Surveillance des infections du site opératoire assistée par ordinateur
|
|
|
- Marie-Thérèse Bernard
- il y a 1 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Surveillance des infections du site opératoire assistée par ordinateur Utilisation des bases de données disponibles dans le système d information médicale Annie CHALFINE 1, Laurence PERNICENI 1, Loïc FLACHET 2, Thomas Mery 1, Jean CARLET 1 1.Groupe Hospitalier Paris Saint-Joseph 2.EpiConcept
2 Place actuelle de la surveillance des infections du site opératoire (ISO) - ISO : complication majeure des soins pratiqués à l hôpital - Surveillance épidémiologique * efficace pour réduire le taux des ISO * donc recommandée dans plusieurs pays * demande des tutelles : tableau de bord en 2008 * attente de certaines associations d usagers de l hôpital Dans beaucoup d hôpitaux, surveillance des ISO pratiquée avec difficulté et rarement en routine car extrêmement consommatrice de temps
3 Objectifs : gagner du temps tout en conservant une méthode sensible et fiable Les méthodes m alternatives - surveillance limitée à quelques mois dans l année (INCISO) - surveillance continue mais ciblée sur des interventions «traceuses» - surveillance assistée par ordinateur utilisation de données enregistrées dans le SIM ET utilisation de l informatique
4 Principes de la méthode assistée e par ordinateur - récupération d informations déjà enregistrées dans diverses bases de données de l hôpital : évite perte de temps et erreurs de recopiage - croisement de renseignements sur un même patient, mais dispersés dans plusieurs bases de données - génération de liens automatiques entre des informations dispersées - Le lien informatique repose sur un identifiant commun au patient ET retrouvé dans plusieurs bases de données de l hôpital - Identifiant commun : nom, prénom, date de naissance, numéro d identification permanent (NIP)
5 Comment concevoir le lien informatique pour la surveillances des ISO Il s agit de relier une intervention à un indicateur : - permettant de suspecter que - cette intervention s est compliquée d une ISO 1. Critères pour le choix de l indicateur «suspicion d ISO» 2. Mise en place du lien informatique : * quelles bases de données faut il mettre en connexion? * entre quelles informations faut il créer le lien?
6 Le choix de l indicateur l pour la suspicion d ISOd Pré requis : Conception du système d information Antibiothrapie postopératoire Prescription informatisée Microbiologie site opératoire Prélèvement site opératoire identifié et enregistré Information «ISO» dossier médical Dossier de soins informatisé, Champ «ISO» Information «ISO» PMSI Absence de terminologie spécifique «ISO» Sensibilité Bonne Bonne A définir? Spécificité Médiocre Bonne A définir Objectif éloigné Dynamique de la surveillance Interactive EOH Chirurgien Interactive EOH Chirurgien Passive Chirurgien EOH Passive Chirurgien/Codeur EOH
7 Choix d une d méthode m assistée e par ordinateur avec suspicion d ISO d à partir des prélèvements positifs de site opératoire
8 Données récupr cupérées automatiquement Administration Bloc Microbiologie PMSI Nom Prénom NIP DDN Nom Prénom NIP - DDN Nom Prénom NIP - DDN Nom Prénom NIP - DDN Dates d entrée et de sortie Procédures chirurgicales : date, type Unité de prélèvement Actes opératoires (CCAM) 3 NNIS : durée, classe de contamination, Score ASA Site anatomique Prélèvement sur un site opératoire 1 Comorbidités 4 Nom du chirurgien Germe (s) Leucocytes 2
9 Préalables à la mise en place de la surveillance 1. Prélèvement de site opératoire : - tout prélèvement peut correspondre à un site opératoire sauf sang et selles - indication bon bactériologie : site opératoire oui non - donnée enregistrée sur la base du laboratoire 2. Lien automatique patient opéré / prélèvement positif de site opératoire 3. Code et libellé des actes opératoires : - CCAM : standardisés et enregistrement quasi constant - problème des interventions avec actes multiples (analyse en cours) 3. Formation et engagement des chirurgiens qui valident : - expliquer la méthodologie utilisée pour la surveillance - feuilles de validation : document archivé à valeur médicolégale
10 1 Bloc 2 intervention feuille bloc panseuse chirurgien anesthésiste Service de soins suspicion d ISO prélèvement bon de bactériologie 3 Laboratoire de microbiologie Base Informatique de microbiologie CCAM/PMSI InfectioWeb? votre malade Mr X a un prélèvement du site opératoire positif et a été opéré le xx/xx/xx de de telle intervention confirmez-vous l existence d une ISO? Oui Non 4 Unité d hygiène
11 4 bis L unité d hygiène - Toutes les interventions pratiquées dans l hôpital depuis la création du logiciel (1998) sont enregistrées dans la base de données des blocs - Dans le système informatisé, le lien entre un prélèvement positif de site opératoire et une intervention chirurgicale donnée est créé juste avant de générer la feuille de validation - Ce lien est effectué «manuellement» par l unité d hygiène - Un patient peut avoir eu plusieurs interventions : lorsqu un prélèvement de site opératoire est positif, l unité d hygiène choisit de rapporter ce prélèvement à l intervention la plus appropriée
