RAPPORT ANNUEL CRDI 1980/1981

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1 RAPPORT ANNUEL CRDI 1980/1981

2 Le Centre de recherches pour le developpement international, société publique créée en 1970 par une loi du Parlement canadien, a pour mission d'appuyer des recherches visant a adapter Ia science et Ia technologie aux besoins des pays en voie de développement; ii concentre son activité dans cinq secteurs: agriculture, alimentation et nutrition; information; santé: sciences sociales: et communications. Le CRDI est finance entièrement par le Parlement canadien, mais c'est un Conseil des gouverneurs international qui en determine l'orientation et les politiques. Etabli a Ottawa (Canada). ii a des bureaux régionaux en Afrique, en Asie, en Amerique latine et au Moyen-Orient. Centre de recherches pour le developpement international, 1981 Adresse postale: B.P. 8500, Ottawa, Canada K1G 3H9 Siege: 60, rue Queen, Ottawa CRDI, Ottawa IDRC-003/81e,f Rapport annuel CRDI Ottawa, Ont., CRDI, p. /Publication CRDI/, /rapport annuel!, /CRDI/ - /programme de recherche/, /projet de recherche/, /recherche pour le developpement!. CDU: ISBN: Edition microfiche sur demande

3 Rapport annuel Centre de recherches pour Ic développement international Sommaire Lettre de transmission du Rapport par le président du Conseil 2 Introduction 3 Le Conseil des gouverneurs 14 Cadres supérieurs du Centre et Directeurs régionaux 15 Projets ayant fait l'objet d'affectation de fonds au cours de l'année budgétaire Activités spéciales Conseil des gouverneurs 16 Bureau du Secrétaire 16 Programmes de cooperation 16 Sciences de lagriculture. de lalimentation et de Ia nutrition 16 Sciences de linformation 24 Sciences de Ia sante 27 Sciences sociales 31 Projets préliminaires aux programmes 43 Analyse et états financiers 45 Programme de bourses 62 Publications et films 67

4 INTERNATIONAL DEVELOPMENT RESEARCH CENTRE CENTRE DE RECHERCHES POUR LE DEVELOPPEMENT INTERNATIONAL le 30 juin 1981 Lhonorable Mark MacGuigan Secrétaire detat aux Affaires extérieures Ministére des Affaires extérieures Ottawa, Ontario Monsieur le Ministre: J'ai ihonneur de vous faire parvenir, sous ce ph, le Rapport annuel du Centre de recherches pour le developpement international pour 1année financière ayant pris fin le 31 mars 1981, afin quil soit présenté au Parhement conformément aux dispositions de larticle 22 de ha loi constitutive du CR01 (Statuts révisés du Canada, 1970, ier supplement, chapitre 21). Je vous prie dagréer, Monsieur he Ministre, 1 assurance de ma haute consideration. Le Président du Conseil, Hon. Donald S. Macdonald, P.C. Head Office / Sége socal 60 Qeen Street, P0. Box 85(X), Ottawa, Canada K1C 3(19 Telephone (613) Cable RECENTRE Telex

5 Introduction L'année passée en revue ici marquait l'entrêe du CRDI dans sa deuxième dêcennie. Deux traits Ia caractérisent : un reqain d'activitë dans le financement de projets et l'établissement dun programme de cooperation visant a resserrer les liens entre les institutions de recherche canadiennes et celles des pays en developpement. Jamais. en effet. le besoin dun soutien accru de Ia recherche appliquée dans Ic Tiers-Monde n'a ete aussi grand. et les rcussites scientifiques et techniques de ces dernières années ne font paradoxalement que mieux souligner tout cc qui na pas encore été accompli. Ainsi, Ia décennie precedente a vu l'cradication de Ia variole, cc fléau qui faisait des millions de victimes il y a seulement une génêration. Mais les autres grandes maladies tropicales : paludisme. bilharziose. lèpre. leishmaniose. etc. continuent de sévir. Dans les pays en developpement. parfois 90 p. 100 des ruraux souffrent de maladies diarrhéiques. lesquelles causent sous les tropiques. estime-t-on. 40 p. 100 des déccs denfants de moms de cinq aps: par ailleurs, seulement 30 p. 100 de ces mêmes ruraux bénéficient dune hygiene et dun équipement sanitaire satisfaisants. si bien que chaque jour prés de personnes meurent de ne pas disposer d'eau potable. Autant dire quun progres technique dans cc domaine pourrait sauver. ou a tout Ic moms amcliorer. Ia vie de millions de gens. Dans les années 70 egalement. Ic taux de croissance demographique a pour Ia premiere fois donné des signes de ralentissement. 11 n'en reste pas moms que Ia population de la planete s'accroit annuellement de quelque. 80 millions dindividus. Le désastre guette même certaines regions du globe qui connaissent encore une expansion demographique deux fois plus rapide que dans le reste du monde en moyenne. C'cst notamment le cas de lainque. dont Ia production alimentaire n'augmente pas assez vite pour nourrir Ic surplus de population. Pourtant. les agronomes ont jusqu'ici réussi a imprimer a I agriculture vivrière un faux de croissance jamais atteint auparavant et ainsi a satisfaire au coup par coup les nouveaux besoins alimentaires. ils ont méme enregistré quelques succès plus durables, dont témoignent. par exemple. l'lnde. qui peut se permettre a present d'exporter des produits alimentaires. et son voisin le Bangladesh. qui. au bord de Ia famine il y a seulement quelques annécs. est maintenant en passe de se suffire a Iui-mêrne. Mais ce ne sont peut-être là que les arbres qui masquent Ia forct. car en une centaine de pays ont mange plus qu'ils n'ont produit et, scion Ia FAQ. Ia production céréalière a chute de 9 millions de tonnes. abaissant les reserves alimentaires mondiales a un niveau critique. Cet accroissement de la demande. né de Ia conjonction de l'expansion demographique et de lélévation des espérances. n'est toutefois que lune des 3

