ACTIVITÉS PHYSIQUES ET SANTÉ. Docteur Francis LEPAGE DDJS

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1 ACTIVITÉS PHYSIQUES ET SANTÉ Docteur Francis LEPAGE DDJS

2 MORTALITÉ LIÉE A L ENVIRONNEMENT ET AU COMPORTEMENT AUX USA EN 2000 CAUSES NOMBRES DE MORTS TABAC INACTIVITÉ PHYSIQUE+ALIMENT ATION INAPROPRIÉE ( en ) ALCOOL AGENTS MICROBIENS AGENTS TOXIQUES ARMES A FEU COMPORTEMENT SEXUEL VÉHICULES MOTORISÉS DROGUES <2 % DE DÉCÈS EVITABLES 28

3 MORTALITÉ LIÉE A L ENVIRONNEMENT ET AU COMPORTEMENT AUX USA EN 2000

4 MORTALITÉ ET ACTIVITÉ PHYSIQUE TAUX DE MORTALITÉ D UN SÉDENTAIRE: 80 POUR 1000 TAUX DE MORTALITÉ DE PERSONNE AYANT UNE ACTIVITÉ MODÉRÉE (30 minutes de marche 5fois par semaine): 18 POUR 1000 soit un FACTEUR 5 EN MOINS MÊME CHOSE POUR LA MORTALITÉ CARDIOVASCULAIRE

5 +LA CAPACITÉ D EXERCICE +LE RISQUE DE MORTALITÉ DE 1À5

6 EFFET PROTECTEUR CARDIO- VASCULAIRE DE L ACTIVITÉ PHYSIQUE SEUL MOYEN NATUREL D AGIR SUR LES FACTEURS DE RISQUE DE L ATHÉROSCLÉROSE: OBÉSITÉ HYPERCHOLESTÉROLÉMIE HTA DIABÈTE

7 OBÉSITÉ =IMC>30 SURPOIDS= IMC>25<30

8 SÉDENTARITÉ = AUGMENTATION DE L IMC ET DU % MASSE GRASSE

9 PRESQUE LA MOITIÉ DE LA POPULATION EN FRANCE EST EN SURPOIDS OU OBÉSITÉ

10 EFFICACITÉ DE L ACTIVITÉ PHYSIQUE POUR PERDRE DU POIDS

11 BÉNÉFICE DE L ASSOCIATION RÉGIME ET ACTIVITÉ PHYSIQUE Régime seul bien équilibré= perte de masse grasse + perte de muscle(perte de 15kg= perte 1,5kg de muscle) moins de muscle = du métabolisme basal Activité physique = maintien des muscles et meilleur aptitude à utiliser les graisses comme substrats énergétiques par les muscles Activité physique régulière= du risque cardiovasculaire de l obèse +IMC est élevée +l activité physique fait l IMC

12 BIENFAIT DE L ACTIVITÉ PHYSIQUE CHEZ L OBÈSE

13 OBÉSITÉ ET ACTIVITÉ PHYSIQUE 41% DES ADULTES +les activités sédentaires +le % de masse grasse +IMC EST ELEVÉ (29% SURPOIDS 12% OBÉSITÉ) 1kg de graisse= 8000cal=27h de vélo 15h de jogging, 17h de natation,63h de marche,13h de tennis Donc difficile de perdre du poids par l activité physique seule + ACTIVITÉ PHYSIQUE FAIT Activité physique régulière = meilleure utilisation des graisses pour fournir les substrats énergétiques aux muscles DIMINUER L IMC

14 CHOLESTÉROL ET ACTIVITÉ PHYSIQUE Activité physique régulière fait: le cholestérol total le HDL cholestérol protecteur le LDL cholestérol athérogène L activité physique régulière diminue donc le risque cardiovasculaire

15 TA ET ACTIVITÉ PHYSIQUE L activité physique régulière fait diminuer la pression systolique et diastolique Chez les sujets normo-tendus Chez les sujets hypertendus ( certains redeviennent normo-tendus par la seule pratique d une activité physique régulière)