12 4 Unité d hygiène InfectioWeb? votre malade Mr X a un prélèvement du site opératoire positif et a été opéré le xx/xx/xx de de telle intervention confirmez-vous l existence d une ISO? Oui Non 5 Services de soins Correspondants : chirurgiens retour de taux d infection 6 Édition automatisée de rapports standardisés
13 5 bis - La validation est faite par un chirurgien en concertation avec l EOH - Le chirurgien qui valide est un chirurgien qui a pris en charge le patient (opérateur, chef de service ) 6 bis - Les membres de l équipe chirurgicale reçoivent les taux d ISO - Les opérateurs reçoivent leurs taux individuels mais de façon totalement confidentielle
14 Evaluation de la sensibilité de la méthodem Highly Sensitive and Efficient Computer-Assisted System for Routine Surveillance of Surgical Site Infections. A. Chalfine, D Cauet, W Lin et Al. ICHE, 27(8) :
15 Objectifs de l él étude Déterminer la sensibilité et la spécificité - de la méthode assistée par ordinateur - versus une surveillance conventionnelle par une revue complète des dossiers médicaux, infirmiers, de microbiologie - et le temps gagné avec la méthode assistée par ordinateur
16 Contexte et patients - Etude prospective, sur un an (janvier à décembre 2001) - Hôpital Saint Joseph Paris, 450 lits aigus - dans une unité de chirurgie digestive de 25 lits
17 La méthode m de référencer rence Pour chaque procédure chirurgicale, un membre de l unité d hygiène a identifié les ISO grâce la revue - de toutes les observations médicales - des lettres et comptes rendus de sortie - des comptes rendus opératoires - des feuilles de température, des pancartes de soins, des feuilles de prescription/exécution (antibiotiques++) - des résultats d examens biologiques (NFS, CRP) - des résultats des prélèvements microbiologiques La sensibilité et la spécificité de la méthode ont été analysées et le temps passé à la surveillance a été mesuré pour les deux méthodes.
18 Résultats Pendant la période de l étude : - 6 chirurgiens permanents en chirurgie digestive, procédure chirurgicales, entrent dans les critères de surveillance (766 patients) Sensibilité et spécificité de la méthode assistée par ordinateurs Sensibilité : 84.3% (95% CI: ) Spécificité : 99.9%. Cette méthode permet une réduction de 60% du temps nécessaire comparée à la méthode de référence : 90 heures vs 223 heures
19 Résultats Avec la méthode assistée par ordinateur Pour les 807 intervention surveillées, prélèvements positifs de site opératoire - élimination de 63 doublons de cultures positives, questionnaires envoyés aux chirurgiens, (95%) retournés par les chirurgiens à l unité d hygiène - 27 ISO confirmées La méthode conventionnelle a identifié 32 ISO.
20 Résultats 5 cas manqués par la méthode assistée par ordinateur : - 2 : mention site opératoire non indiquée sur le bon de bactériologie - 3 : pas de prélèvement du site infecté Sur les 7 questionnaires non retournés par les chirurgiens : aucun cas manqué par la méthode assistée par ordinateur
21 Conclusion Une Surveillance utilisant - un programme informatique, - basée sur les prélèvements positifs du laboratoire, - et la confirmation des ISO par les chirurgiens est efficace, et beaucoup moins consommatrice de temps que la méthode classique avec revue de tous les dossiers. Cette méthode permet la mise en place en routine avec utilisation de taux fiables
Du dossier patient informatisé au taux d ISOd
Du dossier patient informatisé au taux d ISOd Berrouane Y., Graglia E., Gendreike Y., Lieutier F., Pugliese P., Roux A.C., Dulbecco F., Fosse T. Contexte : le suivi des ISO Programme National de Lutte
UNE BASE DE DONNÉES UNIQUE POUR GÉRER ALERTES, SURVEILLANCE ET SIGNALEMENTS DES INFECTIONS ASSOCIÉES AUX SOINS (IAS)
UNE BASE DE DONNÉES UNIQUE POUR GÉRER ALERTES, SURVEILLANCE ET SIGNALEMENTS DES INFECTIONS ASSOCIÉES AUX SOINS (IAS) Y. Berrouane 1, E. Graglia 1, Y. Gendreike 2, P. Veyres 1, P. Pugliese 3, F. Dulbecco
Surveillance semi-automatisée des infections du site opératoire : Exemple du CHU de Nantes
Surveillance semi-automatisée des infections du site opératoire : Exemple du CHU de Nantes Unité de Gestion du Risque Infectieux/service de Bactériologie-Hygiène Service d Information Médicale Page 1 Contexte
Surveillance des infections du site opératoire Quels systèmes pour quels résultats? Pascal Astagneau SFHH Strasbourg, juin 2007
Surveillance des infections du site opératoire Quels systèmes pour quels résultats? Pascal Astagneau SFHH Strasbourg, juin 2007 L infection du site opératoire, c est (1) une question de santé publique
