e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé"

Transcription

1 e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé Professeur Michèle Kessler CHU de Nancy et réseau Néphrolor L une des applications de la télémédecine est la télésurveillance à domicile, que l on définit comme la transmission à distance de données physiologiques et biologiques aux fins de suivi, d interprétation et de prise de décision clinique. Cette application joue un rôle novateur dans la prise en charge des maladies chroniques à domicile, dont les plus fréquentes sont le diabète, les maladies pulmonaires, l insuffisance cardiaque et l hypertension artérielle. L insuffisance rénale chronique terminale est une maladie chronique grave qui touche près de patients dans notre pays dont plus de vivent avec un greffon fonctionnel. La technologie «DIATELIC» est le fruit de la collaboration entre le monde de la Néphrologie et celui de l informatique en Lorraine. Depuis 10 ans elle a développé des produits innovants actuellement utilisés pour la télésurveillance des patients traités par dialyse péritonéale à domicile et par hémodialyse à domicile ou en unité d autodialyse. Forts de cette expérience nous avons souhaité adapter ce système au suivi à domicile des transplantés rénaux. Pourquoi? les raisons sont multiples. La prise en charge des transplantés rénaux est complexe en particulier sur le plan thérapeutique et leur adhésion au traitement est un élément fondamental dans la réussite de la greffe L évolution de la greffe peut être émaillée de nombreuses complications pouvant rapidement engendrer une morbidité importante et nécessiter des consultations et des hospitalisations non programmées. Le suivi «classique» de la greffe comporte des consultations régulières, fréquentes au cours de la 1 ère année (une vingtaine selon les recommandations de la HAS), face à un problème de démographie médicale particulièrement préoccupant dans certaines régions. Un suivi partagé par le centre de transplantation, le service de néphrologie en charge du patient avant la greffe, le médecin traitant et de plus en plus d autres professionnels de santé tels qu infirmières, diététiciennes, psychologues, biologistes et pharmaciens d officine nécessite la mise en place d outils de communication performants. Comme tous les malades, les transplantés ont non seulement des droits mais aussi des capacités de décision et peuvent opérer des choix thérapeutiques. La télésurveillance devient alors un outil à part entière de l éducation thérapeutique qui a pour objectif d amener le patient à jouer un rôle actif dans la gestion de sa maladie grâce à l acquisition de 1

2 compétences en matière de connaissance de la maladie et de son traitement, d auto observation, d auto surveillance et d auto adaptation du traitement en fonction des circonstances de la vie. On peut alors espérer de nombreuses retombées positives pour les greffés, pour les professionnels de santé et pour la société. La télésurveillance à domicile, qui requiert la participation active du patient permet un suivi plus serré de chaque patient avec une amélioration de sa satisfaction (sécurité, limitation des déplacements, diminution des hospitalisations). Elle est un complément naturel de l éducation thérapeutique. Elle permet une détection précoce des signes avant-coureurs de détérioration de l état de santé. Théoriquement, une maîtrise accrue de la maladie chronique offre à son tour la possibilité de diminuer la consommation de services de santé, notamment en ce qui concerne les consultations non programmées et les hospitalisations, et ainsi de réduire de manière substantielle les coûts pour le système de santé. Elle permet enfin d améliorer la coordination de tous les professionnels de santé intervenant auprès du patient Comment? La revue de la littérature et la réalisation d une étude de faisabilité réalisée en nous a apporté de nombreux enseignements sur les conditions pour une implantation réussie de ce mode de prestation des soins. Elles se regroupent en trois grandes catégories 1- Conditions associées aux patients visés par la télésurveillance à domicile La télésurveillance à domicile ne convient pas à tous les malades. Les patients qui présentent une déficience cognitive, visuelle ou physique, modérée ou grave ne peuvent y participer mais une alternative est d impliquer une personne de l entourage familial ou médico-social. Les effets bénéfiques de la télésurveillance à domicile sur l état de santé se font sentir surtout chez les patients qui désirent jouer un rôle actif dans la gestion de leur maladie et ceux qui sont motivés à utiliser ce type de dispositifs technologiques. 2- Conditions associées aux dispositifs technologiques utilisés La convivialité du dispositif technologique mis à la disposition des patients et la non-intrusion de la technologie dans la vie de ces derniers constituent des critères d acceptation importants. Ces dispositifs technologiques doivent répondre à leurs besoins spécifiques, et être adaptés à leur habileté technologique, leurs contraintes professionnelles et leur style de vie. 2

3 Les patients doivent retirer un bénéfice direct de la télésurveillance qui ne doit pas se faire à sens unique du soigné vers les soignants. Les dispositifs mis à la disposition des patients doivent donc favoriser leur accès aux connaissances en vue de les aider à accroître leurs capacités de réflexion et d action en matière de santé personnelle. Ils deviennent alors partie intégrante des programmes d éducation thérapeutique en permettant une meilleure compréhension de l état de santé, une meilleure maîtrise des symptômes associés à la maladie chronique et un plus grand respect de la diététique et du régime médicamenteux. Nous avons donc conçu un dispositif de télémédecine proposé aux patients greffés disposant d un accès internet et volontaires. Ce système d Information se compose : d un dossier Médical partagé et dynamique d une Messagerie Sécurisée, permettant un accès par : le Néphrologue du patient, le Médecin Traitant du patient, le Pharmacien d officine habituel du patient, les Paramédicaux intervenants auprès du patient, le Patient lui-même D un outil permettant la gestion des parcours d éducation thérapeutique d une aide à l Observance et au suivi du traitement médicamenteux par le pharmacien d officine du patient Le vrai problème de la télésurveillance médicale réside dans la quantité d informations générées par l acquisition de données des patients et qui dépasse rapidement les capacités d analyse par le médecin. Pour résoudre ce problème DIATELIC a développé avec le concours du Laboratoire Lorrain de Recherche en Informatique et ses Applications (LORIA), un système expert d alerte et d aide au diagnostic sophistiqué, basé sur une modélisation mathématique. Déjà mis en place pour la dialyse péritonéale et l hémodialyse, nous l avons adapté à la greffe rénale pour analyser les données cliniques fournies par les patients et les données biologiques provenant des laboratoires de biologie médicale. Ce système expert doit permettre de détecter très précocement les aggravations de l état de santé des malades greffés afin de mettre en œuvre les actions adaptées et de n attirer l attention de l équipe médicale que lorsque c est nécessaire, lui évitant ainsi d être submergé par les données. Le système expert a pour objectifs d analyser, et d alerter sur Une dégradation de la fonction rénale pouvant être liée à un rejet, une toxicité du traitement, une complication urologique, une IRA fonctionnelle Une modification de la Pression Artérielle cliniquement significative Un trouble de l Hydratation La survenue d évènements Intercurrents Les données analysées sont : le poids, la présence d œdèmes, la présence d une dyspnée, les pressions artérielles mesurées par un dispositif d auto mesure, la température, 3

