Mars bleu, mois de mobilisation contre le cancer colorectal

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1 Dossier de presse Mars bleu, mois de mobilisation contre le cancer colorectal La fondation A.R.CA.D organise, avec le soutien de Roche, son 7 ème Forum Patients pour favoriser les échanges entre patients, accompagnants et professionnels de santé sur le cancer du côlon et du rectum 1

2 Sommaire L essentiel e édition des Forums Patients : s informer auprès de spécialistes de la région... 4 Les sujets abordés au cours des Forums Patients... 5 Le cancer colorectal : rappels épidémiologiques... 6 Origine et développement de la maladie... 6 Evolution et traitements... 7 Des facteurs de risques et des facteurs protecteurs... 8 L importance du dépistage... 9 A propos de la Fondation A.R.CA.D Aide et Recherche en CAncérologie Digestive 10 Les partenaires des Forums Patients Annexes : programme 2015 des Forums e forum A.R.CA.D Avignon, programme du 10 mars e forum A.R.CA.D Bordeaux, programme du 10 mars e forum A.R.CA.D Marseille, programme du 24 mars e forum A.R.CA.D Saint-Dizier, programme du 24 mars e forum A.R.CA.D Strasbourg, programme du 26 mars

3 L essentiel Le cancer colorectal est l un des cancers les plus répandus dans les pays industrialisés. En France, avec nouveaux cas par an ( hommes et femmes) 1, ce cancer se place en troisième position derrière ceux de la prostate et du sein. Avec décès, il occupe la seconde place des cancers les plus mortels, derrière le cancer du poumon. D après les estimations, le nombre de cancers colorectaux devrait augmenter dans les prochaines années pour atteindre nouveaux cas annuels en Le cancer colorectal se déclare généralement après 50 ans (95% des nouveaux cas, dont 46% après 74 ans). Près de quatre hommes sur 100 et 2,5 femmes sur 100 risquent de développer un cancer du côlon-rectum au cours de leur vie avant 75 ans. Malgré des chiffres éloquents, le cancer colorectal est encore trop souvent tabou. C est pour lever ce tabou et permettre aux patients et à leurs proches de parler de cette maladie plus ouvertement qu a été instauré Mars bleu, le mois du dépistage du cancer colorectal. Néanmoins, dans 2 cas sur 10 en France, le cancer colorectal n est révélé que tard par la découverte de métastases, notamment au niveau du foie. Le 3 ème Plan Cancer a pour objectif de porter le taux de participation au dépistage du cancer colorectal à 65 % (il est de 31% actuellement), parce que ce dépistage est un moyen d action efficace qui permet d augmenter significativement les chances de guérison des patients. Le dépistage précoce du cancer colorectal est en effet une composante primordiale de la lutte contre ce cancer : il permet de détecter et de traiter les lésions (polypes) avant le développement de la maladie et l apparition des premiers symptômes ou bien de repérer un cancer débutant. Détecté tôt, le cancer colorectal peut être guéri dans 9 cas sur C est dire l importance du dépistage. Dès 2009, la fondation A.R.CA.D a mis en place des forums régionaux, avec le soutien du laboratoire Roche. Ces forums sont organisés sous forme de conférence-débats et ont pour objectif de favoriser l échange sur le cancer colorectal et de mieux connaître les différents spécialistes ou acteurs impliqués dans la prise en charge et le suivi de la maladie. Animés par des médecins de la région, ces rendez-vous sont organisés pour permettre aux patients et à leurs proches de mieux comprendre la maladie, du diagnostic à sa prise en charge. Ces forums offrent aux participants (soignants, patients, aidants, etc.) une opportunité unique d échanger sur le cancer colorectal. En 2015, pour la 7 e édition, les forums patients se dérouleront dans 6 villes : à Avignon et Bordeaux le 10 mars, à Marseille et Saint-Dizier le 24 mars, à Strasbourg le 26 mars et à Blois le 21 mai. Le cancer colorectal en chiffres 1 Plus de nouveaux cas estimés en 2012 (France métropolitaine) ; Age médian au diagnostic : 71 ans chez l homme et 75 ans chez la femme ; 3 è rang des cancers les plus fréquents ; 2 è rang des décès par cancer chez homme (après celui du poumon et avant celui de la prostate) ; 3 è rang des décès par cancer chez la femme (derrière les cancers du sein et du poumon) ; La survie à 5 ans en France est l une des meilleures de l Union Européenne. 1 INCa. Les cancers en France/Édition Janvier dernière consultation le 26/06/15 3

