3 Conseil d administration,

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "3 Conseil d administration,"

Transcription

1

2 2012 sommaire 3 Conseil d administration, commissaires aux comptes 4 du directoire 25 Rapport spécial du directoire 27 Rapport du conseil surveillance 28 Résultat et autres éléments caractéristiques la société au cours s cinq rniers exercices 29 Bilan et compte résultat 33 Annexe comptable 67 Rapport s commissaires aux comptes sur les comptes annuels 71 Etat détaillé s placements 113 Projet texte s résolutions à l assemblée générale mixte du 21 juin

3 au 31 décembre 2012 Composition du Conseil surveillance Monsieur Joaquim PINHEIRO Monsieur Michel ROUX Présint Viceprésint Membres du conseil MAAF Assurances représentée par Monsieur Michel CASTAGNé MAAF Assurances SA représentée par Madame Michèle BEYT MAAF SANTE représentée par Monsieur JeanJacques VOUHé Financière Vivienne représentée par Monsieur Bernard BARBOTTIN PRECERTI représentée par Monsieur Jean ALSINA Composition du Directoire Monsieur étienne COUTURIER Présint Membres du directoire Monsieur Dominique CHEVILLON Monsieur Antoine ERMENEUX Monsieur Lionel CALVEZ Monsieur Jacques LUMEAU commissaires aux comptes MAZARS Messieurs Olivier LECLERC et Nicolas DUSSON Membres la Compagnie V e rsailles PRICE WATERHOUSE COOPERS AUDIT Monsieur Michel LAFORCE Membre la Compagnie V e rsailles 3

4 à l assemblée générale mixte du 21 juin Activité ème NIVEAU DE COLLECTE JAMAIS ATTEINT POUR MAAF Après une année 2011 difficile, le marché l assurance vie s est à nouveau contracté en 2012 avec une collecte en repli 8 %. Sur fond crise économique et d incertitus fiscales jusqu en fin d année, les Français ont conservé en 2012 un taux d épargne élevé (16,1 %) en privilégiant l épargne disponible. Les livrets réglementés ont ainsi enregistré une collecte record avec 49,2 milliards d euros, dopés par le relèvement s plafonds dépôt et une rémunération attractive dans un contexte taux longs historiquement bas. Si les chiffres sont moins spectaculaires que les années passées, l assurance vie conserve néanmoins une place centrale dans le patrimoine s Français car elle représente 61% l épargne longue s ménages. Elle a enregistré 114,2 milliards d euros collecte en 2012, la collecte nette est quant à elle négative et s établit à 3,4 milliards d euros. Dans ce contexte plus difficile, fait mieux que résister et réalise son troisième meilleur niveau collecte jamais atteint. Après une année record en 2011, avec plus d un milliard d euros et une année 2010 avec plus 927,8 millions d euros, atteint en 2012 un niveau collecte brute 754,7 millions d euros. La collecte nette a également bien résisté puisqu elle reste positive (+ 117,5 millions d euros) alors que le marché enregistre pour la première fois son histoire une décroissance ( 3,4 milliards d euros). Pour dynamiser son développement, a souhaité nsifier ses effectifs en 2012 tant au niveau du réseau s conseillers financiers (spécialiste la gestion patrimoniale) qu au niveau du service relations clients à distance avec le doublement l équipe gestionnaires spécialisés accueillant les appels téléphoniques s clients. La compétitivité s taux servis, l attractivité s offres et la qualité service offerte aux clients ont accompagné ce mouvement. Enfin, dans un contexte financier marqué par nombreuses craintes et incertitus, l enseigne MAAF continue d inspirer confiance grâce à la solidité et le sérieux qu elle représente. La qualité la gestion financière et la dynamique la collecte ont permis servir les taux 2012 sans puiser dans les «réserves» (Provision pour participation aux excénts). La PPE est ainsi restée stable et représente, à fin 2012, environ 0,80 % renment tandis que les plusvalues latentes ont fortement progressé. Ainsi, à fin 2012, affiche contrats d épargne en portefeuille, stable sur un an, et s encours en épargne 8,1 milliards d euros en augmentation 4 %. Concernant l activité prévoyance, les cotisations sont en augmentation 11 % à 27,6 millions d euros. Près contrats ont été enregistrés en 2012 sur le produit Temporaire décès commercialisé par le groupe et assuré en direct par. L encaissement total (épargne et prévoyance) pour 2012 s est élevé à 788 millions d euros, en baisse 24,3 % par rapport à l année précénte ( 24,9 % hors collecte intragroupe 2012). 4

5 à l assemblée générale mixte du 21 juin 2013 OFFRES, SERVICES ET GESTION en constante Évolution En 2012, un nouveau produit structuré a été commercialisé au sein du contrat d assurance vie Winalto. Face à la baisse s renments s supports en euros, et afin permettre aux clients diversifier leur épargne sur un support conciliant sécurité et potentiel performance liée aux marchés d actions, Winalto a proposé en 2012 un nouveau support à capital garanti à l échéance. Cette unité compte «MAAF Croissance 2020» a été commercialisée par le réseau s conseillers financiers. La qualité service aux clients est restée au cœur s préoccupations avec une constante optimisation s délais traitement comme en témoigne le taux prise d appel à 87 % ou encore les mails traités à 99 % dans un délai 24h a été en outre l année la mise en œuvre effective du projet «Vie Tél» avec un programme recrutement et d amélioration du service à la clientèle et d assistance aux réseaux. Les moyens mis en œuvre tout au long l exercice ont abouti à une organisation opérationnelle avec s premiers résultats tout à fait encourageants tant sur le plan qualitatif que quantitatif. 5

6 à l assemblée générale mixte du 21 juin 2013 Chiffres clés : chiffre d affaires 788 millions d euros Évolution du chiffre d affaires en millions d euros + 26 % + 9 % + 29 % % % % % % 24 % Évolution s provisions techniques en millions d euros + 12 % % % % % % % % % Évolution du nombre souscripteurs + 8 % % Prévoyance décès épargne retraite + 7 % % % % % % + 4 %

7 à l assemblée générale mixte du 21 juin Activité par produits Compte épargne maaf Le compte épargne MAAF, dont la commercialisation en affaires nouvelles est arrêtée puis 2007, représente encore plus la moitié s capitaux gérés par et un peu plus 27 % du chiffre d affaires, en baisse 12 % par rapport à Winalto Produit multisupport phare commercialisé à la fois par le réseau s conseillers financiers et par le réseau grand public puis 2006, il reçoit toujours un accueil très favorable la part la clientèle. Avec plus contrats en portefeuille, l encours géré s élève à millions d euros fin Winnéo Ce produit multisupport dont la commercialisation par le réseau grand public s est arrêtée fin 2006 compte plus contrats en portefeuille à fin 2012 pour une collecte globale en baisse 19 %. Dynalto Dynalto, produit multisupport dont la commercialisation par les conseillers financiers s est arrêtée début 2006, totalise encore plus contrats. Sa collecte a diminué 7 % par rapport à PEP MAAF Le contrat PEP est fermé à la souscription puis fin Seuls les transferts PEP vers sont possibles. Un peu moins PEP sont encore en portefeuille fin Prévisto Ce produit d une durée 10 ans combine s garanties d épargne et prévoyance. Sa commercialisation en affaires nouvelles a été arrêtée en Sa collecte est en forte baisse puis plusieurs années : 16 % en Aviséo Ce produit associant garanties d épargne et dépendance est commercialisé puis fin Le chiffre d affaires est en baisse 7 %. 7

8 à l assemblée générale mixte du 21 juin 2013 Sagéo Ce contrat d assurance décès durée viagère a été lancé en 2000 dans sa version «Capital». Une version «Prestations» a été commercialisée en 2004 en partenariat avec Le Choix Funéraire. La collecte ce produit est en hausse 11 % par rapport à l année précénte. Retraite entreprise Le contrat MAAF 83 s adresse aux entreprises souhaitant couvrir certaines catégories salariés et permet la constitution d une retraite complémentaire. Inmnités fin carrière (IFC) Le contrat IFC s adresse aux entreprises souhaitant couvrir leurs engagements fin carrière. Retraite Loi Malin Le contrat Winalto pro commercialisé puis mi 2008 remplace dorénavant les contrats Winnéo pro et Dynalto pro dans la gamme s produits Malin permettant la constitution d une retraite complémentaire aux travailleurs indépendants. Près contrats ont été enregistrés à fin Le contrat MAAF 41 n est plus présenté en affaires nouvelles puis Winnéo retraite Lancé en 2004, Winnéo retraite permet à chacun se constituer une retraite complémentaire dans le cadre réglementaire privilégié du PERP. Le portefeuille compte plus souscriptions fin 2012 et sa collecte est en baisse 6 %. Temporaire décès Depuis 2008, le contrat Temporaire décès commercialisé par le groupe est assuré en direct par. Près souscriptions ont été enregistrées en Lancé en 2009, le contrat d assurance décès s prêts immobiliers compte à fin 2012 près contrats en portefeuille. Un contrat d assurance décès s prêts à la consommation a été proposé à la vente en Il compte déjà plus contrats commercialisés. 8

