L ÉVOLUTION DE LA DÉFENSE ET DU DROIT DE LA DÉFENSE À PARTIR DE LA DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L HOMME (*)

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L ÉVOLUTION DE LA DÉFENSE ET DU DROIT DE LA DÉFENSE À PARTIR DE LA DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L HOMME (*)"

Transcription

1 L ÉVOLUTION DE LA DÉFENSE ET DU DROIT DE LA DÉFENSE À PARTIR DE LA DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L HOMME (*) Les conférences qui se sont succédées ce matin et cette aprèsmidi, de continent à continent, ont bien mis en lumière ce qu était, ce que devrait être la défense dans la mouvance de la Déclaration universelle des droits de l homme. La différence d approche culturelle n a pas nui, bien au contraire, à l analyse. Ce tableau impressionnant suscite un premier constat. La nécessité de la défense est apparue dans le monde au sens le plus large. Défense de l Humanité après le génocide, suite à l appel de Churchill «Plus jamais cela». Défense de l homme contre l oppresseur et défense de l accusé devant ses juges. Combien de crimes, combien d exécutions avaient eu lieu sans procès au cours des siècles et pendant les deux guerres mondiales Mais la défense de l opprimé est l œuvre de tous. Dans un monde où trois quarts des populations n ont pas accès à la justice et au contradictoire, partout, parents, anciens du village, médiateurs se présentent pour assister, aider, réconforter. Là où les empires n ont pas prévu d ordre judiciaire, les témoins sont appelés devant les ordres religieux ou tribaux et viennent secourir l accusé. Souvenons-nous des témoins exigés par la Bible ou le Coran pour justifier l accusation ou la contester. Souvenons-nous des clercs devenant avocats avant même la naissance de l institution... Souvenons-nous dans la Bible des sept frères torturés; l un implorant pour l autre, bravant la force du Roi pour les plus jeunes d entre eux. Ceci pendant des siècles. Mais après la nuit de la prise de conscience a été universelle. Il devenait possible enfin d instrumentaliser la défense. (1) Ce texte prononcé par le bâtonnier Louis Pettiti lors de la conférence du 12 novembre 1998 organisée par l Institut de formation en droits de l homme du barreau de Paris et l Ordre des avocats à la cour d appel de Paris pour le cinquantième aniversaire de la Déclaration universelle des droits de l homme quelques jours avant sa disparition, a été reconstitué par ses enfants Christophe et Laurent, à partir des notes manuscrites retrouvées dans son bureau. Il n est peut-être pas complet.

2 6 Rev. trim. dr. h. (2000) Le souffle de l universalisme a fait admettre le principe même d une défense multiple, ni exclusivement nationale, ni exclusivement corporative. Désormais, au sein de chaque peuple, quelle que soit sa culture, il est admis et reconnu qu on ne peut juger sans témoins ni défenseur. Mais cette défense peut être assurée au besoin par tous, car elle est l expression de la conscience, du jus cogens, de la solidarité. Ce sont les exigences du meilleur respect de la personne et de la qualité qui ont conduit à des monopoles partiels qu il faut chaque jour mériter. La tradition nationale judiciaire ancrée depuis le XIII e siècle dans quelques nations, dans le couple juges et avocats, devait être étendue dans tous les Etats car le principe était affirmé dès «Il ne peut y avoir de protection des droits fondamentaux sans défense». «Il ne peut y avoir défense sans procès équitable et contradictoire». Ceci se heurtait encore au XX e siècle à une insuffisance de structures et à des obstacles d ordre culturel peu à peu surmontés. Le pouvoir pouvait croire que la vérité lui appartenait sans avoir besoin de l exposé des thèses sur la culpabilité et l innocence. La deuxième guerre avait définitivement anéanti cette prétention arbitraire. L universalisme de 1948 a suscité l universalisme de la défense. Dans les grands procès d après guerre, la présence d avocats de tierce nationalités dans les procès politiques pour surmonter les obstacles ou les menaces subies par les avocats locaux, est devenue fréquente d un continent à l autre, soit sous la forme de missions d observateurs internationaux dans les procès majeurs (FIDH, Amnesty, MIJC, ACAT), soit même comme avocats à la barre quand cela était possible, soit encore comme consultants spécialisés. Ainsi pour Madagascar, le Sénégal, le Chili, le Brésil, l Argentine, le plus souvent les ordres constitués étaient des alliés. Parfois, lorsque toute défense était impossible, la constitution de para tribunaux type Russel, Basso, ou un procès bis type Tcharansky, venait réveiller les consciences et l opinion publique. La défense a pris une nouvelle dimension en privilégiant la défense des victimes. Il est significatif que depuis trente ans le rôle des parties civiles se soit accru positivement. De même, la protection des enfants victimes, grâce à la Convention des Nations Unies sur les droits de l enfant document considérable qui est en filiation directe avec la Déclaration universelle (15 points communs) comme la lutte contre les maltraitances et les abus sexuels sont devenues un territoire majeur de protection (Conférence de Stockholm). Certes la défense garde sa mission de défendre les auteurs

3 Rev. trim. dr. h. (2000) 7 de violation, les criminels, les barbares, avec le recul philosophique nécessaire. Mais cette mission doit être accompagnée de la part des barreaux d une action éducative aux droits de l homme au-delà du palais de justice. Défense de la mémoire, contribution historique à l autocritique et à la repentance, dans la tolérance et l altérité. L universalisme c est aussi la reconnaissance invisible des fautes commises par tous contre tous. Le principal acquis contemporain est celui de l affirmation que les droits de l homme sont avant tout les droits d autrui. La Convention européenne de sauvegarde des droits de l homme a couronné cette évolution. Elle a imposé la règle du procès équitable comme droit fondamental majeur et prioritaire. Elle a consacré l exigence, pour qu il y ait procès équitable, de l assistance de l avocat choisi ou pris en charge par l aide judiciaire. En même temps, elle a imposé l exigence de l égalité des armes ce qui était une innovation. Des centaines d arrêts rendus par la Cour européenne ont imposé les normes et les principes qui sont devenus du droit positif de la défense. Désormais le juge national en Europe sous contrôle international judiciaire doit appliquer ces normes. L influence de la Convention européenne des droits de l homme sur ce point a été considérable, bouleversant les procédures administratives, pénales, sociales, disciplinaires, grâce au relais de la subsidiarité. La défense est également assurée par les agents du gouvernement, parfois ce sont des avocats, devant les juridictions internationales lorsque les Etats sont mis en cause pour leurs manquements dans le respect des traités. Parfois, cette défense est trop axée sur la dénégation et le recours aux exceptions procédurales. Heureusement sous l influence du concept de l obligation positive des Etats dégagée dans le domaine des droits de l homme par la Cour européenne, une évolution se produit afin que les Etats assurent la prévention par l anticipation législative et ne se bornent pas à une défense du cas d espèce, et à l exécution d un arrêt de condamnation. Les Etats après les barbaries des années doivent sortir de comportements hypocrites, reconnaître leurs complaisances qui ont engendré conflits et violations et engager résolument une politique de protection des droits qui passe par une justice équitable et