6 pressions s'exerçant aujourdthui sur l'agriculture. Nombre de nouvelles variétés de céréales font appel, par ailleurs. a des engrais. des herbicides et des pesticides dérivês du pêtrole qui sont dësormais hors de Ia portêe financiêre de Ia majorité des pays en ayant le plus besoin. Qui plus est. dans certains cas. les cultures vivriêres subissent maintenant Ia concurrence des plantes énergétiques ". grace auxquelles. dans leur quête desesperée de substituts au petrole chêrement importé. plusieurs pays fabriquent leur carburol Le renchérissement constant de For noir et l'augmentation de Ia population se combinent aussi pour accélérer Ia destruction des foréts mondiales. un nombre grandissant de gens nayant plus que le bois pour se chauffer et cuisiner. Tant et si bien que d'ici a lan au rythme actuel de déboisement. on aura Cpuisé près de Ia moitic des reserves foresticres du globe. exerçant par le fait mcme des effets incalculables et peut-être irréversibles sur notre écosystème planetaire. Voilã pourquoi le CRDI finance des recherches dans les pays en développement, afin d'enrayer Ia propagation des maladies et l'explosion demographique. d'augmenter Ia production vivrière et de réduire les pertes alimentaires. d'amcliorer Ia gestion des ressources naturelles et d'analyser les facteurs humains du sous-developpement. C'est ainsi que durant I'année budgetaire le Conseil des gouverneurs du Centre a autorisé l'octroi de 211 nouvelles subventions de recherche soft le plus grand nombre en un seul exercice pour un montant total de fonds depassant 28 millions de dollars. Appréciée a laune des besoins reels du Tiers-Monde. c'est Ia certes une faible contribution. mais dont limpact et les retombees positives ne se mesurent pas aux seules sommes investies étant donnc que toute Ia recherche. ou presque. est effectuee. dans leurs propres pays et a leur initiative. par des ressortissants du monde en developpement. La majorité des travaux finances par le Centre sont administrés par ses quatre divisions de programmes: Agriculture. alimentation et nutrition Information: Sante: et Sciences sociales. Les pages qui suivent dressent le bilan sommaire des projets mis en route par ces divisions au cours de I'annee financiere ecoulee. La liste complete des projets autorisés durant cette pénode se trouve aux pages 16 a 42. Le lecteur intéressé par une description plus détaillee de l'activité des divisions est prie de se reporter a Quéte davefirs. le rapport d'activitc annuel du Centre. Sciences de l'agriculture, de l'alimentation et de Ia nutrition 62 projets - 13,3 millions de dollars Pour Ia Division des SAAN. Ia priorité continue d'aller aux problemes des regions semi-andes. Or. les principales cultures de cette zone comprennent le sorgho et les mils. des cereales rustiques qui. bien que faisant vivre des millions de personnes. ont ete souvent negligees des agronomes. C'est pourquoi Ia Division finance des travaux visant a leur amelioration. Ainsi. en Ouganda. et malgre les troubles des années des chercheurs sont entrés dans Ia troisicme phase de leurs recherches pour mettre a profit Ies resultats deja acquis au cours des deux premieres. En Somalie. oo Ia moitié des terres arables est consacrée au sorgho. on va chercher a créer des variétés ameliorées et a plus haut rendement de cette plante. tandis qu'au Bangladesh. oo les petits mils peuvent constituer une importante culture d'hi- 4

7 ver et une bonne assurance-sécheresse, on tentera d'augmenter leur part dans une agriculture essentiellement tournée vers le riz. Tout aussi importantes sont les légumineuses a graines dans les regions semi-andes. Non seulement dies fournissent aux paysans pauvres leur ration de protéines, mais en plus elles ont Ia propriété de bonifier le sol en y fixant l'azote de lair. Toujours au Bangladesh. après avoir amélioré des variétés locales dans une premiere etape. des chercheurs vont les mettre a l'essai durant une seconde phase. mais cette fois dans les champs des paysans. Des travaux similaires sont en cours en Jordanie sur des cultures de base au Moyen-Orient. Ia lentille et le pois chiche. et en Egypte. oo deux projets centres sur les différents aspects de Ia recherche en matière de legumineuses sont entrés egalement dans leur deuxième phase pendant l'année. L'Egypte, par ailleurs, sefforce d'accroitre sa production alimentaire en mettant en culture ses. deserts. La Division, par son programme des systèmes culturaux, participe a cet effort en finançant des recherches sur les modes d'exploitation agricole les plus appropniés aux sols desertiques. Il taut dire qu'elle n'en est plus a ses premieres armes dans l'application de lapproche systémique a l'agriculture, et bien entendu le projet égyptien, de même qu'un autre portant egalement sur les systèmes agricoles, bénéficiera de toute l'expérience accumulée a cet egard, d'autant plus quc le Centre subventionne des réseaux semblables en Asie et en Amerique latine, oct des projets prometteurs en arrivent aussi a leur deuxième phase d'exécution. Autre production importante en zone aride, les oléagineux, auxquels Ia Division porte une attention croissante depuis quelques années: en 1980, elle a lance deux projets, l'un au Soudan, oct ii s'agit d'augmenter le rendement des arachides et du sesame, et l'autre sur les plateaux ethiopiens. oct Ia baisse des rendements a entrainé une grave pénurie d'huiles de cuisine. Sur l'altiplano péruvien, ce sont des plantes fourrageres adaptées aux hautes altitudes que Ia section de zootechnie des SAAN cherche a introduire en finançant des recherches qul devraient permettre aux "campesinos" d'accroltre leur production de bétail. De méme subventionne-t-elle des travaux visant a mieux exploiter le potentiel des lamas et des alpagas, camélidés qui, parce qu'ils vivent a des altitudes inaccessibles aux autres animaux ou aux cultures, présentent un énorme intérét economique pour les pauvres paysans de Ia sierra. Au Costa Rica, nombre de fermiers pratiquent un système remarquable de production mixte lait-viande, qui a déjà fait I' objet d'une étude réalisée avec le concours du CRDI. tine seconde phase expénimentera dans une ferme modèle les ameliorations a apporter au système par l'utilisation des résidus agricoles et de diverses plantes fourrageres. En Egypte, des zootechniciens ont déjà mis au point, a partir de toutes sortes de sous-produits agricoles. une gamme d'aliments pour le bétail qu'ils vont maintenant mettre a l'essai dans les conditions réelles d'élevage et developper pour l'intégrer a l'échelle de Ia ferme. La technologie agricole absorbe une bonne partie du programme de post-production, lequel applique une approche systemique, donc globale, a là manutention des produits alimentaires, de Ia récolte a Ia table du consommateur. En Amerique latine, plus particulierement au Pèrou et a Panama, on cherche a élaborer des techniques appropriées pour la transformation ou là conservation de cultures régionales importantes: bananes, plantains et pommes de terre. En Asie, c'est Ia mise au point d'un séchoir solaire qui, en 5