Mme BOULET Statisticienne DIM Dr LEHIANI praticien hygiéniste UHLIN
Système d Information d Hospitalier et lutte contre les infections nosocomiales Mme BOULET Statisticienne DIM Dr LEHIANI praticien hygiéniste UHLIN 1. Présentation du CH Jacques- Cœur 2. Le dispositif
Docteur Nicole ROATTINO Equipes Opérationnelles d Hygiène AP-HM
Docteur Nicole ROATTINO Equipes Opérationnelles d Hygiène AP-HM Au-delà de la surveillance réglementaire : Améliorer les modalités de participation à la surveillance du Réseau ISO Sud-Est. Restituer des
Hygiène et Chirurgie Ambulatoire
Congrès de la Société Française d Hygiène Hospitalière AFCA Reims, 2 et 3 juin 2005 Hygiène et Chirurgie Ambulatoire Dr J-P SALES Association Française de Chirurgie Ambulatoire Définitions AFCA «L ensemble
PRESENTATION DES INDICTEURS DU BILAN D ACTIVITES DE LUTTE CONTRE LES INFECTIONS NOSOCOMIALES DES ETABLISSEMENTS DE SANTE
PRESENTATION DES INDICTEURS DU BILAN D ACTIVITES DE LUTTE CONTRE LES INFECTIONS NOSOCOMIALES DES ETABLISSEMENTS DE SANTE ARS LIMOUSIN / G. ESPOSITO/ novembre 2014 XX/XX/XX Les indicateurs de lutte contre
PRISE EN CHARGE AMBULATOIRE DES CHIRURGIES DE L OREILLE MOYENNE
PRISE EN CHARGE AMBULATOIRE DES CHIRURGIES DE L OREILLE MOYENNE Sandrine LEPETIT, IBODE, bloc opératoire ambulatoire ORL-OPH CHU CLERMONT FERRAND La chirurgie ambulatoire Modalités d existence et d application,
La surveillance des infections du site opératoire (ISO) :
La surveillance des infections du site opératoire (ISO) : un indicateur de la politique d hygiène des établissements de santé? Pourquoi les ISO? Complication fréquente Complication grave (surtout si ISO
Informatisation de la surveillance des ISO. Retour d expérience des Hôpitaux du Léman 1 et du Centre Hospitalier Alpes Léman 2
Informatisation de la surveillance des ISO Retour d expérience des Hôpitaux du Léman 1 et du Centre Hospitalier Alpes Léman 2 Journée ISO CCLIN sud est 5 avril 2012 Dr Dusseau 1,2, Mme Gérosa 2, Mme Cassaz
ANESTHESIE DANS LA CHIRURGIE AMBULATOIRE ORL. MS.Haraoubia - A.Mouzali -KH.Ouennoughi - M.Z.Saadi - K.Kanoun - F.Djadane - O.Zemirli CHU BENI-MESSOUS
ANESTHESIE DANS LA CHIRURGIE AMBULATOIRE ORL MS.Haraoubia - A.Mouzali -KH.Ouennoughi - M.Z.Saadi - K.Kanoun - F.Djadane - O.Zemirli CHU BENI-MESSOUS INTRODUCTION La chirurgie ambulatoire est née il y a
INFORMATISATION DU DOSSIER DE SOINS: UN PROGRES?
INFORMATISATION DU DOSSIER DE SOINS: UN PROGRES? Aude SOURY-LAVERGNE Réanimation polyvalente CHRU Lille JILAR 2012 Dossier unique Dossier médical Dossier paramédical Feuille de surveillance Biologie Dossier
Un système simple de veille en continu des évènements rares : l exemple des ISO en chirurgie carcinologique mammaire.
Un système simple de veille en continu des évènements rares : l exemple des ISO en chirurgie carcinologique mammaire. Charles FOURNIER, Marie-France DEBERLES, Rémi PARSY, Nicolas PENEL, Yann MALLET XXII
Les infections de site opératoire : de la surveillance à la prévention (données 1999 2003)
Les infections de site opératoire : de la surveillance à la prévention (données 1999 2003) Bruno Grandbastien (SFHH, C-CLIN Paris-Nord et CHRU de Lille) Contexte Importance des infections du site opératoire
Grille «Safe Surgery» pour l auto-évaluation dans le cadre du contrat 2013
Grille «Safe Surgery» pour l auto-évaluation dans le cadre du contrat 2013 Les questions sont rés en différentes rubriques se rapportant au thème Safe. Il est prévu que les différents partenaires de l
LA SURVEILLANCE DES INFECTIONS DU SITE OPERATOIRE
LA SURVEILLANCE DES INFECTIONS DU SITE OPERATOIRE Dr. L. SIMON, Praticien Hospitalier coordonnateur CClin Est, Nancy 29 èmes Journées nationales d étude et de perfectionnement de l UNAIBODE, 25 mai 2012
ENQUETE NATIONALE DE PREVALENCE
ENQUETE NATIONALE DE PREVALENCE MODULE REGIONAL PORTAGE DIGESTIF EBLSE ET EPC PROTOCOLE www.rhc-arlin.com 1 CONTEXTE La prévalence de la colonisation digestive à EBLSE pour les patients des établissements
SURVEILLANCE DES INFECTIONS
CLIN Avril 2012 SURVEILLANCE DES INFECTIONS NOSOCOMIALES À LA CND Protocole de surveillance Transmission des bactério + vers l EOH Enquête systématique réalisée par l EOH Identification des IN Validation
La chirurgie ambulatoire dans le cancer du sein. EPU, service de gynécologie et obstétrique de l hôpital Bicêtre 12/03/2015 Yaël Levy-Zauberman
La chirurgie ambulatoire dans le cancer du sein EPU, service de gynécologie et obstétrique de l hôpital Bicêtre 12/03/2015 Yaël Levy-Zauberman Définitions Chirurgie ambulatoire: définition en France Chirurgie
Maîtrise des risques de soins par approche processus en Service de Chirurgie Ambulatoire
Maîtrise des risques de soins par approche processus en Service de Chirurgie Ambulatoire Pas à pas, en avant, marchons vers l objectif! Vincent BOUDERLIQUE PARIS 06-11-2012 A LA UNE METHODES et OUTILS
Faut-il encore surveiller les ISO, comment?