4 8 Rev. trim. dr. h. (2000) consolidée. L institution d une Cour pénale internationale est un pas important dans cette voie. L apprentissage est rude pour l avocat afin de savoir garder le recul éthique nécessaire, savoir ne pas réclamer l impossible quand des problèmes politiques majeurs se posent, accepter de nouveaux impératifs, connaître l anthropologie, connaître la géopolitique, la politologie, respecter la hiérarchie des combats de défense, distinguer l action militante des prestations de défense tributaires des traités, des saisines et des compétences spéciales, éviter la confusion des genres. Le «cri du cœur» n est pas toujours la méthode adéquate. Les avocats ont assumé avec brio cette mission. Pour mémoire, la plaidoirie de l avocat allemand de [von Danarak] au procès de Nuremberg et celle des avocats de Eichman, et plus encore les défenses à l époque des dictatures. A contrario, les procès sans défense qui se transforment en parodies dramatiques (Ceaucescu, Tcharansky). Tous les barreaux ont eu leurs échecs ou leurs victoires parmi ceux qui affrontent les pouvoirs. La défense au plan international des droits de l homme a montré quelques défaillances à l époque de la guerre froide. Les indignations pour les procès politiques contre les dissidents militants des droits fondamentaux étaient parfois à sens unique. Seules quelques organisations non gouvernementales marquaient la même vigilance pour dénoncer les violations commises par l un ou l autre bloc. C est à propos du Chili et du régime Pinochet qu il y a eu une action commune et constante des ONG Est et Ouest. Cette étroite coopération a contribué au retour à la démocratie. Récompense assurée par l Histoire, tant par le retour au pouvoir des avocats qui en avaient été écartés que par le réveil des consciences. En 1998, quelque soit le résultat, le droit international judiciaire a progressé. Parfois les avocats ont trop cédé à leur idéologie, confondant militantisme pour une cause et objectivité face à l Histoire. Parfois, l élan de leur mission les a conduits à trop communier avec l homme accusé. Parfois aussi, comme beaucoup de partenaires de la société civile, quand le pouvoir change de camp, leurs indignations ne sont plus les mêmes et deviennent sélectives. Mais presque tous, plus tard, font leur mea culpa, ce qui est à leur honneur. En tout cas, dans les missions à l étranger au moment des violations massives

5 Rev. trim. dr. h. (2000) 9 commises par les juntes militaires et les dictateurs, les avocats des ONG ont remarquablement soutenu les opposants politiques, les dissidents, les réfugiés. Même peu nombreux, ils ont été efficace. C est cette défense hors procès, hors prétoire qui à l époque des crises a trouvé sa forme d expression exemplaire dans un monde voué à la violence. Mais ceci appelle à des devoirs nouveaux. Ne pas s installer dans un confort judiciaire complaisant. Acquérir une meilleure connaissance du droit international public. Apporter une contribution à des comités de déontologie, notamment pour élaborer un règlement intérieur, un régime des preuves, une régulation des «disclosures» en fonction de la procédure internationale adoptée. Les avocats y ont contribué pour le Tribunal pénal international de La Haye. En même temps, ils se sont préparés à des défenses plus scientifiques et thématiques, moins démagogiques, moins narcissiques. Ils ne sont pas les acteurs du procès, mais les serviteurs de la justice et de l opprimé. La Cour criminelle internationale va donner un nouvel essor à la défense, même si l accès n est pas ouvert aux parties civiles. Dans ce combat de trente ans pour faire aboutir à la conférence diplomatique de Rome la création de cette Cour, les avocats ont été les plus chauds militants. Déjà ils ont apporté un soutien exemplaire au Tribunal pénal international de La Haye et celui de Kigali, soit pour composer siège et parquet, soit pour défendre. Les volontaires ont été nombreux et remplis de courage, notamment au Rwanda. La voie de l universalisme ne peut rester purement académique, elle doit s inscrire dans une série de mesures concrètes réalisant une protection effective des droits, au moins dans les démocraties ce qui n est pas toujours le cas. Les domaines des abus sexuels, de la lutte de l exclusion, l excision, le travail forcé, doivent recevoir en tous pays des systèmes de protection et des sanctions identiques, sinon l universalisme est une chimère. Peut-on espérer que pour l an 2000 les théoriciens et praticiens du droit international des droits de l homme acceptent de sortir de leurs universités, de leurs palais de justice, de leurs prétoires, dépassent leur rôle de Conseil et deviennent des porte-parole de la communauté internationale. C est à eux qu il appartient de relever les défis, celui du péril qu encourt «la petite planète uniquement monde» de l accroissement des violations qui ne sont le fait des Etats, celui du péril qui menace les générations futures, celui de la

6 10 Rev. trim. dr. h. (2000) montée des violences gratuites, des crimes en série, des réveils de l anarchie. Hommes et femmes «de bonne volonté» défendant l homme même coupable, gardant le cri de Primo Levi. Dans l Histoire récente, la meilleure avocate a été la femme torturée qui dit à son tortionnaire «ton fils est-il guéri». Primo Levi expliquait l année de sa mort, ce qu il avait écrit et qui avait été mal compris de ses camarades de l enfer concentrationnaire, «le bourreau est un homme comme je le suis, si je n essaie pas de le défendre ou de le comprendre alors c est toute l Humanité qui est condamnée et moi avec elle». Louis Edmond PETTITI Président de l Institut de formation en droits de l homme du barreau de Paris

CONSEIL INTERNATIONAL DES ARCHIVES GROUPE DE TRAVAIL SUR LES DROITS DE L HOMME

CONSEIL INTERNATIONAL DES ARCHIVES GROUPE DE TRAVAIL SUR LES DROITS DE L HOMME CONSEIL INTERNATIONAL DES ARCHIVES GROUPE DE TRAVAIL SUR LES DROITS DE L HOMME PRINCIPES DE BASE RELATIFS AU RÔLE DES ARCHIVISTES POUR LA DÉFENSE DES DROITS DE L HOMME PROJET 21-06-2014 INTRODUCTION Les

Plus en détail

NOTE DE PRESENTATION D AVOCATS SANS FRONTIERES FRANCE

NOTE DE PRESENTATION D AVOCATS SANS FRONTIERES FRANCE NOTE DE PRESENTATION D AVOCATS SANS FRONTIERES FRANCE 1/ La création et le développement. ASF France a été créée en 1998 par M. François Cantier, avocat. L association a reçu, dés sa fondation, le soutien

Plus en détail

L action de la France au sein du Conseil des droits de l Homme

L action de la France au sein du Conseil des droits de l Homme La France candidate au Conseil des droits de l Homme UN Photo/Jean-Marc Ferré Les droits de l Homme font partie des valeurs fondatrices de la République française et de sa politique étrangère. C est dans

Plus en détail

Rapport de l association tunisienne des jeunes avocats concernant la réforme de la législation en matière des droits de l Homme après le 14 janvier

Rapport de l association tunisienne des jeunes avocats concernant la réforme de la législation en matière des droits de l Homme après le 14 janvier Rapport de l association tunisienne des jeunes avocats concernant la réforme de la législation en matière des droits de l Homme après le 14 janvier Présentation de l association tunisienne des jeunes avocats

