Les enfants et adolescents atteints de troubles envahissants du développement (autisme ou troubles apparentés)

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les enfants et adolescents atteints de troubles envahissants du développement (autisme ou troubles apparentés)"

Transcription

1 CENTRE DE RESSOURCES AUTISME Les enfants et adolescents atteints de troubles envahissants du développement (autisme ou troubles apparentés) Parc Euromédecine 209 rue des Apothicaires Montpellier cedex 5 Tél Fax Mail Clinique Peyre Plantade 291, av Doyen Gaston Giraud Montpellier cedex 5 Tél Fax Mail ZAC de Tournezy BP allée Sacha Guitry Montpellier cedex 3 Tél Fax Mail

2

3 A la mémoire de Pierre Borrely

4

5 Ce travail a été réalisé à la demande de la Direction régionale des affaires sanitaires et sociales du Languedoc-Roussillon. Il a été mené conjointement par l'observatoire régional de la santé du Languedoc-Roussillon, le Centre de ressources autisme du Languedoc- Roussillon et le Creai du Languedoc-Roussillon et avec le soutien de Sesame autisme Languedoc. Ont participé aux travaux : à l'ors : Bernard Ledésert, médecin directeur Béatrice Celton, interne de santé publique Hafid Boulahtouf, technicien d'études au CRA : Eric Pernon, psychologue au Creai : Evelyne Bartheye, directrice Bernard Azema, médecin conseiller technique La mise en page du rapport a été réalisée par Jackie Caussidier, secrétaire de l'ors. Nous tenons à remercier : Françoise Grémy, Sophie Lamour et Pierre Borrely de Sesame autisme Languedoc qui ont apporté leur soutien et leurs connaissances pour la réalisation de ce travail ; les équipes des établissements et services qui ont accepté de participer à cette enquête et qui ont pris le temps nécessaire pour compléter les questionnaires ; les familles d'enfants et adolescents atteints de troubles envahissants du développement qui ont répondu aux questionnaires qui leur ont été adressés ; les associations Sesame autisme Languedoc, Sesame autisme Roussillon et Aude autisme qui ont relayé l'étude auprès des familles.

6

7 Sommaire I. INTRODUCTION... 1 II. OBJECTIFS... 3 III. METHODE... 5 IV. RESULTATS... 7 IV. 1. Enquête auprès des établissements et services...7 IV.1.1. Résultats par établissement...7 IV.1.2. Enfants pris en charge...8 IV.1.3. Caractéristiques sociodémographiques des enfants...9 IV.1.4. Diagnostic IV.1.5. Déficience ou handicap associé IV.1.6. Communication...16 IV.1.7. Autonomie...17 IV.1.8. Troubles du comportement dans la vie quotidienne IV.1.9. Prise en charge IV Approches croisées IV. 2. Enquête auprès des familles IV.2.1. Caractéristiques sociodémographiques des enfants...38 IV.2.2. Diagnostic IV.2.3. Déficience ou handicap associé IV.2.4. Communication...40 IV.2.5. Autonomie...41 IV.2.6. Troubles du comportement dans la vie quotidienne IV.2.7. Prises en charge...44 IV.2.8. Qualité de vie des patients V. DISCUSSION ET SYNTHESE...53 VI. CONCLUSION VII. BIBLIOGRAPHIE...59 VIII. TABLE DES ILLUSTRATIONS IX. ANNEXES... 63

8

9 I. INTRODUCTION I. INTRODUCTION Les travaux réalisés par le Centre régional pour l enfance et l adolescence inadaptées pour l élaboration du plan régional autisme en Languedoc-Roussillon [1] avaient déjà souligné l importance de cette pathologie en Languedoc-Roussillon et les difficultés d orientation et d accueil que rencontrent aussi bien les enfants que les adultes atteints de troubles envahissants du développement. Ce travail mené en 1996 identifiait personnes de moins de 20 ans prises en charge dans l ensemble des dispositifs pour enfants. Il soulignait la nécessité de mieux articuler les prises en charge en favorisant les complémentarités entre temps de soins et temps de socialisation, le besoin de soutien des familles, la nécessité de spécialisation des prises en charge des adolescents, notamment pour la gestion des crises et le besoin de passerelles entre les dispositifs pour enfants et les dispositifs pour adultes. Au cours des années qui ont suivi, les évolutions conjuguées de la démographie de la région Languedoc-Roussillon et du dispositif sanitaire et médico-social adapté à la prise en charge des enfants et adolescents atteints de troubles envahissants du développement (TED) ont eu tendance à accroître les difficultés de prise en charge. Aussi, un travail fut initié en 2002 par le Centre de ressources autisme et l association Sésame-Autisme Languedoc. Son but était de mettre en exergue le différentiel qui pouvait exister entre la prise en charge dont bénéficiaient effectivement les enfants atteints de TED et celle dont ils devraient bénéficier, compte tenu de leur état. Cette enquête, portant principalement sur les enfants pris en charge en intersecteurs de pédopsychiatrie, montrait l importance de cet écart. Sa présentation au Comité technique régional autisme a été remarquée. Professionnels et parents ont souligné la nécessité d étendre l'étude à l ensemble de la région et à l ensemble des modalités de prises en charge. La Direction régionale des affaires sanitaires et sociales du Languedoc-Roussillon en a confié la réalisation à l Observatoire régional de la santé et au Creai Languedoc-Roussillon qui l ont menée en collaboration avec le Centre de ressources autisme et avec le soutien de Sésame-Autisme Languedoc. 1

10 I. INTRODUCTION 2

11 II. OBJEC TIFS II. OBJECTIFS Décrire la population des enfants et adolescents atteints de troubles envahissants du développement (TED) en Languedoc- Roussillon. Préciser le niveau de prise en charge effectif au moment de l'enquête et le niveau de prise en charge souhaitable. 3

12 II. OBJEC TIFS 4

13 III. METHODE III. METHODE Cette enquête comporte deux volets : Le premier volet est une enquête transversale qui a porté sur les enfants et adolescents atteints de troubles envahissants du développement pris en charge dans les établissements et services sanitaires et médico-sociaux en Languedoc-Roussillon ; Le deuxième volet est une enquête transversale adressée aux familles d'enfants atteints de troubles envahissants du développement en Languedoc-Roussillon. Tous les établissements et services pouvant accueillir des enfants et adolescents atteints de troubles envahissants du développement ont été concernés par l'enquête : Intersecteur de pédopsychiatrie, centre médico pédagogique (CMP), centre d'accueil thérapeutique à temps partiel (CATTP), et hôpitaux de jour, Centre médico psychopédagogique (CMPP), Centre d'action médico sociale précoce (Camsp), Institut médico éducatif (IME), Institut de rééducation (IR ITEP), Services expérimentaux, Services d'éducation spécialisée et de soins à domicile (Sessad), Établissement pour déficients auditifs ou visuels. Au total, 232 établissements ou services ont été contactés pour l'enquête. La population des enfants de moins de 20 ans, c'est-à-dire nés avant le 1 er novembre 1983, a été visée par l'enquête. Pour le volet concernant les familles, les associations de parents ont été sollicitées pour transmettre les questionnaires à leur adhérent ainsi qu'aux personnes qui, sans être adhérent, sont en contact avec elles. Les associations contactées sont : Sésame autisme Languedoc, Sésame autisme Roussillon et Aude autisme. Le questionnaire ayant servi à recueillir les informations a été élaboré à partir du questionnaire utilisé dans l'enquête menée précédemment par le Centre de ressources autisme et Sésame autisme. Il a été repris et développé en lien avec l'association Sésame autisme Languedoc-Roussillon. Il s'agit d'un questionnaire de 4 pages pour les services et établissements et de 5 pages pour les familles. 5

14 III. METHODE Sa structure est la suivante : Type de service ou établissement ; Caractéristiques démographiques de l'enfant ; Diagnostic ; Handicap ou déficience associée ; Autonomie dans les activités de la vie quotidienne (échelle de Katz [2] et Lawton [3]) ; Communication verbale et non verbale ; Troubles du comportement dans le cadre de la vie quotidienne ; Prise en charge de l'enfant (actuelle et préconisée). Le questionnaire pour les familles était basé sur la même structure avec une adaptation des questions. Une échelle de qualité de vie a été ajoutée (Par-ent-quol-R). [4] Ces questionnaires ont été testés auprès d'une dizaine d'établissements et services et adaptés en fonction des remarques formulées à l'issue des tests. Des consignes pour le remplissage des questionnaires ont également été élaborées. Questionnaires et consignes figurent en annexe au présent rapport. Un avis a été demandé à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) sur le caractère anonyme du recueil de données envisagé. Par courrier du 22 septembre 2003, la Cnil a confirmé que les questionnaires et procédures mises en place dans le cadre de cette étude respectaient l'anonymat des personnes enquêtées. L'enquête s'est déroulée au premier semestre 2004 aussi bien pour le volet établissements et services que pour le volet famille. Une relance postale a été faite auprès des établissements et services puis téléphonique. Il n'y a pas eu de relance pour le volet famille. L'ensemble des questionnaires a été centralisé à l'observatoire régional de la santé pour être contrôlé puis saisi avec le logiciel Epi-Info 6.0. L'analyse a été réalisée grâce au logiciel SPSS 13.0 en ayant recours aux techniques d'analyse descriptive, bivariée et multivariée. 6