XXIII ème congrès de la Société Française d Hygiène Hospitalière (SF2H) Lille 2012 Faut-il encore surveiller les ISO, comment? Bruno Grandbastien Service de Gestion du Risque Infectieux, des Vigilances
Analyse clinico-biologique des causes d infections sur prothèses de hanche ou genou: une aide à l évaluation des pratiques
Analyse clinico-biologique des causes d infections sur prothèses de hanche ou genou: une aide à l évaluation des pratiques Dr Frédéric Luzerne chirurgien orthopédiste Dr Patrick Morin anesthésiste Emmanuelle
La gestion des risques en hygiène hospitalière
La gestion des risques en hygiène hospitalière Rappels des fondamentaux Dr J-L. Quenon Comité de Coordination de l Évaluation Clinique et de la Qualité en Aquitaine Séminaire de la SF2H, 19 novembre 2013,
INFECTIONS ASSOCIEES AUX SOINS DEFINITION, FREQUENCE ET FACTEURS DE RISQUE
INFECTIONS ASSOCIEES AUX SOINS DEFINITION, FREQUENCE ET FACTEURS DE RISQUE Infection VINCENT A, Saint Genis Laval LAPRUGNE-GARCIA E, Saint Genis Laval Octobre 2008 Objectif Pour mettre en place une surveillance
Assises professionnelles de l infectiologie
Valoriser l infectiologie transversale par l amélioration de la qualité Arnaud Pouillart Hôpitaux pédiatriques de Nice CHU-Lenval 1 Champ de l étude Activités transversales : Expertise, activité intellectuelle
L informatique à la Clinique Saint Joseph d Angoulême. 19 juin 2009 Jean-Marie Constantin, Didier Delavaud, Thomas Guichard.
L informatique à la Clinique Saint Joseph d Angoulême. 19 juin 2009 Jean-Marie Constantin, Didier Delavaud, Thomas Guichard. L informatique et la tête de veau HISTORIQUE : ILChir Janvier 1987 : début du
CIRCUIT DU MÉDICAMENT EN CHIRURGIE ET INFORMATISATION : DE LA CONSULTATION D ANESTHÉSIE À LA SORTIE DU PATIENT
1 CIRCUIT DU MÉDICAMENT EN CHIRURGIE ET INFORMATISATION : DE LA CONSULTATION D ANESTHÉSIE À LA SORTIE DU PATIENT Dr Bertrand ISAAC Pharmacien Praticien Hospitalier Centre Hospitalier Loire Vendée Océan
Surveillance des infections du site opératoire en chirurgie orthopédique et traumatologique à l hôpital militaire de Constantine
19 e congrès de la de la Société Algérienne de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique Surveillance des infections du site opératoire en chirurgie orthopédique et traumatologique à l hôpital militaire
Un système simple de veille en continu des évènements rares : l exemple des ISO en chirurgie carcinologique mammaire.
Un système simple de veille en continu des évènements rares : l exemple des ISO en chirurgie carcinologique mammaire. Yann MALLET, Marie-France DEBERLES, Rémi PARSY 1ère journée de l Association de Lutte
Retour d expérience : gestion d une épidémie ERV
Beaujon Retour d expérience : gestion d une épidémie ERV C. Martin, cadre, service de médecine interne C. Ciotti, technicienne biohygiéniste, équipe opérationnelle d hygiène Hôpital Beaujon, Clichy Le
Edition et intégration de logiciels médicaux. Service commercial 22 rue de Chantepie 37300 JOUE LES TOURS. Tél : 02 47 67 81.81 Fax : 02 47 67 42 25
Edition et intégration de logiciels médicaux Service commercial 22 rue de Chantepie 37300 JOUE LES TOURS Tél : 02 47 67 81.81 Fax : 02 47 67 42 25 LOGICIEL AXILA Le dossier médical informatisé pour les
6 ème Congrès 18 19 octobre 2007 St Denis
1 Le Dossier Patient : Définitions Définition du «dossier» / dictionnaire Ensemble de documents relatifs à une même affaire, à une même personne, et classés dans une chemise de carton au dos de laquelle
Identification de facteurs de risque infectieux en chirurgie carcinologique du sein
Identification de facteurs de risque infectieux en chirurgie carcinologique du sein Enquête SURVISO-GPIC 20 GROUPE DE PREVENTION DES INFECTIONS EN CANCEROLOGIE GPIC F.LEMARIE, EOH Dr. MY LOUIS, B.CLARISSE
Evaluation des pratiques professionnelles sur le comportement et la tenue au bloc opératoire
Evaluation des pratiques professionnelles sur le comportement et la tenue au bloc opératoire Dr. Aurélie Fourneret-Vivier Praticien hospitalier Equipe Opérationnelle en Hygiène Centre Hospitalier Métropole
L UGAP LANCE DES SOLUTIONS DE TRACABILITE CODE-BARRES ET DE MOBILITE POUR LE MONDE DE LA SANTE
L UGAP LANCE DES SOLUTIONS DE TRACABILITE CODE-BARRES ET DE MOBILITE POUR LE MONDE DE LA SANTE L'augmentation de la demande de sécurisation des clients du secteur médical conduit l UGAP, la centrale d
CHIRURGIE OTOLOGIQUE
CHIRURGIE OTOLOGIQUE DE L HOSPITALISATION TRADITIONNELLE A L HOSPITALISATION AMBULATOIRE WWW.IUFC.fr PREAMBULE Ambulatoire : - nécessité institutionnelle - activité à développer En 2013, à l IUFC : 200
Grille «Identito-vigilance» pour l auto-évaluation dans le cadre du contrat 2013
