Quelles différences y a-t-il entre coqs d origine et coqs introduits par la suite?

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Quelles différences y a-t-il entre coqs d origine et coqs introduits par la suite?"

Transcription

1 Quelles différenes y a-t-il entre oqs d origine et oqs introduits par la suite? Le prolème Pour l élevage-souhe, les reproduteurs de poulet à hair ont fait l ojet d une séletion intensive onernant la vitesse de roissane et la masse musulaire de la poitrine. La séletion relative à es aratéristiques de roissane peut avoir un effet négatif sur le potentiel de reprodution des mâles (Wilson et al., 1979). Trois fateurs peuvent influer sur la féondité des mâles : 1) La féondité des mâles diminue lorsqu ils deviennent oèses (Hoking et Duff, 1989). 2) Lorsqu il vieillit, le désir de s aoupler du mâle diminue (Dunan et al., 199). 3) Le développement très important des musles de la poitrine peut empêher les mâles d avoir des saillies féondantes (MGary et al., 23). Dans un troupeau normal de reprodution, ertains mâles ont un taux de féondité très élevés alors que d autres peuvent être hypofertiles ou infertiles. Des travaux de reherhe antérieurs ont montré (Ottinger et Gorham, 1986) que la vieillesse hez les ailles du Japon peut entraîner hez les sujets plus âgés une atrophie des testiules qui les empêhe de produire du sperme. Étant donné que la féondité des reproduteurs de poulet à hair tend à diminuer ave l âge, les produteurs d oeufs d'inuation de poulet à hair ont pour haitude d introduire des mâles pour améliorer la féondité. Ces jeunes mâles sont introduits après la période maximale de ponte (entre les 4 e et 45 e semaines d un troupeau de reprodution). Ces jeunes mâles (introduits) ommenent à saillir les poules et initent par la même oasion les vieux mâles à reommenent à s aoupler, e qui améliore la féondité générale du troupeau. Définitions - Mâles introduits = Jeunes mâles ajoutés à un troupeau après la période maximale de ponte. Dans ette expériene, l âge des mâles introduits au moment de la vente du troupeau était de 47 semaines. - Mâles d origine = Mâles qui ont le même âge que les poules. Dans ette expériene, les mâles d origine étaient âgés de 63 semaines au moment de la vente du troupeau. - Atrophie des testiules = Lorsque le poids moyen des testiules des oiseaux est inférieur à 4 g. Ces testiules de très petite taille ne peuvent pas produire suffisamment de sperme. Nos ojetifs Vérifier si les mâles plus âgés (63 semaines) ont un orps, des musles de poitrine et des testiules plus lourds que les mâles introduits plus jeunes (âgés de 47 semaines). Vérifier si hez les mâles âgés de 63 semaines le taux d atrophie des testiules est plus élevé.

2 Vérifier si les oiseaux plus lourds ont une poitrine et des testiules plus gros que les oiseaux plus légers. Notre approhe Nous avons analysé tous les mâles d un troupeau de reprodution de poulet à hair ommerial Huard (327 mâles) à la fin des 63 semaines du yle de prodution. Il y avait dans le troupeau 237 mâles âgés de 63 semaines et 9 mâles plus jeunes qui avaient été introduits et qui étaient âgés de 47 semaines au moment de l aattage. Caratéristiques physiques On a noté le poids orporel de haque mâle, puis on a retiré ses musles de poitrine (grand petoral et petit petoral) et ses testiules (droit et gauhe) pour les peser. On a aussi examiné visuellement les oiseaux pour vérifier la présene d un oussinet adipeux. Analyse statistique On a alulé les oeffiients de orrélation de Pearson pour voir s il y avait une orrélation entre le poids du orps et elui de la poitrine et des testiules. Autrement dit, on a analysé les données pour voir si lorsque le poids du orps augmente, elui de la poitrine et des testiules augmente proportionnellement. On a analysé les résultats, à l aide de l analyse de variane unidimensionnelle (SAS 1999), des groupes de mâles introduits et d origine. On a ensuite lassés es données en trois atégories selon le poids du orps : ÉLEVÉ, NORMAL et FAIBLE, sans tenir ompte du fait qu il s agissait d oiseaux introduits ou d origine, pour examiner l effet du poids du orps sur la masse des musles de poitrine et sur le poids des testiules. On a évalué la signifiation statistique ave une proailité de <,5. Nos oservations On a onstaté que le poids de la poitrine a une forte orrélation (,88) ave le poids du orps alors que elui des testiules a ave lui une orrélation faile mais tout de même signifiative (,11). Cette onlusion montre que lorsque le poids du orps augmente, on peut s attendre à une augmentation du poids de la poitrine et dans une moindre mesure de elui des testiules hez les mâles. Remarque : Chez les reproduteurs de poulet à hair, le testiule gauhe pèse de 1,5 à 3 g de plus que le droit. Comparaison entre les mâles introduits et eux d origine Le poids orporel moyen des mâles d origine est de g, e qui est nettement plus que le poids moyen des mâles introduits (4 96 g). La Figure 1 est une illustration du fait que les mâles