9 à l assemblée générale mixte du 21 juin 2013 Évolution la collecte, s provisions mathématiques épargne et s contrats en millions d euros COLLECTE 2012 ÉVOLUTION 2012/2011 PROVISIONS MATHÉMATIQUES 2012 ÉVOLUTION 2012/2011 CONTRATS EN COURS AU 31/12/2012 ÉVOLUTION 2012/2011 CEM 210,2 12,3 % 4 157,8 0,2 % ,8 % Winalto 425,9 33,2 % 2 255,6 17,4 % ,0 % Dynalto 6,3 6,7 % 327,5 3,9 % ,7 % Winnéo 35,2 19,0 % 394,3 1,1 % ,7 % PEP 8,4 10,6 % 329,7 0,8 % ,1 % LEM 12,4 50,4 % 184,7 11,2 % ,8 % LMJ 3,1 4,4 % 29,1 0,2 % ,6 % PEM 8,8 23,6 % 73,9 3,4 % ,7 % CSM 0,1 3,1 % 8,7 6,5 % 173 4,9 % Aviséo 6,8 6,5 % 61,7 5,5 % ,5 % Winnéo retraite 5,6 5,5 % 47,6 12,9 % ,0 % Prévisto 0,7 16,1 % 3,5 4,7 % ,8 % Entreprises 35,3 47,8 % 177,5 17,0 % ,9 % Autres contrats 1,9 10,7 % 6,2 16,9 % ,4 % Contrats fermés n.a. 62,8 0,3 % ,9 % SOUSTOTAL ÉPARGNE 760,7 25,1 % 8 120,4 4,2 % ,0 % Ass. Prêt 3,8 n.a. n.a ,1 % PrEvimaaf 15,7 25,7 % n.a ,3 % Acceptation TD Force Vie (1) 8,1 6,2 % n.a. n.a. SOUSTOTAL PRÉVOYANCE 27,6 11,0 % n.a ,5 % Coassurance TOTAL 788,2 24,3 % 8 120,4 4,2 % ,4 % (1) contrats Force Vie en 2012 contre en

10 à l assemblée générale mixte du 21 juin Rémunération s capitaux gérés L année 2012 a été marquée par un contexte économique et financier toujours incertain et défavorable à l assurance vie : s taux à long terme historiquement bas pour les obligations. Les obligations l état français qui arrivent à échéance sont ainsi remplacées par s obligations beaucoup moins rémunératrices : le taux moyen s obligations long terme l état français (TME) est tombé à 2 % à fin 2012 (2,7 % en moyenne sur l année) contre 3,4 % en 2011 ou encore 4,3 % en 2008, s renments monétaires quasiment nuls. Les placements à court terme rapportent donc très peu, s marchés boursiers volatils qui restent néanmoins favorables sur l année (CAC 40 en hausse plus 15 % sur 2012). Cependant, les perspectives sur les marchés actions meurent très incertaines pour 2013, la problématique la crise s ttes souveraines qui perdure et le ralentissement la croissance mondiale. Pour toutes ces raisons, la rémunération l assurance vie en euros a accusé en France une nouvelle baisse en 2012 avec une moyenne annoncée aux alentours 2,90 %. Dans ce contexte, a offert en 2012, sur ses ux principaux contrats, très bons taux, supérieurs à la moyenne du marché : 3,20 % sur le support euros Winalto, Winalto pro et Winalto donatio (taux intique à celui 2011), 3,01 % sur le compte épargne MAAF. Ces taux restent supérieurs à la moyenne du marché et permettent d offrir un réel gain pouvoir d achat à l épargne. Par ailleurs, compte tenu s perspectives très incertaines sur 2013, ils permettent à préserver une bonne partie s marges manœuvre pour l avenir taux nominal inflation taux réel Winalto support euro 3,20 % 1,22 % 1,98% CEM 3,01 % 1,22 % 1,79% PEP 3,01 % 1,22 % 1,79% 2011 taux nominal inflation taux réel Winalto support euro 3,20 % 2,40 % 0,80 % CEM 3,06 % 2,40 % 0,66 % PEP 3,06 % 2,40 % 0,66 % 10

11 à l assemblée générale mixte du 21 juin 2013 Les taux capitalisation ont évolué la façon suivante : Contrats taux 2012 TAUX 2011 taux 2010 CEM 3,01 % 3,06 % 3,91 % Winalto / support euro 3,20 % 3,20 % 4,11 % Winalto pro / support euro 3,20 % 3,20 % 4,11 % Dynalto / support euro 2,31 % 2,51 % 3,21 % Dynalto pro / support euro 2,31 % 2,51 % 3,21 % Winnéo / support euro 2,31 % 2,51 % 3,21 % Winnéo pro / support euro 2,31 % 2,51 % 3,21 % Winnéo retraite / support euro 2,01 % 2,31 % 3,01 % Aviséo 1,31 % 1,51 % 2,21 % PEP MAAF Option 1 3,01 % 3,06 % 3,91 % PEP MAAF Option 2 2,26 % 2,31 % 3,16 % LEM / LMJ 2,26 % 2,31 % 3,16 % PEM 2,01 % 2,06 % 2,91 % CSM 3,01 % 3,06 % 3,91 % Prévisto 3,01 % 3,06 % 3,91 % MAAF 41 / MAAF 83 2,91 % 2,91 % 3,71 % 4 GESTION FINANCIèRE Environnement économique L économie américaine poursuit sa progression sur un rythme modéré tandis que l activité en Europe reste mal orientée malgré les avancées dans la résolution la crise la tte souveraine. Dans les pays développés, comme dans les émergents touchés aussi par le ralentissement, les banques centrales sont restées à la manœuvre. Sur l année, l euro s apprécie 1,8 % face à la monnaie américaine, et s échange à 1,319 dollar pour un euro fin décembre. Face à la livre sterling, la monnaie européenne se déprécie 2,6 % à 0,812 livre sterling pour un euro. Concernant les matières premières, le prix du baril pétrole Brent progresse 3,7 % sur la pério et termine à 111 dollars. En dépit d un environnement mondial peu porteur, l économie américaine a poursuivi sa croissance modérée. En moyenne, la croissance annuelle du PIB sur les trois premiers trimestres est 2,4 %, un rythme légèrement supérieur à Dans l industrie, après un début d année très dynamique, l activité s est quelque peu essoufflée. La tendance haussière dans le secteur immobilier, tant au niveau la construction, que s transactions biens, s est confirmée sur l année. Du coté s ménages, la consommation est restée bien orientée. Concernant l emploi, janvier à novembre, l activité a généré 11

12 à l assemblée générale mixte du 21 juin 2013 plus 1,6 million d emplois, un rythme comparable à celui Ces avancées n ont toutefois permis qu une baisse moste du taux chômage qui passe 8,3 % à 7,7 % la population active. Ce niveau du chômage et la faiblesse générale l activité a poussé la réserve fédérale à lancer nouveaux programmes d achats d actifs : en septembre, la banque centrale américaine a annoncé s achats titres adossés à s prêts hypothécaires (Mortgage backed securities) à hauteur 40 milliards dollars par mois. Puis en décembre, la réserve fédérale a annoncé un programme d achats titres du Trésor US long terme qui débutera en janvier 2013 à un rythme 45 milliards dollars par mois. Aucune date fin n est annoncée pour ces programmes. La fin d année a été marquée par les débats budgétaires entre démocrates et républicains pour éviter le mur fiscal qui doit toucher le pays le 1 er janvier En dépit s concessions chaque camp, au 31 décembre, les discussions n ont toujours pas abouti à un accord. En zone euro, les tensions politiques et économiques sont restées très vives. Les élections législatives grecques en juin, l impact s multiples plans d austérité dans les pays la zone, la démission surprise Mario Monti en Italie en décembre ont été source d instabilité. En France, les élections ont repoussé la mise en place s mesures rigueur. Face à ce contexte incertain, on note toutefois s avancées dans la résolution la crise la tte souveraine : l adoption du «fiscal compact» qui impose une règle d or et s réformes structurelles, le pouvoir d intervention élargi du mécanisme européen stabilité pour soutenir les banques, ou encore le projet d union bancaire. Aulà ces progrès, les interventions la Banque Centrale Européenne ont été décisives pour stabiliser la situation. En février, la BCE a procédé à une uxième injection liquidités à long terme à hauteur 530 milliards d euros. En juillet, le taux directeur a été abaissé 25 points base à 0,75 % et en septembre, le présint Mario Draghi a détaillé un nouveau dispositif soutien aux pays en difficultés, l Outright monetary transaction, qui consiste en s achats titres tte publique sur le marché secondaire sous certaines conditions. Concernant l activité, les données se sont détériorées dans la quasitotalité s pays la zone, notamment sous l effet s mesures restrictions budgétaires. Au Japon, la balance commerciale enregistre un déficit record, conséquence la dépendance énergétique extérieure du pays après l arrêt quasiment l ensemble s réacteurs nucléaires du pays. En décembre, le parti conservateur LDP, mené par Shinzo Abe, a remporté les élections anticipées la Chambre basse du parlement. M. Abe s est notamment prononcé pour s assouplissements monétaires supplémentaires et un relèvement la cible d inflation la banque du Japon. Sur l année 2012, le programme d achat la banque du Japon a été relevé 6 fois pour atteindre milliards yens (672 milliards d euros). Dans les pays émergents, les banques centrales sont également engagées dans un cycle d assouplissement monétaire. Autant la zone asiatique que l Amérique latine ont subi un ralentissement l activité sur la pério. On constate toutefois s signaux d arrêt la dégradation, notamment en Chine, sur la fin d année

