La gestion de centres-villes en Amérique du Nord et en Europe : Tendances et bonnes pratiques en matière de gestion commerciale

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1 La gestion de centres-villes en Amérique du Nord et en Europe : Tendances et bonnes pratiques en matière de gestion commerciale Par Daniel Malo, directeur général, Convercité, Catherine Bernard Montpetit et Marc-Olivier Coté, étudiants de maîtrise, Faculté d aménagement, Université de Montréal Conférence prononcée le 30 octobre 2008 Mise en contexte L objectif de cette présentation vise l enrichissement des réflexions sur la gestion des centres-villes, d une part, en partageant avec les décideurs intéressés, les connaissances acquises lors de missions à l étranger et, d autre part, en contribuant à la formation des étudiants montréalais. La présentation met l'accent, en premier lieu, sur le contexte des centres-villes, les approches préconisées actuellement en matière de gestion commerciale, les structures mises en place et leur rôle, les partenariats publics privés ainsi que les outils de revitalisation de centres-villes. La deuxième partie présente des exemples de tendances et bonnes pratiques observées en Amérique du Nord et en Europe et réalisées en vue d'un centre-ville en santé. La conférence s appuie sur la mission économique d octobre 2008 sur la gestion des centres-villes en Angleterre, Belgique et France, ainsi que sur la conférence de l' International Downtown Association (IDA), à Calgary, sur le thème Metro Makeover, the Changing Face of Downtown, en septembre Les 2 stagiaires ont participé à ces missions grâce au soutien de la SDC Destination centre-ville. Le Contexte des centres-villes En Amérique du Nord, les centres-villes ont subi plusieurs impacts négatifs découlant de l étalement urbain d après-guerre, la démocratisation de l automobile, l accélération du développement des banlieues, ainsi que de l émergence des centres commerciaux régionaux. Cette dévitalisation graduelle des centres-villes a pris de l ampleur en affectant inévitablement la ville aux niveaux sociaux, économiques et physiques. De plus, l émergence de nouveaux formats commerciaux, comme les Life Style Centers et les Village Premium Outlet, a contribué à accroître la compétition envers les centres-villes nord-américains. Depuis, en vue de contrer cette dévitalisation, les gens d affaires se sont mobilisés et les préoccupations environnementales, énergétiques et économiques ont crû en importance. La nouvelle sensibilité à l égard du centre-ville en santé se traduit par l importance accordée aux thèmes tels que la mixité des usages, la densité, la diversité et le développement durable. En Europe, après la dévastation laissée par la guerre, plusieurs villes et infrastructures devaient se reconstruire. À cette époque, les États-Unis avaient mis sur pied un programme d assistance financière pour l Europe (Plan Marshall), qui contribua à la reconstruction de ses villes. Aujourd hui, le mode de vie urbain est bien intégré à la culture de plusieurs pays européens. En effet, des facteurs tels que la présence de systèmes de transport collectifs efficaces et le prix de l essence ont contribué à encourager la densité. Par 49