Grille «Identito-vigilance» pour l auto-évaluation dans le cadre du contrat 2013 Les questions sont rés en différentes rubriques se rapportant au thème identito-vigilance. Il est prévu que les différents
Présentation générale du Programme
Contexte Le Propias fait suite à Plan stratégique national 2009-2013 de prévention des infections associées aux soins Programme national de prévention des infections nosocomiales 2009-2013 (Propin) Programme
dossier de presse nouvelle activité au CHU de Tours p a r t e n a r i a t T o u r s - P o i t i e r s - O r l é a n s
dossier de presse nouvelle activité au CHU de Tours lat ransplantation hépatique p a r t e n a r i a t T o u r s - P o i t i e r s - O r l é a n s Contact presse Anne-Karen Nancey - Direction de la communication
En cas d épidémie, en fonction de l écologie du germe concerné et associés ou non à d autres types de prélèvements.
IV.2 Air IV.2.1 Indications Les investigations ne se justifient qu en zones à environnement maîtrisé, c est à dire lorsqu il existe un système de traitement d air dont la conception, la performance et
Nouveaux indicateurs. La Direction. La médecine du travail. Le laboratoire
Nouveaux indicateurs Règles de remplissage/contrôle/preuves inconnus: En 2012, on devra saisir 2011 Eléments «nouveaux» (officieux et pas définitifs) Il faut idéalement d ici le 31 décembre pour: La Direction
Les logiciels de réanimations : Quelles fonctionnalités pour quel service (Réanimation, Soins Intensifs, Unité de Soins Continus)
Les logiciels de réanimations : Quelles fonctionnalités pour quel service (Réanimation, Soins Intensifs, Unité de Soins Continus) Fabrice Hérault : DSI CHRU LILLE Agenda Les grandes fonctionnalités attendues
STERILISATION CENTRALE DU CHU DE ROUEN
CHU_ Hôpitaux de Rouen - page 1 SOMMAIRE 1. PRESENTATION A. Le cadre de santé B. Le CHU de Rouen C. La stérilisation Centrale du CHU 2. HISTORIQUE A. Pourquoi l acquisition du AMSCO V PRO 1 Plus B. Qu
Patients contact BHRe : Gestion d un parcours de soins avec venues itératives
Patients contact BHRe : Gestion d un parcours de soins avec venues itératives CAMUS Céline, TEQUI B., VANSTEENE D., LE GAL AL., BRETHE N., BARBAROT V. Institut de Cancérologie de l Ouest Site Nantes SF2H
Audit de connaissance en hygiène hospitalière des professionnels médicaux et paramédicaux dans un hôpital SSR
XXIIème Congrès National de la Société Française d Hygiène Hospitalière Unité d'hygiène et d'epidémiologie Hospitalière Evaluation médicale Hôpital San Salvadour Audit de connaissance en hygiène hospitalière
Informations pour la clientèle : LA CÉSARIENNE
Informations pour la clientèle : LA CÉSARIENNE Bienvenue au Centre de santé et des services sociaux du Granit. Vous serez admise à l hôpital pour une césarienne. Votre séjour sera d environ trois à quatre
DE LA DÉCISION DE L ADMINISTRATEUR DANS LE CADRE DE LA CONVENTION DE RÈGLEMENT RELATIVE À L HÉPATITE C (1986-1990) John Callaghan, au nom du Fonds
RÉCLAMATION NO 18669 Province d infection : Ontario État de résidence : Alabama CAUSE DE RENVOI DE LA DÉCISION DE L ADMINISTRATEUR DANS LE CADRE DE LA CONVENTION DE RÈGLEMENT RELATIVE À L HÉPATITE C (1986-1990)
Valorisation du Codage des IAS dans le Cadre de la T2A
Valorisation du Codage des IAS dans le Cadre de la T2A Collaboration CLIN / SIM N. Roattino, M-T. Jimeno, P-E. Fournier, L. Durif Présentation Congrès SF2H juin 2014 - Marseille Assistance Publique des
Exigences V2014 de la certification «Les systèmes d information»
Exigences V2014 de la certification «Les systèmes d information» G. Hatem Gantzer Hôpital de Saint Denis Séminaire AUDIPOG 9/4/2015 Les autres points clés de la certification impactés par le SI Le dossier
Retour d expérience. Visite de certification V2010
Retour d expérience Visite de certification V2010 www.clinique-lorient.fr PLAN DE L INTERVENTION Organisation de l auto-évaluation Préparation de la visite de certification Programme d action du CLIN répondant
Liste des indicateurs de qualité en hygiène hospitalière dans les hôpitaux aigus
Liste des indicateurs de qualité en hygiène hospitalière dans les hôpitaux aigus Cahier des charges : Définitions, consignes de remplissage et éléments de preuve Chaque hôpital doit rassembler, dans un
La surveillance des infections acquises en hémodialyse dans le réseau DIALIN : Mise en œuvre à l ATIR Avignon
La surveillance des infections acquises en hémodialyse dans le réseau DIALIN : Mise en œuvre à l ATIR Avignon Dr Marc UZAN Fabienne GELY Murielle BARREME Maryse TINEL ATIR Avignon Association pour le Traitement
SF2H-Lille-2012 AUDIT CONTINU SUR LES PRECAUTIONS COMPLEMENTAIRES ET AMELIORATION DES PRATIQUES