4 7 e édition des Forums Patients : s informer auprès de spécialistes de la région Organisés sous forme de conférence-débats par la Fondation A.R.CA.D avec le soutien de Roche, ces forums ont pour objectif de favoriser l échange sur le cancer colorectal et de mieux connaître les différents spécialistes ou acteurs impliqués dans la prise en charge et le suivi de la maladie. Animés par des médecins de la région, ces rendez-vous sont organisés pour permettre aux patients et à leurs proches de mieux comprendre la maladie, du diagnostic à sa prise en charge. Une partie des interventions est également consacrée aux aspects pratiques pour accompagner les patients dans la manière de mieux vivre leur cancer. L objectif de ces rencontres est de créer un environnement convivial pour favoriser les questions, le dialogue entre les professionnels de santé et les patients et entre les patients euxmêmes. Ces forums offrent aux participants (soignants, patients, aidants, etc.) une opportunité unique d échanger sur le cancer colorectal. 4

5 Les sujets abordés au cours des Forums Patients Le dépistage Où en est-on du dépistage? Quelle différence doit-on faire entre dépistage et diagnostic? La maladie, du diagnostic au traitement Le cancer colorectal Le risque de transmission héréditaire Les signes diagnostiques Les stratégies de traitement La surveillance pendant et après le traitement : rôle de l oncologue et du médecin généraliste Place de la chirurgie dans le traitement du cancer colorectal - Les risques de l intervention - Diminuer les séquelles Qu est-ce qu une mucosectomie? la voie endoscopique La radiothérapie - Les effets positifs et négatifs des rayons - La vie avant et après la radiothérapie Les avancées thérapeutiques Où en est-on des thérapies et des biothérapies ciblées? Essais cliniques Actualités sur les traitements de support Les conseils pratiques pour améliorer la qualité de vie L accompagnement psycho-oncologique Activité physique et cancer L alimentation La sexualité Le casse-tête des démarches administratives S informer sur Internet Les associations de patients «Les Forums Patients sont organisés par la Fondation A.R.CA.D Aide et Recherche en Cancérologie Digestive avec le soutien de Roche, avec les associations de patients nationales et locales et grâce à l implication des médecins hospitaliers ou libéraux de la région et de leurs sociétés savantes. Ils offrent une opportunité unique de mieux comprendre les différents aspects de la prise en charge du cancer colorectal», a déclaré le Pr Aimery de Gramont, président de la Fondation A.R.CA.D. Selon le Pr Philippe Rougier, vice- président de la Fondation A.R.CA.D, «l information médicale et le dialogue entre les patients et les soignants sont indispensables à l amélioration de la qualité de vie, pour les malades mais aussi pour leur entourage.» 5

6 Le cancer colorectal : rappels épidémiologiques 3 Le cancer colorectal est une maladie chronique des cellules qui tapissent l'intérieur du côlon ou du rectum. Il se développe à partir d une cellule initialement normale qui se transforme et se multiplie de façon anarchique, à la suite de mutations génétiques. Le cancer colorectal est l un des cancers les plus répandus dans les pays industrialisés. En France, avec nouveaux cas estimés en 2012 ( hommes et femmes soit 55% d hommes touchés), ce cancer se place en troisième position derrière ceux de la prostate et du sein. Avec décès, il occupe la seconde place des cancers les plus mortels, derrière le cancer du poumon. D après les estimations, le nombre de cancers colorectaux devrait augmenter dans les prochaines années pour atteindre nouveaux cas annuels en Le cancer colorectal se déclare généralement après 50 ans (95% des nouveaux cas, dont 46% après 74 ans). Près de quatre hommes sur 100 et 2,5 femmes sur 100 risquent de développer un cancer du côlon-rectum au cours de leur vie avant 75 ans. La tendance est à la stabilisation de l incidence et une baisse de la mortalité chez l homme et une stagnation chez la femme. Cette tendance favorable résulte principalement des progrès réalisés dans la détection de la maladie grâce à un diagnostic plus précoce, à l amélioration de la prise en charge thérapeutique et à une diminution de la mortalité opératoire. Aujourd hui, la survie à 5 ans est de 56 % (50 % à 10 ans). Le pronostic est étroitement lié au stade de développement de la maladie au moment du diagnostic. Selon les données américaines, le taux de survie à 5 ans des patients diagnostiqués en est de 90,8% pour le stade local contre 69,5% pour le stade régional (envahissement ganglionnaire) et 11,3% à pour le stade métastasique 3. Origine et développement de la maladie Le côlon et le rectum constituent ce qu on appelle le gros intestin, c est-à-dire la dernière partie du tube digestif. Environ 40 % des cancers touchent le rectum et 60 % le côlon avec pour localisation principale le côlon sigmoïde. La majorité de ces cancers touche donc la dernière partie du côlon. La majorité des cancers du côlon-rectum se développe à partir de lésions bénignes, les polypes. En grossissant, ces derniers peuvent se transformer en cancer, et provoquent souvent des saignements invisibles à l œil nu. La détection des gros polypes et leur ablation permet de réduire le risque de cancer colorectal. L intérieur du rectum et du côlon est constitué d une même muqueuse formée de villosités - excroissances filiformes qui tapissent la surface des intestins - recouvertes de cellules superficielles appelées cellules épithéliales. C est au niveau de cette muqueuse que des mutations peuvent survenir, la transformant progressivement en tissu cancéreux. La prolifération des cellules cancéreuses échappe à tout contrôle de l organisme. La tumeur se développe d abord dans la paroi de l intestin puis, si le cancer n est pas traité, les cellules cancéreuses migrent dans les ganglions lymphatiques, et, plus tard, dans l ensemble de l organisme via des métastases. 3 INCa. Les cancers en France/Édition Janvier