15 IV. RESULTATS IV. 1. Enquête auprès des établissements et services Soixante quinze établissements ont répondu à l'enquête, soit 32,8 % des établissements et services interrogés : 46 établissements ont déclaré accueillir des enfants ou adolescents atteints de TED vingt neuf (12,5 %) ont signalé ne pas accueillir d'enfants ou d'adolescents atteints de troubles envahissants du développement ; Quarante six établissements ont déclaré en accueillir, soit 19,8 % des établissements et services interrogés. Nous avons reçu 688 questionnaires. Dix ont été jugés inexploitables du fait du faible nombre d'informations communiquées. Au total, 678 questionnaires étaient analysables, soit en moyenne 15 par établissement ou service ayant répondu (le nombre de questionnaires par structure varie entre 1 et 50). IV.1.1.Résultats par établissement Les questionnaires reçus viennent un peu plus souvent des établissements médico-sociaux (61,1 %) que des établissements sanitaires (tableau 1). Ce sont les IME qui sont les plus souvent retrouvés avant les services de pédopsychiatrie. A noter que les établissements et lieux de vie expérimentaux représentent 1 réponse sur 14. Tableau 1 : Réponses par type de structure N % IME, IMP, IMPro ,2 Lieu de vie établissement expérimental 48 7,1 Institut de rééducation 24 3,5 Sessad 24 3,5 Cesda 3 0,4 Foyer d'accueil médicalisé 1 0,1 CAT 1 0,1 Intersecteur de pédopsychiatrie ,7 Camsp 19 2,8 CMPP 3 0,4 Secteur médico social ,1 % Secteur sanitaire ,9 % Près d'un questionnaire sur deux provient d'un établissement héraultais et près d'un quart d'établissements gardois. La part des questionnaires venant des Pyrénées-Orientales est peu supérieure à celle venant de l'aude. 7

16 Tableau 2 : Réponses par département N % Aude 88 13,0 Gard ,6 Hérault ,8 Lozère 31 4,6 Pyrénées-Orientales ,1 IV.1.2.Enfants pris en charge Des questionnaires concernant le même enfant pouvaient provenir de plusieurs établissements : un enfant suivi en pédopsychiatrie et pris en charge en IME pouvait avoir deux questionnaires, par exemple. Nous avons donc procédé à une recherche de doublon en nous basant sur trois informations : le sexe, le mois et l'année de naissance et le code postal de résidence. Au total, les 678 questionnaires analysables correspondent à 637 enfants différents : 597 enfants avec un seul questionnaire complété (93,7 %) ; 39 enfants avec deux questionnaires (6,1 %) ; 1 enfant avec trois questionnaires (0,2 %). Quand les enfants n'ont qu'un seul questionnaire complété, celui-ci provient d'un IME dans 46,2 % des cas, d'un secteur de pédopsychiatrie dans 37,9 % des cas, d'un lieu de vie expérimental dans 4,0 % des cas, d'un IR dans 3,9 % des cas, d'un Sessad dans 3,7 % des cas et d'un Camsp dans 3,2 % des cas. Pour les 39 enfants ayant deux questionnaires, on observe les répartitions suivantes : 53,8 % proviennent d'un IME et d'un lieu de vie expérimental ; 30,7 % proviennent d'un IME et d'un service de pédopsychiatrie ; 5,1 % proviennent d'un service de pédopsychiatrie et d'un lieu de vie expérimental ; 2,5 % proviennent d'un service de pédopsychiatrie et d'un IR ; 2,5 % proviennent de deux IME différents (1 cas) ; 2,5 % proviennent d'un Sessad et du Cesda. Pour l'enfant ayant 3 questionnaires différents, ils proviennent d'un secteur de pédopsychiatrie, d'un IME et d'un lieu de vie expérimental. 8

17 IV.1.3.Caractéristiques sociodémographiques des enfants Sur les 637 enfants recensés, le code postal de domicile est inconnu dans 35 cas (5,5 %). Quand il est connu, on relève que les enfants sont domiciliés dans la région dans 97,9 % des cas. Tableau 3 : Domicile des enfants N % 97,9 % des enfants résident en Languedoc- Roussillon Aude 80 13,3 Gard ,8 Hérault ,2 Lozère 24 4,0 Pyrénées-Orientales 94 15,6 Département limitrophe 10 1,7 Autre 3 0,5 NR : 35-5,5 % Quand ils ne résident pas dans la région, les enfants habitent le plus souvent un département limitrophe : Vaucluse (4), Aveyron (2), Ariège (1), Bouches du Rhône (1), Cantal (1), Haute-Garonne (1). Dans les autres cas, ils viennent des Yvelines, du Var et de la Vienne. Les enfants audois sont accueillis dans un établissement audois dans 98,8 % des cas et dans un établissement héraultais dans les autres cas. Les enfants gardois sont accueillis dans le Gard (94,9 %), dans l'hérault (3,6 %) et en Lozère (1,5 %). Les enfants héraultais sont accueillis principalement dans l'hérault (98,4 %). Dans les autres cas, ils sont accueillis dans l'aude (1,2 %) ou dans le Gard (0,4 %). Tous les enfants lozériens sont accueillis en Lozère. De même, tous les enfants des Pyrénées-Orientales sont accueillis dans leur département. Les 10 enfants des départements limitrophes sont accueillis dans le Gard (5), la Lozère (3) et l'aude (2). Les trois enfants des autres départements sont accueillis dans le Gard, la Lozère et les Pyrénées-Orientales. 2,4 garçons pour une fille La population des enfants enquêtés est constituée de garçons dans 70,3 % des cas, soit un sex-ratio de 2,4. Les enfants ont en moyenne 11,7 ans (± 4,8). Le plus jeune a 2 ans et le plus âgé 20 ans. 9

18 Tableau 4 : Age N % 2-4 ans 40 6,3 5-6 ans 67 10, ans , ans , ans ,7 NR : 0-0,0 % Entre 4 et 19 ans, le nombre d'enfants par année de naissance est relativement stable, variant autour de ,4 enfants pour concernés par l'étude en Languedoc- Roussillon La part des enfants qui ont ainsi été enquêtés au sein de la population des enfants de 4 à 19 ans du Languedoc-Roussillon est de 13,4 pour Les garçons faisant partie de l'étude ont en moyenne un an de moins que les filles : respectivement 11,4 (±4,8) et 12,5 (±4,8) ans. Les enfants accueillis dans l'aude sont les plus jeunes et ceux accueillis en Lozère les plus âgés. Tableau 5 : Age et département de prise en charge N Moyenne Aude 88 9,5 4,0 Gard ,2 4,8 Hérault ,4 4,7 Lozère 31 12,9 4,7 Pyrénées-Orientales ,8 4,8 NR : 0-0,0 % Outre l'analyse par lieu de prise en charge, on peut réaliser l'analyse par lieu de résidence : les enfants résidant dans l'aude sont les plus jeunes et ceux résidant dans un département limitrophe sont les plus âgés. Tableau 6 : Age selon le département de résidence N Moyenne Ecarttype Ecarttype Aude 80 9,1 3,7 Gard ,4 4,8 Hérault ,4 4,8 Lozère 24 13,3 4,9 Pyrénées-Orientales 94 10,7 4,9 Département limitrophe 10 13,6 3,6 Autre 3 13,0 5,3 NR : 35-5,5 % 10

19 IV.1.4.Diagnostic Pour la réalisation de cette enquête, une liste complète des différentes dénominations des troubles envahissants du développement utilisées dans les classifications françaises (CFTMEA) [5] ou internationales (CIM 10 [6] ou DSMIV [7]) ont été proposées. Ainsi, chaque praticien complétant un questionnaire avait la possibilité de retrouver les dénominations nosographiques auxquelles il est habitué. Un algorithme a été élaboré ensuite afin de recoder les réponses selon la nomenclature proposée par la CIM 10 (cf annexe). Au total, 560 questionnaires retenaient un seul diagnostic parmi ceux proposés dans la liste, soit 87,9 % des questionnaires : dysharmonies psychotiques : 29,6 % psychose précoce déficitaire : 20,7 % autisme typique de Kanner : 18,4 % troubles envahissants du développement (sans précision) : 12,9 % autisme atypique : 12,5 % syndrome d'asperger : 4,5 % diagnostic en attente : 2,1 % Dans soixante sept questionnaires, deux diagnostics étaient cochés (10,5 %). Dans tous les cas sauf un, il s'agissait d'un trouble envahissant du développement (TED) et d'un autre diagnostic : TED et autisme typique de Kanner : 38,8 % TED et autisme atypique : 26,8 % TED et psychose précoce déficitaire : 11,9 % TED et dysharmonies psychotiques : 8,9 % TED et syndrome d'asperger : 8,9 % TED et diagnostic en attente de confirmation : 3,0 % autisme atypique et dysharmonies psychotiques : 1,5 % Enfin, dans 2 cas (0,3 %), trois diagnostics étaient notés : TED, autisme atypique et psychose précoce déficitaire dans un cas et TED, dysharmonies psychotiques et syndrome d'asperger dans l'autre cas. Il faut noter que dans 8 cas (1,3 %), aucune information n'est apportée sur le diagnostic présenté par l'enfant. Après recodage selon le cadre nosographique de la CIM10, on observe que deux enfants sur 5 présentent un autisme typique et autant un autisme atypique, un sur dix un trouble envahissant du développement non spécifié et 6 % un syndrome d'asperger. 11

20 Tableau 7 : Diagnostic (recodage CIM10) N % Autisme typique ,2 Autisme atypique ,8 Syndrome d'asperger 37 5,9 TED non spécifié 70 11,1 NR : 8-1,3 % Certains enfants étant pris en charge dans deux structures différentes, nous avons regardé les concordances diagnostiques. Sur 39 enfants, 21 avaient le même diagnostic noté sur les deux questionnaires et pour 18, il différait. Quand il y a désaccord, on les retrouve quelle que soit la catégorie diagnostique. L'âge au diagnostic a pu être recueilli dans 572 cas (89,8 %). Dans les quatre cinquièmes des cas, le diagnostic a été posé pendant les 5 premières années. A l'opposé, 2,8 % des diagnostics ont été posés après l'âge de 10 ans. En moyenne, l'âge au diagnostic est de 3,9 ans (±2,8). Tableau 8 : Age au diagnostic N % Avant 3 ans ,0 3 à 5 ans ,7 6 à 10 ans 94 16,4 11 ans et plus 16 2,8 NR : 53-10,3 % Ce sont les enfants ayant un diagnostic d'autisme typique qui ont été diagnostiqués le plus tôt (3,2 ans ± 2,6) et ceux présentant un syndrome d'asperger le plus tard (4,8 ans ± 2,2). Les autismes atypiques ont été diagnostiqués en moyenne à 4,6 ans (± 2,8) et les troubles envahissants du développement non précisés à 3,7 ans (± 3,2). Les syndromes d'asperger sont plutôt retrouvés chez les garçons (7,7 %) que chez les filles (1,6 %). A l'inverse, les autismes typiques ou atypiques sont plus souvent retrouvés chez les filles (respectivement 43,0 % et 44,6 %) que chez les garçons (39,3 % et 41,8 %). Il n'y a pas de différence entre filles et garçons pour les troubles envahissants du développement non spécifiés. 12