4 l appréciation par le patient de son état de santé, les données biologiques et les taux sanguins d immunosuppresseurs. Les dispositifs technologiques mis à la disposition des patients doivent également intégrer un tutoriel qui présente des informations sur la détection des symptômes, les signes de détérioration de l état de santé (sous forme d alertes) et les comportements à adopter en cas de détérioration (sous forme de conseils répétés). 3- Conditions associées à l organisation d un programme de télésurveillance à domicile La télésurveillance à domicile doit être conçue et implantée en considérant qu il s agit d un mode d intervention complémentaire dans la prise en charge globale du patient. Celle-ci doit donc comporter une coordination des soins définissant le rôle de chacun autour d un dossier médical partagé avec et alimenté par tous les soignants et des référentiels. La mise en place d un programme de télésurveillance à domicile requiert l intervention d infirmières affectées au télé soin et une étroite collaboration entre ces infirmières et les autres professionnels, notamment les médecins. Pour cela il serait sans doute utile de nommer au sein des équipes un binôme médecin référent du système-infirmière, sachant que ce binôme serait notamment en relation avec les informaticiens pour tous les problèmes liés à l amélioration du programme. Ce binôme serait aussi chargé d organiser de formations régulières sur le système au sein de l équipe. En ce qui concerne la durée du suivi à distance, il paraît souhaitable de concevoir la télé surveillance à domicile comme étant un mode d intervention permanent. Le suivi des greffés évolue dans le temps avec des contrôles fréquents au cours de la première année et qui s espacent ensuite. La forme et la fréquence de ce suivi doivent donc être modulées en fonction du temps et de l évolution de l état de chaque patient. Conclusions et perspectives Il reste à démontrer que la télésurveillance à domicile des patients greffés a des effets positifs cliniques (état de santé des patients), comportementaux (observance du traitement, prise en charge de la maladie, etc.), structurels (consommation des services et de soins de santé) et économiques. Nous avons cette opportunité grâce au projet echronic/enephro porté par la Société Pharmagest qui a été retenu dans le cadre de l appel à projet «Santé et autonomie sur le lieu de vie grâce au numérique» lancé dans le cadre des investissements d avenir (e santé 2). Il s agit de l évaluation médico-économique d un système de télémédecine proposé à des 4

5 patients à différents stades de la maladie chronique : IRC stades 3 et 4, patients dialysés hors centre et transplantés rénaux. Cette étude randomisée contrôlé sera réalisée dans 3 régions Françaises (Lorraine, Nord Pas de Calais et Aquitaine), les premiers patients devraient être inclus début 2014, la période d inclusion est de 1 an, les patients seront suivis pendant 1 an et les résultats sont attendus pour Durand PY, Chanliau J, Kessler M, Romary L, Thomesse JP, Charpillet F, et al. Diatelic: new intelligent telemedicine system to avoid hydration disorders in CAPD patients. Perit Dial Int 2000;20(Suppl.1):577. Kessler M, Erpelding M.-L, Empereur F, Rose C. Transplantélic : une application de télémédecine en transplantation rénale. Eur Res Telemed ; 2 :

Diatélic DP : télémédecine pour la prévention des aggravations de santé des dialysés à domicile

Diatélic DP : télémédecine pour la prévention des aggravations de santé des dialysés à domicile DP : télémédecine pour la prévention des aggravations de santé des dialysés à domicile Jacques CHANLIAU, François CHARPILLET, Pierre-Yves DURAND, Robert HERVY, Jean-Pierre THOMESSE, Luis VEGA Résumé. DP

Plus en détail

Med-e-Tel. 15 avril 2010. L i VEGA contact@diatelic.fr - www.diatelic.fr. Les nouvelles technologies au service de la santé

Med-e-Tel. 15 avril 2010. L i VEGA contact@diatelic.fr - www.diatelic.fr. Les nouvelles technologies au service de la santé Med-e-Tel 15 avril 2010 L i VEGA Luis contact@diatelic.fr - www.diatelic.fr Les nouvelles technologies au service de la santé L approche Diatélic L insuffisance rénale La cardiologie La conclusion 2 Les

Plus en détail

Télé-surveillance des patients insuffisants rénaux dialysés

Télé-surveillance des patients insuffisants rénaux dialysés Télé-surveillance des patients insuffisants rénaux dialysés Jacques Chanliau 1, Pierre-Yves Durand 1, Luis Vega 2, Jean-Pierre Thomesse 3, François Charpillet 3. 1. Association Lorraine pour le Traitement

Plus en détail

Dr Agnès Caillette-Beaudoin, Medecin-directeur, Calydial (Lyon)

Dr Agnès Caillette-Beaudoin, Medecin-directeur, Calydial (Lyon) Dr Agnès Caillette-Beaudoin, Medecin-directeur, Calydial (Lyon) Intervention personnalisée à tous les stades de la Maladie Rénale Chronique Prévention de la progression de la maladie rénale Consultation

Plus en détail

Le programme OMAGE dans une logique de parcours. Sylvie LEGRAIN Pascale Saint - Gaudens AFDET 13 février 2014

Le programme OMAGE dans une logique de parcours. Sylvie LEGRAIN Pascale Saint - Gaudens AFDET 13 février 2014 Le programme OMAGE dans une logique de parcours Sylvie LEGRAIN Pascale Saint - Gaudens AFDET 13 février 2014 Quelques chiffres Les 75+ : 57% ont une ALD 33% sont hospitalisés dans l année, dont 40% en

Plus en détail

La Dialyse à domicile: une opportunité

La Dialyse à domicile: une opportunité France: 10 % seulement des dialysés DP 8 % HD 2 % Hollande (30%) DP 28.3 HD 1.8 U.K (30%) La Dialyse à domicile: une opportunité DP 27.3 HD 2.4 Danemark 32%, Suéde 25%, Finland 21%,, Analyse des Causes

Plus en détail

Dynamiser les filières d excellence et d avenir

Dynamiser les filières d excellence et d avenir La Lorraine dispose d atouts dans ce domaine grâce à des compétences académiques pointues tant en termes de recherche biologique et médicale que d application en informatique, traitement de données ou

Plus en détail

Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique?

Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique? RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique? Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à aider les sociétés savantes et organisations

Plus en détail

Evaluation des Tendances

Evaluation des Tendances Etude Clinique Bilan de fin d étude, août 2002 1 Evaluation clinique du système de télémédecine DIATELIC chez les patients traités par dialyse péritonéale à domicile Pierre-Yves Durand Evaluation des Tendances

Plus en détail

Controverse UDM télésurveillée Pour. P. Simon Association Nationale de Télémédecine

Controverse UDM télésurveillée Pour. P. Simon Association Nationale de Télémédecine Controverse UDM télésurveillée Pour P. Simon Association Nationale de Télémédecine Controverse Peut-on être en 2013 opposé au développement de la télémédecine? Pourquoi les patients en insuffisance rénale

Plus en détail

Insuffisance rénale chronique

Insuffisance rénale chronique Programme GDR en Picardie Insuffisance rénale chronique Dr Matthieu Derancourt Référent médical IRC ARS Picardie ELEMENTS DE CONTEXTE 2 Contexte Instruction validée par le CNP le 17 décembre 2010 Visa

Plus en détail

LES TRANSFORMATIONS OCCASIONNÉES PAR L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE AU SEIN D UNE ÉQUIPE

LES TRANSFORMATIONS OCCASIONNÉES PAR L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE AU SEIN D UNE ÉQUIPE LES TRANSFORMATIONS OCCASIONNÉES PAR L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE AU SEIN D UNE ÉQUIPE Equipe du Service de Néphrologie Dialyse Centre Hospitalier Métropole Savoie Chambéry Stéphane BALLY, praticien hospitalier

Plus en détail

Développement et maintien des compétences infirmière en dialyse

Développement et maintien des compétences infirmière en dialyse Formation Développement et maintien des compétences infirmière en dialyse Durée : 42 Heures Contexte : Ces 15 dernières années 47 personnes ont bénéficiées d une formation «dialyse» soit à peine 30 % de

Plus en détail

Communiqué de presse Vendredi 18 septembre

Communiqué de presse Vendredi 18 septembre L Aurar, acteur précurseur de la télémédecine à La Réunion Du 14 au 18 septembre, l Aurar a organisé une semaine consacrée à la télémédecine pour ses équipes médicales et paramédicales. Dans ce cadre,

Plus en détail

PLEXUS OCEAN INDIEN, LAUREAT DU PROGRAMME NATIONAL «TERRITOIRE DE SOINS NUMERIQUES» À SAVOIR! > 02

PLEXUS OCEAN INDIEN, LAUREAT DU PROGRAMME NATIONAL «TERRITOIRE DE SOINS NUMERIQUES» À SAVOIR! > 02 FINANCÉ PAR : PLEXUS OCEAN INDIEN, LAUREAT DU PROGRAMME NATIONAL «TERRITOIRE DE SOINS NUMERIQUES» En décembre 2013, le Commissariat général aux Investissements d Avenir a lancé un appel à projet «Territoire

Plus en détail

Décret relatif. Sur le rapport du ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées,

Décret relatif. Sur le rapport du ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées, Décret relatif aux conditions techniques de fonctionnement des établissements de santé qui exercent l activité de traitement de l insuffisance rénale chronique par la pratique de l épuration extrarénale

Plus en détail

TIC pour la santé et l'autonomie : évaluation des services rendus et modèles économiques, une approche nécessairement pluridisciplinaire

TIC pour la santé et l'autonomie : évaluation des services rendus et modèles économiques, une approche nécessairement pluridisciplinaire TIC pour la santé et l'autonomie : évaluation des services rendus et modèles économiques, une approche nécessairement pluridisciplinaire Telecom Bretagne, Institut Telecom M@rsouin, CREM Myriam.legoff@telecom-bretagne.eu

Plus en détail

Formation Insuffisance Rénale, Soins et Thérapies en dialyse GH Renal Services

Formation Insuffisance Rénale, Soins et Thérapies en dialyse GH Renal Services Programme de formation 2012 Formation Insuffisance Rénale, Soins et Thérapies en dialyse GH Renal Services La formation joue un rôle essentiel dans la qualité des soins dispensés. Elle permet d accroitre

Plus en détail

Le Suivi Clinique Intelligent à Domicile au CSSS Jardins-Roussillon: des résultats tangibles

Le Suivi Clinique Intelligent à Domicile au CSSS Jardins-Roussillon: des résultats tangibles Le Suivi Clinique Intelligent à Domicile au CSSS Jardins-Roussillon: des résultats tangibles Sylvie Girard Adjointe à la direction des soins infirmiers et de la qualité Martin Langlois Conseiller en soins

Plus en détail

«PERSPECTIVES DE DÉVELOPPEMENT DE NOUVEAUX SERVICES ASSOCIÉS AUX OBJETS CONNECTÉS» TÉLÉMÉDECINE : DE QUOI PARLE-T ON?

«PERSPECTIVES DE DÉVELOPPEMENT DE NOUVEAUX SERVICES ASSOCIÉS AUX OBJETS CONNECTÉS» TÉLÉMÉDECINE : DE QUOI PARLE-T ON? «PERSPECTIVES DE DÉVELOPPEMENT DE NOUVEAUX SERVICES ASSOCIÉS AUX OBJETS CONNECTÉS» TÉLÉMÉDECINE : DE QUOI PARLE-T ON? Le décret télémédecine du 19 octobre 2010 fixe déjà certaines modalités de mise en

Plus en détail

Le suivi infirmier Le bilan et diagnostic infirmier, la traçabilité de l action Les transmissions systématiques écrites dans le classeur de suivi

Le suivi infirmier Le bilan et diagnostic infirmier, la traçabilité de l action Les transmissions systématiques écrites dans le classeur de suivi Le suivi infirmier Le bilan et diagnostic infirmier, la traçabilité de l action Le bilan réalisé par l infirmier libéral pour le patient, permet de conduire les actions du suivi à domicile de l insuffisant

Plus en détail

QUEL RÔLE DONNER À LA TÉLÉMÉDECINE DANS NOTRE SOCIÉTÉ ACTUELLE?

