Revenus et patrimoine des ménages

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Revenus et patrimoine des ménages"

Transcription

1 Direction de la Diffusion et de l'action Régionale Division Communication Externe Bureau de Presse Dossier de presse Synthèses n 65 Revenus et patrimoine des ménages Edition

2 - Au sommaire du dossier de presse - COMMUNIQUE DE PRESSE GENERAL P 3 I - EVOLUTION DES REVENUS INDIVIDUELS ENTRE 1996 ET 1999 P 4 Une progression des revenus moyens plus importante chez les salariés que chez les retraités P 4 Avec la reprise, les revenus des salariés se sont accrus, surtout pour les plus jeunes P 5 Le renouvellement des générations explique en partie l évolution du revenu des retraités P 6 Les écarts se sont réduits entre les bas revenus et les revenus intermédiaires P 6 II - EVOLUTION DES INEGALITES DE PATRIMOINE ENTRE 1986 ET 2000 P 7 Une augmentation du patrimoine des ménages P 7 mais une distribution plus concentrée que celle des revenus P 7 et des tendances opposées dans la structure du patrimoine des ménages P 8 III - LES PERFORMANCES DES PLACEMENTS EN OR, EN ACTIONS ET EN OBLIGATIONS DE 1913 A 2000 P 9 Les actions gagnantes grâce aux performances des vingt dernières années P 9 Quel risque pour quel placement? P 9 La seconde moitié du siècle a été plus favorable aux actions et obligations que la première P 10 IV - LA DETENTION INDIVIDUELLE D ACTIFS PATRIMONIAUX P 11 La répartition des actifs P 11 Les évolutions marquantes P 11 Entre 8,2 et 9 millions de détenteurs de valeurs mobilières P 12 Page 2 / 12

3 COMMUNIQUE DE PRESSE GENERAL REVENUS ET PATRIMOINE DES MENAGES : EDITION Après une édition consacrée à la pauvreté, aux variations de revenus lors des alternances entre chômage et emploi, à la fiscalité directe des revenus et aux performances des placements, l édition de Synthèses «Revenus et patrimoine des ménages» rassemble comme chaque année plusieurs articles sur des thèmes originaux. Trois thèmes principaux sont abordés cette année : l évolution des revenus sur une période récente (de 1996 à 1999) ; l évolution des inégalités de patrimoine sur longue période (de 1986 à 2000) et enfin les valeurs mobilières et notamment les actions. Ce dernier thème est abordé à travers deux chapitres complémentaires : le premier fait le point sur le nombre de détenteurs de valeurs mobilières et d actionnaires directs en 2000 ; le second récapitule les performances des actions comparées aux obligations et à l or sur un siècle (de 1913 à 2000). Pour la première fois, l Insee publie les évolutions annuelles des revenus des salariés, des chômeurs et des retraités sur la période Cette période est marquée par une reprise de l emploi à partir de mi-1997 et d un retour à la croissance qui s accompagne d une progression sensible du revenu moyen de l ensemble des actifs, notamment des jeunes diplômés. En revanche, en 1997 et en 1998, la hausse des prélèvements sociaux a pesé sur le pouvoir d achat des retraités. Il apparaît également que de 1997 à 1999, les bas et - dans une moindre mesure - les hauts revenus ont augmenté davantage que les revenus intermédiaires. Entre 1986 et 2000, les inégalités de patrimoine tendent à se réduire, tandis que le patrimoine médian - au-dessus duquel se situe la moitié des ménages - s accroît rapidement en début de période mais plus lentement par la suite. Les inégalités de patrimoine immobilier diminuent alors qu elles augmentent pour le patrimoine financier, ce dernier occupant une part croissante de la richesse des salariés. L étude consacrée à la détention individuelle d actifs patrimoniaux à la fin des années quatre-vingt-dix met en lumière une forte progression du nombre d actionnaires. En mai 2000, un Français de 15 ans ou plus sur cinq ne détient aucun actif tandis que près de un sur vingt détient l ensemble des produits étudiés. Le fait le plus marquant est la progression des valeurs mobilières, dont la détention augmente de 3,1 points. Le nombre de détenteurs de PEA double entre 1998 et 2000, concernant entre 4,5 et 5,1 millions de personnes, tandis que l on compte entre 8,2 et 9 millions de détenteurs de valeurs mobilières. Ces chiffres ont été obtenus grâce à une collaboration entre l Insee, la Banque de France, Euronext et l institut TNS Sofres, à travers une confrontation des données apportées par ce dernier avec les sources Insee. Les performances des actions ont été globalement supérieures à celles de l or et des obligations au cours du vingtième siècle : entre 1913 et 2000, la performance moyenne a été de 4 % par an pour les actions, de 0 % pour l or et de -1 % pour les obligations. Cette étude montre néanmoins que ces résultats doivent être relativisés sur des échéances allant de 1 à 30 ans, et met en évidence le rôle décisif du risque et du contexte politico-économique. La baisse récente des marchés ne remet pas en cause le constat de performance des actions : elle fait suite à une hausse exceptionnelle de 226 % en 4 ans, de 1995 à 1999, et efface les gains réalisés entre fin 1998 et août Page 3 / 12

4 SYNTHESES «REVENUS ET PATRIMOINE DES MENAGES» EDITION I - EVOLUTION DES REVENUS INDIVIDUELS ENTRE 1996 ET 1999 Une progression des revenus moyens plus importante chez les salariés que chez les retraités De 1996 à 1999, les revenus individuels déclarés au fisc (salaires, indemnités de chômage, pensions) ont progressé en moyenne de 1,5 % par an en euros constants. Cependant, le revenu individuel moyen des salariés (en emploi ou au chômage) a davantage progressé (+1,7 %) que celui des retraités (+0,9 %). La progression du revenu des retraités a été réduite par des modifications de la législation sociale : alors que depuis plusieurs décennies l accroissement des prélèvements sociaux pesait surtout sur les salariés, les modifications de cotisations sociales et CSG intervenues en 1997 puis en 1998 ont opéré un rééquilibrage (gain de +0,9 % pour les salariés et perte de 1,2 % pour les retraités). L accroissement du revenu des salariés en emploi ou au chômage s explique en partie par la reprise de l emploi à partir de Évolution des revenus moyens par personne en euros constants 1999 Evolution des revenus moyens Ensemble Salariés ou chômeurs Retraités Champ : Ensemble des salariés, retraités ou chômeurs. Source : Insee DGI Enquêtes Revenus Fiscaux De ces évolutions il résulte que, de 1996 à 1999, le revenu des ménages de retraités n a pas progressé plus vite que celui des ménages de salariés ou chômeurs, alors que c était le cas depuis Page 4 / 12

5 Récapitulatif de l évolution du revenu par uc des ménages de retraités et de salariés ou chômeurs salariés retraités Source : enquêtes revenus fiscaux, 1970, 1975, 1979, 1984, 1990, 1996, 1999 Insee - DGI. NB : contrairement aux autres résultats de cette partie, ce graphique porte sur les revenus des ménages et non des individus. Avec la reprise, les revenus des salariés se sont accrus, surtout pour les plus jeunes La période est marquée par la reprise de l emploi à partir de mi Le retour de la croissance s accompagne d une progression sensible du revenu moyen de l ensemble des salariés ou chômeurs (autrement dit de la population active salariée) : leur pouvoir d achat moyen progresse de 2,2 % par an entre 1997 et 1999, alors qu il n a progressé que de 0,8 % entre 1996 et L Insee a tenté de décomposer cette hausse du revenu moyen des salariés ou chômeurs comme la somme de deux effets : - d une part l effet du volume d emploi (nombre de mois passés en emploi, et part des emplois à temps partiel). - d autre part l effet de l augmentation des salaires mensuels ou indemnités de chômage. De 1997 à 1999, sur les 2,2 % par an de hausse du revenu moyen des salariés ou chômeurs, l augmentation du volume d emploi en expliquerait +0,5 % par an. De 1996 à 1997, l évolution du volume d emploi était au contraire légèrement négative, avec un effet estimé à -0,2 % sur le revenu moyen des salariés ou chômeurs. Parmi les salariés ou chômeurs, ce sont les jeunes - et plus particulièrement les jeunes diplômés - qui ont été les principaux bénéficiaires de l amélioration conjoncturelle : le revenu moyen des moins de 30 ans a progressé de 4,0 % par an entre 1997 et 1999 (4,8 % par an pour les diplômés supérieurs au bac). C est surtout l effet du volume d emploi qui explique cette progression rapide du revenu des jeunes salariés ou chômeurs : cet effet explique plus de 2 % de hausse par an entre 1997 et Page 5 / 12

