Compétences, développement des ressources humaines et formation à la sécurité, actuels et à venir, dans l industrie du gaz et du pétrole

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1 ORGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL Département des activités sectorielles GDFOGI/2012 Compétences, développement des ressources humaines et formation à la sécurité, actuels et à venir, dans l industrie du gaz et du pétrole Document de réflexion soumis aux fins de discussion au Forum de dialogue mondial sur les futurs besoins en matière de qualifications et de formation dans l industrie pétrolière et gazière (Genève, décembre 2012) Genève, 2012 BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL, GENÈVE

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3 ORGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL Département des activités sectorielles GDFOGI/2012 Compétences, développement des ressources humaines et formation à la sécurité, actuels et à venir, dans l industrie du gaz et du pétrole Document de réflexion soumis aux fins de discussion au Forum de dialogue mondial sur les futurs besoins en matière de qualifications et de formation dans l industrie pétrolière et gazière (Genève, décembre 2012) Genève, 2012 BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL, GENÈVE

4 Copyright Organisation internationale du Travail 2012 Première édition 2012 Les publications du Bureau international du Travail jouissent de la protection du droit d auteur en vertu du protocole n o 2, annexe à la Convention universelle pour la protection du droit d auteur. Toutefois, de courts passages pourront être reproduits sans autorisation, à la condition que leur source soit dûment mentionnée. Toute demande d autorisation de reproduction ou de traduction devra être envoyée à l adresse suivante: Publications du BIT (Droits et licences), Bureau international du Travail, CH-1211 Genève 22, Suisse, ou par courriel: Ces demandes seront toujours les bienvenues. Bibliothèques, institutions et autres utilisateurs enregistrés auprès d un organisme de gestion des droits de reproduction ne peuvent faire des copies qu en accord avec les conditions et droits qui leur ont été octroyés. Visitez le site afin de trouver l organisme responsable de la gestion des droits de reproduction dans votre pays. Compétences, développement des ressources humaines et formation à la sécurité, actuels et à venir, dans l industrie du gaz et du pétrole: Document de réflexion soumis aux fins de discussion au Forum de dialogue mondial sur les futurs besoins en matière de qualifications et de formation dans l industrie pétrolière et gazière, Genève, décembre 2012/Organisation internationale du Travail, Département des activités sectorielles Genève, BIT, ISBN (imprimé) ISBN (pdf Web) Photographies de la première page de couverture: BP p.l.c., Marathon Petroleum Corporation, et Statoil ASA Egalement disponible en anglais: Current and future skills, human resources development and safety training for contractors in the oil and gas industry: Issues paper for discussion at the Global Dialogue Forum on Future Needs for Skills and Training in the Oil and Gas Industry, December 2012, ISBN , Geneva, 2012; et en espagnol: Competencias laborales, desarrollo de los recursos humanos y formación en materia de seguridad para los contratistas de la industria del petróleo y el gas, ahora y en el futuro: Documento temático para el debate en el Foro de Diálogo Mundial sobre las futuras necesidades en materia de competencias laborales y formación en la industria del petróleo y el gas, de diciembre de 2012, ISBN , Ginebra, besoins en main-d œuvre / besoins de formation / formation à la sécurité / travailleur qualifié / travailleuses / jeune travailleur / travail sous contrat / industrie pétrolière / rôle de l OIT Données de catalogage du BIT Les désignations utilisées dans les publications du BIT, qui sont conformes à la pratique des Nations Unies, et la présentation des données qui y figurent n impliquent de la part du Bureau international du Travail aucune prise de position quant au statut juridique de tel ou tel pays, zone ou territoire, ou de ses autorités, ni quant au tracé de ses frontières. Les articles, études et autres textes signés n engagent que leurs auteurs et leur publication ne signifie pas que le Bureau international du Travail souscrit aux opinions qui y sont exprimées. La mention ou la non-mention de telle ou telle entreprise ou de tel ou tel produit ou procédé commercial n implique de la part du Bureau international du Travail aucune appréciation favorable ou défavorable. Les publications et les produits électroniques du Bureau international du Travail peuvent être obtenus dans les principales librairies ou auprès des bureaux locaux du BIT. On peut aussi se les procurer directement, de même qu un catalogue ou une liste des nouvelles publications, à l adresse suivante: Publications du BIT, Bureau international du Travail, CH-1211 Genève 22, Suisse, ou par courriel: Visitez notre site Web: Imprimé par le Bureau international du Travail, Genève, Suisse