8 6 Thallande, vient d'entrer dans sa deuxième étape. celle de l'expérimentation extensive sur le terrain d'un prototype. De même, en Afrique. des chercheurs zambiens s'efforceront de mettre au point des techniques de sechage des legumes, élément important de l'alimentation des gens a bas revenu. Certains travaux visant a améliorer les techniques de manutention du riz sont pareillement entrés dans leur deuxième ou troisième phase: aux Philippines, ils portent sur des minoteries commerciales et villageoises; en Corée et au Ghana, sur des petites batteuses portables et manuelles. En Thaiande, c'est une autre sorte de problème de transformation primaire qui se pose: le decorticage des arachides. Pour le résoudre, les chercheurs vont tenter de fournir aux paysans un moyen mécanique et bon marché d'effectuer ce travail. Decortiquer a la main des legumineuses sèches prend aussi beaucoup de temps c'est pourquoi, au Bangladesh, on veut concevoir, puis tester, des decortiqueurs mécaniques simples qui favoriseront Ia culture des cinq principales legumineuses de Ia region. Mais pour gagner Ia faveur du consommateur, les produits dérivés de ces cultures doivent lui plaire. Aussi, en Tanzanie, s'efforce-t-on de mettre au point des farines et des pains a base de sorgho qui soient au goqt de la population, en espérant ainsi promouvoir La culture de cette plante dans les zones sèches, tandis qu'en Ethiopie on s'applique a moderniser les techniques de production des aliments traditionnels et des aliments pour bébés a base de sorgho. La transformation et Ia conservation du poisson posent des problèmes trés différents, dont certains ont trouvé une solution ingénieuse au cours des deux premieres phases de travaux finances par le Centre aux Philippines. Les chercheurs ont concu un sécheur economique utilisant des balles de riz comme source d'energie, et ils s'apprêtent, dans une troisième Ctape, a le tester sur le terrain, en même temps que de nouvelles techniques de manutention, d'emballage et d'entreposage du Poisson séché. Au Pérou, toujours pour le poisson, on recourra plutot au sel et au soleil et on fera l'essai de dechets agricoles pour alimenter un sécheur a air chaud. S'appuyant sur Ia vaste experience acquise en Asie depuis dix ans, le programme des pêches de Ia Division s'oriente maintenant davantage vers l'amerique latine et les Antilles. Dans l'amazonie brésilienne, on cherchera a evaluer le potentiel aquicole de nombreuses espéces inconnues ou non commerciales de poissons: en republique Dominicaine, on espère, par des systèmes de pisciculture en cages exploitables sur les lacs, les canaux et d'autres voies d'eau, pouvoir fournir aux populations rurales une source bon marché de protéine. Mais l'aquiculture déborde La pisciculture pour englober toutes les formes de vie aquatique, animale et vegetale. C'est ainsi qu'au Chili des chercheurs travaillent, en collaboration avec des villageois des regions côtières, a diversifier et exploiter le potentiel de ressources marines moms connues telles que les mollusques et les algues comestibles, en vue d'arrondir les revenus des pêcheurs et en même temps aussi de proteger les prises traditionnelles deja surexploitees. Dans l'ile antillaise de Sainte-Lucie, d'autres chercheurs vont elaborer des techniques de culture de La "mousse de mer ", une algue marine locale comestible et ayant des applications industrielles, ce qui genererait du travail et des revenus pour les gens de Ia cote. Dans ses programmes de foresterie, Ia Division se préoccupe beaucoup des aspects sociaux en tâchant de fournir aux villageois du travail, des all-

9 ments, du combustible. un abri et du fourrage. Ainsi finance-t-elle un rèseau de projets concourant a tous ces buts en Afrique de l'ouest. de mème que Ia deuxième phase de travaux d'afforestation au Pèrou visant a intègrer des plantations forestières a l'agriculture. Cette combinaison des cultures agricoles. de l'èlevage animal et de la sylviculture. c'est précisèment ce qu'on appelle l'agroforesterie. et la Division. qui a participè en 1977 a la fondation du Conseil international pour la recherche en agroforesterie (CIRAF). continue a financer plusieurs des activitès de recherche de cet organisme. en plus de quelques projets particuliers dans ce domaine. Strictement parlant. le bambou nest pas un arbre. Ii n'en fait pas moms 1 objet de plusieurs travaux de recherche subventionnès par la Division dans Ic cadre du programme de foresterie. les plus rècents concernant l'étude. en lndonèsie, de techniques simples et économiques pour sa conservation. Cette plante. en effet, qui se préte sous les tropiques aux usages les plus nombreux et les plus varies, de l'alimentation humaine a Ia fabrication de meubles, a plutôt été negligee par les chercheurs jusqu'à present. Sciences de l'information 18 projets - 3,1 millions de dollars L'un des grands axes du programme des sciences de l'information reste le soutien de systèmes d'information cooperatifs internationaux permettant la mise en commun de l'information et l'optimisation de ressources documentaires rares ou autrement difficiles a obtenir. C'est ainsi qu'au cours de l'annêe de rèfèrence. Ia Division a continue dappuyer AGRIS. le système global dinformation agricole coordonnc par Ia FAQ. en contribuant a l'élaboration d'agrovoc. un thesaurus multilingue adaptable au système. 11 s'agit dun vocabulaire contrôlé de termes d'indexation qui permettra aux membres du rèseau AGRIS d'indexer par sujet leurs documents relatifs a I agriculture et de rechercher la documentation choisie. dans les deux cas avec beaucoup plus de rigueur et de precision. En Jamalque. elle aide le service national d'information agricole a se raccorder a AGRIS et a AGRINTER. le rèseau regional latino-amèricain. Toujours dans le domaine agricole. en Tunisie, on cherchera a dècentraliser le système d'information du pays en installant a distance des terminaux d'ordinateur et en formantle personnel nècessaire a leur utilisation. Dans le domaine socio-èconomique. les subventions ont ètè renouvelèes pour deux rèseaux règionaux connexes mis sur pied avec le concours du Centre dans le cadre de DEVSIS. le Système d'information sur les sciences du dèveloppement. pour fournir des services aux ministères de Ia planification et autres organismes similaires: INFOPLAN. base au Chili, a Ia Commission des Nations Unies pour l'amerique latine (CEPAL). et CARISPLAN. Ic rèseau sous-règional pour les Antilles ètabli au Centre de documentation de Ia Trinitè, en profiteront. durant cette deuxième phase, pour se renforcer et obtenir la participation du plus grand nombre de pays possible dans leurs règions respectives. Au Chili ègalement. le Centre latino-amèricain de demographic. une autre institution des Nations Unies, a bènèficiè d'une nouvelle subvention pour continuer a exploiter DOCPAL. le Système de documentation sur Ia population latino-amèricaine. Un autre secteur important pour Ia Division est l'appui des centres spè- 7

