ENTREPRISES. Finances des entreprises martiniquaises Qui s enrichit paye ses dettes

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1 Finances des entreprises martiniquaises Qui s enrichit paye ses dettes Après la mauvaise passe du début des années 90, la situation financière des entreprises de la Martinique s est améliorée, mais pas dans tous les secteurs. Entre et, une entreprise sur deux est parvenue à réduire son endettement. Les stratégies de financement reposent avant tout sur le court terme. globale des résultats des entreprises de six L évolution salariés et plus, entre et, montre de grandes disparités en termes de productivité et de rentabilité. L industrie a vu sa valeur ajoutée baisser de 10 %, alors que celles du commerce et des services augmentaient de 6 %. Pour les autres activités, la croissance est presque nulle, voire légèrement négative. L évolution des résultats nets est très différente de celle du chiffre d'affaires (CA) et surtout de la valeur ajoutée. Les entreprises des services, de très faiblement bénéficiaires, deviennent lourdement déficitaires. Construction et commerce voient leurs bénéfices diminuer d environ 22 % et 29 %, alors que l industrie, malgré ses problèmes de valeur ajoutée (VA), engrange 10 % de profits en plus. L étude de la structure moyenne des bilans comptables en et révèle une relative stabilité de l endettement global : le poids relatif des dettes bancaires (court, moyen et long termes confondus) est resté voisin de 20 % du total passif entre et, les dettes d exploitation se maintenant autour de 33 %. Les dettes à moyen et long terme ont néanmoins stagné autour de 13 %, pour un total de bilan en augmentation de 9 % en. Financement avant tout sur le court terme Au-delà des résultats agrégés, il existe des différences sensibles entre les secteurs. Mais surtout, il apparaît que la stratégie de financement des entreprises martiniquaises repose avant tout sur le court terme. C est le cas pour plus de six entreprises sur dix (une sur deux dans les services, deux sur trois dans l industrie et le commerce, quatre sur cinq dans la construction). Elles se partagent presque à égalité entre d une part, celles qui ont réduit leur endettement à court terme, et, d autre part, celles qui l ont au contraire accru. Les entreprises dont le comportement est surtout orienté vers une forte réduction des dettes bancaires à court terme sont 21

2 La moitié des entreprises en désendettement Répartition des entreprises de Martinique en, selon leur situation financière, en % par secteur d'activité Désendettement à court terme Désendettement à long terme Endettement à court terme Endettement à long terme Sans endettement Industrie 38,7 22,2 25,9 5,1 8,1 100,0 Construction 30,2 5,6 47,6 8,9 7,7 100,0 Commerce 29,4 20,8 34,2 8,4 7,1 100,0 Services 32,5 21,4 23,2 13,4 9,6 100,0 Ensemble 32,3 19,1 30,5 9,8 8,3 100,0 Total (1) 90 % des acquisitions portent sur des actifs financiers. (2) "Entreprises : la mauvaise passe" ; Antiane-Eco n 32 - Insee. Leur structure d actif de bilan est assez stable d une année sur l autre, hormis une baisse des stocks et créances d exploitation au profit des valeurs mobilières de placements et des disponibilités. Le passif subit de plus importantes mutations avec une croissance des fonds propres, des emprunts auprès des groupes et associés, ainsi que des dettes d exploitation qui viennent équilibrer la baisse des différentes dettes bancaires. Leur tableau de financement indique que les investissements nets atteignent 11 % de la VA, pour une capacité d autofinancement de moins de 9 %. Une augmentation du capital social de 4 % couvre les remboursements de dettes financières, mais n empêche pas le FRNG de diminuer de 3 %. Une bonne gestion des autres dettes permet cependant à ces entreprises de diminuer les besoins en fonds de roulement. Elles améliorent leur situation de trésorerie (qui atteint un excédent de 182 millions en ). Leur taux d endettement passe de 23 à 18 %. Ainsi, après «la mauvaise passe» (2) du début des années 90, l amélioration de la situation financière des entreprises semble confirmer un retour à l équilibre, du moins dans certains secteurs. Pour ces mêmes activités, une part significative des entreprises parvient même à réduire son endettement à long terme. Tous secteurs confonlégèrement majoritaires. Ce sont donc plus de trois entreprises de l échantillon sur dix, qui cumulent un tiers du CA et de la VA en. Dans l industrie, les entreprises qui ont plutôt emprunté la voie du désendettement à court terme forment le premier groupe et comptent pour 39 % du total des unités. Leur part dans la VA passe de 29 % à 33 % entre les deux années et leurs bénéfices atteignent 70 millions en. Dans leur bilan, le poids des immobilisations corporelles perd plus de 2 points au profit des immobilisations financières. C est que les acquisitions d actifs atteignent 332 millions, soit 61 % de la valeur ajoutée du groupe, et plus de 57 % des acquisitions totales du secteur (1). En contrepartie, parmi les ressources exceptionnelles, 266 millions sont issus de cessions Des sources au champ Cette analyse a été réalisée à partir des données comptables des entreprises de 6 salariés et plus, issues des fichiers de déclarations fiscales aux Bénéfices Industriels et Commerciaux (régime du Bénéfice Réel Normal) de et, qui donnent accès aux bilans. Une pondération sur la base du répertoire SIRENE a permis d obtenir une bonne représentativité de l ensemble des entreprises de 6 salariés et plus en Martinique. Pour un champ total de 1731 entreprises, 297 sont dans le secteur industriel, 248 dans la construction, 523 dans le commerce et d actifs (soit 78 % des cessions du secteur). Cela s explique par la vente massive de titres de placement au profit de titres de participation. Comme l autofinancement brut est important (33 % de la VA), la variation du fonds de roulement net global (FRNG) reste positive avec 55 millions (soit 10 % de la VA). S y ajoutent une variation négative du besoin en fonds de roulement (BFR) d exploitation, due à une augmentation des créances plus vive que celle des dettes, et un BFR hors exploitation quasiment constant. L ensemble de ces mouvements permet de dégager une augmentation de la trésorerie nette de 74 millions et le remboursement d une partie des dettes à court terme. Une bonne gestion des dettes dans les services Dans les services, une entreprise sur trois s est orientée vers le désendettement à court terme. Les entreprises de ce groupe représentaient près de 36 % de la VA du secteur en, pour 33 % du CA. Les bénéfices sont assez faibles mais connaissent néanmoins une légère augmentation, alors que le taux de marge brute d exploitation augmente de 50 % (pour terminer un point au-dessus de la moyenne du secteur).

3 dus, le désendettement à long terme concerne une entreprise sur cinq, lesquelles totalisent 12 % du CA et 15 % de la VA. Dans les services, 22 % des entreprises, représentant 15 % de la VA de, sont dans ce cas. La structure de bilan révèle une baisse du poids des immobilisations au profit de l actif circulant, les stocks comptant pour 40 % du total de bilan. Au passif, le poids relatif des fonds propres et des emprunts augmente de manière à compenser la baisse de 6 points des dettes à long terme, le tout dans un total de bilan inchangé. Le taux d endettement s améliore nettement en passant d environ 27 % en à 21 % en. La capacité d autofinancement, avec 11 % de la VA, couvre très largement les faibles investissements. Une réduction des dettes financières engendre cependant une baisse du FRNG. Les créances d exploitation augmentent un peu plus que les dettes du même ordre, alors que les variations des dettes et créances hors exploitations se compensent. Au total, la trésorerie nette perd 3 % de la VA et reste très fortement négative (-240 millions de F). L'industrie renoue avec les bénéfices Phénomène équivalent dans l industrie, où une entreprise sur cinq parvient à baisser ses dettes à long terme. Ces entreprises renouent avec les bénéfices : + 15 millions en 95 contre 2 millions de pertes l année précédente. Leur politique se caractérise par des investissements nets assez faibles (10 % de la VA) et surtout, une forte baisse des diverses créances et dettes commerciales. Cette réduction du BFR d exploitation est cependant quasiment absorbée par l augmentation des autres dettes hors exploitation. Toutefois, la baisse des dettes financières et des concours bancaires permet d améliorer la trésorerie. Cette amélioration touche aussi le commerce, secteur où la situation est pourtant la plus mitigée. Avec 30 % des entreprises et 34 % de la VA, le commerce est le deuxième secteur, juste derrière les services. Ce secteur dégage les bénéfices cumulés les plus importants, avec 374 millions en, mais plus que 264 millions en. Cette baisse de 29 % est sans doute imputable aux conflits sociaux de la fin de l année. Le taux de marge brute d exploitation reste inchangé ou presque, autour de 5 %. Mais l autofinancement (qui atteint 14 % de la VA en ) ne couvre pas l ensemble des investissements nets. Ceux-ci se font surtout en direction d actifs financiers, au détriment