Plus en détail

L EXPÉRIENCE DE L INSTANCE ÉQUITÉ ET RÉCONCILIATION AU MAROC

L EXPÉRIENCE DE L INSTANCE ÉQUITÉ ET RÉCONCILIATION AU MAROC L EXPÉRIENCE DE L INSTANCE ÉQUITÉ ET RÉCONCILIATION AU MAROC ENTRETIEN AVEC NAIMA BENWAKRIM * Les Marocains sont en train de vivre une période charnière de leur histoire. En effet, le travail mené dans

Plus en détail

GUIDE POUR LA CONDUITE ET LE COMPORTEMENT DES FORCES DE POLICE. Servir et protéger

GUIDE POUR LA CONDUITE ET LE COMPORTEMENT DES FORCES DE POLICE. Servir et protéger GUIDE POUR LA CONDUITE ET LE COMPORTEMENT DES FORCES DE POLICE Servir et protéger En bref Comité international de la Croix-Rouge 19, avenue de la Paix 1202 Genève, Suisse T +41 22 734 60 01 F +41 22 733

Plus en détail

LA DEFENSE DEVANT LES JURIDICTIONS PENALES INTERNATIONALES

LA DEFENSE DEVANT LES JURIDICTIONS PENALES INTERNATIONALES LA DEFENSE DEVANT LES JURIDICTIONS PENALES INTERNATIONALES PAR François ROUX Depuis Nuremberg jusqu au Tribunal spécial pour le Liban, la défense devant les tribunaux pénaux internationaux a subi une évolution

Plus en détail

ASF RECHERCHE UN(E) AVOCAT(E)-FORMATEUR VOLONTAIRE

ASF RECHERCHE UN(E) AVOCAT(E)-FORMATEUR VOLONTAIRE ASF RECHERCHE UN(E) AVOCAT(E)-FORMATEUR VOLONTAIRE POUR UN ATELIER DE FORMATION DU POOL NATIONAL D AVOCATS DE LA RDC EN MATIERE DE JUSTICE PENALE INTERNATIONALE ET DU SYSTEME DE STATUT DE ROME DE LA CPI

Plus en détail

Extrait de l'ouvrage Le Statut de Rome de la Cour pénale internationale. éditions A.Pedone EAN 978-2-233-00653-0 AVANT-PROPOS

Extrait de l'ouvrage Le Statut de Rome de la Cour pénale internationale. éditions A.Pedone EAN 978-2-233-00653-0 AVANT-PROPOS Extrait de l'ouvrage Le Statut de Rome de la Cour pénale internationale. éditions A.Pedone EAN 978-2-233-00653-0 AVANT-PROPOS «Charbonnier est maître chez soi. Nous traiterons comme nous l'entendons nos

Plus en détail

Crimes internationaux

Crimes internationaux ADVOCACY CENTER TRIAL A CT CENTRE D ACTION JURIDIQUE DE TRIAL Crimes internationaux Ouverture à Genève d un Centre d action juridique pour la saisine des organes de protection des droits de l homme Introduction

Plus en détail

Séminaire sur les violences commises à l égard des femmes

Séminaire sur les violences commises à l égard des femmes Séminaire sur les violences commises à l égard des femmes A l occasion de la journée internationale des droits de l Homme, le 10 décembre 2013, le ministère des Affaires étrangères a organisé un séminaire

Plus en détail

TRAITÉ SUR L'UNION EUROPÉENNE (VERSION CONSOLIDÉE)

TRAITÉ SUR L'UNION EUROPÉENNE (VERSION CONSOLIDÉE) TRAITÉ SUR L'UNION EUROPÉENNE (VERSION CONSOLIDÉE) Article 2 L'Union est fondée sur les valeurs de respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie, d'égalité, de l'état de droit, ainsi que de

Plus en détail

RAPPORT DU COMITÉ D EMINENTS JURISTES AFRICAINS SUR L AFFAIRE HISSÈNE HABRÉ

RAPPORT DU COMITÉ D EMINENTS JURISTES AFRICAINS SUR L AFFAIRE HISSÈNE HABRÉ AFRICAN UNION UNION AFRICAINE UNIÃO AFRICANA Addis Ababa, ETHIOPIA P. O. Box 3243 Telephone : +251-115- 517 700 Fax : +251-115- 517844 website : www. africa-union.org RAPPORT DU COMITÉ D EMINENTS JURISTES

Plus en détail

129 ème ASSEMBLEE DE L UNION INTERPARLEMENTAIRE ET REUNIONS CONNEXES Genève, 7-9.10.2013

129 ème ASSEMBLEE DE L UNION INTERPARLEMENTAIRE ET REUNIONS CONNEXES Genève, 7-9.10.2013 129 ème ASSEMBLEE DE L UNION INTERPARLEMENTAIRE ET REUNIONS CONNEXES Genève, 7-9.10.2013 Assemblée A/129/2-P.7 Point 2 4 octobre 2013 EXAMEN DE DEMANDES EVENTUELLES D'INSCRIPTION D'UN POINT D'URGENCE A

Plus en détail

ASF RECHERCHE 1 AVOCAT(E) PRO BONO

ASF RECHERCHE 1 AVOCAT(E) PRO BONO I ASF RECHERCHE 1 AVOCAT(E) PRO BONO Pour une mission de coaching du Pool d avocats «Aide Légale» d ASF en matière de prise en charge des dossiers de Détention Préventive Mission à Bujumbura, Burundi Avril

Plus en détail

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES Recommandation Rec(2006)8 du Comité des Ministres aux Etats membres sur l assistance aux victimes d infractions (adoptée par le Comité des Ministres le 14 juin

Plus en détail

DÉCISION Nº293 du 1 er juillet 2004

DÉCISION Nº293 du 1 er juillet 2004 DÉCISION Nº293 du 1 er juillet 2004 relative à l exception d inconstitutionnalité des dispositions de l article 2 lettre a) paragraphe troisième partie première de la Loi du contentieux administratif nº29/1990,

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES PREMIÈRE PARTIE L ENGAGEMENT D UNE PROTECTION CLASSIQUE DE L INDIVIDU À TRAVERS L ACTION EN PROTECTION DIPLOMATIQUE...

TABLE DES MATIÈRES PREMIÈRE PARTIE L ENGAGEMENT D UNE PROTECTION CLASSIQUE DE L INDIVIDU À TRAVERS L ACTION EN PROTECTION DIPLOMATIQUE... TABLE DES MATIÈRES REMERCIEMENTS... VII PRÉFACE....IX LISTE DES ABRÉVIATIONS... XXVII INTRODUCTION... 1 PREMIÈRE PARTIE L ENGAGEMENT D UNE PROTECTION CLASSIQUE DE L INDIVIDU À TRAVERS L ACTION EN PROTECTION

Plus en détail

En novembre 2004, le Conseil européen a adopté le «programme de La Haye : renforcer la liberté, la sécurité et la justice dans l Union européenne».