6 Le renouvellement des générations explique en partie l évolution du revenu des retraités C est essentiellement le renouvellement des générations qui explique la légère progression des revenus individuels des retraités : les nouveaux retraités ont en moyenne des droits à pension supérieurs à ceux des plus anciens. Ce sont les revenus des retraités les plus modestes qui ont le plus augmenté, notamment pour les agriculteurs (+3 %) et les autres anciens indépendants (+2,4 %). Les retraités les plus aisés ont vu quant à eux leur revenu moyen diminuer. Ainsi, celles des titulaires d un diplôme supérieur ou des retraités résidant dans l agglomération parisienne se sont réduites de 1,3 % par an. Ces résultats s expliquent en partie par des revalorisations différentes selon les régimes de retraite. Les écarts se sont réduits entre les bas revenus et les revenus intermédiaires En 1999, le revenu individuel mensuel médian - au-dessus duquel se situent 50 % des salariés - est de 1210 euros alors que les 10 % dont les revenus sont les plus élevés en perçoivent au minimum le double. En bas de l échelle, les 10 % les moins rémunérés perçoivent au maximum 320 euros. De 1996 à 1999 et pour l ensemble des salariés et chômeurs, les écarts se sont réduits entre le bas de la distribution et le revenu médian : les bas revenus ont progressé davantage que le revenu médian. Toutefois les inégalités de revenus sont globalement restées stables : en effet le revenu au-delà duquel se situent les 5 % les plus aisés progressait également plus vite que le revenu médian. Pendant ce temps, on assistait à une légère réduction des inégalités dans la répartition des revenus des retraités. L indice de Gini, qui mesure l inégalité de distribution dans une échelle de 0 à 1, stagne avant 1997 puis diminue jusqu en Page 6 / 12

7 SYNTHESES «REVENUS ET PATRIMOINE DES MENAGES» EDITION II - EVOLUTION DES INEGALITES DE PATRIMOINE ENTRE 1986 ET 2000 Une augmentation du patrimoine des ménages Le patrimoine des ménages a augmenté depuis 1986 à un rythme de plus de 5 % jusqu en Le patrimoine médian, au-dessus duquel se situe plus de la moitié des ménages, a progressé plus lentement à partir de En mai 2000 il atteint environ euros pour l ensemble des ménages et euros pour les ménages salariés. Indicateurs d évolution du patrimoine entre 1986 et 2000 Progression annuelle moyenne du patrimoine global brut en monnaie constante (en %), entre 1986 et 2000 moyenne médiane 5,0 4,0 3,2 3,9 q3 décile supérieur c95 3,0 2,0 1,7 2,4 1,8 1,3 1,4 1,4 2,0 2,0 1,0 0,0 Ensemble des ménages Ménages de salariés (retraités et actifs) Note de lecture : Le patrimoine médian est celui au-dessus duquel se situent 50 % des ménages. q3 est le montant de patrimoine au-dessus duquel se situent 25 % des ménages. Le décile supérieur ou d9 est le montant de patrimoine au-dessus duquel se situent 10 % des ménages. c95 est le montant de patrimoine au-dessus duquel se situent 5 % des ménages. Source : Enquêtes Patrimoine, Insee. mais une distribution plus concentrée que celle des revenus Compte-tenu du processus d accumulation, les inégalités de patrimoine sont toujours supérieures à celles des revenus : les 10 % de ménages les plus riches possèderaient 46 % du patrimoine global et les 50 % les moins riches n en possèderaient que 9 %. Les inégalités de patrimoine ont globalement diminué entre 1986 et La distribution du patrimoine des ménages d indépendants apparaît moins inégalitaire en 2000 qu en 1986, grâce notamment à une forte progression des petits patrimoines. Mais chez les salariés il semble plus difficile de conclure à une réduction des inégalités : les écarts entre les petits patrimoines et les patrimoines plutôt élevés se sont réduits. En revanche les très hauts patrimoines contribuent à maintenir une forte concentration de la richesse en haut de la distribution. Le renouvellement des générations explique la réduction observée des inégalités patrimoniales (si on laisse de côté les très hauts patrimoines). Ainsi, les générations les plus âgées ont été remplacées par des générations dans lesquelles le patrimoine est moins inégalitairement réparti. Page 7 / 12

8 et des tendances opposées dans la structure du patrimoine des ménages Indices d'évolution des composantes du patrimoine, entre 1992 et 1998 Progression annuelle en monnaie constante (en %) 10,0 9,3 7,1 7,4 8,0 8,0 4,8 5,4 6,0 4,0 1,8 2,0 0,0 0,0-2,0-0,3-0,3-1,7-4,0-4,2-6,0 Patrimoine financier Patrimoine immobilier q3 d90 c95 c97 c99 ménages de salariés (actifs et retraités) Note de lecture : c97 est le montant de patrimoine au-dessus duquel se situent 3 % des ménages. c99 est le montant de patrimoine au-dessus duquel se situent 1 % des ménages. Source : Enquêtes Patrimoine, Insee. Entre 1992 et 1998, la démocratisation de l accès à la propriété et la forte baisse des prix à l achat des logements ont rendu la répartition du patrimoine immobilier moins inégalitaire. A l inverse, le patrimoine financier s est nettement concentré parmi les ménages les plus aisés. Page 8 / 12

9 SYNTHESES «REVENUS ET PATRIMOINE DES MENAGES» EDITION III - LES PERFORMANCES DES PLACEMENTS EN OR, EN ACTIONS ET EN OBLIGATIONS DE 1913 A 2000 Les actions gagnantes grâce aux performances des vingt dernières années Le vingtième siècle a été globalement très favorable aux actionnaires dont le pouvoir d achat a davantage augmenté que celui des détenteurs d obligations ou d or. A la fin 2000, le pouvoir d achat réel d un capital investi fin 1913 a été divisé par 2,5 pour les obligations. Il a été multiplié par 1,1 pour l or et par 31 pour les actions. 100,00 Évolution du pouvoir d achat d un capital investi fin 1913 en or, en actions ou en obligations (indice de décembre, base 1 en décembre 1913, échelle logarithmique) 31,0 10,00 Actions 1,00 Or 1,1 Obligations 0,4 0,10 0, Note de lecture : Le pouvoir d achat du capital investi en actions fin 1913 a été multiplié par 31 (résultat net d inflation). Source : calculs Insee d après Données Insee, Euronext et Agence Reuters Ce résultat est largement dû aux excellentes performances des actions au cours des vingt dernières années. Au cours du siècle, des périodes favorables à l or ou aux obligations ont succédé aux périodes favorables aux actions. Durant les périodes de graves crises inflationnistes des deux guerres mondiales et des chocs pétroliers, seul l or a représenté une valeur refuge pour l épargne : les obligations étaient malmenées et le cours des actions fluctuait considérablement. Quel risque pour quel placement? Plus le capital est investi longtemps, plus le risque lié aux fluctuations des performances est faible. Pour un investissement à court terme, les performances des actions et de l or ont été très variables d une année sur l autre, d où un risque élevé. Pour une prise de risque comparable, les actions ont enregistré en moyenne une performance positive alors que la performance de l or était nulle. Les obligations ont été moins risquées à court terme que les actions, mais beaucoup moins rémunératrices. Page 9 / 12

