Fiche d information et de faits : Statistiques canadiennes sur le cancer 2013

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Fiche d information et de faits : Statistiques canadiennes sur le cancer 2013"

Transcription

1 SOUS EMBARGO JUSQU AU mercredi 29 mai 2013, 3 h 1, HAE Mai 2013 Fiche d information et de faits : Statistiques canadiennes sur le cancer 2013 En 2013 : On estime que nouveaux cas de cancer seront diagnostiqués au Québec ( au Canada) exclusion faite des cancers de la peau autres que le mélanome. On estime qu il y aura décès ( au Canada) causés par le cancer. Plus de la moitié (soit 52 %) des nouveaux cas diagnostiqués seront des cancers de la prostate, du poumon, du sein ou colorectal. Près de 88 % des nouveaux cas de cancer et 95 % des décès par cancer toucheront des Canadiens de 50 ans et plus. C est chez les Canadiens de 60 à 69 ans qu on enregistrera la plus forte proportion de nouveaux cas de cancer (28 %) et chez ceux de 80 ans ou plus que les décès par cancer seront les plus nombreux (34 %). Le nombre de nouveaux cas de cancer continue de croître de façon soutenue à mesure que la population canadienne augmente et vieillit. Le taux de survie relative à cinq ans, tous cancers confondus, se situe à 63 %. Dans les années 1940, il oscillait autour de 25 %. Cancer du sein Le cancer du sein demeure le cancer le plus fréquemment diagnostiqué chez les femmes. Huit cancers du sein sur dix touchent des femmes de 50 ans et plus. Une femme sur neuf risque d être atteinte d un cancer du sein au cours de sa vie. C est le cancer le plus fréquent et le deuxième plus meurtrier, après le cancer du poumon, chez les femmes. En 2013, on estime qu environ 6000 Québécoises ( Canadiennes) recevront un diagnostic de cancer du sein. Environ 1350 (5000 au Canada) mourront de cette maladie. Le taux de mortalité par cancer du sein chez les femmes est en baisse depuis le milieu des années 1980 et a chuté de près de 40 % depuis le sommet de Cette diminution tient probablement à la progression du dépistage par mammographie, d une part, et à l amélioration des traitements, d autre part. La survie relative à cinq ans du cancer du sein est considérée comme très bonne et se situe à 88 %.

2 2 Cancer de la prostate Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquemment diagnostiqué chez l homme. En 2013, on estime qu environ Québécois ( Canadiens) recevront un diagnostic de cancer de la prostate et qu environ 860 (3900 au Canada) mourront de cette maladie. On note une stabilisation de l incidence du cancer de la prostate et une baisse du taux de mortalité. La majorité des cas de cancer de la prostate seront diagnostiqués chez les hommes de 60 à 69 ans (40 %). Un homme sur 7 risque d'avoir un cancer de la prostate au cours de sa vie. La survie relative à cinq ans du cancer de la prostate est de 96 %. Cancer du poumon Le cancer du poumon demeure la principale cause de décès imputables à cette maladie, tant chez les hommes que chez les femmes. Il tue deux fois plus de Québécoises que le cancer du sein et plus de quatre fois plus de Québécois que le cancer de la prostate. En 2013, on estime qu environ 7800 Québécoises et Québécois ( Canadiens) recevront un diagnostic de cancer du poumon et qu'environ 6300 ( au Canada) en mourront. Environ 85 % des cancers du poumon sont causés par le tabagisme. Pour les autres 15 %, les responsables sont le radon, la fumée secondaire, l exposition à l amiante, la pollution atmosphérique, les pneumopathies, les antécédents familiaux de cancer du poumon et l exposition à certains produits chimiques en milieu de travail. Chez les femmes : o Le taux d incidence a progressé de 1,1 % par année entre 1998 et 2007, mais il se stabilise. Le taux de mortalité pendant cette même période s est légèrement accru, à savoir de 0,7 % par année. Chez les hommes : o La hausse des taux d incidence et de mortalité liés au cancer du poumon a commencé à s atténuer au milieu des années 1980 après plusieurs décennies d augmentation, et ils diminuent depuis. o Depuis 1998, les taux d incidence ont régressé de 1,8 % par année et les taux de mortalité, de 2,3 % par année. Les différences entre les hommes et les femmes s expliquent par le recul du tabagisme, qui s est amorcé au début des années 1960 chez les hommes et dans les années 1980 chez les femmes. Dans le cas du cancer du poumon, la survie relative à cinq ans n est que de 17 %. 1 Sous-estimation du nombre de cas pour les années ayant servi à produire les estimations pour La remarque vaut en particulier pour le cancer de la prostate, le mélanome et le cancer de la vessie.

3 3 Cancer colorectal Le cancer colorectal a un impact important sur la mortalité chez les hommes et les femmes combinés, avec 12 % de tous les décès par cancer au Québec et au Canada (2 e cause de mortalité globalement). En 2013, on estime qu environ 6300 Québécoises et Québécois ( Canadiens) recevront un diagnostic de cancer colorectal et qu'environ 2450 (9200 au Canada) en mourront. Les taux de mortalité poursuivent leur mouvement à la baisse, tant chez les hommes que chez les femmes. Cette diminution s explique vraisemblablement par l amélioration des traitements, comme la chimiothérapie, et le recours plus fréquent à des tests de dépistage plus accessibles. Le taux de survie relative à cinq ans pour un cancer colorectal se situe à 65 %. Cancer du foie : thématique spéciale du livret des statistiques 2013 Le cancer du foie est un des cancers qui progressent le plus rapidement au Canada. Bien que le cancer du foie demeure rare (environ 1 % des nouveaux cas de cancer et des décès par cancer en 2013), son taux d incidence a triplé chez les hommes canadiens et doublé chez les femmes depuis o De 1970 à 2007, l incidence du cancer du foie s est accrue de 3,6 % par année en moyenne chez les hommes. Chez les femmes, la hausse annuelle moyenne s est établie à 1,7 %. Le taux de mortalité associé au cancer du foie est lui aussi à la hausse : o Au cours de la période la plus récente, soit , on a enregistré une progression de 2,5 % par année chez les hommes. Chez les femmes, le taux de mortalité moyen a augmenté de 1,8 % par année de 1994 à En 2013, on estime que plus de 2000 Canadiens 1550 hommes et 490 femmes recevront un diagnostic de cancer du foie. On estime qu environ 1000 personnes au pays 780 hommes et 240 femmes 2 mourront de cette maladie 3. Survie Selon les estimations de , le cancer du foie est associé à un taux de survie relative à cinq ans de 20 % au Canada. Prévalence En janvier 2009, on évaluait à 2985 le nombre de Canadiens (2242 hommes et 743 femmes) ayant reçu un diagnostic de cancer primitif du foie au cours des 10 années précédentes et encore en vie à ce moment. Diagnostic et traitement La plupart du temps, les symptômes du cancer du foie n apparaissent qu à un stade très avancé de la maladie. Au moment où le patient consulte, la tumeur est souvent volumineuse, à un stade avancé et généralement incurable. Les symptômes possibles du cancer du foie sont l ictère (communément appelé «jaunisse»), l œdème abdominal, la perte de poids, les sueurs nocturnes, la fatigue ou les douleurs abdominales. 2 La somme du nombre d hommes et de femmes ne correspond pas nécessairement au chiffre total indiqué, car les valeurs ont été arrondies. 3 En 2007, au Québec, le nombre réel de cas diagnostiqués a été de 405 cas et 448 décès.