En novembre 2004, le Conseil européen a adopté le «programme de La Haye : renforcer la liberté, la sécurité et la justice dans l Union européenne». AVIS SUR LE PROCHAIN PROGRAMME JUSTICE DE L UNION EUROPEENNE 1. Cadre de l avis En novembre 2004, le Conseil européen a adopté le «programme de La Haye : renforcer la liberté, la sécurité et la justice

Plus en détail

ALLOCUTION DE S.E.M. SIDIKI KABA

ALLOCUTION DE S.E.M. SIDIKI KABA REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un But Une Foi ALLOCUTION DE S.E.M. SIDIKI KABA GARDE DES SCEAUX, MINISTRE DE LA JUSTICE DE LA REPUBLIQUE DU SENEGAL REUNION DU BUREAU DE L ASSEMBLEE DES ETATS PARTIES AU

Plus en détail

LA FRANCE, TERRE D ACCUEIL DES CRIMINELS DE GUERRE!

LA FRANCE, TERRE D ACCUEIL DES CRIMINELS DE GUERRE! LA FRANCE, TERRE D ACCUEIL DES CRIMINELS DE GUERRE! Pourquoi la France doit appliquer la compétence universelle Action des chrétiens pour l abolition de la torture. www.acatfrance.fr LA FRANCE, TERRE D

Plus en détail

Coalition Nationale pour la Cour pénale internationale

Coalition Nationale pour la Cour pénale internationale Coalition Nationale pour la Cour pénale internationale La C our pénale internationale au cœur d une journée d études à l Université Kongo La Coalition nationale pour la Cour pénale internationale a organisé

Plus en détail

Allocution de M. Hassan B. Jallow Procureur du TPIR et du MTPI, devant le Conseil de sécurité de l ONU 10 décembre 2014

Allocution de M. Hassan B. Jallow Procureur du TPIR et du MTPI, devant le Conseil de sécurité de l ONU 10 décembre 2014 United Nations Mechanism for International Criminal Tribunals Nations Unies Mécanisme pour les Tribunaux pénaux internationaux ALLOCUTION (Destiné exclusivement à l usage des médias. Document non officiel.)

Plus en détail

Résumé de l arrêt dans l affaire Ngirabatware

Résumé de l arrêt dans l affaire Ngirabatware United Nations Mechanism for International Criminal Tribunals Nations Unies Mécanisme pour les Tribunaux pénaux internationaux RÉSUMÉ DE L ARRÊT (Destiné exclusivement à l usage des médias. Document non

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES TITRE I - LES RÈGLES DÉONTOLOGIQUES... 17 TITRE II - LE CONTEXTE SOCIAL DU DROIT DANS LE QUÉBEC CONTEMPORAIN...

TABLE DES MATIÈRES TITRE I - LES RÈGLES DÉONTOLOGIQUES... 17 TITRE II - LE CONTEXTE SOCIAL DU DROIT DANS LE QUÉBEC CONTEMPORAIN... TABLE DES MATIÈRES TITRE I - LES RÈGLES DÉONTOLOGIQUES................................. 17 TITRE II - LE CONTEXTE SOCIAL DU DROIT DANS LE QUÉBEC CONTEMPORAIN......... 245 TITRE III - LES HONORAIRES, LA

Plus en détail

Les Principes fondamentaux

Les Principes fondamentaux Les Principes fondamentaux DU MOUVEMENT INTERNATIONAL DE LA CROIX-ROUGE ET DU CROISSANT-ROUGE Christoph von Toggenburg/CICR Les Principes fondamentaux du Mouvement international de la Croix-Rouge et du

Plus en détail

Rapport de synthèse sur le séminaire consacré au thème de la protection des victimes et des témoins comparaissant devant la Cour pénale internationale

Rapport de synthèse sur le séminaire consacré au thème de la protection des victimes et des témoins comparaissant devant la Cour pénale internationale Rapport de synthèse sur le séminaire consacré au thème de la protection des victimes et des témoins comparaissant devant la Cour pénale internationale Introduction 1. Un séminaire sur le thème de la protection

Plus en détail

Commentaire. Décision n 2011-171/178 QPC du 29 septembre 2011 M. Michael C. et autre

Commentaire. Décision n 2011-171/178 QPC du 29 septembre 2011 M. Michael C. et autre Commentaire Décision n 2011-171/178 QPC du 29 septembre 2011 M. Michael C. et autre (Renvoi au décret pour fixer certaines dispositions relatives à l exercice de la profession d avocat) Le Conseil constitutionnel

Plus en détail

Remarque à propos Du projet de loi n 01-12 concernant les garanties fondamentales accordées aux militaires des Forces Armées Royales

Remarque à propos Du projet de loi n 01-12 concernant les garanties fondamentales accordées aux militaires des Forces Armées Royales Remarque à propos Du projet de loi n 01-12 concernant les garanties fondamentales accordées aux militaires des Forces Armées Royales 18 Mai 2012 Site web : www.cedhd.org 1 L administration de la défense

Plus en détail

New York, 20 21 novembre. Document de travail : séance II

New York, 20 21 novembre. Document de travail : séance II AUDITION PARLEMENTAIRE 2008 AUX NATIONS UNIES New York, 20 21 novembre Document de travail : séance II VIOLENCE SEXUELLE A L ENCONTRE DES FEMMES ET DES ENFANTS DANS LES CONFLITS ARMES 1 Il est désormais

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES. CHAPITRE PRÉLIMINAIRE L origine de l assurance protection juridique... 25

TABLE DES MATIÈRES. CHAPITRE PRÉLIMINAIRE L origine de l assurance protection juridique... 25 TABLE DES MATIÈRES REMERCIEMENTS... 7 SOMMAIRE... 9 PRÉFACE... 11 LISTE DES ABRÉVIATIONS... 15 INTRODUCTION... 19 CHAPITRE PRÉLIMINAIRE L origine de l assurance protection juridique... 25 Naissance de

Plus en détail

Lignes directrices visant à améliorer la mise en œuvre des Recommandations existantes concernant la médiation familiale et en matière civile

Lignes directrices visant à améliorer la mise en œuvre des Recommandations existantes concernant la médiation familiale et en matière civile Strasbourg, le 7 décembre 2007 CEPEJ(2007)14 Commission européenne pour l efficacité de la justice (CEPEJ) Lignes directrices visant à améliorer la mise en œuvre des Recommandations existantes concernant

Plus en détail

Programme. Modératrice de la matinée Sylvie Braibant, rédactrice en chef à TV5 Monde

Programme. Modératrice de la matinée Sylvie Braibant, rédactrice en chef à TV5 Monde Programme 9h30-10h00 Accueil Marie-José Chombart de Lauwe, présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation et directrice de recherche honoraire au CNRS Représentant de la Conférence internationale

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES TITRE I - LES RÈGLES DÉONTOLOGIQUES... 17 TITRE II - LA PROCÉDURE DISCIPLINAIRE DU BARREAU DU QUÉBEC... 201

TABLE DES MATIÈRES TITRE I - LES RÈGLES DÉONTOLOGIQUES... 17 TITRE II - LA PROCÉDURE DISCIPLINAIRE DU BARREAU DU QUÉBEC... 201 TABLE DES MATIÈRES TITRE I - LES RÈGLES DÉONTOLOGIQUES................................. 17 TITRE II - LA PROCÉDURE DISCIPLINAIRE DU BARREAU DU QUÉBEC............... 201 TITRE III - LA PRATIQUE PROFESSIONNELLE...............................

