Lymphome cérébral malin primitif Récidives sans prise de contraste à l IRM

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Lymphome cérébral malin primitif Récidives sans prise de contraste à l IRM"

Transcription

1 Lymphome cérébral malin primitif Récidives sans prise de contraste à l IRM N. Martin-Duverneuil, M. Sierra Del Rio, K. Mokhtari,D. Leclercq, S. Navarro, R. Guillevin, C. Soussain, K. Hoang-Xuan, J. Chiras Hôpital de la Salpêtrière - Paris

2 Introduction Le lymphome cérébral malin primitif (LCMP) comprend: - Le lymphome diffus à grandes cellules B - les autres types histologiques plus rares * L. de Burkitt * L. à cellules B de bas grade * L. à cellules T * L. anaplasique à grandes cellules * L. à cellules T extraganglionnaire «natural killer» * La granulomatose lymphomatoïde - Les autres formes anatomo-cliniques, également très rares * L. endovasculaire * Lymphomatose cérébrale * Neurolymphomatose

3 Introduction Le lymphome diffus cérébral à grandes cellules B est le plus fréquent des LCP, mais reste rare: 1% de l ensemble des lymphomes < 0,5% de l ensemble des lymphomes non hodgkiniens 3-5% des tumeurs cérébrales Lésion initiale iti Prédilection 6ème 7ème décennies H=F 87 % des cas : sus-tentoriel à prédominance paraventriculaire Substance blanche périventriculaire et sous-corticale Noyaux gris Corps calleux 13 % des cas : fosse postérieure Exceptionnel: intraventriculaire plexus choroïdes

4 Introduction Clinique Déficits neurologiques focaux 50 80% des cas Troubles neuropsychiatriques 20-30% HIC % Crises convulsives % Troubles de la vue (uvéite ou lymphome du vitré) 5 20 % des cas 50% des lymphomes post-transplantations transplantations surviennent dans l année suivant la transplantation t ti Imagerie IRM - souvent très évocatrice CONVENTIONNELLE MULTIMODALE

5 Iso Hyposignal T2/FLAIR Œdème modéré Intense prise de contraste homogène

6 TE long: Pic de choline élevé Cho/NAA élevé TE court:résonance de lipides

7 Absence d hyperperfusion Retour de la courbe au-dessus de la ligne de base Courbe verte pathologique Courbe mauve:contrôle normal

8 Traitement de la lésion initiale: Chimiothérapie et radiothérapie Adaptation des doses de radiothérapie : limitation de la neurotoxicité et préservation des fonctions cognitives Chimiothérapie seule si patient de plus de 60 ans Résultats Rémission complète: 80 % des cas Récidives intracérébrales fréquentes (50 60% des cas), dans les 2 ans, Pouvant toucher n importe quel siège intracérébral y compris à distance de la lésion initiale avec prise de contraste intense habituelle Fréquence des lésions multiples Dissémination leptoméningée dans 10-20% des cas D autres sites de récidives sont possibles:

9 Rechutes des LCMP Systemique: 5-10% SNC:90% Oeil: 10-20% LCR: 10-20%

10 Rechute SNC Sans prise de contraste? Rechutes des LCMP Systemique: 5-10% SNC:90% Oeil: 10-20% LCR: 10-20%

11 Matériel et Méthodes Étude rétrospective Sur la base de données de la Salpêtrière Données de l imagerie de rechute disponibles dans 322 patients traités pour un LCMP (entre 1996 et 2009) 4 patients avec rechute sans prise de contraste Critères d inclusion Patients >18 ans Histologie initiale prouvée Tous les patients étaient VIH - Rémission sous chimiothérapie (Méthotrexate IV HD) Absence de Radiothérapie antérieure

12 Cas 1: - H 68 ans - Hémiparésie droite progressive + ataxie IRM initiale: initiale Lésion bulbaire rehaussée par le contraste +++ Lésion de la substance blanche sans prise de contraste Biopsie : Lymphome diffus à grandes cellules B Methotrexate + Ara C Rémission complète