5 Table des matières Page Résumé... Abréviations... vii ix Introduction Tendances concernant les technologies et l emploi Progrès technologique Tendances de l emploi Tendances de l emploi chez les sous-traitants Compétences: Carences actuelles et stratégies de développement futures Pénurie de compétences un problème mondial Problèmes démographiques Relever le défi des compétences Elaborer une stratégie de formation mondiale Compter davantage sur une main-d œuvre locale qualifiée Attirer de jeunes talents en début de carrière Attirer des travailleuses qualifiées Attirer davantage de personnes handicapées Coordonner les programmes de fidélisation S orienter vers l élaboration des technologies de demain Formation en matière de sécurité et de santé au travail pour les travailleurs contractuels et les travailleurs en sous-traitance Taux d accidents mortels: Comparaison entre les entreprises exploitantes et les sous-traitants Dispositions relatives à la formation en matière de sécurité et de santé au travail dans les instruments de l OIT Formation efficace en matière de sécurité et de santé au travail pour les travailleurs contractuels et les travailleurs en sous-traitance Principes directeurs concernant les systèmes de gestion de la sécurité et de la santé au travail, ILO-OSH GDFOGI-R-[ ]-Fr.docx/v.4 v

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7 Résumé Les avancées technologiques dans l industrie du gaz et du pétrole ont amélioré la récupération des hydrocarbures en général mais, avec l envolée de la demande de pétrole brut et de gaz naturel, c est celle des hydrocarbures non conventionnels qui attire des investissements considérables, tendance qui devrait être de plus en plus marquée dans l avenir. Les gisements d hydrocarbures non conventionnels étant souvent situés dans des zones problématiques d un point de vue géographique ou géopolitique, l innovation et la différenciation technologiques sont de plus en plus incontournables pour maintenir la sûreté et la fiabilité des opérations. Par ailleurs, cette industrie est aussi appelée à créer des millions d emplois directs, indirects ou induits. L investissement dans le capital humain est d une importance fondamentale, dès lors que l industrie doit utiliser des technologies de pointe et rester productive et compétitive. Toutefois, des compétences très diverses lui font cruellement défaut, qu il s agisse de compétences techniques, non techniques ou de gestion en particulier dans des métiers spécialisés comme l ingénierie de la pétrochimie et du pétrole ou la géologie. Ce manque de personnel rend difficile le bon déroulement des opérations de routine et touche sans distinction les compagnies pétrolières nationales, les compagnies pétrolières internationales et les entreprises prestataires de services (sous-traitants). La première cause de cette pénurie de compétences est d origine démographique: de nombreux travailleurs expérimentés prennent leur retraite, tandis que les jeunes travailleurs qualifiés arrivent en plus faible nombre dans ce secteur. Faute de s attaquer à ces défis dès à présent, l industrie devra probablement affronter une crise des compétences dans la prochaine décennie, sachant qu une contraction de plus de la moitié de ses effectifs est attendue. Elle doit faire preuve d anticipation en s adaptant à cette mutation du marché du travail pour répondre à ses besoins de main-d œuvre futurs. Il est nécessaire d élaborer des politiques de développement des ressources humaines cohérentes pour garantir une expansion viable à long terme, compte tenu des profils de compétences requis. En faisant en sorte que la formation corresponde à la demande du marché du travail, en offrant des possibilités d apprentissage tout au long de la vie, en faisant du développement des compétences un moteur de l innovation et de la croissance future, il est possible d instaurer un cercle vertueux. A cette fin, les gouvernements, les employeurs et les travailleurs doivent coopérer pour définir une stratégie de formation mondiale dans ce secteur. Cette stratégie devra s articuler autour des éléments suivants: respect des droits des travailleurs, non-discrimination, égalité de chances et de traitement pour les hommes et les femmes (y compris les jeunes), bonne gouvernance, transparence et responsabilisation. Elle peut aussi contribuer à une croissance riche en emplois dans d autres secteurs grâce aux compétences transférables et favoriser l essor d une économie verte. La mise en œuvre réussie de cette stratégie dépendra de la bonne volonté et de l engagement de toutes les parties prenantes gouvernements, employeurs, travailleurs et autres intéressés. Le dialogue social tripartite aura donc là un rôle important à jouer. Les entreprises devront élaborer des politiques de recrutement améliorées et cohérentes pour attirer des travailleurs jeunes. Il faut tenir compte de plusieurs facteurs pour susciter l intérêt des candidats potentiels, le principal étant de bien comprendre les besoins de la génération montante. L équation personnelle du candidat l influence dans l idée qu il se fait de sa capacité d adaptation à une entreprise ou à un emploi, ce qui à son tour a une incidence sur l attrait de l entreprise ou de l emploi en question. La façon dont l éthique sociale de l entreprise est perçue influence aussi les candidats potentiels; le dialogue social, des conditions salariales compétitives, des avantages sociaux ainsi que des GDFOGI-R-[ ]-Fr.docx/v.4 vii

