Université de Paris III (Sorbonne Nouvelle) DESS Relations Interculturelles

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Université de Paris III (Sorbonne Nouvelle) DESS Relations Interculturelles"

Transcription

1 Université de Paris III (Sorbonne Nouvelle) FCP 3 Formation Continue DESS Relations Interculturelles Option : Politiques culturelles internationales et gestion des arts LES PRODUITS DERIVES : ENTRE CULTURE ET COMMERCE Mémoire présenté par Jirasri BOONYAKIET sous la direction de M. Guy LOCHARD, maître de conférences (HDR) Formation Internationale Culture Session

2 INTRODUCTION Le produit dérivé est l illustration même de la tension entre la culture et le commerce. Comme le confirment certains, «l objet dérivé culturel donne un supplément d âme et de sens dans un contexte commercial. Cependant ce sont les conditions de la réalisation de l achat, le lieu et le mode de distribution qui déterminent la qualité intrinsèque et spécifique du produit dérivé». 1 Ainsi, nous pouvons avancer que le commerce et la culture sont indissociables. C est de ce paradoxe qu est née l idée de ce mémoire. L objectif n est pas de soulever les débats, mais d étudier la situation actuelle du statut commercial des produits dérivés dans le domaine muséal, particulièrement en France. En effet, les musées français montrent l exemple type à la fois de la résistance et de l évolution d une telle activité. Pour eux, la question telle qu elle se pose aujourd hui, ne concerne pas la présence des boutiques dans l univers muséographique mais plutôt leur mise en place (comment faire, comment s y prendre pour construire un projet satisfaisant). Cette pratique est également étendue dans d autres institutions culturelles, comme la Comédie française et dans l avenir, l Opéra. Les recherches dont ce mémoire est l aboutissement, ont été menées dans une triple perspective : étudier la place des produits dérivés au sein de l institution muséale ; connaître les mécanismes commerciaux de ces produits ; trouver les applications possibles du commerce des produits dérivés pour les musées thaïlandais. Ainsi, ce programme est devenu un document de travail, divisé en trois grandes parties. La première est consacrée aux notions générales et aux enjeux des produits dérivés. Elle vise à répondre à de nombreuses questions. Comment sont nés les produits dérivés? Qu est-ce qu un produit dérivé? Quel type de produit? Quels sont les enjeux des produits dérivés pour un musée? Si ces produits ont déjà trouvé leur 1 Dossier de Presse, n 5, Salon Museum Expressions, janvier 2000 Les produits dérivés : entre culture et commerce 2

3 place dans l espace muséal, pourquoi existe-t-il des opposants? Quels sont, alors, leurs arguments? La deuxième partie consiste à étudier le mécanisme du commerce des produits dérivés. Elle, traitera, en premier lieu, de l étude de marché. Qui sont les consommateurs? Quelles sont leurs motivations? Qui sont les acteurs? Y a-t-il des exemples types? Comment fonctionnent-ils? En deuxième lieu, cette partie est consacrée aux techniques commerciales existantes. Quels sont les moyens possibles pour les musées français qui souhaitent entreprendre une activité commerciale des produits dérivés? Doivent-ils la gérer directement ou la déléguer à une autre entreprise? De plus, compte tenu du conflit entre la mission traditionnelle du musée et le bénéfice du commerce, ces musées ne doivent-ils pas modifier leur statut ou créer une autre structure pour la nouvelle activité? Si oui, quelles sont les solutions? Quels sont leurs avantages et leurs inconvénients? En troisième lieu, nous aborderons les facteurs de la réussite du commerce des produits dérivés. Le simple ouverture d une boutique permet-il aux musées de devenir rentables? N y a-t-il pas d autres recettes? Nous les étudierons à travers des exemples concrètes que pratiquent actuellement les boutiques de musée. Quel assortiment choisir? Comment inciter les consommateurs pour effectuer les achats? Quels messages à communiquer? Comment promouvoir les produits? Quels sont les réseaux de vente à envisager? Avec l arrivée des nouvelles technologies, les musées ne doivent-ils pas suivre ce mouvement? En dernier lieu, nous terminerons la deuxième partie par l avenir du commerce des produits dérivés en étudiant un «nouveau-né», l'artès, du groupe Pinault-Printemps-Redoute. Avec un nouveau concept de la distribution et une parfaite maîtrise du marketing, cette entreprise devient un nouveau modèle pour les boutiques des produits dérivés. Ainsi, l Artès menacera-telle les boutiques de musée et les commerçants traditionnels des produits artisanaux? Le Groupe qui possède également la Maison de vente aux enchères Christie s et la FNAC n occupe-t-il pas une situation de monopole dans le marché de la distribution culturelle? Cette situation témoigne sans doute la nécessité de la professionnalisation du secteur. Mais, quels sont les moyens? C est à ce stade que nous étudierons les propositions des professionnels, le Salon Museum Expression et le projet MUSART. Les produits dérivés : entre culture et commerce 3

4 Dans la dernière partie, nous conclurons notre étude en établissant un bilan. Quatre constats sont avancés : la domination du commerce sur la culture, la naissance d un nouveau métier, la perte du contrôle des musées et un marché en expansion. C est ce marché prometteur qui nous permet de réfléchir sur la prospection du commerce des produits dérivés en Thaïlande. En effet, l administration des musées thaïlandais ressemble à celle de la France, dont l Etat est un partenaire principal. Il nous semble donc convenable d imaginer les solutions françaises (structure spécifique et concession) dans le contexte thaïlandais. De plus, les produits dérivés, comme d autres ailleurs, entrent dans le circuit mondial du commerce. Peut-on envisager le commerce des produits dérivés entre la France et la Thaïlande et, si oui, les produits dérivés ne peuvent-ils pas être considérés comme un des facteurs de développement pour la Thaïlande? Les produits dérivés : entre culture et commerce 4

5 PREMIERE PARTIE : NOTIONS GENERALES ET ENJEUX DES PRODUITS DERIVES Chapitre I : Panorama historique des produits dérivés au sein des institutions muséales En tenant compte de toutes les reproductions des œuvres, on peut remonter jusqu à l Antiquité pour trouver les premiers «produits dérivés». Les ateliers romains reproduisent des répliques en marbre d après des originaux grecs en bronze qui sont exposés au Louvre. Mais, toutes ces reproductions ne sont pas à vocation commerciale pour l institution culturelle. Le premier geste du commerce au sein de musée se traduit par la production de la chalcographie et des moulages par l atelier du Louvre, créé en Depuis, le Louvre poursuit cette mission. En 1883, l Union centrale des arts décoratifs crée également son atelier de moulages. Afin de mettre les modèles à la disposition de chaque atelier et de chaque école, elle signe, parfois, des contrats avec des maisons de fabrication. Par exemple, un contrat de reproduction galvanoplastiques avec la maison Christofle. Mais ces reproductions, au tirage limité, sont considérées en quelque sorte comme un produit de luxe et ne sont destinées qu à la vente auprès d un public «élitiste». Par ailleurs, au même siècle, avec l invention de l appareil photo, une autre forme de «produits dérivés», destinée au grand public, voit le jour, la carte postale. Elle est devenue aujourd hui le produit typique du musée. Depuis, le musée a commencé à comprendre cette activité commerciale dans ses missions principales. Par exemple, le Metropolitan Museum of Art crée, en 1872, le premier service de vente moderne, alors qu en France, les «services techniques et commerciaux» des musées nationaux ont été mis en place en Néanmoins, le commerce des «produits dérivés», jusqu aux années , n est qu un secteur d activité marginal, souvent déficitaire. Il faut attendre les années quatre-vingts pour que le commerce des «produits dérivés» se développe, d abord aux Etats-Unis. Deux phénomènes à la fois de la part de l offre et de la demande peuvent expliquer cette évolution. Premièrement, le musée lui-même a besoin d un nouveau mode de financement, une ressource propre. En effet, Les produits dérivés : entre culture et commerce 5

6 suite à une période inflationniste ayant laminé la valeur des dotations financières, les dépenses des musées augmentaient alors que, le financement traditionnel du musée, les subventions publiques, se réduisait. 2 Ainsi, les musées cherchaient à intéresser un large public en améliorant la qualité de leurs services. Par exemple, la rénovation des musées, la multiplication des expositions temporaires, la création d événements culturels. Deuxièmement, il existait une réelle demande des visiteurs. Ces derniers engendrent, à l époque, un courant de comportements à nouveau traditionnels (après les «Seventies» libertaires), matérialistes, arrivistes et très consommateurs. 3 Lorsque les grandes expositions et l amélioration de l accueil du public se conjuguent pour augmenter le nombre de visiteurs, la fréquentation du public change de nature pour rapprocher d un marché de masse 4. Les visiteurs n hésitent donc pas à consommer les produits des musées comme les autres. Avec l augmentation de cette demande, on fait appel, pour la première fois, à des professionnels du secteur de la vente pour diriger les plus grosses opérations commerciales des musées. En France, l ouverture du musée d Orsay en 1985, du musée Picasso (idem), la réalisation du Grand Louvre, achevé en 1989, et le succès des expositions au Grand Palais témoignent, sans doute, de cette hypothèse. En 1992, l exposition Toulouse- Lautrec traduit bien la nouvelle orientation économique dans le monde muséal. La Réunion des Musées nationaux propose une trentaine d objets et cadeaux, dérivés des travaux du peintre ou de son personnage, les gants noirs d Yvette Guilbert, des pin s, des boutons de manchette, Tee-shirts, nappes, serviettes en papier En créant, pour la première fois à l occasion d une exposition temporaire, une telle ligne aussi importante, la RMN est devenue l objet des débats entre la culture et le commerce aux yeux des médias. Dès lors, le nombre de nouveautés des «produits dérivés» de la RMN pour les expositions temporaires s est considérablement restreint. Le concept du musée, dans les années 1990 marque, également, une grande évolution à la fois du concept des boutiques de musée et du produit lui-même. Premièrement, le phénomène de la sortie du musée hors de ses frontières naturelles 2 Cf., TOBELEM J.-M., Musées et culture : le financement à l américaine, Ed. W, Mâcon, 1990, p Cf., ALLERES D., Luxe : un management spécifique, p Cf., TOBELEM J.-M., Musées et culture, op.cit., p. 168 Les produits dérivés : entre culture et commerce 6