13 Cas 1: 18 mois plus tard : fatigue et baisse de la vision Ophtalmo: uvéite IRM à 18 mois: Lésions en hypersignal T2 multiples, sus- et sous-tentorielles Sans effet de masse et SANS prise de contraste +++ protubérantielle + cérébelleuse + substance blanche Chimiothérapie : Témozolomide

14 Cas 1: EVOLUTION + 2 mois plus tard : ataxie, fatigue IRM : Lésions substance blanche périventriculaire Minime prise de contraste lésions infra-tentorielles Chimiothérapie Rémission complète 4 mois + tard : Nouvelle aggravation neurologique IRM: Lésions substance blanche périventriculaire SANS prise de contraste Chimiothérapie Décès 4 ans après Dg initial

15 Cas 2: - F 60 ans - Histoire clinique évolutive - Initialement: Céphalées, troubles de la vision et vertiges - Examen ophtalmo normal mois : Confusion, aphasie et crises convulsives généralisées IRM initiale: Lésions bitemporales en hypersignal FLAIR, rehaussées par le contraste +++ Suspicion d encéphalite herpétique Tt par Acyclovir sans amélioration Biopsie : Lymphome diffus à grandes cellules B Protocole EORTC (Methotrexate, Procarbazine, CCNU, methylprednisolone) Rémission complète

16 Cas 2: 20 mois plus tard : Fatigue, hémiparésie G, céphalées et confusion IRM : Lésions en hypersignal T2/ Discret hypersignal T1 spontané Périventriculaires Effet de masse modéré SANS prise de contraste t Diagnostic de récidive: Dissémination méningée (PL) Chimiothérapie : CarboP + VP 16 Décès 2 ans après Dg initial

17 Cas 3: - F 75 ans - Histoire clinique évolutive - Initialement: - Baisse de la vision œil G après intervention pour cataracte avec marche instable mois :Troubles de la vision œil D, diplopie, hémiparésie D IRM initiale: Lésions en hypersignal T2 de la substance blanche, rehaussées par le contraste +++ Vitrectomie : Lymphome diffus à grandes cellules B Protocole EORTC (Methotrexate, Procarbazine, CCNU, methylprednisolone) Rémission complète

18 Cas 3: 3,5 ans plus tard : Hémiparésie G, ataxie et dysarthrie IRM : Lésions en hypersignal T2 à droite Tronc cérébral, thalamus et substance blanche Absence d effet de masse SANS prise de contraste (en dehors d une minime prise de contraste pédonculaire D flèche-) Protocole EORTC Amélioration transitoire Décès 4 ans et 8 m. après Dg initial

19 Cas 4: - F 68 ans - Dysarthrie brutale, crise partielle sensitive G et céphalées IRM initiale: Lésion frontale droite en hypersignal T2/FLAIR rehaussée par le contraste +++ Biopsie : Lymphome diffus à grandes cellules B Protocole EORTC (Methotrexate, Procarbazine, CCNU, methylprednisolone) Rémission complète

20 Rémission complète

21 Cas 4: 10 mois plus tard : Inclusion dans un protocole de suivi IRM multimodale - 2 ans > Dg initial: Patiente ASYMPTOMATIQUE IRM multimodale: 2 zones en hypersignal FLAIR sansprisedecontraste Restriction isolée de diffusion de la lésion corticale

22 Cas 4: 10 mois plus tard : inclusion dans un protocole de suivi IRM multimodale - 2 ans > Dg initial: Patiente ASYMPTOMATIQUE IRM multimodale: SRM peu altérée

23 Cas 4: 1 mois plus tard: Patiente toujours ASYMPTOMATIQUE - Développement d une fine prise de contraste piale - de la zone de restriction de - de la zone de restriction de diffusion

24 Cas 4: 1 mois plus tard: Apparition d une fatigue avec céphalées et baisse de l acuité visuelle IRM multimodale: Très nette extension corticale des hypersignaux FLAIR Importante restriction de DIFFUSION Perfusion: interprétation difficile: lésions corticales