21 IV.1.5.Déficience ou handicap associé Quatre enfants sur cinq (81,6 %) présentent au moins une déficience ou un handicap associé. Quand il y a une déficience ou un handicap associé, leur nombre varie entre 1 et 5 (sur un total de sept listées dans le questionnaire). En moyenne, les enfants présentent alors 1,6 handicaps ou déficiences associées (± 0,8). 4 enfants sur cinq présentent des déficiences ou handicaps associés Tableau 9 : Nombre de déficiences ou handicaps associés N % Aucun ,4 Un ,2 Deux ,4 Trois 51 8,0 Quatre ou cinq 19 3,0 NR : 5-0,8 % La déficience intellectuelle touche 4 enfants sur 5 La déficience la plus souvent retrouvée est la déficience intellectuelle, touchant 4 enfants sur 5. Les autres déficiences sont plus rares : l'épilepsie est la deuxième en fréquence, avec 14,1 % d'enfants en présentant une, suivie par les troubles moteurs, les troubles visuels, les troubles métaboliques et les troubles auditifs. La rubrique "autre déficience ou handicap" concerne un enfant sur 15. Tableau 10 : Type de déficience ou handicap associé N % Déficience intellectuelle ,0 Epilepsie 86 14,1 Troubles moteurs 70 11,5 Troubles visuels 62 10,2 Troubles métaboliques ou somatiques évolutifs 30 4,9 Troubles auditifs 19 3,1 Autre 46 7,6 NR : 12 à 29 : 19 à 4,6 % Il existe une corrélation positive significative entre l'âge et le nombre de déficiences (R = 0,246 p<0,001). Cela signifie que plus l'enfant ou l'adolescent est âgé, plus il présente, en moyenne, de déficiences ou handicaps associés. Les filles présentent en moyenne plus de déficiences ou handicaps associés (1,5 ± 0,9) que les garçons (1,2 ± 1,0). On observe également une fréquence plus grande des handicaps ou déficiences associées quand l'enfant présente un autisme typique (1,6 ± 0,9) qu'un syndrome d'asperger (0,4 ± 0,6), l'autisme atypique (1,1 ± 0,9) et les troubles envahissants du développement non précisés (1,2 ± 1,0) se situant dans une position plus moyenne. 13

22 Si un enfant sur cinq ne présente pas de déficience intellectuelle, on relève que quand elle existe, la déficience est la plus souvent modérée ou sévère. Graphique 1 : Déficience intellectuelle 28,3% 20,0% 15,5% 36,2% Sans Légère Modérée Sévère Les enfants sans déficience intellectuelle sont en moyenne plus jeunes que ceux ayant une déficience intellectuelle, notamment quand la déficience est sévère. Tableau 11 : Age et déficience intellectuelle N Moyenne Ecarttype Sans 125 8,4 3,6 Légère 97 12,4 4,5 Modérée ,7 4,7 Sévère ,9 4,4 La déficience intellectuelle est plus fréquente chez les filles que chez les garçons Un enfant sur sept souffre d'épilepsie Les filles présentent plus souvent une déficience intellectuelle (90,1 %) que les garçons (75,7 %). Une déficience intellectuelle est retrouvée dans 97,2 % des autismes typiques, 89,4 % des autismes atypiques, 78,6 % des troubles envahissants du développement sans précision et 6,2 % des syndromes d'asperger. Un enfant sur sept souffre d'épilepsie. Ces enfants-là sont en moyenne plus âgés (13,5 ans ± 4,3) que les enfants ne présentant pas une épilepsie associée (11,6 ans ± 4,7). Il n'y a pas plus d'épilepsie chez les garçons que chez les filles. Par contre, on observe une différence de prévalence de l'épilepsie selon le diagnostic de trouble envahissant de développement présenté, celle-ci étant plus fréquente chez les enfants en cas d'autisme typique et moins fréquente en cas de syndrome d'asperger. 14

23 Tableau 12 : Epilepsie et diagnostic (recodage CIM10) N % Autisme typique 49 21,3 Autisme atypique 26 9,8 Syndrome d'asperger 2 5,4 Trouble envahissant du développement non spécifié 9 12,9 Plus d'un enfant sur 10 présente un trouble moteur Les troubles moteurs associés concernent un peu plus d'un enfant sur dix. Les enfants présentant ces troubles ne diffèrent pas des enfants n'en présentant pas sur le plan de l'âge. Par contre, ces troubles sont plus fréquents si l'enfant est une fille (16,0 % vs 9,4 % chez les garçons) ou s'il présente un autisme typique. Ils sont moins fréquents s'il présente un syndrome d'asperger. Tableau 13 : Troubles moteurs associés et diagnostic (recodage CIM10) N % Autisme typique 40 17,4 Autisme atypique 23 8,7 Syndrome d'asperger 2 5,4 Trouble envahissant du développement non spécifié 5 7,1 Des troubles visuels chez un enfant sur 10 Les troubles visuels associés sont retrouvés chez un enfant sur dix. Le sexe et l'âge n'ont pas d'effet, dans la population enquêtée sur la fréquence des troubles visuels. Là aussi, les troubles visuels sont plus fréquents quand l'enfant présente un autisme typique ou un trouble envahissant du développement non précisé. Les troubles visuels n'ont pas été retrouvés chez les enfants ayant un syndrome d'asperger. Tableau 14 : Troubles visuels associés et diagnostic (recodage CIM10) N % Autisme typique 30 13,0 Autisme atypique 21 8,0 Syndrome d'asperger 0 0,0 Trouble envahissant du développement non spécifié 10 14,3 Enfin, on notera que les enfants présentant des troubles métaboliques ou somatiques évolutifs associés sont en moyenne plus âgés (14,3 ans ± 4,1) que ceux n'en présentant pas. Il n'y a pas de différence d'âge entre les enfants présentant des troubles auditifs et ceux n'en présentant pas. Il n'y a pas de différence de répartition entre garçons ou filles pour ces deux catégories de troubles associés. La fréquence de ces troubles associés est trop faible pour étudier des différences de prévalence en fonction du type de trouble envahissant du développement présenté. 15

24 IV.1.6.Communication Près d'un enfant sur 4 ne parle pas. Plus d'un enfant sur 3 a un langage fonctionnel La communication a été étudiée pour les enfants de 6 ans ou plus (soit 564 enfants). Un peu plus d'un tiers des enfants présente un langage qualifié de fonctionnel alors qu'un peu moins du quart des enfants ne parle pas. Tableau 15 : Communication verbale N % Ne parle pas ,3 Dit des mots articulés ,9 Construit des phrases ,4 A un langage fonctionnel ,4 Absence de langage ou langage non fonctionnel 64,6 % NR : 7-1,2 % Il n'existe pas de lien entre l'âge et le niveau de communication verbale dans la population que nous avons étudiée. Il n'y a pas non plus d'effet du sexe. Par contre, on observe un lien entre le type de trouble présenté et le niveau de langage : les trois quarts des enfants présentant un syndrome d'asperger ont un langage fonctionnel, ainsi que la moitié des enfants présentant un autisme atypique, alors que cette proportion n'est que de 16,6 % chez les enfants présentant un autisme typique. Tableau 16 : Communication verbale Ne parle pas Dit des mots articulés Construit des phrases Langage fonctionnel N % N % N % N % Autisme typique 88 38, , , ,6 Autisme atypique 21 9, , , ,6 Syndrome d'asperger 0 0,0 3 8,6 7 20, ,4 Trouble envahissant du développement non spécifié 14 24, , , ,1 TOTAL , , , ,5 NR : 12-2,1 % Parmi les modes de communication non verbale, on relève que 34 enfants (6,0 %) utilisent les pictogrammes, 8 (1,4 %) la langue des signes, autant la méthode verbotonale et 43 (7,9 %) une autre technique : gestes ou mimiques (24), Makaton (8), PECS (4), Borel Maisony (2), le regard (1) et l'apport d'objets (1). 16