7 entraîne la «délocalisation» des boutiques de musée et l ouverture de points de vente hors les murs. De plus, l évolution des modes de communication s applique également dans aux démarches de diffusion. De la vente sur place à la vente par correspondance et, récemment, par l Internet. Un autre concept de musée est, également, à l origine d un nouveau produit dans les boutiques de musée. C est, en fait, le cas du «musée virtuel». En 1993, le multimédia sur CD-ROM, intitulé Le Louvre est la figure de proue de cette aventure très française. En trois ans plus de exemplaires de ce best-seller numérique ont été vendus. Les gammes de produits, aujourd hui, se diversifient. De la reproduction traditionnelle à la création, des objets «sacrés» à ceux du quotidien, du support papier au support numérique, des œuvres inactives à celles l interactives. Mais, n y a-t-il pas de définition des «produits dérivés»? Ou, comment peut-on les différencier? Les produits dérivés : entre culture et commerce 7

8 Chapitre II : Définition et catégories des «produits dérivés» Actuellement, il n existe pas de texte législatif qui définit clairement le «produit dérivé». Chacun l entend à sa manière. Par exemple, pour Walt Disney Company 5 «Un produit dérivé est un produit ou un service utilisant la notoriété d une œuvre originale, d un patrimoine, d une marque, d un personnage réel ou de fiction, pour des exploitations commerciales secondaires. Ce principe peut s appliquer à tout concept, toute idée, toute marque ayant au-delà de son domaine originel». Certains proposent une définition même de produit dérivé culturel. Par exemple, selon l Association européenne des produits dérivés du patrimoine et des musées : «Un produit dérivé culturel est un produit qui fait référence à un passé, à une œuvre d art ou à un lieu culturel. Ce peut être également un produit créé spécialement pour une manifestation culturelle ou d ampleur événementielle» 6. Il existe également une autre formule donnée par les professionnels : «Le produit dérivé culturel est à la fois parcelle de rêve et prélèvement de mémoire» 7 Quant aux familles de produits dérivés, les professionnels ne parviennent pas à établir un consensus. Nous étudierons, les tableaux, ci-dessous, qui réunissent de catégories entendues par les professionnels : 5 LEBOUTET H.C., «Panorama des produits dérivés», Support documentaire de son intervention au Séminaire Les produits dérivés, à IESA, 6 décembre 1999 Cf. PLAQUEVENT F., vice PDG de WD Company, cité dans «Ecran total», n /11/98 6 Ibid. 7 Ibid., Cette formule est donnée par Joël Girard, dans le numéro O de «Museum et Industries». Les produits dérivés : entre culture et commerce 8

9 Catégories de produits dérivés Objectifs Définitions Exemples illustrés 1. Les produits de reproduction et les copies Valorisation de collection Ce sont les simples objets reproduits d après l original. Il existe deux types de reproductions. Premièrement, les reproductions à l identique ou les re-réalisations dont la matière et la taille sont les mêmes que l original. Par exemple, le musée Rodin qui détient les droits moraux de l artiste, continue à fondre avec la limite de 12 exemplaires les pièces au format identique que les œuvres originales. Deuxièmement, ce sont des reproductions dont la dimension et la matière sont différentes de l original. Ce qu on appelle les «copies». Par exemple, une copie d une pyramide égyptienne en résine ou un gravure d après la peinture. Une reproduction de petit cheval (Grèce, VIIIe siècle av. J.-C.) en bronze, la même matière que l original 2. Les produits «détournés» ou les «déclinaisons» Valorisation de collection C est dans le cas où l objet original change d utilisation. La boucle de ceinture devient une broche, la sculpture est présentée en pendentif. Ou on fabrique un grelot en porte-clés. Cette solution permet de proposer des objets d utilisation plus aisée. De plus, elle fait connaître les collections de musées mieux que ne le font les reproductions. Porte-clé Chevalier, Moyen Age Cette pièce est tirée d un jeu d échec du 12ème siècle. Produits dérivés : entre culture et commerce 9

10 Catégories des produits dérivés Objectifs Définitions Exemples illustrés 3. Les produits «dérobés» ou les recréations Valorisation de la collection Les recréations sont, par exemple, les Objets Dérobés (marque déposée du Musée d Orsay) ; fabriqués à partir de leur représentation sur un tableau ou une statue, les «originaux» n existent donc pas vraiment. Entrent dans cette famille des objets représentant ce qui n existe plus, comme les statuettes de dinosaures conçues à partir d ossements ou d empreintes Les produits de reédition Promotion des savoirfaires en voie d extinction Ce sont les produits réédités selon le mode de fabrication traditionnelle ou artisanale. On les trouve souvent dans les éco-musées ou musées de société. Par exemple, le Musée de l Impression sur Etoffes de Mulhouse disposant d un fonds très riche d images fabrique des foulards et des objets en tissus avec des techniques anciennes. Les boucles d oreilles dérobées du tableau d Auguste Renoir, «Jeune femme à la violette» Ou le cas de la faïence de Gien, héritière d une tradition artistique séculaire. Pour que cette tradition se perpétue, la Faïencerie de Gien réédite, grâce à un patrimoine de plaques de cuivre gravées, des décors de services de table, faîence d art, armoiries des cours et des grandes familles d Europe du 19ème siècle. La Faïencerie a créé en 1986 le musée de Gien qui livre aujourd hui les trésors du passé et raconte l histoire de Gien depuis Tasse et soucoupes à déjeuner de la faïence de Gien. Ce décor aux tons de bleu et aux motifs botaniques a été réalisé dans les années Cf. DEVAL M.-L., «Boutiques de musées en France : quels produits vendre?», La lettre de l OCIM, N 34, 1994 Produits dérivés : entre culture et commerce 10

11 Catégories des produits dérivés Objectifs Définitions Exemples illustrés 5. Les créations 5.1. Les sémicréations a) Les produits «inspirés de» ou «adaptés de» Valorisation de la création Les créations peuvent être divisées en deux catégories : sémi-création et création pure. Les sémi-créations sont les produits «inspirés», «adaptés» des collections de musée et ceux «ré-interprétés», créés «à la manière de» tel ou tel artiste. b) Les produits de ré-interprétation ou «à la manière de» 5.2. Les produits de création pure Meuble de B. Sforni, inspiré par la statue de la victoire de la cour du Musée Carnavalet Quant à la création pure, le produit devient l œuvre de créateurs. Ce sont les produits originaux créés par l artiste pour les musées ou d autres institutions culturelles. Par exemple, «Les uniques» de la collection Musées & Créations, de la RMN, sont peintes et signés par l artiste. Parfois, les «créations» sont faites en tirage limité, ce qui donne un aspect de collection au public. Paréo à la manière de Gauguin : d après le tableau de Paul Gauguin «Femmes de Tahiti» Antoinette Ohannessian, artiste contemporain, réalise ces coupes trévises dans les ateliers de la faïencerie de Gien. l artiste. Produits dérivés : entre culture et commerce 11

12 Catégories des produits dérivés Objectifs Définitions Exemples illustrés 6. Les produits siglés, griffés, les lignes Promotion de la «marque» de l institution Les lignes comprennent des objets qui ne représentent plus un original des collections, mais plus ou moins des déclinaisons du logo du musée. Les grands musées, comme le Louvre, Orsay, Versailles, ont édité de telles gammes de produits. 7. Les supports «purement commercial» Les supports sont les reproductions véhiculées sur un autre support que l œuvre d origine. Ils peuvent être un tee-shirt décoré de dessins de Picasso, un sac en toile imprimé de motifs anciens, des pin s, des porte-clefs ou un foulard reproduisant un tableau. C est cette catégorie qui est souvent critiquée par le monde muséal. Sans élément de création, avec les supports parfois inconvenables, les supports deviennent souvent l objet de débat de la dévalorisation des œuvres originales. Biberon «Miaou» de H. Mac Connico. Un biberon «d artiste» dessiné par un grand designer Sac à dos «Martial Viahero», il porte haut les couleurs, le nom et le logo du centre Georges Pompidou Parapluie «La place de l Europe par un jour de pluie», d après le tableau de G. Caillebotte Il est intéressant de noter que les quatre premières classes sont en accord évident avec la mission traditionnelle de la muséologie qu est la diffusion culturelle. Les trois derniers s en écartent. Surtout dans les deux dernières catégories, la démarche de l acheteur change ; il n acquiert pas de reproduction d une œuvre de tel ou tel maître mais d abord un tee-shirt, un sac, un parapluie... Produits dérivés : entre culture et commerce 12