8 conditions et un environnement de travail sans danger joueront en la faveur de l entreprise et œuvreront pour l Agenda du travail décent dans l industrie. Il sera également utile d accorder de l importance à des thématiques qui correspondent aux valeurs des candidats. L industrie doit aussi tirer profit des atouts offerts par diverses sources de main-d œuvre sous-utilisées jusqu à présent, y compris la main-d œuvre féminine. A quelques rares exceptions près, les efforts déployés pour accroître les effectifs de travailleuses qualifiées dans l industrie n ont guère porté leurs fruits. Les femmes sont nombreuses à rencontrer des obstacles dans leur progression de carrière et à faire l objet d un traitement défavorable de la part de leurs collègues masculins sur le lieu de travail. Un climat propice à la diversité doit être instauré et, à cet effet, il faut promouvoir des politiques favorables à la famille tant pour les femmes que pour les hommes, le droit à un salaire égal pour un travail égal, l égalité de chances et de traitement dans l attribution des promotions et enfin la non-discrimination. Il faut également faire en sorte que les femmes soient plus nombreuses à occuper des postes à responsabilités, en particulier des postes de direction. Dans le passé, les entreprises planifiaient généralement leur stratégie de fidélisation de leur personnel en interne et indépendamment les unes des autres. Il peut s avérer utile de coordonner ces stratégies à l échelle mondiale et de partager les bonnes pratiques de fidélisation dans le cadre de politiques innovantes au sein de l industrie. Il est important pour les jeunes travailleurs des deux sexes que les entreprises leur proposent des plans d organisation de carrières qui ne soient pas les mêmes pour les hommes que pour les femmes; cela suppose notamment des mesures d accompagnement pour répondre à leurs besoins d orientation concernant leur parcours professionnel, des conseils sur des aspects de leur vie quotidienne au travail, ainsi que des plans de développement personnel. Un effort de coordination et de coopération est également nécessaire en ce qui concerne les politiques relatives à la migration des compétences. De nombreux travailleurs de l industrie du gaz et du pétrole sont recrutés par l intermédiaire d entreprises prestataires de services spécialisées, et ces travailleurs contractuels sont davantage victimes d accidents que les membres du personnel fixe des entreprises. S il est vrai qu aucun instrument de l OIT ne traite expressément de la santé et de la sécurité au travail (SST) au niveau des prestataires de services et des sous-traitants (ni de la formation dans l industrie), les instruments consacrés à la SST en général soulignent l importance que revêt la formation dans ce domaine pour tous les travailleurs. Les mesures préventives et les solutions pratiques devraient être au cœur de la formation à la sécurité. De nombreux rapports d accident mettent l accent sur le fait que la formation dans l industrie du gaz et du pétrole doit contribuer à renforcer la culture de la sécurité, que la formation à la sécurité doit être encouragée et que tous les travailleurs doivent y participer. La formation à la sécurité doit porter, d une part, sur l acquisition de compétences non techniques, comme la communication entre les travailleurs et entre les employeurs et leurs prestataires de services et, d autre part, sur les exigences de sécurité propres à l industrie (évaluation et gestion des risques, sécurité chimique, état de préparation aux situations d urgence, élaboration de rapports de sécurité, atténuation des risques, intervention d urgence et évacuation). Il est essentiel d intégrer le respect du dialogue social tripartite dans ces programmes de formation afin d améliorer en continu la culture de la sécurité. A cet égard, les Principes directeurs concernant les systèmes de gestion de la sécurité et de la santé au travail, ILO-OSH 2001 sont un instrument important. viii GDFOGI-R-[ ]-Fr.docx/v.4

9 Abréviations AIE BIT CCG Agence internationale de l énergie Bureau international du Travail Conseil de coopération du Golfe CONCAWE Organisation européenne des compagnies pétrolières pour l environnement, la santé et la sécurité CSI ECITB ExxonMobil G20 ILO-OSH 2001 IndustriALL IPIECA OCDE OGP OIE OIT OPITO Petrobras PIB PTP SASOL Saudi Aramco SECTOR Shell Nigeria SST Confédération syndicale internationale Engineering Construction Industry Training Board Exxon Mobil Corporation Groupe des Vingt ministres des finances et gouverneurs de banque centrale (G20 finance) Principes directeurs concernant les systèmes de gestion de la sécurité et de la santé au travail IndustriALL Global Union Association mondiale d études des questions environnementales et sociales du secteur pétrolier Organisation de coopération et de développement économiques Association internationale des producteurs de pétrole et de gaz Organisation internationale des employeurs Organisation internationale du Travail Offshore Petroleum Industry Training Organisation Petróleo Brasileiro S.A. Produit intérieur brut Pétrochimistes et ingénieurs du pétrole Sasol Limited Saudi Arabian Oil Company Département des activités sectorielles Shell Petroleum Development Company of Nigeria Limited Santé et sécurité au travail GDFOGI-R-[ ]-Fr.docx/v.4 ix