QUEL RÔLE DONNER À LA TÉLÉMÉDECINE DANS NOTRE SOCIÉTÉ ACTUELLE? Séminaire Aristote 12 juin 2013 QUEL RÔLE DONNER À LA TÉLÉMÉDECINE DANS NOTRE SOCIÉTÉ ACTUELLE? Jean-Pierre Blanchère Coordinateur Département «e-santé et domotique» Pôle TES Justifications de la télémédecine

Plus en détail

Résultats de l éducation thérapeutique dans l insuffisance cardiaque en milieu libéral

Résultats de l éducation thérapeutique dans l insuffisance cardiaque en milieu libéral Résultats de l éducation thérapeutique dans l insuffisance cardiaque en milieu libéral Pierre Raphaël, Cédric Pariset Clinique Saint-Gatien, Tours La Baule, le 13 septembre 2012 Descriptif de notre pratique

Plus en détail

en EHPAD : aujourd hui et demain :

en EHPAD : aujourd hui et demain : Place des Gérontechnologies en EHPAD : aujourd hui et demain : Dr A. Piau 1, S. Bismuth 2, P. Rumeau 1, Pr F. Nourhashémi 1 1- Gérontopôle, CHUT 2- Département de médecine générale, CHUT Définitions Gerontechnology

Plus en détail

SYSTEMES D INFORMATION EN SANTE Journée régionale du 12 janvier 2012 - Blois

SYSTEMES D INFORMATION EN SANTE Journée régionale du 12 janvier 2012 - Blois SYSTEMES D INFORMATION EN SANTE Journée régionale du 12 janvier 2012 - Blois La télémédecine au service des soins de 1 er recours et de l aménagement du territoire dominique.depinoy@acsantis.com Pourquoi

Plus en détail

PROJET EDUCATION THÉRAPEUTIQUE PEP S 37

PROJET EDUCATION THÉRAPEUTIQUE PEP S 37 PROJET EDUCATION THÉRAPEUTIQUE PEP S 37 Patient(e)s atteint(e)s d un cancer du sein BINOIT NATHALIE ROUSSEAU SOPHIE 17 JUIN 2014 Pourquoi ce projet? Le cancer : une maladie chronique? Les soins de support

Plus en détail

L innovation dans les technologies de santé, l exemple de la télémédecine Quel cadre, quels niveaux de preuves, quelles modalités de déploiement

L innovation dans les technologies de santé, l exemple de la télémédecine Quel cadre, quels niveaux de preuves, quelles modalités de déploiement L innovation dans les technologies de santé, l exemple de la télémédecine Quel cadre, quels niveaux de preuves, quelles modalités de déploiement Antoine Audry Coordonnateur, Philippe Maugendre, Faiez Zannad

Plus en détail

les télésoins à domicile

les télésoins à domicile Hiver 2013 Innovation en matière de prestation des soins de santé : les télésoins à domicile Innovation en matière de prestation des soins de santé : les télésoins à domicile Au Canada comme ailleurs dans

Plus en détail

L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT EN 15 QUESTIONS - RÉPONSES

L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT EN 15 QUESTIONS - RÉPONSES L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT EN 15 QUESTIONS - RÉPONSES CONTEXTE 1. Pourquoi avoir élaboré un guide sur l éducation thérapeutique du En réponse à la demande croissante des professionnels de santé

Plus en détail

Télémédecine et Soins primaires: quelques repères en 5 étapes. Pierre SIMON Président de l Association Nationale de Télémédecine (ANTEL)

Télémédecine et Soins primaires: quelques repères en 5 étapes. Pierre SIMON Président de l Association Nationale de Télémédecine (ANTEL) Télémédecine et Soins primaires: quelques repères en 5 étapes Pierre SIMON Président de l Association Nationale de Télémédecine (ANTEL) 1 ère étape : Identifier un besoin d améliorer la continuité des

Plus en détail

Information Projet Patients ressources

Information Projet Patients ressources Information Projet Patients ressources 1 Information Projet Patients ressources Intervention de patients insuffisants rénaux chroniques dans 3 programmes d ETP développés par le réseau NEPHROLOR De la

Plus en détail

Stratégie de la CNAMTS sur la Télémédecine Collège des Economistes de la Santé 30/04/14

Stratégie de la CNAMTS sur la Télémédecine Collège des Economistes de la Santé 30/04/14 Stratégie de la CNAMTS sur la Télémédecine Collège des Economistes de la Santé 30/04/14 Couverture STRATEGIE DE LA CNAMTS SUR LA TELEMEDECINE 2 La télémédecine est un sujet stratégique pour la CNAMTS,

Plus en détail

Vous connaissez une personne qui souffre d insuffisance rénale chronique

Vous connaissez une personne qui souffre d insuffisance rénale chronique Vous connaissez une personne qui souffre d insuffisance rénale chronique Donner un rein de son vivant peut concerner chacun. Cela s appelle le don du vivant. LE REIN, un organe indispensable à la vie l

Plus en détail

15h 16h Responsabilités et déontologie en télémédecine : comment concilier cadre règlementaire et pratique de terrain?

15h 16h Responsabilités et déontologie en télémédecine : comment concilier cadre règlementaire et pratique de terrain? 15h 16h Responsabilités et déontologie en télémédecine : comment concilier cadre règlementaire et pratique de terrain? Responsabilités et déontologie en télémédecine Dr Pierre Simon Président Société Française

Plus en détail

Le Partenariat canadien contre l Alzheimer et les maladies apparentées. Une vision collective pour une stratégie nationale sur les maladies cognitives

Le Partenariat canadien contre l Alzheimer et les maladies apparentées. Une vision collective pour une stratégie nationale sur les maladies cognitives Le Partenariat canadien contre l Alzheimer et les maladies apparentées Une vision collective pour une stratégie nationale sur les maladies cognitives Le Partenariat rendra possible la collaboration d un

Plus en détail

Grossesse, addictions, VIH: projet de soins autour des femmes en grande vulnérabilité : hospitalisation à domicile.

