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1 European payments Barometer 2010 à qui profitera la prochaine révolution des moyens de paiement européens?

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3 CSC À L ÉCOUTE DES TENDANCES Dans le cadre de son programme I.D.E.A.S (Inspiration, Debate, Executive, Annual Surveys), CSC réalise tous les ans plusieurs baromètres pour analyser à l échelle européenne les tendances et les perspectives des fonctions stratégiques de l entreprise (ressources humaines, finance, informatique, achats). Ces études, réalisées avec le soutien d instituts de sondage (IFOP et TNS Sofres), interrogent pour chacune de ces éditions une centaine de dirigeants des plus grandes entreprises et administrations publiques en Europe. Révélés lors d événements de prestige, organisés dans plusieurs villes européennes (Paris, Madrid, Barcelone, Milan ), les résultats de ces études sont également relayés par des partenaires médias (Les Échos, La Tribune, L Expansion, Liaisons sociales, Il Sole 24 ORE ) et académiques (universités et grandes écoles). 3

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5 SOMMAIRE 1 La Synthèse Page Contexte règlementaire et juridique. Vers un espace unique de paiement en euros 12. Les resultats. 5 grands enseignements à retenir 16 SEPA, DSP et évolutions technologiques. Les chemins de la transformation 12 les témoignages Page Le SEPA aujourd'hui... et demain? 22. Philippe Citerne. Ancien administrateur et directeur général délégué - Société générale (Ancien président du Comité d orientation des moyens de paiement) 26. Gilbert Ernst. Directeur et Membre du Comité de Direction - Banque et Caisse d Epargne de l Etat (BCEE), Luxembourg 28. Elizabeth Fraser. Head of European Developments - UK Payments Council 30. Josef Gilger. Responsable du centre de compétences Paiements & Swift - HypoVereinsbank 32. Herve Sitruk. Consultant - Mansit SAS 34. Marc Temmerman. Executive Vice-President - Visa Europe 37. Quelle stratégie pour les banques? 38. Willy Dubost. Responsable du Département Monétique - BNP Paribas 42. Enrique Barthe. Directeur Business Développement et Innovation Moyens de Paiement - BBVA 44. Marc Carlos. Directeur des systèmes et services de paiement - Crédit Agricole S.A. 46. Zélia Livramento. Directrice, Systèmes de paiement - Caixa Geral de Depositos (CGD) 48. Robert o Santos. Directeur du développement commercial, du contrôle financier et des moyens de Paiement - Banco Santander 50. Luca Vanini. Responsable du développement des paiements - Unicredit 52. Paolo Zanchi. Responsable du département monétique, encaissements et paiements - Banca Monte dei Paschi di Siena 55. Les services de demain 56. Philippe Lemoine. Président Directeur Général - LaSer 60. Daniela Manuello. Responsable marketing - PosteMobile 62. Emmanuel Petit. Président et Directeur Général - Mastercard France 64. Gilles Sabatier. Directeur du marché banque-assurance - Orange Business Services 13 les résultats de l'enquête TNS SOFRES Page les résultats de l'enquête efma Page Les Paiements, un enjeu stratégique pour CSC et ses clients Page Le contexte des moyens de paiement en pleine évolution 98. CSC, un leader dans ses trois métiers 5

6 6 Le Baromètre des Moyens de paiement CSC-EFMA a pour but de mesurer la perception des banques et des entreprises européennes sur l impact potentiel du SEPA (Single Euro Payments Area) et de la DSP (Directive sur les Services de paiement) sur le marché des paiements, et le niveau de préparation des acteurs à ces évolutions.