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11 Introduction 1. Le présent document de réflexion a été établi par le Département des activités sectorielles (SECTOR) 1 en vue de sa discussion au Forum de dialogue mondial sur les futurs besoins en matière de qualifications et de formation dans l industrie pétrolière et gazière, qui se tiendra à Genève les 12 et 13 décembre Ce département a pour objectif de promouvoir le travail décent, à travers le dialogue social, en examinant les questions sociales et du travail dans certains secteurs économiques, aux niveaux international et national. En abordant ainsi les enjeux et les questions de développement qui revêtent une grande importance pour des secteurs particuliers, SECTOR aide les gouvernements, les employeurs et les travailleurs à élaborer des politiques et des programmes destinés à améliorer les débouchés économiques et les conditions de travail. 2. A la 310 e session du Conseil d administration (mars 2011), il a été proposé de tenir un forum de dialogue mondial pour évaluer «la structure actuelle des compétences et de la main-d œuvre ainsi que les futurs besoins de compétences et de formation et d enseignement professionnels, et de définir une formation efficace en matière de sécurité à l intention des entrepreneurs et des sous-traitants, afin de créer davantage d emplois décents dans l ensemble de ce secteur» 2. A la 315 e session du Conseil d administration (juin 2012), il a été décidé d inviter à participer au forum huit représentants employeurs et huit représentants travailleurs, après consultation de leurs groupes respectifs au sein du Conseil d administration, ainsi que des représentants du gouvernement de tout Etat Membre de l OIT ayant formulé le souhait d y participer Le présent document se compose d un résumé et de trois chapitres. Le chapitre 1 porte sur le rôle de la technologie dans cette industrie et illustre par des exemples les tendances de l emploi. Le chapitre 2 analyse les pénuries de compétences actuelles et fournit des pistes de réflexion sur la manière de répondre aux besoins futurs de développement des compétences pour permettre au secteur de rester compétitif et productif. Le chapitre 3 est consacré au rôle de la formation en matière de sécurité et de santé au travail (SST) et à sa mise en œuvre, notamment pour les travailleurs contractuels et les travailleurs en soustraitance. 4. Le présent document a été élaboré par Yasuhiko Kamakura, spécialiste technique principal au Département des activités sectorielles et il est publié sous la responsabilité du Bureau international du Travail (BIT). Le Bureau tient à remercier l Organisation internationale des employeurs (OIE), l IndustriALL Global Union (IndustriALL) et la Confédération syndicale internationale (CSI) qui lui ont communiqué des données et des informations précieuses. Plusieurs collègues du BIT ont aussi formulé des commentaires utiles. 1 Département des activités sectorielles du BIT, (consulté le 12 juin 2012). 2 Documents GB.310/STM/1 et GB.310/14(Rev.). 3 Document GB.315/INS/8. GDFOGI-R-[ ]-Fr.docx/v.4 1

12 1. Tendances concernant les technologies et l emploi 1.1. Progrès technologique 5. Trois grands domaines d activité ont largement contribué à la croissance de l industrie du gaz et du pétrole ces dernières années: le pétrole et le gaz en eaux profondes, les huiles lourdes et les hydrocarbures non conventionnels. Une telle évolution nécessite des engins de forage, des camions et autre matériel, des équipes pour forer et achever les puits, des installations de transformation du gaz et du pétrole avant le transport ainsi que des pipelines pour les acheminer à destination des marchés ou des raffineries. 6. De plus en plus, les hydrocarbures proviennent de sources non conventionnelles, et cette tendance devrait vraisemblablement se poursuivre sur le long terme. D après les perspectives énergétiques de 2012 d ExxonMobil, le gaz naturel non conventionnel représentera 30 pour cent de la production mondiale de gaz à l horizon Pour l industrie du gaz et du pétrole, l essentiel réside dans les mots «techniquement récupérable». Les progrès considérables que cette industrie a connus au fil du temps, grâce à la diffusion de la technologie, démontrent sa résistance et sa capacité d adaptation aux changements. Pendant plusieurs décennies, l exploration pétrolière et gazière s est pratiquement résumée aux suintements de pétrole, aux structures de surface et au forage vertical terrestre à faible profondeur. Tout a changé avec l apparition des diagraphies sismiques différées, le perfectionnement de la modélisation géologique et le développement du forage en mer. La révolution des technologies de l information a doté l industrie de nouveaux outils de modélisation et de mesure. Aujourd hui, l application de deux avancées technologiques majeures, le forage horizontal et la fracturation hydraulique, a révolutionné les modes de récupération des hydrocarbures non conventionnels (figure 1). 8. D après l Agence internationale de l énergie (AIE), les gisements de gaz non conventionnel ont permis de multiplier par deux la quantité estimée de gaz récupérable et ont démontré en outre que la répartition des ressources gazières entre les régions était encore plus homogène que ce que l on pensait jusqu alors. La révolution des hydrocarbures non conventionnels en Amérique du Nord entraîne aujourd hui de nombreux pays dans une «course aux gaz non conventionnels». Après l Amérique du Nord, c est l Asie qui est la région la plus avancée sur ce front, avec l Australie et la Chine en tête de file 2. L exploration du gaz de schiste est également d actualité en Europe, notamment en Allemagne, en Autriche, en Hongrie, en Irlande, en Pologne, au Royaume-Uni et en Suède. Plus de la moitié de l ensemble des réserves estimées de gaz de schiste en Europe, soit près de 10 pour cent des réserves mondiales, se concentre dans deux pays: la France et la Pologne 3. 1 N. Snow: «ExxonMobil energy outlook expects growing unconventional gas role», Oil & Gas Journal (Houston, TX), 9 déc Agence internationale de l énergie (AIE): Medium-term oil & gas markets 2011 (Paris), p Ernst & Young: «Shale gas in Europe: Revolution or evolution?» (Doha), 5 déc GDFOGI-R-[ ]-Fr.docx/v.4