10 Pour un investissement à long terme, les actions ne sont pas apparues plus risquées que les obligations ; comme les actions ont procuré l espérance de gain la plus forte, elles apparaissent rétrospectivement comme le meilleur placement financier à long terme. Mais même en investissant sur un horizon de 30 ans, un actionnaire n a pas toujours été gagnant au cours du vingtième siècle. Par ailleurs, même lorsque l investisseur était gagnant, la progression du capital n a pas toujours suivi l évolution du niveau de vie. La seconde moitié du siècle a été plus favorable aux actions et obligations que la première Si l on se limite à la seconde moitié du vingtième siècle, en période de paix et sans inflation (ou presque), l épargne investie pour 30 ans augmente à coup sûr quel que soit le placement. Pour celui qui a investi sur un horizon de 30 ans entre 1950 et 1970, les actions se sont révélées le placement le plus performant en moyenne, avec toutefois un risque plus élevé que l or ou les obligations : la performance moyenne a été un peu plus élevée pour les actions que pour les obligations (5,5 % contre 4,4 %), mais la variabilité était un peu plus élevée (1,7 % contre 1,2 %). Compte tenu des obligations indexées émises durant la période, les obligations ont concurrencé les actions. Si la seconde moitié du vingtième siècle a été globalement faste pour l épargne investie en valeurs mobilières, les performances des actions ont été inférieures à l évolution du niveau de vie durant les années 60 et 70, alors qu elles étaient nettement supérieures à l évolution du niveau de vie durant les années 50 ainsi que les deux dernières décennies. L étude de l Insee s arrête en décembre Or, entre fin août 2000 et fin août 2002, le pouvoir d achat des actions a diminué de 46 %. Des baisses comparables se sont déjà produites au cours du siècle dernier. Cette baisse fait cependant suite à une hausse exceptionnelle de 226 % en 4 ans, et efface les gains réalisés au cours entre fin 1998 et août 2000 ; Les performances des actions, des obligations et de l or sont très réactives au contexte économique et politique, mais il est difficile de les relier aux performances de l économie. Le rôle de l inflation est indéniable. En revanche, il semble difficile d établir un lien entre croissance économique et performances des actions. Page 10 / 12

11 SYNTHESES «REVENUS ET PATRIMOINE DES MENAGES» EDITION IV - LA DETENTION INDIVIDUELLE D ACTIFS PATRIMONIAUX La répartition des actifs En mai 2000, 19 % des personnes âgées de 15 ans ou plus ne détiennent aucun actif financier et 5,6 % possèdent l ensemble des produits étudiés : les livrets d épargne, les assurances vie ou produits d épargne retraite, l épargne logement, les valeurs mobilières. Le taux de détention des principaux actifs financiers se décompose comme suit pour les années 1998 et 2000 : Taux de détention des principaux actifs financiers (en % des personnes de 15 ans ou plus) Livrets d'épargne 67,9 70,7 Dont Livrets exonérés (i) 66,8 69,4 Épargne logement 27,5 27,4 Dont Plan d'épargne logement 22,6 22,8 Dont Compte d'épargne logement 9,8 10,3 Assurance vie, PEP, épargne retraite 31,8 33,6 Dont Assurance-vie 23,5 26,6 Dont Épargne retraite 5,6 7,5 Valeurs mobilières 14,5 17,6 Dont PEA 4,5 9,3 Dont Actions (y compris sur PEA) nd 11,6 Patrimoine financier (ii) 78,4 79,5 (i) Les livrets exonérés regroupent les livrets Jeune, les livrets A ou Bleu, les Codevi et les Lep. (ii) Quatre produits entrent dans la composition du patrimoine financier : les livrets d épargne, l épargne-logement, l assurance-vie ou épargne retraite et les valeurs mobilières, non compris l épargne salariale. Lecture : En 2000, 9,3 % des personnes âgées de 15 ans ou plus détiennent un PEA. Elles étaient 4,5 % en Source : enquête Patrimoine , enquête Détention de patrimoine mai 2000, Insee. Les livrets exonérés sont fortement diffusés chez les personnes âgées et les retraités (64 %). Les jeunes quant à eux sont plus enclins à détenir un Livret Jeune, plus rémunérateur que le Livret A. La détention d épargne logement concerne essentiellement les catégories d âge intermédiaire qui envisagent ou réalisent un projet immobilier. Les évolutions marquantes Au chapitre des progressions notables, on note une forte démocratisation du recours à l assurance vie et à l épargne retraite, dont la part s accroît de 1,8 points. La part des valeurs mobilières a également fortement progressé (+3,1 points) de 1998 à Elle concerne surtout les plus de 50 ans mais aussi les jeunes qui semblent avoir recours à ce type de placement de plus en plus vite. Le recours au Plan d Epargne en Actions connaît aussi une forte poussée, passant d un taux de détention de 4,5 % à 9,3 % de 1998 à Page 11 / 12

12 Les personnes ne possédant aucun actif sont en général faiblement diplômées et d un niveau social inférieur à la moyenne. Celles qui possèdent un portefeuille complet sont, à l opposé, d une qualification supérieure à la moyenne et exercent une profession d indépendants ou disposent d un statut de cadre. Composition des portefeuilles financiers en mai 2000 (en % des personnes âgées de 15 ans ou plus) Aucun actif 19,0 Un actif 37,5 Livret d épargne 30,4 Épargne logement 2,0 Assurance-vie ou épargne retraite 4,4 Valeurs mobilières 0,8 Deux actifs 24,1 Livret d épargne + Épargne logement 8,1 Livret d épargne + Assurance-vie ou épargne retraite 10,7 Livret d épargne + Valeurs mobilières 2,9 Épargne logement + Assurance-vie ou épargne retraite 1,4 Épargne logement + Valeurs mobilières 0,4 Assurance-vie ou épargne retraite + Valeurs mobilières 0,7 Trois actifs 13,8 Tout sauf Livret d épargne 0,7 Tout sauf Épargne logement 3,8 Tout sauf Assurance-vie ou épargne retraite 2,9 Tout sauf Valeurs mobilières 6,5 Portefeuille complet (soit 4 actifs) 5,6 Source : enquête Détention de patrimoine mai 2000, Insee. Entre 8,2 et 9 millions de détenteurs de valeurs mobilières Cette étude s intéresse également, dans sa deuxième partie, à l enquête annuelle Taylor Nelson Sofres sur les porteurs de valeurs mobilières commanditées par la Banque de France et Euronext. L Insee a constaté des écarts en niveau non négligeables entre ses propres résultats et ceux de cette étude. Ces écarts se concentrent en fait sur les retraités. Les tendances dégagées restent cependant les mêmes : les évolutions constatées entre 1998 et 2000 ainsi que les profils des détenteurs, notamment par âge et par catégorie sociale, vont dans le même sens dans les deux sources. En mai 2000, le nombre de détenteurs de valeurs mobilières en France est donc estimé (en réconciliant les deux sources) entre 8,2 millions et 9,0 millions, et parmi ces derniers le nombre d actionnaires directs est estimé entre 5,2 et 5,5 millions Entre mai 2000 et mai 2002, le nombre d actionnaires a encore progressé de 1,5 millions (selon la source Sofres). Page 12 / 12

Le patrimoine des ménages retraités : résultats actualisés. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites

