Suspicion de cas groupés de syndrome de choc toxique en lien avec l utilisation de tampons périodiques, Pays de la Loire, mars 2013

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1 Suspicion de cas groupés de syndrome de choc toxique en lien avec l utilisation de tampons périodiques, Pays de la Loire, mars 2013 Delphine BARATAUD 1, Christiane MICHALEVICZ 2, Jean-Michel Liet 3, Nicolas Joram 3, Elise Launay 4,Soizic Tiriau 5, Anne Tristan 6, Sophie Vaux 7 1 Institut de veille sanitaire, Cire des Pays de la Loire, Nantes 2 ARS-CVAGS des Pays de la Loire, Nantes 3 Service de réanimation pédiatrique du CHU de Nantes 4 Service de pédiatrie du CHU de Nantes 5 Service de pédiatrie du CHD de la Roche-sur-Yon 6 Centre national de référence des staphylocoques, Lyon 7 Institut de veille sanitaire, Département des maladies infectieuses, Saint-Maurice Journée régionale de veille sanitaire, Pays de la Loire 5 décembre 2013

2 Caractérisation du signal Signalement Le 6 mars 2013 à l ARS par le service de réa pédiatrique de Nantes Deux cas de syndrome de choc toxique d origine menstruelle suspectée, hospitalisées à 3 jours d intervalle (fréquence inhabituelle selon les cliniciens) Germe en attente de confirmation au moment du signalement Hypothèses : problème sur le produit (composition? mésusage?) Démarche Confirmer le diagnostic, rechercher l étiologie en lien avec CNR Rechercher d autres cas similaires Décrire plus précisément l utilisation des tampons vaginaux Evaluer le risque de récidive individuelle chez les cas

3 Méthodes Diagnostic : prélèvements vaginaux, envoi CNR Recherche active de cas auprès : Centre anti-poison d Angers Résumé de passages aux urgences Nantes Centre national de référence des staphylocoques InVS Utilisation des tampons : questionnaire standardisé élaboré en lien avec le CNR et d après biblio Evaluation du risque de récidive SCT : Dosage d Ac sérique dirigés contre la TSST-1 par le CNR Organisation de cette recherche en lien avec cliniciens / CNR Suivi des résultats

4 Résultats cliniques Description cas Âge : 15,5 ans et 12 ans Domiciliées en 85 et 44 Bactériologie Hémocultures, PL : négatives Prélèvements vaginaux : Examen direct : présence de rares cocci gram+, flore normale Culture : souche de S. aureus pour le cas B (complexe clonal CC30, agr3), toxine TSST-1 et entérotoxine A Selon la définition du CDC : un cas certain et un cas confirmé Dosage Ac anti TSST-1 Pas de séroconversion significative pour les deux cas Risque de récidive

5 Résultats Marque des tampons : Tampax mais absorptions différentes Cas A : Super et Super+ Cas B : Régulier Usage inadapté des tampons : Utilisation nocturne donc durée importante Mis en place avant le début des règles (Cas B) Même absorption utilisée tout au long d un cycle menstruel Recherche active d autres cas négative

6 Recommandations aux cliniciens Gestion individuelle (1) Penser à un SCT si choc+menstruations+tampons Si suspicion de SCT : retrait rapide du tampon Afin de confirmer l étiologie : Analyse bactériologique du tampon Prélèvement vaginal précoce et si possible avant la mise sous antibiotique Si souche identifiée, la transmettre au CNR pour rechercher la toxine

7 Recommandations aux cliniciens Gestion individuelle (2) Evaluation du risque de récidive et recommandations à donner : Recherche d anticorps sériques dirigés contre la TSST-1 2 prélèvements effectués à 3 semaines d intervalle : séroconversion recherchée Si absence d Ac : risque accru de récidive Contre-indication d utilisation de tampons vaginaux Si les jeunes filles souhaitent, malgré tout, reporter des tampons : Changement toutes les 2 heures Pas d utilisation la nuit

8 Mesures prises ou programmées Mise en "alerte" du CNR des staphylocoques (Lyon) Sensibilisation des services de réanimation (envoi d une note de synthèse) Aide au diagnostic Suivi de la prise en charge individuelle Information des médecins et infirmières de l éducation nationale par l ARS Article prévu dans le BEH

9 Conclusions Signalement inhabituel : suspicion de cas groupés Aucun lien commun mis en évidence Aucun autre cas similaire rapporté sur la même période Intérêt : prévention individuelle (récidive++) Lien avec le CNR++

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