13 GDFOGI-R-[ ]-Fr.docx 3 Figure 1. Grands événements de l histoire du pétrole Cycles mondiaux Principaux progrès technologiques dans l industrie du gaz et du pétrole Suintements Révolution industrielle Premier puits Lampe à kérosène Ere de la vapeur et du chemin de fer Croissance de la production pétrolière aux Etats-Unis Expéditions internationales Ere de l acier et de l électricité Sismique 2D, câbles métalliques Forage classique à l échelle mondiale Forage classique Débuts du forage en mer Débuts de l exploitation du gaz naturel liquéfié (GNL) Ere du pétrole Technologies d un bon rapport coût/efficacité Révolution du gaz Développement de l exploitation en mer Débuts du forage en eaux profondes Sismique 3D Forage horizontal Outils avancés d imagerie de puits de forage Hydrocarbures non conventionnels Années 2000 Ere des technologies de l information à nos jours Imagerie sismique 3D avancée, outils d interprétation Techniques de prédiction de l écoulement des fluides Forage en eaux très profondes Champ pétrolifère numérique Nanotechnologies Gaz naturel liquéfié flottant (GNLF) Gisements sous-marins difficilement accessibles Techniques sophistiquées de mesure en subsurface Source: Ivan Sandrea: «Technological developments and challenges», Oxford Energy Forum (Oxford, Oxford Institute for Energy Studies), No. 86, nov. 2011, p. 3.

14 9. L AIE prévoit que la demande mondiale d énergie augmentera de 40 pour cent d ici à Toutes les sources d énergie seront concernées. La demande de pétrole enregistrera une hausse de 18 pour cent principalement grâce aux transports. Celle de charbon continuera d augmenter pendant les dix prochaines années environ avant de se stabiliser à un niveau supérieur de 25 pour cent environ à celui de Les énergies renouvelables modernes connaîtront une croissance plus rapide que toute autre forme d énergie en valeur relative mais, en valeur absolue, la demande totale restera encore inférieure à celle de tout combustible fossile d ici à L investissement dans les infrastructures d approvisionnement en énergie devra atteindre milliards de dollars des Etats-Unis (dollars E.-U.) à l échelle mondiale entre 2011 et 2035, dont les deux tiers dans des pays non membres de l OCDE. Il faudra investir près de milliards de dollars E.-U. dans le pétrole et le gaz, pris ensemble, en raison de coûts plus élevés et de la nécessité de consacrer davantage de capitaux en amont à moyen et long terme. Les branches du charbon et des biocarburants nécessiteront quant à elles environ milliards de dollars E.-U. d investissement De plus en plus, la production future de pétrole et de gaz se fera à partir de gisements dont l exploitation représentera un défi technologique. Avec l épuisement des zones de production pétrolière classiques, d autres méthodes de forage gagneront progressivement en importance à mesure que de nouvelles réserves de pétrole seront découvertes dans des lieux plus difficilement accessibles. Pour répondre au besoin de croissance dans l avenir, il est nécessaire de trouver et de produire du pétrole à l aide de technologies très complexes, dont la maîtrise exige à son tour des profils et des niveaux de compétences et d expertise plus élevés dans l industrie du gaz et du pétrole Tendances de l emploi 11. L industrie du gaz et du pétrole joue un rôle économique important: elle est source d emplois tant pour les femmes que pour les hommes, crée de la valeur par ses activités d extraction, de transformation et de distribution d hydrocarbures et fournit les ressources énergétiques nécessaires au fonctionnement de l économie. 12. D après une étude menée par Wood Mackenzie, l industrie du gaz et du pétrole créera plus de 1,4 million d emplois aux Etats-Unis d ici à Par exemple, le gaz de schiste, présent dans de vastes zones géographiques de la planète, peut créer de nombreux emplois. Il ressort d une étude d IHS Global Insight que le gaz de schiste représentait 27 pour cent de la production totale de gaz naturel aux Etats-Unis en Cette proportion devrait atteindre 43 pour cent en 2015, puis 60 pour cent en En 2010, l industrie du gaz de schiste était à l origine de emplois, dont emplois directs aux Etats-Unis, près de emplois indirects dans les secteurs de l approvisionnement et plus de emplois induits. D ici à 2035, elle représentera plus de 1,6 million d emplois aux 4 Agence internationale de l énergie: World Energy Outlook 2011: Energy for all financing access for the poor (Paris, 2011), p TransCanada: «TransCanada releases detailed Keystone XL job creation data», avis aux médias, 10 janv. 2012, (consulté le 12 juin 2012). 4 GDFOGI-R-[ ]-Fr.docx/v.4