Le patrimoine des ménages retraités : résultats actualisés. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 08 juillet 2015 à 9 h 30 «Le patrimoine des retraités et l épargne retraite» Document N 2 bis Document de travail, n engage pas le Conseil Le patrimoine

Plus en détail

République Slovaque. Conditions d ouverture des droits. Calcul des prestations. Indicateurs essentiels

République Slovaque. Conditions d ouverture des droits. Calcul des prestations. Indicateurs essentiels République Slovaque République slovaque : le système de retraite en 212 Le régime de retraite public lié à la rémunération est analogue à un système à points, avec des prestations qui dépendent du salaire

Plus en détail

Les évolutions de pouvoir d achat des retraités depuis 1992 à partir des cas types du COR. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites

Les évolutions de pouvoir d achat des retraités depuis 1992 à partir des cas types du COR. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 14 octobre 2015 à 9 h 30 «Le pouvoir d achat des retraités» Document n 3 Document de travail, n engage pas le Conseil Les évolutions de pouvoir d

Plus en détail

Inégalités de salaires et de revenus, la stabilité dans l hétérogénéité

Inégalités de salaires et de revenus, la stabilité dans l hétérogénéité Inégalités de salaires et de revenus, la stabilité dans l hétérogénéité Gérard Cornilleau Des inégalités contenues, des classes moyennes fragiles Le débat sur les salaires n est plus aujourd hui dominé

Plus en détail

FICHES THEMATIQUES. Patrimoine des ménages

FICHES THEMATIQUES. Patrimoine des ménages FICHES THEMATIQUES Patrimoine des ménages 19 Performance des placements sans risques Les actifs financiers les plus répandus parmi les ménages sont les comptes ou livrets d épargne. Ils offrent une disponibilité

Plus en détail

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010 Initiation à l économie ENSAE, 1A Maths Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr Septembre 2010 Les ménages (1/2) Les ressources des ménages La consommation L épargne Les ménages comme agents économiques

Plus en détail

COUR DES COMPTES SÉCURITÉ SOCIALE

COUR DES COMPTES SÉCURITÉ SOCIALE COUR DES COMPTES LA SÉCURITÉ SOCIALE SEPTEMBRE 2007 137 Chapitre VI L assiette des prélèvements sociaux finançant le régime général 144 COUR DES COMPTES social de l épargne salariale et s est substitué

Plus en détail

Neuvième enquête nationale sur les diplômés Le devenir des diplômés 2009 de l IUT

Neuvième enquête nationale sur les diplômés Le devenir des diplômés 2009 de l IUT Neuvième enquête nationale sur les diplômés Le devenir des diplômés 2009 de l IUT Pierre GUILLEMARD, coordinateur des enquêtes "anciens diplômés" Conseil d Institut du jeudi 28 juin 2012 1 Plan de la présentation

Plus en détail

Les actifs financiers les plus couramment

Les actifs financiers les plus couramment 2.1 Performance des placements sans risque Les actifs financiers les plus couramment détenus par les ménages sont les comptes ou livrets d épargne. Ils offrent une disponibilité immédiate des fonds et

Plus en détail

LES FEMMES ET LA CREATION D ENTREPRISE

LES FEMMES ET LA CREATION D ENTREPRISE MINISTERE DELEGUE A LA COHESION SOCIALE ET A LA PARITE V E I L L E S T A T I S T I Q U E service des droits des femmes et de l'égalité V E I L L E S T A T I S T I Q U E LES FEMMES ET LA CREATION D ENTREPRISE

Plus en détail

SITUATION FINANCIERE PREVISION POUR LES ANNEES 2015 ET 2016 DE L ASSURANCE CHOMAGE. Octobre 2015

SITUATION FINANCIERE PREVISION POUR LES ANNEES 2015 ET 2016 DE L ASSURANCE CHOMAGE. Octobre 2015 SITUATION FINANCIERE DE L ASSURANCE CHOMAGE PREVISION POUR LES ANNEES 2015 ET 2016 Octobre 2015 Cette note présente la prévision de la situation financière de l Assurance chômage pour les années 2015 et

Plus en détail

Fiches thématiques. Patrimoine

Fiches thématiques. Patrimoine Fiches thématiques Patrimoine Avertissement Les sites internet www.insee.fr et http://epp.eurostat.ec.europa.eu pour les données internationales mettent en ligne des actualisations pour les chiffres essentiels.

Plus en détail

Guadeloupe : des disparités de patrimoine et de revenus marquées

Guadeloupe : des disparités de patrimoine et de revenus marquées Guadeloupe : des disparités de patrimoine et de revenus marquées Dossier n 1 - Édition 2014 Guadeloupe : des disparités de patrimoine Guadeloupe et de : des revenus disparités marquées de patrimoine et

Plus en détail

L assurance française : le bilan de l année 2012

L assurance française : le bilan de l année 2012 L assurance française : le bilan de l année 2012 1 L assurance française : le bilan de l année 2012 1 2 L environnement économique et financier : accalmie et incertitude Le bilan d activité : résistance

Plus en détail

LES DERNIERES DONNEES DISPONIBLES EN MATIERE D ISF ET DE DELOCALISATIONS FISCALES

LES DERNIERES DONNEES DISPONIBLES EN MATIERE D ISF ET DE DELOCALISATIONS FISCALES R E P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E mercredi 14 février 2007 LES DERNIERES DONNEES DISPONIBLES EN MATIERE D ISF ET DE DELOCALISATIONS FISCALES Communication de M. Philippe Marini, rapporteur général

Plus en détail

QUELS PLACEMENTS POUR VOTRE ARGENT? ACTUALISATION 2015

QUELS PLACEMENTS POUR VOTRE ARGENT? ACTUALISATION 2015 QUELS PLACEMENTS POUR VOTRE ARGENT? ACTUALISATION 2015 A INTERVENANTS Nicolas Bouzou Directeur fondateur d Asterès Hervé Hatt Président de Meilleurtaux.com I NOTRE DÉMARCHE II LES PLACEMENTS ÉTUDIÉS III

Plus en détail

Le patrimoine économique national en 2013 Deuxième année de stabilité

Le patrimoine économique national en 2013 Deuxième année de stabilité Le patrimoine économique national en 2013 Deuxième année de stabilité Fabienne Monteil Direction générale des Statistiques Banque de France Sylvain Humbertclaude et Léa mauro Division Synthèse générale

Plus en détail

EVALUATION DES MESURES FISCALES ANNONCEES PAR LE GOUVERNEMENT

EVALUATION DES MESURES FISCALES ANNONCEES PAR LE GOUVERNEMENT ECONEWS 6/2010 2 juin 2010 EVALUATION DES MESURES FISCALES ANNONCEES PAR LE GOUVERNEMENT Dans le cadre du présent Econews, la Chambre des salariés procède à une série de calculs sur l impact des mesures

Plus en détail

Les non-salariés pluri-actifs permanents

Les non-salariés pluri-actifs permanents Les non-salariés pluri-actifs Franck Evain* Les pluri-actifs, c est-à-dire les personnes qui cumulent de manière permanente activité salariée (hors fonction publique d État) et activité non salariée, sont

Plus en détail

Structure du patrimoine des ménages et assurance vie

Structure du patrimoine des ménages et assurance vie Structure du patrimoine des ménages et assurance vie Résumé L assurance-vie est une composante essentielle du patrimoine financier des ménages. Les encours d assurance-vie atteignaient 1 391 milliards

Plus en détail

Les enseignants, leur rémunération et leur niveau de vie, 1982-2005

Les enseignants, leur rémunération et leur niveau de vie, 1982-2005 Les enseignants, leur rémunération et leur niveau de vie, 1982-2005 Dominique Goux (1) Eric Maurin (2) Version février 2008 Docweb no 0802 Dominique Goux (1) : Professeur associée d économétrie à l Ecole