2 exemple, selon l Institut national d étude démographique, on retrouve en France 63,8 millions d habitants, dont 61,9% habitent dans une métropole (Population & Société, numéro 443, Mars 2008). D autres particularités européennes sont marquantes telles que l omniprésence du patrimoine bâti, la tradition urbanistique (Cerdà, Haussmann, etc.) et l interventionnisme des administrations publiques dans la planification urbaine. Par contre, les centres-villes d Europe font face, eux aussi, à une diversification des formats commerciaux ainsi qu à la concurrence grandissante des grandes surfaces. Ces préoccupations soulèvent plusieurs questionnements sur les mesures de contrôle à adopter. À travers l analyse, le contexte des centres-villes en Amérique du Nord et en Europe, le constat actuel reflète, tant pour l un que pour l autre, une préoccupation et un intérêt grandissant envers la gestion des centres-villes par les parties prenantes. L approche Approche nord-américaine Actuellement, l approche envers les centres-villes nord-américains préconise des interventions qui se situent bien au-delà des actions strictement cosmétiques. En effet, de plus en plus, la valorisation des espaces centraux s exprime à travers l importance d un centre-ville en santé. Le centre-ville redevient alors un lieu où les gens travaillent, mais également, vivent et se divertissent. La grande sensibilité envers les centres-villes d Amérique du Nord soulève de nouveaux défis, tels que les enjeux énergétiques, la prospérité économique, la croissance de la population en milieu urbain, la diversité culturelle, la mondialisation, la santé et sécurité de la population, etc. (Critical Issues, Portland Plan, 2008). Cette nouvelle approche envers les centres-villes est également perceptible à travers l International Downtown Association, dont le congrès 2008, accueilli pour sa 54e édition par la ville de Calgary, regroupe des experts en matière de revitalisation, développement, gestion et promotion des centres-villes. En mettant l accent sur les secteurs centraux et ses multiples défis, la conférence présente cette année les réalisations effectuées par certaines associations de centres-villes canadiens et américains. (IDA, 2008) Ayant comme titre Metro Make Over, The changing face of downtown, l IDA propose la philosophie suivante:.the face of downtown is changing, and it s much more than just cosmetic it s a moving forward of the way people work, live and play in their urban spaces.(ida, 2008). Approche européenne L approche européenne est, pour sa part, plus nuancée. Le 10 octobre 2008, la délégation de Montréal participait à une journée de réflexion sur les centres-villes, organisée par l Association du Management de centre-ville à Liège en Belgique. Lors de cette journée, six panélistes exposaient leurs idées sur le rôle des pouvoirs publics dans le développement commercial. Deux grandes approches se dégagent de cette journée. La première approche, proposée par M. Marcourt, ministre de l Économie de la Région wallonne, se révèle en faveur d une recentralisation de la gestion des centres-villes. Selon ce dernier :.*Deux attitudes sont 50

3 inacceptables, le statu quo et le laisser-faire total puisque dans les deux cas, les centres-villes sont condamnés à subir les aléas économiques..* M. Marcourt appelle à une réforme du système économique, soulève qu il faut rétablir la confiance des investisseurs et instaurer un climat de stabilité économique en assurant la disponibilité de crédit à des taux d intérêt raisonnables. La deuxième approche, soulevée par M. De Clerk, Maire de la Ville de Coutrai, soutient la régionalisation (décentralisation) de la gestion des centres-villes. Selon lui :.* les villes ont un rôle central à jouer dans le développement des pays et les centres commerciaux sont un des nombreux outils permettant de travailler sur le développement des centresvilles..* M. De Clerk ajoute qu il est nécessaire d offrir des compensations aux promoteurs pour qu ils viennent s installer au centre-ville puisque le coût foncier y est beaucoup plus cher. Ne pas le faire équivaut à prendre le risque de voir le centre commercial aller s établir en périphérie ou dans la municipalité voisine, et ce, avec les effets qu on peut imaginer sur le centre-ville. Ces deux panélistes s entendaient toutefois pour dire que les promoteurs ont une vocation respectable et un rôle important à jouer dans le développement des centres-villes. De plus, M. Marcourt, spécifie l importance d instaurer des partenariats publics/privés transparents puisqu ils encouragent la complémentarité et réduisent la confrontation entre les parties. Les structures Structures nord-américaines Les structures nord-américaines sont principalement des associations de commerçants avec quelquefois certaines nuances, telles que la participation des propriétaires immobiliers ou des résidents. Les associations de commerçants sont, en quelque sorte, une prise en charge du milieu par le milieu. Ce type d association fit son apparition dans les années 1970 en Ontario, et plus précisément, dans le secteur Bloor West Village de Toronto sous forme de business improvement areas (BIA). Adaptant ce concept ontarien à leur propre réalité, le Québec et les États-Unis, implantent eux aussi des structures nommées respectivement Société de développement commercial (SDC) et Business improvement district (BID). C est en 1980 que le gouvernement du Québec autorise la ville de Montréal à adopter un règlement sur les SIDAC. En 1981, l adoption du règlement #5641 marque la naissance des quatre premières SIDAC de la Ville de Montréal soit, la Plaza Saint-Hubert, l Avenue Monk, la Promenade Ontario ainsi que la Promenade Masson. Chaque Société de développement commercial (SDC) fonctionne indépendamment les unes des autres. Cette situation n a toutefois pas toujours subsisté puisqu en 1985 était créé le Regroupement des SIDAC du Québec (RSQ), qui fût toutefois dissout durant les années Ayant comme objectif de répondre aux besoins des SIDAC, le RSQ devait agir en tant que porte-parole et ainsi défendre les intérêts de ses membres (MDEIE, 1999). De plus, le RSQ créait un réseau de communications entre les membres afin de permettre le partage d informations et d expériences (MDEIE, 1999). Depuis peu, cette situation tend à revenir, avec l entrée en jeu, de l Association des sociétés de développement commercial de Montréal (ASDCM). En effet, cette structure souhaite le développement d outils favorisant le soutien et la croissance des SDC montréalaises ainsi que de donner aux SDC une voix plus forte auprès de la ville centre. Pour sa part, la ville de Toronto possède déjà une instance regroupant tous les Business improvement areas de la ville se nommant Toronto Association of Business Improvement Areas (TABIA). Les villes de Montréal et Calgary, 51