25 IV.1.7.Autonomie L'autonomie a été étudiée pour les actes de la vie quotidienne en faisant référence à l'échelle de Katz et, pour les activités instrumentales de la vie quotidienne, en référence à l'échelle de Lawton. Compte tenu de l'âge de la population étudiée, il était naturel que les enfants les plus jeunes ne puissent pas accomplir seuls les tâches investiguées. Nous nous sommes donc référés à l'échelle de Vineland [8] pour déterminer à quel âge chacune des tâches devait normalement pouvoir être effectuée sans aide et nous n'avons étudié les problèmes d'autonomie que pour les enfants ayant au moins cet âge (variable suivant les activités). IV Autonomie dans les activités de la vie quotidienne 3 enfants sur quatre doivent être aidés pour la toilette La toilette a été étudiée pour les enfants de 5 ans et plus (597 enfants). Ils sont 28,0 % à faire leur toilette sans aide, 39,8 % à avoir besoin d'une aide partielle et 31,2 % à devoir être aidé pour toute la toilette ou une grande partie de celle-ci. Les enfants ayant besoin de plus d'aide sont plus jeunes (11,1 ans ± 4,4) que ceux ayant besoin d'une aide partielle (12,3 ± 4,6) ou n'ayant pas besoin d'aide (13,6 ± 3,8). Le sexe n'intervient pas sur le besoin d'aide. Les enfants atteints de syndrome d'asperger sont ceux ayant le moins besoin d'aide et ceux atteints d'autisme typique ceux qui en ont le plus besoin. Tableau 17 : Aide pour la toilette et diagnostic (recodage CIM10) Aucune aide Aide partielle Aide totale N % N % N % Autisme typique 39 16, , ,6 Autisme atypique 95 38, , ,8 Syndrome d'asperger 17 48, ,0 4 11,4 Trouble envahissant du développement non spécifié 12 20, , ,3 TOTAL , , ,8 NR : 21-3,5 % Deux tiers des enfants doivent être aidés pour l'habillage L'étude de l'habillage concerne également les 597 enfants âgés de 5 ans et plus. Un peu plus d'un tiers des enfants (35,0 %) n'a besoin d'aucune aide, un peu plus d'un autre tiers (36,2 %) a besoin d'une aide partielle et un peu moins du dernier tiers (28,8 %) a besoin d'une aide complète. Il n'y a pas de différence entre filles et garçons sur la capacité à s'habiller. Par contre, les enfants s'habillant sans aide sont plus âgés (13,6 ans ± 3,9) que ceux ayant besoin d'une aide partielle (12,2 ± 4,6) ou d'une aide totale (10,8 ± 4,4). En présence d'un syndrome d'asperger, le besoin d'aide est moindre et en cas d'autisme typique, le besoin d'aide pour l'habillage est plus important. 17

26 Tableau 18 : Aide pour l'habillage et diagnostic (recodage CIM10) Aucune aide Aide partielle Aide totale N % N % N % Autisme typique 54 23, , ,4 Autisme atypique , , ,9 Syndrome d'asperger 22 62, ,4 2 5,7 Trouble envahissant du développement non spécifié 14 29, , ,0 TOTAL , , ,5 NR : 18-3,0 % Un enfant sur 3 doit être aidé ou incité pour aller aux toilettes ou n'y vont pas seuls Les enfants âgés de 4 ans et plus (au nombre de 625) n'ont besoin d'aucune aide pour aller aux toilettes dans les deux tiers des cas (65,4 %). Un peu plus d'un quart (27,0 %) a besoin d'une aide ou d'être incité et 7,6 % ne vont pas aux toilettes seuls. Ces fréquences ne varient pas avec le sexe. Par contre, les enfants n'ayant besoin d'aucune aide sont plus âgés (12,6 ans ± 4,5) et ceux ayant besoin d'aide ou n'allant pas aux WC sont plus jeunes (respectivement 10,8 ans ± 4,8 et 10,0 ans ± 4,6). Ce sont parmi les enfants ayant un autisme typique ou un trouble envahissant du développement non précisé que les besoins d'aide sont les plus élevés. Tableau 19 : Aide pour aller aux WC et diagnostic (recodage CIM10) Aucune aide Aide ou incitation Ne va pas aux WC N % N % N % Autisme typique , , ,0 Autisme atypique , ,8 8 3,1 Syndrome d'asperger 31 88,6 4 11,4 0 0,0 Trouble envahissant du développement non spécifié 40 58, ,4 8 11,8 TOTAL , ,5 46 7,5 NR : 14-2,2 % Six enfants sur sept n'ont pas besoin d'aide pour se lever du lit ou d'un siège Le besoin d'aide pour se lever et sortir du lit, s'asseoir ou se lever d'une chaise est étudié chez les enfants à partir de 2 ans. Ils sont 636 à avoir au moins cet âge dans l'étude. La très grande majorité des enfants n'a pas besoin d'aide (88,3 %). Trois enfants (0,5 %) ne quittent pas le lit, les autres (soit 11,2 %) ont besoin d'aide pour se lever du lit ou d'une chaise ou s'y asseoir ou s'y coucher. Ni l'âge de l'enfant, ni son sexe n'influe sur sa capacité à réaliser cette activité de la vie quotidienne. Ce sont parmi les enfants présentant un autisme typique que des difficultés sont le plus souvent rencontrées. 18

Aide et aidants des adultes, en ménage ordinaire, ayant une reconnaissance administrative de leur handicap

Aide et aidants des adultes, en ménage ordinaire, ayant une reconnaissance administrative de leur handicap Aide et aidants des adultes, en ménage ordinaire, ayant une reconnaissance administrative de leur handicap Nathalie Dutheil Dress, ministère de l emploi et de la solidarité Les caractéristiques socio-démographiques

Plus en détail

Autisme et autres troubles envahissants du développement (TED)

Autisme et autres troubles envahissants du développement (TED) Santé Observée Juillet 2014 Autisme et autres troubles envahissants du développement (TED) Contexte national Définition La première définition de l autisme date de 1943 par Kanner et a depuis beaucoup

Plus en détail

MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DGAS - DIRECTION GENERALE DE L ACTION SOCIALE 14 avenue Duquesne 75350 PARIS 07 SP

MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DGAS - DIRECTION GENERALE DE L ACTION SOCIALE 14 avenue Duquesne 75350 PARIS 07 SP MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DGAS - DIRECTION GENERALE DE L ACTION SOCIALE 14 avenue Duquesne 75350 PARIS 07 SP DESCRIPTION DE L ACCUEIL EN ETABLISSEMENTS ET SERVICES DES PERSONNES AVEC DES

Plus en détail

ARS et Conseils généraux de Bretagne Prestations d études et d analyses de l organisation de la prise en charge des personnes avec TED dans les ESSMS

ARS et Conseils généraux de Bretagne Prestations d études et d analyses de l organisation de la prise en charge des personnes avec TED dans les ESSMS ARS et Conseils généraux de Bretagne Prestations d études et d analyses de l organisation de la prise en charge des personnes avec TED dans les ESSMS Synthèse des questionnaires destinés aux établissements

Plus en détail

Handicap en Île-de-France Lexique établissements services médico-sociaux ILE- E DE-FRANCE www.onisep.fr/ile-de-france

Handicap en Île-de-France Lexique établissements services médico-sociaux ILE- E DE-FRANCE www.onisep.fr/ile-de-france Handicap en Île-de-France Acteurs et organismes Lexique des établissements & services médico-sociaux pour personnes en situation de handicap ILE-DE-FRANCE www.onisep.fr/ile-de-france LEXIQUE DES ETABLISSEMENTS

Plus en détail

Prenez le temps de réfléchir et de répondre avec le plus grand soin à la totalité des questions. Evitez de laisser des questions sans réponse.

Prenez le temps de réfléchir et de répondre avec le plus grand soin à la totalité des questions. Evitez de laisser des questions sans réponse. Le questionnaire, qui vous est présenté, a été élaboré afin de réaliser une enquête sur la situation des enfants malades et/ou en situation de handicap. Vos réponses seront protégées par le secret professionnel

Plus en détail

Les établissements et services pour adultes handicapés en 2010 :

Les établissements et services pour adultes handicapés en 2010 : Direction Stratégie et Prospective Département Observations et Etudes N 18 - novembre 2012 Les établissements et services pour adultes handicapés en 2010 : le nombre de places continue d augmenter, le

Plus en détail

LISTE DE SIGLES. Certificat Complémentaire pour les enseignements Adaptés et la scolarisation des élèves en Situation de Handicap

LISTE DE SIGLES. Certificat Complémentaire pour les enseignements Adaptés et la scolarisation des élèves en Situation de Handicap LISTE DE SIGLES 2CA-SH Certificat Complémentaire pour les enseignements Adaptés et la scolarisation des élèves en Situation de Handicap AAH Allocation aux Adultes Handicapés ACTP Allocation Compensatrice

Plus en détail

PLAN AUTISME 2013 2017 ETAT DES LIEUX REGIONAL ET TERRITORIAL

PLAN AUTISME 2013 2017 ETAT DES LIEUX REGIONAL ET TERRITORIAL PLAN AUTISME 2013 2017 ETAT DES LIEUX REGIONAL ET TERRITORIAL 31/03/2014 1 Sommaire 1 PREVALENCE ET INCIDENCE THEORIQUE... 3 2 LE DIAGNOSTIC PRECOCE AU NIVEAU DES ENFANTS... 4 Réseau de repérage (niveau1)

Plus en détail

CONVENTION. «Etude épidémiologique sur la santé des mineurs et jeunes majeurs confiés à l Aide Sociale à l Enfance en Languedoc-Roussillon»

CONVENTION. «Etude épidémiologique sur la santé des mineurs et jeunes majeurs confiés à l Aide Sociale à l Enfance en Languedoc-Roussillon» Centre Régional d'etudes d'actions et d'informations Centre Régional d'etudes d'actions et d'informations Observatoire Régional de la Santé du Languedoc Roussillon 135 Allée Sacha Guitry - ZAC Tournezy

Plus en détail

VIH et hépatites Profil des consultants 4 ème trimestre 2000

VIH et hépatites Profil des consultants 4 ème trimestre 2000 CENTRE DE DÉPISTAGE ANONYME ET GRATUIT DE MONTPELLIER VIH et hépatites Profil des consultants 4 ème trimestre 2000 Juin 2002 Observatoire régional de la santé du Languedoc-Roussillon Hôpital Saint-Eloi

Plus en détail

Les personnes accompagnées en internat en MAS, FAM, Foyer de vie

Les personnes accompagnées en internat en MAS, FAM, Foyer de vie Centre Régional d Etudes, d Actions et d Informations en faveur des personnes en situation de vulnérabilité Collection études Les personnes accompagnées en internat en MAS, FAM, Foyer de vie 2014 Etude

Plus en détail

CENTRES D AIDES MEDICALES, SOCIALES ET PSYCHOLOGIQUES

CENTRES D AIDES MEDICALES, SOCIALES ET PSYCHOLOGIQUES I. LES CENTRES MEDICO- PSYCHOLOGIQUES (CMP) CENTRES D AIDES MEDICALES, SOCIALES ET PSYCHOLOGIQUES Ces centres ont été créés avec trois objectifs fondamentaux pour la psychiatrie communautaire : Promotion