25 IRM multimodale: Très nette extension corticosous-corticale des prises de contraste SRM : modérée Cho/NAA Résonance de lipides libres bes

26 Poursuite de l aggravation lésionnelle IRM et clinique Décès 2,5 ans après Dg initial Autopsie: Confirme la récidive HE: Coulée de cellules lymphomateuses le long des vaisseaux de petit calibre corticaux sans massif tumoral parenchymateux associé Immunomarquage anti CD34: Coulées tumorales centrées par un vaisseau de petit calibre

27 Poursuite de l aggravation lésionnelle IRM et clinique Décès 2,5 ans après Dg initial Autopsie: Confirme la récidive Immunomarquage anti CD20: Coulées tumorales (flèches fines) associées à des manchons périvasculaires d aspect classique (flèche)

28 Discussion: Récidives de LCMP sans prise de contraste Mode de récidive très rare: 6 cas décrits dans la littérature 4 cas/322 dans notre série Fréquence cependant probablement sous-évaluée Diagnostic souvent difficile Tableau clinique variable Troubles cognitifs, asthénie, HIC, déficits moteurs Contexte de neurotoxicité possible liée à la chimiothérapie (aucun de nos cas n avait subi de radiothérapie associée) Imagerie Absence totale de prise de contraste possible (2 cas/4 et cas de la littérature) Ou Prise de contraste minimale (cas n 3) qui n exclut pas la récidive Ou diagnostic radiologique précoce de récidive (cas n 4) précédant l apparition des prises de contraste et l apparition des symptômes neurologiques

29 Discussion: Récidives de LCMP sans prise de contraste Diagnostic différentiel devant une leucoencéphalopathie uni/ ou multifocale sans prise de contraste: Toxicité iatrogène (méthotrexate ) Leucoencéphalopathie multifocale progressive (patients immunodéprimés) Pathologies dégénératives, sclérose en plaques (associations possibles connues). Encéphalites infectieuses/virales (herpétiques, maladie de Lyme ) Maladie de Binswanger Pathologies métaboliques ou auto-immunes Mécanismes pathogéniques possibles: Infiltrat lymphocytaire associé à des lésions de leucoencéphalopathie transformation ultérieure en cellules B malignes Infiltration massive par les cellules lymphomateuses de l espace périvasculaire sans rupture de la BHE (cas n 4)

30 Conclusion Les récidives de LCMP sans prises de contraste sont une présentation rare et méconnue Diagnostic précoce difficile (en particulier avec les leucoencéphalopathies p iatrogènes) Intérêt de l IRM multimodale (diffusion+++) devant des lésions qui récidivent volontiers à distance de la lésion initiale Pronostic sévère (Chimiothérapie de sauvetage: peu efficace)

31

Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY

Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY A quoi sert l imagerie conventionnelle dans le diagnostic

Plus en détail

Myélites au cours de vascularites: aspects neuroradiologiques

Myélites au cours de vascularites: aspects neuroradiologiques Myélites au cours de vascularites: aspects neuroradiologiques Zaghouani.H, Braham.R Service d imagerie médicale CHU Fattouma Bourguiba Monastir-Tunisie Pr. Hulusi Behçet en 1937 INTRODUCTION *La myélite

Plus en détail

Illustration/figure 1 : IRM incidence axiale, séquence Flair. Hypersignaux de la substance blanche non évolutifs, classés OBNI.

Illustration/figure 1 : IRM incidence axiale, séquence Flair. Hypersignaux de la substance blanche non évolutifs, classés OBNI. Diagnostic des hypersignaux de la substance blanche Publié le 14 Fév 2011 P. LABAUGE, Service de Neurologie, CHU de Nîmes La mise en évidence d hypersignaux de la substance blanche est très fréquente en

Plus en détail

Structure spatiale et modes de croissance tumorale des gliomes. Conséquences diagnostiques et corrélations avec l l imagerie.