4 4 Le choix du traitement sera en fonction du stade du cancer et de l état du foie : ablation par voie chirurgicale ou par radiofréquence, chimioembolisation, chimiothérapie ou greffe de foie. Facteurs de risque du cancer du foie Les principaux facteurs de risque du cancer du foie sont les hépatites B et C chroniques. Une forte consommation d alcool, l obésité, le diabète et le tabagisme augmentent également le risque de cancer du foie. Hépatites B et C Les hépatites B et C sont des infections virales qui provoquent une inflammation du foie. Lorsqu elles sont chroniques, elles finissent par abîmer le foie et peuvent dès lors mener au cancer du foie. L hépatite B évolue vers la chronicité chez environ 10 % des porteurs du virus. L hépatite C évolue vers la chronicité chez 75 à 85 % des porteurs du virus. De nombreuses personnes infectées ignorent qu elles sont porteuses du virus des hépatites B ou C. La progression du taux d incidence du cancer du foie au Canada pourrait s expliquer par la venue au pays d un nombre croissant d immigrants en provenance de régions où les hépatites B et C sont fréquentes et qui sont porteurs chroniques d un des virus. La propagation de l infection tient aussi au fait que les porteurs du virus infectent d autres personnes sans même s en rendre compte (par exemple, la transmission entre membres d un ménage dans le cas de l hépatite B et entre usagers de drogues pour l hépatite C). Le virus de l hépatite B se transmet généralement à la faveur de l exposition à du sang contaminé ou à des liquides corporels lors d une relation sexuelle, ou encore lors du partage d aiguilles entre usagers de drogues ou d articles de soins personnels (rasoir, ciseaux, coupe-ongles, brosse à dents, etc.) entre membres d un ménage. Le virus peut également être transmis de la mère à l enfant pendant l accouchement. Dans la plupart des cas, l hépatite C se transmet par contact avec du sang contaminé. Forte consommation d alcool, obésité, diabète et tabagisme Aux États-Unis et dans certaines parties de l Europe, plus de la moitié des cancers du foie ne sont liés ni à l hépatite B, ni à l hépatite C; il y a donc, de toute évidence, d autres facteurs de risque. Parmi ces derniers, notons la cirrhose alcoolique, la stéatose hépatique causée par l obésité et le diabète ainsi que le tabagisme. Autres facteurs de risque possibles Exposition professionnelle au chlorure de vinyle ou aux BPC Maladies métaboliques conduisant à l accumulation de dépôts hépatiques (par exemple l hémochromatose héréditaire et l anomalie de la protéine alphaantitrypsine) Cirrhose biliaire primitive Exposition à l aflatoxine (toxine carcinogène produite par des champignons contaminant des produits agricoles, surtout dans les pays en développement)

5 5 Pour réduire le risque de cancer du foie Les Canadiens peuvent prendre diverses mesures pour réduire le risque de cancer du foie. Protégez-vous contre l hépatite : l infection chronique au virus de l hépatite B ou C accroît le risque d être atteint d un cancer du foie. Faites-vous vacciner contre l hépatite B si ce n est déjà fait. Il n y a pas encore de vaccin contre l hépatite C, mais les chercheurs y travaillent. Adoptez des pratiques sexuelles sécuritaires. Évitez le partage d aiguilles ou d autres objets associés à l usage de drogues. Si vous êtes atteint d une hépatite, faites-vous traiter : Le traitement de l infection chronique au virus de l hépatite B peut réduire la quantité de virus présente chez une personne, ce qui est susceptible d engendrer une baisse du risque de cancer du foie. Le traitement de l infection chronique au virus de l hépatite C peut réduire le virus, voire l éliminer chez certaines personnes. Limitez votre consommation d alcool. Ne fumez pas. Soyez physiquement actif et maintenez un poids santé. Autres tendances qui se dégagent des Statistiques canadiennes sur le cancer 2013 L incidence plus forte du cancer du rein pourrait tenir en partie à la prévalence croissante de l obésité dans la population canadienne ainsi qu au tabagisme. L incidence du cancer de la thyroïde, le cancer dont le taux augmente le plus rapidement, pourrait être le résultat d une exposition accrue à un facteur de risque inconnu ou d un recours plus fréquent à des tests diagnostiques permettant éventuellement de détecter de plus nombreux cas de ce cancer à un stade précoce. Il faut noter que la survie de ce cancer est très élevée (98 %), si bien qu on estime pouvoir le contrôler; c est également le cas du cancer du testicule (97 %). De bonnes nouvelles pour d autres cancers L incidence du cancer du col de l utérus et le taux de mortalité correspondant sont à la baisse depuis plusieurs années, en grande partie grâce à l utilisation fort répandue et régulière du test Pap. La vaccination contre le VPH devrait d ailleurs faire reculer encore davantage les taux d incidence et de mortalité. En ce qui concerne le cancer du larynx, les taux d incidence et de mortalité diminuent également, probablement en raison du repli du tabagisme et de l alcoolisme. Le taux d incidence du cancer de l estomac recule tant chez les hommes que chez les femmes. Cette réduction pourrait tenir à un changement des habitudes alimentaires, à la diminution du tabagisme ainsi qu au dépistage et au traitement plus fréquent de H. pylori, bactérie associée au cancer de l estomac. Le rapport des Statistiques canadiennes sur le cancer 2013 est préparé grâce à la collaboration de la Société canadienne du cancer, de l Agence de la santé publique du Canada, de Statistique Canada ainsi que des registres du cancer provinciaux et territoriaux Renseignements : André Beaulieu, porte-parole et conseiller principal, Relations publiques Société canadienne du cancer Division du Québec

Qu est-ce que le cancer?