13 à l assemblée générale mixte du 21 juin 2013 ÉVOLUTION DES MARCHÉS FINANCIERS Situation s principaux indicateurs financiers à fin 2012 INDICATEURS FINANCIERS Situation au 31 décembre 2011 À fin décembre 2012 variation BOURSIERS MSCI World ,2 % CAC ,2 % DJ Euro Stoxx ,8 % Dow Jones ,3 % Nasdaq ,9 % Nikkei ,9 % SECTORIELS MSCI Europe Insurance 36,3 47,97 32,2 % CHANGES Parité $/e 1,296 1,319 1,8 % Parité /e 0,833 0,812 2,6 % Parité /e 99,66 114,46 14,8 % INDICATEURS FINANCIERS Situation au 31 décembre 2011 À fin décembre 2012 variation Monétaires EONIA 0,63 % 0,13 % 50 bp Euribor 3 mois 1,36 % 0,19 % 117 bp Taux directeur BCI 1 % 0,75 % 25 bp Taux directeur FED 0,25 % 0,25 % +0 bp Taux Long Terme OAT 10 ans 3,15 % 2,00 % 115 bp TBonds 10 ans 1,88 % 1,76 % 12 bp PERFORMANCES EMTS ,59 198,18 14,8 % IBOXX Corp ,16 208,96 21,4 % 13

14 à l assemblée générale mixte du 21 juin 2013 L aggravation progressive la situation économique, particulièrement en Europe, a conduit naturellement les principales banques centrales à maintenir, voire à accentuer, leurs politiques monétaires ultra accommodantes. En plus taux directeur proche 0 %, les principales banques centrales ont continué gonfler leurs bilans en multipliant les programmes rachats d actifs et les injections liquidités. La FED finit l année avec s achats d actifs pour 85 milliards dollars par mois avec ses 2 nouveaux plans «QE 3 & 4» et a annoncé le maintien sa politique tant que le chômage serait aussus 6,5 %. Coté BCE, le taux directeur a été abaissé 25 bp à 0,75 %, 1000 milliards d euros ont été injectés en 2 fois dans le système interbancaire mais surtout, un tabou a été brisé avec l annonce d un nouveau programme («OMT») d achat ttes souveraines pays en difficultés. Les banques centrales du RoyaumeUni, du Japon et la Suisse ont renforcé le montant leurs interventions pour contrer l appréciation excessive leur vise ou pour maintenir les taux bas. Malgré la perte son AAA, la tte française a continué jouer son rôle placement refuge auprès s investisseurs. Dans un contexte par ailleurs très favorable aux obligations (politique monétaire expansionniste, inflation modérée, croissance quasi nulle), le taux 10 français a ainsi connu une très forte baisse, essentiellement au cours du premier semestre, en touchant le plancher symbolique et historique s 2 %, niveau qu il n a quasiment plus quitté par la suite. Conséquence directe la politique la BCE, les renments monétaires sont restés quasi nuls toute l année. Les ttes souveraines s pays «périphériques» sont restées elles sous pression jusqu à l été et l annonce du nouveau programme la BCE qui a entraîné un revirement la perception s investisseurs quant à la viabilité la zone euro. Les primes risques mandées à ces pays ont fortement diminué à partir septembre pour retrouver s niveaux pas vus puis Symbole d un retour progressif à la normale, l Irlan, après 2 ans d absence, est revenue avec succès se refinancer sur les marchés financiers. Cette baisse générale l aversion au risque pendant le uxième semestre l année a nouveau favorisé les ttes privées qui ont vu leurs taux renment atteindre nouveaux plus bas historiques. Les marchés actions ont encore été très chahutés en 2012 dans un contexte macro et micro économique dégradé. L éloignement la crainte d un éclatement la zone euro couplé à s bilans sociétés très solis ont permis un fort rattrapage s indices boursiers européens à partir l été. Ainsi, après avoir connu un plus bas sous les 3000 points début juin, l indice CAC 40 a finalement repris 15 % sur l année en clôturant à 3641 points. Les politiques monétaires très expansionnistes partout dans le mon ont continué d alimenter la hausse l or qui a connu une douzième année consécutive hausse (+ 7 % à 1675 dollars l once) même si le record 2011 (1921 dollars) n a pas été égalé. Le ralentissement la croissance mondiale a par contre déprimé la man pétrole et le prix du baril est ainsi retombé à 92 dollars soit une baisse 7 %. Au gré l évolution la crise s ttes souveraines la zone euro, la vise européenne a été très volatile en évoluant entre 1,35 et 1,20 sur l année. Grâce à l action la BCE, la défiance visàvis la monnaie unique a décru à partir du 3 ème trimestre et la parité euros/dollars s inscrit finalement en légère hausse 2 % sur l année à 1,32. 14

15 à l assemblée générale mixte du 21 juin 2013 Gestion du portefeuille au cours l exercice Le portefeuille reste majoritairement investi en titres taux (obligations et trésorerie), qui représentent 83,6 % l actif à fin 2012 contre 85,6 % l actif à fin Le poids la poche Actions & Multigestion au sein du portefeuille a augmenté légèrement sous les effets conjugués la hausse s marchés boursiers et l investissement net, il est 9,8 % fin 2012 contre 9,0 % fin Les autres actifs représentent toujours un poids limité (6,5 % fin 2012 contre 5,4 % à fin 2011) dans le portefeuille global. A noter la poursuite la hausse du poids l immobilier (3,6 % contre 2,9 % fin 2011) suite à la poursuite s investissements en immobilier non coté et la hausse s marchés. Situation du portefeuille au 31 Décembre 2012 Le portefeuille d actifs financiers (hors unités compte) est inscrit en comptabilité pour millions d euros ( nette comptable coupons courus inclus) à la fin l année Hors actifs représentant les provisions en unités compte (205 millions d euros), la valorisation boursière (y compris coupons courus) du portefeuille atteint millions d euros à la même date, soit une plusvalue latente constatée millions d euros (11,8 % la nette comptable). La totale du portefeuille hors unités compte a augmenté millions d euros soit une progression 13 % par rapport à fin A la fin l exercice 2012, la structure du portefeuille placements par canton est la suivante : Allocations d actifs (en %) (valorisation boursière coupons inclus) au 31 décembre 2012 filiales et participations Immobilier Cap. Inv. actions et multigestion Taux Trésorerie d exploitation Autres actifs TOTAL en millions d euros cem 0,2 4,1 0,2 10,2 83,9 0,4 1, Actif Général 7,0 1,4 0,2 9,2 79,0 2,3 0, dynalto eur 0 0,1 3,0 93,5 1,6 1,7 288 maaf 41 95,5 4,5 29 winnéo perp 0,8 8,9 88,1 2,3 48 1,0 3,6 0,2 9,8 83,6 0,7 1, (fin 2011) 0,8 2,9 0,2 9,0 85,6 0,4 1,

16 à l assemblée générale mixte du 21 juin 2013 Produits financiers en 2012 Pour l exercice 2012, les produits financiers nets charges même nature (y compris le coût la gestion financière) ressortent à 323 millions d euros (161 millions d euros fin 2011). Ce résultat intègre : s produits financiers courants nets charges pour 263 millions d euros, s plusvalues nettes cession pour 92 millions d euros, une reprise aux amortissements et provisions pour dépréciation à caractère durable 135 millions d euros, une dotation à la réserve capitalisation pour 9 millions d euros, un ajustement s unités comptes 27 millions d euros. Activité s sociétés contrôlées Gestépargne Investissements Services gère au 31 décembre 2012 un portefeuille entreprises, en hausse annuelle 25 %. Les encours conservés s élèvent à 397 millions d euros (+7,3 %). Les souscriptions se sont élevées à 49,1 millions d euros soit une hausse 2,8 %, par rapport à 2011, liée essentiellement à une légère hausse s versements volontaires sur les PERCO. Les rachats se sont élevés à 57,3 millions d euros, soit une hausse 47 % comparé à 2011, essentiellement sur les sommes disponibles. Au cours l exercice, les travaux d amélioration du système d information se sont poursuivis avec notamment l élaboration d une nouvelle politique sécurité s systèmes d informations (PSSI). Sous réserve l arrêté s comptes définitifs la société, le produit net bancaire pour 2012 s élèverait à 2 millions d euros (+1,4 %) et l exercice se solrait par un bénéfice + 0,1 million d euros. Provision pour dépréciation à caractère durable Le montant la provision pour dépréciation à caractère durable (PDD) à fin décembre 2012 est 7,5 millions d euros suite à la reprise nette 136 millions d euros par rapport à fin 2011 (144 millions d euros). Cette variation est quasi exclusivement due à la reprise provision qui avait été constituée sur la tte grecque (139 millions d euros). Plus à la marge, une provision a été passée sur la France Telecom pour 3,4 millions d euros et sur la foncière cotée Acanthe Développement pour 1,3 millions d euros (déjà provisionnée fin 2011). Les autres PDD significatives sont sur s s du capital investissement (2,2 millions d euros). Provision pour risque d exigibilité s engagements techniques Compte tenu s plusvalues latentes existantes par ailleurs (R 33220), le niveau marché à partir duquel vrait mettre en place une Provision pour risque d exigibilité (PRE) se situe à un équivalent d environ points sur le CAC 40, toutes choses restant égales par ailleurs, soit une baisse l ordre 29 % par rapport au niveau fin

17 à l assemblée générale mixte du 21 juin FILIALES ET PARTICIPATIONS Sociétés contrôlées Cf tableau s filiales et participations page 53. Prise participation Néant. Cession participation Néant. 17