4 possèdent également des regroupements, mais ces derniers n incluent que les associations de commerçants qui sont situés au centre-ville. Ces regroupements sont nommés respectivement Destination centre-ville et Calgary Downtown Association (CDA). Structures européennes Les structures européennes s étendent sur trois différentes échelles, c est-à-dire locale, nationale et européenne: L échelle locale: Cette première échelle est comparable aux associations de commerçants qui se retrouvent en Amérique du Nord, puisqu elles sont basées, elles aussi, sur la cotisation obligatoire de ses membres et mènent des actions sectorielles. À titre d exemple, le concept de Business Improvement Districts a été introduit, il y a maintenant cinq ans, au Royaume-Uni. Certaines nuances les rendent distinctes du modèle nord-américain. En effet, les propriétaires immobiliers ne sont pas tenus de cotiser, mais plusieurs le font sur une base volontaire. La raison étant qu au Royaume-Uni, puisqu il n y a pas d impôts fonciers; il n y a donc aucun moyen d imposer une cotisation aux propriétaires et la responsabilité de la cotisation revient aux occupants des lieux. Cette cotisation est déterminée en fonction d une taxe nationale Business rate et National non domestic rate collectée par le gouvernement local, remise au gouvernement central, puis redistribuée au prorata. Les Business Improvement Districts européens sont aussi perçus comme étant la prise en charge du milieu par le milieu. En 2008, on retrouvait au Royaume-Uni 75 associations, dont 17 uniquement à Londres. On retrouve également, à l échelle locale, les Associations de gestion de centre-ville (GCV) dont le concept existe depuis 1988 au Royaume-Uni et a été introduit en Belgique en Le concept d Association de gestion de centre-ville adopte une approche large et inclusive misant sur la participation publique au développement stratégique de l ensemble du centre-ville. Ces dernières sont des associations, à cotisation volontaire, regroupant les acteurs du milieu public (élus et fonctionnaires), les acteurs du milieu privé (bannières et commerçants indépendants) et les acteurs du milieu associatif (associations de citoyens). Ces trois groupes d acteurs déterminent ensemble les orientations stratégiques du centre-ville. L accord liant les membres d une Association de gestion de centre-ville est généralement renouvelé tous les trois ans. Le gestionnaire de centre-ville est la personne responsable de l atteinte des objectifs fixés par l association et coordonne la mise en œuvre du plan stratégique. L échelle nationale: Cette deuxième échelle est constituée de regroupements tels que l Association du management de centre-ville (AMCV) et l Association of Town Management (ATCM). L AMCV est un regroupement belge des associations de gestion de centre-ville. Ce dernier fût créé en 1997 en vue de mener des actions de revalorisation de centre-ville et compte aujourd hui une soixantaine de membres en Belgique, en France ainsi qu en Nouvelle-Calédonie. Pour sa part, l ATCM est un regroupement britannique des associations de 52