7 Evolution et traitements Pour évaluer l étendue d un cancer colorectal, trois critères sont pris en compte au moment du diagnostic : La taille et la profondeur de la tumeur : plus la tumeur est localisée et superficielle, plus elle sera facile à traiter. L atteinte ou non des ganglions lymphatiques et le nombre de ganglions atteints : les cellules cancéreuses peuvent s échapper du côlon ou du rectum et se propager ailleurs. Les ganglions lymphatiques, situés dans la graisse qui entoure le côlon ou le rectum, peuvent alors être touchés. Le nombre de ganglions envahis permet d en savoir plus sur l étendue du cancer. La présence ou non de métastases : les cellules cancéreuses peuvent migrer vers d autres organes que les ganglions lymphatiques et y développer des métastases. Les organes les plus souvent touchés par des métastases lors d un cancer colorectal sont le foie, les poumons et le péritoine. Ces trois critères permettent de définir le stade du cancer selon la classification TNM - Tumor, Nodes, Metastasis - soit «tumeur, ganglions lymphatiques, métastases». Le stade des cancers colorectaux au moment du diagnostic est généralement exprimé par un chiffre de 0 à IV, en fonction de la gravité. Une fois le diagnostic établi, plusieurs stratégies thérapeutiques peuvent être envisagées selon les caractéristiques du cancer et le profil biologique du patient. La chirurgie est le traitement de référence des cancers colorectaux. Son but est double : ôter la tumeur (exérèse) et préciser le stade d évolution du cancer. On va pour cela enlever la partie de l intestin concernée avant d en rétablir la continuité, soit par chirurgie classique, soit si possible par cœlioscopie. Lorsque la chirurgie par cœlioscopie est envisageable, elle permet d améliorer sensiblement la qualité de vie des patients (moins de douleurs post-opératoires, taille de la cicatrice minimisée, temps d hospitalisation réduit...). La chimiothérapie est utilisée en préparation ou en complément de la chirurgie et parfois seule dans les stades les plus avancés de la maladie. Ce traitement médicamenteux consiste à détruire les cellules tumorales soit en agissant directement sur la cellule, soit en la privant des éléments qui lui sont essentiels pour se multiplier. Différentes chimiothérapies sont utilisées dans le traitement du cancer colorectal et sont administrées, selon les cas, par voie intraveineuse en perfusion ou par voie orale sous forme de comprimés. Les thérapies ciblées (anticorps monoclonaux ciblant l angiogenèse et anti-egfr) : à la différence des chimiothérapies «classiques», elles ciblent les voies de signalisation des cellules cancéreuses ou l environnement de la tumeur, afin de s opposer à leur prolifération (multiplication). La recherche est dynamique et de nouvelles molécules sont en cours de développement. La radiothérapie est un traitement local qui vise à compléter la chirurgie en réduisant la taille de la tumeur avant l'opération ou en détruisant d'éventuelles cellules cancéreuses encore présentes dans les tissus, après l'intervention. Elle n'est généralement pas indiquée dans le cancer du côlon et d'emploi limité dans le cancer du rectum ; - dernière consultation le 03/03/15 7