Grossesse, addictions, VIH: projet de soins autour des femmes en grande vulnérabilité : hospitalisation à domicile. Grossesse, addictions, VIH: projet de soins autour des femmes en grande vulnérabilité : hospitalisation à domicile Hélène Heckenroth l'auteur déclare n'avoir aucun conflit d'intérêt avec l'industrie pharmaceutique

Plus en détail

EDUCATION THERAPEUTIQUE A L'AUTO SONDAGE INTERMITTENT

EDUCATION THERAPEUTIQUE A L'AUTO SONDAGE INTERMITTENT EDUCATION THERAPEUTIQUE A L'AUTO SONDAGE INTERMITTENT Fiche descriptive d un programme d éducation thérapeutique à l auto-sondage intermittent Thème du programme: l amélioration et la conservation de son

Plus en détail

Décret n 2010-1229 du 19 octobre

Décret n 2010-1229 du 19 octobre Télémédecine et diabète : le plan d éducation personnalisé électronique para médical (epep) Lydie Canipel Colloque TIC Santé 2011, 8 et 9 février 2011, Paris Décret n 2010-1229 du 19 octobre 2010 relatif

Plus en détail

Traitement de l insuffisance rénale chronique terminale: Place de la greffe de donneur vivant

Traitement de l insuffisance rénale chronique terminale: Place de la greffe de donneur vivant Traitement de l insuffisance rénale chronique terminale: Place de la greffe de donneur vivant Pr Maryvonne Hourmant Service de Néphrologie-Immunologie clinique. CHU de Nantes Le constat Coût du traitement

Plus en détail

LE DÉCRET TÉLÉMÉDECINE ET SA DÉFINITION DES ACTES. Téléconsultation

LE DÉCRET TÉLÉMÉDECINE ET SA DÉFINITION DES ACTES. Téléconsultation LE DÉCRET TÉLÉMÉDECINE ET SA DÉFINITION DES ACTES Téléconsultation permettre à un professionnel médical de donner une consultation à distance à un patient(un professionnel de santé peut être présent auprès

Plus en détail

- Q1. Type d établissement ayant participé à l audit :

- Q1. Type d établissement ayant participé à l audit : Synthèse des résultats de l audit croisé et interhospitalier 2008 à propos de l isolement thérapeutique Q1. Type d établissement ayant participé à l audit : Type d établissement Nombre EPSM 4 CH Général

Plus en détail

Fiche d évolution. Fiche d évolution du MACRO métier. Infirmier/ière. Infirmier/ière

Fiche d évolution. Fiche d évolution du MACRO métier. Infirmier/ière. Infirmier/ière J1504 - Soins infirmiers spécialisés en bloc opératoire spécialisés en anesthésie J1507 - Soins infirmiers spécialisés 1 Les activités principales L infirmier doit assurer, sous l autorité des médecins,

Plus en détail

Dossier de presse. AVC Une priorité nationale Des avancées en Bourgogne

Dossier de presse. AVC Une priorité nationale Des avancées en Bourgogne Dossier de presse AVC Une priorité nationale Des avancées en Bourgogne Contact presse Lauranne Cournault 03 80 41 99 94 lauranne.cournault@ars.sante.fr 1 COMMUNIQUE DE SYNTHESE La télémédecine au service

Plus en détail

PLACE DE LA TÉLÉMÉDECINE DANS

PLACE DE LA TÉLÉMÉDECINE DANS Ateliers de prospective PLACE DE LA TÉLÉMÉDECINE DANS L ORGANISATION DES SOINS : LA TÉLÉMÉDECINE PERMET-ELLE DES ORGANISATIONS DE SOINS PLUS PERFORMANTES? Dr Pierre SIMON Président de l'association nationale

Plus en détail

Education Thérapeutique pour les patients coronariens et insuffisants cardiaques

Education Thérapeutique pour les patients coronariens et insuffisants cardiaques Education Thérapeutique pour les patients coronariens et insuffisants cardiaques L expérience de l équipe de Rééducation cardiaque du C.H.U. de Nîmes Intervention du 22/03/2012 à la Réunion de l Association

Plus en détail

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT Recommandations Isabelle Berthon Introduction (1) La Haute Autorité de santé et l Institut National de Prévention et d Education Pour la Santé ont publié en juin 2007

Plus en détail

dossier de presse nouvelle activité au CHU de Tours p a r t e n a r i a t T o u r s - P o i t i e r s - O r l é a n s

dossier de presse nouvelle activité au CHU de Tours p a r t e n a r i a t T o u r s - P o i t i e r s - O r l é a n s dossier de presse nouvelle activité au CHU de Tours lat ransplantation hépatique p a r t e n a r i a t T o u r s - P o i t i e r s - O r l é a n s Contact presse Anne-Karen Nancey - Direction de la communication

Plus en détail

Rôle et place de l infirmière référente dans le suivi de la maladie de Parkinson à ses différents stades d évolution

Rôle et place de l infirmière référente dans le suivi de la maladie de Parkinson à ses différents stades d évolution Rôle et place de l infirmière référente dans le suivi de la maladie de Parkinson à ses différents stades d évolution Cheffe de projet Brigitte itt Victor, infirmière iè responsable d unité, service de

Plus en détail

Le rôle des infirmières en PIA

Le rôle des infirmières en PIA Cours de transplantation Le rôle des infirmières en PIA Mme Chantal Fortin IPSN, MSc., CNephro(C) Infirmière praticienne spécialisée en néphrologie RUIS McGill -UdeM 16 avril 2010 Objectifs Comprendre

Plus en détail

Télésurveillance à domicile de patients chroniques et pratiques collaboratives : arrêt sur image vu d un Industriel

Télésurveillance à domicile de patients chroniques et pratiques collaboratives : arrêt sur image vu d un Industriel Télésurveillance à domicile de patients chroniques et pratiques collaboratives : arrêt sur image vu d un Industriel Colloque Tic Santé,11 février 2010 Dr France Laffisse, Orange Healthcare Plan Télésurveillance

Plus en détail

INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT

INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT Les étapes du don de rein DONNER UN REIN DE SON VIVANT PEUT concerner CHACUN le don du vivant 3 /////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

Plus en détail

Professionnalisation des prestataires de service et distributeurs de matériel médical

Professionnalisation des prestataires de service et distributeurs de matériel médical Formation Médico- technique Professionnalisation des prestataires de service et distributeurs de matériel médical Branche du Négoce et Prestations de service dans les domaines Médico-techniques Contexte