18 à l assemblée générale mixte du 21 juin évolution DES FRAIS GéNéRAUX Les frais gestion et commissions baissent 1,8 % par rapport à Rapporté aux capitaux, le ratio frais diminue à 0,64 %. Encaissements globaux (1) évolution s frais gestion et commissions en millions d euros Encaissement (E) 521,3 695,4 713,2 641,8 619,9 759,6 958, ,9 788,2 Frais gestion nets et commissions (FG) 29,7 32,4 34,2 35, ,8 52,3 53,3 52,3 Ratio (FG / E) 5,7 % 4,66 % 4,8 % 5,52 % 6,29 % 5,77 % 5,46 % 5,12 % 6,64% (1) y compris les contrats Temporaire décès et les contrats d assurance prêt. Encaissements d épargne évolution s frais gestion et commissions en millions d euros Encaissement (E) ,1 696,7 624, ,7 935, ,6 Frais gestion nets et commissions (FG) 28,6 31,2 32,5 33,2 34,6 38,3 44,2 43,1 41,9 Ratio (FG / E) 5,65 % 4,59 % 4,67 % 5,32 % 5,75 % 5,18 % 4,72 % 4,24 % 5,51% Évolution du ratio frais sur capitaux 0,72 % 0,69 % 0,65 % 0,62 % 0,65 % 0,66 % 0,71 % 0,68 % 0,64 %

19 à l assemblée générale mixte du 21 juin 2013 Échéances s ttes fournisseurs DES DEUX DERNIERS EXERCICES (en milliers d euros) En application la nouvelle disposition, introduite par la loi mornisation l économie et l article L441.6 du Co commerce, les sociétés sont tenues à une information sur les échéances s ttes fournisseurs à la date clôture l exercice. Sol au 31 décembre à moins 30 jours à moins 45 jours à moins 60 jours à PLUS 60 jours ,1 2, ,8 3,1 0,3 7 événements POSTéRIEURS à LA CLôTURE DE L. EXERCICE Néant. 8 PERSPECTIVES D. ACTIVITé POUR L. ANNéE 2013 En 2013, la stratégie développement sera poursuivie en mettant encore davantage l accent sur la clientèle patrimoniale, avec s déclinaisons dans différents domaines. En matière d offres, et lorsque les conditions marché constitueront une réelle opportunité, le contrat Winalto continuera proposer s fonds à fenêtre permettant d offrir un potentiel renment supérieur au support en euros en limitant les risques. En termes services et communication, s efforts seront engagés pour personnaliser davantage la relation client et répondre mieux encore aux différents besoins s assurés vie. Concernant les systèmes d information, les principaux chantiers s articuleront autour s différentes évolutions réglementaires (fiscalité, poursuite travaux relatifs à la lutte antiblanchiment, au projet SEPA ) et s différents chantiers d optimisation la qualité service comme par exemple l envoi SMS pour confirmation du traitement s opérations gestion doit aussi être pour l année la certification services (qualité service gestion et relation client assurance vie épargne). Le chantier a été ouvert fin 2012 et vrait aboutir pour la fin l exercice

20 à l assemblée générale mixte du 21 juin Résultat Après reprise nette sur réserve capitalisation (hors PERP) ,68 euros, l exercice se sol par un bénéfice ,28 euros. 10 affectation du résultat Proposition d affectation du résultat En application l article L.4231 du Co s assurances, les entreprises d assurance personnes régies par le Co s assurances adhèrent au fonds garantie institué par la loi n du 25 juin 1999 relative à l épargne et à la sécurité financière. La contribution, calculée selon les dispositions l article 68 la loi du 25 juin 1999 et du décret d application n 99688, est passée en euros à euros, pour moitié sous forme d un versement complémentaire et, pour l autre moitié, au travers d une dotation à effectuer pour un montant euros à la réserve pour fonds garantie s assurés qui passera ainsi euros à euros. En conséquence, le directoire proposera à l assemblée générale s actionnaires prélever sur le résultat l exercice cette dotation euros et prendre acte du prélèvement sur le sol du report à nouveau pour un montant euros, réalisé au titre du financement la contribution complémentaire 7 % sur les sommes placées en réserve capitalisation, conformémént aux dispositions la loi finances pour 2013 (loi n du 29 décembre 2012 finances pour 2013). Le directoire proposera à l assemblée générale s actionnaires distribuer un divin euros soit 18,23 euros pour chacune s actions composant le capital, mis en paiement à compter du 22 juin 2013, et d affecter le sol, soit ,28 euros au poste report à nouveau qui passera ainsi ,82 euros à ,10 euros. Par ailleurs, et sous la condition suspensive l agrément l Autorité contrôle pruntiel à la modification l article 47 s statuts, le directoire proposera à l assemblée générale, une option pour chaque actionnaire entre le paiement du divin en numéraire ou en actions créées avec jouissance du 30 juin Cette option porte sur la totalité du divin mis en distribution soit 18,23 euros par action. Le prix unitaire d émission s actions créées en paiement du divin est fixé à 309,99 euros, prime 265,51 euros incluse et a été vérifié par les commissaires aux comptes la société. Les actionnaires qui souhaitent opter pour le paiement en divin en actions disposeront d un délai trois mois à compter la date paiement du divin pour en faire la man auprès la société. En conséquence, tout actionnaire qui n aura pas exercé son option avant le 21 septembre 2013 ne pourra recevoir le divin lui revenant qu en espèces. 20

Rapport annuel. MAAF Vie

Rapport annuel. MAAF Vie 2013 Rapport annuel Sommaire 03 Conseil d administration et commissaires aux comptes 04 Rapport annuel du directoire 25 Rapport du conseil de surveillance 26 Résultat et autres éléments caractéristiques

Plus en détail

3 Conseil d administration, 4 Rapport de gestion du conseil d administration 21 Résultat et autres éléments caractéristiques

3 Conseil d administration, 4 Rapport de gestion du conseil d administration 21 Résultat et autres éléments caractéristiques 2012 sommaire 3 Conseil d administration, commissaires aux comptes 4 Rapport de gestion du conseil d administration 21 Résultat et autres éléments caractéristiques de la société au cours des cinq derniers

Plus en détail

L activité financière des sociétes d assurances

L activité financière des sociétes d assurances L activité financière des sociétes d assurances L année 2002 est de nouveau marquée par une forte baisse des marchés financiers. Celle-ci entraîne une diminution des plus-values latentes et des produits

Plus en détail

Groupe mutuel MAAF Assurances Comptes contributifs

Groupe mutuel MAAF Assurances Comptes contributifs Comptes contributifs sommaire 3 Rapport de gestion des comptes contributifs 6 Bilan et compte de résultat contributifs 11 Annexe aux comptes contributifs. 2 Rapport de gestion des comptes contributifs

Plus en détail

L activité financière des sociétes d assurances

L activité financière des sociétes d assurances L activité financière des sociétes d assurances Les marchés boursiers ont repris au cours de l année 2003. Par conséquent, les plus-values latentes sur actifs des sociétés d assurances augmentent. Les

Plus en détail

SOMMAIRE. Le mot du président page 5. Le conseil d administration page 6. Le rapport d activité page 6-8. Chiffres clés page 9

SOMMAIRE. Le mot du président page 5. Le conseil d administration page 6. Le rapport d activité page 6-8. Chiffres clés page 9 RAPPORT ANNUEL SOMMAIRE Le mot du président page 5 Le conseil d administration page 6 Le rapport d activité page 6-8 Chiffres clés page 9 Comptes annuels page 10-11 Bilan actif/passif page 12-13 3 LA DIRECTION

Plus en détail

relatif aux opérations d assurance réalisées dans le cadre d un «patrimoine d affectation»

relatif aux opérations d assurance réalisées dans le cadre d un «patrimoine d affectation» COMITE DE LA REGLEMENTATION COMPTABLE Règlement n 2004-11 du 23 novembre 2004 relatif aux opérations d assurance réalisées dans le cadre d un «patrimoine d affectation» Le Comité de la réglementation comptable,

Plus en détail

Réglementation prudentielle. en assurance. Plan. - I - Les principes de la comptabilité générale et leur application à l assurance

Réglementation prudentielle. en assurance. Plan. - I - Les principes de la comptabilité générale et leur application à l assurance Réglementation prudentielle en assurance Principes de comptabilité : comment lire les comptes des entreprises d assurance? Franck Le Vallois Commissaire-contrôleur des assurances Plan - I - Les principes

Plus en détail

relatif aux règles comptables applicables aux fonds communs de créances

relatif aux règles comptables applicables aux fonds communs de créances COMITE DE LA REGLEMENTATION COMPTABLE Règlement n 2003-03 du 2 octobre 2003 relatif aux règles comptables applicables aux fonds communs de créances (Avis n 2003-09 du 24 juin 2003 du compte rendu CNC)

Plus en détail

PUBLICATIONS PÉRIODIQUES BNP PARIBAS WEALTH MANAGEMENT

PUBLICATIONS PÉRIODIQUES BNP PARIBAS WEALTH MANAGEMENT PUBLICATIONS PÉRIODIQUES SOCIÉTÉS COMMERCIALES ET INDUSTRIELLES (COMPTES ANNUELS) BNP PARIBAS WEALTH MANAGEMENT Société anonyme au capital de 103 312 500. Siège social : 33, rue du Quatre Septembre, 75002

Plus en détail

RESULTATS ET ACTIVITE 2011 DE LA BANQUE POSTALE

RESULTATS ET ACTIVITE 2011 DE LA BANQUE POSTALE COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 13 mars 2012 RESULTATS ET ACTIVITE 2011 DE LA BANQUE POSTALE Bonne résistance du PNB et du RBE en 2011, solidité financière confirmée, poursuite de la dynamique de développement