7 EUROPEAN PAYMENTS BAROMETER Le premier baromètre européen sur l impact du SEPA et de la DSP Démarche et méthodologie Il s agit du premier Baromètre européen sur l impact du SEPA et de la DSP. Il a été réalisé en collaboration avec l institut de sondage TNS Sofres et l Efma (European Financial Marketing Association) auprès d un échantillon composé d une centaine de décideurs dans les banques et les entreprises européennes et d une centaine d adhérents bancaires de plus de vingt pays européens. Les questions auxquelles CSC et l Efma ont cherché à répondre, à partir des enquêtes menées par TNS Sofres et l Efma, sont les suivantes : Le SEPA et la DSP vont-ils conduire à l harmonisation des règlementations nationales européennes et à la suppression des barrières nationales des marchés de paiement? Quels seront les impacts de ces deux évolutions sur les rôles futurs des principaux acteurs du paiement : banques et établissements de crédit, établissements de paiement, grand commerce et distribution? Produiront-elles les effets attendus? Quelle sera la réaction des divers acteurs? Anticiperont-ils ces évolutions? Ou attendrontils de voir si ces évolutions prennent forme avant d investir? Quelles modifications ces deux évolutions vont-elles engendrer en matière de services de paiement, de projets? Deux enquêtes en parallèle Afin de disposer d une appréciation globale, les deux enquêtes TNS Sofres et Efma ont été diligentées en parallèle, avec des moyens spécifiques et des questions concordantes : l enquête TNS-Sofres a été menée par interview; l enquête Efma a été menée via un questionnaire en ligne sur son site. Les questions posées concernent deux types d impacts : les impacts stratégiques du SEPA et de la DSP sur l intégration européenne et le marché des paiements ; les impacts opérationnels du SEPA et de la DSP sur l évolution des instruments de paiement actuels et futurs et sur le marché en général. Deux méthodologies distinctes Enquête TNS Sofres Une centaine de responsables dans les banques et les entreprises a été interrogée dans 8 pays européens (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Luxembourg, Portugal, Royaume Uni) : pour la banque, il s agit d un échantillon regroupant les fonctions métier, back-office et informatique ; pour les entreprises, les typologies concernées sont les suivantes : grand commerce et distribution, administration centralisée ou décentralisée, grand organisme financier public ou parapublic, grande entreprise, PME. Enquête Efma Elle concerne une centaine de banquiers de plus de vingt pays européens, occupant 36 fonctions différentes dont les plus représentatives sont les fonctions commerciales, marketing et back-office. Ces deux enquêtes ont permis de dégager des tendances convergentes et significatives. 7

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9 1À qui profitera la prochaine révolution des moyens de paiement européens? EUROPEAN Payments Barometer la SYNTHèSE 9

10 SYNTHèSE Contexte règlementaire et juridique Vers un espace unique de paiement en euros La Single Euro Payments Area (SEPA) est un espace de paiement européen unifié mis en place par les pays membres de l'epc ou European Payments Council (Conseil européen des paiements). Cette zone vise à harmoniser les mode de transferts financiers (virements, prélèvements, carte bancaire ), en devise euro (monnaie d expression), entre les pays membres. 10