Plus en détail

Collaboration infirmières / diététiciennes dans la prise en charge du patient coronarien. Caroline Bravin Laetitia Gnaly Julie Lesaffre

Collaboration infirmières / diététiciennes dans la prise en charge du patient coronarien. Caroline Bravin Laetitia Gnaly Julie Lesaffre Collaboration infirmières / diététiciennes dans la prise en charge du patient coronarien Caroline Bravin Laetitia Gnaly Julie Lesaffre Nous n avons aucun conflit d intérêt avec l industrie pharmaceutique

Plus en détail

ATELIER TÉLÉCARDIOLOGIE

ATELIER TÉLÉCARDIOLOGIE ATELIER TÉLÉCARDIOLOGIE Congrès EURO-PHARMAT - Octobre 2014 Introduction 2 Définition : La télécardiologie est une branche de la télémédecine. Elle permet de surveiller à distance le bon fonctionnement

Plus en détail

Cristal. L application internet au service du prélèvement et de la greffe d organes

Cristal. L application internet au service du prélèvement et de la greffe d organes Cristal L application internet au service du prélèvement et de la greffe d organes 1 2 Cristal est un outil de travail informatique développé par l Agence de la biomédecine et mis à la disposition de tous

Plus en détail

Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise

Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise Maud PERENNES interne en pharmacie Axel CARDE pharmacien chef de service Hôpital d Instruction d des Armées de Brest 17 novembre 2011 Centre Hospitalier

Plus en détail

Association à but non lucratif créée en 2004, MEDeTIC est agréée Entreprise Solidaire et a le statut «Jeune Entreprise Innovante» :

Association à but non lucratif créée en 2004, MEDeTIC est agréée Entreprise Solidaire et a le statut «Jeune Entreprise Innovante» : 1 Association à but non lucratif créée en 2004, MEDeTIC est agréée Entreprise Solidaire et a le statut «Jeune Entreprise Innovante» : Recherche et Développement dans le domaine de l utilisation des Nouvelles

Plus en détail

APPEL A CANDIDATURES

APPEL A CANDIDATURES APPEL A CANDIDATURES POUR LE FINANCEMENT DE PRESTATIONS PAR UN DIETETICIEN EN SAAD, SSIAD ET SPASAD INTERVENANT DANS LES 9 ème, 10 ème et / ou 19 ème ARRONDISSEMENTS DE PARIS (Territoire PAERPA) CAHIER

Plus en détail

TELEMEDECINE ET DIALYSE

TELEMEDECINE ET DIALYSE TELEMEDECINE ET DIALYSE P-Y DURAND 1, J. CHANLIAU 1, Agnès MARIOT 1, Michèle KESSLER 1, J.P. THOMESSE 2, L.ROMARY 2, F. CHARPILLET 2, R. HERVY 2 1 ALTIR et Service de Néphrologie - CHU - Nancy 2 LORIA

Plus en détail

Présentation de l outil. En collaboration avec : Union Nationale de l Aide, des Soins et des Services aux Domiciles

Présentation de l outil. En collaboration avec : Union Nationale de l Aide, des Soins et des Services aux Domiciles Présentation de l outil En collaboration avec : Union Nationale de l Aide, des Soins et des Services aux Domiciles Constats La dépression est très fréquente chez la personne âgée, mais négligée, méconnue

Plus en détail

COMPETENCES INFIRMIERES 1

COMPETENCES INFIRMIERES 1 COMPETENCES INFIRMIERES 1 Evaluer une situation clinique et établir un diagnostic dans le domaine des soins infirmiers Communiquer et conduire une relation dans un contexte de soins Concevoir et conduire

Plus en détail

PACTE : Programme d Amélioration Continue du Travail en Equipe Phase d expérimentation

PACTE : Programme d Amélioration Continue du Travail en Equipe Phase d expérimentation PACTE : Programme d Amélioration Continue du Travail en Equipe Phase d expérimentation Centre Hospitalier d Argenteuil (95) F. Lémann, PH-coordonnateur de la gestion des risques associés aux soins Co-facilitateur

Plus en détail

INSUFFISANCE CARDIAQUE «AU FIL DES ANNEES»

INSUFFISANCE CARDIAQUE «AU FIL DES ANNEES» INSUFFISANCE CARDIAQUE «AU FIL DES ANNEES» v On ne guérit pas ( en général ) d une insuffisance cardiaque, mais on peut la stabiliser longtemps, très longtemps à condition v Le patient insuffisant cardiaque

Plus en détail

RECHERCHE ET INNOVATION MUTUALISTES EN SANTE : DE L IDEE A LA PRATIQUE. Mardi 5 juin 2012

RECHERCHE ET INNOVATION MUTUALISTES EN SANTE : DE L IDEE A LA PRATIQUE. Mardi 5 juin 2012 Centre de Prévention-Réadaptation Cardiovasculaires «Bois- Gibert» 37510 BALLAN MIRE Dr C. Monpère B. Papin Médecin Chef Directeur RECHERCHE ET INNOVATION MUTUALISTES EN SANTE : DE L IDEE A LA PRATIQUE

Plus en détail

Note créée le 20/03/2014

Note créée le 20/03/2014 Note créée le 20/03/2014 Les expérimentations PAERPA SOMMAIRE A. Le contexte B. Les objectifs C. La mise en œuvre D. Les modalités de financement E. Les dispositifs de coordination F. L évaluation G. Les

Plus en détail

L Éducation thérapeutique du patient (etp)

L Éducation thérapeutique du patient (etp) L Éducation Thérapeutique du Patient (ETP) Préface La maladie chronique a un impact important sur la vie quotidienne du patient et de son entourage (changement du mode de vie, prise quotidienne d un traitement,

Plus en détail

Signature d une convention de partenariat «Capital santé des seniors et liens intergénérationnels»

Signature d une convention de partenariat «Capital santé des seniors et liens intergénérationnels» Fiche de presse Une force de proposition indépendante à l initiative de la Ville de Montpellier Direction de la Communication de la Ville de Montpellier - ANATOME - Novembre 2010 Signature d une convention

Plus en détail

La prise en charge du diabète de type 1 chez l enfant et l adolescent

La prise en charge du diabète de type 1 chez l enfant et l adolescent GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE La prise en charge du diabète de type 1 chez l enfant et l adolescent Vivre avec un diabète de type 1 Avril 2007 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous remet ce