10 8 cialisés d'analyse, qui evaluent l'information disponible dans des domaines extrêmement définis et La diffusent a divers types d'utilisateurs sous Ia forme convenant le mieux a chacun. Elle a donc renouvelé ses subventions a linstitut asiatique de technologie (AlT), en ThaIlande, pour lui permettre d'assurer le fonctionnement de deux de ces centres: le Centre asiatique d'information géotechnique et le Centre international d'information sur le ferrociment. tout en faisant approuver le projet de creation de deux autres centres, I'un sur les buffles, en ThaIlande, et l'autre sur le rotin. en Malaysia. Au Conseil international pour la recherche en agroforesterie (CIRAF). a Nairobi, on va changer de méthode pour fournir I'information dans ce domaine très large et diffus: au lieu de rassembler Ia documentation avant que la demande ne s'exprime, le CIRAF puisera desormais a toutes les sources d'information dans le monde pour répondre aux demandes de ses propres scientifiques et de ceux participant a des travaux qu'il coordonne. constituant ainsi un dossier specialisé des demandes formulées, des sources consultées et des réponses données qui servira de base au futur service. En Côte-d'Ivoire, l'lnstitut africain pour le developpement économique et social (INADES) dispense déjà un autre service d'information particulier qui met notamment en oeuvre des bibliographies, des photocopies et des mallettes itinérantes de documentation destinées aux animateurs des regions rurales eloignées. Dans une seconde étape, l'inades va transcrire sur microfiche un certain nombre de documents et constituera avec ceux-ci des "mini-bibliotheques" équipées d'un lecteur de microfiches, de facon a completer le service actuel et a rapprocher de certains des utilisateurs les ressources documentaires de base. Dans un autre domaine complètement different, celui de la cartographie. le Centre aide plusieurs pays a exploiter les données recueillies par des satellites de téledétection et grace auxquelles il est possible de produire a peu de frais des cartes pour les besoins du developpement. Par exemple, une subvention permettra, en partie du moms, au Centre regional de télédétection de Ouagadougou (CRTO), en Haute-Volta, de former des Africains a l'étude des ressources naturelles et a Ia mise au point d'applications appropriées des techniques de téledétection. Par ailleurs, Ia Division a Ia responsabilité dun certain nombre d'activités internes, non comptabilisées dans le total des projets. Parmi celles-ci, notons la production de SALUS, une bibliographie analytique des services de sante économiques en milieu rural, qui s'appuie sur la collection des documents résumés, ceux-ci étant microfiches dans leur intégralité par Ia section maison de micrographie. La bibliotheque du Centre continue de mettre a Ia disposition de la communauté canadienne du développement ses fonds sous forme d'une base de données mnformatique. Celle-ci, de même que plusieurs autres bases bibliographiques, est exploitée sur le mini-ordinateur du Centre et fréquemment interrogée a partir de terminaux installés a travers le pays dans des institutions dont les utilisateurs ont été initiés a ce service. En outre, on a perfectionné MINISIS, le logiciel créé par Ia Division pour I' exploitation de ces bases, et on a rationalisé le traitement informatique pour en accroitre l'efficacite. C'est ainsi que les preneurs de licence de ce logiciel, au nombre de 24 maintenant, en ont reçu une nouvelle version. L'an passé, des accords MINISIS ont été signés directement avec des institutions au Maroc, en Ethiopie, a Singapour, en Malaysia et en Corée, et les distributeurs commerciaux ont négocié des contrats de sous-licence avec trois institutions cana-

11 diennes et une francaise. Enfin, le personnel préposé a MINISIS a offert des cours d'initiation a Ottawa. Singapour. Rabat et Addis-Ababa. Sciences de Ia sante 39 projets - 4,6 millions de dollars La recherche sur les maladies tropicales reste un des principaux domaines dactivité de Ia Division des sciences de Ia sante. qui a renouvelé sa subvention au Programme special des Nations Unies pour Ia recherche et Ia formation dans ce domaine. L'une des affections ne figurant pas parmi les six couvertes par ce programme est Ia maladie de Chagas, dont les complications cardiaques sont très graves et qui frappe des millions de gens en Amerique latine. C'est pourquoi des recherches sont actuellement menées au Brésil sur Ia relation entre cette trypanosomiase et l'alcoolisme. tandis qu'en Argentine on s'emploie a determiner Ia distribution geographique du virus causant la fièvre hemorragique. En Egypte, on va, dans une seconde phase. proceder a des essais intensifs sur le terrain dun traitement simple de lutte contre les escargots. vecteurs de Ia bilharziose. Le lien entre maladie et malnutrition est au centre de plusieurs travaux subventionnés par le CRDI. Au Senegal. il s'agit d'étudier dans quelle mesure Ia sous-alimentation peut affaiblir les reactions immuriitaires de très jeunes enfants. Comme les parasitoses et les infections gastro-intestinales sont des causes importantes de mortalité. notamment infantile. dans les pays en développement. on essaiera. au Chili. devaluer l'incidence de l'amélioration des logements et des conditions sanitaires sur la prevalence des maladies diarrhéiques chez les adultes et les enfants. et Ia Division contribuera au programme global de I'OMS de lutte contre ces maladies. Par le biais de son programme d'approvisionnement en eau et d'action sanitaire en milieu rural, la Division s'efforce de mettre en oeuvre et d'évaluer des méthodes simples et peu coüteuses d'alimentation en eau potable. En Equateur, les chercheurs pourront étudier et améliorer des systémes simples de filtration par le sable tandis qu'en Thailande ils vont essayer de concevoir des systèrnes efficaces de captage et de stockage de I'eau de pluie. De leur côté. les Ethiopiens procedent a l'etude des facteurs socio-economiques et culturels relatifs a Ia demande, l'utilisation et l'exploitation de systemes dadduction, afin délaborer des programmes rationnels d'installation. Enfin. un grand effort de formation par l'organisation d'ateliers et de colloques régionaux et nationaux est entrepris en Afrique pour pallier I'actuelle pènurie de personnel qualifie dans les domaines de l'eau et de l'hygiene. Mais tous ces programmes ne pourront réussir sans l'acceptation et lappui de Ia population. qui est Ia premiere concernée. Aussi la Division financet-elie. aux Philippines. une enquete sur le comportement et les reactions du public pour découvrir les raisons du succès ou de l'échec des toilettes installees dans une collectivité. Au Honduras, dans un bidonville de Tegucigalpa. ce sont les méthodes courantes de destruction des ordures que des spécialistes étudient en vue de mettre au point des systèmes d'ébouage communautaires convenant aux populations locales. Autre rouage essentiel dans la lutte contre les maladies: les services de sante communautaire. Toujours aux Philippines, dans le cadre de son pro- 9

12 10 gramme d'amelioration des soins de sante en milieu rural, Ia Division a lance deux nouveaux projets; le premier vise a accroitre Ia qualification des hilotes (les sages-femmes traditionnelles) et a exploiter leur competence nouvelle pour dispenser les premiers soins et orienter vers les médecins les cas plus graves tout en continuant a fournir des soins materno-infantiles et des services de planning familial: le second, a simplifier et améliorer le système des registres tenus par les aides sanitaires villageois. Dans le même ordre d'idée, sur la grande lie indonésienne de Sumatra, on va concevoir, a l'intention des travailleurs communautaires, un système de recensement et d'enregistrement des maladies qui devrait s'avérer trés précieux pour Ia lutte contre les maladies transmissibles. Autre amelioration précieuse pour les auxiliaires sanitaires ruraux et les responsables des programmes de vaccination, notamment dans les zones isolees n'offrant aucune possibilite d'entreposage au froid: un indicateur de validité (en fonction de Ia durée d'exposition a Ia chaleur) des vaccins contre la rougeole et Ia poliomyelite qui permettra de verifier d'un coup d'oeil si le vaccin est encore actif. et qui fera l'objet d'une evaluation financée par le CRDI dans le cadre du programme PATH (pour des techniques sanitaires appropriées). En Asie du Sud-Est, quatre pays s'appliquent par ailleurs a promouvoir un traitement simple et économique - par solution orale - de Ia deshydratation provoquèe chez les jeunes enfants par des formes de diarrhée infectieuse, et concevront a cette fin du materiel didactique utilisable par des populations analphabetes et semi-illettrèes. Voilâ deux bons exemples de recherche de moyens simpies de lutte contre deux des principales causes de mortalité infantile dans le monde en développement. Au Soudan, on poursuivra les travaux de chercheurs autochtones sur les mycotoxines, notamment les toxines alimentaires naturelles telles que les moisissures, qui peuvent être a l'origine de troubles graves, en étudiant particulièrement leurs effets sur les enfants sous-alimentés. chez qui leur ingestion présente, pense-t-on. les plus grands risques. La planification familiale. en permettant a Ia mere d'espacer raisonnablement les naissances, joue un role important dans la sante des enfants aussi Ia Division a-t-elle un programme de recherche sur Ia regulation de Ia fécondité. Elle appuie notamment le projet PIACT (Programme sur l'introduction et l'adaptation de techniques contraceptives). qui se propose d'etayer par des programmes appropriés d'information l'introduction de nouveaux implants contraceptifs dans trois milieux culturels différents: Thaiande, Equateur et Indonésie, l'initiation du personnel medical a cette méthode étant assurée par un projet connexe. Au Chili, on poursuit les recherches, dans une seconde phase, en vue de determiner s'il serait possible de fabriquer des anticorps bloquant le processus de fecondation. tandis que des chercheurs canadiens, avec 1' aide financière de Ia Division, étudient le lien qui pourrait exister entre la vasectomie et l'arteriosclérose, une maladie des artères coronaires. Enfin. avec son programme de sante professionnelle. Ia Division se lance dans un nouveau domaine d'activitè, oc elle a deja finance deux etudes au cours de l'année passee: l'une, au Soudan, sur la prevalence de Ia silicose chez des mineurs de chromite et sur les moyens d'améliorer les conditions de travail dans les mines: l'autre. a Singapour, sur Ia situation en la matière - y compris les installations - dans plusieurs pays asiatiques oct une rapide industrialisation a provoqué une recrudescence des problemes de sante lies au travail.