Plus en détail

2. L'information statistique sur le handicap reste insuffisante et perfectible

2. L'information statistique sur le handicap reste insuffisante et perfectible Rapport d'information fait au nom de la Commission des affaires sociales sur la politique de compensation du handicap Paul BLANC FRANCE. Sénat. Commission des affaires sociales 2. L'information statistique

Plus en détail

Autant par leur poids sanitaire, social et économique, que par leur médiatisation et leur retentissement

Autant par leur poids sanitaire, social et économique, que par leur médiatisation et leur retentissement VIOLENCES ET ACCIDENTS ACCIDENTS DE LA CIRCULATION Contexte Autant par leur poids sanitaire, social et économique, que par leur médiatisation et leur retentissement dans la vie quotidienne, les accidents

Plus en détail

QUESTIONNAIRE POUR LES PARENTS

QUESTIONNAIRE POUR LES PARENTS Laboratoire «Ethique et pratiques médicales» Pr A. Danion-Grilliat, Dr. V. Pascal IRIST (E.A 3424) Université louis Pasteur 7 rue l Université - 67000 Strasbourg anne.danion@chru-strasbourg.fr CESAMES

Plus en détail

Enquête sur les Centres d Accueil Thérapeutique à Temps Partiel de la région Rhône-Alpes

Enquête sur les Centres d Accueil Thérapeutique à Temps Partiel de la région Rhône-Alpes Enquête sur les Centres d Accueil Thérapeutique à Temps Partiel de la région Rhône-Alpes Janvier 2012 Commission régionale de l évaluation médico-économique en psychiatrie Réalisée par : Dr. Sylvie YNESTA

Plus en détail

A AAH Allocation aux Adultes Handicapés

A AAH Allocation aux Adultes Handicapés A AAH Allocation aux Adultes Handicapés AAMIPI ACTP ADAPEI ADEPEDA ADSEA AEEH AEMO AES AGEFIPH AIS ALF ALS AMP ANAES ANCE AP APA APAD APAJH APE APEA APEI APF ARAPI ARH AS ASE ASH ASP ASR AT Association

Plus en détail

Les différents modes de prise en charge des personnes âgées dépendantes

Les différents modes de prise en charge des personnes âgées dépendantes Les différents modes de prise en charge des personnes âgées dépendantes Christel Colin et Roselyne Kerjosse Drees, ministère de l Emploi et de la solidarité Les personnes âgées dépendantes peuvent être

Plus en détail

Classifier le handicap épileptique avec ou sans autres déficiences associées. Réponses médico-sociales.

Classifier le handicap épileptique avec ou sans autres déficiences associées. Réponses médico-sociales. Classifier le handicap épileptique avec ou sans autres déficiences associées. Réponses médico-sociales. 1 Les outils de mesure existants et description du handicap épileptique Il ne s agit pas ici de mesurer

Plus en détail

NOM et Prénom du responsable 2 de l élève : Adresse :.. Téléphone : Mobile : Mail : @...

NOM et Prénom du responsable 2 de l élève : Adresse :.. Téléphone : Mobile : Mail : @... Sco Scolarisation Maison Départementale des Personnes Handicapées 16 Rue Albert Einstein BP 10635 53000 LAVAL Éléments relatifs à un parcours de scolarisation et/ou de formation : support de recueil d

Plus en détail

enfants avec autisme ou autres troubles envahissants du développement

enfants avec autisme ou autres troubles envahissants du développement Scolarisation des enfants avec autisme ou autres troubles envahissants du développement 1 L opinion des parents 2010 Observatoire Centre régional d études et de ressources pour Scolarisation des enfants

Plus en détail

FICHE METIER EMPLOI, FORMATION DANS LE SECTEUR LES INFIRMIERS EN BRETAGNE SANITAIRE, SOCIAL ET MEDICO-SOCIAL

FICHE METIER EMPLOI, FORMATION DANS LE SECTEUR LES INFIRMIERS EN BRETAGNE SANITAIRE, SOCIAL ET MEDICO-SOCIAL FICHE METIER EMPLOI, FORMATION DANS LE SECTEUR SANITAIRE, SOCIAL ET MEDICO-SOCIAL LES INFIRMIERS EN BRETAGNE ANNEXES : SOURCES DE DONNEES ET DEFINITION SEPTEMBRE 2015 Annexe 1 : Emploi et caractéristiques

Plus en détail

Les Centres de Diagnostic et d Evaluation de l Autisme et des Troubles Envahissants du Développement (TED)

Les Centres de Diagnostic et d Evaluation de l Autisme et des Troubles Envahissants du Développement (TED) Les Centres de Diagnostic et d Evaluation de l Autisme et des Troubles Envahissants du Développement (TED) en Ile-de-France En convention avec : Sommaire Introduction page 2 Qu est-ce que le diagnostic

Plus en détail

Incohérences entre le Rapport URC ECO SSIAD et le système de tarification proposé

Incohérences entre le Rapport URC ECO SSIAD et le système de tarification proposé Incohérences entre le Rapport URC ECO SSIAD et le système de tarification proposé P.16 Les SSIAD de l échantillon représentent environ 1.8% des SSIAD et 2.4% des places installées. Les tarifs des soins

Plus en détail

La question des prises en charge complémentaires

La question des prises en charge complémentaires La question des prises en charge complémentaires (Texte remis le 15 10 2014 à Mme Ségolène Neuville, Secrétaire d'état auprès de la Ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes

Plus en détail

CUMUL DES INÉGALITÉS SOCIO-ÉCONOMIQUES D'ACCÈS AUX SOINS

CUMUL DES INÉGALITÉS SOCIO-ÉCONOMIQUES D'ACCÈS AUX SOINS ARgSES Arguments socio-économiques pour la santé CUMUL DES INÉGALITÉS SOCIO-ÉCONOMIQUES D'ACCÈS AUX SOINS Andrée MIZRAHI 1 et Arié MIZRAHI 1 En France, en 1995 la dépense de soins et biens médicaux 2 s'est

Plus en détail

[PROFIL ET BESOINS À 3 ANS DES ENFANTS EN SITUATION DE HANDICAP DANS LE VAUCLUSE, DONT LES JEUNES RELEVANT DE L AMENDEMENT CRETON]

[PROFIL ET BESOINS À 3 ANS DES ENFANTS EN SITUATION DE HANDICAP DANS LE VAUCLUSE, DONT LES JEUNES RELEVANT DE L AMENDEMENT CRETON] 2014 [PROFIL ET BESOINS À 3 ANS DES ENFANTS EN SITUATION DE HANDICAP DANS LE VAUCLUSE, DONT LES JEUNES RELEVANT DE L AMENDEMENT CRETON] Cette étude a été réalisée à la demande du Conseil Général du Vaucluse

Plus en détail

PLAN AUTISME 2008-2010 Dossier de presse Vendredi 16 mai

PLAN AUTISME 2008-2010 Dossier de presse Vendredi 16 mai PLAN AUTISME 2008-2010 Dossier de presse Vendredi 16 mai Construire une nouvelle étape de la politique des troubles envahissants du développement (TED) et en particulier de l autisme -Introduction SOMMAIRE

Plus en détail

La clientèle des établissements d hébergement pour personnes âgées

La clientèle des établissements d hébergement pour personnes âgées La clientèle des établissements d hébergement pour personnes âgées Au 31 décembre 2007, près de 31 000 résidents vivent dans un établissement d hébergement pour personnes âgées (EHPA). La clientèle est

Plus en détail

Les métiers et formations du secteur social et médico-social. Jeudi 20 mai 2010 IRTS/ERREFOM

Les métiers et formations du secteur social et médico-social. Jeudi 20 mai 2010 IRTS/ERREFOM Les métiers et formations du secteur social et médico-social Jeudi 20 mai 2010 IRTS/ERREFOM 1 SOMMAIRE Le secteur social et médico-social en France - Les chiffres clés - Les établissements et services

Plus en détail

Autisme et autres troubles envahissants du développement : diagnostic et évaluation chez l adulte

Autisme et autres troubles envahissants du développement : diagnostic et évaluation chez l adulte Autisme et autres troubles envahissants du développement : diagnostic et évaluation chez l adulte Juillet 2011 Démarche diagnostique et d évaluation du fonctionnement chez l adulte Généralités Diagnostic

Plus en détail

Temps de vie scolaire et périscolaire des enfants en situations de handicap

Temps de vie scolaire et périscolaire des enfants en situations de handicap Temps de vie scolaire et périscolaire des enfants en situations de handicap Principaux enseignements Février 2014 Note de lecture préalable En 2012, à l occasion de la Journée internationale des personnes

Plus en détail

Info Parcours psy EDITO. N 4 2 août 2013. Le mot de Francis JAN Pilote associé. Francis JAN, Co-Pilote du parcours

Info Parcours psy EDITO. N 4 2 août 2013. Le mot de Francis JAN Pilote associé. Francis JAN, Co-Pilote du parcours EDITO Un point fort et original de la démarche du parcours des personnes en situation de handicap psychique est la place faite aux regards et aux questions des familles et des personnes concernées par

Plus en détail

Dr Françoise NOTON-DURAND Colloque régional d orthophonie, 28 février 2014

Dr Françoise NOTON-DURAND Colloque régional d orthophonie, 28 février 2014 Présentation du Service de Psychiatrie de l Enfant et de l Adolescent et du Centre de Référence des Troubles du Langage et des Apprentissages du CHU de Clermont-Ferrand Dr Françoise NOTON-DURAND Colloque

Plus en détail

46 280 places destinées aux personnes âgées dans la région Provence-Alpes-Côte d Azur en 2003

46 280 places destinées aux personnes âgées dans la région Provence-Alpes-Côte d Azur en 2003 N 2 - Octobre 2005 46 280 places destinées aux personnes âgées dans la région Provence-Alpes-Côte d Azur en 2003 Au 31 décembre 2003, la région Provence-Alpes-Côte d Azur dispose de 46 280 places installées

Plus en détail

PLAN AUTISME 2013-2017. Synthèse

PLAN AUTISME 2013-2017. Synthèse PLAN AUTISME 2013-2017 Synthèse Plan d actions régional Océan Indien En adoptant le 3ème Plan Autisme en mai 2013, la ministre des affaires sociales et de la santé répondait à une attente forte des personnes

Plus en détail

Approche clinique: que faire devant une suspicion de retard mental?