13 Ces tableaux ne sont pas exhaustifs. En effet, ils ne comprennent pas d éditions des images, des cartes postales, des affiches, des papeteries (post-it, agendas, marque-pages, calepins ) ou même les catalogues d exposition Compte tenu de leur dimension, certains professionnels les classent en produits dérivés de deux dimensions. Ces dernières se distinguent alors des autres de trois dimensions présentés dans les tableaux, par exemple, les moulages. Mais, comment peut-on classer l édition numérique? Car le CD-ROM a, à l extérieur, deux dimensions, alors qu à l intérieur les images sont présentées en trois dimensions. En un mot, la définition et le classement de «produits dérivés» sont bel et bien subjectifs. Toutefois, ils sont indispensables pour le musée avant de commercer l opération commerciale de sa boutique. En effet, l importance de définir les «produits dérivés» et de les différencier a une double enjeu, culturel et commercial. Culturellement, la définition du produit qu entend chaque musée conduit à concevoir une politique de sa boutique qui reflète son image et son renom. D où le contrôle de qualité et des lignes de produit qui doivent avoir un lien avec la collection du musée. Commercialement, l identification des produits s effectue, évidement, dans la démarche du marketing. Quels produits pour quelles stratégies? A quel prix? Pour qui? Par exemple, le musée de l Impression sur Etoffes de Mulhouse propose des foulards et des objets en tissus imprimés avec des techniques et modèles anciens alors que Paris-Musée ne fait fabriquer que des créations. 9 Le caractère unique de l offre présenté par ces boutiques de musée est, à l évidence, un outil des stratégies de différenciation. Parfois, les responsables de boutiques doivent se rendre compte des dimensions de produits par rapport à leur boutique. Les reproductions en trois dimensions dont les marges sont généralement faibles occupent beaucoup de place en boutique et en stock. Néanmoins, pour qu un musée puisse entreprendre une vente de ses produits dérivés, il est primordial que ces derniers soient légitimes par rapport aux missions du musée. En effet, la légitimité de telle ou telle action est une garantie de base pour qu une entreprise puisse rencontrer un succès. 9 Cf., DEVAL M.-L., «Boutiques de musées en France : quels produits vendre?», La Lettre de l OCIM, N 34, 1994, p.9 Produits dérivés : entre culture et commerce 13

14 Chapitre III : La légitimité de la place du produit dérivé au sein de l institution culturelle Comme nous l avons étudié, les produits dérivés ne sont pas nouveaux au sein de l institution culturelle. Ainsi, une part de leur légitimité est justifiée par leur histoire même. Toutefois, on peut en relever d autres. La légitimité des produits dérivés au sein des musées se traduit, en fait, par les avantages apportés par ces produits. Nous pouvons les classer en deux grandes catégories : les avantages en commun et ceux spécifiques qui varient selon les types de musées : Avantages en commun 1. Produit en tant que moyen éducatif (voire la médiation culturelle) 2. Produit en tant qu outil de communication 3. Produit en tant que service au public 4. Produit en tant que ressources financières Avantages spécifiques selon le type de musées 1. Produit en tant que source de créativité pour les musées des beauxarts ; 2. Produit en tant que relais de valorisation des métiers artisanaux et de développement local pour les musées de société Enjeux communs Produit en tant que moyen éducatif, voire de médiation culturelle «Le musée aujourd hui ne peut plus se contenter de proposer des manifestations et d attendre que le public fasse, seul, la démarche de venir, jusqu à lui. Il se doit d aller à sa rencontre, d être à son écoute. Afin de lui favoriser l approche, la connaissance des œuvres, des collections, il est indispensable de mettre au point une politique de médiation». 10 Et, les produits dérivés font partie de cette politique. 10 BADET C., COUTANCIER B. et MAY R., Musée et patrimoine, CNFPT, Paris, 1997, p. 229 Produits dérivés : entre culture et commerce 14

15 En effet, les objets qui entrent dans les collections d un musée changent de sens et de fonction. Sur cet objet muséalisé, toutes sortes de discours sont tenus : artistique, historique, technique, etc. Par exemple, un retable, qui a été créé pour être un objet de dévotion, devient un document sur l histoire des religions ou de l évolution stylistique. Qu en est-il pour un objet édité par un musée? Son destin est inverse. Par exemple, un musée édite une lampe à huile fonctionnelle, copie d une lampe de ses collections. Cette copie est créée pour être d abord le support d un discours, pour transmettre des informations stylistiques, technologiques et accessoirement pour remplir une fonction d éclairage. 11 De plus, cette façon de transmission des informations à travers des objets est un moyen efficace d acquisition des connaissances pour certains publics du musée. Par exemple, les enfants qui lisent peu sont particulièrement friands d objets. Incontestablement, les produits dérivés permettent aux visiteurs de compléter leur visite. Mais, ils peuvent même être un stimulant pour les visites à venir. L exemple le plus simple, c est le cas de la carte postale. Envoyée à un correspondant, elle peut susciter l envie de se rendre au musée. Ou un autre exemple plus complet, le CD- ROM qui sera non seulement un stimulant, mais également un outil de préparation de la visite ainsi qu une source de connaissances. En effet, «en premier lieu, le CD-ROM peut fonctionner comme un tremplin qui favorise et facilite une visite à venir : il donne lieu à un début d apprentissage du regard, d analyse de tableaux ; il commence à structurer le champs de savoir et donne des éléments du discours qui permettent aux visiteurs potentiels d éviter l ennui et la déroute face aux tableaux. En deuxième lieu, le CD-Rom offre la possibilité de naviguer dans l espace de manière simulée et peut permettre, par exemple, de se retrouver dans un musée que l on ne connaît pas et de se construire une représentation de référence de ce lieu. Il offre ainsi une approche intéressante des problèmes d orientation et de circulation qui constituent une inhibition à la visite et un problème souvent épineux. En troisième lieu, le CD-Roms incite à la visite soit que leur réussite plastique donne envie de se retrouver «devant l original» ; que la réflexion amorcée (par les plus jeunes) à travers le début d apprentissage à travers le CD-Rom ait un effet moteur amenant à chercher à se confronter aux œuvres ; ou qu ils permettent à quelqu un qui a déjà une solide pratique des musées de découvrir des œuvres qui le sortent des sentiers battus ou de ses attirances spontanées. Enfin, en dernier, l acquisition d un CD-Rom après une exposition lui confère une fonction de catalogue ou de fonds documentaire. L utilisation du CD-Rom après l exposition la 11 DEVAL M.-L., «Editions et boutiques muséales», La lettre de l OCIM, N 41, septembre octobre 1995, pp Produits dérivés : entre culture et commerce 15

16 prolonge et permet d envisager un approfondissement ou un nouveau regard sur ce qu on a vu» Produit en tant qu outil de communication Le succès d une entreprise ne dépend plus aujourd hui uniquement de son savoir-faire, de la qualité des ses produits, de ses hommes ou de l excellence de sa gestion. Son image est désormais un facteur essentiel de réussite. Le musée n échappe pas de cette loi. Afin d accroître la notoriété et la fréquentation du musée, la prise de conscience de l utilité de la communication s est accentuée, ces dernières années. La stratégie est de communiquer sur les musées au travers des objets. Cette communication par l objet est, en fait, une technique publicitaire qui permet à un annonceur de communiquer un message à sa cible en lui offrant un support utile et valorisant. Elle provoque ainsi un sentiment de reconnaissance de la part du destinataire envers l émetteur. De plus, le support n est pas perdu, il pourra encore agir longtemps. Ce mode de communication permet grâce à un choix judicieux et attentif de l objet de véhiculer une image de la marque cohérente et valorisante. Par exemple, l Océanopolis, Centre de Culture Scientifique, Technique et Industrielle dédié à la mer, à Brest, édite les produits comme des pins s, des porteclés, des tee-shirts, des cravates, des montres, des billes frappées de son logo. Ce dernier comprend le nom du centre, une baleine et deux lignes représentant les vagues de la mer, ce qui est très parlant. Les visiteurs s approprient, à travers ce logo, l image du musée, et peuvent s identifier aux actions du Centre et devenir ainsi un relais de communication après d autres personnes. Il est intéressant de noter qu une des circonstances d utilisation des produits griffés, considérés comme un moyen de communication hors média, peut apparaître, 12 DAVALLON J., «Les CD-Roms de musée», in. Art et Multimédia : l œuvre d art et se reproduction à l ère des médias interactifs, sous la direction de D. CHATEAU et B. DARRAS, Publication de la Produits dérivés : entre culture et commerce 16

17 souvent, lors d un événement important. Dans le domaine muséal, l exemple le plus récent est l offre de tee-shirts aux invités dès le réouverture du Beaubourg en janvier Produit en tant que service de Musée Créer une boutique de musée, c est non seulement créer une entreprise tendant vers la rentabilité, mais c est aussi offrir un service au public en adéquation avec le projet culturel du lieu. En effet, la visite culturelle ou touristique, quel que soit son intérêt, reste par définition un service où un offreur (un conservateur par exemple) propose des informations et une mise en scène d un lieu à un visiteur. Dans toute visite, il existe un système d échanges où trois éléments sont à prendre en considération : d abord, la participation du bénéficiaire (le touriste), ensuite l impact du service rendu qui met en cause le fonctionnement économique du musée ou du monument historique dans une stratégie de développement territorial, enfin la qualité de la prestation qui sera évaluée par un consommateur final (le visiteur). 13 Ce système illustre, en fait, un processus de consommation dont le déroulement va être déterminé conjointement par les caractéristiques des individus concernés (le public) et par celles du produit ou service. Généralement, selon le nombre de fréquentation des musées, nous pouvons classer les publics en deux catégories : le public assidu et le public occasionnel. La visite au sein du musée ou du monument historique, pour le premier, se réduit, principalement, dans l hypothèse à une affaire «privée» où le spectateur «jouit d émotions» ou se remémore, sous l emprise de la nostalgie, des souvenirs liés à ses propres découvertes esthétiques antérieures. Il prédomine dans certains lieux spécialisés qui restent volontairement à l écart d une démarche de vulgarisation ou de commercialisation des produits culturels. 14 Quant au deuxième, le fait de visiter occasionnellement un musée est plutôt associé aux pratiques de sorties que l on peut qualifier de «familiales», telles le parc d attractions, la fête foraine ou le cirque, et retraduit plus une ouverture sur le monde extérieur qu un réel investissement dans Sorbonne, Paris, 1999, p Cf., CHAZAUD P., «Marketing de la visite culturelle et implication du public», Public & Musées, N 11-12, 1997, p CHAZAUD P., op.cit., p. 43 Produits dérivés : entre culture et commerce 17