Qu est-ce que le cancer? Qu est-ce que le cancer? Pierre-Hugues Fortier Oto-Rhino-Laryngologie Oncologie Cervico-Faciale 3 avril 2012 Le cancer Au Québec 100 nouveaux cas par jour 50 morts par jour A travers le monde 1 nouveau

Plus en détail

Statistiques Canadiennes sur le Cancer, et HMR sur le poumon

Statistiques Canadiennes sur le Cancer, et HMR sur le poumon Statistiques Canadiennes sur le Cancer, et HMR sur le poumon Bernard Fortin Mars 2014 Source: Comité consultatif de la Société canadienne du cancer : Statistiques canadiennes sur le cancer 2013. Toronto

Plus en détail

CANCER DU FOIE ET TUMEURS

CANCER DU FOIE ET TUMEURS CANCER DU FOIE ET TUMEURS CANCER DU FOIE ET TUMEURS Foie en santé Foie cirrhotique Tumeur Quelle est la cause du cancer du foie? Plusieurs facteurs jouent un rôle dans le développement du cancer. Comme

Plus en détail

+ Questions et réponses

+ Questions et réponses CANCER DU FOIE CANCER DU FOIE Quelle est la cause du cancer du foie? Plusieurs facteurs jouent un rôle dans le développement du cancer. Comme le foie filtre le sang de toutes les parties du corps, les

Plus en détail

L épidémiologie de l hépatite C au Canada

L épidémiologie de l hépatite C au Canada FEUILLET D INFORMATION L épidémiologie de l hépatite C au Canada Ce feuillet d information donne une vue d ensemble de l épidémie de l hépatite C au Canada. Il fait partie d une série de feuillets d information

Plus en détail

Dossier de Presse L hépatite B -Mieux la connaître pour mieux la traiter-

Dossier de Presse L hépatite B -Mieux la connaître pour mieux la traiter- Dossier de Presse L hépatite B -Mieux la connaître pour mieux la traiter- Largement débattue au cours du XII ème congrès de Gastroentérologie, tenu ce week end, l hépatite B mérite d être mieux connue

Plus en détail

PREVENIR LE CANCER C EST POSSIBLE JOURNÉE MONDIALE CONTRE LE CANCER - LE 4 FÉVRIER

PREVENIR LE CANCER C EST POSSIBLE JOURNÉE MONDIALE CONTRE LE CANCER - LE 4 FÉVRIER PREVENIR LE CANCER C EST POSSIBLE JOURNÉE MONDIALE CONTRE LE CANCER - LE 4 FÉVRIER MERCI Nous vous remercions de lire ce support d information! Notre objectif est de vous aider à comprendre comment prévenir

Plus en détail

La situation du cancer, quelques chiffres clés. La recherche avance, la vie progresse.

La situation du cancer, quelques chiffres clés. La recherche avance, la vie progresse. La situation du cancer, quelques chiffres clés Les candidats médicaments 375 composés en phase II, III Les classes thérapeutiques à large spectre restent privilégiées (56%) Mais l innovation se trouve

Plus en détail

Ce qu il faut savoir sur le virus du papillome humain (VPH) : Questions et réponses

Ce qu il faut savoir sur le virus du papillome humain (VPH) : Questions et réponses Ce qu il faut savoir sur le virus du papillome humain (VPH) : Questions et réponses Qu est-ce que le VPH? Qu est-ce que le VPH? Quels sont les signes et les symptômes d une infection à VPH? Le VPH cause-t-il

Plus en détail

LES DIFFÉRENTS ASPECTS DE LA CANCÉROLOGIE. Formation destinée aux Aides Soignantes 19 mars 2015 Nicole MOREL Réseau ONCOLIE

LES DIFFÉRENTS ASPECTS DE LA CANCÉROLOGIE. Formation destinée aux Aides Soignantes 19 mars 2015 Nicole MOREL Réseau ONCOLIE LES DIFFÉRENTS ASPECTS DE LA CANCÉROLOGIE Formation destinée aux Aides Soignantes 19 mars 2015 Nicole MOREL Réseau ONCOLIE PLAN 1. Cancérogénèse/Définition 2. Les causes connues 3. Epidémiologie 4. Prévention

Plus en détail

1 ére Observation de la santé des nantais. GTPI Cohésion Sociale 9 Février 2012 Mission santé publique

1 ére Observation de la santé des nantais. GTPI Cohésion Sociale 9 Février 2012 Mission santé publique 1 ére Observation de la santé des nantais GTPI Cohésion Sociale 9 Février 2012 Mission santé publique Déterminants de santé La santé des habitants n est pas l apanage des soignants elle est influencée

Plus en détail

Foire aux questions concernant l hépatite C

Foire aux questions concernant l hépatite C Foire aux questions concernant l hépatite C???? Qu est-ce que l hépatite C? L hépatite C est un virus qui peut endommager le foie. 1 Comment se transmet l hépatite C? Le virus de l hépatite C se transmet

Plus en détail

Virus de l Immunodéficience Humaine (VIH)

Virus de l Immunodéficience Humaine (VIH) Infection par le Virus de l Immunodéficience Humaine (VIH) Le virus de l immunodéficience humaine, le VIH, est responsable du syndrome de l'immunodéficience acquise, le sida. Une personne est séropositive

Plus en détail

VIH et sida. Mots clés. Quel est le problème? Données statistiques 1

VIH et sida. Mots clés. Quel est le problème? Données statistiques 1 VIH et sida Mots clés VIH : virus de l immunodéficience humaine. Virus qui provoque une infection incurable transmis par les relations sexuelles, les seringues, le sang contaminé ou de la mère à l enfant,

Plus en détail

CANCER ET TABAC EN AFRIQUE. Hamdi Cherif Mokhtar

CANCER ET TABAC EN AFRIQUE. Hamdi Cherif Mokhtar CANCER ET TABAC EN AFRIQUE Hamdi Cherif Mokhtar EN AFRIQUE : Transition épidémiologique: - Amorce de la transition démographique - Transformations de l environnement - Changement des modes de vie -tabagisme

Plus en détail

Bon état de santé général et augmentation de l espérance de vie

Bon état de santé général et augmentation de l espérance de vie Etat de santé de la population valaisanne 2010 Sur mandat du Service de la santé publique du canton du Valais, l Observatoire valaisan de la santé, en collaboration avec l Institut universitaire de médecine

Plus en détail

L'hépatite C dans les communautés ethnoculturelles au Canada. Un guide de formation des soins de santé communautaire, et services sociaux

L'hépatite C dans les communautés ethnoculturelles au Canada. Un guide de formation des soins de santé communautaire, et services sociaux L'hépatite C dans les communautés ethnoculturelles au Canada Un guide de formation des soins de santé communautaire, et services sociaux Produit par Le Conseil ethnoculturel du Canada Avec La Fondation

Plus en détail

Données épidémiologiques sur les cancers du sein et colo-rectaux dans la Manche

Données épidémiologiques sur les cancers du sein et colo-rectaux dans la Manche Données épidémiologiques sur les cancers du sein et colo-rectaux dans la Manche 17 ème Journée Médicale de l ARKM Cherbourg, le 29 Novembre 2014 L incidence de principaux cancers chez les femmes et chez