Approche clinique: que faire devant une suspicion de retard mental? Approche clinique: que faire devant une suspicion de retard mental? Dr Nathalie MEÏER, CH Carcassonne. Soirée de la SOFOMEC «Le handicap mental : de l enfant à l adulte», 3 Juin 2010 Les approches cliniques

Plus en détail

Enquête Migrations, Famille et Vieillissement, 2010

Enquête Migrations, Famille et Vieillissement, 2010 Enquête Migrations, Famille et Vieillissement, 2010 DOSSIER : Les solidarités intergénérationnelles à La Réunion Sommaire : A. LES AIDES REÇUES : L ENTRAIDE FAMILIALE EST IMPORTANTE SURTOUT POUR LES PLUS

Plus en détail

ACCUEIL DE JOUR ET HEBERGEMENT TEMPORAIRE POUR PERSONNES AGEES EN POITOU-CHARENTES

ACCUEIL DE JOUR ET HEBERGEMENT TEMPORAIRE POUR PERSONNES AGEES EN POITOU-CHARENTES OBSERVATOIRE REGIONAL DE LA SANTE Poitou-Charentes ACCUEIL DE JOUR ET HEBERGEMENT TEMPORAIRE POUR PERSONNES AGEES EN POITOU-CHARENTES Enquête auprès des établissements de Poitou-Charentes Etude commanditée

Plus en détail

MDPH 48 avenue de la République BP 20351 68006 COLMAR CEDEX 03 89 60 68 10 03 89 21 93 49 mdph@cg68.fr

MDPH 48 avenue de la République BP 20351 68006 COLMAR CEDEX 03 89 60 68 10 03 89 21 93 49 mdph@cg68.fr LA PROCEDURE D ATTRIBUTION D UN AUXILIAIRE DE VIE SCOLAIRE INDIVIDUEL DANS LE HAUT-RHIN MDPH 48 avenue de la République BP 20351 68006 COLMAR CEDEX 03 89 60 68 10 03 89 21 93 49 mdph@cg68.fr PROCÉDURE

Plus en détail

Maison d Enfants à Caractère Social (M.E.C.S.)

Maison d Enfants à Caractère Social (M.E.C.S.) Les Etablissements médico sociaux et sanitaires Institut Médico-Educatif (I.M.E.) Centre/Institut d'education Motrice (C.E.M et I.E.M) Annexe XXIV au décret 89-798 du 27 octobre 1989 - Circulaire 89-17

Plus en détail

Le Conseil d Administration Président

Le Conseil d Administration Président En Maine et Loire, chaque année 5 000 enfants, adolescents et jeunes adultes bénéficient des actions mises en place par l A.S.E.A. L Association s engage à proposer aux jeunes en difficulté et à leurs

Plus en détail

AUTISME : UNE FAMILLE SUR 2 MÉCONTENTE DE LA PRISE EN CHARGE DE SON ENFANT

AUTISME : UNE FAMILLE SUR 2 MÉCONTENTE DE LA PRISE EN CHARGE DE SON ENFANT AUTISME : UNE FAMILLE SUR 2 MÉCONTENTE DE LA PRISE EN CHARGE DE SON ENFANT Résultats de l'enquête Doctissimo-FondaMental Mars 2015 On estime aujourd hui qu un nouveau-né sur 150 serait concerné par les

Plus en détail

Coordonnées de l Etablissement :

Coordonnées de l Etablissement : IINSTIITUT MÉDIICO--ÉDUCATIIF «ALPHÉE» Moyens d accès : (repère plan et internet : 45 rue Ambroise Croizat) Au départ de la Gare «Versailles rive gauche» : Bus : n 439 ou 440 arrêt «La Noël» ou «Haussmann»

Plus en détail

Moyenne 1 er et 2d degré des élèves équipés (données nationales) Troubles de la fonction visuelle

Moyenne 1 er et 2d degré des élèves équipés (données nationales) Troubles de la fonction visuelle 28 juin 2012 Affaire suivie par : Anne MALLURET IEN Lyon ASH 3 Hélène TERRAT CPC Lyon ASH 3 Analyse qualitative du MPA attribué pour l année scolaire 2011-2012 Cette analyse s appuie sur les résultats

Plus en détail

"Comment compenser le handicap et favoriser la réinsertion sociale?"

Comment compenser le handicap et favoriser la réinsertion sociale? "Comment compenser le handicap et favoriser la réinsertion sociale?" INTRODUCTION La lésion médullaire entraîne un handicap très variable selon le niveau et la gravité de l'atteinte. La plupart du temps,

Plus en détail

ZOOM SUR LES AIDANTS PRINCIPAUX NON PROFESSIONNELS

ZOOM SUR LES AIDANTS PRINCIPAUX NON PROFESSIONNELS LES AIDES ET LES AIDANTS DES PERSONNES AGEES VIVANT A DOMICILE A LA REUNION Ce document s intéresse aux aides et aux aidants de la population des personnes âgées de 60 ou plus. Il utilise les résultats

Plus en détail

LES MATINALES DE LA FONDATION

LES MATINALES DE LA FONDATION LES MATINALES DE LA FONDATION «Point du vue d un pédopsychiatre sur l autisme aujourd hui» Conférence du Professeur Pierre DELION, Pédopsychiatre, Chef du Service Psychiatrie de l Enfant et de l Adolescent,

Plus en détail

Enquête. sur la prévalence tabagique chez les adolescents en province de Luxembourg. Cahier de bord n 2

Enquête. sur la prévalence tabagique chez les adolescents en province de Luxembourg. Cahier de bord n 2 Cahier de bord n 2 Enquête sur la prévalence tabagique chez les adolescents en province de Luxembourg Service Prévention-Santé Observatoire de la Santé de la Province de Luxembourg SOMMAIRE 1. CONTEXTE

Plus en détail

et résultats L aide humaine auprès des adultes à domicile : l implication des proches et des professionnels N 827 décembre 2012

et résultats L aide humaine auprès des adultes à domicile : l implication des proches et des professionnels N 827 décembre 2012 ét udes et résultats N 827 décembre 2012 L aide humaine auprès des adultes à domicile : l implication des proches et des professionnels En 2008, 2,2 millions d adultes âgés de 20 à 59 ans, vivant à domicile,

Plus en détail

- Evaluation de la situation sur dossier ou à domicile (vous pouvez être amené à rencontrer différents professionnels)

- Evaluation de la situation sur dossier ou à domicile (vous pouvez être amené à rencontrer différents professionnels) Maison Départementale des Personnes Handicapées du Haut-Rhin CG 68 - Direction de la Communication - Dessins réalisés par des usagers des établissements pour personnes handicapées du Haut-Rhin Qu est-ce

Plus en détail

ANNEXE I : Résumé de l étude.

ANNEXE I : Résumé de l étude. ANNEXE I : Résumé de l étude. "La Communication Facilitée favorise-t-elle la socialisation et la communication des personnes autistes?" (Novembre 1 - Mai 18) Dr. Bruno GEPNER Cette étude a été financée

Plus en détail

Structure d'accompagnement et de transition pour adultes autistes A.R.H.M. DOSSIER D ADMISSION

Structure d'accompagnement et de transition pour adultes autistes A.R.H.M. DOSSIER D ADMISSION Structure d'accompagnement et de transition pour adultes autistes A.R.H.M. DOSSIER D ADMISSION Pôle Pléiade - Tél. : 04 37 90 11 21 DOSSIER DE DEMANDE D'ADMISSION Pôle Pléiade Structure d'accompagnement

Plus en détail

LES MODES D ADAPTATION ET DE COMPENSATION DU HANDICAP : Les personnes handicapées motrices à domicile (enquête HID 1999)

LES MODES D ADAPTATION ET DE COMPENSATION DU HANDICAP : Les personnes handicapées motrices à domicile (enquête HID 1999) Délégation ANCREAI Ile-de-France CEDIAS - 5 rue Las-Cases 75007 PARIS Tél : 01 45 51 66 10 Fax : 01 44 18 01 81 E-mail : creai.idf@9online.fr Contact : Carole PEINTRE LES MODES D ADAPTATION ET DE COMPENSATION

Plus en détail

q u estions santé d économie de la analyse Repères Précarités, risque et santé Enquête menée auprès des consultants de centres de soins gratuits

q u estions santé d économie de la analyse Repères Précarités, risque et santé Enquête menée auprès des consultants de centres de soins gratuits Bulletin d information en économie de la santée q u estions d économie de la santé analyse Repères Le CREDES a réalisé de septembre 1999 à mai 2000 une enquête sur l état de santé et les logiques de recours

Plus en détail

LES FRANÇAIS VOYAGENT DE PLUS EN PLUS

LES FRANÇAIS VOYAGENT DE PLUS EN PLUS LES FRANÇAIS VOYAGENT DE PLUS EN PLUS Nelly GOUIDER En, chaque personne résidant sur le territoire métropolitain a effectué en moyenne près de six voyages à plus de kilomètres de son domicile au cours

Plus en détail

Dominique LAGRANGE Directeur MDPH64. ESEN 30 novembre 2011

Dominique LAGRANGE Directeur MDPH64. ESEN 30 novembre 2011 Dominique LAGRANGE Directeur MDPH64 ESEN 30 novembre 2011 Pour l égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées Rapport thématique sur la politique du handicap