16 ETUDE DE L EFFET DE 2MOIS D EXERCICE PHYSIQUE SUR LA TA CHEZ DES HYPERTENDUS

17 ACTIVITÉ PHYSIQUE ET DIABÈTE L activité physique régulière diminue de 51 à 58% le risque de diabète Chez les diabétiques, l activité physique régulière permet un meilleur contrôle glycémique et donc une diminution des médicaments voir un arrêt chez certains De l insulino-sensibilité

18 ÉTUDE TUOMILEHO 2001 CHEZ PERSONNES À RISQUE HÉRÉDITAIRE DE DIABETE

19 EFFETS BÉNÉFIQUES DE L ACTIVITÉ PHYSIQUE RÉGULIÈRE SUR LA SANTÉ EN DEHORS DE L ASPECT PROTECTEUR CARDIO-VASCULAIRE Prévention et effet curatif de cancers Prévention et traitement de l asthme Diminution des effets négatifs de la ménopause Diminution des troubles cérébraux liés au vieillissement Diminution de l arthrose Bien être psychologique Seins colon prostate ovaire utérus e,t,c Effet curatif du sport Lutte contre l ostéoporose et la diminution de la masse maigre Retarde l apparition et l évolution de la maladie d Alzheimer Moins de douleur et raideur Moins de stress et dépression

20 CANCER ET CRF ( CANCER RELATED FATIGUE) Crf=sensation épuisement persistant ne cédant pas au repos liée au cancer et ses traitements Symptôme de longue durée dévastateur, induisant dépression, anxiété, responsable d une altération de la vie Corrigible par l exercice physique (knols synthèse de 34 essais randomisés journal of clinical oncology) L exercice physique en association au tt améliore: -la qualité de la vie et la fatigue, - réduit les symptômes secondaires dus au k et aux tt, - permet d améliorer la tolérance aux tt

21 MECANISMES D ACTION DE L EXERCICE PHYSIQUE SUR LA CRF

22 EFFET DE L ACTIVITÉ PHYSIQUE SUR LA SURVIE EN CAS DE CANCER DU SEIN Bénéfice de survie à 5 et 10ans est de 4% et 6% (pour une chimiothérapie 5% à 10ans est considéré comme très bon)

23 NURSES HEALTH STUDY ( FEMMES) HOLMES(2005) SUR 2987 FEMMES ATTEINTES ENTRE 1984ET 1998

24 MÊME ÉTUDE HOLMES SUR LES FEMMES PORTEUSES D UN CANCER DU SEIN SELON LEUR POIDS

25 MÊME ÉTUDE SELON LES CRITÈRES MÉNOPAUSE ET RÉCEPTEURS HORMONAUX POSITIFS OU NON ET SELON LE STADE

26 EFFET DE L ACTIVITÉ PHYSIQUE SUR LA SURVIE EN CAS DE CANCER DU COLON Survie supérieure de 50% pour une activité de 9mets pendant une heure trois fois par semaine Mortalité liée au cancer diminuée de 61% pour la même activité Pas d influence du niveau d activité avant le cancer mais influence de l augmentation d activité après TT

27 NURSE HEALTH STUDY 573 FEMMES AYANT VUS APPARAÎTRE UN K DU COLON

28 NURSE HEALT STUDY 573 FEMMES AYANT VU APPARAÎTRE UN K DU COLON

29 EXERCICE PHYSIQUE ET PREVENTION DU CANCER DU SEIN Résultats sur questionnaire de femmes de 50 à 79ans ( MAC TIERMAN jama 2003) Faire du sport à 35ans fait diminuer le risque de cancer du sein de 14% Commencer après 50ans apporte un bénéfice moins important Le bénéfice est dépendant du volume d activité 21% 7MT-h/semaine après 35 ans Le bénéfice est moins important si la femme est obèse

30 MAC TIERMAN JAMA FEMMES ENTRE 50 ET 79ANS

31 LE BÉNÉFICE PRÉVENTIF EST DÉPENDANT DU VOLUME D ACTIVITÉ

32 LE BÉNÉFICE PRÉVENTIF EST MOINS IMPORTANT SI OBÉSITÉ

33 EFFET PRÉVENTIF DE L ACTIVITÉ PHYSIQUE SUR LES AUTRES CANCERS de 25% sur le risque de cancer du colon (résultats sur 19 études de 2005) Pas de du cancer de la prostate, mais du risque de cancer métastatique (étude de l américan cancer society) du cancer de l ovaire et du col utérus (risque relatif de 0,6) étude shangaï