Plus en détail

LE RAPPEL PHYSIOLOGIQUE

LE RAPPEL PHYSIOLOGIQUE LE RAPPEL PHYSIOLOGIQUE LE CANCER Causes de décès - Nombre de décès - Taux comparatifs - Survie à 5 ans Nombre de décès (Sénat) La France se caractérise par une mortalité encore excessive avant 65 ans

Plus en détail

Le guide-santé du sportif

Le guide-santé du sportif que son rôle est lié à l apparition d un cancer, d une résistance ou d une potentialité métastasique, nous allons fabriquer des médicaments qui vont bloquer le rôle du gène. Ce n est plus le napalm qui

Plus en détail

Programme québécois d aide financière aux personnes infectées par le virus de l hépatite C

Programme québécois d aide financière aux personnes infectées par le virus de l hépatite C Programme québécois d aide financière aux personnes infectées par le virus de l hépatite C Mars 2004 Le gouvernement du Québec offre une aide financière aux personnes qui ont été infectées par le virus

Plus en détail

CANCER DU SEIN Epidémiologie, Facteurs de risque et objec?fs des traitements. FMC Cancer du sein CNGOF Dr Boiffard Florence 21.11.

CANCER DU SEIN Epidémiologie, Facteurs de risque et objec?fs des traitements. FMC Cancer du sein CNGOF Dr Boiffard Florence 21.11. CANCER DU SEIN Epidémiologie, Facteurs de risque et objec?fs des traitements FMC Cancer du sein CNGOF Dr Boiffard Florence 21.11.13 Épidémiologie (Etat des lieux, INCA 2013) Le cancer du sein fait partie

Plus en détail

Le stade du cancer dans la mesure du rendement : un premier coup d oeil

Le stade du cancer dans la mesure du rendement : un premier coup d oeil Le stade du cancer dans la mesure du rendement : un premier coup d oeil Rapport cible sur le rendement du syste me Fe vrier 2015 Annexe technique 1 Saisie des donne es sur le stade inte gralite des donne

Plus en détail

ÉVOLUTION FUTURE DE LA SANTÉ ET DES BESOINS EN ASSURANCE SOINS DE LONGUE DURÉE DES AÎNÉS AU QUÉBEC

ÉVOLUTION FUTURE DE LA SANTÉ ET DES BESOINS EN ASSURANCE SOINS DE LONGUE DURÉE DES AÎNÉS AU QUÉBEC ÉVOLUTION FUTURE DE LA SANTÉ ET DES BESOINS EN ASSURANCE SOINS DE LONGUE DURÉE DES AÎNÉS AU QUÉBEC Pierre-Carl Michaud, ESG UQAM, CIRPÉE, CIRANO et Chaire de recherche Industrielle Alliance sur les enjeux

Plus en détail

Leucémie. Causes, Facteurs de risques

Leucémie. Causes, Facteurs de risques Leucémie La leucémie ou cancer du sang ou leucose aiguë des organes hématopoïétiques(sang, rate, ganglions, moelle osseuse) est un type de cancer qui entraîne la fabrication par l organisme d un trop grand

Plus en détail

VPH Virus du Papilloma Humain Condylomes génitaux

VPH Virus du Papilloma Humain Condylomes génitaux 1 VPH Virus du Papilloma Humain Condylomes génitaux DESCRIPTION Le Virus du Papilloma Humain (VPH) existe sous plus de 150 souches différentes. Seul une quarantaine est responsable des condylomes génitaux

Plus en détail

Le dépistage du cancer de la prostate. une décision qui VOUS appartient!

Le dépistage du cancer de la prostate. une décision qui VOUS appartient! Le dépistage du cancer de la prostate une décision qui VOUS appartient! Il existe un test de dépistage du cancer de la prostate depuis plusieurs années. Ce test, appelé dosage de l antigène prostatique

Plus en détail

Programme «maladie» - Partie II «Objectifs / Résultats» Objectif n 2 : développer la prévention

Programme «maladie» - Partie II «Objectifs / Résultats» Objectif n 2 : développer la prévention Programme «maladie» - Partie II «Objectifs / Résultats» Objectif n 2 : développer la prévention Indicateur n 2-3 : Indicateurs sur le dépistage du cancer 1 er sous-indicateur : taux de participation au

Plus en détail

y ç g g 2001. d) Immunisation hépatite B

y ç g g 2001. d) Immunisation hépatite B Population 1 Période N A % État de santé générale 7 Période N A Mesure B Mtl Mesure B Mtl % Écart à Tendance C Écart à Tendance C Population totale 2006 216 702 na 8 Espérance de vie Hommes 2001-2003 na

Plus en détail

PARLONS CANCER. Cancer colorectal et maladie inflammatoire de l intestin

PARLONS CANCER. Cancer colorectal et maladie inflammatoire de l intestin PARLONS CANCER Cancer colorectal et maladie inflammatoire de l intestin QUELQUES DONNÉES Selon l Association canadienne du cancer colorectal, le cancer colorectal constitue la deuxième cause de décès par

Plus en détail

Votre panier d épicerie : Une Arme Contre Le Cancer

Votre panier d épicerie : Une Arme Contre Le Cancer Votre panier d épicerie : une arme contre le cancer C est prouvé : le contenu de votre assiette joue un rôle dans l apparition du cancer. On a effectivement découvert que certains aliments réduisaient

Plus en détail

Quelques constats sur le cancer en Estrie

Quelques constats sur le cancer en Estrie Numéro 15, juillet 2014 Quelques constats sur le cancer en Estrie LE CANCER : TOUJOURS LA PRINCIPALE CAUSE DE DÉCÈS Le cancer est la principale cause de décès en Estrie, tant chez les hommes (34,6 %) que

Plus en détail

L APS ET LE DIABETE. Le diabète se caractérise par un taux de glucose ( sucre ) trop élevé dans le sang : c est l hyperglycémie.