Plus en détail

La situation des personnes âgées dans les ménages

La situation des personnes âgées dans les ménages N o 98-312-X2011003 au catalogue Recensement en bref La situation des personnes âgées d les ménages Familles, ménages et état matrimonial Type de construction résidentielle et logements collectifs, Recensement

Plus en détail

Formation ABA par Caroline Peters, BCABA 2014-2015

Formation ABA par Caroline Peters, BCABA 2014-2015 Formation ABA par Caroline Peters, BCABA 2014-2015 Notre programme se compose d'une formation de base (4 journées) et six formations en profondeur (le weekend, (samedi et dimanche). Vous pouvez vous inscrire

Plus en détail

Formations 2016 AUTISME et TSA à BORDEAUX

Formations 2016 AUTISME et TSA à BORDEAUX Formations 2016 AUTISME et TSA à BORDEAUX L accompagnement de jeunes enfants à risque de TSA et d enfants avec TSA en milieux scolaires ordinaires Accompagnement professionnel (Job Coaching) pour des adultes

Plus en détail

«Quel chemin pour la scolarisation de mon enfant?» GUIDE PRATIQUE. «École et Handicap»

«Quel chemin pour la scolarisation de mon enfant?» GUIDE PRATIQUE. «École et Handicap» «Quel chemin pour la scolarisation de mon enfant?» GUIDE PRATIQUE «École et Handicap» Edition 2011 GUIDE PRATIQUE «École et Handicap» Quel chemin pour la scolarisation de mon enfant? Ce Guide est à destination

Plus en détail

Adresse : Ime de la Montagne/ASFA BP 840 97476 La Montagne.

Adresse : Ime de la Montagne/ASFA BP 840 97476 La Montagne. Nom : Association Saint François d Assise. Structure du lieu de stage : Ime de la Montagne. Adresse : Ime de la Montagne/ASFA BP 840 97476 La Montagne. Téléphone : 0262 22 63 64 Site internet : http://www.asfa.re/

Plus en détail

PROGRAMME INTERDÉPARTEMENTAL D'ACCOMPAGNEMENT DES HANDICAPS ET DE LA PERTE D'AUTONOMIE

PROGRAMME INTERDÉPARTEMENTAL D'ACCOMPAGNEMENT DES HANDICAPS ET DE LA PERTE D'AUTONOMIE PROGRAMME INTERDÉPARTEMENTAL D'ACCOMPAGNEMENT DES HANDICAPS ET DE LA PERTE D'AUTONOMIE Proposition de révision 2014 I - Le contexte de la réactualisation du PRIAC 2014/2017 1. Le champ du PRIAC Le PRIAC

Plus en détail

L enfant handicapé : orientation et prise en charge

L enfant handicapé : orientation et prise en charge 1 ère partie : modules transdisciplinaires - Module 4 : Handicap. Incapacité. Dépendance - Objectif 51 : L enfant handicapé : orientation et prise en charge Rédaction : C Aussilloux, A Baghdadli - Actualisation

Plus en détail

Contexte Selon le Baromètre Santé de l Inpes de 2010, 90,2 % des femmes métropolitaines âgées de 15

Contexte Selon le Baromètre Santé de l Inpes de 2010, 90,2 % des femmes métropolitaines âgées de 15 AUTOUR DE LA NAISSANCE Dans le thème «Autour de la naissance» Naissances. Mortalité foetoinfantile. Fiche 5.3 Décembre 2011 Contexte Selon le Baromètre Santé de l Inpes de 2010, 90,2 % des femmes métropolitaines

Plus en détail

Plusieurs termes utilisés. La perte d indépendance fonctionnelle en gériatrie. Les gestes de la vie quotidienne 15/02/2013.

Plusieurs termes utilisés. La perte d indépendance fonctionnelle en gériatrie. Les gestes de la vie quotidienne 15/02/2013. Plusieurs termes utilisés La perte d indépendance fonctionnelle en gériatrie Pr Joël Belmin Hôpital Charles Foix et Université UPMC Ivry sur Seine et Paris Perte d autonomie Autonomie : faculté d agir

Plus en détail

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Affections psychiatriques de longue durée Troubles anxieux graves

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Affections psychiatriques de longue durée Troubles anxieux graves LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE Affections psychiatriques de longue durée Troubles anxieux graves Juin 2007 33 33 Sommaire 1. Avertissement _ II 2. Critères médicaux actuels d

Plus en détail

PROJET DE / POUR LA PERSONNE

PROJET DE / POUR LA PERSONNE LOIS ET REGLEMENTS FAISANT REFERENCE A LA NOTION PROJET DE / POUR LA PERSONNE ACCOMPAGNEE PAR UN ETABLISSEMENT OU SERVICE SOCIAL ET MEDICO-SOCIAL Contact : Maud Morel, chef de projet junior maud.morel@sante.gouv.fr

Plus en détail

Questionnaire à l attention des parents d enfant(s) en situation de handicap

Questionnaire à l attention des parents d enfant(s) en situation de handicap Questionnaire à l attention des parents d enfant(s) en situation de handicap Ce questionnaire s inscrit dans le cadre d une démarche de travail collectif des services de la ville en charge de l accueil

Plus en détail

HÔPITAL RIVIÈRE-DES-PRAIRIES

HÔPITAL RIVIÈRE-DES-PRAIRIES HÔPITAL RIVIÈRE-DES-PRAIRIES L Hôpital Rivière-des-Prairies (HRDP), situé dans le nord-est de l île de Montréal, est un centre hospitalier de soins psychiatriques, d'enseignement et de recherche, affilié

Plus en détail

L enfant handicapé : orientation et prise en charge (51) Brigitte Chabrol, Stéphane Roman, Jean-Michel Triglia Septembre 2007(mise à jour 2008-2009)

L enfant handicapé : orientation et prise en charge (51) Brigitte Chabrol, Stéphane Roman, Jean-Michel Triglia Septembre 2007(mise à jour 2008-2009) L enfant handicapé : orientation et prise en charge (51) Brigitte Chabrol, Stéphane Roman, Jean-Michel Triglia Septembre 2007(mise à jour 2008-2009) Objectifs pédagogiques : Préciser les principes de l

Plus en détail

Autisme Questions/Réponses

Autisme Questions/Réponses Autisme Questions/Réponses 1. Quelle est la définition de l autisme et des autres troubles envahissants du développement établie dans l état des connaissances élaboré et publié par la HAS? Les définitions

Plus en détail

Cahier des charges de l appel à candidatures d Equipes Diagnostic Autisme de Proximité Région Nord-Pas-de-Calais 2012

Cahier des charges de l appel à candidatures d Equipes Diagnostic Autisme de Proximité Région Nord-Pas-de-Calais 2012 Cahier des charges de l appel à candidatures d Equipes Diagnostic Autisme de Proximité Région Nord-Pas-de-Calais 2012 A. Enjeux. L évolution des connaissances, des pratiques et des outils concourant à

Plus en détail

LA FORMATION PRE PROFESSIONNELLE DES JEUNES HANDICAPES EN ILE-DE-FRANCE ( )

LA FORMATION PRE PROFESSIONNELLE DES JEUNES HANDICAPES EN ILE-DE-FRANCE ( ) LA FORMATION PRE PROFESSIONNELLE DES JEUNES HANDICAPES EN ILE-DE-FRANCE ( ) Étude commanditée par la Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociale d Ile-de-France Jean-Yves Barreyre & Clotilde

Plus en détail

PLAN REGIONAL D ACTION POUR L AUTISME

PLAN REGIONAL D ACTION POUR L AUTISME PLAN REGIONAL D ACTION POUR L AUTISME SYNTHESE DES PROPOSITIONS D ACTIONS DU GROUPE 2 Version 2 intégrant propositions du COPIL du 30/01/2014 (actions 10 à 15) «FACILITER LA MISE EN ŒUVRE DU PARCOURS DE

Plus en détail

La projection des tendances démographiques conduit

La projection des tendances démographiques conduit Pages économiques et sociales des Antilles-Guyane N 25 - Décembre 2012 En Martinique, la population âgée dépendante va doubler d ici 2030 Les Martiniquais de plus de 60 ans seront deux fois plus nombreux

Plus en détail

PROTOCOLE DE RENOUVELLEMENT OU D ARRÊT D ACCOMPAGNEMENT À LA VIE SCOLAIRE D UN ÉLÈVE HANDICAPÉ ÉVALUATION POUR L ANNÉE SCOLAIRE 20 /20

PROTOCOLE DE RENOUVELLEMENT OU D ARRÊT D ACCOMPAGNEMENT À LA VIE SCOLAIRE D UN ÉLÈVE HANDICAPÉ ÉVALUATION POUR L ANNÉE SCOLAIRE 20 /20 INSPECTION ACADÉMIQUE DE SAÔNE-ET-LOIRE MAISON DÉPARTEMENTALE DES PERSONNES HANDICAPÉES Renouvellement à l identique Modification PROTOCOLE DE RENOUVELLEMENT OU D ARRÊT D ACCOMPAGNEMENT À LA SCOLAIRE D

Plus en détail

Institut Médico-Educatif La Roseraie 5, rue du Capitaine Michel - 59000 Lille Tél. 03.20.52.24.06 - Fax : 03.20.53.34.17 - ime@epdsae.

Institut Médico-Educatif La Roseraie 5, rue du Capitaine Michel - 59000 Lille Tél. 03.20.52.24.06 - Fax : 03.20.53.34.17 - ime@epdsae. Institut Médico-Educatif La Roseraie 5, rue du Capitaine Michel - 59000 Lille Tél. 03.20.52.24.06 - Fax : 03.20.53.34.17 - ime@epdsae.fr www.epdsae.fr L Institut Médico-Educatif La Roseraie est un établissement

Plus en détail

72, route des Eyssagnières BP 332 05006 Gap Cedex. Tél : 04 92 51 86 69 Fax : 04 92 53 38 74 Courriel : Ime@adsea05.fr imeiimesessad@adsea05.