18 les activités culturelles. 15 Ce mode de pratique privilégie l ouverture des lieux culturels, la vulgarisation jusqu à ce que les objets montrés deviennent presque à eux seuls des moyens de communication, de promotion, de récréation, ce qui transforme le musée en un simple média ou encore en «parc ludique».c est souvent l étape ultime d une commercialisation. 16 En ce qui concerne les services de musée pour la visite, il en existe trois. Premièrement, le service de base correspond à une utilité fonctionnelle (ce pour quoi le visiteur vient en priorité dans un lieu précis et use ou abuse d un service). Deuxièmement, les services annexes tels que le guidage, la signalétique, les bornes interactives sont là pour accompagner et enrichir la visite grâce à plus de conforts, de convivialité ou d agrément. Troisièmement, les services périphériques, tels que la restauration, les vestiaires, les boutiques ou les toilettes, ils ne sont pas directement liés à la visite et se retrouvent en général dans n importe quelle offre de service. 17 En croisant les deux types de données (publics et services), nous trouvons qu il y a une cohésion entre elles. Le service de base est, évidemment, une principale offre pour les deux types de publics. Les deux dernières services sont les offres secondaires mais négligeables pour le public occasionnel qui est beaucoup plus nombreux que le public assidu. Ainsi, les produits dérivés, voire la boutique, justifient leur légitimité en tant qu un service du musée comme les autres Produit en tant que ressource propre La recherche de nouveaux modes de financement a conduit les instituions culturelles à encourager le commerce des «produits dérivés». En effet, depuis 1981, les investissements de l Etat et des collectivités locales en direction des musées se sont accrus de façon tout à fait exceptionnelle. Mais, ces investissements ne couvrent pas les besoins d aujourd hui. En effet, le développement de nouveaux projets auquel s ajoute l ambition toujours plus grande d organiser des manifestations prestigieuses et très médiatiques ont fortement accru les besoins de financement des musées. Ainsi, la progression des ressources 15 DONNAT O., «Les publics des musées en France», Publics et Musées, N 3, p CHAZAUD P., «Marketing de la visite culturelle et implication du public», Public & Musées, N 11-12, 1997, p CHAZAUD P., op.cit., p. 41 Produits dérivés : entre culture et commerce 18

19 «classiques», c est-à-dire des subventions, n a pu suivre le même rythme. Deux voies restent alors ouvertes aux responsables des musées : l association avec de nouveaux partenaires (mécénat, partenariat, bénévolat) ou l augmentation des ressources propres. Bien que le premier mode de financement avec les nouveaux partenaires privés permette aux musées de trouver son équilibre financier, il n est pas rare que les musées doivent faire face à certaines contraintes. Premièrement, si les musées choisissent ce système comme moyen principal de financement, ils risquent de perdre leur indépendance. On trouve même parfois que les partenaires des musées interviennent jusqu à son contenu scientifique. Deuxièmement, les petits musées ont du mal à trouver des partenaires car le mécénat privilégie presque toujours les institutions et les événements bénéficiant d une forte dimension médiatique dont les expositions temporaires. Ainsi, ce mode de financement par des partenaires privées n est qu une solution dite à courte terme. Quant aux ressources propres, il s agit des droits d entrée et des recettes dites «commerciales». L augmentation des droits d entrée reste objet de discussion. En effet, les musées publics sont financés indirectement par l impôt. Aux yeux des contribuables, le fait de payer des droits d entrée est déjà plus ou moins injuste. Ainsi, l augmentation des droits d entrée risque d infléchir la fréquentation. Le dernier mode de financement reste, alors, les recettes dues aux activités commerciales dont la vente des produits dérivés. Par rapport aux contraintes des autres types de financement, elle nous semble être le moyen le plus légitime. Comme nous l avons étudié, cette politique de commercialisation résulte, en fait, d une diversification des services pour répondre mieux aux multiples attentes des publics. Ainsi, elle peut justifier une modulation des droits d entrée, si c est le cas. De plus, elle rend les musées plus indépendants et devient, si les musées la maîtrise bien, une solution financière à long terme. Par exemple, le musée de l impression sur étoffes de Mulhouse autofinance son fonctionnement à 98 %, grâce à la politique d utilisation de son fonds, constitué de trois millions de documents (échantillons, métrages, dessins, empreintes). Ce fonds est donc une source inépuisable d idées de produits dérivés. La boutique du musée de la Poste réalise un chiffres d affaires mensuel qui équivaux aux entrées annuelles du musée. Produits dérivés : entre culture et commerce 19

20 Toutefois, nous relèverons plus loin que l augmentation des ressources propres ne va pas sans poser des problèmes, en particulier dans les musées appartenant au service public. Car ils doivent arbitrer entre augmentation des ressources propres et mission de service public Enjeux spécifiques selon le type de musée Produits en tant que source de créativité pour les musées des beaux-arts Un rôle d édition d art s affirme pour les musées français ; certaines boutiques muséales proposent des créations d artistes inspirés par les collections de leurs musées. Cette politique correspond aux textes fondateurs des musées de la Révolution de En effet, la création des musées avait pour première ambition de permettre aux artistes d accéder aux œuvres d art. Le but était de fournir de bonnes sources d inspiration en leur permettant d étudier de grands maîtres. L accès au Musée du Louvre fut même exclusivement réservé aux artistes au moins trois jours par semaine. Cette tradition se perpétue aujourd hui. Ainsi, «Paris-Musées», qui regroupe les boutiques des musées parisiens, invite tous les ans des designers et des artistes à créer les collections, des objets qui seront édités et vendus dans leurs boutiques Produits en tant que relais de valorisation des métiers artisanaux et de développement local pour les musées de société En plus des enjeux communs à toutes les boutiques de musées, à savoir le renforcement du lien entre le public et les collections, l enrichissement de la politique de communication et l augmentation des ressources propres, les musées de société ont des enjeux spécifiques. Porteuses d un message sur le patrimoine, les boutiques des écomusées et des musées de société peuvent également avoir pour objectif la promotion des savoir-faire en voie de disparition. Une partie de leurs collections est constituée d objets utilitaires, qui ont aujourd hui une valeur patrimoniale et identitaire. La production de tels objets peut être envisagée à des fins de valorisation des savoir-faire artisanaux locaux, qui font partie intégrante du patrimoine DEVAL M.-L., «Editions et boutiques muséales», La lettre de l OCIM, N 41, septembre-octobre 1995, p LE REUN G., «Boutiques en réseau», Espace, n 156, Janvier 1999, p. 34 Produits dérivés : entre culture et commerce 20

19 e édition du Salon Museum Expressions 22 et 23 janvier 2014 Paris Porte de Versailles

19 e édition du Salon Museum Expressions 22 et 23 janvier 2014 Paris Porte de Versailles 19 e édition du Salon Museum Expressions 22 et 23 janvier 2014 Paris Porte de Versailles Un salon Reconnu depuis plus de 18ans comme l unique salon professionnel dédié aux produits dérivés culturels, Face

Plus en détail

Pour une stratégie de produits dérivés : compte rendu de la recherche effectuée par la SMQ

Pour une stratégie de produits dérivés : compte rendu de la recherche effectuée par la SMQ Pour une stratégie de produits dérivés : compte rendu de la recherche effectuée par la SMQ Katy Tari, Orange Kiwi Chargée de projet 1. Mise en contexte La Société des musées québécois (SMQ) s intéresse

Plus en détail

UN PROJET SCIENTIFIQUE ET CULTUREL POUR LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE

UN PROJET SCIENTIFIQUE ET CULTUREL POUR LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE UN PROJET SCIENTIFIQUE ET CULTUREL POUR LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE Le regroupement du Palais de la découverte et de la Cité des sciences et de l industrie en un seul établissement apporte les atouts

Plus en détail

La marque : clé du succès de la stratégie commerciale dans un marché global

La marque : clé du succès de la stratégie commerciale dans un marché global La marque : clé du succès de la stratégie commerciale dans un marché global Historique Les marques existent depuis les premiers échanges commerciaux et servaient essentiellement à authentifier l origine

Plus en détail

DÉPARTEMENT COMMERCIAL & MARKETING COMMUNICATION & MARKETING COMMUNICATION INSTITUTIONNELLE OU D ENTREPRISE COMMUNICATION EXTERNE DÉFINITION MARKETING

DÉPARTEMENT COMMERCIAL & MARKETING COMMUNICATION & MARKETING COMMUNICATION INSTITUTIONNELLE OU D ENTREPRISE COMMUNICATION EXTERNE DÉFINITION MARKETING COMMUNICATION & MARKETING COMMUNICATION INSTITUTIONNELLE OU D ENTREPRISE Ensemble des actions de communication qui visent à promouvoir l image de l entreprise vis-à-vis de ses clients et différents partenaires.