Plus en détail

COMPTES CONSOLIDÉS AU 31 DÉCEMBRE 2014

COMPTES CONSOLIDÉS AU 31 DÉCEMBRE 2014 COMPTES CONSOLIDÉS AU 31 DÉCEMBRE 2014 ca-des-savoie.fr Arrêtés par le Conseil d administration du Crédit Agricole des Savoie en date du 23 janvier 2015 soumis à l approbation de l Assemblée Générale Ordinaire

Plus en détail

Comptes statutaires résumés Groupe Delhaize SA

Comptes statutaires résumés Groupe Delhaize SA Comptes statutaires résumés Groupe Delhaize SA Le résumé des comptes annuels de la société Groupe Delhaize SA est présenté ci-dessous. Conformément au Code des Sociétés, les comptes annuels complets, le

Plus en détail

CAMPAGNE ANNUELLE DES EPARGNES ACQUISES

CAMPAGNE ANNUELLE DES EPARGNES ACQUISES Direction Épargne et Clientèle Patrimoniale Date de diffusion : 26 janvier 2015 N 422 CAMPAGNE ANNUELLE DES EPARGNES ACQUISES Dans une démarche d accompagnement auprès de vos clients, plusieurs communications

Plus en détail

Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie

Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie Objectif Les informations concernant les flux de trésorerie d une entité sont utiles aux utilisateurs des états financiers car elles leur

Plus en détail

Communiqué de presse 5 mars 2015

Communiqué de presse 5 mars 2015 RESULTATS ANNUELS 2014 : DYNAMIQUE DE CROISSANCE CONFIRMEE Accélération de la croissance organique des ventes Nouvelle progression du résultat opérationnel courant de +10,6% Hausse du résultat net des

Plus en détail

Rapport annuel 2013. Rapport annuel. MAAF Assurances MAAF ASSURANCES

Rapport annuel 2013. Rapport annuel. MAAF Assurances MAAF ASSURANCES 2013 Rapport annuel MAAF Assurances 1 Sommaire 03 Conseil d administration et commissaires aux comptes 04 Rapport de gestion du conseil d administration 13 Bilan et compte de résultat 17 50 53 Annexe comptable

Plus en détail

Comptes de tiers (Classe 4)

Comptes de tiers (Classe 4) Comptes de tiers (Classe 4) Les comptes de tiers, notamment le compte 40 «Fournisseurs et comptes rattachés» et le compte 41 «Clients et comptes rattachés», peuvent être subdivisés pour identifier : les

Plus en détail

ETATS FINANCIERS ARRETES AU 30 JUIN 2015

ETATS FINANCIERS ARRETES AU 30 JUIN 2015 ETATS FINANCIERS ARRETES AU 30 JUIN 2015 Pages Bilan 2 Etat des engagements hors bilan 3 Etat de résultat 4 Etat des flux de trésorerie 5 Notes aux états financiers 6 Bilan Arrêté au 30 JUIN 2015 (Unité

Plus en détail

Compte d exploitation 2013. Prévoyance professionnelle Swiss Life Suisse

Compte d exploitation 2013. Prévoyance professionnelle Swiss Life Suisse Compte d exploitation 2013 Prévoyance professionnelle Swiss Life Suisse Editorial Chère lectrice, cher lecteur, En 2013, Swiss Life a une nouvelle fois fait la preuve éclatante de sa stabilité financière,

Plus en détail

NORME IAS 32/39 INSTRUMENTS FINANCIERS

NORME IAS 32/39 INSTRUMENTS FINANCIERS NORME IAS 32/39 INSTRUMENTS FINANCIERS UNIVERSITE NANCY2 Marc GAIGA - 2009 Table des matières NORMES IAS 32/39 : INSTRUMENTS FINANCIERS...3 1.1. LA PRÉSENTATION SUCCINCTE DE LA NORME...3 1.1.1. L esprit

Plus en détail

1. Définition des composantes de la trésorerie

1. Définition des composantes de la trésorerie Avis n 2015-06 du 3 juillet 2015 relatif à la norme 10 «Les composantes de la trésorerie» du Recueil des normes comptables de l Etat Le Conseil de normalisation des comptes publics a adopté le 3 juillet

Plus en détail

OPERA FRANCE FCP RAPPORT ANNUEL 2012

OPERA FRANCE FCP RAPPORT ANNUEL 2012 OPERA FRANCE FCP RAPPORT ANNUEL 2012 DEGROOF GESTION 1 rond-point des Champs Elysées 75008 PARIS tél. 33 (0)1 45 61 55 55 - www.degroof.fr CARACTERISTIQUES DE L OPCVM Classification : Actions françaises

Plus en détail

UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE

UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ------------------- Le Conseil des Ministres PLAN COMPTABLE DES COLLECTIVITES TERRITORIALES T - UEMOA - I - PRESENTATION DU PLAN COMPTABLE I.1 - Les classes

Plus en détail

États financiers consolidés aux 30 septembre 2003 et 2002

États financiers consolidés aux 30 septembre 2003 et 2002 États financiers consolidés aux 2003 et 2002 TABLE DES MATIÈRES RÉSULTATS CONSOLIDÉS 2 BILANS CONSOLIDÉS 3 COMPTE DES CONTRATS AVEC PARTICIPATION CONSOLIDÉ 4 BÉNÉFICES NON RÉPARTIS CONSOLIDÉS DES ACTIONNAIRES

Plus en détail

Études. Des effets de la réglementation des produits d épargne sur le comportement de placement des ménages

Études. Des effets de la réglementation des produits d épargne sur le comportement de placement des ménages Des effets de la réglementation des produits d épargne sur le comportement de placement des ménages Depuis 25 ans, la structure de l épargne financière des ménages a été singulièrement modifiée par l essor

Plus en détail

EPARGNE, INVESTISSEMENT, SYSTEME FINANCIER

EPARGNE, INVESTISSEMENT, SYSTEME FINANCIER EPARGNE, INVESTISSEMENT, SYSTEME FINANCIER Chapitre 25 Mankiw 08/02/2015 B. Poirine 1 I. Le système financier A. Les marchés financiers B. Les intermédiaires financiers 08/02/2015 B. Poirine 2 Le système

Plus en détail

CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ NOTE DE PRÉSENTATION - AVIS N 2007-02 DU 4 MAI 2007

CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ NOTE DE PRÉSENTATION - AVIS N 2007-02 DU 4 MAI 2007 CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ NOTE DE PRÉSENTATION - AVIS N 2007-02 DU 4 MAI 2007 Relatif au traitement comptable des opérations en devises des entreprises régies par le code des assurances, des

Plus en détail

COMITÉ DE LA RÉGLEMENTATION COMPTABLE RÈGLEMENT N 2007-07 DU 14 DÉCEMBRE 2007

COMITÉ DE LA RÉGLEMENTATION COMPTABLE RÈGLEMENT N 2007-07 DU 14 DÉCEMBRE 2007 COMITÉ DE LA RÉGLEMENTATION COMPTABLE RÈGLEMENT N 2007-07 DU 14 DÉCEMBRE 2007 relatif au traitement comptable des opérations en devises des entreprises régies par le code des assurances, des mutuelles

Plus en détail

RECUEIL DE NORMES COMPTABLES DES ETABLISSEMENTS PUBLICS NATIONAUX

RECUEIL DE NORMES COMPTABLES DES ETABLISSEMENTS PUBLICS NATIONAUX COLLEGE Réunion du mardi 1 er juillet 2014 RECUEIL DE NORMES COMPTABLES DES ETABLISSEMENTS PUBLICS NATIONAUX NORME 10 LES COMPOSANTES DE LA TRESORERIE - NORME N 10 LES COMPOSANTES DE LA TRESORERIE NORME

Plus en détail

3 - Impact sur la présentation des états patrimoniaux de l organisme d assurance gestionnaire

3 - Impact sur la présentation des états patrimoniaux de l organisme d assurance gestionnaire CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ Note de présentation Recommandation R-01 du 23 juin 2004 Dispositions comptables relatives aux PERP (Plans d épargne retraite populaire) Sommaire 1 - Spécificités comptables

Plus en détail

Premier trimestre. États financiers consolidés intermédiaires (non audités) pour le trimestre terminé le 31 mars 2015. Intact Corporation financière

Premier trimestre. États financiers consolidés intermédiaires (non audités) pour le trimestre terminé le 31 mars 2015. Intact Corporation financière Premier trimestre 1 États financiers consolidés intermédiaires (non audités) pour le trimestre terminé le 31 mars Intact Corporation financière États financiers consolidés intermédiaires (non audités)

Plus en détail

Bureau Veritas : résultats du premier semestre 2015 Performance solide dans un contexte de marché globalement difficile Perspectives 2015 confirmées

Bureau Veritas : résultats du premier semestre 2015 Performance solide dans un contexte de marché globalement difficile Perspectives 2015 confirmées COMMUNIQUE DE PRESSE 1 er septembre 2015 Bureau Veritas : résultats du premier semestre 2015 Performance solide dans un contexte de marché globalement difficile Perspectives 2015 confirmées Chiffre d affaires

Plus en détail

Monnaie, banques, assurances

Monnaie, banques, assurances Monnaie, banques, assurances Panorama La politique monétaire de la Banque nationale suisse en 2013 En 2013, la croissance de l économie mondiale est demeurée faible et fragile. En Europe, les signes d

Plus en détail

CLASSE 1. COMPTES DES FONDS DE LA SECURITE SOCIALE ET DE PROVISIONS

CLASSE 1. COMPTES DES FONDS DE LA SECURITE SOCIALE ET DE PROVISIONS CLASSE 1. COMPTES DES FONDS DE LA SECURITE SOCIALE ET DE PROVISIONS La classe 1 comprend les comptes du capital propre, des réserves et provisions, et ceux des avances et emprunts à plus d un an, dont