SF2H-Lille-2012 AUDIT CONTINU SUR LES PRECAUTIONS COMPLEMENTAIRES ET AMELIORATION DES PRATIQUES CONTEXTE Contexte Surveillance quotidienne par l EOH des BMR et autres germes nécessitant la mise en place
ANTIBIOPROPHYLAXIE CHIRURGICALE
ANTIBIOPROPHYLAXIE CHIRURGICALE Un peu d'histoire Infections du site opératoire = première complication de la chirurgie. 1961 : L'antibioprophylaxie permet la réduction des ISO Contribue à la réduction
Contexte de l étude réalisée sur 10 semaines
Réalisation d un examen cytobactériologique des urines dans le service des maladies infectieuses et tropicales du CHU de Rouen : vers un résultat fiable à 100% A. Deperrois-Lefebvre, A. Le Gouas, F. Boissaud,
Information des professionnels de santé en prévention du risque infectieux nosocomial : indicateurs de la LIN et sources d information
Information des professionnels de santé en prévention du risque infectieux nosocomial : indicateurs de la LIN et sources d information Modifiez le style des sous-titres du masque Dr Sandrine Linares Généralités
La raison d être des systèmes d information
La raison d être des systèmes d information 23 ème Séminaire en sciences pharmaceutiques Pourrait-on vivre sans? 1 Enjeux Processus de soins très complexes et fortement basés sur la fiabilité humaine Suivi
CHIRURGIE AMBULATOIRE et traitement de la douleur
CHIRURGIE AMBULATOIRE et traitement de la douleur D. BERTIN*, J. MIRBEY**, C.NAMBOT*, S.SERRI* * Clinique St Vincent BESANCON ** Clinique Ste Marthe DIJON APDCA Association Pour le Développement de la
Expertise de la chirurgie viscérale hautement spécialisée Résultats intermédiaires
Expertise de la chirurgie viscérale hautement spécialisée Résultats intermédiaires Esther Waeber-Kalbermatten Cheffe du Département de la santé, des affaires sociales et de la culture Mandat d expertise
CENTRE PUBLIC D ACTION SOCIALE L ARBRE DE VIE MAISON DE REPOS ET DE SOINS
CENTRE PUBLIC D ACTION SOCIALE L ARBRE DE VIE MAISON DE REPOS ET DE SOINS 76, Rue de Pâturages 7390 QUAREGNON 065/956.600 065/956.548 Dossier Médical Concerne : Nom :.Prénom : Sexe : Adresse: N. Code Postal
HISTORIQUE FORMATION INITIALE EN HYGIENE HOSPITALIERE HISTORIQUE HISTORIQUE HISTORIQUE HISTORIQUE. Réunion inter-régionale en 1996 Constats
1 FORMATION INITIALE EN HYGIENE HOSPITALIERE Anne BETTINGER Cadre de santé hygiéniste C-CLIN Est Réunion inter-régionale en 1996 Constats!Mise en évidence des écarts entre les théories enseignées en écoles
Projet Base de Données Génie Logiciel Le Système d Information Hospitalier
Projet Base de Données Génie Logiciel Le Système d Information Hospitalier Fabrice Dubost fabrice.dubost@ujf-grenoble.fr BDGL TIS2 2008/2009 - F Dubost 1 Cadre pédagogique Objectifs : connaître les différents
Mise en place du contrôle du bon usage des carbapénèmes: expérience d une équipe pluridisciplinaire
Mise en place du contrôle du bon usage des carbapénèmes: expérience d une équipe pluridisciplinaire Murielle Galas, Gaëlle Dunoyer, Claude Olive, Rafaëlle Théodose, François Lengellé, Patrick Hochedez,
RÉSULTATS DES INDICATEURS NATIONAUX
Indicateurs de «Lutte contre les infections nosocomiales» 2013 2014 Prévention des infections nosocomiales Indicateur composite des activités de lutte contre les infections nosocomiales (ICALIN.2) Cet
Entrepôt de données Biomédical - CHU de Bordeaux
ADI GT Exploitation des données de santé Entrepôt de données Entrepôt de données Biomédical - CHU de Bordeaux Service d information médicale, Pôle de santé Publique, CHU de Bordeaux Vianney Jouhet, Frantz
Audit Précautions standard
Audit Précautions standard Présentation de l audit Contexte PROPIN (programme national de prévention des infections nosocomiales) 2009-2013 Objectif Renforcer la prévention du risque infectieux soignants/soignés
Consignes de remplissage - Grille de recueil - Thème DAN2
Généralisation 2014 d un recueil d indicateurs pour l amélioration de la qualité et de la sécurité des soins dans les établissements de santé de soins de courte durée Consignes de remplissage - Grille
FORMATION 5 JOURS. 1ère SESSION
FORMATION 5 JOURS La formation a pour objectif la transmission des bases fondamentales de l implantologie ainsi que la maîtrise des protocoles innovants qui autorisent le remplacement immédiat des dents
Fièvre EBOLA: Accueil d un patient dans un service d urgence, de maternité ou de maladies infectieuses
Fièvre EBOLA: Accueil d un patient dans un service d urgence, de maternité ou de maladies infectieuses Equipe Opérationnelle d Hygiène/DOMU Les CESU de l APHP 26/11/2014 D où vient le virus EBOLA? 2 Fièvre
Qu est ce que l identitovigilance dans un établissement de santé?