11 L ambition du SEPA L harmonisation des systèmes de paiement dans l Union européenne s appuie sur le projet SEPA (Single Euro Payments Area), qui a pour but la création d un espace unique de paiement en euros, et sur la DSP (Directive sur les Services de Paiement), qui lui donne le cadre juridique nécessaire et fixe les nouvelles relations entre les banques et leurs clients. Dans le cadre du SEPA, l EPC (European Payments Council) a défini trois instruments de paiement paneuropéens qui devraient se substituer à terme aux moyens de paiement nationaux équivalents : le virement SEPA (SCT), lancé en France le 28 janvier 2008 ; le prélèvement SEPA (SDD), mis en œuvre dans certains pays européens dès l entrée en vigueur de la DSP, le 1er novembre 2009, tandis que d autres pays comme la France ont reporté son lancement d un an; la carte de paiement, qui recouvre les cartes de débit et de crédit européennes et qui a une philosophie différente du SCT et du SDD. Le système de paiement par carte SEPA doit satisfaire un cadre européen défini par l EPC (dénommé SEPA Card Framework SCF) afin de permettre à l utilisateur d effectuer ses paiements et retraits aux mêmes conditions techniques, tarifaires et de sécurité partout en Europe. La DSP, ses objectifs et son périmètre d application La DSP a été adoptée par le Parlement européen le 24 avril Elle concerne tous les paiements (hors paiements en espèces et instruments sur support papier) de l Espace économique européen (à l exception de la Suisse) et toutes les devises. Elle a été transposée en droit français au 1er novembre La DSP vise à renforcer le droit des utilisateurs de services de paiement (notamment des consommateurs) à développer la concurrence et à réduire le prix des transactions de paiement. Cette directive concerne six catégories d acteurs de services de paiement dont un nouvel acteur non bancaire au statut allégé et au périmètre d activités strictement encadré : l établissement de paiement. Objectifs : plus simple, plus sûr, plus européen Pour la Commission européenne, les gains attendus du SEPA et de la DSP devraient être nombreux : Pour les entreprises : baisse des prix des services de paiement, gains de productivité, économies d échelle, meilleure intégration transeuropéenne et développement du marché européen grâce à des opérations transfrontières facilitées. Pour les commerçants : renforcement de la sécurité des paiements par carte. Pour les particuliers : amélioration de l acceptation de la carte de paiement par les commerçants lors des déplacements à l intérieur de l espace SEPA, concurrence accrue entre les prestataires européens, gestion de toutes les opérations SEPA depuis un compte unique, garantie des droits sur l ensemble de la zone SEPA. Pour les banques : rationalisation des traitements au niveau européen et opportunité de développement de services à valeur ajoutée pour leurs clients sur l ensemble de la zone. Mais l Europe étant un espace de paiement complexe - certains ont parlé du patchwork européen des paiements -, où chaque marché national est le reflet de l histoire et de la culture du pays, certains considèrent que ces objectifs ambitieux mettront beaucoup de temps à être atteint, et que même avec l euro, la création de ce nouvel espace de paiement européen reste un défi considérable. 11

12 5les Résultats grands enseignements à retenir 12

13 Les deux moteurs de l harmonisation des systèmes de paiement européens, le SEPA et la DSP, ont été conçus au profit des consommateurs et des entreprises. Les promoteurs du projet ont eu pour objectif de fonder l Europe des moyens de paiement sur les bases suivantes : harmonisation des règlementations nationales, diversification des acteurs habilités à offrir des services de paiement (au-delà des banques et établissements de crédit), développement de la concurrence entre les acteurs et baisse des prix des transactions. Il est intéressant de constater que les résultats de l enquête indiquent, contrairement aux attentes, que ce seraient les banques et les nouveaux «établissements de paiement» qui en tireraient le plus de profit. 1. Perceptions banques et entreprises : des perceptions différentes Les deux enquêtes montrent un écart significatif entre l opinion des banques et celle des entreprises sur l impact des deux initiatives d harmonisation européenne. Au-delà de leurs motivations et intérêts divergents, il apparaît clairement que, alors que les banques se sont généralement appropriées le sujet, les entreprises se sont moins mobilisées et qu un grand effort d information et de pédagogie reste à faire. Ceci explique en partie l écart constaté entre leurs visions respectives : une large part des banques envisage un impact fort du SEPA et de la DSP, à la fois sur le plan stratégique et sur le plan opérationnel, alors que seulement un tiers des entreprises européennes a la même perception. Ces dernières sont en réalité celles qui ont cherché à s informer et à instruire le dossier. 2. Acteurs Marché des paiements : des banques renforcées dans leur mission, des entreprises en attente La majorité des banques et des entreprises européennes considère que ces évolutions conduiront à une harmonisation règlementaire, sans aller jusqu à une unification des marchés, qui resteraient nationaux. Elles affichent un certain scepticisme quant à l impact réel du SEPA et à ses apports, en particulier les entreprises qui, avec les consommateurs, devaient pourtant en être les principales bénéficiaires. Trois quart des banques européennes et deux tiers des entreprises considèrent que ces évolutions ne remettront pas en cause la place des banques sur le marché des paiements, voire qu elles renforceront leur rôle. Il en va de même pour les systèmes de place nationaux (Ach) et internationaux (Pe-Ach) ainsi que le grand commerce et la distribution. Leurs positions sont plus divergentes concernant les autres acteurs du marché, notamment les nouveaux «établissements de paiement», les «Schemes» cartes nationaux et internationaux, les opérateurs privés et les SSII. Les banques ont probablement attaché plus d attention à l émergence d une nouvelle concurrence facilitée par le SEPA et la DSP. Les banques européennes sont près de 50 % à anticiper une forte concurrence des «établissements de paiement» et un accroissement du rôle des «Schemes» cartes internationaux en particulier. Une majorité prévoit également un accroissement du rôle des opérateurs privés et des SSII. Par ailleurs, l avis des banques et des entreprises est partagé sur l évolution des Ach et des Pe-Ach en particulier, ainsi que sur la future place du grand commerce et de la distribution, les entreprises y croyant plus que les banques. Enfin, 43 % des banques envisagent une réduction du rôle des «Schemes» cartes nationaux alors que 40 % d entre elles anticipent même un accroissement de leur rôle. Dans la plupart des cas, les positions des entreprises sont opposées à celles des banques! Les entreprises ont une vision nettement plus conservatrice, elles envisagent moins de changements majeurs et adoptent souvent une position d attente à l exception de certains (très) grands facturiers/remettants. 3. Transactions Un volume de transaction stable Concernant les volumes de transactions, tous semblent considérer que le SEPA et la DSP n auront pas d impact direct, la croissance des volumes dépendant bien plus de l évolution de la croissance des échanges européens, ceci vaut également pour les transactions par carte. Toutefois, à l intérieur du volume global, les banques prévoient une poursuite de la baisse de volume de certains moyens de paiement (chèques) et la baisse des moyens de paiement domestiques au profit des nouveaux instruments SEPA. De plus, les banques anticipent une croissance significative des paiements transfrontières et les paiements/services bancaires à distance ainsi qu une croissance de leurs revenus et une unification progressive du marché européen. 13