13 Sciences sociales 89 projets - 7,8 millions de dollars Quels sont les effets des programmes de developpement sur les structures sociales des campagnes dans le Tiers-Monde? Cette question préoccupe depuis toujours Ia Division des sciences sociales et determine son action en matière d'économie et de modernisation rurales. Ainsi, en Indonésie. on étudie dans trois villages leurs repercussions sur Ia vie des habitants, de manière a ameliorer leur mise en oeuvre au Mustang. region isolec et encore vierge du Nepal. on procede a une étude qui conduira a lélaboration de programmes de mise en valeur efficaces et adaptés a cette contrée montagneuse et si particulière. tandis que dans le sud de Ia ThaIlande on recherche les moyens dintensifier La participation de cette region au developpement national. Mais toute amelioration des conditions de vie dans les campagnes suppose des politiques agraires globales. De fait. on ne change pas grand-chose au sort des petits propriétaires et des ouvriers agricoles sans terre en isolant des problémes comme. par exemple. ceux de Ia formation et du developpement des marches ou encore du credit agricole. C'est pourquoi. au Brésil. les informations et analyses resultant de l'examen de programmes d'amélioration de 1 agriculture serviront a mettre au point une politique d'ensemble et des mesures plus generales tant au niveau national qua celui des Etats formant Ia federation. De méme. on étudie - pour les améliorer - les mécanismes actuels de production et de commercialisation en Bolivie. et en Uruguay, les consequences sur les petits agriculteurs de Ia politique commerciale ultraliberale adoptée par le pays. Les politiques commerciales, du reste. ont un grand retentissement sur tous les secteurs économiques. La Corée, par exemple, qui a fondé son rapide developpement sur 1 exportation de produits manufactures, procède a une réévaluation partielle de sa politique commerciale et notamment de ses tarifs douaniers, dont l'adaptation se fera sur Ia base de critères elaborés grace a une étude financee par le CRDI. La Tha'iiande, elle aussi, reexamine sa politique commerciale, face au deficit chronique dont souffre sa balance des paiements malgré l'accroissement des exportations, et pourra a cette fin s inspirer de recommandations touchant a sa politique economique extérieure. L'Amerique latine n'echappe pas a ce type de difficultes. et au Chili Ia Division subver1ionne aussi une scrie d'études sur les politiques macroeconomiques des pays de Ia region. En Côte-d'Ivoire. oü cest Ia creation d'une capacité de recherche qui est a l'ordre du Jour, ii s'agit de former des économistes africains extrémement qualifies. ce qu'on essaiera de réaliser par un soutien sélectif des chercheurs aussi bien que par des colloques et de la documentation. Dans son programme de recherche sur La population et le developpement, Ia Division sintéresse particulierement a l'incidence demographique des efforts de developpement rural. Elle a donc accordé des subventions pour savoir les effets quexercent les politiques gouvernementales sur l'emploi en milieu rural. financant Ia seconde phase sur le sujet dun grand projet en Amenque centrale (Costa Rica. Guatemala. Honduras et Nicaragua) et en lancant un autre au Brésil sur les causes et les repercussions - notamment sur les marches locaux de l'emploi - des migrations internes. De mérne. en Argentine. des demographes se proposent d'etudier l'incidence de ces mouvements 11

14 12 de population sur Ia fécondité et les structures familiales et surtout leur relation avec les conditions locales. Les migrations peuvent aussi être internationales. Ainsi, un nombre croissant de Philippins quittent leur pays pour aller travailler a contrat au Moyen- Orient. Afin de mieux comprendre les nombreuses consequences de ce phénomène et les mesures qui permettraient d'y remédier, on procède a une étude socio-économique de ces travailleurs migrants, de leurs families et leurs communautés. Le Centre appuie egalement une étude conjointe, par la Guyane et le Surinam, des tendances migratoires daris ces deux pays d'amérique du Sud - inquiets des saignées que provoque l'emigration de trop nombreux spécialistes et ouvriers qualifies. L'exode rural fait, lui aussi, l'objet de plusieurs etudes: a Sri Lanka et en Colombie, oq l'on analyse les programmes d'amélioration des bidonvilles en vue de concevoir des politiques d'urbanisation permettant de résoudre les problemes d'occupation incontrôlée des espaces urbains; a Hong Kong, en Indonésie, en Malaysia et aux Philippines, oq l'on va procéder a une évaluation de plusieurs systemes de services urbains fondés sur l'entraide et l'initiative personnelle, et examiner par la même occasion l'organisation des communautés défavorisées dans les villes de ces cinq pays. Comme le progrès technique est en general nécessaire pour créer des emplois et élever le niveau de vie, tant a la ville qu'a Ia campagne, Ia Division, par le biais de son programme de politique scientifique et technique, subventionne plusleurs etudes sur les techniques traditionnelles et modernes en Ethiopie, au Ghana et au Paraguay, en vue de trouver des solutions faisant appel aux ressources locales. Dans le secteur industriel, elle finance une étude sur Ia capacité du Pérou en ingénierie et conseils techniques, une evaluation du potentiel technique de l'industrie chimique du Bangladesh et un examen des effets du changement technique sur les petites entreprises colombiennes. En lndonésie, II s'agira d'aider le gouvernement de ce pays a determiner quels investissements dans les domaines scientifique et technique Iui permettraient le mieux de réaliser ses objectifs de developpement. Six pays d'afrique, d'asie et d'amérique latine tenteront par ailleurs d'évaluer l'importance des banques nationales de developpement et leur role dans le developpement technologique, comblant ainsi une lacune dans un domaine plutôt negligé par Ia recherche jusqu'ici. Le Centre a egalement accordé un certain nombre de subventions dans le secteur de l'energie. En Sierra Leone, une enquete détaillée sur l'utilisation de celle-ci dans l'agriculture, l'industrie, les transports et les foyers devrait permettre l'élaboration d'une politique energetique pour l'avenir. De même, en Thailande, des chercheurs evaluent dans 24 villages diverses formes d'énergie renouvelable en vue de formuler une politique dans ce domaine qui soit adaptee aux besoins des campagnes. Ce pays importe Ia majorité de son pétrole industriel, et un autre projet finance par le Centre étudiera Ia reaction des entreprises a Ia crise de l'energie - rencherissement des prix et relative pénurie - en espérant y trouver des enseignements utiles pour la mise sur pied d'une future politique energetique industrielle. Mais Ia technologie en soi ne suffit pas. II lui faut I'appoint d'une maind'oeuvre alphabetisee et parfois fortement eduquee. C'est pourquoi la Division finance des travaux de recherche en education a tous les niveaux, depuis l'évaluation de l'enseignement pre-scolaire en Thaiande a I'analyse de