Plus en détail

Population LA VILLE ET L HOMME

Population LA VILLE ET L HOMME Saint-Jean-de-la-Ruelle constate aujourd hui une diminution de sa population. Ce phénomène est le résultat conjugué d un solde migratoire négatif la croissance urbaine touche à présent les communes les

Plus en détail

ETUDES STATISTIQUES Avril 2005

ETUDES STATISTIQUES Avril 2005 ETUDES STATISTIQUES Avril 2005 Table des matières I. LA CARRIERE D UN TRAVAILLEUR SALARIE a. L âge au début de la carrière b. Le type de carrière (temps complet/temps partiel c. Le taux d activité sur

Plus en détail

Commission des Affaires économiques. «De gauche et fier de l être!» Lutter contre les idées reçues les plus répandues

Commission des Affaires économiques. «De gauche et fier de l être!» Lutter contre les idées reçues les plus répandues Commission des Affaires économiques «De gauche et fier de l être!» Lutter contre les idées reçues les plus répandues La protection des épargnants «Le Gouvernement ne protège pas les petits épargnants comme

Plus en détail

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes?

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes? 1 Numéro 200, juin 2013 Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes? I) Un taux de détention en baisse La détention au plus bas historique A la fin de l année 2012, seulement 48,6%

Plus en détail

Graphiques 1 Répartition par type d instrument des placements financiers des ménages français

Graphiques 1 Répartition par type d instrument des placements financiers des ménages français Focus n 1 1 juillet 1 L épargne des ménages français : davantage drainée par les produits réglementés qu orientée par les mécanismes de marché En flux annuels, l épargne des ménages se situe en France

Plus en détail

Niveaux de vie comparés des retraités et des actifs : évolutions récentes

Niveaux de vie comparés des retraités et des actifs : évolutions récentes CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 21 octobre 2009 9 h 30 «Niveau de vie des retraités» Document N 2 Document de travail, n engage pas le Conseil Niveaux de vie comparés des retraités

Plus en détail

Infos, Intox et Alternative pour le financement des retraites et de la protection sociale et la compétitivité

Infos, Intox et Alternative pour le financement des retraites et de la protection sociale et la compétitivité Infos, Intox et Alternative pour le financement des retraites et de la protection sociale et la compétitivité Contribution au débat Daniel SANCHIS Paris mai 2010 La part de la richesse nationale produite

Plus en détail

Q0Z-Employés de la banque et des assurances. Synthèse

Q0Z-Employés de la banque et des assurances. Synthèse Q0Z-Employés de la banque et des assurances Synthèse Après avoir baissé au cours de la première moitié des années 1990, les effectifs d employés de la banque et des assurances se sont ensuite stabilisés

Plus en détail

L OBSERVATOIRE DE LA RÉMUNÉRATION 2014

L OBSERVATOIRE DE LA RÉMUNÉRATION 2014 L OBSERVATOIRE DE LA RÉMUNÉRATION 2014 Jeudi 2 octobre 2014 1 SOMMAIRE PRÉAMBULE : TENDANCE MACRO-ÉCONOMIQUE L OBSERVATOIRE DE LA RÉMUNÉRATION AUGMENTATIONS : PRATIQUES 2014 & TENDANCES 2015 NAO ET BUDGETS

Plus en détail

Les seniors : des revenus plus faibles pour les plus âgés, compensés par un patrimoine plus élevé

Les seniors : des revenus plus faibles pour les plus âgés, compensés par un patrimoine plus élevé Les seniors : des revenus plus faibles pour les plus âgés, compensés par un patrimoine plus élevé Alexandre Baclet * La population de plus de 55 ans les seniors est particulièrement hétérogène. Les plus

Plus en détail

Revenu national avant impôts: 2 800 (100%) Revenu disponible: 2 100 (74%) Revenu après impôts: 1 500 (51%)

Revenu national avant impôts: 2 800 (100%) Revenu disponible: 2 100 (74%) Revenu après impôts: 1 500 (51%) Séance n 8. TD Tableau n 1. La décomposition du revenu national en 2009 Montant (milliards d euros) Part (%) Revenus d activité salariaux 1014,3 73% Revenus de la propriété 281,1 20% Revenu d activité

Plus en détail

Fiches thématiques. Revenus

Fiches thématiques. Revenus Fiches thématiques Revenus 1.1 Revenu des ménages en comptabilité nationale u niveau de la Nation, la masse des A ressources disponibles de l ensemble des ménages est mesurée par le revenu disponible brut

Plus en détail

Inégalités de niveau de vie et pauvreté

Inégalités de niveau de vie et pauvreté Inégalités de niveau de vie et pauvreté Cédric Houdré, Nathalie Missègue, Juliette Ponceau* En 2010, le niveau de vie de la majorité de la population stagne ou baisse, après avoir faiblement augmenté l

Plus en détail

Indicateur n 14 : Pension moyenne

Indicateur n 14 : Pension moyenne Programme «Retraites» 47 Indicateur n 14 : Pension moyenne Sous-indicateur n 14-1 : de l ensemble des retraités Les évolutions des pensions moyennes (avantage principal de droit direct) brutes en euros

Plus en détail

Évolution de la pauvreté

Évolution de la pauvreté PREMIÈRE PARTIE Évolution de la pauvreté CAHIER 1 Actualisation des données relatives à la pauvreté Niveaux de vie et pauvreté monétaire en 2007, Jérôme Pujol, Magda Tomasini (INSEE) 17 Niveaux de vie

Plus en détail

Ce qu on ne nous dit pas

Ce qu on ne nous dit pas Retraites Ce qu on ne nous dit pas L argument de la démographie Nous vivons de plus en plus longtemps Il y a de plus en plus de retraités pour toujours moins d actifs Il faut donc travailler plus longtemps

Plus en détail

Enquête globale transport

Enquête globale transport Enquête globale transport N 15 Janvier 2013 La mobilité en Île-de-France Modes La voiture L EGT 2010 marque une rupture de tendance importante par rapport aux enquêtes précédentes, en ce qui concerne les

Plus en détail

2014-2015 DS n 3 Chap 1-2h. Épreuve composée

2014-2015 DS n 3 Chap 1-2h. Épreuve composée Épreuve composée Pour la partie 3 (Raisonnement s appuyant sur un dossier documentaire), il est demandé au candidat de traiter le sujet : en développant un raisonnement ; en exploitant les documents du

Plus en détail

Arrérages : Sommes d argent versées périodiquement à une personne au titre d une rente ou d une pension.

Arrérages : Sommes d argent versées périodiquement à une personne au titre d une rente ou d une pension. GLOSSAIRE DES PRINCIPAUX TERMES UTILISÉS 1 EN MATIÈRE DE PRODUITS FINANCIERS Action : Titre représentant une part du capital d une société (cotée ou non cotée en Bourse). Il s agit d un titre de propriété

Plus en détail

1. Les comptes de dépôt et d épargne

1. Les comptes de dépôt et d épargne 1. Les comptes de dépôt et d épargne 1.1 Les comptes de dépôt 1.1.1 Le taux de possession d un compte de dépôt Le premier constat est celui d un accès important aux comptes de dépôt, quelle que soit la

Plus en détail

économie La composition du patrimoine des ménages entre 1997 et 2003.