5 gestion de centre-ville et des Business improvement districts. Ce dernier fût fondé en 1993 et compte en 2008 environ 562 membres. L ATCM est constitué à près de 80% d associations de gestion de centre-ville (GCV) et de Business improvement districts. La balance du regroupement est composée de parties prenantes ayant des intérêts dans les centres-villes, tels que les agences gouvernementales, les grandes compagnies immobilières, les grandes chaînes commerciales, etc. L échelle européenne : Cette troisième échelle est composée du Town centre management (TOCEMA) qui est un programme favorisant le développement des échanges d'expériences en matière de gestion de centres-villes. On retrouve neuf pays qui en sont membres, c est-à-dire la France, la Belgique, le Royaume-Uni, l Italie, l Irlande, la Suède, l Autriche, l Espagne et la Pologne. Sur la scène internationale l IDA, ATCM, AMCV et le TOCEMA sont des structures qui échangent entre elles et font voyager les façons de faire et les préoccupations envers les centres-villes, qu ils soient américains ou européens. Le rôle des structures Le rôle des structures nord-américaines En Amérique du Nord, les structures mises en place, sont des partenariats publics/privés qui reposent sur les cotisations obligatoires de ses membres afin de réaliser le développement économique, mais également l entretien, l amélioration du cadre de vie et la promotion. En assurant une pérennité des fonds ainsi que la possibilité d agir à plus long terme, ces structures sont un outil de développement économique permettant de se positionner par rapport à la concurrence tout en maintenant et attirant de nouvelles clientèles. Afin d avoir une force d action plus grande, les SDC travaillent à promouvoir l intérêt de ses membres ainsi qu à rassembler les ressources nécessaires afin de poursuivre des objectifs spécifiques. Bien que les objectifs varient selon les besoins et les caractéristiques particulières du territoire, les SDC ont de façon générale pour but (MDEIE, 1999) : De promouvoir les affaires de son district commercial; D encourager les investissements publics et privés; De réaliser des travaux d amélioration physique en collaboration avec la municipalité; De favoriser une activité plus intense par des promotions de groupe; D accroître les services aux membres et leur permettre de faire des économies; De faciliter et d accélérer la croissance des entreprises; D établir des politiques de publicité. 53

6 Le rôle des structures européennes Les gestionnaires de centre-ville et les directeurs de Business Improvement Districts sont responsables d assurer la coordination des opérations sur le terrain. Ils sont spécifiquement responsables de l atteinte des objectifs fixés. Les associations de gestion de centre-ville et les conseils d administration des Business Improvement districts ont comme rôle de mobiliser les parties prenantes, définir les orientations stratégiques ainsi que de gérer les finances de l organisation. L ATCM et l AMCV sont des instances qui soutiennent les gestionnaires de centres-villes et les directeurs des Business Improvement Districts lors de la diffusion de l information. Ils offrent des occasions de réseautage et représentent les intérêts de leurs membres auprès des instances politiques. La TOCEMA possède comme rôle d encourager la coopération transnationale, la mise en commun des savoir-faire, la coordination des démarches politiques en matière d'aménagement du territoire et apporte une méthodologie et une définition commune de la gestion de centre-ville. Outils de revitalisation de centres-villes Outils de revitalisation des centres-villes nord-américains En terme de revitalisation des centres-villes, les Business Improvement Districts sont perçus comme étant la façon de faire nord-américaine (IDA: 2008). En effet, actuellement, on retrouve environ BID aux États-Unis et ce concept commence de plus en plus à gagner du terrain à travers le monde (Angleterre, Allemagne, Japon, Nouvelle-Zélande, etc.) Ce chiffre étant approximatif soulève qu il se crée et se dissout chaque jour des associations de commerçants. En quelques décennies, les Business improvement districts sont devenus la façon standard de faire des affaires à travers l'amérique du Nord ainsi qu une référence mondiale qui a été adoptée maintenant par plusieurs villes à travers le monde. Les gestionnaires de centreville cherchent donc à atteindre de nouveaux sommets dans le développement leur profession, et ce, à travers les nouvelles tendances et bonnes pratiques (International Downtown Association, 2008). Voici quelques chiffres en date de 2008 : En Ontario: plus de 230 BIA, dont 65 BIA à Toronto Au Québec: environ 40 SDC, dont 14 SDC à Montréal En Colombie-Britannique: 54 BIA, dont 20 BIA à Vancouver 54