15 programmes d'éducation des adultes en Ethiopie. Inde. Tanzanie et Turquie. tous calques sur un modèle élaboré au Canada. Au Mali. des chercheurs vont mettre au point des techniques pour l'enseignement des rudiments de l'arithmétique a des paysans illettrés, tandis que des Chiliens vont de leur côté se pencher sur l'évolution du role des intellectuels et des universités dans la vie publique. Toujours au Chili, on enquête sur des plombiers et des électridens établis a leur compte afin de savoir quels types de formation leur offrir pour améliorer leurs qualifications et leurs revenus. Un peu dans le méme ordre d'idée. en Haute-Volta, des artisans villageois sont au centre d'un programme de formation en cours devaluation et dont on espère qu'il favorisera une diffusion rapide de nouveaux outils agricoles. Dans ce méme pays. d'autres chercheurs étudient Ia relation entre l'enseignement officiel et les activités de production, alors qu'au Zaire on cherchera a trouver des moyens d'améliorer les liens entre le système de l'enseignement technique et les employeurs. En Amerique latine. une étude intensive entreprise conjointement dans trois pays tentera de déméler et d'approfondir les relations complexes tissées entre l'école et La collectivité. cependant qu'au Chili ce sera la relation entre l'enseignement supérieur et le developpement économique du pays qui fera l'objet d'une analyse. Deux nouveaux projets. enfin. concernent plus particulierement les femmes: l'un se penche sur leur role dans les programmes de redistribution de Ia population au Zimbabwe et sur les meilleurs moyens de les aider a reprendre leurs etudes interrompues par Ia guerre; lautre est une vaste enquête sur leur niveau et leur participation en matiére déducation, qui sera menée par le Conseil international déducation des adultes avec le concours financier du CRDI et qui fera l'inventaire des problèmes et des priorités a cet egard dans sept regions geographiques du Tiers-Monde. Programmes de cooperation En octobre dernier. le Centre ajoutait une nouvelle corde a son arc: La recherche cooperative. qui "branchera" en quelque sorte le potentiel scientifique canadien sur les besoins des pays en developpement. Institue dans Ia foulée de La Conference des Nations Unies sur Ia science et Ia technique au service du developpement. ce programme soutenu de coopération insuffle en effet une nouvelle dimension a 1' action du Centre. 11 jouera un role de catalyseur en associant directement des institutions de recherche canadiennes a leurs homologues de pays en developpement. Le plus souvent. il complétera ou prolongera lactivité reguliere des quatre divisions de programme actuelles. mais il appuiera aussi la recherche cooperative extérieure dans tout domaine manifestement important pour le monde en développement et oo le Canada a deja fait ses preuves. Le directeur du programme est entré en fonctions a l'été et Le premier projet de recherche cooperative n'a ete approuvé qu'au debut de Maintenant que le service est dote en personnel et dispose dun budget dun million de dollars pour son activité va considérablement s'intensifier. 13

16 Le Conseil des gouverneurs Allison A. Ayida Lagos (Nigeria) *Pierre Bauchet Paris (France) (Retraité le 25 mars 1981) Gelia T. Castillo Manille (Philippines) *Norman T. Currie **Toronto (Canada) *Frank A. DeMarco Windsor (Canada) *Liliane Filion-Laporte **Vicepresident du Conseil des gouvemeurs Montréal (Canada) Allan E. Gotlieb Ottawa (Canada) *Ivan L. Head **Président et administrateur en chef Ottawa (Canada) *CarlGöran Hedén Stockholm (Suede) Felipe Herrera Santiago (Chili) *Francis Keppel **Cambridge (E. -U.) David J. Lawless Winnipeg (Canada) J. Maurice LeClair Montréal (Canada) Louis H. Lorrain Hudson (Canada) Hadj Mokhtar Louhibi Alger (A/gene) *L'honorable Donald S. Macdonald **President du Conseil des gouvemeurs Toronto (Canada) Marcel Masse Ottawa (Canada) *L'honorable Rex. M. Nettleford, O.M. Kingston (Jamaique) A. Jamil Nishtar Islamabad (Pakistan) *John B. Stewart **Antigonish (Canada) *Sir Geoffrey Wilson Oxford (G.-B.) *Comite de direction **Comité des finances et de Ia verification 14

17 Cadres supërieurs du Centre Ivan L. Head Président Raymond J. Audet Contrôleur general et Trésorier Ernest Corea Directeur. Programmes de cooperation John Gill Directeur, Sciences de Ia sante Joseph H. Hulse Directeur. Sciences de l'agriculture, de lalimentation et de Ia nutrition Nihal Kappagoda Vice-président. Plan ification Reginald Maclntyre Directeur, Communications James C. Pfeifer Secrétaire et conseiller general David W. Steedman Directeur, Sciences sociales John E. Woolston Directeur, Sciences de linformation Directeurs régionaux Jingjai Hanchanlash Asie (Sin gapour) R. Bruce Scott Afrique de lest (Nairobi) Lumpungu Kamanda Afrique de louest (Dakar) Fawzy Kishk Moyen-Orient et Afrique du Nord (Le Caire) L. Fernando Chaparro Amerique latine (Bogota) 15