Structure spatiale et modes de croissance tumorale des gliomes. Conséquences diagnostiques et corrélations avec l l imagerie. Structure spatiale et modes de croissance tumorale des gliomes. Conséquences diagnostiques et corrélations avec l l imagerie. P.Varlet. Hopital Sainte Anne et Inserm U752 Paris V. PLAN Structure spatiale

Plus en détail

Lymphomes cérébraux primitifs et lésions cérébrales chez le sujet immunodéprimé

Lymphomes cérébraux primitifs et lésions cérébrales chez le sujet immunodéprimé Lymphomes cérébraux primitifs et lésions cérébrales chez le sujet immunodéprimé Alexis PEREZ / Stéphane DERREY Service de Neurochirurgie CHU Charles Nicolle (ROUEN) Journées de DES, Cap Hornu, Octobre

Plus en détail

Physiopathologie et étiologie

Physiopathologie et étiologie SCLEROSE EN PLAQUES Maladie inflammatoire du système nerveux central: processus inflammatoire discontinu de démyélinisation aiguë dans la substance blanche de l encéphale et de la moelle, respectant les

Plus en détail

Sclérose en plaque (125) Docteur Anne MONAVON Décembre 2003 (Mise à jour juillet 2005)

Sclérose en plaque (125) Docteur Anne MONAVON Décembre 2003 (Mise à jour juillet 2005) Sclérose en plaque (125) Docteur Anne MONAVON Décembre 2003 (Mise à jour juillet 2005) Pré-Requis : Sémiologie de la pathologie du système nerveux central Résumé : La sclérose en plaques est une pathologie

Plus en détail

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et la sclérose en plaques (SEP) : deux affections pourvoyeuses de handicap en Neurologie

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et la sclérose en plaques (SEP) : deux affections pourvoyeuses de handicap en Neurologie Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et la sclérose en plaques (SEP) : deux affections pourvoyeuses de handicap en Neurologie M. Benabdeljlil, S. Aïdi, M. El Alaoui Faris Service de Neurologie A et

Plus en détail

- Ostéolyse mitée du cotyle avec réaction périostée - Volumineuse masse des parties molles en regard - Nodule pulmonaire sous pleural - Respect de l

- Ostéolyse mitée du cotyle avec réaction périostée - Volumineuse masse des parties molles en regard - Nodule pulmonaire sous pleural - Respect de l Jeune homme 17 ans,douleurs de la hanche gauche, d'allure inflammatoire, évoluant depuis plusieurs mois Quels sont les éléments sémiologiques significatifs à retenir sur les examens pratiqués Meyer JB

Plus en détail

Maladie de Castleman à expression mésentérique. À propos d une observation. Alexandra FOURNEL, interne, Service d Anatomo-Pathologie,

Maladie de Castleman à expression mésentérique. À propos d une observation. Alexandra FOURNEL, interne, Service d Anatomo-Pathologie, Maladie de Castleman à expression mésentérique. À propos d une observation Alexandra FOURNEL, interne, Service d Anatomo-Pathologie, Introduction La maladie de castleman ou hyperplasie angio folliculaire

Plus en détail

Item 102 (item 125) : Oeil et sclérose en plaques Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France (COUF)

Item 102 (item 125) : Oeil et sclérose en plaques Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France (COUF) Item 102 (item 125) : Oeil et sclérose en plaques Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France (COUF) 2013 1 Table des matières Introduction... 3 1. Généralités... 3 2. Signes oculaires... 3 2

Plus en détail

Difficultés de la prise en charge diagnostique des LCP

Difficultés de la prise en charge diagnostique des LCP Difficultés de la prise en charge diagnostique des LCP Granulome histiocytaire SEP pseudo-tumorale ADEM Diagnostic de LCP Biopsie cérébrale Vitrectomie Ponction lombaire Lymphome Oculo-Cerebral Oeil et

Plus en détail

DEFICIT EN COMPLEXE V DE LA CHAINE RESPIRATOIRE: signes évocateurs en neuro-imagerie