14 L avis des banques sur les paiements et services bancaires à distance est partagé par les entreprises avec la même conviction. Celles-ci sont aussi un peu moins enthousiastes sur la montée en puissance des moyens de paiement SEPA que les banques. Ni les unes ni les autres ne voient de changements significatifs dans le domaine du cash management. Cette vision est partagée par l ensemble des pays lorsqu il s agit de la banque à distance et des nouveaux instruments de paiement mais diverge au-delà. des revenus bancaires. Ceci explique que la moitié des entreprises anticipe une hausse globale des prix des services de paiement. L autre moitié espère, sans trop y croire, une stabilité voire une réduction du prix des transactions sous les effets conjugués de l harmonisation, de l européanisation du marché et d une concurrence accrue - le fameux «level playing field» tant prôné par les autorités européennes - engendrées par le SEPA et la DSP. 4. Modèles économiques Hausse des tarifs bancaires : des entreprises dans l expectative Même si cela n est pas explicite dans les réponses bancaires, il est clair que l harmonisation des paiements et des prix induite par le SEPA aura un impact sur les modèles économiques des virements (SCT), des prélèvements (SDD) et des cartes bancaires. Cet impact sera inégal d un marché à l autre suivant le contexte règlementaire du pays et le type de modèle économique remplacé. Si les banques anticipent un recul dû à la baisse de volume de leurs revenus sur les paiements «legacy» - par exemple les chèques et les virements actuels -, elles envisagent que leurs revenus augmenteront sur les nouveaux moyens de paiement, l émission de cartes et les flux transfrontières! Ceci, sans doute sous le double effet de leur montée en puissance volumétrique et des nouveaux services, qui seront bâtis autour des moyens de paiement qui subsisteront à terme. Il faut s attendre en tout cas à une refonte significative des modèles économiques et à la recherche de revenus de remplacement sous la forme de nouvelles offres de services de paiement, ou, suivant le type de moyen de paiement, à une considérable évolution des offres actuelles. Le fait qu une partie des répondants bancaires s attend aussi à une croissance des revenus sur la gestion des terminaux est plus surprenant, il en va de même pour le cash management. Ces évolutions pourraient cependant résulter d un fort développement des transactions transfrontières induit par le SEPA et la DSP. Les banques sont conscientes que l émergence de nouveaux acteurs en particulier sous la forme «d établissements de paiements» aura pour effet d aiguiser la concurrence sur les prix. Curieusement, les banques envisagent une baisse des prix si forte qu il faut sans doute distinguer entre le prix de la transaction de plus en plus automatisée (interopérabilité) qui baissera fortement, alors que la part des services et de la création de valeur ajoutée contribueront à générer des revenus de remplacement et, globalement, à une hausse 5. Investissements Des banques prêtes à investir pour garantir un haut niveau de service Les banques sont conscientes qu au-delà de la baisse probable du prix des transactions de base, l arrivée de nouveaux acteurs aura pour effet de développer la richesse des offres et d augmenter la qualité des services. Cette exigence d excellence opérationnelle, combinée à la mise à plat et la refonte des modèles économiques et des offres, va sans doute entraîner l ouverture de chantiers de transformation profonde et nécessiter des aménagements majeurs des processus de traitement des opérations et des investissements importants. Seule une partie des répondants bancaires semble le reconnaître et avoir pris la vraie mesure de la transformation du domaine des moyens de paiements en Europe et des investissements qui seront nécessaires. Les investissements porteront en particulier sur les moyens de paiement pérennes, c est-à-dire les nouveaux instruments SEPA - dont on ne voit émerger aujourd hui que la part strictement règlementaire -, les paiements transfrontières, les paiements à distance et mobiles et en général les services liés aux moyens de paiement. Les services autour de la monétique et ses infrastructures recueilleront une part importante d investissements. Il en va de même du renforcement de la sécurité, de la maîtrise des risques de crédit et opérationnels et de la lutte contre la fraude. Contrairement aux banques, la majorité des entreprises adopte une attitude attentiste. Seul un tiers d entre elles sont prêtes à s engager dans la prise en compte du nouvel espace européen des paiements La plupart des entreprises, sans s être penchées très activement sur le sujet, reconnaissent que certains investissements sans doute importants devront être consentis mais semblent attendre que les offres bancaires leur simplifient la tâche, mais probablement au prix d un surcoût. 14