3 introduits ont un poids orporel uniformément inférieur à elui de la plupart des mâles d origine. Pour le rendement des musles de poitrine, les mâles d origine ont des poitrines nettement plus lourdes (678 g) que les mâles introduits (576 g). On a aussi onstaté que 22 % des mâles d origine ont un oussinet adipeux alors que seulement 12 % des mâles introduits en ont un. Ces résultats laissent supposer que est pare que les mâles d origine sont plus âgés que les mâles introduits qu ils ont un poids orporel moyen supérieur et des musles de poitrine plus développés. Si les aratéristiques de la arasse (poids orporel, poids de la poitrine) sont nettement différentes entre le groupe des mâles introduits et elui des mâles d origine, le poids des testiules n est pas très différent. Il est ependant intéressant de noter que hez 13 mâles d origine sur 237, soit 5,5 %, il y a atrophie des testiules alors que hez 2 mâles introduits sur 9 seulement, soit 2,2 %, le poids moyen des testiules est inférieur à 4 g (fig. 2). Dans l ensemle, l effet du poids supérieur du orps et de la poitrine et l inidene de l atrophie des testiules oservés hez les mâles plus âgés peuvent être des fateurs qui expliquent la aisse de féondité liée à l âge des reproduteurs de poulet à hair. Catégories de poids orporel Après avoir réparti les oiseaux selon leur poids dans les atégories de poids ÉLEVÉ ( g), NORMAL ( g), et FAIBLE ( g), on a alulé le poids moyen de haque groupe et onstaté une grosse différene puisque pour la atégorie du poids ÉLEVÉ, il est de g, pour elle du poids NORMAL, de g et pour elle du poids FAIBLE, de g. Le poids de la poitrine est aussi très différent selon la atégorie : ÉLEVÉ, 841 g; NORMAL 646 g; FAIBLE, 499 g (fig. 3). On a onstaté que le poids du orps a un effet sur le poids moyen des testiules puisque pour le groupe du poids orporel ÉLEVÉ, le poids moyen des testiules est le plus important ave 18,1 g; vient ensuite le groupe du poids orporel NORMAL ave 15,3 g puis le groupe du poids orporel FAIBLE ave 11,1 g (fig. 4). Qu est-e que ela signifie? Les mâles plus âgés deviennent normalement plus gros vers la fin du yle de prodution et ont un taux plus important d atrophie des testiules. Ce peut être l un des fateurs qui expliquent que la féondité des mâles tend à diminuer ave l âge. Bien que le poids des testiules ne soit pas influené par l âge des oiseaux, il est affeté par le poids du orps pare que les oiseaux dont le poids du orps est ÉLEVÉ ont des testiules nettement plus lourds que des les oiseaux des deux autres atégories. Il est important de noter que des testiules plus lourds ne vont pas de pair ave une prodution de sperme plus importante (Wilson et al., 1987). Étant donné que la masse des musles de la poitrine a une orrélation importante ave le poids du orps, un oiseau plus lourd aura une poitrine plus grosse. Ces oiseaux plus pesants ont aussi tendane à avoir un poids moyen des testiules plus élevé, mais le développement des musles de la poitrine hez les oiseaux plus lourds peut réduire la féondité à ause de la pus grande distane qu il y a entre les organes de reprodution du mâle et de la femelle lors de l aouplement, d où un transfert de

4 sperme moins important. Sur le plan pratique, il vaut mieux avoir des mâles qui pèsent entre 3 5 et 5 g et qui ont des testiules de la taille voulue que des mâles très gros ou très petits. Nomre de mâles Introd. D'orig BW (g) La figure 1 montre que les mâles introduits ont tendane à être plus légers que les mâles d origine plus âgés. (BW = poids orporel) Figure 2 Testiules atrophiés d un mâle âgé de 63 semaines (à gauhe) et testiules normaux d un mâle âgé de 47 semaines (à droite)

5 a Poids (g) FAIBLE NORMAL ÉLEVÉ a PC Poitrine Figure 3 Poids orporel (PC) et poids de la poitrine des oiseaux des atégories de poids orporel FAIBLE, NORMAL, et ÉLEVÉ. Poids des testiules (g) ,1 16,3 a 11,9 17,1 14,2 a 1,4 18,1 15,3 a 11,1 FAIB. NORM. ÉLEVÉ Test. gauhe Test. droit Test. moyen Figure 4 Poids du testiule gauhe, du testiule droit et poids moyen du testiule des oiseaux lorsqu ils sont répartis entre les atégories de poids orporel FAIBLE, NORMAL et ÉLEVÉ.

Comment reconstituer un patrimoine forestier? Valeur d avenir : diagnostics et inventaires aux niveaux forêt et parcelle

Comment reconstituer un patrimoine forestier? Valeur d avenir : diagnostics et inventaires aux niveaux forêt et parcelle 326 Forêts et tempête Comment reonstituer un patrimoine forestier? Valeur d avenir : diagnostis et inventaires aux niveaux forêt et parelle par Mihel Vallane et Bernard Roman-Amat Offie National des Forêts

Plus en détail

www.marquecanadabrand.agr.gc.ca www.mangezcanadien.ca

www.marquecanadabrand.agr.gc.ca www.mangezcanadien.ca La recherche antérieure a montré que la majorité des consommateurs canadiens affichent une préférence marquée pour l achat de produits alimentaires canadiens par rapport aux produits d importation. Est-ce

Plus en détail

MACROS MINITAB POUR LE CALCUL DES COURBES D'EFFICACITÉ DES CARTES DE CONTRÔLE DE SHEWHART R. PALM * 1. Introduction

MACROS MINITAB POUR LE CALCUL DES COURBES D'EFFICACITÉ DES CARTES DE CONTRÔLE DE SHEWHART R. PALM * 1. Introduction Statistique Informatique Mathématique appliquées Novembre 3 MACROS MINITAB POUR LE CALCUL DES COURBES D'EFFICACITÉ DES CARTES DE CONTRÔLE DE SHEWHART R. PALM * 1. Introdution Les artes de ontrôle sont

Plus en détail

Problème 4 : étude de solutions tampon de ph

Problème 4 : étude de solutions tampon de ph ème OI Épreuve de séletion 5 PRÉ : étude de solutions tampon de ph I. Préparation. L aide éthanoï que est noté OH. À la température onsidérée, le pk du ouple OH/O est égal à,7. On prépare une solution

Plus en détail

Assurance-invalidité : Introduction d'une participation aux frais d'assistance

Assurance-invalidité : Introduction d'une participation aux frais d'assistance Département fédéral de l'intérieur DFI Office fédéral des assurances sociales OFAS Développement Peter Eberhard, 21 avril 2009 Assurance-invalidité : Introduction d'une participation aux frais d'assistance

Plus en détail

La volatilité accrue du prix de l électricité pour les ménages belges

La volatilité accrue du prix de l électricité pour les ménages belges La volatilité arue du prix de L'éLetriité pour Les ménages belges La volatilité arue du prix de l életriité pour les ménages belges Une analyse basée sur les aratéristiques spéifiques de la fixation des

Plus en détail

Analyse de données multidimensionnelles Projet : Les habitations en Banlieue de Boston. 2011-2012 LACHAAL Rafik