15 Etats-Unis, dont plus de emplois directs, emplois indirects et emplois induits Une étude d évaluation consacrée à l essor de l exploitation du gaz de schiste présent dans les réserves d Utica (Etat de l Ohio) illustre la manière dont l industrie pourra créer des emplois, directs, indirects et induits d ici à 2015 (tableau 1) Tendances de l emploi chez les sous-traitants 14. Il n existe apparemment pas de données à l échelle mondiale sur le recours au travail contractuel dans l industrie du gaz et du pétrole. On estime cependant que les travailleurs contractuels ou en sous-traitance y sont très nombreux. D après une étude menée par IHS Global Insight, les Etats-Unis comptent environ entreprises du gaz et du pétrole indépendantes, dont un grand nombre travaillent pour les grands groupes de l industrie. En 2010, aux Etats-Unis, ces entreprises ont créé emplois dans la seule filière de l exploration et de la production à terre La flexibilité est l un des avantages économiques du travail contractuel. Elle permet également aux sous-traitants de réduire plus facilement leurs effectifs en cas de ralentissement économique, ce qui rend l emploi des travailleurs contractuels relativement instable. Le renouvellement du personnel dans le secteur australien du gaz et du pétrole a évolué de façon cyclique en fonction du prix du baril et des activités en mer. De manière générale, ce secteur a été proche du plein emploi aussi bien pour le personnel fixe que pour les travailleurs contractuels, les périodes de faible activité et de chômage ayant été plus courtes pour les travailleurs contractuels, qui sont les premiers à être remerciés en périodes creuses 8. En Equateur, le renouvellement du personnel en sous-traitance est important dans cette industrie, mais cette situation est acceptée car elle est considérée comme inévitable dans ce domaine d activité. La forte demande permet généralement aux travailleurs contractuels d avoir toujours du travail Le recours aux prestataires de services fluctue aussi en raison de la saisonnalité. Les arrêts techniques de raffineries en sont un bon exemple. Il s agit d arrêts programmés et périodiques de tout ou partie d une raffinerie à des fins de maintenance et d inspection, qui permettent en outre de réparer des équipements ou de remplacer des matériaux de traitement, s il y a lieu. Pour des opérations continues telles que le raffinage, c est souvent aussi le seul moment où il est possible d améliorer les équipements ou les procédés. Les arrêts techniques de raffineries donnent lieu à une embauche massive de travailleurs contractuels, mais sur une base saisonnière IHS Global Insight (USA) Inc.: The economic and employment contributions of shale gas in the United States (Washington, DC, 2011). 7 IHS Global Insight (USA) Inc.: The economic contribution of the onshore independent oil and natural gas producers to the U.S. Economy: Final report (Washington, DC, 2011), p Informations communiquées au BIT par l Union maritime d Australie, Informations communiquées par la Fédération nationale des chambres d industrie d Equateur, Ministère de l Energie des Etats-Unis: Refinery outages: Description and potential impact on petroleum product prices (Washington, DC, Office of Oil and Gas, Energy Information Administration, 2007), (consulté le 12 juin 2012). GDFOGI-R-[ ]-Fr.docx/v.4 5

16 Tableau 1. Analyse de l emploi sur le site d Utica: entreprises de l Ohio d au moins dix employés Catégorie Activités d appui à l exploitation minière Commerce de détail Services professionnels et techniques Services administratifs et d appui Services médicaux ambulatoires Bâtiment Services de restauration et débits de boissons Commerce de gros Immobilier Services à la personne et services de blanchisserie Ménages privés Autorités monétaires - Banque centrale Travaux de réparation et d entretien Services de location et de crédit-bail Hôpitaux Associations et organisations associatives Etablissements de soins et d hébergement médicalisé Fabrication de produits métalliques Valeurs mobilières, contrats de marchandises, investissements Direction d entreprise Services éducatifs Arts du spectacle et spectacles sportifs Total Source: Kleinhenz & Associates: Ohio s natural gas and crude oil exploration and production industry and the emerging Utica gas formation: Economic impact study, étude d impact économique établie pour l Ohio Oil and Gas Energy Education Program (Programme éducatif sur l énergie pétrolière et gazière de l OHIO), sept. 2011, p GDFOGI-R-[ ]-Fr.docx/v.4