15 Des ressentis différents selon les pays Les points de vue des banques et des entreprises divergent fortement d un pays à l autre, reproduisant les clivages traditionnels de l espace européen des paiements. Le Royaume-Uni est le seul pays pour lequel un quart des répondants n escompte aucun impact du SEPA et de la DSP sur le marché des paiements, et envisagent le maintien d une diversité européenne qui pourrait perdurer longtemps. La moitié des répondants s attend cependant à une harmonisation des règlementations, sans intégration des marchés nationaux. Cette position est prévisible dans la mesure où le Royaume- Uni ne fait pas partie de la zone euro et se montre traditionnellement eurosceptique. Cependant, un quart des répondants envisage une forte intégration des marchés nationaux européens, indiquant qu une certaine frange du marché britannique croit aux effets du SEPA et de la DSP. En Allemagne et surtout en Espagne, les répondants ne prévoient pas une forte intégration européenne et pas davantage l intégration des marchés nationaux, à l exception d une harmonisation des règlementations. En Espagne en particulier, on retrouve attentisme et scepticisme sur l apport du SEPA. Ce dernier, mais dans une moindre mesure, est aussi de mise en Allemagne. Les pays du Benelux et l Italie envisagent à plus des deux tiers - voire 100 % pour la Belgique - un impact fort ou très fort du SEPA et de la DSP, à la fois sur l harmonisation des règlementations, sur l intégration des marchés nationaux et sur la modification de la place et du rôle des divers acteurs des moyens de paiement. Cette position confirme le dynamisme et l anticipation des pays du nord de l Europe, et de façon plus inattendue, montre la mobilisation de l Italie. Enfin, la France se situe en position intermédiaire, avec à la fois : un sérieux scepticisme sur l impact du SEPA pour les deux tiers des répondants, au-delà de l harmonisation des règlementations ; une minorité de répondants qui envisage une intégration forte ou très forte des marchés et une forte modification de la place et du rôle des acteurs. Les réponses issues des pays du Centre et de l Est de l Europe confirment les anticipations des États européens du premier cercle sur l impact du SEPA et de la DSP. Par contre, ils n ont pas la même vision de leur impact sur les acteurs du marché des paiements. Cet écart se justifie par la différence de maturité des divers marchés en matière de moyens et systèmes de paiement. 15