Plus en détail

ANNEXE 1 : Recommandations pour le projet de santé de centre de santé

ANNEXE 1 : Recommandations pour le projet de santé de centre de santé ANNEXE 1 : Recommandations pour le projet de santé de centre de santé L article L 6323-1 du CSP impose aux centres de santé de se doter d un projet de santé incluant des dispositions tendant à favoriser

Plus en détail

Carbet des aidants. Technologies d aide à l autonomie des personnes âgées. Dossier de presse. sur les

Carbet des aidants. Technologies d aide à l autonomie des personnes âgées. Dossier de presse. sur les Carbet des aidants sur les Technologies d aide à l autonomie des personnes âgées Dossier de presse Le réseau Gérontologie-Alzheimer organise, le 16 novembre 2013 à l Auditorium de la Mairie de Rémire-Montjoly,

Plus en détail

UNE DÉMARCHE NOVATRICE EN ORGANISATION DES SOINS ET DU TRAVAIL EN SANTÉ MENTALE. Institut universitaire en santé mentale de Québec

UNE DÉMARCHE NOVATRICE EN ORGANISATION DES SOINS ET DU TRAVAIL EN SANTÉ MENTALE. Institut universitaire en santé mentale de Québec UNE DÉMARCHE NOVATRICE EN ORGANISATION DES SOINS ET DU TRAVAIL EN SANTÉ MENTALE Institut universitaire en santé mentale de Québec Madame Lorraine Guillemette Directrice des soins et services cliniques

Plus en détail

Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE

Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE Les soins palliatifs Contacts presse : Secrétariat d Etat chargée des Aînés Service

Plus en détail

L UNPS rappelle que la permanence et la continuité des soins est assurée à domicile comme en établissement par des professionnels de santé libéraux.

L UNPS rappelle que la permanence et la continuité des soins est assurée à domicile comme en établissement par des professionnels de santé libéraux. POSITION DE L UNPS SUR LA PRISE EN CHARGE DE LA PERSONNE ÂGÉE EN PERTE D AUTONOMIE Présentation de l UNPS L Union Nationale des Professionnels de Santé (UNPS) est l institution crée par la loi qui regroupe

Plus en détail

Une mine de compétences internes et externes. Programme de formation continue 2007

Une mine de compétences internes et externes. Programme de formation continue 2007 Institut de Formation en Soins Infirmiers IFSI Institut de Formation d Aides Soignants IFAS Dans l de Montpellier 1146 Avenue du Père Soulas 34295 MONTPELLIER cédex 5 Tél. 04 67 33 88 44 - Fax 04 67 33

Plus en détail

Education thérapeutique du sujet âgé Un défi à relever. Sylvie LEGRAIN HAS 29 novembre 2012

Education thérapeutique du sujet âgé Un défi à relever. Sylvie LEGRAIN HAS 29 novembre 2012 Education thérapeutique du sujet âgé Un défi à relever Sylvie LEGRAIN HAS 29 novembre 2012 L ETP C est : acquérir des compétences pour mieux vivre avec sa(ses) maladie(s) chronique(s) au quotidien. L ETP

Plus en détail

4 ème réunion PAERPA EHPAD

4 ème réunion PAERPA EHPAD 4 ème réunion PAERPA EHPAD Jeudi 16 avril 2015 14h30 17h Délégation territoriale de Paris 1 Cartographie des EHPAD PAERPA (9-10-19) En attente carte stagiaire géographe 2 Ordre du jour 1. Actions déployées

Plus en détail

10/04/2014. Atelier 2 Stéphane Belin. secours

10/04/2014. Atelier 2 Stéphane Belin. secours Atelier 2 Stéphane Belin secours 1 La personne âgée: Contexte sociétal Augmentation des P.A. d ici à 2050 : + 62,3 % pour les > de 60 ans. + 149,9 % pour les > de 80 ans Au cours des 15 prochaines années

Plus en détail

Jeudi 4 et vendredi 5 juillet 2013 Paris Bercy Centre Pierre Mendès France

Jeudi 4 et vendredi 5 juillet 2013 Paris Bercy Centre Pierre Mendès France Jeudi 4 et vendredi 5 juillet 2013 Paris Bercy Centre Pierre Mendès France Directeur par intérim du GCS e-santé Picardie stephane.routier@esante-picardie.com 13 ETP 1M Groupement Coopération Sanitaire

Plus en détail

POUVONS NOUS METTRE EN PLACE UN RESEAU OBESITE DIABETE SUR TOURCOING ET LES COMMUNES PROCHES DE LA VALLEE DE LA LYS?

POUVONS NOUS METTRE EN PLACE UN RESEAU OBESITE DIABETE SUR TOURCOING ET LES COMMUNES PROCHES DE LA VALLEE DE LA LYS? POUVONS NOUS METTRE EN PLACE UN RESEAU OBESIT... http://www.fmc-tourcoing.org/spip/print-article-mb.php3?id_article=45 POUVONS NOUS METTRE EN PLACE UN RESEAU OBESITE DIABETE SUR TOURCOING ET LES COMMUNES

Plus en détail

INTRODUCTION. Avant 2004 :

INTRODUCTION. Avant 2004 : INTRODUCTION Avant 2004 : hémofiltration réa Thonon dialyse conventionnelle Evian dialyses urgentes astreinte Evian (nuit et week-end) IRC post-op aller-retour Thonon- Evian Automne 2003 : Décision de

Plus en détail

INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT

INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT QUELS RÉSULTATS POUR LE RECEVEUR? QUELS RISQUES POUR LE DONNEUR? DONNER UN REIN DE SON VIVANT PEUT CONCERNER CHACUN /////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

Plus en détail

Languedoc-Roussillon

Languedoc-Roussillon Languedoc-Roussillon Protocole de coopération (délégation d acte médical à un paramédical) dans un projet de Télémédecine Projets CICAT & TELAP «Suivi des plaies» Présentation réalisée par Dr L. Teot CHU

Plus en détail

Définition, finalités et organisation

Définition, finalités et organisation RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Définition, finalités et organisation Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à présenter à l ensemble des professionnels de santé, aux patients

Plus en détail

La Télémédecine, un défi sociétal et économique

La Télémédecine, un défi sociétal et économique La Télémédecine, un défi sociétal et économique La télémédecine est un défi. Un défi face aux coûts croissants des consultations médicales, à la problématique des déserts médicaux, à la nécessité enfin