économie La composition du patrimoine des ménages entre 1997 et 2003. Pauline GIRARDOT Responsable de l enquête à l INSEE Attachée de l INSEE Diplômée de l ENSAI Denis MARIONNET Adjoint de direction à la Banque de France Magistère d Economie et Finance Internationales (Université

Plus en détail

Encadré 3 : L ENDETTEMENT DES MÉNAGES AU LUXEMBOURG

Encadré 3 : L ENDETTEMENT DES MÉNAGES AU LUXEMBOURG Encadré 3 : L ENDETTEMENT DES MÉNAGES AU LUXEMBOURG Au Luxembourg, deux associations (la Ligue médico-sociale et Inter-Actions ) fournissent des informations et conseils financiers aux ménages en matière

Plus en détail

> Le taux de chômage annuel moyen à Paris (7,4%) est l un des plus élevé d Ile-de-France (6,6%).

> Le taux de chômage annuel moyen à Paris (7,4%) est l un des plus élevé d Ile-de-France (6,6%). Contexte socio-économique Revenus > Les revenus fiscaux médians sont plus élevés à (23 408 ) qu en (20 575 ) et en (17 497 ), mais les différences à sont particulièrement marquées entre les plus riches

Plus en détail

Panorama de la filière Réparation de machines agricoles en Aquitaine

Panorama de la filière Réparation de machines agricoles en Aquitaine Panorama de la filière Réparation de machines agricoles en Aquitaine Contact : Fabien LALLEMENT - 05 57 14 27 13 Avril 2012 Sommaire 1. Périmètre de l analyse... Page 1 2. Définition des termes utilisés...

Plus en détail

Le déclenchement de la crise économique en 2008, au-delà de ses effets sur l emploi,

Le déclenchement de la crise économique en 2008, au-delà de ses effets sur l emploi, n 3 mai 2012 Le mot de l Observatoire Cette nouvelle livraison de la Lettre de l ONPES aborde un sujet souvent commenté : celui du logement des ménages pauvres et modestes. Cependant, l auteur de cette

Plus en détail

Suisse. Conditions d ouverture des droits. Calcul des prestations. Indicateurs essentiels. Suisse : le système de retraite en 2012

Suisse. Conditions d ouverture des droits. Calcul des prestations. Indicateurs essentiels. Suisse : le système de retraite en 2012 Suisse Suisse : le système de retraite en 212 Le système de retraite suisse comporte trois composantes.le régime public est lié à la rémunération, mais selon une formule progressive.il existe également

Plus en détail

Comparaison européenne des niveaux et des choix d'épargne des ménages

Comparaison européenne des niveaux et des choix d'épargne des ménages Comparaison européenne des niveaux et des choix d'épargne des ménages Mai 2005 Rapport de OEE-Etudes pour la F.F.S.A. TABLE DES MATIÈRES I. COMPORTEMENTS D'EPARGNE ET D'INVESTISSEMENT DES MENAGES EUROPÉENS

Plus en détail

Résultats annuels 2010

Résultats annuels 2010 Résultats annuels 2010 Une année charnière marquée par le succès de l offre bancaire * Plus value de dilution et dépréciation de goodwill 2009 / 2010 Croissance du produit net bancaire (PNB) : +2,0 % à

Plus en détail

L immobilier dans l économie

L immobilier dans l économie ETUDE EN BREF Janvier 29 L immobilier dans l économie Avec 2 % de la valeur ajoutée en 27 et 45 % de l investissement, l immobilier a une place prépondérante dans l économie française. Phénomène nouveau?

Plus en détail

PRÉLÈVEMENTS SUR LE TRAVAIL : l exception française?

PRÉLÈVEMENTS SUR LE TRAVAIL : l exception française? PRÉLÈVEMENTS SUR LE TRAVAIL : l exception française? Comparaison dans 8 pays européens Pour un couple avec 2 enfants Pour un célibataire 12 septembre 2014 METHODOLOGIE Objectif Evaluer la pression des

Plus en détail

Panorama du marché hôtelier parisien

Panorama du marché hôtelier parisien OFFICE DU TOURISME ET DES CONGRÈS DE PARIS, AOUT 215 1 Sommaire Introduction..... 3 1. Evolution du nombre d hôtels à Paris par catégorie depuis 199.. 4 Un besoin de chambres supplémentaires en 22...5

Plus en détail

M0Z-Employés et opérateurs de l'informatique. Synthèse

M0Z-Employés et opérateurs de l'informatique. Synthèse M0Z-Employés et opérateurs de l'informatique Synthèse Les employés et opérateurs de l informatique sont chargés des manipulations sur ordinateurs et leurs périphériques, ou de l information des utilisateurs.

Plus en détail

PLACEMENTS FINANCIERS DES MENAGES à Août 2012: DES EXCEDENTS EN FORT RETRAIT MALGRE LA MONTEE DES PRODUITS BANCAIRES ET DEFISCALISES

PLACEMENTS FINANCIERS DES MENAGES à Août 2012: DES EXCEDENTS EN FORT RETRAIT MALGRE LA MONTEE DES PRODUITS BANCAIRES ET DEFISCALISES 1 Numéro 190, novembre 2012 Une collecte nette globale historiquement basse depuis 2000, du fait d une baisse drastique de la collecte nette en assurancevie, et malgré des excédents sur les produits bancaires

Plus en détail

Observatoire Landais de l aide à domicile

Observatoire Landais de l aide à domicile Observatoire Landais de l aide à domicile Bulletin n 5 Avril 2014 Analyse de L aide à domicile sur le territoire Landais entre 2010 et 2012 La DREES 1 estime que les dépenses liées à la dépendance en 2011,

Plus en détail

FORTUNE ET PATRIMOINE GUIDE DE L INVESTISSEMENT EN FRANCE

FORTUNE ET PATRIMOINE GUIDE DE L INVESTISSEMENT EN FRANCE FORTUNE ET PATRIMOINE GUIDE DE L INVESTISSEMENT EN FRANCE Dreyfus Louyebo Fortune et patrimoine guide de l investissement en France Essai Editions Persée Consultez notre site internet Editions Persée,

Plus en détail

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du 17/06/2014 Angoulême

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du 17/06/2014 Angoulême Pacte de responsabilité et de solidarité Réunion du 17/06/2014 Angoulême 1 Le Pacte : quel contexte? Contexte national: la reprise économique se dessine, mais le chômage frappe encore trop fort notre pays.

Plus en détail

France. Conditions d ouverture des droits. Calcul des prestations. Indicateurs essentiels. France : le système de retraite en 2012

France. Conditions d ouverture des droits. Calcul des prestations. Indicateurs essentiels. France : le système de retraite en 2012 France France : le système de retraite en 212 Dans le secteur privé, le système de retraite repose sur deux piliers obligatoires : un régime général lié à la rémunération et des dispositifs professionnels

Plus en détail

Pioneer Investments, 27 février 2003

Pioneer Investments, 27 février 2003 Pioneer Investments, 27 février 2003 1995-2002 Heurs et malheurs des épargnants européens par André Babeau Président du Comité d orientation Conseiller Scientifique au BIPE 1 Le choc de l année 2000 la

Plus en détail

«Formations et Emploi» Sommaire du dossier de presse

«Formations et Emploi» Sommaire du dossier de presse DOSSIER DE PRESSE Paris, le 3 décembre 2013 «Formations et Emploi» Sommaire du dossier de presse Fiche «Vue d ensemble» Face à la crise, le diplôme protège du chômage et favorise l accès à la formation

Plus en détail

LES FONDS D INVESTISSEMENT. La façon la plus accessible de diversifier vos placements

LES FONDS D INVESTISSEMENT. La façon la plus accessible de diversifier vos placements LES FONDS D INVESTISSEMENT La façon la plus accessible de diversifier vos placements Gestion professionnelle, diversification et liquidité De plus en plus de gens prennent conscience de la différence entre

Plus en détail

Les salariés des particuliers-employeurs en 2006

Les salariés des particuliers-employeurs en 2006 Les salariés des particuliers-employeurs en 2006 Claire Marbot, Valérie Dejonghe et Véronique Bruniaux* Sur l ensemble de l année 2006, plus de 1,6 million de salariés ont été employés directement par