Analyse de données multidimensionnelles Projet : Les habitations en Banlieue de Boston. 2011-2012 LACHAAL Rafik Analyse de données multidimensionnelles Projet : Les habitations en Banlieue de Boston 2011-2012 LACHAAL Rafik I. Introduction Les données choisis concernent les logements en banlieue de Boston. Celle-ci

Plus en détail

École des Hautes Études Commerciales de Montréal Affiliée à l Université de Montréal

École des Hautes Études Commerciales de Montréal Affiliée à l Université de Montréal Éole des Hautes Études Commeriales de Montréal Affiliée à l Université de Montréal Un modèle d évaluation d options amériaines sur ontrats à terme énergétiques Sébastien Moniaud Mémoire présenté en vue

Plus en détail

FARDEAU FISCAL INTERNATIONAL : PERSONNES SEULES AVEC OU SANS ENFANTS

FARDEAU FISCAL INTERNATIONAL : PERSONNES SEULES AVEC OU SANS ENFANTS PRB 05-107F FARDEAU FISCAL INTERNATIONAL : PERSONNES SEULES AVEC OU SANS ENFANTS Alexandre Laurin Division de l économie Le 15 février 2006 PARLIAMENTARY INFORMATION AND RESEARCH SERVICE SERVICE D INFORMATION

Plus en détail

MTH 2301 Méthodes statistiques en ingénierie

MTH 2301 Méthodes statistiques en ingénierie Chapitre 7 - ests d hypothèses Lexique anglais - français Constats - terminologie - onepts de base tests ests onernant une moyenne - variane onnue - variane inonnue - ourbe aratéristique - n =? est de

Plus en détail

Chapitre IV- Induction électromagnétique

Chapitre IV- Induction électromagnétique 37 Chapitre IV- Indution életromagnétique IV.- Les lois de l indution IV..- L approhe de Faraday Jusqu à maintenant, nous nous sommes intéressés essentiellement à la réation d un hamp magnétique à partir

Plus en détail

S5 Info-MIAGE 2010-2011 Mathématiques Financières Intérêts composés. Université de Picardie Jules Verne Année 2010-2011 UFR des Sciences

S5 Info-MIAGE 2010-2011 Mathématiques Financières Intérêts composés. Université de Picardie Jules Verne Année 2010-2011 UFR des Sciences Université de Picardie Jules Verne Année 2010-2011 UFR des Sciences Licence mention Informatique parcours MIAGE - Semestre 5 Mathématiques Financières I - Généralités LES INTERETS COMPOSES 1) Définitions

Plus en détail

RÉGLEMENTATION DE LA CIRCULATION DES POIDS LOURDS ENTRE POITIERS ET LA FRONTIÈRE ESPAGNOLE- INTERDICTION DE DOUBLER I. CONTEXTE DE LA PRESTATION

RÉGLEMENTATION DE LA CIRCULATION DES POIDS LOURDS ENTRE POITIERS ET LA FRONTIÈRE ESPAGNOLE- INTERDICTION DE DOUBLER I. CONTEXTE DE LA PRESTATION RÉGLEMENTATION DE LA CIRCULATION DES POIDS LOURDS ENTRE POITIERS ET LA FRONTIÈRE ESPAGNOLE- INTERDICTION DE DOUBLER I. CONTEXTE DE LA PRESTATION En 2004, une interdiction de dépassement pour les poids-lourds

Plus en détail

La problématique de l assurance visà-vis des risques naturels majeurs. Approche

La problématique de l assurance visà-vis des risques naturels majeurs. Approche La problématique de l assurance visà-vis des risques naturels majeurs Approche principe Les assurances sont souvent très frileuses des qu il s agit d assurer un risque à la Martinique qui pour eux cumule

Plus en détail

NOTE D INTERVENTION DE L

NOTE D INTERVENTION DE L NOTE D INTERVENTION DE L Numéro 40/Février 2015 Les fonds de travailleurs au Québec (Fonds de solidarité FTQ, Fondaction CSN) offrent un RÉER qui est assorti d un crédit d impôt en plus de la déduction

Plus en détail

5. Information et accès aux moyens de paiement

5. Information et accès aux moyens de paiement 5. Information et accès aux moyens de paiement Cette dernière partie mobilise des méthodes d analyse des données, permettant de mieux comprendre comment s articulent d une part l accès aux différents services

Plus en détail

Enquête sur les taux des crédits au logement Année 1998

Enquête sur les taux des crédits au logement Année 1998 Enquête sur les taux des crédits au logement Année 1998 La baisse des taux des crédits au logement distribués par les établissements de crédit s est poursuivie tout au long de l année 1998, après le tassement

Plus en détail

Comment évaluer la qualité d un résultat? Plan

Comment évaluer la qualité d un résultat? Plan Comment évaluer la qualité d un résultat? En sienes expérimentales, il n existe pas de mesures parfaites. Celles-i ne peuvent être qu entahées d erreurs plus ou moins importantes selon le protoole hoisi,

Plus en détail

Courant électrique et distributions de courants

Courant électrique et distributions de courants Cours d électromagnétisme Courant électrique et distributions de courants 1 Courant électrique 1.1 Définition du courant électrique On appelle courant électrique tout mouvement d ensemble des particules

Plus en détail

La musculation du nageur : Evaluation de la puissance et construction des séances.

La musculation du nageur : Evaluation de la puissance et construction des séances. La musculation du nageur : Evaluation de la puissance et construction des séances. GILLES COMETTI, ARNAUD LALY. Centre d expertise de la performance Faculté des sciences du sport-ufr STAPS Dijon Université

Plus en détail

Répercussions de la TVA et de certaines réformes de la TVA. sur l économie

Répercussions de la TVA et de certaines réformes de la TVA. sur l économie Répercussions de la TVA et de certaines réformes de la TVA sur l économie par Frank Bodmer Economiste indépendant et chargé de cours, Université de Bâle Etude demandée par l Administration fédérale des

Plus en détail

NOTE SUR LA MODELISATION DU RISQUE D INFLATION

NOTE SUR LA MODELISATION DU RISQUE D INFLATION NOTE SUR LA MODELISATION DU RISQUE D INFLATION 1/ RESUME DE L ANALYSE Cette étude a pour objectif de modéliser l écart entre deux indices d inflation afin d appréhender le risque à très long terme qui