des immobilisations corporelles. La part des stocks et créances d exploitations reste stable à 54 %, et celle des dettes d exploitation autour des 39 %. Le taux d endettement moyen reste, lui aussi, quasiment inchangé, dettes et concours bancaires représentant sur la période environ 17 % du total passif. Au contraire de l industrie et des services, endettement et désendettement à court terme dans le commerce font jeu égal. L augmentation des dettes à court terme a été la politique observée chez 34 % des entreprises commerciales, qui représentaient 38 % de la VA sectorielle totale en, dans un secteur en croissance de 6%. La structure de l actif du bilan de ce groupe d entreprises se caractérise par un poids des immobilisations corporelles et 40 % du chiffre d'affaires dans des entreprises endettées à court terme Répartition du chiffre d'affaires des entreprises de la Martinique selon leur situation financière DC : Desendettement à court terme DL : Desendettement à long terme EC : Endettement à court terme EL : Endettement à long terme SE : Sans endettement 60 % du chiffre d'affaires pour le commerce Répartition du chiffre d'affaires des entreprises de la Martinique par secteur d'activité Industrie Construct. Commerce Services financières très inférieur à la moyenne du secteur (3). En contrepartie, le poids des stocks et créances d exploitations est bien plus important avec 65 % (moyenne du secteur à 53 %). Les valeurs d exploitation et les créances commerciales connaissent les plus fortes hausses. Elles induisent une variation négative de la trésorerie nette de 271 millions, financée pour l essentiel par le (3) Les immobilisations corporelles pour ces commerces sont de 11 %, les immobilisations financières de 2,5 %, pour des moyennes commerciales de 15 % et 6,5 %. 23

4 Davantage d'endettement à long terme dans le commerce et les services Répartition du chiffre d'affaires des entreprises de la Martinique selon leur situation financière et le secteur d'activité Industrie Construction faible et toujours inférieur à la moyenne. La structure de bilan est ici très différente de la précédente. Les immobilisations corporelles et financières pèsent 30 % du total de bilan, alors que le poids des stocks et créances d exploitations est de 10 points inférieur à la moyenne. Le tableau de financement révèle une augmentation nette des dettes financières de 9 %. Comme les diverses dettes et créances d exploitation sont assez stables - ou compensent mutuellement leurs écarts -, ces entreprises arrivent en moyenne à augmenter leur trésorerie nette et, ainsi, à diminuer d autant les concours bancaires. Toujours en proie aux difficultés, le secteur de la construction est très concerné par le renforcement de l endettement à court terme. C est le plus petit secteur représenté dans l échantillon, avec 14 % des entreprises analysées, moins de 8 % du CA total et de 9 % de la VA. Ses bénéfices sont en baisse de 23 % à 60 millions de F, alors que le CA augmente de plus de 10 % sur la même période. Gestion du différentiel dettes/créances Commerce DC : Desendettement à court terme DL : Desendettement à long terme EC : Endettement à court terme EL : Endettement à long terme SE : Sans endettement recours aux concours bancaires à moins d un an. Dans le même temps, près de 30 % des entreprises ont pratiqué la baisse des dettes à court terme. Leur valeur ajoutée connaît une croissance de près de 4 %, mais leurs bénéfices chutent d un tiers pour s établir à 75 millions en. Le taux de marge brute d exploitation reste Services Cette perte de rentabilité se répercute sur l EBE (excédent brut d exploitation) qui chute de 17 % (et fait passer le taux de marge brute d exploitation de 7,2 % à 5,4 %). La structure moyenne de bilan des entreprises de ce secteur révèle l importance des stocks et créances d exploitation, qui comptent pour près des trois-quarts du total de bilan. De même, les dettes d exploitations représentent 64 % du passif. Comme avéré durant ces dernières années, la gestion du différentiel dettes/créances d exploitation a donc de fortes répercussions sur la marche des entreprises de la construction, en particulier au niveau de la trésorerie. La structure d endettement la plus courante dans la construction est l endettement à court terme, pratiqué par 48 % des entreprises. Les difficultés rencontrées traduisent un taux de marge brute d exploitation en chute libre qui passe de 8,2 % - ce qui était au-dessus de la moyenne du secteur - à 2,7 %, soit la moitié de la moyenne de. Dans la structure de bilan, on enregistre une augmentation