L APS ET LE DIABETE. Le diabète se caractérise par un taux de glucose ( sucre ) trop élevé dans le sang : c est l hyperglycémie. 1. Qu est-ce que le diabète? L APS ET LE DIABETE Le diabète se caractérise par un taux de glucose ( sucre ) trop élevé dans le sang : c est l hyperglycémie. Cette hyperglycémie est avérée si à 2 reprises

Plus en détail

Le cancer en Suisse. Santé 1182-1000. Neuchâtel, 2011

Le cancer en Suisse. Santé 1182-1000. Neuchâtel, 2011 4 Santé 8-000 Le cancer en Suisse Swiss Childhood Cancer Registry (SCCR) Schweizer Kinderkrebsregister (SKKR) Registre Suisse du Cancer de l Enfant (RSCE) Registro Svizzero dei Tumori Pediatrici (RSTP)

Plus en détail

Objectiver les inégalités sociales et territoriales de santé 13ème colloque national des ORS Bordeaux, 4 avril 2013

Objectiver les inégalités sociales et territoriales de santé 13ème colloque national des ORS Bordeaux, 4 avril 2013 Objectiver les inégalités sociales et territoriales de santé 13ème colloque national des ORS Bordeaux, 4 avril 2013 Dr Patricia Saraux-Salaün Xavier Samson Mission santé publique, Ville de Nantes Dr Anne

Plus en détail

Renouvellement. de la tarification. de l assurance collective

Renouvellement. de la tarification. de l assurance collective Renouvellement de la tarification de l assurance collective au 1 er janvier 2016 2015-12-15 Table des matières Introduction... 2 Établissement de la tarification... 2 Assurance maladie... 3 Hausse de 1,18

Plus en détail

Le cancer colorectal et son dépistage

Le cancer colorectal et son dépistage Qu est-ce-que c est? Le cancer colorectal est une tumeur maligne de la muqueuse du côlon ou du rectum. Le côlon et le rectum constituent la dernière partie du tube digestif. La majorité des cancers colorectaux

Plus en détail

Dents saines Corps sain

Dents saines Corps sain OURIEZ Dents saines Corps sain Liens entre la santé buccodentaire et la santé générale Les bactéries qui se trouvent dans la plaque peuventelles vraiment affecter les poumons? Brossage, utilisation de

Plus en détail

Statistiques canadiennes sur le cancer 2014 Sujet particulier : les cancers de la peau

Statistiques canadiennes sur le cancer 2014 Sujet particulier : les cancers de la peau Statistiques canadiennes sur le cancer 2014 Sujet particulier : les cancers de la peau Produit par : Société canadienne du cancer, Statistique Canada, Agence de la santé publique du Canada, Registres provinciaux

Plus en détail

Communiqué de presse

Communiqué de presse Communiqué de presse r Orlando, le 2 juin 2009 Roche-EDIFICE : de nouvelles données publiées dans le cadre du congrès de l ASCO confirment l intérêt d un programme structuré de dépistage systématique dans

Plus en détail

Statistiques canadiennes sur le cancer 2013 Sujet particulier : le cancer du foie

Statistiques canadiennes sur le cancer 2013 Sujet particulier : le cancer du foie Statistiques canadiennes sur le cancer 2013 Sujet particulier : le cancer du foie Produit par : Société canadienne du cancer, Statistique Canada, Agence de la santé publique du Canada, Registres provinciaux

Plus en détail

Le perçage en toute sécurité

Le perçage en toute sécurité Le perçage en toute sécurité Comment est-ce que c est fait? Un perçage est fait en insérant une aiguille creuse dans la partie du corps, suivi par l insertion du bijou. Dépendamment de l endroit, il se

Plus en détail

les hépatites virales

les hépatites virales LES BASES POUR COMPRENDRE les hépatites virales Comment savoir si je suis atteint d'hépatite? Que faire lorsqu'on a une hépatite? Comment me protéger, protéger mes proches? Qu'est-ce qu'une hépatite virale?

Plus en détail

Synthèse. Dynamique de l emploi. L0Z-Secrétaires

Synthèse. Dynamique de l emploi. L0Z-Secrétaires L0Z-Secrétaires Synthèse En moyenne sur la période 2007-2009, 484 000 personnes exercent le métier de secrétaire, assurant des fonctions de support, de coordination, de gestion et de communication. Les

Plus en détail

L'hépatite C dans les communautés ethnoculturelles au Canada

L'hépatite C dans les communautés ethnoculturelles au Canada L'hépatite C dans les communautés ethnoculturelles au Canada Un guide de formation à l intention des fournisseurs de soins communautaires, de soins de santé et de services sociaux Produit par Le Conseil

Plus en détail

Statistiques canadiennes sur le cancer

Statistiques canadiennes sur le cancer Statistiques canadiennes sur le cancer 2010 Sujet particulier : soins de fin de vie www.cancer.ca PRODUIT PAR : SOCIÉTÉ CANADIENNE DU CANCER, STATISTIQUE CANADA, RÉGISTRES DU CANCER DES PROVINCES ET DES

Plus en détail

Docteur T. RAHME, Gastro-Entérologue, Proctologue. VILLE LE RAINCY, SALON DE LA SANTE du 03 10 2015. Prévention des cancers digestifs

Docteur T. RAHME, Gastro-Entérologue, Proctologue. VILLE LE RAINCY, SALON DE LA SANTE du 03 10 2015. Prévention des cancers digestifs Docteur T. RAHME, Gastro-Entérologue, Proctologue 1, avenue de la résistance 93340 LE RAINCY Tél. 01 43 81 75 31 VILLE LE RAINCY, SALON DE LA SANTE du 03 10 2015 Prévention des cancers digestifs Le cancer

Plus en détail

Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer

Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer Information importante pour les personnes atteintes d un cancer du poumon non à petites cellules de stade avancé Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic

Plus en détail

La lutte contre le cancer Une priorité en Auvergne. Alors prenez soin de votre santé, faites-vous dépister!

La lutte contre le cancer Une priorité en Auvergne. Alors prenez soin de votre santé, faites-vous dépister! La lutte contre le cancer Une priorité en Auvergne Alors prenez soin de votre santé, faites-vous dépister! Dépistage du cancer du sein A partir de 50 ans, le dépistage du cancer du sein tous les 2 ans,

Plus en détail

SAINT-LOUIS ET MILE-END À LA LOUPE

SAINT-LOUIS ET MILE-END À LA LOUPE SAINT-LOUIS ET MILE-END À LA LOUPE PROFIL SOCIO-ÉCONOMIQUE 2001 Ce profil est appuyé par les données issues du recensement de Statistique Canada pour les années 1991, 1996 et 2001. UNE POPULATION HAUTEMENT

Plus en détail

Initiative pour l'information sur les cancers fémmes

Initiative pour l'information sur les cancers fémmes Initiative pour l'information sur les cancers fémmes Coordonné par l Institut europeén de la santé des femmes www.eurohealth.ie Cancer et Génétique Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez

Plus en détail

GENERALITES SUR LE CANCER. Formation continue AS en cancérologie Nicole Morel le 17/10/2008

GENERALITES SUR LE CANCER. Formation continue AS en cancérologie Nicole Morel le 17/10/2008 GENERALITES SUR LE CANCER Formation continue AS en cancérologie Nicole Morel le 17/10/2008 PLAN 1 Définition 2 Les causes connues 3 Fréquence 4 Les principaux cancers et leurs signes d alarmes 5 Prévention

Plus en détail

Le cancer au Canada : cancers du poumon, du côlon et du rectum, du sein et de la prostate

Le cancer au Canada : cancers du poumon, du côlon et du rectum, du sein et de la prostate Composante du produit n 82-624-X au catalogue de Statistique Canada Le cancer au Canada : cancers du poumon, du côlon et du rectum, du sein et de la prostate par Tanya Navaneelan et Teresa Janz Décembre