34 EFFET PRÉVENTIF DE L ACTIVITÉ PHYSIQUE SUR LES AUTRES CANCERS Réduction de 25% sur le risque de cancer du colon (résultats sur 19 études de 2005) Pas de du cancer de la prostate, mais du risque de cancer métastatique (étude de l américan cancer society) du cancer de l ovaire et du col utérus (risque relatif de 0,6) étude shangaï

35 ACTIVITÉ PHYSIQUE ET CANCER EFFETS PRÉVENTIFS Effet dose-réponse EFFETS CURATIFS Chances de guérison et de survie 14% DU RISQUE DE CANCER DU SEIN 25% DU RISQUE DE CANCER DU COLON DU RISQUE DE CANCER ÉVOLUÉ DE LA PROSTATE DU RISQUE DE CANCER OVAIRE, UTÉRUS De la fatigue= qualité de la vie De la mortalité et des rechutes 6%Du taux de survie à 10 ans (même résultats que la chimiothérapie)

36 MECANISMES D ACTION DE L ACTIVITÉ PHYSIQUE EN CANCEROLOGIE Hormonal: graisse =production oestrogenes accroit la sex hormone binding globulin réduisant l estrogène libre par fixation des oestogènes circulants de la sécrétion de l insuline explique l effet sur la survie des cancers du sein et sur l effet préventif. de la sécrétion d IGF1( facteur de croissance des cellules cancéreuses) de IGF1 BINDING PROTEIN qui fixe dans le sang IGF1 diminuant l activité IGF1 Insuline et IGF= facteurs de croissance tumorale Explique la réduction du risque de cancer colique et de la croissance des micro-métastases

37 QUEL EXERCICE LORS D UN TRAITEMENT D UN CANCER Dès le début du traitement Exercice régulier 3 fois par semaine et plus Travail si possible des 4 membres (gymnastique) Idéalement sport individuel pour retrouver une unité du corps et de l esprit mais pratiquer dans un club avec tout le monde ( expérience du karaté au club de Neuilly association combattre son cancer CAMI)

38 ACTIVITÉ PHYSIQUE ET ASTHME DU NOMBRE ASTHMATIQUE(allergie, sédentarité, obésité, mode de vie occidental) ASTHME D EFFORT L ACTIVITÉ PHYSIQUE RÉGULIÈRE AMÉLIORE L ASTHME: des besoins médicamenteux, des visites en urgence, de l absentéisme et de l angoisse liée à l exercice ASTHME N EST PAS UNE CONTRE- INDICATION AU SPORT AU CONTRAIRE SPORTS DE FOND d intensité modérée (60à75% de Fmax) EFFORT PROGRESSIF ET EXERCICE RÉGULIER

39 ACTIVITÉ PHYSIQUE ET MÉNOPAUSE

40 ACTIVITE PHYSIQUE ET MENOPAUSE

41 ACTIVITE PHYSIQUE ET MENOPAUSE

42 ACTIVITE PHYSIQUE ET MENOPAUSE

43 ACTIVITE PHYSIQUE ET MENOPAUSE MASSE MUSCULAIRE= SITE PRINCIPAL D UTILISATION DES LIPIDES (cycle de l oxydation ) + ON A DE MASSE MUSCULAIRE + ON CONSOMME DE LIPIDES

44 ACTIVITE PHYSIQUE ET MENOPAUSE

45 ACTIVITE PHYSIQUE ET MENOPAUSE

46 ACTIVITÉ PHYSIQUE ET MÉNOPAUSE Effets négatifs de la ménopause ( oestradiol ) Masse musculaire (-3kg) masse grasse abdominale métabolisme basal (- 100 kcal) Risque cardio-vasculaire Bouffées de chaleur,troubles de l humeur, du sommeil, stress, dépression e,t,c OSTÉOPOROSE FRACTURE (sédentaire perte osseuse -2,6% tous les 3ans) Éffets bénéfiques de l activité physique Pas chez les femmes ayant fait une activité physique régulière dès 20 ans Risque de 50 à60% de maladies coronariennes ( HDL cholestérol et oestradiol) Moindres, meilleure qualité de vie Active +5,3% de masse osseuse sur 3 ans -40%du risque de fracture du col du fémur si pratique +ca +vit D