18 Projets ayant fait I'objet d'affectation de fonds au cours de I'année budqétaire Activités spéciales - Conseil des gouverneurs Développement des capacités financiêres et administratives des institutions subventionnëes par le CRDI (DEVFIAD) - Asie Certaines institutions des pays en développement n'ont pas Ia personnel nécessaire pour soccuper de Ia comptabilité des projets de recherche. En ce qui concerne Ia plupart des projets. les coordonnateurs sont le plus souvent des techniciens qui ne possédent pas les compétences financiéres ou administratives requises. Ce projet a pour objet de diriger deux ateliars en Asie en vue dassurer Ia formation en finances et en administration de ressortissants de pays en développement. de recenser les probldmes et de formuler des recommendations sur les services a rendre aux chercheurs et aux organismes donateurs. 10 mois $ Bureau du Secrétaire Sociétê royale du Canada Fondation internationale des sciences (1981) La Fondation internationale des sciences a été créde pour offrir aux jeunes scientifiques et techniciens du Tiers-Monde une aide financiére et autre en vue deffectuer des recharches pouvant profiter a leurs pays. La contribution du CRDI permettra a Ia FIS daider 30 a 40 jeunes scientifiques effectuant des recherches dans leurs propres pays et a Ia Sociétd royale du Canada de continuer de participer aux reunions scientifiques internationales. de sensibilisar a public aux travaux de Ia Fondation at dy participer. 12 mois $ Programmes de cooperation Méthode TADD de mouture du sorgho (LRP) Jusqu'a tout récemment. soit avant Ia fabrication par Ia Laboratoire regional des Prairies dun prototype de moulin abrasif tangential (TADD) qui évalue en laboratoire Ia qualite de Ia mouture. il Ctait impossible dcvaluer las caractéristiques de décorticage des nombreux cultivars de sorgho en raison de labsence de mcthodes pratiques devaluation des petits échantil- Ions. Ce projet permettra dexperimenter sur place cc prototype dans Ia cadre des programmes de selection du sorgho au Mali. en Ethiopia at en Inda at dévaluer son afficacité comma outil courant de recharcha, 24 mois $ Sciences de f'aqriculture, de I'alimentation et de Ia nutrition Aquiculture (Brsil) Alors qua lamazone est 1 un des plus grands flauves du monde dans lequel on trouve Ia plus grand nombre de vanétés da poissons. saulement cinq ou six des espéces locales sont destinées a lalimantation. Des recherches doivent donc étre antreprises pour developper au maximum cette ressource naturelle, Pour pouvoir ameliorar lalimentation at Ia niveau social at économique des populations amazoniannes. cc projat anseignara aux intéressés des methodas pratiques permettant de selectionner les aspécas sauvagas las plus adaptees a laquiculture at a Ia pisciculture an étudiant leurs habitudes de reproduction da croissance at dalimentation, Las résultats da cetta étude seront appliqués a Ia pisciculture at permettront da mettre au point des techniques de gestion en vue delever ces poissons a lechelte commerciale. 36 mois $ Systémes d'êlevage du betail (CATIE) - phase 11 En Amerique latina las petits axploitants se consacrent a I élevage du betail quils nourrissent en partia de résidus agricoles at de déchats alimentaires. L.a betail et las petits ruminants sont dune importance toute particulière car ils transforment las déchets at las fourrages en lame, fibres. nourriture. at servant comma moyen de traction. Une étude systématique de I élevage des bovins a été effectuée par Ia Centro AgronOmico Tropical de Investigacion Enseñanza au cours de Ia phase I du projet. La phase II etudiera las systemes délevage associant produits laitiers at viande. déterminera Ia valeur nutritive des résidus agricoles. des sous-produits at des plantes fourragéres 16

19 ameliorees pouvant être integres a ces systcmes et Ctudiara Ia gestion agronomique des svstcmes de culture existants en vue doffrir un rendement am& liorc et des bcncfices accrus aux petits exploitants. 36 mots $ Langoustes (Cuba) Cuba est un important producteur de langoustes. Ce pendant. des recherches doivent Ctre entreprtses pour augmenter l'importance et Ia qualite des prises. ame- Itorer le produtt fini. rëduire les pertes dues aux biessures infligees aux homards vivants et augmenter Ia production de homards surgeles et de homards pr4- cuits. Ce projet permettra de parfecttonnar las systcmas de manutention des homards en mer et sur terre. d'etudiar las causes de mortalite (maladies. parasites. qualite de l'eau( et de concevoir des systèmes permettant dassurer un taux de survie maximal scion diverses conditions dans douze centres de conservation du poisson. 24 mois $ L'agriculture en zone dêsertique (Egypte) Compte tenu de Ia pression demographique qui s'exerce de plus en plus sur las terres arables existantes. las Egypttens ne peuvent que s'implanter dans des regions desertiques dans Ic but d'augmenter Ia production agricole, de favoriser Ia creation d'industries locales et de reduire Ia pression demographique dans les centres urbains surpeuples. Le projet permettra de mettra sur pied des systémes d'exploitation agricole pouvant s'adapter aux sols desertiques. en etudiant Ic regime des eaux. Ia regeneration et Ia farflute des sols. Ia resistance des plantee fourragcres a Ia secheresse. las essences d'arbres pouvant servir de brise-vent et permettant de fournir du combustible. des denrees alimentaires et des plantes fourrageres Ic role de Ia production animale dans Ic système dcxploitatton agricole sara egalement etudie. 36 mois $ Déshydratation des pommes de terre (Pêrou) Les pommes de terre constituent une culture vivrière locale extrèmement importante pour les Latinoaméricains. Cependant, cues sont Ic plus souvant traitees sur place en utilisant des méthodes manuelles inadaptees et des problemes da stockage. de transport at de commercialisation se posent. Une amélioration des méthodes permettrait d'riniformiser Ia qualitc de a papa seca (patata seche traditionnelle) at de Ia commercialiser pour obtenir une augmentation des revenus. Le pro(et permettra de mettre au point un système de traitenient de Ia pomme da terre. a l'echelle du village ou en cooperative, qui pourra être commarcialtsee dans las centres urbains at ruraux du Perou. 24 mois $ Légumineuses a grains (Bangladesh) phase 11 Las plantes legumineuses (graines legumineuses sechees( tiennent una place tmportante dans l'alimantation de Ia population du Bangladesh. Mais Ia production, Ia suparficie at las recoltes de plantes legumineuses n'ont cassé de diminuar depuis dix ans. La phase I de cc pro(et a permis de tester divers cuitivars de plantes leguminauses ameliorèes (gasses. pois chiches. lentilles. ambcriques at pois d'angole( at de sélectionner les especes las plus prometteuses pour an augmenter Ia production. La phase I! du projet continuara de sclectionner des cultivars ameliorés, Ctablira las methodes de culture optimales permettant d'offrir un rendement suffisant aux axploitants. tastera les resistances aux maladies at insectes. amcliorera Ia fixation cia l'azota dane Ia sol at etudicra des modéles appropriés d'irrigation. de semis. de culture intercalaira et de polycultura. 36 mois $ Mils (Bangladesh) La petit mu est una culture vtvrière extrememant importanta dont Ic potential est énorme. II pousse rapidement en hiver at permat de faire face a Ia sécheresse ou aux inondations. En vue d'accroitre Ia consummation de catta danréc dans las systémes de culture a base de riz du Bangladesh. on selectionnera des cultivars améliorés. etudiera lee methodes dcxploitation en vigueur at testera las resistances a Ia maladie et aux parasites dans Ia cadre dun programme de selection. 36 mois $ Traitement industriel de Ia banane (UPEB) Bien qua l'industrie da Ia banane en Amerique cantrale represente une source importante de devises. les petite producteurs en profitent rarement. Environ 15 a 20% des recoltes ne repondant pas aux normes d'axportation dictees par les marches etrangars. sont detruites. Ce projet de Ia Union de Paisas Exportadores de Banano permettra de mettra sur pied une industria locale du traitement cia Ia banana en vue de produire des denrèas alimentairas hon marché en utilisant des bananas abtmées - telles qua gateaux a Ia banana, compote, chips. biére. etc. - pour las productaurs at consommateurs locaux. 24 mois $ Elevage en nasses (Republique Dominicaine) La poisson d'aau douce est Ia source de protétnes animales Ia moms chére qua Ion puisse trouver sur Ia marché en Republique Dominicaine (encore moms char qua Ic poisson de mar ou Ia poulet) at constitue peut-ètre Ia mailleure facon de repondre aux besoins alimentaires des collectivités rurales. La misc cur pied cia simples systèmas d'elevage en nasses permettant de pecher dens las lacs. barrages. canaux at mares du pays permattra d'améliorer l'alimentation at d'augmenter las revenue des pêcheurs at des petite producteurs dans las regions ruralas et contribucra a améliorer l'attitude generale face a I'utilisation de I'eau. La projef permettra de tester des nasses at des cages cia conceptions diverses repondant aux conditions locales en exploitant des especes locales at nouvelles, isolement ou en association avec d'autres. 36 mois $ Lufte contre les insectes prédateurs des legumineuses alimentaires (Haute-Volta) La niébé présente une importance toute particuliere 17