5 ANTIANE- des concours bancaires courants de 68 millions, soit 22 % de la valeur ajoutée, ou encore un poids relatif sur le total de bilan qui passe à 10 %. Les causes sont assez diverses. Les investissements nets ont néanmoins été de l ordre de 70 millions, dont un quart dans des actifs financiers, le reste en actifs corporels. Le deuxième point important est une augmentation des créances d exploitation plus importante que celle des dettes commerciales, fiscales et sociales. La variation de la trésorerie nette a donc été de -72 millions, soit 23 % de la VA de. L augmentation des dettes à court terme sert bien à financer la trésorerie courante. Elle fait passer le taux d endettement de 5 % à moins de 13 % en. Bon usage du «levier financier» Tous secteurs confondus, les entreprises qui augmentent le plus leurs profits sont aussi celles qui diminuent leurs dettes à court terme (avec + 7 % de valeur ajoutée en moyenne, et des bénéfices qui augmentent de 21 %). Elles sont suivies par celles qui ont diminué leurs dettes à long terme : elles enregistrent une progression de leurs bénéfices de 11 % pour une croissance de la VA de 3 %. L endettement à long terme va de pair avec une augmentation de la VA de 11 %, mais seulement de 3 % des bénéfices. La plus forte chute est pour les entreprises qui se sont endettées à court terme : leur valeur ajoutée baisse de 4 %, mais, surtout, elles passent d un statut de bénéficiaires à celui de déficitaires. Les entreprises qui, au vu de leur bilan, ne présentent aucune dette (même si elles enregistrent 6 % de croissance de leur VA), voient toutefois leurs profits chuter de 28 %. De quoi méditer sur le bon usage du «levier financier». Xavier LEHONGRE CARAIBE - CARAIBE - CARAIBE - CARAIBE Croissance persistante dans la Caraïbe En 1997, la croissance est restée assez soutenue dans les principaux pays du CARI- COM. Certains ont toutefois vu ralentir leur rythme d expansion économique par rapport à Ainsi, le PIB estimé aurait progressé de 3 % à la Barbade, après 4,7 % en 1996, en raison notamment d une baisse de la durée de séjour des touristes. Les Bahamas ont connu pour leur part une certaine désaffection des touristes américains. Egalement en décélération (de 8 % à 6 % de croissance du PIB), la Guyana reste à un niveau élevé d expansion, entraîné par l agriculture et le bâtiment. A l inverse, Trinidad et Tobago renforce légèrement sa croissance qui passe à 2,9 %. A la Jamaïque, la bonne évolution des industries extractives et des services s oppose à celle, défavorable, de l agriculture, du bâtiment et des industries manufacturières. Dans plusieurs pays, cette poursuite de la croissance a permis une détente sur le front du chômage. C est notamment le cas aux Bahamas, à la Barbade, à la Guyana et à Trinidad et Tobago. Source : Report and Statement of Accounts de l Eastern Caribbean Central Bank - juin Fonds de roulement Endettement / Désendettement L endettement correspond à une augmentation du montant total des dettes de l entreprise auprès des différentes institutions financières. Par opposition, le désendettement est la réduction du montant de ces dettes. Dans cette étude, un premier partage a été opéré entre les entreprises qui s étaient d avantage endettées et celles qui avaient diminué leur endettement. Celles qui ont réduit l encours de leurs dettes bancaires entre et, soit 52 % d entre elles, représentent 45 % du chiffre d affaires (CA) et 48 % de la valeur ajoutée (VA) pour l ensemble de l échantillon. Celles qui se sont d avantage endettées auprès du système bancaire, soit 40 % des entreprises, totalisent 51 % du CA et 47 % de la VA. Enfin, il existe des entreprises qui n ont pas de dettes auprès du système bancaire : 8 % d entre elles, pour 4 % du CA total et 5 % de la VA. Dans un second temps, la nature des dettes (à court terme ou à long terme) concernées par les variations les plus importantes a servi de critère pour un second partage. Court terme / Long terme Sont dits à court terme, les dettes et emprunts à moins d un an. Par opposition, ceux à plus d un an sont dits à long terme. BFR (Besoin en Fonds de Roulement) : exprime les besoins de financement à court terme. Correspond à la différence entre les créances détenues par l entreprise et ses dettes à court terme. Le BFR exprime un besoin de liquidité. FRNG (Fonds de Roulement Net Global) : différence entre les capitaux permanents (capital social, réserves et dettes à long terme) et les actifs immobilisés (incorporels, corporels et financiers). Avec les financements bancaires 25

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