47 ACTIVITÉ PHYSIQUE ET OSTÉOPOROSE POST MÉNOPAUSE

48 ACTIVITÉ PHYSIQUE ET OSTÉOPOROSE POST MÉNOPAUSE

49

50 ACTIVITÉ PHYSIQUE ET VIELLISSEMENT ET DÉMENCE

51 ACTIVITÉ PHYSIQUE ET VIELLISSEMENT ET DÉMENCE Activer son corps = exercer son cerveau (la centrale de la coordination des mouvements) et donc conserver sa mémoire ( synapses, jonction entre neurones) L activité physique est un facteur de prévention de la maladie d Alzheimer ( 50%de cas par rapport aux sédentaires) Effets bénéfiques de l activité physique chez ces malades: redécouverte des schémas corporels préservation des capacités fonctionnelles amélioration de la confiance et du moral restitution de l estime de soi aide au maintien d une qualité de vie Programme gym-mémoire (conserver et améliorer sa mémoire en pratiquant une activité physique dans un groupe convivial)

52 ACTIVITÉ PHYSIQUE ET ARTHROSE Sport intense = risque d arthrose Mais l inactivité est aussi un facteur d usure du cartilage Car l exercice augmente les capacités d amortissement et de viscosité du cartilage L activité physique régulière modérée est bénéfique pour l arthrose et les douleurs ostéoarticulaires après 60ans: périmètre de marche douleur raideur

53 ACTIVITÉ PHYSIQUE ET BIEN-ÊTRE PSYCHOLOGIQUE LE NIVEAU DE STRESS DIMINUE DE MOITIÉ CHEZ LES PERSONNES AYANT UNE ACTIVITÉ PHYSIQUE RÉGULIÈRE ET MODÉRÉE DE LA SENSATION DE MEILLEURE QUALITÉ DE LA VIE PRÉVENTION DE LA DÉPRESSION

54 MÉCANISMES D ACTIONS DES EFFETS BÉNÉFIQUES DE L ACTIVITÉ PHYSIQUE RÉGULIÈRE de la masse musculaire, or le muscle est le tissu le plus consommateur de lipides d où la diminution de la masse grasse du HDL cholestérol protecteur cardio-vasculaire de l insulino-sensibilité sécrétion des facteurs antioxydants des radicaux libres de la TA des oestrogènes libres avant la ménopause de l IGF1( facteur de croissance des tumeurs) d oestradiol après la ménopause des endomorphines

55 QUELLE ACTIVITÉ PHYSIQUE RÉGULIÈRE? 30 MINUTES DE MARCHE PAR JOUR à allure vive (5km/h soit 4000 pas en plus des 6000 pas de la journée) TRAVAIL DES 4 MEMBRES C EST MIEUX ( marche avec gymnastique des bras ou Nordic Walking) POUR UTILISER LES LIPIDES COMME COMBUSTIBLE MUSCULAIRE 45mm à60mm à 55%VO2 MAX soit 55% de Fc MAX PAS D ACTION BÉNÉFIQUE SI ON NE PRATIQUE LE SPORT QU UNE FOIS PAR SEMAINE MÊME DE FAÇON INTENSE

56 EN CONCLUSION NOS GÈNES SONT PROGRAMMÉS POUR UN MODE DE VIE ACTIF LA SÉDENTARITÉ ET L ALIMENTATION TROP RICHE EXPLIQUENT L ÉPIDÉMIE D OBÉSITÉ ET SES COMPLICATIONS POUR PREVENIR LE CANCER, POUR MIEUX VIELLIR ET MIEUX VIVRE, IL FAUT PRATIQUER UNE ACTIVITÉ PHYSIQUE RÉGULIÈRE DÈS L ENFANCE

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