16 SEPA, DSP et évolutions technologiques Les chemins de la transformation Les banques comme les entreprises intensifient leurs efforts dans le paiement à distance internet) et les évolutions vers le paiement mobile, le paiement sans-contact et le prépaiement. L innovation technologique facilite et encourage une évolution vers l Europe virtuelle et l avènement de nouveaux modes de paiement. A long terme, l intégration européenne des moyens de paiement pourrait résulter en grande partie du développement des transactions de paiement à distance et du paiement par mobile. Les chantiers de préparation Dans l ensemble, les banques se montrent très concernées par la mise en place des nouveaux instruments de paiement, et en particulier le prélèvement SEPA (SDD), le nouveau cadre de protection du consommateur, la DSP, et envisagent le développement de services d acquisition transfrontières. Elles se sont également fortement mobilisées sur la mise en place des standards mondiaux d échanges de flux interbancaires. Par contre, elles n ont pas la vision d une refonte nécessaire du cash management, un chantier complexe en Europe et pour lequel la visibilité est encore faible. Le plus souvent, l accent est mis sur la mise en conformité règlementaire et rarement sur la refonte de l offre. Concernées par la perspective de la transformation du métier des moyens de paiements, les banques, à des degrés d intensité différents suivant leur taille et leur marché actuel, ont la volonté d investir en particulier pour ne pas perdre de terrain par rapport à la nouvelle concurrence des acteurs non bancaires. Généralement, il s agit toutefois à ce stade de projets défensifs et dont le centre de gravité est règlementaire plutôt qu offensif et innovateur en matière de modèle économique et d offre de services, ceci à l exception de quelques acteurs bancaires et non bancaires qui posent les premières pierres significatives d une vision stratégique à moyen terme. Les entreprises apparaissent moins mobilisées et peu concernées, sauf par le e-commerce. Curieusement, elles ne semblent pas très intéressées par le potentiel que représente, pour les centrales de paiement et d encaissement, non seulement l harmonisation du virement mais surtout du prélèvement SDD. Il en va de même pour les opportunités qu offrent le SEPA et la DSP au développement du cash management. A nouveau, ces résultats peuvent s expliquer par le manque d information et de pro-activité de nombreuses d entreprises concernant le SEPA et la DSP. Pour les banques, la gestion des mandats SDD a été un sujet pour 2009 et 2010 (hors France) et est un sujet pour 2010 et 2011 en France, alors que les entreprises parlent de 2011 et Les banques comme les entreprises intensifient par contre leurs efforts dans le paiement à distance internet) et les évolutions vers le paiement mobile, le paiement sanscontact et le pré-paiement. L alignement des offres bancaires sur les entreprises, leurs besoins déterminés par les centrales de paiement et le développement de plates-formes de services bancaires européennes voire mondiales a fait ses débuts chez quelques grandes banques européennes. Toutefois, la majorité des banques considère encore qu il est important de développer ces plates-formes au sein de la banque. Le partage de plates-formes mutualisées et la soustraitance des processus banalisés à un opérateur privé font cependant leur chemin (25% des répondants). Les chantiers techniques, par ordre de priorité, sont : les adaptations SEPA, cartes bancaires incluses, et pour les créanciers la gestion des mandats, le SCT de masse, le 16