7 Outils de revitalisation de centres-villes européens Au Royaume-Uni, les Business Improvement Districts sont perçus comme des outils de revitalisation de centres-villes. L avantage qui leur est associé est sans contredit la pérennité du financement (cotisations obligatoires) permettant une planification stratégique à long terme orientée sur les résultats. À titre d exemple, le Betterbankside BID utilise des indicateurs de performances pour déterminer le salaire de son équipe opérationnelle. Son fonctionnement s appuie sur l idée que chaque comité établit deux indicateurs de performance et les soumet au conseil d administration. Par la suite, le conseil retient un indicateur par comité pour juger de la performance globale de l équipe et ainsi déterminer la rémunération. D autres outils de revitalisation de centres-villes sont également présents tels que le National BID Advisory Service et l Institute of Place Management. Le National BID Advisory Service est un service d accompagnement pour la mise sur pied de BID au Royaume-Uni tandis que l Institute of Place Management est une initiative de l ATCM et de ses partenaires qui offre de la documentation, des trousses de diagnostic ainsi qu éventuellement un programme de formation en maîtrise internationale de gestion d espaces urbains. La certification d Excellence TOCEMA Europe est aussi considérée comme un outil puisqu elle souligne les efforts déployés dans le domaine de la revitalisation des centres-villes. 55

8 Des exemples de bonnes pratiques de revalorisation des espaces urbains Cette deuxième partie partage quelques interventions et de bonnes pratiques qui ont été observées en Amérique du Nord et en Europe sous la thématique de la revalorisation d espace urbain. L ensemble de ces réalisations est principalement mis de l avant et issu du savoir-faire des associations de commerçants. Promotion, relations médias et image de marque Suite à la revitalisation de Crystal City, à Arlington en Virginie, le milieu social et marchand souhaitait changer la perception négative que la population avait de ce secteur. En effet, étant situé à proximité de la ville de Washington et de son aéroport, Crystal City devait à tout prix de distinguer en misant sur ses atouts. Pour cette dernière, la stratégie retenue a été de mettre sur pied une campagne de publicité réalisée en fonction de la clientèle et des citoyens. En attirant la nouvelle clientèle grâce à des évènements d envergure, les organisateurs voulaient montrer à quel point, maintenant la qualité vie à Crystal City s était améliorée. Mise en valeur du patrimoine et de la culture L avenue Stephen au centre-ville de Calgary est une rue commerciale piétonne où l on y retrouve une grande concentration de bâtiments historiques et fût elle-même déclarée site historique en Nommée en l honneur du premier président de la Canadian Pacific Railway, monsieur Georges Stephen, elle est aujourd hui aménagée en fonction d équilibrer l affichage commercial afin de ne pas effacer les vestiges du passé. De plus, le mobilier urbain étant en grande quantité, favorise les pauses lors de son parcours sur cette rue. Lors des rénovations de La Piscine à Lille en France, qui est un ancien bain public converti en musée d art déco, plusieurs efforts ont été mis en place afin de préserver l intégrité des façades de l immeuble pendant les travaux. En effet, des bâches de rénovation ont été installées avec l imprimé de ce que sera le bâtiment une fois rénové. Cette intervention esthétique est également fonctionnelle puisqu elle retient la poussière des travaux. 56

9 Diversité commerciale Lors de la conférence de l International Downtown Association à Calgary, la firme spécialisée en revitalisation de centres-villes Crandall et Arambula présenta une trousse de diagnostic permettant de mieux connaître l existant avant d agir. En effet, cette trousse qui aborde des thématiques telles que la rue commerciale, le commerce de détail ainsi que les espaces publics permet d évaluer ces thématiques à l aide de différents critères préétablis. Aménagement public Sur l avenue Stephen au centre-ville de Calgary, des sculptures métalliques en forme d arbres ont été disposées en plein centre de la rue. Ces arbres ont été dessinés afin de réduire les couloirs de vent entre les bâtiments tout en étant particulièrement esthétiques. De plus, plusieurs bancs, supports à vélos, éléments de design et paniers de fleurs ont été aménagés sur cette rue et sur certaines rues transversales. Au centre-ville de Vancouver, les abris bus ont été uniformisés à travers le secteur. Lorsqu un abri bus est disposé sur le territoire d un Business Improvement Districts, ce dernier s affiche directement sur le mobilier. 57

