CONFERENCE DU 16 SEPTEMBRE 2011 Seconde édition du Salon «FAIRE CONSTRUIRE SA MAISON» DOSSIER DE PRESSE

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1 CONFERENCE DU 16 SEPTEMBRE 2011 Seconde édition du Salon «FAIRE CONSTRUIRE SA MAISON» DOSSIER DE PRESSE RENTRÉE 2011 : UN MARCHÉ QUI PEINE A RESISTER DANS UN ENVIRONNEMENT TRES CHAHUTE Contact presse : agence RPCA 65 rue Chardon Lagache Paris Cathy Bubbe Claire Lerisson 1

2 SOMMAIRE Le point de conjoncture à mi-2011 Le marché de la maison neuve au 31 juillet Analyses et perspectives du marché de la maison individuelle - Rentrée 2011 : un marché qui peine à résister dans un environnement très chahuté Les combats de l Union en 2012 Préoccupations pour l avenir - Les dérives du PTZ + : l ancien profite de l aubaine aux dépens du neuf - Il est urgent de redonner au PTZ+ les fondamentaux de sa création originelle - La construction BBC doit trouver ses marques dans un environnement plus difficile La qualité et la formation au secours du marché - L Union, fer de lance dans l amélioration de la formation - Une nouvelle ambition : transformer l Union en Centre de Valeur pour ses adhérents Annexe : Le marché français de la maison individuelle : Données générales

3 LE POINT DE CONJONCTURE À MI-2011 LE MARCHÉ DE LA MAISON NEUVE AU 31 JUILLET

4 A. Analyses et perspectives du marché de la maison individuelle Statistiques du Commissariat Général au Développement durable Ministère de l Ecologie, de l Energie, du Développement durable et de la Mer Le nombre de logements autorisés (en données corrigées des variations saisonnières et lissées) est en hausse de 10,5% sur les 12 mois glissants : logements autorisés Pour ce qui est de la maison individuelle, à fin juillet 2011 sur 12 mois glissants on constate : autorisés dont : o en individuel pur (+10,3%) o en groupé (+0,7%) NB : L individuel pur représente 70% du total des maisons autorisées contre 30% pour le groupé Le nombre de logements commencés sur les 12 mois glissants est de , (+14%), dont logements individuels répartis ainsi : o en individuel pur (+10,1%) o en groupé (+11,8%) NB : L individuel pur représente 71% du total des ouvertures de chantier en maison contre 29% pour le groupé Les bons chiffres de la commercialisation en secteur diffus, enregistrés en 2010 par l indicateur markemétron (+15% à fin 2010) qui se sont déjà traduits dans les statistiques passées des autorisations, se retrouvent enfin clairement dans les statistiques de démarrage de chantiers. L analyse de l Union 1) L activité chantier Les bons chiffres de la sortie de crise, consécutifs au Plan de relance, entre mai 2009 et mai 2010, se retrouvent enfin dans les statistiques d ouverture de chantier du Ministère. Ils reflètent les bonnes statistiques de ventes observées par l Union { travers son indicateur avancé Markemétron depuis plus de 18 mois. En revanche, ces bons chiffres sont en décalage avec l activité commerciale la plus récente telle que l observe l Union, et comme le montrent plus loin les dernières statistiques du Markemétron : Ce décalage d environ 9 mois s explique : - Par un premier décalage temporaire «naturel» de 4 à 5 mois, entre les logements autorisés (avis favorables sur les permis de construire) et les logements commencés (chantiers démarrés). - Par un second décalage technique de 4 à 5 mois également dû aux particularités de la 4

5 collecte des ouvertures de chantiers dont la date est celle de l enregistrement des données, et non la date d ouverture réelle du chantier. Evolutions comparées sur la période des ventes (autorisations et mises en chantier de maisons individuelles en diffus) avec décalage (Sources : Indicateur des ventes Markemétron de Caron Marketing : Maisons Individuelles autorisées et commencées du SOeS) (en milliers de maisons par trimestre) 70,00 60,00 50,00 40,00 30,00 20,00 10,00 0,00 Markemetron Autorisations Ouvertures Par rapport à la courbe des ventes, celle des autorisations de construire est décalée d un trimestre et celle des ouvertures de chantier est décalée de deux trimestres. En moyenne sur 52 trimestres : MARKEMETRON = ventes. AUTORISATIONS = OUVERTURES = (Soit moins 10,3% d annulations sur les autorisations et un total de 13,0% d annulations sur les ventes). 2) L activité commerciale des derniers mois La commercialisation des maisons en secteur diffus à fin juillet 2011 Ventes juillet 2011 / juillet 2010 = -10 % Ventes juillet 2011 / juin 2010 = -7 % Evolution des ventes de maisons individuelles : 12 derniers mois / 12 mois précédents = -4 % 5