Plus en détail

SOMMAIRE. A b. intermedia. Agences de communication généralistes. Agences de marketing opérationnel. Agences de communication spécialisées

SOMMAIRE. A b. intermedia. Agences de communication généralistes. Agences de marketing opérationnel. Agences de communication spécialisées A b c d Agences de communication généralistes 01 Communication globale et grand public Agences de marketing opérationnel 01 Promotion des ventes et trade marketing 02 Stimulation et animation des réseaux

Plus en détail

De ces définitions qui précèdent, Quels liens pouvons nous relever entre ces deux notions? La force de vente et la communication

De ces définitions qui précèdent, Quels liens pouvons nous relever entre ces deux notions? La force de vente et la communication De nos jours, la force de vente et la communication apparaissent comme des fers de lance de toute entreprise. En effet leur prise en compte engendre des chiffres d affaires notoires. La force de vente

Plus en détail

ANNE VICTOR Studio All Rights Reserved

ANNE VICTOR Studio All Rights Reserved ANNE VICTOR Studio All Rights Reserved ANNE VICTOR Studio Studio de design textile spécialisé dans la création de motifs et illustrations exclusifs destinés aux secteurs de la mode, de la maison, des accessoires,

Plus en détail

Baccalauréat professionnel vente (prospection - négociation - suivi de clientèle) RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION

Baccalauréat professionnel vente (prospection - négociation - suivi de clientèle) RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 16 I. COMPÉTENCES C1. PROSPECTER C11. Élaborer un projet de prospection C12. Organiser une opération de prospection C13. Réaliser une opération de prospection C14. Analyser

Plus en détail

Les géosciences et les enfants de 3 à 6 ans : découvrir les cinq sens avec les pierres

Les géosciences et les enfants de 3 à 6 ans : découvrir les cinq sens avec les pierres Les géosciences et les enfants de 3 à 6 ans : découvrir les cinq sens avec les pierres Daniel Thurre Joëlle Vaval Muséum d histoire naturelle de la Ville de Genève 1 route de Malagnou CP 6434 CH 1211 Genève

Plus en détail

AUDITION SUR LE CIR : LA REFORME PROFITE-T-ELLE AUX PME?

AUDITION SUR LE CIR : LA REFORME PROFITE-T-ELLE AUX PME? AUDITION SUR LE CIR : LA REFORME PROFITE-T-ELLE AUX PME? Propositions de la CGPME Introduction : Nombre d adhérents à votre organisation : Avant propos : Compte tenu du niveau d information qui peut être

Plus en détail

MiniKonf 2007 Marketing: Passer d un produit technologique à un produit marketing

MiniKonf 2007 Marketing: Passer d un produit technologique à un produit marketing MiniKonf 2007 Marketing: Passer d un produit technologique à un produit marketing Stéphanie MICHEL AMATO Consultante AJEM Consultants Avec le témoignage de François CHALUMEAU Directeur GlobaWare International

Plus en détail

Plan de commercialisation

Plan de commercialisation Plan de commercialisation Plan de commercialisation Organigramme VAliDATiON Du POSiTiONNEMENT ET DE la MiSSiON STrATÉGiES MArKETiNG MESSAGE PuBliciTÉ relations PuBliQuES PrOMOTiONS radio AcTiViTÉS SOciAlES

Plus en détail

PRIX DE VENTE À L EXPORTATION GESTION ET STRATÉGIES

PRIX DE VENTE À L EXPORTATION GESTION ET STRATÉGIES PRIX DE VENTE À L EXPORTATION GESTION ET STRATÉGIES Direction du développement des entreprises et des affaires Préparé par Jacques Villeneuve, c.a. Conseiller en gestion Publié par la Direction des communications

Plus en détail

Route d Illins 38200 Luzinay Vienne 04.74.57.05.01 06.89.23.26.82. La communication : un outil de vente ouvert à tous

Route d Illins 38200 Luzinay Vienne 04.74.57.05.01 06.89.23.26.82. La communication : un outil de vente ouvert à tous Route d Illins 38200 Luzinay Vienne 04.74.57.05.01 06.89.23.26.82 La communication : un outil de vente ouvert à tous jeudi 6 mars 2008 Go Between - Christian Fabre Plan de la présentation Pourquoi communiquer?

Plus en détail

DIRECTEUR DE LA COMMUNICATION

DIRECTEUR DE LA COMMUNICATION 588 Communication Le domaine fonctionnel Communication regroupe les emplois permettant de présenter et de promouvoir l image et l action des services de l État et des politiques publiques en direction

Plus en détail

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Les projets académiques 2003-2006 (prorogé jusqu en 2007) et 2007-2010 étaient organisés autour des quatre mêmes priorités

Plus en détail

Paris, 7 & 8 septembre 2015

Paris, 7 & 8 septembre 2015 Formation Marketing et merchandising d'une boutique de site culturel ou touristique Paris, 7 & 8 septembre 2015 Présentation générale de la formation Valoriser une boutique de site culturel et créer une

Plus en détail

pour envisager le futur VILLE DE LAVAL Renouer avec la mémoire Laval PAYS-DE- LA-LOIRE Rédactrice : Johanna Couvreur - FAUT VOIR

pour envisager le futur VILLE DE LAVAL Renouer avec la mémoire Laval PAYS-DE- LA-LOIRE Rédactrice : Johanna Couvreur - FAUT VOIR Laval PAYS-DE- LA-LOIRE VILLE DE LAVAL Rédactrice : Johanna Couvreur - FAUT VOIR Renouer avec la mémoire pour envisager le futur L action culturelle dans la ville / Culture & Proximité 1 VILLE DE LAVAL

Plus en détail

Diagnostic Immobilier : bilan et perspectives. Diagnostic Immobilier : bilan et perspectives Etude préliminaire

Diagnostic Immobilier : bilan et perspectives. Diagnostic Immobilier : bilan et perspectives Etude préliminaire Diagnostic Immobilier : bilan et perspectives Etude préliminaire Avril 2011 1 1. RESUME Consciente de la nécessité de capitaliser sur le retour d expérience des 15 dernières années, la Fneci a engagé avec

Plus en détail

LE MARKETING DIRECT, SUPPORT DU MARKETING CLIENT

LE MARKETING DIRECT, SUPPORT DU MARKETING CLIENT 11 CHAPITRE PREMIER LE MARKETING DIRECT, SUPPORT DU MARKETING CLIENT En moins d un siècle, le marketing direct a profondément évolué. Passant de la commande traditionnelle par courrier à la multiplication

Plus en détail

COMMENT CONDUIRE SON PROJET DE SITE WEB?

COMMENT CONDUIRE SON PROJET DE SITE WEB? COMMENT CONDUIRE SON PROJET DE SITE WEB? Lorraine Pour être efficace, un site web doit être réfléchi et en adéquation avec la stratégie de l entreprise. Cette notice présente les différentes possibilités

Plus en détail

Etre présent sur le Web sans site Web. 29 septembre 2014

Etre présent sur le Web sans site Web. 29 septembre 2014 Etre présent sur le Web sans site Web 29 septembre 2014 Présence sur le Web : une absolue nécessité pour le commerce de proximité Le Web-to-Store est un concept déjà bien ancré chez les internautes acheteurs

Plus en détail

Initiation à la Comptabilité

Initiation à la Comptabilité Bertrand LEMAIRE http://www.bertrandlemaire.com Initiation à la Comptabilité Document sous licence Creative Commons L auteur autorise l impression et l utilisation gratuites de ce document dans un cadre

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE GOOD MORNING DESIGN

DOSSIER DE PRESSE GOOD MORNING DESIGN SOMMAIRE LE DOSSIER DE PRESSE Le concept Page 3 Une place de marché pour les passionnés du design Page 3 Nouvelle Vague : une place de marché pour les designers indépendants et les marques avant-gardistes

Plus en détail

Agence communication évènementielle. Donnez de la couleur à vos événements...

Agence communication évènementielle. Donnez de la couleur à vos événements... Agence communication évènementielle Donnez de la couleur à vos événements... Qui sommes-nous? L Agence Zétó est une agence de communication spécialisée dans l organisation d événements à destination :

Plus en détail

Un écrivain dans la classe : pour quoi faire?