Plus en détail

Expérimenté depuis 2003, le. Dépistage organisé du cancer colorectal. Un moyen décisif pour lutter contre la 2 e cause de décès par cancer en France

Expérimenté depuis 2003, le. Dépistage organisé du cancer colorectal. Un moyen décisif pour lutter contre la 2 e cause de décès par cancer en France DÉPISTAGE Dépistage organisé du cancer colorectal Un moyen décisif pour lutter contre la 2 e cause de décès par cancer en France UN CANCER CURABLE À UN STADE PRÉCOCE LE DÉPISTAGE ORGANISÉ : UNE STRATÉGIE

Plus en détail

Les femmes **** **** Historique

Les femmes **** **** Historique Les femmes **** Historique Et les femmes? Statistiques Symptômes spécifiques aux femmes atteintes du VIH Biologie et liquides organiques Inégalité Connaissez les faits **** Historique Au début des années

Plus en détail

Annexe technique à la Note Économique

Annexe technique à la Note Économique Annexe technique à la Note Économique «Les effets pervers des taxes sur le tabac, l alcool et le jeu» publiée par l Institut économique de Montréal le 22 janvier 2014 Dans le cadre de la publication d

Plus en détail

Dépistage prénatal 11 e -14 e semaine

Dépistage prénatal 11 e -14 e semaine 23 Dépistage prénatal 11 e -14 e semaine Brochure d information Pour vous, pour la vie Quelques faits. La grande majorité des bébés naissent normaux ;. Toutes les femmes, quelque soit leur âge, présentent

Plus en détail

Statistiques canadiennes sur le cancer 2008 Le cancer au Canada : les faits en bref

Statistiques canadiennes sur le cancer 2008 Le cancer au Canada : les faits en bref 1 Statistiques canadiennes sur le cancer 2008 Le cancer au Canada : les faits en bref Le livret des Statistiques canadiennes sur le cancer 2008 a été dévoilé le 9 avril 2008 par la Société canadienne du

Plus en détail

Chaque jour, agir ensemble pour vaincre DOSSIER DE PRESSE

Chaque jour, agir ensemble pour vaincre DOSSIER DE PRESSE Chaque jour, agir ensemble pour vaincre DOSSIER DE PRESSE LE CANCER EN QUELQUES CHIFFRES Problème majeur de santé publique avec près de 355 000 nouveaux cas estimés chaque année, le cancer est la première

Plus en détail

ÉVOLUTION DES FINANCES PUBLIQUES FÉDÉRALES DE 1983 À 2003

ÉVOLUTION DES FINANCES PUBLIQUES FÉDÉRALES DE 1983 À 2003 PRB 05-40F ÉVOLUTION DES FINANCES PUBLIQUES FÉDÉRALES DE 1983 À 2003 Jean Dupuis Division de l économie Le 8 juin 2005 PARLIAMENTARY INFORMATION AND RESEARCH SERVICE SERVICE D INFORMATION ET DE RECHERCHE

Plus en détail

Les maladies à déclaration obligatoire (MADO) évitables par la vaccination

Les maladies à déclaration obligatoire (MADO) évitables par la vaccination Les maladies à déclaration obligatoire (MADO) évitables par la vaccination INTRODUCTION Numéro 19, février 2015 Les maladies évitables par la vaccination (MEV) dont il est question dans ce numéro du bulletin

Plus en détail

Prévenir... les cancers chez l homme

Prévenir... les cancers chez l homme Prévenir... les cancers chez l homme 18 De près ou de loin, le cancer nous concerne tous Qu est-ce que le cancer? U n cancer (ou néoplasie ou tumeur maligne) est une maladie liée à une multiplication anarchique

Plus en détail

Mammographie de dépistage

Mammographie de dépistage Pour avoir plus d information sur le PQDCS : CENTRE DE COORDINATION DES SERVICES RÉGIONAUX DE MONTRÉAL Ligne d information : 514 528-2424 Mammographie de dépistage destinée aux femmes de 50-69 ans CONCERTATION-FEMME

Plus en détail

Hépatite B. Ce que vous devez savoir si vous avez. une hépatite B chronique.

Hépatite B. Ce que vous devez savoir si vous avez. une hépatite B chronique. Hépatite B Ce que vous devez savoir si vous avez une hépatite B chronique. Qu'est-ce que l'hépatite B? L'hépatite B est un virus qui affecte le foie et peut vous rendre gravement malade. Il peut s'écouler

Plus en détail

Perspective sur les nouveaux entrepreneurs au Canada

Perspective sur les nouveaux entrepreneurs au Canada Perspective sur les nouveaux entrepreneurs au Canada Au cours des deux dernières années, on a vu naître plus de 25 000 PME un chiffre impressionnant si l on tient compte de la vigueur du marché du travail.

Plus en détail

Les soins infirmiers en oncologie : une carrière faite pour vous! Nom de la Présentatrice et section de l'acio

Les soins infirmiers en oncologie : une carrière faite pour vous! Nom de la Présentatrice et section de l'acio Les soins infirmiers en oncologie : une carrière faite pour vous! Nom de la Présentatrice et section de l'acio Grandes lignes Pourquoi les soins en cancérologie sont-ils un enjeu de santé important? Les

Plus en détail

Consommez moins de sodium pour réduire votre pression artérielle. Résumé. www.reductionsodium.ca

Consommez moins de sodium pour réduire votre pression artérielle. Résumé. www.reductionsodium.ca Consommez moins de sodium pour réduire votre pression artérielle Résumé www.reductionsodium.ca Contact Jocelyne Bellerive, MA Coordonnatrice/Éducatrice Programme de réduction de sodium alimentaire jbelleri@ucalgary.ca

Plus en détail

Registre des cancers Nord Tunisie

Registre des cancers Nord Tunisie Registre des cancers Nord Tunisie Données 1999-2003 Evolution 1994-2003 Projections à l horizon 2024 Ministère de la Santé Publique Institut Salah Azaiez Institut National de la Santé Publique Ministère

Plus en détail

LE DIABETE DANS LES DEPARTEMENTS D OUTRE MER CARACTERISTIQUES

LE DIABETE DANS LES DEPARTEMENTS D OUTRE MER CARACTERISTIQUES LE DIABETE DANS LES DEPARTEMENTS D OUTRE MER CARACTERISTIQUES PREVENTION SOMMAIRE EPIDEMIOLOGIE La prévalence du diabète traité est estimée en 2009 à 4,4 % de la population résidant en France soit 3 millions