6 Comparaison mensuelle extrapolée des ventes de 2006 à 2011 : J F M A M J J A S O N D Total ventes redressées en 2006 = Total ventes redressées en 2007 = Total ventes redressées en 2008 = Total ventes redressées en 2009 = Total ventes redressées en 2010 = Evolutions régionales : cumul 12 mois / cumul 12 mois précédents : 6

7 Observations et commentaires sur la conjoncture recensée en juillet 2011 : Au mois de juillet 2011, le nombre de ventes des constructeurs de l échantillon Markemétron est en baisse significative (-10%) par rapport au nombre de ventes du mois de juillet Sur les 12 derniers mois glissants, le nombre de ventes brutes en maisons individuelles diffus s élève { environ unités et, est en baisse de -4% par rapport aux 12 mois précédents. Sur les trois derniers mois, (mai à juillet 2011) le nombre de ventes brutes est en repli de -12% par rapport aux mois correspondants de l année NB : Ce tassement sensible n a cependant rien { voir avec le décrochage (-28,5%) observé pour le second trimestre 2011 par l enquête du Ministère sur la commercialisation des maisons neuves des promoteurs (ECLN). Alors que le secteur diffus enregistre sur le second trimestre un repli de 12%, les ventes de maisons par les promoteurs ont en effet chutées de 28,5%. Rappelons que le secteur diffus représente 70% des maisons totales autorisées. On observera également que cette différence de respiration entre les deux marchés est gommée sur 12 mois glissants puisque les ventes maisons par les promoteurs ont baissé de 5,5% contre 4% pour le diffus. Par région (et à titre tendanciel compte tenu du nombre de constructeurs participants par région) : Sur les 12 derniers mois, le marché reste porteur ou se maintient sur les départements du Centre-Est, du Nord et de l Ile de France tandis qu il est en baisse significative sur l ensemble du bassin méditerranéen et la façade atlantique. Sur les 3 derniers mois, la chute des ventes est très importante (>= à -20%) sur les départements bretons et de la région Ouest! 7