Plus en détail

DORVAL FLEXIBLE MONDE

DORVAL FLEXIBLE MONDE DORVAL FLEXIBLE MONDE Rapport de gestion 2014 Catégorie : Diversifié International/Gestion flexible Objectif de gestion : L objectif de gestion consiste à participer à la hausse des marchés de taux et

Plus en détail

C e g e r e a l - R é s u l t a t s a n n u e l s 2013 : Une année de consolidation et de certifications

C e g e r e a l - R é s u l t a t s a n n u e l s 2013 : Une année de consolidation et de certifications Paris, le 14 février 2014 8h Information réglementée C e g e r e a l - R é s u l t a t s a n n u e l s 2013 : Une année de consolidation et de certifications Indicateurs clés : Loyers IFRS à 43,3 M (+12,1%)

Plus en détail

(en millions d euros) 2013-2014 2014-2015 Ventes 247,1 222,9 Marge brute (55,7) (30,8) En pourcentage du chiffre d affaires -22,5 % -13,8 %

(en millions d euros) 2013-2014 2014-2015 Ventes 247,1 222,9 Marge brute (55,7) (30,8) En pourcentage du chiffre d affaires -22,5 % -13,8 % RESULTATS ANNUELS 2014-2015 Chiffre d affaires 2014-2015 consolidé : 222,9 millions d euros Perte opérationnelle courante 2014-2015 : 125,9 millions d euros Poursuite du recentrage stratégique sur le cœur

Plus en détail

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES INTERMEDIAIRES RESUMES

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES INTERMEDIAIRES RESUMES ETATS FINANCIERS CONSOLIDES INTERMEDIAIRES RESUMES AU 30 JUIN 2014 1 SOMMAIRE ÉTATS DE SYNTHESE 1. Etat résumé de la situation financière consolidée 2. Etats résumés du résultat net et des gains et pertes

Plus en détail

Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC31

Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC31 Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC31 Objectif de la norme 01 L entreprise d assurance et/ou de réassurance doit disposer à son actif, en couverture

Plus en détail

Les placements des organismes d assurance à fin 2012

Les placements des organismes d assurance à fin 2012 Les placements des organismes d assurance à fin 212 Gaël HAUTON Secrétariat général de l Autorité de contrôle prudentiel et de résolution Direction des Études Omar BIROUK et Alain Nicolas BOULOUX Direction

Plus en détail

4.1 Compte de résultat de l exercice 2008 100. 4.2 Bilan au 31 décembre 2008 101

4.1 Compte de résultat de l exercice 2008 100. 4.2 Bilan au 31 décembre 2008 101 États Financiers consolidés.1 Compte de résultat de l exercice 2008 100.2 Bilan au 31 décembre 2008 101.3 Tableaux de passage des capitaux propres du 1 er janvier 2007 au 31 décembre 2008 102. Tableau

Plus en détail

L assurance française : le bilan de l année 2012

L assurance française : le bilan de l année 2012 L assurance française : le bilan de l année 2012 1 L assurance française : le bilan de l année 2012 1 2 L environnement économique et financier : accalmie et incertitude Le bilan d activité : résistance

Plus en détail

Fonds de revenu Colabor

Fonds de revenu Colabor États financiers consolidés intermédiaires au et 24 mars 2007 (non vérifiés) États financiers Résultats consolidés 2 Déficit consolidé 3 Surplus d'apport consolidés 3 Flux de trésorerie consolidés 4 Bilans

Plus en détail

Comptes Consolidés 30/06/2014

Comptes Consolidés 30/06/2014 Comptes Consolidés 30/06/2014 Table des matières BILAN... 2 COMPTE DE RESULTAT... 3 NOTE ANNEXE AUX COMPTES CONSOLIDES... 4 Note 1 - Faits marquants de la période et évènements post clôture... 4 Note 2

Plus en détail

Instruments financiers Bien se préparer

Instruments financiers Bien se préparer Le 5 juin 2006 À l intérieur Instruments financiers Bien se préparer En janvier 2005, le Conseil des normes comptables de l ICCA a approuvé les nouveaux chapitres suivants du Manuel, relativement aux instruments

Plus en détail

Les rachats de contrats d assurance-vie après 60 ans en 2012 FFSA

Les rachats de contrats d assurance-vie après 60 ans en 2012 FFSA CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 17 décembre 2013 à 14h30 «Etat des lieux sur l épargne en prévision de la retraite» Document N 8 Document de travail, n engage pas le Conseil Les

Plus en détail

LES ASSURANCES DE PERSONNES. Données clés 2011

LES ASSURANCES DE PERSONNES. Données clés 2011 LES ASSURANCES DE PERSONNES Données clés 211 2 Sommaire Sauf indications contraires, toutes les données ont pour origine les enquêtes statistiques de la direction des études et des statistiques FFSA-GEMA

Plus en détail

Assemblée générale mixte

Assemblée générale mixte Assemblée générale mixte Philippe BOUAZIZ, Président Stéphane CONRARD, DGD Finance 24 Juin 2015 SOMMAIRE PRESENTATION PRODWARE FAITS MARQUANTS 2014 RESULTATS ANNUELS 2014 EVENEMENTS POST CLOTURE PERSPECTIVES

Plus en détail

EURASIA GROUPE Comptes consolidés au 31 décembre 2010

EURASIA GROUPE Comptes consolidés au 31 décembre 2010 1 EURASIA GROUPE Comptes consolidés au 31 décembre 2010 S O M M A I R E COMPTES CONSOLIDES Bilan consolidé...4 Compte de résultat consolidé...6 Tableau de flux de trésorerie consolidé...7 NOTES ANNEXES

Plus en détail

Rapport annuel 2013. Rapport annuel. MAAF Santé RAPPORT ANNUEL 2013

Rapport annuel 2013. Rapport annuel. MAAF Santé RAPPORT ANNUEL 2013 2013 Rapport annuel 01 Sommaire 03 Conseil d administration et commissaires aux comptes 04 Rapport de gestion du conseil d administration 17 Bilan et compte de résultat 22 52 54 Annexe comptable Rapport

Plus en détail

INDICATEURS HEBDOMADAIRES

INDICATEURS HEBDOMADAIRES INDICATEURS HEBDOMADAIRES Semaine du 25 au 31 embre 214 RESERVES INTERNATIONALES NETTES Evolution en milliards de dirhams et en mois d importations de biens et services En MMDH En % Réserves Internationales

Plus en détail

LES ASSURANCES DE PERSONNES. Données clés 2013

LES ASSURANCES DE PERSONNES. Données clés 2013 LES ASSURANCES DE PERSONNES Données clés 213 2 Sommaire Sauf indications contraires, toutes les données ont pour origine les enquêtes statistiques FFSA-GEMA et concernent les sociétés d assurances relevant

Plus en détail

FÉDÉRATION FRANÇAISE DES SOCIÉTÉS D ASSURANCES

FÉDÉRATION FRANÇAISE DES SOCIÉTÉS D ASSURANCES FÉDÉRATION FRANÇAISE DES SOCIÉTÉS D ASSURANCES Les assurances de personnes Données clés 28 Fédération Française des sociétés d Assurances Sommaire Sauf indications contraires, toutes les données ont pour

Plus en détail

- Produit net bancaire : +14% à 2,3 milliards $EU ( 1 134 milliards FCFA )

- Produit net bancaire : +14% à 2,3 milliards $EU ( 1 134 milliards FCFA ) Le Groupe Ecobank présente de très bons résultats en 2014 : - Produit net bancaire : +14% à 2,3 milliards $EU ( 1 134 milliards FCFA ) - Résultat avant impôt : +134% à 519,5 millions $EU ( 258 milliards

Plus en détail

SCPI Amundi DEFI Foncier

SCPI Amundi DEFI Foncier SCPI Amundi DEFI Foncier SCPI de Déficit Foncier à capital fixe Souscription ouverte jusqu au 16 décembre 2015 - Pour bénéficier du dispositif fiscal de déficit foncier en 2014, souscription jusqu au 16

Plus en détail

Comptes consolidés résumés non audités

Comptes consolidés résumés non audités Comptes consolidés résumés non audités Au SOMMAIRE ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS... 3 Bilan consolidé... 3 Compte de résultat consolidé... 5 Autres éléments du résultat global consolidé... 6 Tableau de variation

Plus en détail

PROSPECTUS SIMPLIFIE

PROSPECTUS SIMPLIFIE PROSPECTUS SIMPLIFIE PARTIE A STATUTAIRE OPCVM conforme aux normes européennes PRESENTATION SUCCINCTE Code ISIN : FR0010736355 Dénomination : LCL SECURITE 100 (MAI 2009) Forme juridique : Fonds Commun

Plus en détail

Circulaire n DAPS/EA/06/05 du 9 juin 2006 relative aux comptes semestriels des entreprises d'assurances et de réassurance

Circulaire n DAPS/EA/06/05 du 9 juin 2006 relative aux comptes semestriels des entreprises d'assurances et de réassurance Royaume du Maroc Circulaire n DAPS/EA/06/05 du 9 juin 2006 relative aux comptes semestriels des entreprises d'assurances et de réassurance Dans le cadre de la mise en place d'un dispositif permettant le

Plus en détail

RÈGLEMENT. Règlement homologué par arrêté du 26 décembre 2013 publié au Journal Officiel du 29 décembre 2013. L Autorité des normes comptables,