Un écrivain dans la classe : pour quoi faire? Un écrivain dans la classe : pour quoi faire? Entretien avec Philippe Meirieu réalisé pour l ARALD - Quel est votre sentiment sur la présence des écrivains dans les classes? Il me semble que ce n est pas

Plus en détail

«LA FRANCE EST CAPABLE DE GRANDS ÉVÉNEMENTS. LA FRANCE A BESOIN DE SE PROJETER»

«LA FRANCE EST CAPABLE DE GRANDS ÉVÉNEMENTS. LA FRANCE A BESOIN DE SE PROJETER» 28/04/15 1 «LA FRANCE EST CAPABLE DE GRANDS ÉVÉNEMENTS. LA FRANCE A BESOIN DE SE PROJETER» Le 6 novembre 2014, le Président de la République a officiellement annoncé la candidature de la France à l organisation

Plus en détail

FD/YMC N 1-5961 Contacts IFOP : Frédéric Dabi / Yves-Marie Cann POUR

FD/YMC N 1-5961 Contacts IFOP : Frédéric Dabi / Yves-Marie Cann POUR FD/YMC N 1-5961 Contacts IFOP : Frédéric Dabi / Yves-Marie Cann POUR Enquête sur la responsabilité sociale du scientifique Résultats détaillés Février 2007 Annexes La publication des données qui fondent

Plus en détail

Les. carnets. de la. déon. La distinction entre publicité et journalisme. Directive. Les carnets de la déontologie

Les. carnets. de la. déon. La distinction entre publicité et journalisme. Directive. Les carnets de la déontologie Les Les carnets de la déontologie carnets Directive de la La distinction entre publicité et journalisme déon Adoptée par le Conseil de déontologie journalistique le 15 décembre 2010 Directive La distinction

Plus en détail

5 Comment utiliser des noms de domaine supplémentaires?...9

5 Comment utiliser des noms de domaine supplémentaires?...9 Tables des matières 1 Qu est ce qu un nom de domaine?...2 2 Comment choisir son nom de domaine?...3 3 Comment créer un nouveau nom de domaine?...7 4 Comment utiliser un nom de domaine déjà existant?...7

Plus en détail

Philosophie. Parcours d études proposés à l Institut Catholique de Paris Métiers associés

Philosophie. Parcours d études proposés à l Institut Catholique de Paris Métiers associés Institut Catholique de Paris Service Communication Fiche Filière / parcours Philosophie Parcours d études proposés à l Institut Catholique de Paris Métiers associés Collection «Orientation à l ICP : Fiches

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. BAISE-EN-VILLE Marianne MARIC

DOSSIER DE PRESSE. BAISE-EN-VILLE Marianne MARIC DOSSIER DE PRESSE BAISE-EN-VILLE Marianne MARIC Retrouvez les sacs de Marianne Maric dans les chambres d hôtel de la ville de Mulhouse Conférence de presse le mercredi 9 juin 2010 à 9 heures à l hôtel

Plus en détail

LE DISPLAY RÉVOLUTION. De l achat d espace publicitaire classique à la gestion d audience ciblée. Janvier 2012 LIVRE BLANC ACXIOM.

LE DISPLAY RÉVOLUTION. De l achat d espace publicitaire classique à la gestion d audience ciblée. Janvier 2012 LIVRE BLANC ACXIOM. LIVRE BLANC ACXIOM LE DISPLAY EN PLEINE RÉVOLUTION De l achat d espace publicitaire classique à la gestion d audience ciblée Janvier 2012 Frédéric GRELIER Directeur Europe développement produits Acxiom

Plus en détail

Jean-Bertrand Pégot-Ogier (1877-1915)

Jean-Bertrand Pégot-Ogier (1877-1915) COMMUNIQUE DE PRESSE avril 2015 L exposition de l été 2015 du musée du Faouët : Jean-Bertrand Pégot-Ogier (1877-1915) Matin de pardon en Bretagne, vers 1913. Huile sur toile. Collection picturale, Ville

Plus en détail

Musées et paysages culturels

Musées et paysages culturels La Charte de Sienne Musées et paysages culturels Proposée par l ICOM Italie le 7 juillet 2014 à la Conférence internationale de Sienne 1. Le paysage italien Le paysage italien est le pays que nous habitons,

Plus en détail

Le Marketing Direct : une communication qui fait vendre

Le Marketing Direct : une communication qui fait vendre Le Marketing Direct : une communication qui fait vendre C est quoi le marketing direct? Pourquoi est-ce la technique la plus adaptée? Comment la mettre en œuvre? Comment créer des documents efficaces?

Plus en détail

Paris, 22 & 23 janvier 2015

Paris, 22 & 23 janvier 2015 Formation «Marketing et merchandising d'une boutique de site culturel et touristique» Paris, 22 & 23 janvier 2015 Présentation générale de la formation Valoriser une boutique de site culturel ou touristique

Plus en détail

Baccalauréat professionnel vente (prospection - négociation - suivi de clientèle) ANNEXE I RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES

Baccalauréat professionnel vente (prospection - négociation - suivi de clientèle) ANNEXE I RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES ANNEXE I RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES 6 I. CHAMP D ACTIVITÉ I.1. DÉFINITION Baccalauréat professionnel vente (prospection - négociation - suivi de clientèle) Le titulaire du baccalauréat

Plus en détail

Création de sites Internet Mise à jour de sites existants

Création de sites Internet Mise à jour de sites existants Création de sites Internet Mise à jour de sites existants Mise à jour de pages ponctuelles Applications iphone, ipad, Android Aide à l impression à la demande Correction de manuscrits Qu est-ce qu un site

Plus en détail

SOMMAIRE DOCUMENT TUNING DESIGN

SOMMAIRE DOCUMENT TUNING DESIGN SOMMAIRE DOCUMENT TUNING DESIGN Design document Tuning 2.1 Introduction au sujet 2.2 Profils de diplômes 2.3 Acquis de l'apprentissage et compétences - descripteurs de niveau 2.4 Processus de consultation

Plus en détail

Méré Aurélien FIIFO1 RAPPORT DE STAGE

Méré Aurélien FIIFO1 RAPPORT DE STAGE Méré Aurélien FIIFO1 RAPPORT DE STAGE Avril 2001 Préambule J ai effectué un stage du 1 er au 23 avril 2001, dans l entreprise E.C.E.L.I. dont le siège se situe à Luisant (Eure-Et-Loir). Ce rapport détaillera

Plus en détail

Théâtre - Production théâtrale Description de cours

Théâtre - Production théâtrale Description de cours Théâtre - Production théâtrale Description de cours SESSION 1 (TRONC COMMUN) Histoire de l'architecture L objectif du cours est de cerner les principaux styles de l histoire de l architecture. Le contenu

Plus en détail

Sémiotique des Nouveaux Médias

Sémiotique des Nouveaux Médias Sémiotique des Nouveaux Médias Les Sites Web. Description Conception Spécification d une maquette Peter Stockinger Maison des Sciences de l Homme (MSH) Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias (ESCoM)

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE VOYAGE DANS LA LÉGENDE

DOSSIER DE PRESSE VOYAGE DANS LA LÉGENDE DOSSIER DE PRESSE VOYAGE DANS LA LÉGENDE Sommaire La légende ASSE Page 3 Le Musée en chiffres Page 4 Le Musée en bref Page 4 7 salles d exposition Pages 5 et 6 Conseil général de la Loire Page 7 Saint-Étienne

Plus en détail

A quoi sert un plan de communication

A quoi sert un plan de communication Séminaire-atelier Bujumbura 8-9 Octobre 2014 La Communication Parlementaire A quoi sert un plan de communication 1. La communication c est quoi? Même si ces concepts sont connus il n est pas inutile de

Plus en détail

achat shopping fidèlisation animation magnétic communication magnétic communication magnéti CENTRES COMMERCIAUX VILLAGES trafic DE MARQUES

achat shopping fidèlisation animation magnétic communication magnétic communication magnéti CENTRES COMMERCIAUX VILLAGES trafic DE MARQUES achat animation fidèlisation shopping CENTRES COMMERCIAUX & DE MARQUES VILLAGES trafic Partenaire des Centres Commerciaux La promesse d un centre de vie Aujourd hui, les centres commerciaux évoluent dans

Plus en détail

Royaume du Maroc Ministère de la Culture. Appel à projets culturels. Edition et livre. Edition et livre 1

Royaume du Maroc Ministère de la Culture. Appel à projets culturels. Edition et livre. Edition et livre 1 Royaume du Maroc Ministère de la Culture Appel à projets culturels Edition et livre 2014 Edition et livre 1 2 Edition et livre Appel à projets culturels Edition et livre 2014 Ministère de la culture, 1,

Plus en détail

Serrurier-Bovy Masterworks, d une collection

Serrurier-Bovy Masterworks, d une collection mercredi 3 juin 2015 à 19h Serrurier-Bovy Masterworks, d une collection exposition Vendredi 29 mai de 10 à 19 heures Samedi 30 mai de 11 à 19 heures Lundi 1er juin de 10 à 19 heures Mardi 2 juin de 10

Plus en détail

Chap 3 : La connaissance du client. I. Les fondements de la connaissance du client. Les principales évolutions sont résumées dans le tableau suivant :

Chap 3 : La connaissance du client. I. Les fondements de la connaissance du client. Les principales évolutions sont résumées dans le tableau suivant : Chap 3 : La connaissance du client I. Les fondements de la connaissance du client A. D une société de consommation à une société de consommateurs Depuis les années 1980, les mutations sociales ont eu d

Plus en détail

FAST RETAILING WAY (Philosophie d entreprise du groupe FR)

FAST RETAILING WAY (Philosophie d entreprise du groupe FR) FAST RETAILING WAY (Philosophie d entreprise du groupe FR) Profession de foi Changer la façon de s habiller, sortir des sentiers battus, et proposer une autre vision du monde. Notre mission Le groupe FAST

Plus en détail

Créateurs, repreneurs, une formation pour réussir. stage financé par le fonds social européen en et la DGCIS

Créateurs, repreneurs, une formation pour réussir. stage financé par le fonds social européen en et la DGCIS Créateurs, repreneurs, une formation pour réussir stage financé par le fonds social européen en et la DGCIS Une action de communication ne s engage pas n importe quand, n importe comment et à n importe

Plus en détail

13 rue Foch. www.helenis-must.fr

13 rue Foch. www.helenis-must.fr LE SHOWROOM HELENIS MUST, UNE NOUVELLE ADRESSE POUR CONFECTIONNER SUR-MESURE VOTRE APPARTEMENT... LE SHOWROOM HELENIS MUST, 13 rue Foch Montpellier. EN PARTENARIAT AVEC RBC MOBILIER ET SON DESIGN CENTER,

Plus en détail

10 règles pour réussir un jeu-concours sur Facebook

10 règles pour réussir un jeu-concours sur Facebook LIVRE BLANC 10 règles pour réussir un jeu-concours sur Facebook 07/ 2014 www.kontestapp.com Introduction Facebook est incontestablement devenu le réseau social mondial le plus populaire. Avec 1,23 milliard