8 B. Rentrée 2011 : contexte global des marchés immobiliers anciens et neufs : une demande qui va s effriter : vers un nouvel atterrissage en douceur? Après le rebond de 2010, le marché immobilier devrait peu à peu se stabiliser, voire se corriger un peu sur certains segments. Le premier trimestre 2011 montre des signes de tassement : repli des ventes, léger freinage des prix. De plus, la production de crédits habitat est en léger repli. Le cumul douze mois reste en forte hausse, mais ralentit à +59% en mai 2011, contre +77% fin Et le flux du dernier trimestre est en léger recul par rapport au trimestre précédent. Ceci est en partie lié { un effet de contrecoup après une fin d année 2010 très dynamique. Un marché dont les fondamentaux devraient permettre de rester globalement assez soutenu Les fondamentaux du marché restent solides ({ savoir l immense retard en logement, dont le besoin annuel est estimé à environ ). Ensuite, l effet «valeur refuge» devrait demeurer très présent. Les incertitudes géopolitiques, économiques et financières restent fortes. En particulier, la crise persistante de la dette souveraine des pays périphériques européens alimente les inquiétudes et devrait conforter l attrait de l immobilier, aux dépens des marchés boursiers et obligataires. Un bémol cependant : les récentes annonces de ponctions fiscales sur l immobilier (plusvalues et diminution des avantages «Scellier» notamment), ont toute chance de jouer négativement sur la fluidité des marchés. Mais la demande, encore élevée, devrait s effriter pour deux raisons La solvabilité continue à se dégrader (les prix dans l ancien notamment et pour le foncier sont toujours très surévalués). Les taux de crédit habitat ont commencé à remonter début 2011 : 3,83% en mai 2011 (3,86 en juin) pour un prêt habitat à taux fixe de durée supérieure à un an, contre 3,41% en décembre Ce mouvement va se poursuivre, compte tenu de la remontée prévue des taux 3 mois et 10 ans. Fin août 2011, il était à 3,98% pour un taux fixe à 20 ans (source : meilleur taux.com). Cette remontée des taux modifie la structure de la production des prêts : alors qu au 4 ème trimestre 2010, 67,1% des prêts étaient accordés à un taux inférieur à 3,5% seuls 9,9% le sont en juin 2011! Et alors que 31,4% des prêts étaient accordés entre 3,5 et 4% en décembre 2011, ils sont en juin ,3%. (source : crédit Logement, observatoire du financement des marchés résidentiels) C. Rentrée 2011 : Contexte particulier du marché de la maison : un marché très dynamique en 2010 qui peine à résister dans un contexte chahuté La primo-accession sociale malmenée Sur le marché de la primo-accession, qui est majoritairement celui de l Union des Maisons Françaises, il est évident que les foyers les moins solvables (< 2300 mensuels) subissent directement et successivement la fin du doublement du PTZ, la fin du Pass foncier assorti de la TVA à 5,5% qui étaient les principaux éléments solvabilisateurs. A la hausse des taux d intérêts, s ajoute l interrogation sur l impact du nouveau dispositif PTZ+, dont l objectif affiché est de renforcer les possibilités d achat dans les zones tendues, donc les plus chères. 8

9 Du coup, le marché retrouve une physionomie traditionnelle où la primo-accession sociale est plus difficile. Or, c est pourtant dans cette population que se trouve le plus grand réservoir d accédants potentiels. Ce marché subit, depuis le mois d avril 2011, un repli sensible. Pourtant, la sortie de crise du marché de la maison individuelle s était faite par les accédants les plus modestes (78% des clients) et ce grâce au plan de relance. En Février dernier, l Union avait calculé différentes hypothèses qui restent d actualité - Pour une maison RT 2005 et sans PTZ, une hausse de 1% des taux d intérêt fait perdre, en désolvabilisant une partie des accédants, environ maisons, soit 16% du marché. - Si l on tient compte, dans le financement, de la possibilité d un PTZ+, la perte se réduit à maisons, soit 8% du marché. Les ventes de maisons en secteur diffus pourraient ainsi se replier de l ordre de -5% à - -7% en 2011, avec des tensions sur les prix en raison des obligations constructives nouvelles (BBC etc.) même si les constructeurs sont les acteurs les plus performants de la filière bâtiment pour serrer les coûts de production comme le démontre l analyse ciaprès sur l évolution des prix des maisons en secteur diffus sur la période Reste également l hypothèque du coût du foncier qui { ce jour ne décélère pas. L impact des mesures gouvernementales sur le marché de la maison individuelle L Union a mesuré l impact que pourraient avoir les mesures annoncées sur les plus-values et le Scellier en se référant { l enquête ménages IPSOS/Caron Markéting conduite sur un échantillon de 400 accédants à la maison individuelle en diffus. Sur la période 2008/2010 la part des primo-accédants a clairement progressé passant de 56 à 78% : Primo accédants = 73% (rappel 2008 = 56%) Dont : Marché des constructeurs : 78% Marché maîtrise d œuvre : 59% Marché direct artisans : 77% 2010 : Pour résidence principale = 93% Pour investissement locatif = 5% Pour résidence secondaire = 2% La mesure gouvernementale concernant la taxation des plus values immobilières, sauf résidence principale, semble techniquement source de conséquences marginales, car les investissements locatifs ne représentent que 5% du marché en diffus, et sur les 22% de secundo-accédants du marché des constructeurs, les reventes correspondent très majoritairement à des résidences principales. En revanche, la mesure touche aussi les terrains à bâtir! Elle risque d augmenter la rétention et donc, d augmenter le déficit d offre, et de favoriser la hausse des prix. Plus globalement, les annonces gouvernementales auront { l évidence un impact négatif sur les marchés immobiliers, et même si le secteur de la maison paraît pour l heure techniquement moins touché, les blocages qu elles vont provoquer dans la fluidité des autres 9