17 développement du e-commerce pour les entreprises, l interopérabilité banque-entreprise et les travaux EBICS/ Swiftnet et la gestion des mandats pour la banque des débiteurs (en B2C). Dans certains pays (Allemagne) et pour certains acteurs bancaires, suivant les pratiques du marché, le SDD en B2B a une priorité élevée. Montée en puissance de la monnaie électronique L innovation technologique facilite et encourage une évolution vers l Europe virtuelle et l avènement de nouveaux modes de paiement. A long terme, l intégration européenne des moyens de paiement pourrait résulter en grande partie du développement des transactions de paiement à distance et du paiement par mobile. Les enquêtes TNS Sofres et Efma montrent que les banques et les entreprises anticipent la croissance de la monnaie électronique. Jusqu à présent, les banques ne semblaient pas pressées de mettre en œuvre ces offres. Selon l Efma, le mobile n était pas perçu comme un outil de conquête de nouveaux clients, l attentisme dominait et les établissements préféraient mettre la priorité sur le développement de la banque via Internet. Désormais, l usage d Internet et des technologies mobiles deviennent matures. Toutes les grandes banques proposent des services de virement sur Internet. Ce type de paiement Internet s est répandu et est à présent couramment utilisé. Au-delà du paiement à distance, elles encouragent le paiement sans contact et le pré-paiement. Les banques s attendent à une forte croissance de ces modes de paiement et attachent à ce titre beaucoup d attention au chantier des nouveaux formats standards mondiaux d échanges de flux de paiements. Tous les acteurs du marché s attendent à une montée en puissance du paiement par téléphone mobile en raison de l intérêt marqué par le consommateur. Certains opérateurs téléphoniques estiment que le taux d adhésion de leurs clients à ce moyen de paiement serait supérieur à 90 %. De nombreux consommateurs considèrent que passer son téléphone devant un lecteur pour payer ses petits achats (transports, petites courses, parking ) ne constitue pas une innovation, tant le geste leur est naturel. Toutefois, l utilisation des cartes bancaires étant très développée en Europe, si les téléphones portables se substituent aux espèces, coûteuses pour les banques, ils menacent par contre les revenus générés par les cartes bancaires. La définition du modèle de répartition des revenus entre les banques et les opérateurs de téléphonie mobile est ainsi un point très sensible. Les opérateurs et les banques s étant enfin mis d accord (c est le cas en France) sur le partage de la valeur de ce service, le paiement mobile devrait enfin prendre son essor. 17

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19 2À qui profitera la prochaine révolution des moyens de paiement européens? EUROPEAN Payments Barometer les témoignages 19

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21 TÉMOIGNAGE Le SEPA aujourd'hui... et demain? La mise en place du SEPA aura fait couler beaucoup d encre, et certains points continuent à faire débat. Où en est-on aujourd hui? Quels sont les points critiques qui restent à déterminer? Et avec quelles conséquences? Six acteurs du dossier s emparent de ces questions, et brossent un portrait de ce qui demain pourrait concrètement changer dans l Europe des paiements. " SEPA, une solution en quête de problème... " Philippe Citerne Ancien administrateur et directeur général délégué - Société générale Ancien président du Comité d orientation des moyens de paiement - Fédération Bancaire Française " Des changements, oui, mais pas de Big Bang. " Gilbert Ernst Directeur et Membre du Comité de Direction Banque et Caisse d Epargne de l Etat (BCEE), Luxembourg Ancien président du Comité d orientation des moyens de paiement " Vers une Europe harmonisée. " Elizabeth Fraser Head of European Developments UK Payments Council " SEPA représente l avenir. Après tout, ce sont les paiements qui font tourner le monde " Josef Gilger Responsable du centre de compétences Paiements & Swift HypoVereinsbank " L Europe des paiements, une idée qui a fait du chemin en vingt ans mais qui reste à finaliser. " Herve Sitruk Consultant Mansit SAS " SEPA offrira un environnement sécurisé, standardisé et compétitif. " Marc Temmerman Executive Vice-President Visa Europe 21

22 " SEPA, une solution en quête de problème... " 22

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