Plus en détail

CinéSoupe. programme itinérant de films courts. en nord pas de calais et en belgique

CinéSoupe. programme itinérant de films courts. en nord pas de calais et en belgique CinéSoupe programme itinérant de films courts en nord pas de calais et en belgique bah voyons! asbl // Séverine Konder // +32 (0) 485 217 327 // severine.bahvoyons@gmail.com // www.cinesoupe.com Embarquez

Plus en détail

Chapitre 1 Comprendre l évolution du marketing

Chapitre 1 Comprendre l évolution du marketing Chapitre 1 Comprendre l évolution du marketing Ce que vous allez apprendre Définir le marketing et comprendre son rôle Comprendre les différentes évolutions du marketing Comprendre les nouveaux enjeux

Plus en détail

LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE ET LES FESTIVALS D ARTS

LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE ET LES FESTIVALS D ARTS DOSSIER D INFORMATION N 4 LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE ET LES FESTIVALS D ARTS INTRODUCTION Les festivals d arts visent à célébrer la richesse et la diversité des cultures dans le monde en réunissant des

Plus en détail

Propositions de pistes à partir du cycle 1

Propositions de pistes à partir du cycle 1 Des clés Des clés pour ouvrir l armoire aux confitures, des clés pour ouvrir la boîte des friandises et le coffret à bijoux des clés pour ouvrir le tiroir des images des clés pour ouvrir la malle aux secrets

Plus en détail

Communication Opérationnelle Franchises et Réseaux

Communication Opérationnelle Franchises et Réseaux Communication Opérationnelle Franchises et Réseaux Matérialiser votre concept CONSTRUCTION DE L IMAGE ET DE LA COMMUNICATION Traduire votre concept en véritable projet d entreprise >> Confirmer votre offre

Plus en détail

Offices de tourisme et bonnes pratiques Internet. Evaluation comparative de sites Internet

Offices de tourisme et bonnes pratiques Internet. Evaluation comparative de sites Internet Offices de tourisme et bonnes pratiques Internet Evaluation comparative de sites Internet Quoi? Ce document est un résumé des résultats de l étude menée sur une quinzaine de sites Internet dans le domaine

Plus en détail

Cahier des charges fonctionnel : Conception de l identite visuelle de la marque «Universite Paris Saclay»

Cahier des charges fonctionnel : Conception de l identite visuelle de la marque «Universite Paris Saclay» Cahier des charges fonctionnel : Conception de l identite visuelle de la marque «Universite Paris Saclay» Contexte Le projet de l Université Paris Saclay repose sur la création d une université de rang

Plus en détail

Du lundi 5 janvier au vendredi 6 fevrier 2015 Résumés des activités sportives ACHILLE ROCHE CE

Du lundi 5 janvier au vendredi 6 fevrier 2015 Résumés des activités sportives ACHILLE ROCHE CE 3 ÈME PÉRIODE 2014/2015 Du lundi 5 janvier au vendredi 6 fevrier 2015 Résumés des activités sportives ACHILLE ROCHE CE À LA DÉCOUVERTE DU FITNESS Favoriser le bien être de l enfant. Découvrir des techniques

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE Le 21.11.13 1/10

DOSSIER DE PRESSE Le 21.11.13 1/10 UNE CAMPAGNE DE COMMUNICATION SUR LA LIBRAIRIE INDÉPENDANTE DOSSIER DE PRESSE Le 21.11.13 1/10 BIENVENUE Chez mon libraire, La librairie est un lieu essentiel de partage, qui valorise la richesse de notre

Plus en détail

ET PLUS ENCORE. Agence conseil en communication par l objet. Une solution globale pour vous simplifier la vie

ET PLUS ENCORE. Agence conseil en communication par l objet. Une solution globale pour vous simplifier la vie NOS OBJETS EN DISENT LONG SUR VOS OBJECTIFS Agence conseil en communication par l objet ET PLUS ENCORE Une solution globale pour vous simplifier la vie Véritable partenaire de votre communication, Génicado

Plus en détail

LIVRET DE VISITE. Autoportraits du musée d. musée des beaux-arts. place Stanislas

LIVRET DE VISITE. Autoportraits du musée d. musée des beaux-arts. place Stanislas LIVRET DE VISITE musée des beaux-arts de Nancy place Stanislas Autoportraits du musée d Orsay L exposition Au fil du temps Bienvenue au Musée des Beaux-Arts de Nancy! Les tableaux que tu vois ici viennent

Plus en détail

organisé par le Comité Equestre de Saumur DOSSIER MÉCÉNAT

organisé par le Comité Equestre de Saumur DOSSIER MÉCÉNAT 1 organisé par le Comité Equestre de Saumur DOSSIER MECENAT DOSSIER MÉCÉNAT Sommaire Saumur, capitale de l équitation p. 3 Le Comité Equestre de Saumur p. 3, Salon international de Saumur p. 4 Les enjeux

Plus en détail

Culture. Type de subvention : Fonctionnement Aide au projet. Objectifs. Conditions de recevabilité de la demande. Critères d éligibilité de la demande

Culture. Type de subvention : Fonctionnement Aide au projet. Objectifs. Conditions de recevabilité de la demande. Critères d éligibilité de la demande Culture Politique : Arts plastiques et visuels : aide aux artistes professionnels ou en voie de professionnalisation pour la création et la diffusion de leurs oeuvres Type de subvention : Fonctionnement

Plus en détail

La musique au service du marketing

La musique au service du marketing Laurent DELASSUS La musique au service du marketing L impact de la musique dans la relation client, 2012 ISBN : 978-2-212-55263-8 Introduction La musique est-elle un langage? S il est évident qu elle est

Plus en détail

Le Display En Pleine Révolution

Le Display En Pleine Révolution Le Display En Pleine Révolution De l achat d espace publicitaire classique à la gestion d audience ciblée Better connections. Better results. Livre Blanc Acxiom Le Display En Pleine Révolution De l achat

Plus en détail

3 EXPERTISES AU SERVICE DE VOS OBJECTIFS

3 EXPERTISES AU SERVICE DE VOS OBJECTIFS BOOK 3 EXPERTISES AU SERVICE DE VOS OBJECTIFS DESIGN GRAPHIQUE ÉDITION WEB Conseil Concepts / Branding Création de logotypes Création de typographies Illustrations Papéterie Plaquettes / Brochures Flyers

Plus en détail

Les publics de l art contemporain

Les publics de l art contemporain Direction générale de la création artistique Les publics de l art contemporain Première approche Exploitation de la base d enquête du DEPS «Les pratiques culturelles des Français à l ère du numérique -

Plus en détail

Ouverture d'un point de vente L étude de la zone de chalandise.

Ouverture d'un point de vente L étude de la zone de chalandise. Ouverture d'un point de vente L étude de la zone de chalandise. La zone de chalandise : une zone géographique de captation La zone de chalandise, ou zone d attraction, est le territoire géographique dans

Plus en détail

Transformer une simple envie en une véritable pulsion

Transformer une simple envie en une véritable pulsion Transformer une simple envie en une véritable pulsion CONSEIL ET STRATéGIE Publicité Promotion Identité Corporate événementiel AUDIO-VISUEL SUPPORTS IMPRIMéS SITES INTERNET Pulsion Agence de communication

Plus en détail

LES MUSEES & LES APPLICATIONS CULTURELLES SUR SMARTPHONES ETUDE DE MARCHE

LES MUSEES & LES APPLICATIONS CULTURELLES SUR SMARTPHONES ETUDE DE MARCHE LES MUSEES & LES APPLICATIONS CULTURELLES SUR SMARTPHONES ETUDE DE MARCHE SOMMAIRE 1) L étude en quelques mots....p 3 Qui? Quoi? Quand? Comment? Pourquoi? 2) Quid des applications mobiles & des musées..p

Plus en détail

PROMOUVOIR LE BÉNÉVOLAT DES SENIORS EUROPÉENS

PROMOUVOIR LE BÉNÉVOLAT DES SENIORS EUROPÉENS FR PROMOUVOIR LE BÉNÉVOLAT DES SENIORS EUROPÉENS Déclarons 2012 Année européenne du vieillissement actif et de la solidarité entre les générations The European Older People s Platform La Plate-forme européenne

Plus en détail

www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Création, production, images

www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Création, production, images www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Création, production, images Une formation à la direction de projets audiovisuels Le master Création, Production, Images. Cinéma interactif et transmédia de l Institut

Plus en détail

CRÉATION PARIS CHAMBRE DE METIERS ET DE L ARTISANAT DE PARIS La lettre d information des métiers de l artisanat parisien de création.

CRÉATION PARIS CHAMBRE DE METIERS ET DE L ARTISANAT DE PARIS La lettre d information des métiers de l artisanat parisien de création. SERVICES DE LA FORMATION Prospecter et fidéliser grâce aux réseaux sociaux- Facebook 29 et 30 juin 2015 Aujourd hui, les réseaux sociaux font partie de notre quotidien pour un usage privé ou professionnel.

Plus en détail

RÈGLEMENT SUR L UTILISATION D INTERNET ET DES PROGRAMMES DE PUBLICITÉ POSTALE OU DE RECHERCHE DE CLIENTÈLE AU CANADA*

RÈGLEMENT SUR L UTILISATION D INTERNET ET DES PROGRAMMES DE PUBLICITÉ POSTALE OU DE RECHERCHE DE CLIENTÈLE AU CANADA* RÈGLEMENT SUR L UTILISATION D INTERNET ET DES PROGRAMMES DE PUBLICITÉ POSTALE OU DE RECHERCHE DE CLIENTÈLE AU CANADA* En vigueur le 1 er janvier 2002 *Le générique masculin est utilisé sans aucune discrimination

Plus en détail

Qu est-ce qu un programme de dons?