10 marchés ne peuvent avoir que des effets négatifs en raison de la corrélation de l ensemble des marchés. L évolution des prix des maisons individuelles en diffus Les tableaux ci-dessous permettent de comparer l évolution des prix des maisons (prix de vente client TTC hors foncier) sur une période de10 ans ( ) et selon les filières de production : constructeurs ensembliers d une part et secteur confondu de la maîtrise d œuvre, des artisans en direct et de l auto-construction d autre part. 1) Evolution des prix moyens des maisons en diffus (Hors foncier) toutes filières de production confondues Année Prix moyen TTC maison secteur diffus* Surface SHAB moyenne * Prix /M2 Indice Base 1 = , , , , , , , ,43 Source : Etudes ménages Caron Marketing / IPSOS. * Hors foncier moyenne toutes filières (constructeurs, maîtrise d œuvre, artisans en direct et autoconstruction) 2) Différenciation : constructeurs / autres filières Année Constructeurs Autres filières* Prix SH Prix/M2 Indice Prix SH Prix/M2 Indice , , , , , , , , , ,49 Source : Etudes ménages Caron Marketing / IPSOS. *Autres filières : maîtrise d œuvre, artisans en direct, auto-construction 10

11 3) Evolution comparée du pouvoir d achat des ménages et des coûts du logement Année Revenus disponibles des ménages Prix des MI* diffus. Offre constructeurs Maison + Terrain Prix des logements Anciens Prix des appartements Neufs ,00 1,00 1,00 1, ,18 1,44 1,94 2, ,22 1,51 2,07 2, ,24 1,53 2,09 2, ,25 1,94 2, ,26 1,52 2,08 2,00 Sources : MEDDTL-CGEDD / INSEE / Bases Notariales Notariales * Enquêtes Caron Marketing - IPSOS 4) Synthèse sur la décennie : Entre 2000 et 2010 : Inflation générale + 19% Revenu disponible des ménages + 26% Prix au m2 maisons filière constructeur + 42% Prix au m2 maisons y compris foncier filière constructeurs + 52% Prix des appartements neufs + 100% Prix des logements anciens + 108% De 1965 à 2000, la croissance des prix des logements est restée en moyenne - parallèle à la croissance du revenu disponible des ménages (dans la limite d un tunnel de + ou - 10%). Depuis 2000, l indice des prix des logements a augmenté de 62% de plus que l indice des revenus! Il est à environ à 55% au dessus de la «normalité historique», représentée par le «tunnel» alors que le prix des loyers est dans le «tunnel» de normalité. Cela ne peut être expliqué seulement par un écart d offre/demande sur les nouveaux logements. Même si elle est insuffisante, la production compense pour bonne partie l augmentation du nombre de ménages et les besoins de renouvellement du parc. La pénurie relative ne peut donc expliquer à elle seule cette envolée des prix et l écart constaté avec le revenu disponible des ménages. Essais d explication : Pour les ménages accédants : Durée des prêts qui sont passés (en moyenne) de 16 à 21 ans elle explique près de la moitié de l écart prix/indice de revenus Taux d intérêts nominaux qui sont passés de 5,5% { 3,0% Méfiance envers les autres formes d épargne : actions, obligations, Déformation de la structure des revenus disponibles : le revenu disponible des ménages aisés a cru plus rapidement que celui des ménages populaires Augmentation des incitations publiques (PTZ et son doublement) 11