72, route des Eyssagnières BP 332 05006 Gap Cedex. Tél : 04 92 51 86 69 Fax : 04 92 53 38 74 Courriel : Ime@adsea05.fr imeiimesessad@adsea05. 72, route des Eyssagnières BP 332 05006 Gap Cedex Tél : 04 92 51 86 69 Fax : 04 92 53 38 74 Courriel : Ime@adsea05.fr imeiimesessad@adsea05.fr L'Institut Médico Educatif du Bois de Saint Jean est géré

Plus en détail

A.A.H. A.C.T.P. A.E.M.O. A.E.S. A.E.E.H. A.I.S. A.L.S. A.N.A.E.S. A.P. A.R.H. A.S.E. A.S.H. A.T.E. A.T.S.E.M. A.V.S. A.V.S-co A.V.S-i A.V.U.

A.A.H. A.C.T.P. A.E.M.O. A.E.S. A.E.E.H. A.I.S. A.L.S. A.N.A.E.S. A.P. A.R.H. A.S.E. A.S.H. A.T.E. A.T.S.E.M. A.V.S. A.V.S-co A.V.S-i A.V.U. 94 LISTE DE SIGLES A.A.H. A.C.T.P. A.E.M.O. A.E.S. A.E.E.H. A.I.S. A.L.S. A.N.A.E.S. A.P. A.R.H. A.S.E. A.S.H. A.T.E. A.T.S.E.M. A.V.S. A.V.S-co A.V.S-i A.V.U. B.O.E.N. C.A.A.P.S.A.I.S. Allocation aux

Plus en détail

Date de la demande : I I I I I I I I I I I

Date de la demande : I I I I I I I I I I I Date de la demande : I I I I I I I I I I I Inscription en établissements et services pour personnes adultes handicapées Accueil de jour / Foyer de vie / Foyer d accueil médicalisé / Maison d accueil spécialisée

Plus en détail

«PROJET ET DEMANDE DE FINANCEMENT»

«PROJET ET DEMANDE DE FINANCEMENT» SXM AUTISME «PROJET ET DEMANDE DE FINANCEMENT» Association SXM Autisme BP 260 97053 Saint-Martin Cedex Téléphone : 06.90.77.70.67 La Présidente : 06.90.75.55.44 e mail : sxmautisme@gmail.com site internet

Plus en détail

Analyse des bulletins statistiques d interruption volontaire de grossesse de La Réunion, année 2012

Analyse des bulletins statistiques d interruption volontaire de grossesse de La Réunion, année 2012 Rapport Rapport Analyse des bulletins statistiques d interruption volontaire de grossesse de La Réunion, année 2012 Juillet 2013 Sommaire Glossaire 3 Introduction 4 Objectifs 6 Matériel et méthode 7 Résultats

Plus en détail

SANTÉ DE L ENFANT 9 9.1 CARACTÉRISTIQUES DE L ACCOUCHEMENT. Soumana HAROUNA et Ibrahim CHAIBOU

SANTÉ DE L ENFANT 9 9.1 CARACTÉRISTIQUES DE L ACCOUCHEMENT. Soumana HAROUNA et Ibrahim CHAIBOU SANTÉ DE L ENFANT 9 Soumana HAROUNA et Ibrahim CHAIBOU Au cours de la troisième enquête démographique et de santé et à indicateurs multiples, on a enregistré, pour tous les enfants nés au cours des cinq

Plus en détail

HandiDonnées. Données chiffrées sur le handicap en région

HandiDonnées. Données chiffrées sur le handicap en région P R O V E N C E A L P E S C O T E - D A Z U R HandiDonnées Données chiffrées sur le handicap en région 2008 www.creai-pacacorse.com Edition novembre 2007 présentation L objectif de ce fascicule est de

Plus en détail

Signature d une convention de partenariat «Capital santé des seniors et liens intergénérationnels»

Signature d une convention de partenariat «Capital santé des seniors et liens intergénérationnels» Fiche de presse Une force de proposition indépendante à l initiative de la Ville de Montpellier Direction de la Communication de la Ville de Montpellier - ANATOME - Novembre 2010 Signature d une convention

Plus en détail

Concept d évaluation de l ANQ. Enquête nationale sur la satisfaction des patients en réadaptation à partir des données 2013

Concept d évaluation de l ANQ. Enquête nationale sur la satisfaction des patients en réadaptation à partir des données 2013 Concept d évaluation de l ANQ Enquête nationale sur la satisfaction des patients en réadaptation à partir des données 2013 Version 1.1, février 2015 Sommaire 1 Introduction... 2 1.1 Contexte... 2 2 Déroulement

Plus en détail

Le service social hospitalier. Le financement des soins. L accueil des personnes âgées en résidence d hébergement. L accueil des personnes handicapées

Le service social hospitalier. Le financement des soins. L accueil des personnes âgées en résidence d hébergement. L accueil des personnes handicapées Le service social hospitalier Le financement des soins L accueil des personnes âgées en résidence d hébergement. L accueil des personnes handicapées Intervention IFAS 10/09/2015 MP Hervé 1. Le service

Plus en détail

La scolarisation des enfants malades. La scolarisation des enfants malades. La scolarisation des enfants malades. La scolarisation des enfants malades

La scolarisation des enfants malades. La scolarisation des enfants malades. La scolarisation des enfants malades. La scolarisation des enfants malades Enseignement National DES DIU de Médecine Physique et de Réadaptation Module : Pratique de la MPR et Réadaptation Ce qu il va falloir retenir! V Gautheron Bordeaux Janvier 2012 MDPH - PAI PIA ESS PPS IA

Plus en détail

N 35. Isabelle GIRARD-LE GALLO LA CONSOMMATION MÉDICALE DES BÉNÉFICIAIRES DE LA CMU EN 2000

N 35. Isabelle GIRARD-LE GALLO LA CONSOMMATION MÉDICALE DES BÉNÉFICIAIRES DE LA CMU EN 2000 D I R E C T I O N D E S S T A T I S T I Q U E S E T D E S É T U D E S N 35 Isabelle GIRARD-LE GALLO LA CONSOMMATION MÉDICALE DES BÉNÉFICIAIRES DE LA CMU EN 2000 En 2000, un patient bénéficiaire de la CMU

Plus en détail

Observatoire régional des données médico-sociales : ADULTES EN SITUATION DE HANDICAP. Monographie «Autres ESMS»

Observatoire régional des données médico-sociales : ADULTES EN SITUATION DE HANDICAP. Monographie «Autres ESMS» Observatoire régional des données médico-sociales : ADULTES EN SITUATION DE HANDICAP Monographie «Autres ESMS» Etablissements et services expérimentaux, Etablissement d accueil temporaire pour adultes,

Plus en détail

Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse

Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse La Charte à été élaborée par la commission d accueil et de prise en compte des personnes en situation de handicap du CHU de Toulouse, en collaboration avec

Plus en détail

LES SIGLES I - LA PEEP II - L'EDUCATION NATIONALE

LES SIGLES I - LA PEEP II - L'EDUCATION NATIONALE LES SIGLES I - LA PEEP A D A G A P E C A G P J D G P J L PEEP/AGRI PEEP/SUP U FA P E U F E P E A Association Départementale Assemblée Générale Association de Parents d'elèves Conseil d'administration Grand

Plus en détail

LES ÉTABLISSEMENTS POUR PERSONNES ÂGÉES ET POUR ADULTES HANDICAPÉS Au niveau national, quelle place pour les établissements médico-sociaux?

LES ÉTABLISSEMENTS POUR PERSONNES ÂGÉES ET POUR ADULTES HANDICAPÉS Au niveau national, quelle place pour les établissements médico-sociaux? . LES ÉTABLISSEMENTS POUR PERSONNES ÂGÉES ET POUR ADULTES HANDICAPÉS Au niveau national, quelle place pour les établissements médico-sociaux? Des crédits en augmentation pour financer les établissements

Plus en détail

DOSSIER DE CANDIDATURE

DOSSIER DE CANDIDATURE DOSSIER DE CANDIDATURE CONSTITUTION DU DOSSIER Partie I : Renseignements administratifs Partie II : Eléments personnels et historiques Partie III : Fiche médicale (à remplir par un médecin) Partie IV :

Plus en détail

D É P A R T E M E N T D E S S T A T I S T I Q U E S, D E S É T U D E S E T D E L A D O C U M E N T A T I O N

D É P A R T E M E N T D E S S T A T I S T I Q U E S, D E S É T U D E S E T D E L A D O C U M E N T A T I O N D É P A R T E M E N T D E S S T A T I S T I Q U E S, D E S É T U D E S E T D E L A D O C U M E N T A T I O N Infos migrations Secrétariat général à l immigration et à l intégration Numéro 21 - février

Plus en détail

LE DYNAMISME DU SECTEUR MÉDICO-SOCIAL EN ILE-DE-FRANCE

LE DYNAMISME DU SECTEUR MÉDICO-SOCIAL EN ILE-DE-FRANCE LE DYNAMISME DU SECTEUR MÉDICO-SOCIAL EN ILE-DE-FRANCE DOSSIER DE PRESSE 11 FÉVRIER 2014 Contacts Presse : Burson Marsteller I & E Courriel : tanaquil.papertian@bm.com Tanaquil PAPERTIAN Téléphone : 01

Plus en détail

CENTRE RESSOURCES AUTISME MIDI-PYRENEES. Hôpital La Grave Place Lange TSA 60033 31059 TOULOUSE CEDEX 9

CENTRE RESSOURCES AUTISME MIDI-PYRENEES. Hôpital La Grave Place Lange TSA 60033 31059 TOULOUSE CEDEX 9 CENTRE RESSOURCES AUTISME MIDI-PYRENEES Hôpital La Grave Place Lange TSA 60033 31059 TOULOUSE CEDEX 9 05.61.31.08.24 05.62.21.12.78 accueil@cra-mp.info www.cra-mp.info Pour tout renseignement : Mme Labsi

Plus en détail