DEFICIT EN COMPLEXE V DE LA CHAINE RESPIRATOIRE: signes évocateurs en neuro-imagerie DEFICIT EN COMPLEXE V DE LA CHAINE RESPIRATOIRE: signes évocateurs en neuro-imagerie M. Devaux-Bricout (1), A.S. Lèbre (3), D. Grévent (2), P De Lonlay(4), I Desguerre (4), D. Loisel (1), B. Delorme (1),

Plus en détail

Caractéristiques IRM de la Leuco-Encéphalopathie Multifocale Progressive :

Caractéristiques IRM de la Leuco-Encéphalopathie Multifocale Progressive : Caractéristiques IRM de la Leuco-Encéphalopathie Multifocale Progressive : Revue de 11 cas Havez M, Bocquet J, Mouries A, Tourdias T, Molinier S, Eimer S, Dousset V Service de neuro imagerie diagnostique

Plus en détail

Actualités dans la SEP. Docteur Sophie Géhin. Cabinet de Neurologie Clinique du Tonkin - Villeurbanne

Actualités dans la SEP. Docteur Sophie Géhin. Cabinet de Neurologie Clinique du Tonkin - Villeurbanne Actualités dans la SEP Docteur Sophie Géhin Cabinet de Neurologie Clinique du Tonkin - Villeurbanne PLAN I. Epidémiologie et étiologie II. Présentation clinique et évolution III. Critères diagnostiques

Plus en détail

cas clinique n 3 et 4

cas clinique n 3 et 4 cas clinique cas clinique n 3 et 4 Cas n 3. Bilan d une lombalgie L5 très invalidante. Une IRM est réalisée dans le bilan.interpréter la coupe réalisée en séquence pondérée T2.??? Cas n 4. Bilan d une

Plus en détail

Lymphomes Malins Non Hodgkiniens de l enfant. Réunion Oncocentre Anne Jourdain (CCA)

Lymphomes Malins Non Hodgkiniens de l enfant. Réunion Oncocentre Anne Jourdain (CCA) Lymphomes Malins Non Hodgkiniens de l enfant Réunion Oncocentre Anne Jourdain (CCA) Epidémiologie 3 ème cause de cancer chez l enfant après leucémies et tumeurs cérébrales 10% des cancers pédiatriques

Plus en détail

Gliomes de bas grade de l adulte : un diagnostic pas si facile! JM.Kamsu ;A.Benouach-Amiel; H.Dumas; I.Catalaa; C.Cognard; F.

Gliomes de bas grade de l adulte : un diagnostic pas si facile! JM.Kamsu ;A.Benouach-Amiel; H.Dumas; I.Catalaa; C.Cognard; F. Gliomes de bas grade de l adulte : un diagnostic pas si facile! JM.Kamsu ;A.Benouach-Amiel; H.Dumas; I.Catalaa; C.Cognard; F.Bonneville Introduction En France, les gliomes sont les tumeurs primitives du

Plus en détail

NEUROSARCOIDOSE A LOCALISATION THALAMIQUE. A PROPOS D UN CAS

NEUROSARCOIDOSE A LOCALISATION THALAMIQUE. A PROPOS D UN CAS NEUROSARCOIDOSE A LOCALISATION THALAMIQUE. A PROPOS D UN CAS N. Cherif Idrissi El Ganouni 1, M. Ouali Idrissi 1, A.Benhaddou 1, T. Abou El Hassan 2, O. Essadki 1, A. Ousehal 1 1 : Service de Radiologie,

Plus en détail

Lymphomes Cérébraux Primitifs: Intérêt de la Spectroscopie par. Funes; R García Mónaco Buenos Aires. ARGENTINA

Lymphomes Cérébraux Primitifs: Intérêt de la Spectroscopie par. Funes; R García Mónaco Buenos Aires. ARGENTINA Lymphomes Cérébraux Primitifs: Intérêt de la Spectroscopie par Resonance Magnetique C H Besada; D Santa Cruz,; J A Funes; R García Mónaco Buenos Aires. ARGENTINA Objectifs Montrer l apport de la Spectroscopie