Plus en détail

Introduction au droit La responsabilité professionnelle

Introduction au droit La responsabilité professionnelle Introduction au droit La responsabilité professionnelle I. Introduction au droit 2 ordres de juridiction : Judiciaire : o Juridiction civiles : conflit entre particulier Tribunal de gde instance : litige

Plus en détail

UNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE

UNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE UNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE ÉCOLE DOCTORALE CONCEPTS ET LANGAGE T H È S E pour obtenir le grade de DOCTEUR DE L UNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE Discipline : LINGUISTIQUE Présentée et soutenue par : Zeina EL HELOU

Plus en détail

PROJET d Observation générale n 3 sur Article 4 de la Charte africaine des droits de l homme et des peuples (le droit à la vie)

PROJET d Observation générale n 3 sur Article 4 de la Charte africaine des droits de l homme et des peuples (le droit à la vie) PROJET d Observation générale n 3 sur Article 4 de la Charte africaine des droits de l homme et des peuples (le droit à la vie) Article 4 de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples protège

Plus en détail

VII e CONFÉRENCE DES OING/OSC DOTÉES DU STATUT CONSULTATIF AUPRÈS DES INSTANCES DE LA FRANCOPHONE Genève, 23-25 juin 2010

VII e CONFÉRENCE DES OING/OSC DOTÉES DU STATUT CONSULTATIF AUPRÈS DES INSTANCES DE LA FRANCOPHONE Genève, 23-25 juin 2010 VII e CONFÉRENCE DES OING/OSC DOTÉES DU STATUT CONSULTATIF AUPRÈS DES INSTANCES DE LA FRANCOPHONE Genève, 23-25 juin 2010 Synthèse des réponses Organisations Internationales non gouvernementales (OING)

Plus en détail

La Convention Internationale des Droits de l'enfant

La Convention Internationale des Droits de l'enfant La Convention Internationale des Droits de l'enfant Texte adapté aux enfants dès 10 ans La Convention a été adoptée par les Nations Unies (ONU) le 20 novembre 1989 pour protéger les droits des enfants

Plus en détail

Commentaire. Décision n 2011-179 QPC du 29 septembre 2011 Mme Marie-Claude A. (Conseil de discipline des avocats)

Commentaire. Décision n 2011-179 QPC du 29 septembre 2011 Mme Marie-Claude A. (Conseil de discipline des avocats) Commentaire Décision n 2011-179 QPC du 29 septembre 2011 Mme Marie-Claude A. (Conseil de discipline des avocats) Le Conseil constitutionnel a été saisi le 12 juillet 2011 par la première chambre civile

Plus en détail

FÉVRIER 2003. Le Centre international pour la réforme du droit criminel et la politique en matière de justice pénale (CIRDC)

FÉVRIER 2003. Le Centre international pour la réforme du droit criminel et la politique en matière de justice pénale (CIRDC) Coopérer aux enquêtes et poursuites impliquant la Cour pénale internationale : Un guide introductif destiné au personnel du système de justice pénale des États FÉVRIER 2003 Le Centre international pour

Plus en détail

Concertation francophone de haut-niveau sur les violences faites aux femmes et aux filles

Concertation francophone de haut-niveau sur les violences faites aux femmes et aux filles Concertation francophone de haut-niveau sur les violences faites aux femmes et aux filles 57 e session de la Commission de la condition de la femme, 4 15 mars 2013 Plan d action francophone sur les violences

Plus en détail

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES Recommandation Rec(2005)5 du Comité des Ministres aux Etats membres relative aux droits des enfants vivant en institution (adoptée par le Comité des Ministres le

Plus en détail

REPUBLIQUE FRANCAISE AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

REPUBLIQUE FRANCAISE AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS Cour de Cassation Chambre criminelle Audience publique du 4 janvier 2005 Cassation N de pourvoi : 03-84652 Publié au bulletin Président : M. Cotte Rapporteur : M. Valat. Avocat général : M. Fréchède. Avocat

Plus en détail

Qualité de la justice pénale dans l'union européenne

Qualité de la justice pénale dans l'union européenne P6_TA(2005)0030 Qualité de la justice pénale dans l'union européenne Recommandation du Parlement européen à l'intention du Conseil sur la qualité de la justice pénale et l'harmonisation de la législation

Plus en détail

Séance de rentrée de l École du Barreau de Paris. Jean-Louis DEBRÉ Président du Conseil constitutionnel. Paris 3 janvier 2011

Séance de rentrée de l École du Barreau de Paris. Jean-Louis DEBRÉ Président du Conseil constitutionnel. Paris 3 janvier 2011 Séance de rentrée de l École du Barreau de Paris Jean-Louis DEBRÉ Président du Conseil constitutionnel Paris 3 janvier 2011 Monsieur le Bâtonnier, Monsieur le Directeur, Chers amis, Depuis le 1 er mars

Plus en détail

Position du CCBE sur les associations multidisciplinaires (AMD)

Position du CCBE sur les associations multidisciplinaires (AMD) Représentant les avocats d Europe Representing Europe s lawyers Position du CCBE sur les associations multidisciplinaires (AMD) Position du CCBE sur les associations multidisciplinaires (AMD) I. Introduction

Plus en détail

Verdict dans l affaire relative au génocide Le procureur > François BAZARAMBA (R 09/404)

Verdict dans l affaire relative au génocide Le procureur > François BAZARAMBA (R 09/404) TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE L ITÄ-UUSIMAA Chambre 1 COMMUNIQUÉ 11.6.2010 Verdict dans l affaire relative au génocide Le procureur > François BAZARAMBA (R 09/404) 1. ENGAGEMENT DE LA PROCÉDURE ET DEMANDE

Plus en détail

HAUT-COMMISSARIAT AUX DROITS DE L HOMME OFFICE OF THE HIGH COMMISSIONER FOR HUMAN RIGHTS PALAIS DES NATIONS 1211 GENEVA 10, SWITZERLAND

HAUT-COMMISSARIAT AUX DROITS DE L HOMME OFFICE OF THE HIGH COMMISSIONER FOR HUMAN RIGHTS PALAIS DES NATIONS 1211 GENEVA 10, SWITZERLAND HAUT-COMMISSARIAT AUX DROITS DE L HOMME OFFICE OF THE HIGH COMMISSIONER FOR HUMAN RIGHTS PALAIS DES NATIONS 1211 GENEVA 10, SWITZERLAND Mandat de la Rapporteuse spéciale sur l indépendance des juges et

Plus en détail

Affaire Lubanga. Questions-réponses concernant la décision de la CPI sur la condamnation, peine et appels