12 Pour les investisseurs en locatif : Arbitrage au détriment des actions et obligations? Effet d aubaine des incitations fiscales (Scellier) qui compensent (?) la baisse des rendements locatifs. La maison individuelle neuve en diffus, et particulièrement la filière des constructeurs, apparaissent comme les acteurs les plus performants de cette décennie au regard des contraintes de prix ayant pesé sur les ménages. Les 26 points d écart entre l évolution sur 10 ans des revenus disponibles (+26) et l évolution des prix au m2 des maisons (+52 foncier compris) sont plus que compensés par les 30 points de gain de solvabilité liés à l augmentation des durées de prêts, les baisses de taux d intérêts différentiels jusqu { 2011, et les aides publiques (Pass foncier, PTZ). L augmentation des coûts du foncier a été compensée par l arbitrage des ménages en faveur de constructions en zones de foncier moins cher (zones rurales ou péri urbaines) = 76 % des maisons en Les surfaces habitables n ont que peu diminué (1 M2) et restent très supérieures à celles du collectif. Ainsi, contrairement aux autres marchés de l immobilier, sur la décennie, et pour la maison individuelle en diffus, il n y a pas eu de chute du pouvoir d achat immobilier des ménages. L équation économique de la construction de maisons en secteur diffus est la plus pertinente pour continuer { développer l accession en France et répondre aux besoins en logements. 12

13 LES COMBATS DE L UNION EN 2012 PRÉOCCUPATIONS POUR L AVENIR LA QUALITÉ ET LA FORMATION AU SECOURS DU MARCHÉ 13

14 A. Préoccupations pour l avenir Les dérives du PTZ + : l ancien profite de l aubaine aux dépens du neuf! Les dernières statistiques de la SGFGAS (relatives au 1 er trimestre 2011) montrent une nette attractivité des acquéreurs pour l ancien avec le nouveau PTZ +. Trois jours après les annonces du Président de la République { Thiais, l Union dans sa conférence de presse du 17 septembre 2010 pointait les défauts potentiels de la réforme du PTZ+ : - une ouverture inutilement large { tous les accédants en l absence de plafond de ressources pour l ouverture du droit avec des risques d effets d aubaine - une différenciation trop forte des montants d aide en faveur des zones A et B1 alors que 48% des accédants travaillent et résident en zone C - un risque inflationniste sur les marchés tendus en raison d une offre insuffisante tétanisée par les coûts du foncier -l occasion manquée de ne pas assortir l ouverture du droit au PTZ+ dans l ancien { un minimum de travaux Les premiers chiffres de production donnés par la SGFGAS montrent que la réforme n a pas d effet positif sur la filière du neuf, comme le montrent les tableaux ci-dessous. 1. Répartition des opérations avec PTZ Neuf/Ancien : PTZ PTZ+ Ancien 63,5% 76% Neuf 36,5% 24% 2. Répartition des opérations avec PTZ en matière de zonage : Zone A 16,6% 18% Zone B1 17,4% 22% Zone B2 20,3% 20% Zone C 45,7% 39% Source : SGFGAS au 30 juin Le PTZ+ dans l ancien génère trop peu de travaux utiles à la filière bâtiment et à l emploi Les premiers chiffres de production montrent un panier moyen de travaux très faible à 3579 euros. Il monte à euros pour 5% des opérations seulement, plafonne à 1963 euros dans 57% des opérations et atteint 4227 euros pour les 38% restant. 14