Plus en détail

Les taux de rendement actuels en agriculture canadienne par type d exploitation agricole

Les taux de rendement actuels en agriculture canadienne par type d exploitation agricole Séries sur l examen du renment s exploitations agricoles /Volume No. Les taux renment actuels en agriculture canadienne par type d exploitation agricole Introduction Ce bulletin présente nouvelles mesures

Plus en détail

FONDS DES ACCIDENTS DU TRAVAIL 11/12/2007

FONDS DES ACCIDENTS DU TRAVAIL 11/12/2007 FONDS DES ACCIDENTS DU TRAVAIL 11/12/2007 Rapport statistique des accidents du travail de 2006 1 Introduction La déclaration d accident du travail constitue le socle de la collecte des données relatives

Plus en détail

6 Les forces mettent les objets en mouvement.

6 Les forces mettent les objets en mouvement. 6 Les forces mettent les objets en mouvement. Tu dois devenir capable de : Savoir expliquer la proportion directe entre la force et l accélération à l aide d un exemple ; expliquer la proportion inverse

Plus en détail

Incohérences entre le Rapport URC ECO SSIAD et le système de tarification proposé

Incohérences entre le Rapport URC ECO SSIAD et le système de tarification proposé Incohérences entre le Rapport URC ECO SSIAD et le système de tarification proposé P.16 Les SSIAD de l échantillon représentent environ 1.8% des SSIAD et 2.4% des places installées. Les tarifs des soins

Plus en détail

FOCUS «Les aînés et le CPAS»

FOCUS «Les aînés et le CPAS» FOCUS «Les aînés et le CPAS» Numéro 11 Mai 2015 1. Introduction En Belgique, 15,1% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Ce pourcentage est encore plus important parmi les aînés : 18,4% des personnes

Plus en détail

Comment calculer les contributions de chaque mois à la mortalité annuelle par accident?

Comment calculer les contributions de chaque mois à la mortalité annuelle par accident? Comment calculer les contributions de chaque mois à la mortalité annuelle par accident? Le débat sur les conséquences de l affaiblissement du permis à points par un amendement à la LOPPSI2, qui double

Plus en détail

Leçon 2 Élasticité et conservation de l énergie cinétique

Leçon 2 Élasticité et conservation de l énergie cinétique Leçon 2 Élasticité et conservation de l énergie cinétique L applet Collisions unidimensionnelles simule des collisions élastiques et inélastiques dans les repères de laboratoire et de centre de masse.

Plus en détail

La qualité de l air liée au dioxyde d azote s améliore sur la plupart des axes routiers mais reste insatisfaisante

La qualité de l air liée au dioxyde d azote s améliore sur la plupart des axes routiers mais reste insatisfaisante En résumé Évaluation de l impact sur la qualité de l air des évolutions de circulation mises en oeuvre par la Mairie de Paris entre 2002 et 2007 Ce document présente les résultats de l évolution entre

Plus en détail

EXAMEN #1 PHYSIQUE MÉCANIQUE 20% de la note finale

EXAMEN #1 PHYSIQUE MÉCANIQUE 20% de la note finale EXMEN #1 PHYSIQUE MÉNIQUE 20% de la note finale Hiver 2011 Nom : haque question à choix multiples vaut 3 points 1. Un projectile est lancé avec un angle de 45 avec l horizontale et retombe à une hauteur

Plus en détail

Chapitre 4. Impacts sur les personnes admissibles de l assuranceemploi

Chapitre 4. Impacts sur les personnes admissibles de l assuranceemploi Chapitre 4 Impacts sur les personnes admissibles de l assuranceemploi 4.1 Ensemble des participants Parmi les 3 347 personnes interrogées dans le cadre de cette étude, 616 (18 %) étaient des personnes

Plus en détail

2. ADAPTATIONS MÉTHODOLOGIQUES

2. ADAPTATIONS MÉTHODOLOGIQUES Version intégrale 2. ADAPTATIONS MÉTHODOLOGIQUES Par rapport aux séries 2 publiées l'année précédente sur le stock de capital (SDC) et les amortissements, trois adaptations méthodologiques ont été pratiquées

Plus en détail

La première fois qu elle est venue au laboratoire, elle avait un

La première fois qu elle est venue au laboratoire, elle avait un ARTICLE SPÉCIALISÉ : ELLE N A PLUS PEUR DE RIRE MARIA Saga Zirkonia - Des histoires du monde de «Zirkonzahn» 1 Luca Nelli Fig. 1 : Elle n a plus peur de rire Maria La première fois qu elle est venue au

Plus en détail

Chapitre 3 Les propriétés des ondes

Chapitre 3 Les propriétés des ondes ENIÈE IMPESSION LE 1 er août 2013 à 16:36 Chapitre 3 Les propriétés des ondes Table des matières 1 La diffration des ondes 2 2 Les interférenes 3 3 Effet oppler 4 PAUL MILAN 1 PHYSIQUE-CHIMIE. TEMINALE

Plus en détail

Correction de l exercice 2 du quiz final du cours Gestion financière (2010-2011 T2) : «Augmentation de capital de Carbone Lorraine»

Correction de l exercice 2 du quiz final du cours Gestion financière (2010-2011 T2) : «Augmentation de capital de Carbone Lorraine» Correction de l exercice 2 du quiz final du cours Gestion financière (2010 2011 T2) : «Augmentation de capital de Carone Lorraine» Question 1 : déterminer formellement la valeur du droit préférentiel de

Plus en détail

L Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Février 2014

L Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Février 2014 L Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Février 2014 Avertissement : les indicateurs mensuels repris dans le «Tableau de bord» ne deviennent

Plus en détail

Chapitre VII Molécules conjuguées Méthode de Hückel

Chapitre VII Molécules conjuguées Méthode de Hückel 43 Chapitre VII Moléules onjuguées Méthode de Hükel. Liaisons, liaisons et onjugaison.. Liaisons et orbitales et ous avons défini au hapitre IV les liaisons omme résultant de la formation d une orbitale

Plus en détail

Résistance à l effort tranchant des poutres sans armatures transversales

Résistance à l effort tranchant des poutres sans armatures transversales N : 2P-4 Hamrat M. Université e Chlef, Algérie Résistane à l effort tranhant es poutres sans armatures transversales Hamrat M*, Boulekbahe B Université e Chlef, Faulté e Génie Civil, Algérie Chemrouk M

Plus en détail

Mars 2009 : Nouvelle procédure de clôture - ouverture des comptes.