Plus en détail

DOCUMENT DE RESSOURCE POUR LES ÉTUDES DE CAS SUR LES FACTEURS DE RISQUE DU CANCER DU SEIN

DOCUMENT DE RESSOURCE POUR LES ÉTUDES DE CAS SUR LES FACTEURS DE RISQUE DU CANCER DU SEIN DOCUMENT DE RESSOURCE POUR LES ÉTUDES DE CAS SUR LES FACTEURS DE RISQUE DU CANCER DU SEIN Les étudiants travaillent en groupes, chaque groupe recevant une étude de cas différente (Erin, Jenny, Abby ou

Plus en détail

Les décès dus au tabac en Suisse

Les décès dus au tabac en Suisse Département fédéral de l intérieur DFI Office fédéral de la statistique OFS Actualités OFS Embargo: 23.03.2009, 9:15 14 Santé Neuchâtel, mars 2009 Les décès dus au tabac en Suisse Estimation pour les années

Plus en détail

Le VIH et votre foie

Le VIH et votre foie Le VIH et votre foie Le VIH et votre foie Que dois-je savoir au sujet de mon foie? Votre foie joue un rôle incroyablement important. Il filtre votre sang en éliminant les substances nocives (toxiques)

Plus en détail

Registre de donneurs vivants jumelés par échange de bénéficiaires RÉPONSES AUX QUESTIONS QUE SE POSENT LES PERSONNES EN ATTENTE D UNE GREFFE DE REIN

Registre de donneurs vivants jumelés par échange de bénéficiaires RÉPONSES AUX QUESTIONS QUE SE POSENT LES PERSONNES EN ATTENTE D UNE GREFFE DE REIN Registre de donneurs vivants jumelés par échange de bénéficiaires RÉPONSES AUX QUESTIONS QUE SE POSENT LES PERSONNES EN ATTENTE D UNE GREFFE DE REIN Vous vous posez beaucoup de questions. Le Registre

Plus en détail

Projet de recherche sur les MTS

Projet de recherche sur les MTS Projet de recherche sur les MTS Objectif : Les participants devront définir et décrire les MTS les plus courantes Structure : Petits groupes Durée : 30 minutes, plus un cours consacré aux présentations

Plus en détail

l hépatite b Une maladie qui peut être grave.

l hépatite b Une maladie qui peut être grave. l hépatite b Une maladie qui peut être grave. Sommaire Qu est-ce que l hépatite B? L hépatite B est-elle fréquente? Comment attrape-t-on l hépatite B? Comment savoir si l on est atteint d une hépatite

Plus en détail

ANALYSE DE L INVESTISSEMENT DE LA SCC DANS LA RÉDUCTION DES FACTEURS DE RISQUE DE CANCER

ANALYSE DE L INVESTISSEMENT DE LA SCC DANS LA RÉDUCTION DES FACTEURS DE RISQUE DE CANCER ANALYSE DE L INVESTISSEMENT DE LA SCC DANS LA RÉDUCTION DES FACTEURS DE RISQUE DE CANCER ET LA PRÉVENTION DU CANCER POUR LA PÉRIODE DE 2006-2011 PRÉPARÉ PAR : RUDY VALENTIM DIRECTEUR, ÉVALUATION, INSTITUT

Plus en détail

CANCER DU SEIN QUELLES MODALITÉS DE DÉPISTAGE, POUR QUELLES FEMMES?

CANCER DU SEIN QUELLES MODALITÉS DE DÉPISTAGE, POUR QUELLES FEMMES? CANCER DU SEIN QUELLES MODALITÉS DE DÉPISTAGE, POUR QUELLES FEMMES? Chaque année, près de 49 000 cas de cancer du sein sont détectés et 11 900 femmes décèdent des suites de cette maladie. Pourtant, détecté

Plus en détail

Le carcinome mammaire chez l'homme est exceptionnel, représentant environ 1 % de l'ensemble des cancers mammaires.

Le carcinome mammaire chez l'homme est exceptionnel, représentant environ 1 % de l'ensemble des cancers mammaires. Le carcinome mammaire chez l'homme est exceptionnel, représentant environ 1 % de l'ensemble des cancers mammaires. Environ 300 hommes par an sont diagnostiqués comme ayant un cancer du sein. L'âge moyen

Plus en détail

Le cancer dans la Capitale-Nationale : incidence et mortalité

Le cancer dans la Capitale-Nationale : incidence et mortalité Direction régionale de santé publique Le cancer dans la Capitale-Nationale : incidence et mortalité LE CANCER DANS LA CAPITALE-NATIONALE : INCIDENCE ET MORTALITÉ Direction régionale de santé publique Agence

Plus en détail

MRC d abitibi LA SANTÉ ET LA QUALITÉ DE VIE LES PORTRAITS DE LA. La démographie. Situation sociale. Population vivant seule et en couple

MRC d abitibi LA SANTÉ ET LA QUALITÉ DE VIE LES PORTRAITS DE LA. La démographie. Situation sociale. Population vivant seule et en couple Mai 2015 Territoire en synergie Planification territoriale MRC d Abitibi LES PORTRAITS DE LA MRC d abitibi LA SANTÉ ET LA QUALITÉ DE VIE La démographie En 2013, la population de la MRC d Abitibi se chiffrait

Plus en détail

Le brossage des dents en service de garde Mesures d hygiène à prendre

Le brossage des dents en service de garde Mesures d hygiène à prendre Le brossage des dents en service de garde Mesures d hygiène à prendre Par Diane Lambert m.d. Comité de prévention des infections dans les services de garde à l enfance du Québec, Direction de la protection

Plus en détail

sociodémographique Coup d œil INSTITUT DE LA STATISTIQUE DU QUÉBEC Les naissances au Québec en 2012 : un peu moins de 1,7 enfant par femme DÉMOGRAPHIE

sociodémographique Coup d œil INSTITUT DE LA STATISTIQUE DU QUÉBEC Les naissances au Québec en 2012 : un peu moins de 1,7 enfant par femme DÉMOGRAPHIE DÉMOGRAPHIE INSTITUT DE LA STATISTIQUE DU QUÉBEC Coup d œil sociodémographique Avril 2013 Numéro 25 Les naissances au Québec en 2012 : un peu moins de 1,7 enfant par femme par Chantal Girard L année 2012

Plus en détail

Données épidémiologiques sur l infection à VIH/sida 1 er décembre 2009 Institut de Veille Sanitaire

Données épidémiologiques sur l infection à VIH/sida 1 er décembre 2009 Institut de Veille Sanitaire Données épidémiologiques sur l infection à VIH/sida 1 er décembre 2009 Institut de Veille Sanitaire Dossier de presse du 27 novembre 2009 En plus des données concernant les découvertes de séropositivité

Plus en détail

LE PLAN CANCER 2014-2019

LE PLAN CANCER 2014-2019 LE PLAN CANCER 2014-2019 De la part de la porte-parole Najat Vallaud-Belkacem Mercredi 5 février 2014 Le 3 ème Plan cancer (2014-2019) a été présenté par le président de la République. Il sera doté de