Plus en détail

Méningites tuberculeuses: diagnostic et traitement

Méningites tuberculeuses: diagnostic et traitement Recommandations de la société britannique d infectiologie (littérature revue jusqu en septembre 2008) Méningites tuberculeuses: diagnostic et traitement DES de Neurologie Lyon, 20/10/2010 X Moisset Introduction

Plus en détail

Sites métastatiques inhabituels chez l'enfant

Sites métastatiques inhabituels chez l'enfant Sites métastatiques m inhabituels chez l'enfant S. EL MOUHADI, R. DAFIRI Service de redio-pédiatrie, diatrie, hôpital d enfants, CHU IBN SINA, RABAT, MAROC Introduction Les cancers de l enfant l sont des

Plus en détail

Imagerie du myelome mutiple: utilite de l IRM et du PET- SCANNER. Bhasker Koppula, Justin Kaputch et Christopher J.Hanrahan

Imagerie du myelome mutiple: utilite de l IRM et du PET- SCANNER. Bhasker Koppula, Justin Kaputch et Christopher J.Hanrahan Imagerie du myelome mutiple: utilite de l IRM et du PET- SCANNER Bhasker Koppula, Justin Kaputch et Christopher J.Hanrahan introduction Le myélome multiple est une affection hématologique caractérisée

Plus en détail

Imagerie des hématomes survenus sous anticoagulants

Imagerie des hématomes survenus sous anticoagulants Imagerie des hématomes survenus sous anticoagulants S. Ennouchi, A. Henon, A. Belkacem, L. Monnier-Cholley, JM. Tubiana, L. Arrivé Service de Radiologie - Hôpital Saint-Antoine Introduction Les complications

Plus en détail

Les critères diagnostiques de SEP: POLMAN 2010. Dr Laurence GIGNOUX

Les critères diagnostiques de SEP: POLMAN 2010. Dr Laurence GIGNOUX Les critères diagnostiques de SEP: POLMAN 2010 Dr Laurence GIGNOUX Hôpital Saint Joseph Saint Luc, Lyon - Mardi 18 juin 2013 DIAGNOSTIC DE SEP Diagnostic de probabilité Pas de test diagnostique Quatre

Plus en détail

LES ACCICENTS VASCULAIRES CEREBRAUX

LES ACCICENTS VASCULAIRES CEREBRAUX LES ACCICENTS VASCULAIRES CEREBRAUX Dr F. ROUHART Service de Neurologie (CHU de BREST) Lundis de la santé : 30 mai 2005 Définitions Epidémiologie Rappels anatomiques Sémiologie Diagnostic différentiel

Plus en détail

Les nouveautés dans la Sclérose en Plaques en 2012 Les nouveaux critères

Les nouveautés dans la Sclérose en Plaques en 2012 Les nouveaux critères Les nouveautés dans la Sclérose en Plaques en 2012 Les nouveaux critères Professeur Pierre LABAUGE Clinique de la SEP CHU de Nimes CHU de Montpellier 04 66 68 32 61 04 67 33 74 13 labauge@yahoo.fr Jeudi

Plus en détail

Céphalées vues aux Urgences. Dominique VALADE Centre d Urgence des Céphalées Hôpital Lariboisière PARIS

Céphalées vues aux Urgences. Dominique VALADE Centre d Urgence des Céphalées Hôpital Lariboisière PARIS Céphalées vues aux Urgences Dominique VALADE Centre d Urgence des Céphalées Hôpital Lariboisière PARIS Deux Objectifs aux Urgences Identifier les céphalées à risque vital Optimiser le traitement des céphalées

Plus en détail

La sclérose en plaques (SEP) La sclérose en plaques. La sclérose en plaques. physiopathologie(1) La sclérose en plaques : épidémiologie

La sclérose en plaques (SEP) La sclérose en plaques. La sclérose en plaques. physiopathologie(1) La sclérose en plaques : épidémiologie (SEP) Février 2011 La SEP est une affection inflammatoire du système nerveux central (cerveau,tronc cérébral, moelle épinière). Les lésions correspondent à des plaques de démyélinisation au sein de la