Mars 2009 : Nouvelle procédure de clôture - ouverture des comptes. Mars 2009 : Nouvelle procédure de clôture - ouverture des comptes. Historique de l évolution du programme : Avant 2006, Seuls les comptes financiers et tiers étaient réouverts automatiquement lors de la

Plus en détail

Mesures du coefficient adiabatique γ de l air

Mesures du coefficient adiabatique γ de l air Mesures du oeffiient adiabatique γ de l air Introdution : γ est le rapport des apaités alorifiques massiques d un gaz : γ = p v Le gaz étudié est l air. La mesure de la haleur massique à pression onstante

Plus en détail

TS Physique D Aristote à aujourd hui Exercice résolu

TS Physique D Aristote à aujourd hui Exercice résolu P a g e 1 TS Physique Eercice résolu Enoncé -34 avant JC : Aristote déclare qu une masse d or, de plomb ou de tout autre corps pesant tombe d autant plus vite qu elle est plus grosse et, en particulier,

Plus en détail

ANALYSE DES BUDGETS DE PRODUCTION DES FILMS ELIGIBLES AU SOUTIEN D EURIMAGES EN 2013

ANALYSE DES BUDGETS DE PRODUCTION DES FILMS ELIGIBLES AU SOUTIEN D EURIMAGES EN 2013 Introduction ANALYSE DES BUDGETS DE PRODUCTION DES FILMS ELIGIBLES AU SOUTIEN D EURIMAGES EN 2013 Depuis janvier 2013, les budgets de production des films éligibles sont saisis dans la base de données

Plus en détail

Mortalité observée et mortalité attendue au cours de la vague de chaleur de juillet 2006 en France métropolitaine

Mortalité observée et mortalité attendue au cours de la vague de chaleur de juillet 2006 en France métropolitaine Mortalité observée et mortalité attendue au cours de la vague de chaleur de uillet en France métropolitaine FOUILLET A 1, REY G 1, JOUGLA E, HÉMON D 1 1 Inserm, U75, Villeuif, France. Inserm CépiDc, IFR9,

Plus en détail

Validité prédictive des questionnaires Cebir. Etude 1 : validité critérielle dans le secteur du gardiennage

Validité prédictive des questionnaires Cebir. Etude 1 : validité critérielle dans le secteur du gardiennage Validité prédictive des questionnaires Cebir Introduction Dans le domaine de la sélection, il est particulièrement intéressant de déterminer la validité prédictive d un test. Malheureusement, les occasions

Plus en détail

L Observatoire Crédit Logement/CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Septembre 2014

L Observatoire Crédit Logement/CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Septembre 2014 L Observatoire Crédit Logement/CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Septembre 2014 Avertissement : les indicateurs mensuels repris dans le «Tableau de bord» ne deviennent

Plus en détail

Partie 6 : Les fluctuations économiques à court-terme

Partie 6 : Les fluctuations économiques à court-terme Enseignant A. Direr Liene 2, 1er semestre 2008-9 Cours de maroéonomie suite Partie 6 : Les flutuations éonomiques à ourt-terme Observons le graphique montrant la prodution industrielle des EU entre 1960

Plus en détail

Enquête sur la réforme du financement des pensions légales des agents statutaires des administrations locales et provinciales.

Enquête sur la réforme du financement des pensions légales des agents statutaires des administrations locales et provinciales. Enquête sur la réforme du financement des pensions légales des agents statutaires des administrations locales et provinciales Résultats Mai 2012 KPMG Advisory Avenue du Bourget, 40 Tel +32 (2) 708 38 51

Plus en détail

Décision de télécom CRTC 2013-74

Décision de télécom CRTC 2013-74 Décision de télécom CRTC 2013-74 Version PDF Ottawa, le 21 février 2013 MTS Inc. et Allstream Inc. Demande de révision et de modification de certains éléments tarifaires de la politique réglementaire de

Plus en détail

Suisse. Conditions d ouverture des droits. Calcul des prestations. Indicateurs essentiels. Suisse : le système de retraite en 2012

Suisse. Conditions d ouverture des droits. Calcul des prestations. Indicateurs essentiels. Suisse : le système de retraite en 2012 Suisse Suisse : le système de retraite en 212 Le système de retraite suisse comporte trois composantes.le régime public est lié à la rémunération, mais selon une formule progressive.il existe également

Plus en détail

La formation en informatique? Une question à géométrie variable!

La formation en informatique? Une question à géométrie variable! 1 La formation en informatique? Une question à géométrie variable! Fabienne Viallet*, Alain Piaser** * MCF Informatique DiDiST CREFI-T Didatique des Disiplines Sientifiques et Tehniques Centre de Reherhe

Plus en détail

Société pour la gestion du personnel S E P

Société pour la gestion du personnel S E P Société pour la gestion du personnel S E P Section neuchâteloise Procès-verbal No 257 Séance 22 octobre 1996, Grand Hôtel des Endroits, La Chaux-de-Fonds, à 17 h 30 Présents : 19 Thème : LOIS SUR L ACCESSION

Plus en détail

REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION DECRET SUR LE REMBOURSEMENT MINIMAL DU CAPITAL POUR LES CREDITS RENOUVELABLES

REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION DECRET SUR LE REMBOURSEMENT MINIMAL DU CAPITAL POUR LES CREDITS RENOUVELABLES REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION DECRET SUR LE REMBOURSEMENT MINIMAL DU CAPITAL POUR LES CREDITS RENOUVELABLES DOSSIER DE PRESSE FICHE 1 Une réforme pour réduire le coût des crédits renouvelables et

Plus en détail

Les Sacs Biodégradables

Les Sacs Biodégradables Les Sacs Biodégradables Introduction: De nos jours, l utilisation des sacs plastiques est très fréquente, notamment dans le commerce ou encore pour l usage personnel (sacs poubelles ) mais cela n est pas