20 dans les systemes d'exploitation agricole parce quit paul fixer Fazote dans Ia sot contribuant ainsi a Fenrichissement de Ia terre. at se multiplier. ce qui permet de lutter contre lérosion. Cependant. les degats causes par les insectes est Ic facteur principal qui en limite Ia production. La bruche. en particulier. cause de trés graves degats puisqu'elle sattaque aux cultures puis aux recoltes. Ce projet consistera a selectionner du niche, a l'exposar aux attaques des bruches et a Ia trier en vue den tester Ia résistance, C Ctudier Ia biologic et l'ecologie des bruches at a déterminer I'efficacitd des méthodes traditionnelles da lutte contra las bruches. 24 mois $ Méthodes culturales (Tanzanie) Ce projet a pour but detayer las recherches financées par Ia CRDI sur les systcmes de culture en Tanzania. II fera partie dun ensemble de projets da systémes dexploitation agricole at se fondera sur l'experience acquise en Asia et en Amerique latine. La projet concevra. adaptara at expérimentera des méthodes pratiquas at etudiera las méthodes da gastion agricola dans diverses regions du pays. En faisant Ia demonstration sur place des avantagas qua présante cc mode d'action, Ia projat visa a surmonter las obstacles poses a l'augmentation de Ia production en vue de repondre aux besoins dune population croissante at daméliorer Ia situation financiere des exploitants. 36 mois $ Mousse de mer (Sainte-Lucie) En raison du caractéra saisonnier qua presenta Ia peche a Sainte.Lucia. at étant donné quit n'existe qua très pau d'autras industries pouvant s'y implantar, it est urgent de devalopper l'industrie da Ia pêcha en vue d'offrir un emploi stable aux pèchaurs. Compte tenu de Ia demanda locale at regionala de mousse de mar destinea a lalimantation at a l'industrie, cc projet developpera Ia culture des algues marines, en particulier de Ia mousse de mar. du poisson at des fruits de mar dans las villages de pecha de Sainte-Lucia, crêant ainsi une source dalimentation at d'emploi. La projet etudiera plus precisement las taux de croissance at las facteurs limitatifs at etablira des mdthodes d'exploitation rentables salon las aspecas en effectuant des cultures experimentales. 36 mois $ Recherches sur les engrais (IFDC) - phase lii Les phases I at II de cc projet realise par Ia Centre international da developpement des angrais IIFDC) ont ete lancées pour etablir Ia valeur das divers types da roches phosphatees (en tant qu'amendement du sol at des plantes) pour laxploitation de diversas cultures sur las differents types de so! existant en Amerique letina. Une utilisation accrue des depots de roches phosphatees locales modifies pour augmenter Ia fertilité des sols acidas d'amertqua latine procurera d'importants avantages aux petits exploitants. La projet mettra au point une strategic de gestion du phosphore pour las diversas cultures at systèmes d'exploitation couramment employes sur las terres acidas stériles de l'amérique latine sub-tropicale at tropicale. évaluera l'efficacitd des sources at mcthodes locales d'application des engrais phosphates at poursuivra ses experiences et ses etudes fondamentalas. 24 mois $ Sous-produits (Egypte) - phase II Las etudes menées au cours de Ia phase I du projet ont montré quil etait possible de nourrir Ia population animate d'egypte avec des sous-produits agricolas at agro-industriels (riz, canne a sucre. gousses de petits pois. écorce d'orange. etc.). produits qui ne servaient pas traditionnellement a altmenter las antmaux. La phase I! parmettra d'améliorer Ia valaur nutritive des plantes fourrageras da bassa qualite en las traitant C l'aide de procedes physiques. materials at microbiologiques at en adoptant une méthoda experi. mentale pratique d'alimantation des animaux a une Cchelle semi-commerciale dans las champs des axploitants. 36 mois $ Maladies de Ia féverole (Canada) Las fevaroles ou grosses feves constituent Ia qua. triéme planta legumineuse dans Ia monde; cites sont une source importante de protéines en Egypte. dens Ia nord du Soudan, en Ethiopia et dans certaines cotlectivités ruralas d'afriqua du Nord. L'Ascochyta fabric est une maladie qui se propage rapidamant at qui a un effet dcvastateur lorsque las feves sont cultiyeas en zone artde. Ce projet parmattra a l'universite du Manitoba d'affactuer las recherches da base pour parmattra a I'ICARDA (Centre international de recharchas agricoles dens las zones andes) de selectionncr de nouvellas variêtés da féves resistant a l'ascochyta fabric. 24 mois $ Utilisation du sorgho (Ethiopie) La sorgho ast une importante culture vivriéra dens las regions semi-arides d'ethiopie. Comma it depend peu des precipitations at quit est par consequent moms touché par las variations saisonnières. las recottes da sorgho nont jamais été plus elaveas. II est toutefois nécessaira dan augmenter Ia production at d'amenar las foyers at las industries a I'utitiser pour an faire du pain at des ailments pour bébés. La projet permattra d'utiliser davantage Ia sorgho dans La fabrication des ailments las plus populairas en Ethiopia, da quantifier las methodes existantes. Ia matérial, las ingredients. las couts at Ia qualite des produits servant a Ia fabrication de pain at d' 'injara" (pain traditionnel farmenté sa presentant sous forme de crepe), de mattra au point des recettes de pain acceptables at de tester l'accueil rêsarvé ces racattes at aux aliments pour bebes. 36 mois $ Engrais phosphates (IFDC/Afrique Occidentale) La secherassa est Ia fleau des pays du Sahal. Dc plus, las tarras y sont relativamant stériles at acides. Capandant. des racharches ont montré qua l'acidite du sol Iibere Ia phosphate des roches sous-jacentes cc qui facilite Ia croissance des cultures. L' utitisation de cas engrais phosphates permattra d'augmanter Ia production alimantaira au Mali. La pro)at realise par La Centre international da devatoppamant des angrais détarminera plus préctscmant Ia pouvotr da dissolution des divers phosphates an ca qui a trait au traita- 18

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