15 Il est urgent de redonner au PTZ+ les fondamentaux de sa création originelle Si la réintroduction d un plafond de ressources semble naturel le PTZ est avant tout un dispositif d accession sociale l Union considère comme une occasion manquée le fait de ne pas conditionner le bénéfice du PTZ { l obligation de travaux, qui aurait eu un effet bénéfique sur la qualité du parc existant, sur l emploi dans les territoires, et aurait permis d atteindre plus facilement les objectifs du plan Grenelle de réduction de 38% des consommations d ici { A l origine, le PTZ a été conçu comme un instrument devant favoriser l accession au plus grand nombre - donc concernant avant tout le secteur neuf, qui offre des produits moins sujets à la spéculation, { la différence de l ancien, génère de l activité, donc de l emploi pour la filière bâtiment (emploi non délocalisable). Dans la même logique, l ouverture du PTZ { l ancien se faisait contre obligation d un minimum de travaux (54% du prix d achat), ce qui avait la vertu d offrir une aide publique { l achat d ancien, tout en préservant l activité de la filière bâtiment et l entretien et la rénovation du parc existant. L ouverture { l ancien sans condition de travaux a perverti le système (qui date de bien avant la réforme du PTZ+ qui cependant n est pas revenue sur cette orientation) en orientant l aide publique sur un marché de plus en plus tendu, avec un risque d effet inflationniste, sans contrepartie pour la collectivité. Il faut donc retrouver la logique du PTZ en imposant une quotité minimale de travaux et ce, d autant plus que le Grenelle a fait de la rénovation énergétique du parc existant un enjeu majeur. On ne peut mesurer le succès du PTZ+ au seul nombre distribué (la réforme de présentée en septembre 2010, en ouvrant largement le dispositif, va permettre une distribution en grand nombre : les prêts émis au 1 er semestre 2011 sur les annoncés, ont été salués par le gouvernement le 12 juillet dernier comme une preuve de réussite de la réforme), mais { l efficacité de ceux qui permettent véritablement l accession des plus modestes, et donc, du plus grand nombre à un logement de qualité - qu il soit neuf ou ancien. La construction BBC doit trouver ses marques dans cette conjoncture d aides moins efficaces Après l engouement de 2010 et des premiers mois de 2011, la commande de maisons BBC semble se tasser sensiblement, les conditions de financement ne permettant plus d y accéder. Il est fort probable qu en 2011, n apparaisse pas { cet égard d effet positif du PTZ+. Il est par ailleurs fort probable que la différenciation des barèmes incite certains ménages à s orienter vers l accession dans l ancien (cf. «Les dérives du PTZ, en page 14). Le montant du PTZ+ est en effet plus élevé, en zone C ou B2, pour l acquisition d un logement ancien que pour la construction d un logement neuf non BBC, { condition que l étiquette énergie soit au moins D (plus de 56% des achats dans l ancien d après les statistiques de la SGFGAS) Enfin une hypothèque majeure : la construction de logements BBC bénéficie d un surplus de financement, puisque considérés juridiquement comme des logements «performants» dans les textes sur le PTZ+. Qu adviendra-t-il au 1 er janvier 2013 date d entrée en vigueur de l obligation RT 2012? A priori ces logements, qui ne feront qu appliquer la norme réglementaire ne pourront plus bénéficier des surplus de financement actuels, la notion de 15

16 performance étant réservée à ceux qui auront un label sanctionnant des contraintes supérieures. Or au 1er janvier 2013, il est évident que les surcoûts du BBC n auront pas été lissés et absorbés par la filière. Avec une baisse mécanique des montants les accédants risquent de se trouver dans l incapacité de financer leur maison BBC ou de faire des arbitrages douloureux. A titre d illustration un ménage avec 2 enfants en zone C perdra, entre le 31 décembre 2012 et le 1 er janvier 2013, 7900 euros pour financer la même maison BBC! L Union des Maisons Françaises a transmis les observations rappelées ci-dessus, et relevées auprès de ses constructeurs, { l ANIL en charge d une mission de suivi du PTZ+ confiée par le Secrétaire d Etat au Logement. 16

17 B. La qualité et la formation au secours du marché L Union, fer de lance dans l amélioration de la formation L Union des Maisons Françaises souhaite depuis longtemps développer les compétences des hommes dans la construction de maisons : face à une exigence accrue de la part des acquéreurs et des obligations réglementaires de plus en plus élevées, la profession doit pouvoir proposer des solutions de qualité. Grâce au dynamisme de sa commission Formation animée à sa création par Bernard Jambert constructeur à Angers, conseiller spécial du président, en charge des relations avec l Education Nationale, l Union est à l'origine, en partenariat avec l'université de Marne-la- Vallée, de la reconnaissance officielle par le Ministère de l'education Nationales de deux licences professionnelles : conducteur de travaux en maison individuelle (2006) et conseiller commercial en maison individuelle (2009). L Union a également travaillé à la valorisation des acquis de l expérience qui permet aux salariés expérimentés de faire reconnaitre par un diplôme officiel leur savoir-faire acquis au cours des années. - La Licence Conducteur de Travaux a été ouverte en octobre 2006 à Marne la Vallée puis deux ans après, soit octobre 2008, elle a été mise en place dans les IUT de Bordeaux, St Etienne et Besançon (aujourd hui transférée { Belfort). Depuis l origine, plus de 250 jeunes ont obtenu cette Licence auxquels s ajoutent 5 salariés de constructeurs de maisons individuelles qui ont suivi la formation dans le cadre de la VAE (Validation des Acquis de l Expérience). Ces derniers recevront leur diplôme le 16 septembre, sur le salon «Faire construire sa Maison». - La Licence Conseiller Commercial a été créée à Marne la Vallée en La 3 ème promotion débute en octobre 2011 (Marne la Vallée est le seul site d enseignement à ce jour). 20 étudiants sont inscrits pour cette rentrée. Une nouvelle ambition : transformer l Union en Centre de Valeur pour ses adhérents Souhaitant, en la matière, devenir un véritable centre de valeur pour ses adhérents, l Union a mis en place en 2011 dans le cadre de sa commission formation présidée depuis 2010 par Pascal Navaud, constructeur en Pays de la Loire, un programme de formation continue. Après une analyse des besoins et des profils concernés, et la conception de programmes adaptés, un cahier des charges est en cours d élaboration pour faire appel à des formateurs qui seront agréés par l Union. Pour l Union, la profession doit apporter une réponse de qualité aux attentes de plus en plus exigeantes, que ce soit de la part des acquéreurs, ou dues à la complexification des réglementations. C est en professionnalisant le métier que les gains de productivité pourront être trouvés : dans une conjoncture difficile, ce sont les hommes et les femmes de qualité qui font la différence. Pour accompagner ce mouvement, le métier doit évoluer pour devenir plus attractif pour les nouvelles générations, tout en motivant davantage les professionnels en place. C est aussi la mission de l Union des Maisons Françaises. 17