Plus en détail

Gliomes du tronc cérébral chez l adulte

Gliomes du tronc cérébral chez l adulte chez l adulte DIU de Neuro-Oncologie 2010-2012 Paris, 7 Avril 2011 Dr German Reyes Fédération de Neurologie Mazarin, Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière, Paris Définition Tumeurs localisées dans le mésencéphale,

Plus en détail

ASPECT IRM DU NEUROBEHCET. A PROPOS DE 34 CAS

ASPECT IRM DU NEUROBEHCET. A PROPOS DE 34 CAS ASPECT IRM DU NEUROBEHCET. A PROPOS DE 34 CAS S.Bourkhis, N.Hammami, L.Belghith, R.Sebai,Z.Belakhdher, S.Nagi, M Ben Hammouda Service de neuroradiologie Institut national de neurologie Tunis INTRODUCTION

Plus en détail

Introduction... 9. N 86. Trouble aigu de la parole. Dysphonie... 11 Caractériser le trouble du langage...12 Déterminer la cause...

Introduction... 9. N 86. Trouble aigu de la parole. Dysphonie... 11 Caractériser le trouble du langage...12 Déterminer la cause... Sommaire Introduction... 9 N 86. Trouble aigu de la parole. Dysphonie... 11 Caractériser le trouble du langage...12 Déterminer la cause...14 N 89. Déficit neurologique récent (voir item 335)... 15 Caractériser

Plus en détail

Les polyradiculonévrites chroniques de l enfant : particularités cliniques et évolutives J.M PEDESPAN NEUROPEDIATRIE C.H.

Les polyradiculonévrites chroniques de l enfant : particularités cliniques et évolutives J.M PEDESPAN NEUROPEDIATRIE C.H. Les polyradiculonévrites chroniques de l enfant : particularités cliniques et évolutives J.M PEDESPAN NEUROPEDIATRIE C.H.U BORDEAUX Polyradiculonévrites chroniques de l enfant Neuropathies acquises Evolution

Plus en détail

Imagerie par Résonnance Magnétique «Pour les nuls»

Imagerie par Résonnance Magnétique «Pour les nuls» Imagerie par Résonnance Magnétique «Pour les nuls» Journée d Automne de la société gérontologique de Normandie Vendredi 21 Octobre 2011 Amélie BREMARE (1), Dr VELE (2) (1) Interne Médecine Physique et

Plus en détail

Les méningo-encéphalites virales du sujet âgé. Besançon, le 25 mars 2004

Les méningo-encéphalites virales du sujet âgé. Besançon, le 25 mars 2004 Les méningo-encéphalites virales du sujet âgé Besançon, le 25 mars 2004 Paradoxe Difficulté diagnostique «Facilité de traitement» Rappels Tissu nerveux «fonction neurologique» «support» Neurones Tissu

Plus en détail

Une imagerie cérébrale en urgence est indispensable devant une suspicion

Une imagerie cérébrale en urgence est indispensable devant une suspicion REVUES GENERALES Neurologie D. CALVET 1, C. OPPENHEIM 2, J.L. MAS 1 1 Service de Neurologie, 2 Service de Neuroradiologie, Hôpital Sainte-Anne, PARIS. Infarctus cérébral et AIT: scanner ou IRM en première

Plus en détail

Conduite à tenir devant un trouble de la marche aigu. Module Urgences Pédiatriques 9 novembre 2006

Conduite à tenir devant un trouble de la marche aigu. Module Urgences Pédiatriques 9 novembre 2006 Conduite à tenir devant un trouble de la marche aigu Module Urgences Pédiatriques 9 novembre 2006 La marche Elément sémiologique essentiel de l examen neurologique +++ et de l appareil locomoteur 60 %

Plus en détail

NODULE DU SEIN EN PÉDIATRIE : DU BÉNIN AU MALIN. S.Bellasri, N.Allali, R.Dafiri. Service de Radiologie pédiatrique, Rabat.