Plus en détail

Mars bleu. Dossier de presse. contre le Cancer colorectal! Association pour le Dépistage Organisé des Cancers

Mars bleu. Dossier de presse. contre le Cancer colorectal! Association pour le Dépistage Organisé des Cancers Mars bleu Dossier de presse Ensemble mobilisons nous contre le Cancer colorectal! ADOC 11 Association pour le Dépistage Organisé des Cancers Un dépistage organisé Le principe du dépistage est de détecter

Plus en détail

Ce que nous devons savoir sur le virus VIH (HIV) et le SIDA (AIDS) Lidia Belkis Archbold Ministère de la Santé Division Interaméricaine

Ce que nous devons savoir sur le virus VIH (HIV) et le SIDA (AIDS) Lidia Belkis Archbold Ministère de la Santé Division Interaméricaine Ce que nous devons savoir sur le virus VIH (HIV) et le SIDA (AIDS) Lidia Belkis Archbold Ministère de la Santé Division Interaméricaine Le virus VIH Il fut découvert, en 1983, par l équipe de Luc Montagnier,

Plus en détail

Le Cancer en Tunisie UN CONTEXTE

Le Cancer en Tunisie UN CONTEXTE Le Cancer en Tunisie UN CONTEXTE 1 Plan de la présentation Analyse de la situation Contexte épidémiologique Les principaux acquis Les principales insuffisances Stratégie de lutte contre le cancer 2010-2014

Plus en détail

Chimiothérapie pour le cancer de la prostate. Raghu Rajan

Chimiothérapie pour le cancer de la prostate. Raghu Rajan Chimiothérapie pour le cancer de la prostate Raghu Rajan Plan de la présentation Rappel Traitement actuel Obstacles au traitement Considérations futures Cancer de la prostate Statistiques canadiennes Cancer

Plus en détail

RÉDUISEZ VOTRE RISQUE DE CANCER

RÉDUISEZ VOTRE RISQUE DE CANCER Je suis heureuse de venir parler de prévention car les conseils de prévention devraient être l objet de davantage de «prescriptions» de la part des personnels de santé. Pour prévenir le cancer, tant que

Plus en détail

L HÉPATITE B L ABC DE. S informer, se protéger et protéger ses proches LES GESTES À FAIRE

L HÉPATITE B L ABC DE. S informer, se protéger et protéger ses proches LES GESTES À FAIRE L ABC DE L HÉPATITE B LES GESTES À FAIRE S informer, se protéger et protéger ses proches Direction de santé publique de Laval www.santepubliquelaval.qc.ca Je m informe QU EST-CE QUE L HÉPATITE B? 1 C est

Plus en détail

gratuite de vaccination Programmes en 4 e année du primaire Contre l hépatite B pour les garçons et les filles

gratuite de vaccination Programmes en 4 e année du primaire Contre l hépatite B pour les garçons et les filles «Programmes de vaccination gratuite en 4 e année du primaire» Contre l hépatite B pour les garçons et les filles (incluant une protection contre l hépatite A ) Contre le virus du papillome humain (VPH)

Plus en détail

Statistiques canadiennes sur le cancer

Statistiques canadiennes sur le cancer Statistiques canadiennes sur le cancer 2008 www.cancer.ca PRODUIT PAR : SOCIÉTÉ CANADIENNE DU CANCER, INSTITUT NATIONAL DU CANCER DU CANADA, STATISTIQUE CANADA, RÉGISTRES DU CANCER DES PROVINCES ET DESTERRITOIRES,

Plus en détail

Exercice n 9 : Ne pas confondre observer et expérimenter

Exercice n 9 : Ne pas confondre observer et expérimenter Le pronostic des cancers du sein dépend de divers facteurs, dont la taille du cancer. En France, au cours d une étude, il a été observé un taux de survie plus important chez les femmes ayant un cancer

Plus en détail

Exercices de génétique classique partie II

Exercices de génétique classique partie II Exercices de génétique classique partie II 1. L idiotie phénylpyruvique est une maladie héréditaire dont sont atteints plusieurs membres d une famille, dont voici l arbre généalogique : 3 4 5 6 7 8 9 10

Plus en détail

Je fais vacciner mes enfants. Je demande à mes proches de. Je me fais vacciner contre l hépatite A. si le médecin me l a prescrit.

Je fais vacciner mes enfants. Je demande à mes proches de. Je me fais vacciner contre l hépatite A. si le médecin me l a prescrit. Pour plus d information, je contacte : Dr 1 Mon médecin : 2 Le service Info-Santé : 811 3 La Fondation canadienne du foie : www.liver.ca ou 514 876-4170 www.lavalensante.com MA LISTE D ACTIONS Je visite

Plus en détail

quel sont vos risques de cancer du sein

quel sont vos risques de cancer du sein quel sont vos risques de? cancer du sein Quels sont vos risques de cancer du sein? Vous trouverez dans la présente brochure les facteurs biologiques et les facteurs liés aux habitudes de vie qui sont associés

Plus en détail

La grippe, ça dévaste! Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2011-2012 Présentation à la direction 2011-2012

La grippe, ça dévaste! Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2011-2012 Présentation à la direction 2011-2012 La grippe, ça dévaste! Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2011-2012 1 Qu est-ce que la grippe? Infection virale aiguë des voies respiratoires Se propage facilement d un personne à l autre

Plus en détail

Étude : Épargne nationale au Canada et aux États-Unis, 1926 à 2011 Diffusé à 8 h 30, heure de l'est dans Le Quotidien, le jeudi 26 juin 2014

Étude : Épargne nationale au Canada et aux États-Unis, 1926 à 2011 Diffusé à 8 h 30, heure de l'est dans Le Quotidien, le jeudi 26 juin 2014 Étude : Épargne nationale au Canada et aux États-Unis, 1926 à 11 Diffusé à 8 h 3, heure de l'est dans Le Quotidien, le jeudi 26 juin 14 Le taux d'épargne s'entend du rapport entre l'épargne brute et le

Plus en détail

2.0 Total des dépenses de santé par source de financement

2.0 Total des dépenses de santé par source de financement 2.0 Total des dépenses de santé par source de financement Points saillants du chapitre La répartition des dépenses de santé entre les secteurs privés et publics est stable depuis plus de 10 ans En 2012,

Plus en détail

Solutions de protection du vivant. Oasis MC. Un aperçu des demandes de règlement d assurance contre les maladies graves

Solutions de protection du vivant. Oasis MC. Un aperçu des demandes de règlement d assurance contre les maladies graves Solutions de protection du vivant Oasis MC Un aperçu des demandes de règlement d assurance contre les maladies graves Les gens vivent plus longtemps. Si vous êtes un jour atteint d une maladie grave, il

Plus en détail