18 Le marché français de la maison individuelle : Données générales 2010 Caractéristiques du marché de la maison en secteur diffus : Prix moyen 2010 hors foncier toutes filières de production confondues = TTC pour 124 m2 / soit le m2 Trois catégories : A = «Low cost» = < 110 m2 et < % du marché B = «Intermédiaire» = de 110 m2 et { 150 m2 et % du marché C = «Luxe» = > 150 m2 et > % du marché Ventilation par type de constructeur Total V A B C 60% constructeurs 63% 59% 40% 16% Maîtres 9% 16% 40% d œuvre 19% Direct 19% 22% 18% Entreprises 5% Auto 9% 3% 2% Construction 100% 100% 100% Caractéristiques clients Age Moins de 30 ans 17% De 30 à 39 ans 42% De 40 à 49 ans 21% De 50 à 59 ans 10% 60 ans et plus 10% 100% Revenus / mois A B C Moins de % 5% 4% De { % 19% 9% De { % 60% 34% Plus de % 16% 53% 100% 100% 100% 18

19 Caractéristiques dossiers A B C Moyenne Hab m Prix moyen maison Pris maison au m Prix moyen terrain Etaient locataires : 71% Etaient propriétaires : 29% En annexe : Markemétron juillet Qu est ce que Markemétron? Markemétron est une base de données qui analyse, mensuellement, l évolution du nombre de ventes de maisons individuelles en diffus par rapport au mois précédent, et par rapport au mois correspondant de l année précédente. Markemétron est réalisé mensuellement par Caron Marketing depuis 1998, avec le partenariat de l Union des Maisons Françaises, de GDF-SUEZ, et d EDF. Base : Le nombre de ventes mois par mois - d un panel représentatif de 290 constructeurs français sélectionnés selon la méthode des quotas par taille et par région zeat. Cet échantillon représentait en 2009, ventes soit 27% du marché constructeurs. Markemétron est un indicateur avancé (fin du mois semaines) de la conjoncture commerciale du marché de la maison individuelle en diffus. Jusqu { Markemétron, les professionnels utilisaient les statistiques d obtention des autorisations de construire, qui ne sont disponibles que 4 { 5 mois après le fait générateur de la vente. Attention : Les extrapolations indiquent des données sur la totalité du marché français, mais elles ne sont calculées qu { partir de l évolution des ventes de la filière constructeurs qui représente { elle seule environ 61% du marché (elle exclut les filières de la maîtrise d œuvre et de l auto-construction). Compte tenu de la taille de l échantillon variable selon les régions ZEAT,, les évolutions régionales sont une indication de tendance. Pour obtenir le nombre de chantiers qui seront réellement ouverts, il faut déduire des ventes Markemétron un taux d annulation de 12%, et pratiquer un décalage de 9 mois. 19

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