10 Sécurité L avenue Stephen au centre-ville de Calgary est une rue piétonne de 6h00 du matin jusqu à 18h00. Durant cette période, des guérites sont installées pour fermer symboliquement l accès aux véhicules motorisés. Puisque ces guérites sont amovibles, sur roulettes, les rues sont ouvertes à la circulation le soir. Au Royaume-Uni, afin d améliorer le sentiment de sécurité, le système de caméras de surveillance, Westminster CCTV, a été installé à travers le centre-ville. Selon leurs chiffres, un passant sera filmé en moyenne à 300 reprises en une journée. Les bandes sont conservées 30 jours et peuvent être consultées par les corps policiers. ` Propreté Au Royaume-Uni, afin d améliorer la propreté des lieux, les assistants techniques au nettoyage utilisent des produits spéciaux qui permettent d enlever plus facilement les gommes sur les trottoirs. Des toilettes et urinoirs publics, qui sont surveillés par CCTV, sont installés en plein centre-ville. La Ville de Londres s est même dotée d une législation lui permettant de poursuivre l entreprise ou l événement annoncé; ou de s opposer à leur renouvellement de licences si elle ne respecte pas scrupuleusement ces normes. Accessibilité Puisque le prix d entrée en voiture pour le centre-ville de Londres s élève autour de 20 pounds/jour, plusieurs mesures sont dirigées vers l amélioration du service de transport en commun. Une de ses mesures consiste à l installation de panneaux indicateurs de trajets d autobus en temps réel dans les abris bus. De plus, des cartes de repérage sont disponibles à chaque station de métro dans le but d inciter les déplacements piétonniers et faire connaître la ville aux citoyens. 58

11 Conclusion Les retombées issues de la gestion de centres-villes sont multiples, que ce soit en Amérique de Nord ou en Europe, et ont des répercussions importantes aux plans social, économique ainsi que de l aménagement. Au niveau social, les centres-villes redeviennent et demeurent des milieux de vie complets où il fait bon y vivre, y travailler et s y divertir. Ils suggèrent des espaces conviviaux qui attirent les nouvelles clientèles, ce qui favorise la diversification. Au niveau économique, l amélioration des zones centrales attire et génère, par le fait même, l investissement. De plus, la gestion des centres-villes permet une meilleure gestion des ressources publiques et privées. Au plan de l aménagement, il est alors possible de fournir un environnement sécuritaire, propre et de qualité à la clientèle ainsi qu aux résidents. L approche nord-américaine permet l intensification des collaborations privées / publiques et le contexte actuel est favorable à l implication grandissante des diverses parties prenantes. L approche européenne s ouvre également aux nouvelles collaborations avec les parties prenantes dans la gestion des centres-villes. Les défis démographiques, énergétiques et environnementaux ainsi que la pression sur les ressources font en sorte que les collaborations iront en s intensifiant. Les informations et résultats d expériences colligées lors de ces missions s avèrent particulièrement utiles pour ceux et celles qui cherchent à s outiller pour améliorer la gestion du centre-ville de Montréal Les conférenciers Daniel Malo est urbaniste et directeur général de l Agence Convercité. Catherine Bernard-Montpetit est étudiante au programme de gestion de projets d aménagement à la Faculté d aménagement de l Université de Montréal après avoir effectué plusieurs stages pour la Ville de Montréal et agi comme stagiaire pour Convercité. Marc-Olivier Coté est finissant à la maîtrise en urbanisme à l Université de Montréal. À l emploi de Convercité depuis 2008, il contribue à une étude pancanadienne sur l évolution des pratiques des sociétés de développement commercial. 59

12 Bibliographie Association du management de centre-ville (AMCV) Belgique Association of Town Centre Management (ATCM) Royaume-Uni Better Bankside BID Camden Town Unlimited BID Chambre de commerce et d industrie du Grand Lille (CCI) Crandall Arambula, revitalizing america's cities CrystalCity BID Destination centre-ville Downtown Calgary Downtown Vancouver BID (DVBID) Heart of London BID Institute of Place Management (IPM) Royaume-Uni National BIDs Advisory Service Royaume-Uni New West end Company BID L International Downtown Association Portland City South Bank Employers Group (SBEG) TOCEMA-Europe Toronto Association of BIA (TABIA) Ville de Montréal (les sociétés de développement commercial et les associations de commerçants) 60

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