Plus en détail

Groupe de travail «Billets de trésorerie»

Groupe de travail «Billets de trésorerie» Les 5èmes Rencontres des Professionnels des Marchés de la Dette et du Change Groupe de travail «Billets de trésorerie» Jeudi 6 février 2014 Constats Constats issus des enquêtes réalisées par l AFG, l AF2I,

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2014

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2014 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2014 I. L ensemble des marchés I.1. L environnement des marchés : les conditions de

Plus en détail

Recensement de la population

Recensement de la population Recensement de la population Ménages et familles 1. Définition des concepts Un ménage Un ménage regroupe l ensemble des occupants d une résidence principale, qu ils aient ou non des liens de parenté. Un

Plus en détail

Objectifs d'insertion en emploi 2006-2017 Population autochtone, région du Québec Notes de lecture, calculs et résultats

Objectifs d'insertion en emploi 2006-2017 Population autochtone, région du Québec Notes de lecture, calculs et résultats Commission de développement des ressources humaines des Premières Nations du Québec (EDRHA de l'apnql) Collectif des services d'emploi et de formation de 29 communautés de Premières nations et de 4 centres

Plus en détail

TP de risque management Risque Forex

TP de risque management Risque Forex TP de risque management Risque Forex Exercice 1 Partie 1. Le but de cette exercice est voir quel sont les options qui permettent de gérer le risque du au taux de change. En effet, dans notre cas, une société

Plus en détail

A la recherche de vents porteurs

A la recherche de vents porteurs OCTOBRE 2014 A la recherche de vents porteurs Le bilan d activité des TPE-PME pour le troisième trimestre s inscrit dans le prolongement des trimestres précédents. Après avoir été un peu plus favorable

Plus en détail

Analyse des activités de crédit de la compagnie de la Baie d'hudson. par Gino Lambert, chercheur à la Chaire

Analyse des activités de crédit de la compagnie de la Baie d'hudson. par Gino Lambert, chercheur à la Chaire Analyse des activités de crédit de la compagnie de la Baie d'hudson par Gino Lambert, chercheur à la Chaire 1997 Table des matières Introduction Analyse des taux díintérêt sur les cartes de crédit Analyse

Plus en détail

Exercice A : Effet Hall

Exercice A : Effet Hall Université Paris-Diderot - Paris 7 Année 2008-2009 L2-51 EM 4 Eletromagnétisme Corrigé de l examen (deuxième session) du jeudi 25 juin 2009 Exerie A : Effet Hall x z B 0 v a O b y Figure 1: Corrigé 1)

Plus en détail

Savoir son cours. COMP.9 Energie mécanique exercices. Quel frimeur! Comparer voiture et camion : Julie sur sa balançoire : Le bon choix :

Savoir son cours. COMP.9 Energie mécanique exercices. Quel frimeur! Comparer voiture et camion : Julie sur sa balançoire : Le bon choix : COMP.9 Energie mécanique exercices Savoir son cours Quel frimeur! Quelle est leur masse? E c = ½ m v m = E c/v Attention! La vitesse doit être en m/s! v = 45 km/h = 45/ 3,6 m/s = 1,5 m/s. Ainsi, m = 18

Plus en détail

Méthodologie d échantillonnage et Échantillonneur ASDE

Méthodologie d échantillonnage et Échantillonneur ASDE Méthodologie d échantillonnage et Échantillonneur ASDE Par Michel Rochon L énoncé suivant définit de façon générale la méthodologie utilisée par Échantillonneur ASDE pour tirer des échantillons téléphoniques.

Plus en détail

Les résultats dans les bons cas en FIV et ICSI en France. Ch Tibi, R Lévy, D Royère, J de Mouzon, Fivnat

Les résultats dans les bons cas en FIV et ICSI en France. Ch Tibi, R Lévy, D Royère, J de Mouzon, Fivnat Les résultats dans les bons cas en FIV et ICSI en France Ch Tibi, R Lévy, D Royère, J de Mouzon, Fivnat objectifs Définir les cas favorables Évaluer leur pronostic en FIV et en ICSI Chercher une population

Plus en détail

Stratégies et construction

Stratégies et construction Stratégies et construction Sébastien MARTINEAU Été 2008 Exercice 1 (Niveau 2). Sur une règle d 1 mètre de long se trouvent 2008 fourmis. Chacune part initialement, soit vers la gauche, soit vers la droite,

Plus en détail

TABLEAU DE BORD DE LA PRODUCTION BOVINE

TABLEAU DE BORD DE LA PRODUCTION BOVINE TABLEAU DE BORD DE LA PRODUCTION BOVINE Mars 2015 Points clés Au 1 er janvier 2015, le cheptel bovin en Pays de la Loire compte 2.599.805 têtes. Si la dynamique sur les effectifs de femelles laitières

Plus en détail

Comparabilité d enregistrements réalisés avec les systèmes de mesure d HEAD acoustics

Comparabilité d enregistrements réalisés avec les systèmes de mesure d HEAD acoustics Comparabilité d enregistrements réalisés avec les systèmes de mesure d HEAD acoustics 1. Comparabilité de mesures réalisées avec différentes têtes artificielles HMS III Les mesures réalisées à l aide de

Plus en détail

Informatique TP 4 & 5. Chaînes de Markov. Partie 1 : exemple introductif

Informatique TP 4 & 5. Chaînes de Markov. Partie 1 : exemple introductif Informatique TP 4 & 5 ECS2 Lyée La Bruyère, Versailles Chaînes de Markov Partie 1 : exemple introdutif Exerie 1 : épidémiologie On modélise l évolution d une maladie en lassant les individus en trois groupes

Plus en détail

Analyse de l évolution de la structure des ménages dans l enquête sur le budget des ménages

Analyse de l évolution de la structure des ménages dans l enquête sur le budget des ménages Analyse de l évolution de la structure des ménages dans l enquête sur le budget des ménages S. Winandy, R. Palm OCA GxABT/ULg oca.gembloux@ulg.ac.be décembre 2011 1 Introduction La Direction Générale Statistique