17 2. Compétences: Carences actuelles et stratégies de développement futures 17. L industrie du gaz et du pétrole a connu une profonde mutation ces dernières années. Le contexte géopolitique évolue rapidement, les préoccupations environnementales vont croissant, la demande mondiale de pétrole brut et de gaz naturel ne cesse d augmenter. Les cours de ces hydrocarbures restent élevés et l investissement dans le secteur a fortement progressé. Il s ensuit une pénurie de plus en plus importante de travailleurs qualifiés Pénurie de compétences un problème mondial 18. La pénurie de compétences est un problème mondial. Par exemple, selon des estimations fondées sur des données provenant de 37 entreprises internationales d exploration et de production qui assurent près de 40 pour cent de la production de pétrole et de gaz dans le monde, ce sont plus de pétrochimistes et ingénieurs du pétrole qui pourraient manquer à l appel dans l ensemble de la filière de l exploration et de la production en 2015 (figure 2). Figure 2. Estimation de la pénurie potentielle de pétrochimistes et d ingénieurs du pétrole (PTP) dans la filière de l exploration et de la production en Nombre requis de PTP pour couvrir les besoins, sur la base d un ratio effectifs PTP/production constant Calculs fondés sur les prévisions concernant les recrutements, les départs à la retraite et la réduction naturelle des effectifs 2011 Besoins en 2015 Projections pour 2015 * Ecart entre les projections et les besoins * Projection de la main-d œuvre de 2010 jusqu à 2015, compte tenu: d une réduction naturelle des effectifs de 1,4 pour cent; des objectifs de recrutement des entreprises; et d un taux de départs à la retraite de 20 pour cent pour les travailleurs de 55 à 59 ans, de 90 pour cent pour les travailleurs de 60 à 64 ans et de 100 pour cent pour les plus de 65 ans. Le calcul du nombre de PTP n inclut pas la Chine ni les prestataires de services pétroliers. Source: Schlumberger Business Consulting: 2011 SBC oil and gas HR benchmark survey (Paris). GDFOGI-R-[ ]-Fr.docx/v.4 7

18 19. Le secteur rencontre actuellement des problèmes de pénurie de main-d œuvre dans une grande variété d emplois qualifiés, touchant notamment aux métiers techniques, à la gestion, aux finances, à la commercialisation et à l encadrement. Près de quatre entreprises pétrolières et gazières sur cinq ont indiqué que les compétences techniques font particulièrement défaut, et une sur deux que les effectifs ayant des compétences de gestion sont insuffisants. Les carences précises par domaine d activité sont énumérées dans l encadré 1. Encadré 1 Graves pénuries de compétences dans l industrie du gaz et du pétrole, par profession Compétences techniques Ingénieurs Génie chimie, génie électrique, forage, opérations, pétrole, gisements, production, génie mécanique, pipelines, structures en particulier des ingénieurs ayant une expertise pratique ainsi que les aptitudes requises pour rédiger des rapports et exercer des activités de conseil. Compétences techniques générales Energies de substitution/renouvelables, sécurité anti-incendie, supervision de chantiers de forage et de puits, informatique, compétences pratiques, conception de récipients sous pression, métallurgie, rendement énergétique industriel en particulier des personnes aptes à régler les problèmes et ayant des compétences en matière de recherche-développement. Compétences scientifiques Géologues/géophysiciens, microbiologistes, chimistes. Compétences de gestion Gestion de projet Gestionnaires expérimentés de projet (projets de petite ou de grande envergure), ayant des compétences en gestion des risques et en gestion technique, complétées par des compétences pratiques par opposition aux compétences théoriques, professionnels maîtrisant les questions liées aux contrats, diplômés d une école de gestion, et particulièrement sensibilisés aux problèmes sur le terrain spécifiques à cette industrie, ingénieurs expérimentés ayant aussi des compétences de gestion, travail d intégration dans un environnement mondial. Compétences relationnelles Aptitudes à l encadrement opérationnel, savoir «diriger des directeurs» et assumer la direction d un département. Une remarque récurrente est qu en règle générale il est plus efficace de recruter en interne les personnes ayant ce type de profil. Compétences financières/commerciales/entrepreneuriales Formation dans les domaines suivants: énergie, finance internationale, gestion financière à l étranger et économie, aptitudes à l établissement de rapports. Commercialisation Directeurs des ventes et de la commercialisation sachant vendre la «valeur ajoutée» de l entreprise, personnes spécialisées dans la commercialisation qui connaissent les procédures de clôture des ventes, comprennent le fonctionnement des marchés mondiaux, aptes à gérer les relations avec la clientèle et à commercialiser les savoir faire techniques; directeurs ayant une expérience plus large des techniques commerciales et les aptitudes commerciales requises pour développer de nouveaux marchés. Aptitudes au commandement Personnes pouvant jouer un rôle de «meneur et non de suiveur», sachant travailler de façon autonome et diriger une équipe, soucieuses de la participation de l industrie à des initiatives essentielles, aptes à mettre en valeur les qualités de chef des experts techniques, présentant un profil plus polyvalent que spécialisé, comprenant les interactions en jeu au sein d une entreprise et titulaires d un diplôme d ingénieur complété par un diplôme d école de commerce; directeurs de projet, attitude volontariste plus positive, confiance en soi et aptitude à travailler à tous les niveaux. Source: Energy Institute, Deloitte et Norman Broadbent: Skills needs in the energy industry: A report on the initial findings of three surveys (janv. 2008), (consulté le 12 juin 2012). 8 GDFOGI-R-[ ]-Fr.docx/v.4