8 Des facteurs de risques et des facteurs protecteurs 5 Comme pour de nombreux cancers, le risque d avoir un cancer colorectal augmente avec l âge. Avant 40 ans, les cancers colorectaux sont très rares. Le risque augmente à partir de 50 ans et s accroît ensuite nettement jusqu à 80 ans. 94 % des cancers colorectaux surviennent chez des personnes de plus de 50 ans. L âge moyen au moment du diagnostic est de 70 ans 6. FACTEURS PROTECTEURS - Participation à une campagne de dépistage - Dépistage en cas d antécédents familiaux - Alimentation : fibres alimentaires (légumes, vitamines A, C, D, E) - Poids normal - Activité physique régulière - Café - Tabac - Alcool - Aspirine à faible dose et médicaments antiinflammatoires (parlez-en à votre médecin) FACTEURS DE RISQUES - Facteurs héréditaires : présence de polypes adénomateux - Maladie inflammatoires du tube digestif - Alimentation : régimes riches en protéines, graisses saturées, graisses animales, sucres (blé, riz, maïs) - Age - Obésité - Sédentarité - Excès calorique 5 Guide «Le cancer colorectal en questions», seconde édition 2012 ; Professeurs Aimery de Gramont, Martin Housset, Bernard Nordlinger et Philippe Rougier 6 (dernière consultation le 24/02/15) 8

9 L importance du dépistage Dans son «1 er rapport au président de la République» (février 2015) sur le plan cancer , l INCa rappelle les bénéfices réels de la mise en place de stratégies de dépistage de plus en plus précises : «Un diagnostic plus précoce permet, pour la majorité des cancers, un traitement plus efficace, avec un impact positif avéré sur le diagnostic de la maladie. La détection des cancers à un stade débutant permet aussi de réduire la lourdeur et la durée des traitements et de diminuer l'importance des séquelles potentielles. Promouvoir des diagnostics précoces est donc un levier majeur d'amélioration de la prise en charge des patients atteints de cancer.» Si le cancer colorectal est l un des cancers les plus fréquents, responsable d une mortalité élevée, il est aussi paradoxalement l un des cancers pour lesquels il est possible d agir. Malheureusement, dans 2 cas sur 10 en France, le cancer colorectal est détecté tardivement, avec la découverte de métastases au niveau du foie notamment. Le dépistage précoce de ce cancer permet pourtant de repérer et de traiter les lésions cancéreuses avant même l apparition des premiers symptômes et le cancer colorectal peut alors être guéri dans 9 cas sur 10. C est dire l importance du dépistage. Le programme de dépistage organisé du cancer colorectal a été mis en place en Le taux de participation des 17 millions de personnes âgées de 50 à 74 ans invitées à se faire dépister était de 31% en , ce qui est très en deçà des recommandations européennes qui visent 45% de participation, quand l objectif du Plan Cancer est de porter ce taux de à 65 % en 2018 en France. Les modalités de dépistage Les personnes ne présentant pas de facteur de risque particulier sont invitées tous les 2 ans par courrier à consulter leur médecin traitant qui leur remet un test de dépistage. En cas d antécédents personnels ou familiaux de maladies touchant le côlon ou le rectum, le médecin propose, suivant le niveau de risque, un suivi adapté à la situation personnelle. En cas de risque considéré comme «élevé», le médecin oriente la personne vers une consultation de gastroentérologie. La coloscopie est alors recommandée. La fréquence de suivi est déterminée par le gastroentérologue en fonction des éventuelles lésions découvertes, du profil individuel et de des antécédents. En cas de suspicion de risque «très élevé», le médecin oriente la personne vers un gastroentérologue et une consultation d'oncogénétique. Lors de cette consultation, un bilan précis de l'histoire familiale est réalisé. En fonction des résultats de cette première étape, la personne pourra se voir proposer une recherche de mutations génétiques. A partir de mars 2015, le test Hemoccult sera progressivement remplacé par un nouveau test immunologique de détection de sang occulte, plus performant et plus simple à utiliser dernière consultation le 24/02/15 9