Plus en détail

5255 Av. Decelles, suite 2030 Montréal (Québec) H3T 2B1 T: 514.592.9301 F: 514.340.6850 info@apstat.com www.apstat.com

5255 Av. Decelles, suite 2030 Montréal (Québec) H3T 2B1 T: 514.592.9301 F: 514.340.6850 info@apstat.com www.apstat.com Application des réseaux de neurones au plan de répartition des risques 5255 Av. Decelles, suite 2030 Montréal (Québec) H3T 2B1 T: 514.592.9301 F: 514.340.6850 info@apstat.com www.apstat.com Copyright c

Plus en détail

15. Une théorie macroéconomique de l économie

15. Une théorie macroéconomique de l économie 15. Une théorie macroéconomique de l économie S = I + INE Epargne nationale, investissement et investissement net à l étranger en % du PIB aux Etats-Unis Année S I INE 1960 19,4 18,7 0,7 1970 18,4 18,1

Plus en détail

Concordance entre le SOGS-RA et les critères du jeu pathologique du DSM-IV chez les jeunes

Concordance entre le SOGS-RA et les critères du jeu pathologique du DSM-IV chez les jeunes Résumé de recherche Concordance entre le SOGS-RA et les critères du jeu pathologique du DSM-IV chez les jeunes Robert Ladouceur, Ph.D. 1 Francine Ferland, Ph.D. Christiane Poulin, M.D., M.Sc., F.R.C.P.C.

Plus en détail

Loi normale ou loi de Laplace-Gauss

Loi normale ou loi de Laplace-Gauss LivreSansTitre1.book Page 44 Mardi, 22. juin 2010 10:40 10 Loi normale ou loi de Laplace-Gauss I. Définition de la loi normale II. Tables de la loi normale centrée réduite S il y avait une seule loi de

Plus en détail

Projet INF242. Stéphane Devismes & Benjamin Wack. Pour ce projet les étudiants doivent former des groupes de 3 ou 4 étudiants.

Projet INF242. Stéphane Devismes & Benjamin Wack. Pour ce projet les étudiants doivent former des groupes de 3 ou 4 étudiants. Projet INF242 Stéphane Devismes & Benjamin Wak Pour e projet les étudiants doivent former des groupes de 3 ou 4 étudiants. 1 Planning Distribution du projet au premier ours. À la fin de la deuxième semaine

Plus en détail

Améliorer la pratique journalière d activité physique (AP) chez les femmes âgées, en termes But de l intervention

Améliorer la pratique journalière d activité physique (AP) chez les femmes âgées, en termes But de l intervention Efficacité d une intervention d activité physique guidée par accéléromètre chez des Fiche No 15 femmes âgées vivant dans la communauté Koizumi D, Rogers NL, Rogers ME, Islam MM, Kusunoki M & al. Efficacy

Plus en détail

Titulaires d un M1 à UT1 Capitole en 2009-2010. non inscrits en M2 dans l établissement en 2010-2011

Titulaires d un M1 à UT1 Capitole en 2009-2010. non inscrits en M2 dans l établissement en 2010-2011 Titulaires d un M1 à UT1 Capitole en 2009-2010 non inscrits en M2 dans l établissement en 2010-2011 La population étudiée est celle des étudiants ayant obtenu un M1 à en 2009-2010 (hors formation continue,

Plus en détail

L Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels. Tableau de bord mensuel Novembre 2015

L Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels. Tableau de bord mensuel Novembre 2015 L Tableau de bord mensuel Novembre 2015 Avertissement : les indicateurs mensuels repris dans le «Tableau de bord» ne deviennent définitifs qu avec la publication des résultats trimestriels : exemple =

Plus en détail

Énergie et pollution. Déroulement. Énergies non renouvelables et pollution

Énergie et pollution. Déroulement. Énergies non renouvelables et pollution Énergie et pollution 9 Objetifs Connaître les onséquenes de l utilisation des soures d énergie non renouvelables sur l environnement. Connaître les avantages et les inonvénients de haque soure d énergie.

Plus en détail

Regroupement des producteurs de pommes de terre du Bas-Saint-Laurent

Regroupement des producteurs de pommes de terre du Bas-Saint-Laurent COLLOQUE SUR LA POMME DE TERRE Le succès des entreprises : marchés, gestion et innovation Le vendredi 4 novembre 2005, Hôtel Québec Inn, Sainte-Foy Regroupement des producteurs de pommes de terre du Bas-Saint-Laurent

Plus en détail

Chapitre 3 : Dynamique du point matériel

Chapitre 3 : Dynamique du point matériel Cours de Mécanique du Point matériel Chapitre 3 : Dynamique SMPC1 Chapitre 3 : Dynamique du point matériel I Lois fondamentales de la dynamiques I.1)- Définitions Le Référentiel de Copernic: Le référentiel

Plus en détail

A1.- Le décibel et le bruit les unités acoustiques

A1.- Le décibel et le bruit les unités acoustiques A1.- Le décibel et le bruit les unités acoustiques A1.1.- Définition du bruit : A1.1.1.- Production et caractéristiques d un son Tout corps qui se déplace ou qui vibre émet un son. Il transmet sa vibration

Plus en détail

Commission de suivi de l accord d intéressement Groupe Résultats 2011 consolidés

Commission de suivi de l accord d intéressement Groupe Résultats 2011 consolidés Commission de suivi de l accord d intéressement Groupe Résultats 2011 consolidés 15 Février 2012 Accords Participation et Intéressement du 26 mai 2010 Les accords d entreprise ont été signés par 5 organisations

Plus en détail

Campagne motards 2015 Les chiffres

Campagne motards 2015 Les chiffres Campagne motards 2015 Les chiffres Le printemps est synonyme du retour de nombreux motards sur nos routes. Le mois d avril marque également le début de la période la plus meurtrière pour les motards. Même

Plus en détail

Analyse complémentaire Réforme du régime d assurance chômage des Intermittents. Evaluation quantitative du nombre d intermittents exclus du système

Analyse complémentaire Réforme du régime d assurance chômage des Intermittents. Evaluation quantitative du nombre d intermittents exclus du système Analyse complémentaire Réforme du régime d assurance chômage des Intermittents. Evaluation quantitative du nombre d intermittents exclus du système Cette analyse porte sur une étude statistique permettant