RÈGLEMENT. Règlement homologué par arrêté du 26 décembre 2013 publié au Journal Officiel du 29 décembre 2013. L Autorité des normes comptables, AUTORITE DES NORMES COMPTABLES RÈGLEMENT N 2013-03 du 13 décembre 2013 Relatif aux règles de comptabilisation des valeurs amortissables visées à l article R.332-20 du code des assurances, R.931-10-41 du

Plus en détail

PUBLICATIONS PÉRIODIQUES BRED BANQUE POPULAIRE

PUBLICATIONS PÉRIODIQUES BRED BANQUE POPULAIRE PUBLICATIONS PÉRIODIQUES SOCIÉTÉS COMMERCIALES ET INDUSTRIELLES (COMPTES ANNUELS) BRED BANQUE POPULAIRE Société anonyme coopérative de banque populaire régie par les articles L.512-2 et suivants du Code

Plus en détail

Information financière pro forma 2012 consolidée Icade-Silic

Information financière pro forma 2012 consolidée Icade-Silic COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 27 mars 2013 Information financière pro forma 2012 consolidée Icade-Silic Conformément à ce qui avait été annoncé lors de la publication des comptes annuels, Icade publie

Plus en détail

CITIBANK N.A TUNIS BRANCHE ONSHORE Siège social : 55 Avenue Jugurtha 1002 Belvedere

CITIBANK N.A TUNIS BRANCHE ONSHORE Siège social : 55 Avenue Jugurtha 1002 Belvedere AVIS DES SOCIETES Etats Financiers CITIBANK N.A TUNIS BRANCHE ONSHORE Siège social : 55 Avenue Jugurtha 1002 Belvedere La CITIBANK N.A TUNIS publie ci-dessous, ses états financiers arrêtés au 31 décembre

Plus en détail

Les instruments financiers

Les instruments financiers Comparaison des normes comptables tunisiennes avec les normes comptables internationales 1 Les instruments financiers L IAS 32 définit les instruments financiers comme étant tout contrat qui donne lieu

Plus en détail

Comptes Consolidés 31/12/2013

Comptes Consolidés 31/12/2013 Comptes Consolidés 31/12/2013 Table des matières BILAN... 2 COMPTE DE RESULTAT... 3 NOTE ANNEXE AUX COMPTES CONSOLIDES... 4 Note 1 - Faits marquants de la période et évènements post clôture... 4 Note 2

Plus en détail

Cours de contrôle de gestion appliqué à l'assurance. Partie 2. Cours complet, exercices d'application et bibliographie sur www.cours-assurance.

Cours de contrôle de gestion appliqué à l'assurance. Partie 2. Cours complet, exercices d'application et bibliographie sur www.cours-assurance. Cours de contrôle de gestion appliqué à l'assurance Partie 2 Cours complet, exercices d'application et bibliographie sur www.cours-assurance.org Partie 2 : Le suivi de l activité d une compagnie d assurance

Plus en détail

A. Bilan. B. Compte de résultat. Comptes sociaux au 31 décembre 2013. ACTIF (en milliers d euros) Notes Brut

A. Bilan. B. Compte de résultat. Comptes sociaux au 31 décembre 2013. ACTIF (en milliers d euros) Notes Brut Comptes sociaux au 31 décembre 2013 A. Bilan ACTIF (en milliers d euros) Notes Brut 2013 Amort. et dépréc. Immobilisations incorporelles 3-4 21 280 1 926 19 354 19 071 Immobilisations corporelles 3-4 7

Plus en détail

Les comptes de la Banque de France

Les comptes de la Banque de France 1 Le rapport sur la situation patrimoniale et les résultats Le Conseil général a arrêté les comptes de l exercice 2012 au cours de la séance du 28 mars 2013. Le résultat net s établit à 3 146 millions

Plus en détail

Chiffres-clés relatifs à la place financière suisse Mis à jour en décembre 2008

Chiffres-clés relatifs à la place financière suisse Mis à jour en décembre 2008 Chiffres-clés relatifs à la place financière suisse Mis à jour en décembre 2008 O:\Ifw-daten\IFW-FF\14 FinMaerkte_FinPlatzPolitik\143.2 FM CH Statistik\Publ Kennzahlen\Kennzahlen_Dezember08\Internet\Kennzahlen_CD-

Plus en détail

Europimmo LFP. SCPI d entreprise, immobilier européen AVERTISSEMENT

Europimmo LFP. SCPI d entreprise, immobilier européen AVERTISSEMENT LFP Europimmo SCPI d entreprise, immobilier européen AVERTISSEMENT Les parts de SCPI sont des supports de placement à long terme et doivent être acquises dans une optique de diversification de votre patrimoine.

Plus en détail

GROUPE NSE INDUSTRIES. Comptes intermédiaires consolidés Période du 1 er janvier au 30 juin 2014

GROUPE NSE INDUSTRIES. Comptes intermédiaires consolidés Période du 1 er janvier au 30 juin 2014 GROUPE NSE INDUSTRIES Comptes intermédiaires consolidés Période du 1 er janvier au 30 juin 2014 BILAN (en milliers d euros) ACTIF Note 30/06/14 30/06/13 Ecarts d'acquisition 1 3 872 3 972 Immobilisations

Plus en détail

4,50 % Obligation Crédit Mutuel Arkéa Mars 2020. par an (1) pendant 8 ans. Un placement rémunérateur sur plusieurs années

4,50 % Obligation Crédit Mutuel Arkéa Mars 2020. par an (1) pendant 8 ans. Un placement rémunérateur sur plusieurs années Obligation Crédit Mutuel Arkéa Mars 2020 4,50 % par an (1) pendant 8 ans Souscrivez du 30 janvier au 24 février 2012 (2) La durée conseillée de l investissement est de 8 ans. Le capital est garanti à l

Plus en détail

Poursuite de la restructuration du groupe Dexia

Poursuite de la restructuration du groupe Dexia Information réglementée* Bruxelles, Paris, 20 octobre 2011 7h30 Poursuite de la restructuration du groupe Dexia Le conseil d'administration de Dexia s est réuni ce jour et a pris connaissance de l évolution

Plus en détail

2012 rapport financier

2012 rapport financier rapport financier 01 Rapport sur les comptes combinés du Conseil d Administration 02 Éléments de contexte 02 Les principes du groupe Covéa 06 Le groupe Covéa : faits marquants et chiffres clés 10 Perspectives

Plus en détail

V I E L & C i e Société anonyme au capital de 15 423 348 Siège social : 253 Boulevard Péreire 75017 Paris RCS Paris 622 035 749

V I E L & C i e Société anonyme au capital de 15 423 348 Siège social : 253 Boulevard Péreire 75017 Paris RCS Paris 622 035 749 V I E L & C i e Société anonyme au capital de 15 423 348 Siège social : 253 Boulevard Péreire 75017 Paris RCS Paris 622 035 749 TEXTE DES RESOLUTIONS PROPOSEES A L ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE ANNUELLE

Plus en détail

---------------------------------------------------- Rapport Financier Semestriel 30/06/2013 --------------------------------------

---------------------------------------------------- Rapport Financier Semestriel 30/06/2013 -------------------------------------- RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL 1 er janvier 30 juin 2013 ---------------------------------------------------- Rapport Financier Semestriel 30/ -------------------------------------- Société anonyme au capital

Plus en détail

AVIS DES SOCIETES(*) La Société Tunisienne d Assurances et de Réassurances -STAR- Siège social : Square Avenue de Paris 1025- Tunis

AVIS DES SOCIETES(*) La Société Tunisienne d Assurances et de Réassurances -STAR- Siège social : Square Avenue de Paris 1025- Tunis BO N 4098 du Jeudi 03 Mai 2012 PAGE 1 ETATS FINANCIERS La Société Tunisienne d Assurances et de Réassurances -STAR- Siège social : Square Avenue de Paris 1025- Tunis La Société Tunisienne d Assurances

Plus en détail

Présentation des comptes FONDS D EPARGNE. Financement du logement social et de la politique de la ville

Présentation des comptes FONDS D EPARGNE. Financement du logement social et de la politique de la ville 20 Présentation des comptes 03 FONDS D EPARGNE Financement du logement social et de la politique de la ville PRÉSENTATION DES COMPTES 2003 Note de présentation Bilan des fonds d épargne centralisés à la

Plus en détail

Communiqué de presse. Paris, le 15 février 2012

Communiqué de presse. Paris, le 15 février 2012 Communiqué de presse RESULTATS ANNUELS 2011 Solides résultats 2011 et accroissement du patrimoine Paris, le 15 février 2012 Résultats 2011 o Progression de +14% du cash-flow courant par action à 2,14 o

Plus en détail

Lexique de la CIMR. Les termes les plus courants sur la retraite et leur définition

Lexique de la CIMR. Les termes les plus courants sur la retraite et leur définition Lexique de la CIMR Les termes les plus courants sur la retraite et leur définition Plus d informations sur 0522 424 888 ou sur www.cimr.ma - www.cimrpro.ma EDITO Pour vous aider à comprendre les termes

Plus en détail

31.12.2012 ETATS FINANCIERS CONSOLIDES. (Comptes non audités)

31.12.2012 ETATS FINANCIERS CONSOLIDES. (Comptes non audités) 31.12.2012 ETATS FINANCIERS CONSOLIDES (Comptes non audités) Sommaire Etats financiers consolidés Bilan consolidé 1 Compte de résultat consolidé 3 Etat du résultat net et gains et pertes comptabilisés

Plus en détail

COMPTE DU RÉGIME DE PENSION DE LA GENDARMERIE ROYALE DU CANADA. Comptables agréés Toronto (Ontario) Le 29 avril 2005

COMPTE DU RÉGIME DE PENSION DE LA GENDARMERIE ROYALE DU CANADA. Comptables agréés Toronto (Ontario) Le 29 avril 2005 Rapport des vérificateurs Au conseil d administration de l Office d investissement des régimes de pensions du secteur public Compte du régime de pension de la Gendarmerie royale du Canada Nous avons vérifié

Plus en détail

NORME IAS 01 LA PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS

NORME IAS 01 LA PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS NORME IAS 01 LA PRÉSENTATION DES ÉTATS FINAIERS UNIVERSITE NAY2 Marc GAIGA - 2009 Table des matières NORME IAS 01 : LA PRÉSENTATION DES ÉTATS FINAIERS...3 1.1. LA PRÉSENTATION SUCCITE DE LA NORME...3 1.1.1.