Qu est ce que l identitovigilance dans un établissement de santé? P.FRESSY, Cellule Qualité, Vigilances et Gestion des risques liés aux soins, ARS d Auvergne Ambert 2011 L identitovigilance? De quoi parlons
Les remontées du terrain. Dr Roland HAIZE Centre hospitalier PICAUVILLE
Les remontées du terrain Dr Roland HAIZE Centre hospitalier PICAUVILLE Les programmes d Evaluation des Pratiques Professionnelles Pertinence des hospitalisations en HDT HO *Formalisation de certificats
Il n y a pas de chirurgie de haut niveau sans anesthésie de haut niveau. Il n y a pas d anesthésie de haut niveau sans chirurgie de haut niveau
Il n y a pas de chirurgie de haut niveau sans anesthésie de haut niveau Il n y a pas d anesthésie de haut niveau sans chirurgie de haut niveau Chirurgie Ambulatoire Quelle organisation? Quel enjeu pour
Evaluation des Précautions Complémentaires de type Contact :
Evaluation des Précautions Complémentaires de type Contact : Un nouvel outil pour les équipes d hygiène Xe JOURNEE REGIONALE DE PREVENTION DES INFECTIONS ASSOCIEES AUX SOINS Yann Ollivier 1 Contexte /
Indicateurs Qualité Résultats de l Unité de Diététique. Indicateurs issus du tableau de bord des infections nosocomiales données 2008
Indicateurs Qualité Résultats de l Unité de Diététique Indicateurs issus du tableau de bord des infections nosocomiales données 2008 La prévention des infections associées aux soins est un sujet complexe
20 indicateurs de qualité et sécurité des soins obligatoires pour 2014. Jean Christophe DELAROZIERE
20 indicateurs de qualité et sécurité des soins obligatoires pour 2014 Jean Christophe DELAROZIERE Introduction Liste définitive contenue dans l arrêté du 11 février 2014. Cette liste comprend : 5 indicateurs
Mise en place d'un protocole d'optimisation du diagnostic des endocardites infectieuses au CHU Félix Guyon
Mise en place d'un protocole d'optimisation du diagnostic des endocardites infectieuses au CHU Félix Guyon Adrien MAILLOT IDE Unité Maladies Infectieuses CHU Félix Guyon Introduction (1) L'Endocardite
GPAO bloc opératoire Retour d expérience : CHPL
1/ 35 GPAO bloc opératoire Francis REYMONDON freymondon@chpl.fr http://www.chpl.fr Présentation : Francis REYMONDON 2/ 35 Formation : Ingénieur INSA spécialité Génie Industriel Fonction CHPL : Responsable
Le port de gants à usage unique lors des activités de soins en CTR
Le port de gants à usage unique lors des activités de soins en CTR état des lieux Forum d'hygiène Hospitalière Septembre 213 Firmino Battistella Infirmier régional HPCI Est-vaudois Hygiène Prévention et
Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée
Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée C. Rondé-Oustau, JY. Jenny,J.Sibilia, J. Gaudias, C. Boéri, M. Antoni Hôpitaux
Politique nationale et internationale sur le bon usage des antibiotiques : quoi de neuf?
Politique nationale et internationale sur le bon usage des antibiotiques : quoi de neuf? Journées Régionales d Infectiologie 2015 Prof. Céline PULCINI (Infectiologie, Nancy) Au niveau international Au
FICHE ETABLISSEMENT. A remplir par l EOH (praticien ou IDE hygiéniste) Nom de la personne qui remplit le questionnaire :...
Feuille n FICHE ETABLISSEMENT A remplir par l EOH (praticien ou IDE hygiéniste) Nom de la personne qui remplit le questionnaire :... Date : / / Nom de l établissement : CCLIN de rattachement Code établissement
Accréditation (gestion des risques) un concept nouveau pour le chirurgien
Session labellisée AFC / FCVD Gestion des risques associés à la création du pneumopéritoine. Recommandations de la Fédération de Chirurgie Viscérale et Digestive Les pré requis de la sécurité A. Deleuze
Chantier MEAH «Organisation et Sécurisation du circuit du médicament» Expérience du Centre Médico-chirurgical de Kourou
www.meah.sante.gouv.fr Chantier MEAH «Organisation et Sécurisation du circuit du médicament» Expérience du Centre Médico-chirurgical de Kourou KA Dinh-Van, N Tisserand, C Lemée, F Michel, F Alvarez, D
STRUCTURE DES COMITÉS
STRUCTURE DES COMITÉS Afin d assurer une opérationalisation efficiente du programme de soins et services pour les personnes traumatisées, le CHRR s est doté d une structure de comités chargés de la coordination
Dr Buttard Service de cardiologie CH W.Morey Chalon sur saone.