Plus en détail

CENTRE HOSPITALIER D HYERES Service Hygiène - 2012 1

CENTRE HOSPITALIER D HYERES Service Hygiène - 2012 1 CENTRE HOSPITALIER D HYERES Service Hygiène - 2012 1 Le réseau de correspondants médicaux et paramédicaux en hygiène hospitalière - la coordination et l animation sont assurées par l EOHH (infirmier et/ou

Plus en détail

RESEAU Départemental DIABETE du Cher Convention Constitutive

RESEAU Départemental DIABETE du Cher Convention Constitutive RESEAU Départemental DIABETE du Cher Convention Constitutive PREAMBULE Le réseau Diabète ville/hôpital du Cher a pour finalité d assurer une meilleure prise en charge des patients diabétiques. Pour ce

Plus en détail

chronique La maladie rénale Un risque pour bon nombre de vos patients Document destiné aux professionnels de santé

chronique La maladie rénale Un risque pour bon nombre de vos patients Document destiné aux professionnels de santé Document destiné aux professionnels de santé Agence relevant du ministère de la santé La maladie rénale chronique Un risque pour bon nombre de vos patients Clés pour la dépister et ralentir sa progression

Plus en détail

Note créée le 19/03/2014

Note créée le 19/03/2014 Note créée le 19/03/2014 La télémédecine : présentation générale et expérimentations 2014 Note d information réalisée par pôle santé et soins Auteure : Fanny Gaspard, Conseillère technique aide et soins

Plus en détail

MESURE DU CONTENU VÉSICAL PAR TECHNIQUE

MESURE DU CONTENU VÉSICAL PAR TECHNIQUE MESURE DU CONTENU VÉSICAL PAR TECHNIQUE ULTRASONIQUE (SYSTÈME D ÉCHOGRAPHIE PORTABLE POUR LA VESSIE) RAPPORT D EVALUATION TECHNOLOGIQUE DÉCEMBRE 2008 Service évaluation des actes professionnels 2 avenue

Plus en détail

Chimiothérapie à domicile partenariat HAD MSP Bagatelle et 3C Institut Bergonié

Chimiothérapie à domicile partenariat HAD MSP Bagatelle et 3C Institut Bergonié Logo HAD Chimiothérapie à domicile partenariat HAD MSP Bagatelle et 3C Institut Bergonié Dr. E. Reich-Pain, médecin coordonnateur HAD Dr. O. Duguey-Cachet, médecin coordonnateur 3C 29 novembre 2013 Contexte

Plus en détail

Personnes Âgées En Risque de Perte d Autonomie PAERPA

Personnes Âgées En Risque de Perte d Autonomie PAERPA Personnes Âgées En Risque de Perte d Autonomie PAERPA Le Comité National de pilotage des parcours de santé des Personnes Âgées En Risque de Perte d Autonomie a été installé en avril 2013 et les projets

Plus en détail

Politique de soutien aux étudiants en situation de handicap

Politique de soutien aux étudiants en situation de handicap SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Règlements, directives, politiques et procédures Politique de soutien aux étudiants en situation de handicap Adoption Instance/Autorité Date Résolution(s) Conseil d administration 14

Plus en détail

Le RESPA, c est quoi? Réseau de Santé Personnes âgées de la Loire à la Vie

Le RESPA, c est quoi? Réseau de Santé Personnes âgées de la Loire à la Vie Le RESPA, c est quoi? Réseau de Santé Personnes âgées de la Loire à la Vie 1 UN PROJET PORTÉ PAR 3 CLIC Février 2007 : début de la réflexion à l initiative de 3 CLIC. 2007 : financement d un accompagnement

Plus en détail

Rôle des infirmières. res dans l accompagnementl du patient insuffisant cardiaque

Rôle des infirmières. res dans l accompagnementl du patient insuffisant cardiaque Rôle des infirmières res dans l accompagnementl du patient insuffisant cardiaque Claire Savary: Sandrine Dias: CI IDE JFIC La Baule 15 et 16 sept 2011 Rôle des infirmières res dans l accompagnementl du

Plus en détail

Mettre en place de plateformes inter-opérables mutualisées d informations et de services.

Mettre en place de plateformes inter-opérables mutualisées d informations et de services. 7 points pour garantir un bel avenir de la e-santé en France... by Morgan - Dimanche, janvier 30, 2011 http://www.jaibobola.fr/2011/01/avenir-de-la-e-sante-en-france.html La Recherche et le développement

Plus en détail

Réseau de Santé du Pays des Vals de Saintonge Pôle de santé du Canton d Aulnay de Saintonge MSP Aulnay et Néré PROJET D AULNAY PSP

Réseau de Santé du Pays des Vals de Saintonge Pôle de santé du Canton d Aulnay de Saintonge MSP Aulnay et Néré PROJET D AULNAY PSP Réseau de Santé du Pays des Vals de Saintonge PROJET D AULNAY MSP PSP Réseau de santé de proximité Historique Objectifs Particularités Avenir Réseau de Santé du Pays des Vals de Saintonge MAISON DE SANTE

Plus en détail

LE POINT DE VUE DES PHARMACIENS D OFFICINE

LE POINT DE VUE DES PHARMACIENS D OFFICINE Continuité des traitements médicamenteux : LE POINT DE VUE DES PHARMACIENS D OFFICINE Coraline Claeys Pharmacien au Cercle Royal Pharmaceutique de l Arrondissement de Nivelles et en officine Faculté de

Plus en détail

La greffe rénale un choix à préparer

La greffe rénale un choix à préparer La greffe rénale un choix à préparer Dr François Bayle CHU Grenoble - Néphrologie Fédération Grenoble Transplantation 3 ème rencontres d Education Thérapeutique Lyon - 15 Novembre 2013 Une nouvelle qui

Plus en détail

Conférence sur la commande publique. d innovation dans la e-santé

Conférence sur la commande publique. d innovation dans la e-santé Conférence sur la commande publique d innovation dans la e-santé mardi 1er octobre 2013 Hôtel de Région Salon d honneur - Marseille Conférence sur la commande publique d innovation dans la e-santé 1 Table

Plus en détail

Référentiel Officine

Référentiel Officine Référentiel Officine Inscrire la formation dans la réalité et les besoins de la pharmacie d officine de demain - Ce référentiel décrit dans le cadre des missions et des activités du pharmacien d officine

Plus en détail