19 Problèmes démographiques 20. D après l étude réalisée par Schlumberger Business Consulting mentionnée dans la figure 2, la filière de l exploration et de la production risquerait de subir une perte nette d environ pétrochimistes et ingénieurs du pétrole expérimentés de plus de 35 ans. La part que ceux-ci occupent dans l ensemble de la profession tombera de 60 pour cent en 2011 à 52 pour cent en 2015 (figure 3) 11. Figure 3. Estimation de la pénurie potentielle de pétrochimistes et d ingénieurs du pétrole (PTP) dans la filière de l exploration et de la production en % du nombre total de PTP Perte nette de PTP de plus de 35 ans = personnes 52 % du nombre total de PTP Source: Schlumberger Business Consulting: 2011 SBC oil and gas HR benchmark survey (Paris). 11 Ministère de l Energie des Etats-Unis: Refinery outages: Description and potential impact on petroleum product prices (Washington, DC, Office of Oil and Gas, Energy Information Administration, 2007), (consulté le 12 juin 2012). GDFOGI-R-[ ]-Fr.docx/v.4 9

20 21. Avec le nombre de plates-formes de forage des Etats-Unis qui a battu un nouveau record en avril 2012 et l intensification des activités d exploration en eaux profondes dans toutes les régions, en particulier en Afrique, la pénurie de compétences s est aggravée 12. Il ressort d une étude sur les compétences en mer du Nord effectuée par l Offshore Petroleum Industry Training Organisation (OPITO) et l Engineering Construction Industry Training Board (ECITB) que ce problème touche tant les entreprises exploitantes que leurs prestataires de services. Ces derniers en particulier devraient être fortement sollicités dans les années à venir, ce qui rend très probable une croissance à court terme des entreprises de moins de 500 employés et une croissance à moyen terme de celles de plus de 500 employés 13. Toujours d après les recherches menées par l OPITO et l ECITB, plus de la moitié des entreprises pétrolières et gazières considèrent la pénurie de compétences comme le plus grand défi qu il leur est donné de relever Cette situation de pénurie tient principalement à l évolution démographique. Selon une étude du Boston Consulting Group, intitulée Turning the challenge of an older workforce into a managed opportunity, pour la première fois de son histoire, la Terre comptera à l horizon 2050 davantage de personnes âgées (60 ans ou plus) que de jeunes (15 ans ou moins). Des problèmes de pénurie de compétences se poseront dans la plupart des pays, sans épargner ceux ayant une population jeune, étant donné que leur main-d œuvre pourrait migrer S agissant en particulier de l industrie du gaz et du pétrole, deux problèmes de taille se posent pour les entreprises: i) contraction de la production faute de personnel; et ii) réduction de la productivité en raison du vieillissement de la main-d œuvre et de la relève des travailleurs expérimentés par d autres qui le sont moins 16. Ces problèmes sont bien réels. Les deux tiers des ingénieurs membres de la Society of Petroleum Engineers ont aujourd hui plus de 40 ans et, selon la société Cambridge Energy Research Associates, plus de la moitié de l ensemble des spécialistes des champs pétrolifères atteindra l âge de la retraite au cours de la prochaine décennie. En Arabie saoudite, dans les prochaines années, plus de 60 pour cent des ingénieurs en activité auront moins de dix ans d expérience 17. Au Moyen-Orient, une croissance sans précédent met en péril le bon déroulement des opérations de routine dans le secteur 18. Globalement, sous l effet de cette 12 N.J. Watson: «Serving the oil boom», Petroleum Economist (Londres), mai 2012, pp «Skills shortages could halt North Sea oil & gas boom», Process Engineering (Berkhamsted), 17 mars 2011, (consulté le 12 juin 2012). 14 «Filling the engineering skills gap: Jee reveals secret to recrutement success» (Londres et Aberdeen), nov. 2011, (consulté le 12 juin 2012). 15 Union internationale de l industrie du gaz: «Progress reports from the task forces», International Gas (Londres, International Systems and Communications Limited, et Oslo, Union internationale de l industrie du gaz), numéros d avril à sept Union internationale de l industrie du gaz: «Progress reports from the task forces», op. cit. 17 «The big crew change: Turnover in the oil workforce», The Oil Drum: Europe, 17 mars 2007, (consulté le 12 juin 2012). 18 «Fight the talent war», Business Management (Cardiff), n o 4, oct GDFOGI-R-[ ]-Fr.docx/v.4

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