Affaire Lubanga. Questions-réponses concernant la décision de la CPI sur la condamnation, peine et appels 1 Affaire Lubanga Questions-réponses concernant la décision de la CPI sur la condamnation, peine et appels I. QUELLES SONT LES CHARGES RETENUES CONTRE LUBANGA? Lubanga a été inculpé des trois crimes suivants

Plus en détail

Note sur l Amnistie en République Démocratique du Congo (RDC) Décembre 2004

Note sur l Amnistie en République Démocratique du Congo (RDC) Décembre 2004 UNITED NATIONS United Nations Mission in the Democratic Republic of the Congo NATIONS UNIES Mission de l Organisation des Nations Unies en République Démocratique du Congo MONUC CHILD PROTECTION SECTION

Plus en détail

ACCUSATOIRE ACTION CIVILE AMNISTIE APPEL ARRET ASSIGNATION ASTREINTE AUDIENCE AVOCAT AVOUE AYANT CAUSE

ACCUSATOIRE ACTION CIVILE AMNISTIE APPEL ARRET ASSIGNATION ASTREINTE AUDIENCE AVOCAT AVOUE AYANT CAUSE A ACCUSATOIRE désigne une procédure dans laquelle les parties ont l initiative du procès et de son déroulement (* à rapprocher d INQUISITOIRE qui désigne une procédure conduite à l initiative d une l autorité

Plus en détail

Déclaration de Lilongwe sur l accès à l assistance juridique dans le système pénal en Afrique

Déclaration de Lilongwe sur l accès à l assistance juridique dans le système pénal en Afrique Déclaration de Lilongwe sur l accès à l assistance juridique dans le système pénal en Afrique Conférence sur l assistance judiciaire dans le système pénal : le rôle des avocats, nonavocats et autres acteurs

Plus en détail

AMNISTIE, PRESCRIPTION ET GRACE EN EUROPE

AMNISTIE, PRESCRIPTION ET GRACE EN EUROPE AMNISTIE, PRESCRIPTION ET GRACE EN EUROPE La Mission de recherche Droit et Justice, avec l appui de la Direction des affaires criminelles et des grâces du Ministère de la justice, souhaite lancer une étude

Plus en détail

Le secret professionnel est donc reconnu comme Droit et devoir fondamental et primordial de l Avocat.»

Le secret professionnel est donc reconnu comme Droit et devoir fondamental et primordial de l Avocat.» 1 FBE MADRID Me Dominique ATTIAS 23-25/9/10 Avocat Membre du Conseil de l Ordre du Barreau de Paris (France) AFFAIRE ANDRE et autres contre FRANCE REQUETE N 18630/03 ARRET CEDH DU 24.7.2008 «Le secret

Plus en détail

AZ A^kgZi Yj 8^idnZc

AZ A^kgZi Yj 8^idnZc Bienvenue à l âge de la majorité! l État vous présente vos droits et devoirs ainsi que les principes fondamentaux de la République à travers «Le Livret du Citoyen» Nom... Prénom... Date de naissance...

Plus en détail

Comité des droits de l homme des parlementaires

Comité des droits de l homme des parlementaires Comité des droits de l homme des parlementaires CM01 DIEUDONNE AMBASSA ZANG Rapport de Maître Simon Foreman sur sa mission d observation de l audience du 17 septembre 2014 devant le Tribunal criminel spécial

Plus en détail

Master complémentaire en droits de l homme. Master. Année académique. Horaire décalé

Master complémentaire en droits de l homme. Master. Année académique. Horaire décalé Master complémentaire en droits de l homme Master Horaire décalé Année académique 2014-2015 Présentation du diplôme Présentation du diplôme Les institutions L Université de Namur (UNamur), fondée en 1831,

Plus en détail

NOTE D ORIENTATION DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL. Aide au renforcement de l état de droit au niveau international : approche de l ONU

NOTE D ORIENTATION DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL. Aide au renforcement de l état de droit au niveau international : approche de l ONU UNITED NATIONS NATIONS UNIES NOTE D ORIENTATION DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL Aide au renforcement de l état de droit au niveau international : approche de l ONU Mai 2011 - 2 - Résumé Par la présente note, le

Plus en détail

REPUBLIQUE FRANCAISE AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS. LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, a rendu l arrêt suivant :

REPUBLIQUE FRANCAISE AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS. LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, a rendu l arrêt suivant : Cour de cassation chambre criminelle Audience publique du 23 mai 2013 N de pourvoi: 12-83677 ECLI:FR:CCASS:2013:CR02760 Publié au bulletin Rejet M. Louvel (président), président SCP Waquet, Farge et Hazan,

Plus en détail

reconnaissance et l exécution transfrontalières des condamnations pénales?

reconnaissance et l exécution transfrontalières des condamnations pénales? Réunion Informelle des Ministres de la Justice et des Affaires Intérieures Luxembourg, 27-29 janvier 2005 RENFORCER LA JUSTICE - Quelles politiques européennes pour la reconnaissance et l exécution transfrontalières

Plus en détail

CEDH FRANGY c. FRANCE DU 1 ER FEVRIER 2005

CEDH FRANGY c. FRANCE DU 1 ER FEVRIER 2005 CEDH FRANGY c. FRANCE DU 1 ER FEVRIER 2005 L article 11 du Code de procédure civile énonce que la procédure au cours de l'enquête et de l'instruction est secrète. La divulgation des informations contenues

Plus en détail

NOTE D ORIENTATION DU SECRETAIRE GENERAL. Aide à la consolidation de l état de droit : l approche de l ONU

NOTE D ORIENTATION DU SECRETAIRE GENERAL. Aide à la consolidation de l état de droit : l approche de l ONU U N I T E D N A T I O N S N A T I O N S U N I E S NOTE D ORIENTATION DU SECRETAIRE GENERAL Aide à la consolidation de l état de droit : l approche de l ONU 12-38583 (F) Avril 2008 U N I T E D N A T I O

Plus en détail

Quel modèle de lutte contre la récidive?

Quel modèle de lutte contre la récidive? LES NOTES & SYNTHÈSES DE L INSTITUT POUR LA JUSTICE Quel modèle de lutte contre la récidive? Xavier Bébin Résumé La lutte contre la récidive en France est engagée sur une mauvaise voie : l objectif des

Plus en détail

COMITE EUROPEEN POUR LES PROBLEMES CRIMINELS (CDPC)

COMITE EUROPEEN POUR LES PROBLEMES CRIMINELS (CDPC) Strasbourg, 14 mai 2004 MONEYVAL (2004)6 Res COMITE EUROPEEN POUR LES PROBLEMES CRIMINELS (CDPC) COMITE RESTREINT D'EXPERTS SUR L'EVALUATION DES MESURES DE LUTTE CONTRE LE BLANCHIMENT DE CAPITAUX (MONEYVAL)

Plus en détail

Se Renseigner sur la Loi

Se Renseigner sur la Loi Se Renseigner sur la Loi Le droit pénal Les crimes et la police Qu est-ce que le droit pénal? Le droit pénal rend illégal tout actes qui mènent à la blessure ou la mort de quelqu un à la main de quelqu

Plus en détail

«La prison est la seule solution pour préserver la société.»