Plus en détail

La Photographie Principes G.Loichot

La Photographie Principes G.Loichot La Photographie Principes G.Loichot Introduction La principale chose à laquelle il faut penser en photographie, c est à la lumière. C est elle qui traverse l objectif et qui vient «s écraser» sur le capteur

Plus en détail

Population étudiante en médecine vétérinaire : projections

Population étudiante en médecine vétérinaire : projections Population étudiante en médecine vétérinaire : projections Assemblée Générale des étudiants de Louvain 17 juin 2015 1 Avant-propos Depuis quelques semaines, la question de la surpopulation dans les filières

Plus en détail

9 è et 10 è années 2013

9 è et 10 è années 2013 Partie A: Chaque bonne réponse vaut 3 points. Jeu-concours international KANGOUROU DES MATHÉMATIQUES 1. Le nombre n'est pas divisible par (A). (B). (C). (D). (E). 2. Les huit demi-cercles inscrits à l'intérieur

Plus en détail

SCP Le Bret-Desaché, SCP Peignot, Garreau et Bauer-Violas, avocat(s) REPUBLIQUE FRANCAISE AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

SCP Le Bret-Desaché, SCP Peignot, Garreau et Bauer-Violas, avocat(s) REPUBLIQUE FRANCAISE AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS Cour de cassation chambre commerciale Audience publique du 20 mars 2012 N de pourvoi: 11-11332 Publié au bulletin Rejet Mme Favre (président), président SCP Le Bret-Desaché, SCP Peignot, Garreau et Bauer-Violas,

Plus en détail

E-LECLERC LEVALUATION DU SITE WEB. A. Evaluation «subjective» du site web. 1. Choix du site web. 2. Présentation le site A P I 0 8 1 1 / 0 3 / 2 0 1 4

E-LECLERC LEVALUATION DU SITE WEB. A. Evaluation «subjective» du site web. 1. Choix du site web. 2. Présentation le site A P I 0 8 1 1 / 0 3 / 2 0 1 4 LEVALUATION DU SITE WEB E-LECLERC A P I 0 8 1 1 / 0 3 / 2 0 1 4 A. Evaluation «subjective» du site web 1. Choix du site web J ai choisi de réaliser l évaluation «subjective» sur le site web : www.e-leclerc.com,

Plus en détail

Compte bancaire ou assurance vie? 5. Amortissement direct ou indirect?

Compte bancaire ou assurance vie? 5. Amortissement direct ou indirect? 92 LE GUIDE FINANCIER DU PROPRIÉTAIRE Compte bancaire ou assurance vie? La décision de prendre un compte bancaire dépendra du profil du client et de ses besoins. Par exemple, si l emprunteur est célibataire

Plus en détail

Contribution de l Association Nationale des Etudiants en Pharmacie (ANEPF) dans le cadre des Assises Nationales de l enseignement Supérieur

Contribution de l Association Nationale des Etudiants en Pharmacie (ANEPF) dans le cadre des Assises Nationales de l enseignement Supérieur Contribution de l Assoiation Nationale d Etudiants en Pharm (ANEPF) dans le adre d Assis National de l enseignement Supérieur Cette ontribution de l Assoiation Nationale d Etudiants en Pharm de Frane (ANEPF),

Plus en détail

4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées

4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ COMMUNAUTAIRE ET DES SERVICES CORRECTIONNELS 4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées (Suivi de la section 3.09 du Rapport annuel

Plus en détail

7.4 Écarts de rémunération autorisés

7.4 Écarts de rémunération autorisés la rémunération flexible lorsqu'elle n'est pas également accessible aux catégories d'emplois comparées, notamment la rémunération liée aux compétences, au rendement ou à la performance de l'entreprise

Plus en détail

TS 7 De la rotation de Saturne à la structure de ses anneaux

TS 7 De la rotation de Saturne à la structure de ses anneaux FICHE Fihe à destination des enseignants Type d'atiité TS 7 De la rotation de Saturne à la struture de ses anneaux Atiité expérimentale Notions et ontenus du programme de Terminale S Effet Doppler. Compétenes

Plus en détail

Correction de l exercice du cours Gestion financière : «Effet de levier et structure juridique de l entreprise»

Correction de l exercice du cours Gestion financière : «Effet de levier et structure juridique de l entreprise» orrection de l exercice du cours Gestion financière : «Effet de levier et structure juridique de l entreprise» Question : établir le bilan de l entreprise en début d année. Le bilan en début d année (t)

Plus en détail

Simulation Entreprise - Tecstrat

Simulation Entreprise - Tecstrat Simulation Entreprise - Tecstrat Compte-rendu Univers C Entreprise 4 Clémence AITELLI Benoît SIJOBERT Maxime ROBERT Ségolène PEIGNET Tuteur : malek.bouhaouala@ujf-grenoble.fr Introduction Durant deux jours,

Plus en détail

Chapitre 4. Travail et puissance. 4.1 Travail d une force. 4.1.1 Définition

Chapitre 4. Travail et puissance. 4.1 Travail d une force. 4.1.1 Définition Chapitre 4 Travail et puissance 4.1 Travail d une force 4.1.1 Définition En physique, le travail est une notion liée aux forces et aux déplacements de leurs points d application. Considérons une force

Plus en détail

RELEVE D ETAT DU PONT DES GRANDS-CRÊTS. On a procédé une auscultation visuelle entre le 23 et le 29 mars 2007.

RELEVE D ETAT DU PONT DES GRANDS-CRÊTS. On a procédé une auscultation visuelle entre le 23 et le 29 mars 2007. RELEVE D ETAT DU PONT DES GRANDS-CRÊTS On a procédé une auscultation visuelle entre le 23 et le 29 mars 2007. Pour mieux comprendre les résultats ici une petit plan où il y a signalées les différentes

Plus en détail

Indicateur : population présente tout au long de l année dans les départements littoraux métropolitains

Indicateur : population présente tout au long de l année dans les départements littoraux métropolitains Indicateur : population présente tout au long de l année dans les départements littoraux métropolitains Contexte Les communes littorales métropolitaines hébergent plus de 6 millions d habitants et ont

Plus en détail