Plus en détail

Études. Les crédits immobiliers consentis aux ménages en 2002

Études. Les crédits immobiliers consentis aux ménages en 2002 Les crédits immobiliers consentis aux ménages en La production de crédits nouveaux à l habitat, en croissance quasi continue depuis 1996 1, a atteint un niveau historiquement élevé en, avec des taux de

Plus en détail

Les actifs financiers les plus couramment

Les actifs financiers les plus couramment 2.1 Performance des placements à rendements réglementés Les actifs financiers les plus couramment détenus par les ménages sont les comptes ou livrets d épargne dont les revenus sont exonérés d impôt et

Plus en détail

La baisse des taux : un puissant soutien au pouvoir d achat des ménages depuis l élection de François Hollande. 1 9 m a i 2 0 1 5

La baisse des taux : un puissant soutien au pouvoir d achat des ménages depuis l élection de François Hollande. 1 9 m a i 2 0 1 5 La baisse des taux : un puissant soutien au pouvoir d achat des ménages depuis l élection de François Hollande 1 9 m a i 2 0 1 5 Intervenants Nicolas Bouzou Directeur fondateur d Asterès Hervé Hatt Président

Plus en détail

Présentation de l Analyse de Besoins Sociaux

Présentation de l Analyse de Besoins Sociaux Présentation de l Analyse de Besoins Sociaux L'analyse des Besoins Sociaux (ABS) sur le territoire de la commune de la Bordeaux est une procédure annuelle qui doit permettre une appréhension globale des

Plus en détail

Salaire brut annuel en équivalent temps plein annualisé des personnels titulaires du secteur public en France métropolitaine

Salaire brut annuel en équivalent temps plein annualisé des personnels titulaires du secteur public en France métropolitaine Les rémunérations Salaire annuel en équivalent temps plein annualisé des personnels titulaires du secteur public en métropolitaine Les personnels enseignants : Dans le premier degré : 31 280 (dont 5,0

Plus en détail

Régime social et fiscal des primes d intéressement

Régime social et fiscal des primes d intéressement Régime social et fiscal des primes d intéressement Les primes d intéressement constituent pour le salarié un complément de rémunération. Cependant, afin de favoriser la mise en place d un régime d intéressement

Plus en détail

A PLUS FINANCE. Les épargnants sont-ils prêts à investir dans les PME? Quel impact pour les mesures «Breton»? 27 septembre 2005. Département Finance

A PLUS FINANCE. Les épargnants sont-ils prêts à investir dans les PME? Quel impact pour les mesures «Breton»? 27 septembre 2005. Département Finance Les épargnants sont-ils prêts à investir dans les PME? Quel impact pour les mesures «Breton»? 27 septembre 2005 Philippe TABOUIS / Niels COURT-PAYEN Contacts TNS Sofres Frédéric CHASSAGNE / Gaspard VERDIER

Plus en détail

Pourquoi et comment investir dans les unités de compte?

Pourquoi et comment investir dans les unités de compte? Pourquoi et comment investir dans les unités de compte? Direction de l Epargne Patrimoniale - Offre Financière Avril 2013 Préambule Quelques règles simples à retenir pour investir dans les unités de compte

Plus en détail

Niveau de vie des retraités selon la situation conjugale. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites

Niveau de vie des retraités selon la situation conjugale. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 25 novembre 2015 à 9 h 30 «Structures familiales, transferts intergénérationnels, bien-être» Document N 2 Document de travail, n engage pas le Conseil

Plus en détail

Allemagne. Extrait de : Panorama des pensions 2011 Les systèmes de retraites dans les pays de l'ocde et du G20

Allemagne. Extrait de : Panorama des pensions 2011 Les systèmes de retraites dans les pays de l'ocde et du G20 Extrait de : Panorama des pensions 211 Les systèmes de retraites dans les pays de l'ocde et du G2 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/1.1787/pension_glance-211-fr Allemagne Merci de citer ce

Plus en détail

Portrait de l établissement et du retrait de l agriculture au Québec

Portrait de l établissement et du retrait de l agriculture au Québec Portrait de l établissement et du retrait de l agriculture au Québec Section Revenu à la retraite et fiscalité Avril 2004 Note : Le présent document est tiré du Portrait de l établissement et du retrait

Plus en détail

La primo accession à la propriété en Lot-et-Garonne (avec PTZ) de 2002 à nos jours

La primo accession à la propriété en Lot-et-Garonne (avec PTZ) de 2002 à nos jours La primo accession à la propriété (avec PTZ) de 22 à nos jours ADIL 47 Etude réalisée en avril 213 par l ADIL 47 1 Historique de l accession aidée Depuis 1995 (en substitution des prêts PAP), le Prêt à

Plus en détail

LA COMPOSITION DES PLANS D ÉPARGNE EN ACTIONS (PEA) À FIN DÉCEMBRE 1997

LA COMPOSITION DES PLANS D ÉPARGNE EN ACTIONS (PEA) À FIN DÉCEMBRE 1997 LA COMPOSITION DES PLANS D ÉPARGNE EN ACTIONS (PEA) À FIN DÉCEMBRE Selon les données communiquées par les établissements participant à l enquête-titres de la Banque de France, l encours des capitaux placés

Plus en détail

Tests de sensibilité des projections aux hypothèses démographiques et économiques : variantes de chômage et de solde migratoire

Tests de sensibilité des projections aux hypothèses démographiques et économiques : variantes de chômage et de solde migratoire CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 16 décembre 2014 à 14 h 30 «Actualisation des projections» Document N 5 Document de travail, n engage pas le Conseil Tests de sensibilité des projections

Plus en détail

15.2. LES BÉNÉFICIAIRES DES AIDES AU LOGEMENT

15.2. LES BÉNÉFICIAIRES DES AIDES AU LOGEMENT 15.2. LES BÉNÉFICIAIRES DES AIDES AU LOGEMENT Les aides au logement (allocation de logement familiale (ALF), allocation de logement sociale (ALS) et aide personnalisée au logement (APL)) permettent de

Plus en détail

- 1 - SALAIRES : DONNEES ACTUALISEES JANVIER 08

- 1 - SALAIRES : DONNEES ACTUALISEES JANVIER 08 SALAIRES : DONNEES ACTUALISEES JANVIER 08 1. De nouvelles études publiées par l INSEE 1 Valeur du point : elle a baissé de 0,9% en moyenne par an en euros constants de 1983 à 2005. La baisse globale mesurée

Plus en détail

Si vous avez réalisé des retraits sur votre PEA «classique», vous pourrez bénéficier d une nouvelle enveloppe fiscale pour de nouveaux versements

Si vous avez réalisé des retraits sur votre PEA «classique», vous pourrez bénéficier d une nouvelle enveloppe fiscale pour de nouveaux versements Le PEA PME-ETI Création d un nouveau PEA-PME permettant d investir dans des PME et des ETI EN BREF Dispositif adopté par le Parlement dans le cadre de la Loi de finances pour 2014, le PEA «PME- ETI» est

Plus en détail

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE pour les années 2014 et 2015 Mai 2014 1/14 Situation financière de l Assurance chômage pour les années 2014 et 2015 22 mai 2014 Cette note présente la prévision

Plus en détail

14-1 LES RESTES A CHARGE DES FAMILLES POUR LA GARDE D UN ENFANT DE MOINS DE TROIS ANS

14-1 LES RESTES A CHARGE DES FAMILLES POUR LA GARDE D UN ENFANT DE MOINS DE TROIS ANS 14-1 LES RESTES A CHARGE DES FAMILLES POUR LA GARDE D UN ENFANT DE MOINS DE TROIS ANS La mise en place de la prestation d accueil du jeune enfant (PAJE) en 2004, et plus particulièrement la création du