Qu est-ce qu un programme de dons? 1 Qu est-ce qu un programme de dons? Le terme «programme de dons» réfère à votre approche politique, stratégique, active visant à construire une relation durable avec vos abonnés et les donateurs. Tout

Plus en détail

d e l a s s urance g r â ce a u «C u s t omer

d e l a s s urance g r â ce a u «C u s t omer Siège mondial : 5 Speen Street Framingham, MA 01701 États-Unis P.508.620.5533 F.508.988.6761 www.idc-fi.com Créer de la valeur dans le secteur d e l a s s urance g r â ce a u «C u s t omer Analytics» L

Plus en détail

Jean-Pierre SOUTRIC Vice-Président Corporate and Travel Industry Sales, Europe Four Seasons Hotels and Resorts

Jean-Pierre SOUTRIC Vice-Président Corporate and Travel Industry Sales, Europe Four Seasons Hotels and Resorts L E S C O N F E R E N C E S D E L I R E S T CYCLE 2014-2015 L Institut de Recherche et d Etudes Supérieures du Tourisme (IREST) Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a le plaisir de vous inviter à la conférence

Plus en détail

janvier Code de conduite du groupe

janvier Code de conduite du groupe janvier 2013 Code du groupe Engagements du Groupe 1 Engagements du Groupe À travers ses réseaux de banque de détail, sa banque de financement et d investissement, et l ensemble des métiers fondés sur l

Plus en détail

webgem.be VOTRE SOLUTION DE DESIGN & DÉVELOPPEMENT

webgem.be VOTRE SOLUTION DE DESIGN & DÉVELOPPEMENT webgem.be VOTRE SOLUTION DE DESIGN & DÉVELOPPEMENT QUI SOMMES NOUS? WEBGEM EST UNE AGENCE WEB QUI PROPOSE DE VOUS ACCOMPAGNER DANS LA CRÉATION DE VOTRE SITE INTERNET, DE REFLÉTER UN UNIVERS DE MARQUE,

Plus en détail

Rapport d évaluation du master

Rapport d évaluation du master Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Administration et gestion des entreprises de l Université de Versailles Saint- Quentin-en-Yvelines - UVSQ Vague E 2015-2019 Campagne

Plus en détail

Rapport d'évaluation Formation conduisant à un diplôme conférant le grade de master

Rapport d'évaluation Formation conduisant à un diplôme conférant le grade de master Formations et diplômes Rapport d'évaluation Formation conduisant à un diplôme conférant le grade de master Diplôme national supérieur d expression plastique (DNSEP) option design École supérieure d art

Plus en détail

Yves Rocher mécène des artistes femmes

Yves Rocher mécène des artistes femmes C55/M30/J100 Ton en quadrichromie Créateur de la Cosmétique Végétale C75/M80/J95 Yves Rocher mécène des artistes femmes Depuis toujours très engagée auprès des femmes, la Marque Yves Rocher a décidé d

Plus en détail

LE ROLE DE LA RECHERCHE EN FORMATION INITIALE ET EN FORMATION CONTINUE DANS LE DOMAINE DE LA GESTION. VO SANG Xuan Hoang

LE ROLE DE LA RECHERCHE EN FORMATION INITIALE ET EN FORMATION CONTINUE DANS LE DOMAINE DE LA GESTION. VO SANG Xuan Hoang LE ROLE DE LA RECHERCHE EN FORMATION INITIALE ET EN FORMATION CONTINUE DANS LE DOMAINE DE LA GESTION VO SANG Xuan Hoang 1 Introduction Du moment où une personne se décide de choisir une carrière d enseignant,

Plus en détail

Créer son institut de Beauté Esthétique à domicile

Créer son institut de Beauté Esthétique à domicile Créer son institut de Beauté Esthétique à domicile Vous souhaitez créer votre institut ou devenir indépendante en réalisant des soins à domicile? Vous ne savez pas quelles démarches entreprendre et quelles

Plus en détail

COMMENT CHOISIR UN PRESTATAIRE WEB?

COMMENT CHOISIR UN PRESTATAIRE WEB? COMMENT CHOISIR UN PRESTATAIRE WEB? Lorraine Lorsqu une entreprise décide de créer son site web, elle fait généralement appel à un ou plusieurs prestataires spécialisés. Néanmoins, face à la diversité

Plus en détail

1. ARTS, VILLES, POLITIQUES ET SOCIÉTÉS _arts et villes au XX e siècle. _les artistes et l'architecture

1. ARTS, VILLES, POLITIQUES ET SOCIÉTÉS _arts et villes au XX e siècle. _les artistes et l'architecture histoire des arts au lycée option de détermination option facultative sitographie _1 SITOGRAPHIE 1. DES SITES EN LIEN AVEC LE PROGRAMME DE TERMINALE [OPTION DE DÉTERMINATION] 1. ARTS, VILLES, POLITIQUES

Plus en détail

WIPO/GRTKF/IC/7/3 ANNEXE I

WIPO/GRTKF/IC/7/3 ANNEXE I ANNEXE I RESUME DU PROJET D OBJECTIFS DE POLITIQUE GENERALE ET DE PRINCIPES FONDAMENTAUX CONCERNANT LA PROTECTION DES EXPRESSIONS CULTURELLES TRADITIONNELLES OU EXPRESSIONS DU FOLKLORE La présente annexe

Plus en détail

Innovation & Design. Design our futures. kedgeds.com @kedgeds facebook.com/kedgeds. Inventer nos futurs.

Innovation & Design. Design our futures. kedgeds.com @kedgeds facebook.com/kedgeds. Inventer nos futurs. 1 Innovation & Design Thinking kedgeds.com @kedgeds facebook.com/kedgeds Design our futures. Inventer nos futurs. innovation & design thinking KEDGE Design school LE PARCOURS KEDGE Design SCHOOL L1 / Développer

Plus en détail

Master classe 29 janvier 2013 (14h-17h)

Master classe 29 janvier 2013 (14h-17h) Master classe 29 janvier 2013 (14h-17h) L innovation est-elle possible dans les musées? En 2009, un excellent expert américain, posa à l auguste Smithsonian une question provocante : «Les musées sont-ils

Plus en détail

_xá XÇàÜxÑÜ áxá YtÅ Ä täxá VxÇàxÇt Üxá

_xá XÇàÜxÑÜ áxá YtÅ Ä täxá VxÇàxÇt Üxá Le label Entreprises Familiales Centenaires ( EFC) L avantage d un «Depuis...» Pourquoi un label Intérêt du label Exclusif mais accessible Exemples Presse 2014 centenaires.fr centenaires.fr Plus de 50

Plus en détail

AGENCE CONSEIL EN COMMUNICATION PAR L OBJET. Présentation de l

AGENCE CONSEIL EN COMMUNICATION PAR L OBJET. Présentation de l AGENCE CONSEIL EN COMMUNICATION PAR L OBJET Présentation de l 1 AGENCE 03/03/2011 TAPIS ROUGE Notre métier La communication par l objet est un media souvent méconnu et négligé même par des professionnels

Plus en détail

Programme de Certification. Solutions Sage pour les Artisans et Petites Entreprises

Programme de Certification. Solutions Sage pour les Artisans et Petites Entreprises Programme de Certification Solutions Sage pour les Artisans et Petites Entreprises Les Solutions Sage pour les Artisans et Petites Entreprises - Apibâtiment, Apinégoce, Apimécanique, Apiservices et Apicommerce

Plus en détail

À destination des acteurs & des professionnels du Tourisme d Affaires

À destination des acteurs & des professionnels du Tourisme d Affaires ME MEN TO À destination des acteurs & des professionnels du Tourisme d Affaires ÉDITO Luc Doublet, Président Christine Batteux, Vice-Présidente du Conseil Régional, Chargée du Tourisme Avec 5,8 milliards

Plus en détail

1- Présentation de la structure

1- Présentation de la structure 1- Présentation de la structure Cadre L école Paul Langevin se situe sur la commune de Pontivy, les locaux des classes de maternelle et d élémentaire se rejoignent par la cantine. L école maternelle compte

Plus en détail

OFFRES D OPTIONS. DP3 Découverte Professionnelle 3h Langues anciennes SEA Section Européenne Anglais SED Section Européenne Allemand

OFFRES D OPTIONS. DP3 Découverte Professionnelle 3h Langues anciennes SEA Section Européenne Anglais SED Section Européenne Allemand OFFRES D OPTIONS DP3 Découverte Professionnelle 3h Langues anciennes SEA Section Européenne Anglais SED Section Européenne Allemand Option DP3 Qu est-ce que la DP3? La DP3 est une option de Découverte

Plus en détail

devenez mécène Soutenez la Fondation pour le rayonnement du Musée de Montmartre DE MONTMARTRE JARDINS RENOIR fondation pour le rayonnement du

devenez mécène Soutenez la Fondation pour le rayonnement du Musée de Montmartre DE MONTMARTRE JARDINS RENOIR fondation pour le rayonnement du devenez mécène Soutenez la Fondation pour le rayonnement du Musée de Montmartre MUSÉE fondation pour le rayonnement du DE MONTMARTRE JARDINS RENOIR Le Musée de Montmartre Le Musée de Montmartre en quelques

Plus en détail