«La prison est la seule solution pour préserver la société.» «La prison est la seule solution pour préserver la société.» Nous n enfermons rien d autre en prison qu une partie de nous-mêmes, comme d autres abandonnent sur le bord de la route leurs souvenirs encombrants

Plus en détail

ANNEXE. L obligation d extrader ou de poursuivre («aut dedere aut judicare») en droit international. Observations préliminaires. (Zdzislaw Galicki)

ANNEXE. L obligation d extrader ou de poursuivre («aut dedere aut judicare») en droit international. Observations préliminaires. (Zdzislaw Galicki) ANNEXE L obligation d extrader ou de poursuivre («aut dedere aut judicare») en droit international Observations préliminaires (Zdzislaw Galicki) I. Introduction générale du sujet 1. L expression «extrader

Plus en détail

Visite au Tribunal administratif de Nîmes ****** Intervention de M. Jean-Marc Sauvé 1, vice-président du Conseil d Etat ****** 24 février 2014

Visite au Tribunal administratif de Nîmes ****** Intervention de M. Jean-Marc Sauvé 1, vice-président du Conseil d Etat ****** 24 février 2014 Visite au Tribunal administratif de Nîmes ****** Intervention de M. Jean-Marc Sauvé 1, vice-président du Conseil d Etat ****** 24 février 2014 Monsieur le préfet du Gard, Monsieur le préfet de Vaucluse,

Plus en détail

Règles qui traitent de la substance du droit Et Règle qui traitent qui permettent de le faire observer.

Règles qui traitent de la substance du droit Et Règle qui traitent qui permettent de le faire observer. Règles qui traitent de la substance du droit Et Règle qui traitent qui permettent de le faire observer. On distingue toujours, en droit, entre les règles qui traitent du fond d un litige, autrement dit

Plus en détail

L émergence d une culture judiciaire européenne Avancées et difficultés d une culture judiciaire européenne dans l espace judiciaire européen

L émergence d une culture judiciaire européenne Avancées et difficultés d une culture judiciaire européenne dans l espace judiciaire européen Synthèse L émergence d une culture judiciaire européenne Avancées et difficultés d une culture judiciaire européenne dans l espace judiciaire européen Sous la coordination de Jean-Louis BERGEL (Laboratoire

Plus en détail

LA PROTECTION DE LA PROPRIÉTÉ EN CHINE : TRANSFORMATION DU DROIT INTERNE ET INFLUENCE DU DROIT INTERNATIONAL. LI Bin Résumé

LA PROTECTION DE LA PROPRIÉTÉ EN CHINE : TRANSFORMATION DU DROIT INTERNE ET INFLUENCE DU DROIT INTERNATIONAL. LI Bin Résumé LA PROTECTION DE LA PROPRIÉTÉ EN CHINE : TRANSFORMATION DU DROIT INTERNE ET INFLUENCE DU DROIT INTERNATIONAL LI Bin Résumé 1. Thème. Le droit de propriété a été l objet de réformes successives en Chine.

Plus en détail

INTRODUCTION AU DROIT PÉNAL

INTRODUCTION AU DROIT PÉNAL INTRODUCTION AU DROIT PÉNAL 1/ Le phénomène criminel est un fait inhérent au groupe social et à la nature humaine. Dans le temps, il remonte aux origines de l humanité, dans l espace aucun pays n y échappe.

Plus en détail

ANNEXE B LOI CONSTITUTIONNELLE DE 1982

ANNEXE B LOI CONSTITUTIONNELLE DE 1982 ANNEXE B LOI CONSTITUTIONNELLE DE 1982 PARTIE I CHARTE CANADIENNE DES DROITS ET LIBERTÉS Attendu que le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit

Plus en détail

Être juge au Maroc et en Espagne.

Être juge au Maroc et en Espagne. Fundación CIDOB - Calle Elisabets, 12-08001 Barcelona, España - Tel. (+34) 93 302 6495 - Fax. (+34) 93 302 6495 - info@cidob.org Être juge au Maroc et en Espagne. Vérité matérielle et garanties dans le

Plus en détail

I. Les agressions sexuelles commises sur un mineur avec violence, contrainte, menace ou surprise

I. Les agressions sexuelles commises sur un mineur avec violence, contrainte, menace ou surprise FICHE N 27 LES INFRACTIONS SEXUELLES DONT SONT VICTIMES LES MINEURS I. Les agressions sexuelles commises sur un mineur avec violence, contrainte, menace ou surprise Ces agressions sont punies quel que

Plus en détail

Un seul droit de la famille pour toutes les femmes.

Un seul droit de la famille pour toutes les femmes. 4 Droit pénal et droit de la famille FR 004 LE DROIT DE LA FAMILLE ET LES FEMMES EN ONTARIO Un seul droit de la famille pour toutes les femmes. Renseignez-vous sur vos droits. Droit pénal et droit de la

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES TITRE I - LES RÈGLES DÉONTOLOGIQUES... 17 TITRE II - LE CONTEXTE SOCIAL DU DROIT DANS LE QUÉBEC CONTEMPORAIN...

TABLE DES MATIÈRES TITRE I - LES RÈGLES DÉONTOLOGIQUES... 17 TITRE II - LE CONTEXTE SOCIAL DU DROIT DANS LE QUÉBEC CONTEMPORAIN... TABLE DES MATIÈRES TITRE I - LES RÈGLES DÉONTOLOGIQUES................................. 17 TITRE II - LE CONTEXTE SOCIAL DU DROIT DANS LE QUÉBEC CONTEMPORAIN......... 249 TITRE III - LES HONORAIRES, LA

Plus en détail

FICHE N 5 : LES JURIDICTIONS COMMUNAUTAIRES

FICHE N 5 : LES JURIDICTIONS COMMUNAUTAIRES FICHE N 5 : LES JURIDICTIONS COMMUNAUTAIRES La Cour de justice est la quatrième institution créée par les traités constitutifs des Communautés. Elle était le seul organe juridictionnel de système communautaire

Plus en détail

RECHERCHE SUR LA SCIENCE JURIDIQUE DES RESSOURCES ENVIRONNEMENTALES DE LA CHINE CONTEMPORAINE

RECHERCHE SUR LA SCIENCE JURIDIQUE DES RESSOURCES ENVIRONNEMENTALES DE LA CHINE CONTEMPORAINE RECHERCHE SUR LA SCIENCE JURIDIQUE DES RESSOURCES ENVIRONNEMENTALES DE LA CHINE CONTEMPORAINE CAI Shouqiu, professeur à la Faculté de droit de l Université de Wuhan, président de l Académie du droit de

Plus en détail

GROUPE DE RÉDACTION SUR LES DROITS DE L HOMME ET LES ENTREPRISES (CDDH-CORP)

GROUPE DE RÉDACTION SUR LES DROITS DE L HOMME ET LES ENTREPRISES (CDDH-CORP) Strasbourg, 22 août 2014 CDDH-CORP(2014)10 COMITÉ DIRECTEUR POUR LES DROITS DE L'HOMME (CDDH) GROUPE DE RÉDACTION SUR LES DROITS DE L HOMME ET LES ENTREPRISES (CDDH-CORP) Projet de recommandation du Comité