Plus en détail

Avant et après les chocs pétroliers : l économie française de 1949 à 2012

Avant et après les chocs pétroliers : l économie française de 1949 à 2012 Avant et après les chocs pétroliers : l économie française de 1949 à 212 Ronan Mahieu* L économie française s est beaucoup transformée depuis l après-guerre, avec à la fois des évolutions lentes et continues

Plus en détail

5 Rémunérations. 5-1 Généralités. Définitions et méthodes. 106 Fonction publique

5 Rémunérations. 5-1 Généralités. Définitions et méthodes. 106 Fonction publique 5 Rémunérations 5-1 Généralités L évolution du salaire des fonctionnaires dépend des mesures générales d augmentation de la valeur du point, des mesures catégorielles et de l effet de structure, dit GVT

Plus en détail

Simulation d impact de l augmentation des salaires du personnel de l administration publique et du SMIG et du SMAG dans le secteur privé

Simulation d impact de l augmentation des salaires du personnel de l administration publique et du SMIG et du SMAG dans le secteur privé Simulation d impact de l augmentation des salaires du personnel de l administration publique et du SMIG et du SMAG dans le secteur privé L augmentation des salaires du personnel de l administration publique

Plus en détail

Fiches thématiques. Revenus

Fiches thématiques. Revenus Fiches thématiques Revenus Avertissement Les sites internet www.insee.fr et http://epp.eurostat.ec.europa.eu pour les données internationales mettent en ligne des actualisations pour les chiffres essentiels.

Plus en détail

SALARIÉS À «BAS SALAIRE» ET TRAVAILLEURS PAUVRES : UNE COMPARAISON FRANCE - ÉTATS-UNIS

SALARIÉS À «BAS SALAIRE» ET TRAVAILLEURS PAUVRES : UNE COMPARAISON FRANCE - ÉTATS-UNIS IRES INSTITUT DE RECHERCHES ÉCONOMIQUES ET SOCIALES.1 - N 2.1 SALARIÉS À «BAS SALAIRE» ET TRAVAILLEURS PAUVRES : UNE COMPARAISON FRANCE - ÉTATS-UNIS Par de nombreuses caractéristiques, les salariés à «bas

Plus en détail

www.leguidedupatrimoine.com

www.leguidedupatrimoine.com Pour vivre pleinement votre retraite, prenez les devants ASSOCIATION D ÉPARGNE VIAGÈRE LA TONTINE Votre assurance sur l avenir La retraite, une nouvelle vie! La retraite, c est une nouvelle étape dans

Plus en détail

ASSURANCE-VIE 2012, UNE ANNEE PAS COMME LES AUTRES

ASSURANCE-VIE 2012, UNE ANNEE PAS COMME LES AUTRES ASSURANCE-VIE 2012, UNE ANNEE PAS COMME LES AUTRES L assurance serait-elle entrée dans une nouvelle ère en 2012 avec une décollecte de 3,4 milliards. S il ne s agit pas de véritable rupture, il s agit

Plus en détail

Etude statistique des données fournies par la CCIJP

Etude statistique des données fournies par la CCIJP Etude statistique des données fournies par la CCIJP Sommaire Introduction : Stagnation du nombre de cartes accordées en 2012... 4 1. Dans quels secteurs d activité les journalistes encartés travaillent-ils?

Plus en détail

23ème rapport annuel de L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES

23ème rapport annuel de L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES 23ème rapport annuel de L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES présenté par Michel MOUILLART Professeur d Economie à l Université Paris Ouest - Mercredi 6 avril 2011-1 La diffusion des crédits recule toujours

Plus en détail

Les dépenses fiscales. Les dépenses fiscales et les «remboursements et dégrèvements»

Les dépenses fiscales. Les dépenses fiscales et les «remboursements et dégrèvements» Les dépenses fiscales Les difficultés de définir la norme Les dépenses fiscales s analysent comme «des dispositions législatives ou réglementaires dont la mise en œuvre entraîne pour l Etat une perte de

Plus en détail

Mesures patrimoniales du projet de loi de finances pour 2014

Mesures patrimoniales du projet de loi de finances pour 2014 Mesures patrimoniales du projet de loi de finances pour 2014 INTRODUCTION : Le projet de loi de finances est bâti sur une prévision de croissance de +0,1 % en 2013 et de +0,9 % en 2014. Cette dernière

Plus en détail

Les salariés de l économie sociale : un profil particulier

Les salariés de l économie sociale : un profil particulier Les salariés de l économie sociale : un profil particulier Avec près de 220 000 contrats en 2006, l économie sociale régionale rassemble plus de 11% des contrats de l ensemble du secteur privé et semi-public.

Plus en détail

Présentation à l Institut Canadien de la retraite et des avantages sociaux

Présentation à l Institut Canadien de la retraite et des avantages sociaux Bureau du surintendant des institutions financières Bureau de l actuaire en chef Office of the Superintendent of Financial Institutions Des régimes de retraite mieux financés dans un système équilibré

Plus en détail

SAINT-LOUIS ET MILE-END À LA LOUPE

SAINT-LOUIS ET MILE-END À LA LOUPE SAINT-LOUIS ET MILE-END À LA LOUPE PROFIL SOCIO-ÉCONOMIQUE 2001 Ce profil est appuyé par les données issues du recensement de Statistique Canada pour les années 1991, 1996 et 2001. UNE POPULATION HAUTEMENT

Plus en détail

Tableau de bord de l Epargne en Europe

Tableau de bord de l Epargne en Europe STRICTEMENT CONFIDENTIEL Tableau de bord de l Epargne en Europe Avril 2008 Toute représentation ou reproduction, intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droits,

Plus en détail

Un autre regard sur l emprunteur. Résidence principale, primo-accédants et secundo-accédants : qui sont-ils, qu achètent-ils?

Un autre regard sur l emprunteur. Résidence principale, primo-accédants et secundo-accédants : qui sont-ils, qu achètent-ils? Un autre regard sur l emprunteur. Résidence principale, primo-accédants et secundo-accédants : qui sont-ils, qu achètent-ils? 09/02/2015 1 Introduction L emprunteur immobilier «type» n existe pas, il est

Plus en détail

ÉCONOMIE LA REMONTÉE DE L INFLATION RALENTIT LA PROGRESSION DES REVENUS RÉELS. janvier 2010

ÉCONOMIE LA REMONTÉE DE L INFLATION RALENTIT LA PROGRESSION DES REVENUS RÉELS. janvier 2010 ÉCONOMIE LA REMONTÉE DE L INFLATION RALENTIT LA PROGRESSION DES REVENUS RÉELS janvier 21 PRIX À LA CONSOMMATION Évolutions sectorielles 2 variation sur 12 mois en % 7 15 1 5 Énergie (7,3 % du total) 6

Plus en détail

Radioscopie de la fiscalité Le tissu fiscal vendéen en question Décembre 2007

Radioscopie de la fiscalité Le tissu fiscal vendéen en question Décembre 2007 Radioscopie de la fiscalité Le tissu fiscal vendéen en question Décembre 2007 La Vendée est un département où, nous dit-on, il fait bon vivre! Le SNUI syndicat national unifié des impôts membre de l Union

Plus en détail

L OMI, l Observatoire du management immobilier, créé

L OMI, l Observatoire du management immobilier, créé 48 4 MANAGEMENT IMMOBILIER : COMMENT LES ENTREPRISES GÈRENT LEUR SIÈGE SOCIAl Par Ingrid Nappi-Choulet, professeur à l ESSEC, fondatrice et responsable de l Observatoire du management immobilier. 4.1 /

Plus en détail