1 Dr Buttard Service de cardiologie CH W.Morey Chalon sur saone. PLAN 1. SONDAGE 2. POURQUOI INFORMATISER LE CIRCUIT DU MEDICAMENT 3. EXPERIENCE CHALONNAISE 1. CONTEXTE 2. PRESENTATION DU LOGICIEL 3. UTILISATION
HISTORIQUE DES REVISIONS
PLANOP Date : 01/04/2005 Référence : ESENS/ Indice : Résumé : Mots clés : PLANOP premier logiciel linux de programmation des blocs opératoires. PLANOP Rédacteur : JF PANNAS Visa :
Michèle BRID (Cadre de santé IBODE) Hôpitaux Universitaires de Strasbourg
Hygiène périp ri-opératoire Michèle BRID (Cadre de santé IBODE) Hôpitaux Universitaires de Strasbourg Prévention Architecture des blocs opératoires Traitement de l air Procédures de comportement Désinfection
CClin Est. Le 17 avril 2014 Strasbourg
Recherche des causes d un grave défaut de transmission d information en présence d une situation à fort risque de contamination CClin Est Le 17 avril 2014 Strasbourg 1 Contexte Développement de la culture
COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC. 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC
COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC Août 2003 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»... p.3 PARTIE 1 PRESENTATION
CLINIQUE DE LA PART-DIEU
ACTIVITE(S) : Médecine Chirurgie Obstétrique () Lutte contre les infections nosocomiales Source : TBIN Reflet global de la lutte contre les infections nosocomiales Score agrégé activités 2012 Cet indicateur
Vos défis sont aussi les nôtres. à la source de la santé, la pertinence du diagnostic
à la source de la santé, la pertinence du diagnostic Vos défis sont aussi les nôtres Les enjeux de la microbiologie Les dépenses liées aux traitements anti-infectieux représentent très souvent le plus
Management pour la prévention des risques en anesthésie
Management pour la prévention des risques en anesthésie Professeur Benoît Plaud Chu Côte de Nacre, Caen plaud-b@chu-caen.fr 5ème congrès 19-20 octobre 2006 Saint-Denis 1 Evénements indésirables graves
Pistes de réflexion pour une valorisation «hors T2A» de l activité transversale en infectiologie
Pistes de réflexion pour une valorisation «hors T2A» de l activité transversale en infectiologie Arnaud Pouillart Centre hospitalier Louis Pasteur de Dole 1 Champ de l étude Activités transversales : Expertise,
Infections en chirurgie prothétique. tique Particularités s du genou
Infections en chirurgie prothétique tique Particularités s du genou Dr J.HUMMER Dr M. MELET AGREG GECO 19 Janvier 2009 Problématique Aucune étude comparative Notamment un temps versus deux temps Des expériences
LIVRET D ACCUEIL DU SERVICE D IMAGERIE MEDICALE PRESENTATION DU POLE MEDICO-TECHNIQUES
LIVRET D ACCUEIL DU SERVICE D IMAGERIE MEDICALE PRESENTATION DU POLE MEDICO-TECHNIQUES Organigramme Mme PLAT-CASANOVA Cadre Supérieur de Santé Dr BRUNET Praticien hygiéniste Unité d Hygiène Mr. EL GHOBEIRA
LA CHOLÉCYSTECTOMIE PAR LAPAROSCOPIE
LA CHOLÉCYSTECTOMIE PAR LAPAROSCOPIE Une technique chirurgicale Pour vous, pour la vie Qu est-ce que la cholécystectomie? C est l intervention chirurgicale pratiquée pour enlever la vésicule biliaire.
FAIRE FAIRE DES ECONOMIES A VOTRE ETABLISSEMENT:
FAIRE FAIRE DES ECONOMIES A VOTRE ETABLISSEMENT: supprimer l inutile, valoriser les actions, chiffrer, négocier.. Dr O. BELLON Centre hospitalier de Brignoles Centre gérontologique g départemental d de
MINISTERE DE LA SANTÉ PUBLIQUE ET DE LA POPULATION (MSPP) APPEL À CANDIDATURE
MINISTERE DE LA SANTÉ PUBLIQUE ET DE LA POPULATION (MSPP) APPEL À CANDIDATURE L'OMRH et le MSPP conformément aux dispositions de l Arrêté du 11 avril 2013 fixant les modalités d'organisation des concours
CHAPITRE 3 : LES ORGANES DES DIFFERENTS DISPOSITIFS DE VIGILANCES, DE QUALITE ET DE GESTION DES RISQUES
CHAPITRE 3 : LES ORGANES DES DIFFERENTS DISPOSITIFS DE VIGILANCES, DE QUALITE ET DE GESTION DES RISQUES SECTION 1 : Le comité de pilotage, de la qualité et de la certification 1. Composition Le comité