Plus en détail

AFFAIRES ACADEMIQUES ET RECHERCHE

AFFAIRES ACADEMIQUES ET RECHERCHE AFFAIRES ACADEMIQUES ET RECHERCHE STRUCTURE DES PROGRAMMES D ENSEIGNEMENT DE L IRIC Cycle : Stage Diplomatique Ce cycle est prioritairement destiné au recyclage des fonctionnaires, des cadres des Ministères

Plus en détail

Les responsabilités à l hôpital

Les responsabilités à l hôpital Les responsabilités à l hôpital Pour aller à l essentiel Dans leurs activités de prévention de diagnostic et de soins, les établissements publics de santé et les personnels qui y exercent relèvent principalement

Plus en détail

Table des matières. Sommaire 5. L expertise judiciaire comptable : aspects théoriques

Table des matières. Sommaire 5. L expertise judiciaire comptable : aspects théoriques Table des matières Sommaire 5 L expertise judiciaire comptable : aspects théoriques Introduction générale à la procédure civile et à l expertise 9 Dominique Mougenot I re partie Principes généraux de la

Plus en détail

HOTEL KING FAHD PALACE - DAKAR, LE 2-4 JUIN 2015

HOTEL KING FAHD PALACE - DAKAR, LE 2-4 JUIN 2015 REPUBLIC OF SENEGAL HOTEL KING FAHD PALACE - DAKAR, LE 2-4 JUIN 2015 ALLOCUTION DE M ABDOULAYE MAR DIEYE, ADMINISTRATEUR ASSISTANT & DIRECTEUR BUREAU REGIONAL PNUD POUR L AFRIQUE Excellence, Monsieur le

Plus en détail

CONVENTION DES DROITS DE L ENFANT

CONVENTION DES DROITS DE L ENFANT CONVENTION...... DES DROITS... DE L ENFANT 3 LA CONVENTION DES DROITS DE L ENFANT Les articles de cette Convention ont été rédigés plus simplement pour les enfants par le Cofrade (Conseil français des

Plus en détail

OPINION DISSIDENTE DE M. WOLFRUM

OPINION DISSIDENTE DE M. WOLFRUM OPINION DISSIDENTE DE M. WOLFRUM [Traduction] 1. J ai voté en faveur des points 1 à 3 et du point 5 du dispositif de l arrêt, mais contre le point 4 dudit dispositif. Je considère la caution de 8 millions

Plus en détail

LAR Police IZEO pour mandataires sociaux

LAR Police IZEO pour mandataires sociaux Protection juridique DES MANDATAIRES SOCIAUX CONDITIONS SPECIALES Définition 1. Membre IZEO : Indépendant société qui o a payé pour la 1ère fois la cotisation annuelle au profit d IZEO en vue de faire

Plus en détail

La majorité, ses droits et ses devoirs. chapitre 7

La majorité, ses droits et ses devoirs. chapitre 7 La majorité, ses droits et ses devoirs chapitre 7 Si le 18 e anniversaire véhicule souvent l idée de plus d indépendance, il est aussi le moment de la majorité légale, assortie d un certain nombre de droits

Plus en détail

Lettre recommandée avec AR : N 1A 091 493 8417 0. Adresse Mail : sec.pg.ca-toulouse@justice.fr

Lettre recommandée avec AR : N 1A 091 493 8417 0. Adresse Mail : sec.pg.ca-toulouse@justice.fr Monsieur LABORIE André Le 11 février 2014 2 rue de la Forge 31650 Saint Orens Courrier transfert Tél : 06-14-29-21-74. Tél : 06-16-15-23-45. Mail : laboriandr@yahoo.fr http://www.lamafiajudiciaire.org

Plus en détail

LES CERTIFICATS MEDICAUX

LES CERTIFICATS MEDICAUX Dr Jean Louis VANGI CDOM 73 22 octobre 2012 1 Préambule Banalisation de l acte médical rattaché au certificat médical Engage la responsabilité du médecin Rédaction prudente et respectueuse de certains

Plus en détail

DÉCLARATION PUBLIQUE DE MONSIEUR ALEXANDRE ZOLLINGER

DÉCLARATION PUBLIQUE DE MONSIEUR ALEXANDRE ZOLLINGER DÉCLARATION PUBLIQUE DE MONSIEUR ALEXANDRE ZOLLINGER Relative au jugement du Tribunal de grande instance de LILLE en date du 10 mai 2011 rendu dans un litige l opposant au plagiaire de sa thèse de doctorat

Plus en détail

POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES MAI 2008 POLITIQUE D EGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES 1. LE CONTEXTE L égalité entre les femmes et les hommes est une condition essentielle au développement

Plus en détail

Loi relative à l exercice et à l organisation de la profession de médecin

Loi relative à l exercice et à l organisation de la profession de médecin République du Cameroun /p.48/ /p.49/ Loi relative à l exercice et à l organisation de la profession de médecin Loi N 90-36 du 10 août 1990 Loi N 90-36 du 10 août 1990 Relative à l exercice et à l organisation

Plus en détail

1942-2012 LA SHOAH, 70 APRÈS

1942-2012 LA SHOAH, 70 APRÈS AUSCHWITZ EICHMANN 1942-2012 LA SHOAH, 70 APRÈS SAMEDI 3 ET DIMANCHE 4 NOVEMBRE 2012 En janvier 1942, Adolphe Hitler décide, lors de la conférence de Wansee, de mettre en application ce qu il appelle «la

Plus en détail

Table des matières. Titre I De la Cour d arbitrage à la Cour constitutionnelle

Table des matières. Titre I De la Cour d arbitrage à la Cour constitutionnelle Table des matières Préface 7 Ann Jacobs Postface 9 Paul Martens Introduction générale 1. Le Code d instruction criminelle 14 2. La jurisprudence de la Cour constitutionnelle 17 3. La jurisprudence de la

Plus en détail

TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DE BRUXELLES 1 DECEMBRE 2011

TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DE BRUXELLES 1 DECEMBRE 2011 56.L.6.39965-1l TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DE BRUXELLES 1 DECEMBRE 2011 EN CAUSE DE : Monsieur le Procureur du Roi agissant au nom de son office et de 1. A. Faiza et VB Bannes, faisant élection de domicile

Plus en détail

LA CHARTE AFRICAINE DES DROITS DE L HOMME ET DES PEUPLES

LA CHARTE AFRICAINE DES DROITS DE L HOMME ET DES PEUPLES LA CHARTE AFRICAINE DES DROITS DE L HOMME ET DES PEUPLES Article premier : Les États membres de l'organisation de l'unité africaine, parties à la présente Charte, reconnaissent les droits, devoirs et libertés

Plus en détail

Convention sur la réduction des cas d apatridie

Convention sur la réduction des cas d apatridie Convention sur la réduction des cas d apatridie 1961 Faite à New York le 30 août 1961. Entrée en vigueur le 13 décembre 1975. Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 989, p. 175. Copyright Nations Unies

Plus en détail