10 A propos de la Fondation A.R.CA.D Aide et Recherche en CAncérologie Digestive Fin 2006, le Professeur Aimery de Gramont, le GERCOR (Groupe Coopérateur Multidisciplinaire en Oncologie) et la FFCD (Fédération Francophone de Cancérologie Digestive) ont créé la fondation reconnue d'utilité publique A.R.CA.D -Aide et Recherche en CAncérologie Digestive, seule fondation reconnue d'utilité publique en France exclusivement dédiée à la lutte contre les pathologies digestives cancéreuses. Cette fondation constitue un véritable espoir pour les patients concernés et une réelle valorisation sur le long terme des travaux des médecins qui ont choisi d'axer leurs recherches sur ces pathologies digestives cancéreuses. Depuis sa création, la fondation a mis le patient au cœur de son action pour améliorer leur prise en charge et leur accompagnement en les informant et en les conseillant, au moment du diagnostic comme pendant la période de traitement. Les avancées thérapeutiques dans le domaine du cancer colorectal ont été significatives ces dernières années, tendant progressivement à amener ce type de cancer au rang de maladie chronique, tant au niveau de la prise en charge qu'à travers l'amélioration de la qualité de vie. Mais les études montrent une méconnaissance très nette de ce type de cancer de la part du grand public. Cette méconnaissance induit un comportement particulier auprès de la population : les patients semblent résignés et se montrent très souvent fatalistes vis-à-vis de ce cancer et de sa prise en charge. Enfin, la parole autour du cancer colorectal est souvent ressentie comme taboue du fait de la localisation intime de celui-ci (côlon et rectum), ne facilitant pas le dialogue avec les patients. Aussi, les professionnels de santé reconnaissent qu'il est essentiel d'accompagner les patients qui se battent au quotidien afin de dédramatiser la situation et d'optimiser leur prise en charge. Cet accompagnement passe par une information des patients sur leur pathologie, un recueil de leurs expériences, une écoute attentive de leurs attentes et de leurs besoins. A propos de Roche dans le monde et en France Roche, dont le siège est à Bâle, Suisse, figure parmi les leaders de l industrie pharmaceutique et diagnostique axée sur la recherche. Numéro un mondial de la biotechnologie, Roche produit des médicaments cliniquement différenciés pour l oncologie, l immunologie, les maladies infectieuses, l ophtalmologie et les neurosciences. Roche est aussi le leader mondial du diagnostic in vitro ainsi que du diagnostic histologique du cancer, et une entreprise d avant-garde dans la gestion du diabète. Sa stratégie de médecine personnalisée vise à mettre à disposition des médicaments et des produits diagnostiques permettant d améliorer de façon tangible la santé ainsi que la qualité et la durée de vie des patients. Depuis sa fondation, en 1896, Roche n a cessé d apporter une contribution majeure dans le domaine de la santé, au niveau mondial. Vingt-quatre médicaments développés par Roche font partie de la Liste modèle de Médicaments Essentiels de l Organisation Mondiale de la Santé, notamment des antibiotiques, des traitements antipaludéens et des agents chimiothérapiques permettant de sauver des vies. En 2014, le groupe Roche, qui comptait employés dans le monde, a consacré 7,4 milliards d euros à la recherche et au développement. Genentech, aux Etats-Unis, appartient entièrement au groupe Roche, qui est par ailleurs l actionnaire majoritaire de Chugai Pharmaceutical, Japon. Pour plus d informations, consulter le site Roche SAS est la filiale française du groupe pharmaceutique Suisse Roche. Elle occupe la place de leader à l hôpital et en cancérologie et emploie 1100 personnes dont près de 20% se consacrent à la recherche et au développement. En 2014, Roche SAS a investi 81 millions d'euros dans la recherche clinique en France (plus de patients inclus dans 306 essais) et 6 millions d euros dans des programmes de recherche préclinique et translationnelle menés en partenariat avec des équipes françaises de la recherche académique (plus de 40 millions d euros investis depuis 2009 ; 55 programmes scientifiques en cours début 2015). Pour plus d informations, consulter le site 10

11 Les partenaires des Forums Patients Pour faire des forums un véritable service utile à la population, la fondation A.R.CA.D Aide et Recherche en CAncérologie Digestive- a souhaité fédérer depuis la conception de ces conférences-débats les énergies et mobiliser les principaux groupes de recherche et associations de patients impliqués dans la lutte contre le cancer colorectal : Les forums Patients sont organisés depuis 7 ans grâce au soutien institutionnel de Roche. Pour de plus amples renseignements sur les partenaires : Contacts presse : Gisèle Calvache, tél : ; Pauline de Clerck, tél : ;

12 Annexes : programme 2015 des Forums 7 e forum A.R.CA.D Avignon, programme du 10 mars

13 7 e forum A.R.CA.D Bordeaux, programme du 10 mars

14 7 e forum A.R.CA.D Marseille, programme du 24 mars

15 7 e forum A.R.CA.D Saint-Dizier, programme du 24 mars

16 7 e forum A.R.CA.D Strasbourg, programme du 26 mars

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