Plus en détail

LES ACQUISITIONS DE TITRES. Analyse des opérations d'acquisition de titres (frais bancaires et TVA). TABLE DES MATIERES

LES ACQUISITIONS DE TITRES. Analyse des opérations d'acquisition de titres (frais bancaires et TVA). TABLE DES MATIERES LES ACQUISITIONS DE TITRES Objectif(s) : o Classification des titres. Pré-requis : o Analyse des opérations d'acquisition de titres (frais bancaires et TVA). Modalités : o Immobilisations financières :

Plus en détail

BANQUE POPULAIRE GESTION PRIVÉE SCPI SCELLIER BBC FRUCTIRESIDENCE BBC. BANQUE & ASSURANCE www.banquepopulaire.fr

BANQUE POPULAIRE GESTION PRIVÉE SCPI SCELLIER BBC FRUCTIRESIDENCE BBC. BANQUE & ASSURANCE www.banquepopulaire.fr BANQUE POPULAIRE GESTION PRIVÉE SCPI SCELLIER BBC FRUCTIRESIDENCE BBC BANQUE & ASSURANCE www.banquepopulaire.fr Avertissement - Facteurs de risques Lorsque vous investissez dans une SCPI de type «Scellier

Plus en détail

1. Fonds propres, provisions et impôts différés, dettes à plus d un an

1. Fonds propres, provisions et impôts différés, dettes à plus d un an Plan Comptable Minimum Normalisé (PCMN) des services résidentiels, d accueil de jour et de placement familial pour personnes handicapées Mise à jour au 01.01.2002 1. Fonds propres, provisions et impôts

Plus en détail

PARTIE A STATUTAIRE PRESENTATION SUCCINCTE : INFORMATIONS CONCERNANT LES PLACEMENTS ET LA GESTION : OPCVM conforme aux normes européennes

PARTIE A STATUTAIRE PRESENTATION SUCCINCTE : INFORMATIONS CONCERNANT LES PLACEMENTS ET LA GESTION : OPCVM conforme aux normes européennes SG MONETAIRE EURO PROSPECTUS SIMPLIFIE OPCVM conforme aux normes européennes PARTIE A STATUTAIRE PRESENTATION SUCCINCTE : DENOMINATION : SG MONETAIRE EURO FORME JURIDIQUE : SICAV de droit français COMPARTIMENTS/NOURRICIER

Plus en détail

GROUPE. Comptes consolidés. Au 31décembre 2013

GROUPE. Comptes consolidés. Au 31décembre 2013 GROUPE Comptes consolidés Au 31décembre 2013 1 SOMMAIRE SOMMAIRE... 2 BILAN CONSOLIDE... 3 COMPTE DE RESULTAT... 4 TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE... 5 PRINCIPES ET METHODES... 6 PRINCIPES ET METHODES DE

Plus en détail

FCPE AG2R LA MONDIALE ES CARMIGNAC INVESTISSEMENT. Notice d Information

FCPE AG2R LA MONDIALE ES CARMIGNAC INVESTISSEMENT. Notice d Information FCPE AG2R LA MONDIALE ES CARMIGNAC INVESTISSEMENT Fonds Commun de Placement d Entreprise (FCPE) - Code valeur : 990000097549 Compartiment oui non Nourricier oui non Notice d Information Un Fonds Commun

Plus en détail

SOCIÉTÉ BIC Siège social : 14, rue Jeanne d Asnières 92 110 Clichy Société Anonyme au capital de 197 481 206.82 EUR 552 008 443 R.C.S.

SOCIÉTÉ BIC Siège social : 14, rue Jeanne d Asnières 92 110 Clichy Société Anonyme au capital de 197 481 206.82 EUR 552 008 443 R.C.S. Page 1 sur 8 SOCIÉTÉ BIC Siège social : 14, rue Jeanne d Asnières 92 110 Clichy Société Anonyme au capital de 197 481 206.82 EUR 552 008 443 R.C.S. Nanterre Note d information émise par SOCIÉTÉ BIC en

Plus en détail

CONDITIONS TARIFAIRES

CONDITIONS TARIFAIRES CONDITIONS TARIFAIRES Des produits et services proposés par Groupama Banque Applicables au 1 er JANVIER 2015 Clientèle DES PROFESSIONNELS AGRICOLES Des artisans, commerçants et prestataires de services

Plus en détail

BANQUE POPULAIRE LOIRE ET LYONNAIS

BANQUE POPULAIRE LOIRE ET LYONNAIS Rapport Annuel 2011 Rapport du Conseil d Administration BANQUE POPULAIRE LOIRE ET LYONNAIS Assemblée Générale du 26 Juin 2013 BANQUE POPULAIRE LOIRE ET LYONNAIS RAPPORT DU CONSEIL D ADMINISTRATION A L

Plus en détail

LE CONTRAT DE CAPITALISATION Une opportunité de placement financier

LE CONTRAT DE CAPITALISATION Une opportunité de placement financier Conférence ATEL - 11 décembre 2012 LE CONTRAT DE CAPITALISATION Une opportunité de placement financier Marc-Antoine DOLFI, associé 1 PLAN DE PRESENTATION Le contrat de capitalisation 1. Description 2.

Plus en détail

KBC GROUP NV SUPPLÉMENT (N 1) AU PROSPECTUS DE BASE EN DATE DU 10 FÉVRIER 2015. KBC Group NV (société à responsabilité limitée de droit belge)

KBC GROUP NV SUPPLÉMENT (N 1) AU PROSPECTUS DE BASE EN DATE DU 10 FÉVRIER 2015. KBC Group NV (société à responsabilité limitée de droit belge) Ce document est la traduction du Supplément N 1 au Prospectus de Base rédigé en anglais qui a été approuvé par la FSMA. En cas de contradictions entre la version anglaise et la version française du Supplément

Plus en détail

LIFE MOBILITY. épargne patrimoniale

LIFE MOBILITY. épargne patrimoniale épargne patrimoniale LIFE MOBILITY evolution UN CONTRAT D ASSURANCE VIE ÉMIS AU GRAND-DUCHÉ DU LUXEMBOURG AU SERVICE DE LA MOBILITÉ PARCE QUE VOUS SOUHAITEZ Un contrat sur-mesure pour une stratégie patrimoniale

Plus en détail

ASSISTANCE PROTECTION JURIDIQUE

ASSISTANCE PROTECTION JURIDIQUE ASSISTANCE PROTECTION JURIDIQUE ASSISTANCE PROTECTION JURIDIQUE Assemblée générale ordinaire du 28 mai 2014 Conseil d administration page 02 Rapport de gestion du conseil d administration page 04 Mandats

Plus en détail

LEGRAND INFORMATIONS FINANCIERES CONSOLIDEES NON AUDITEES 30 SEPTEMBRE 2014. Sommaire. Compte de résultat consolidé 2.

LEGRAND INFORMATIONS FINANCIERES CONSOLIDEES NON AUDITEES 30 SEPTEMBRE 2014. Sommaire. Compte de résultat consolidé 2. LEGRAND INFORMATIONS FINANCIERES CONSOLIDEES NON AUDITEES 30 SEPTEMBRE 2014 Sommaire Compte de résultat consolidé 2 Bilan consolidé 3 Tableau des flux de trésorerie consolidés 5 Notes annexes 6 Compte

Plus en détail

% sur 2 ans* Fonds à formule. Stereo Puissance 2, votre épargne prend du volume! Une opportunité de. à échéance du 17/11/2016

% sur 2 ans* Fonds à formule. Stereo Puissance 2, votre épargne prend du volume! Une opportunité de. à échéance du 17/11/2016 Fonds à formule à capitalgaranti à échéance du 17/11/2016 (1) (2) Stereo Puissance 2, votre épargne prend du volume! 20 Une opportunité de + % sur 2 ans* Souscrivez du 22 septembre 2008 au 17 novembre

Plus en détail

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES ETATS FINANCIERS CONSOLIDES 31 décembre 2013 SOMMAIRE ETATS FINANCIERS CONSOLIDES 4 COMPTE DE RESULTAT DE L EXERCICE 2013 4 ETAT DU RESULTAT NET ET DES VARIATIONS D ACTIFS ET DE PASSIFS COMPTABILISEES

Plus en détail

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E C O M M U N I Q U É D E P R E S S E Information réglementée* Bruxelles, Paris, 13 mai 2009 7h00 Résultat net de EUR 251 millions au 1 er trimestre 2009 Ratio Tier 1 de 10,7 % et core Tier 1 de 9,8 % Faits

Plus en détail