NODULE DU SEIN EN PÉDIATRIE : DU BÉNIN AU MALIN. S.Bellasri, N.Allali, R.Dafiri. Service de Radiologie pédiatrique, Rabat. NODULE DU SEIN EN PÉDIATRIE : DU BÉNIN AU MALIN. S.Bellasri, N.Allali, R.Dafiri. Service de Radiologie pédiatrique, Rabat. Introduction Le nodule du sein chez l enfant et l adolescente est une situation

Plus en détail

M LACOSTE et MP ROSIER Service de Neurologie CH de NIORT

M LACOSTE et MP ROSIER Service de Neurologie CH de NIORT M LACOSTE et MP ROSIER Service de Neurologie CH de NIORT Maladie inflammatoire, chronique, «démyélinisante» du système nerveux central. Décrite pour la première fois par Charcot en 1866. Apparition «successive

Plus en détail

SOMMAIRE MATERIELS ET METHODES RAPPEL ANATOMIQUE ASPECTS IRM CONCLUSION I. INTRODUCTION II. III. IV. V. DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL VI.

SOMMAIRE MATERIELS ET METHODES RAPPEL ANATOMIQUE ASPECTS IRM CONCLUSION I. INTRODUCTION II. III. IV. V. DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL VI. ASPECT IRM DES METASTASES LEPTOMENINGEES A L ETAGE DORSO-LOMBAIRE Hôpital européen Georges Pompidou H.GHANNEM; V.BRUN; C.MUTSCHLER; L.FOURNIER; P.HALIMI; G.FRIJA SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. III. IV. MATERIELS

Plus en détail

Symptômes cliniques frustes. Évolution lente et insidieuse. Abcès ossifluant ou froid évocateur quand il existe. Selon la localisation: Ostéomyélite

Symptômes cliniques frustes. Évolution lente et insidieuse. Abcès ossifluant ou froid évocateur quand il existe. Selon la localisation: Ostéomyélite LA TUBERCULOSE OSTEO- ARTICULAIRE EXTRARACHIDIENNE: ASPECT EN IMAGERIE S. Semlali, L. Benaissa, A. El Kharras, A. Darbi, A.Hanine, S. Chaouir, M. Mahi, S. Akjouj Objectifs Savoir suspecter une atteinte

Plus en détail

CLASSIFICATION OMS DES PROLIFERATIONS TUMORALES LYMPHOIDES

CLASSIFICATION OMS DES PROLIFERATIONS TUMORALES LYMPHOIDES CLASSIFICATION OMS DES PROLIFERATIONS TUMORALES LYMPHOIDES LYMPHOMES MALINS T / NK Lymphomes malins T précurseurs LM lymphoblastique T / Leucémie aiguë lymphoblastique T Lymphomes malins T matures ( périphériques

Plus en détail

Métastases cérébrales: épidémiologie, diagnostic, principes des traitements

Métastases cérébrales: épidémiologie, diagnostic, principes des traitements Métastases cérébrales: épidémiologie, diagnostic, principes des traitements Jean-Sébastien Guillamo Service de neurologie CHU Côte de Nacre CAEN guillamo-js@chu-caen.fr Plan de l exposé Epidémiologie Physiopathologie

Plus en détail

UE11.3 RÉVISIONS HEM DFASM3

UE11.3 RÉVISIONS HEM DFASM3 DC2 UE11.3 HEM 10 nov 2015 1 UE11.3 RÉVISIONS HEM DFASM3 DC2 CG/ TB 10 nov 2015 DC2 révision Chez une femme de 59 ans, une échographie abdominale a été réalisée devant des douleurs abdominales intermittentes

Plus en détail

Pseudopolyarthrite rhizomélique

Pseudopolyarthrite rhizomélique Pseudopolyarthrite rhizomélique C est l histoire D une vieille dame de 76 ans, sans problème particulier, jusqu au jour où. CLINIQUE -Elle se plaint de douleurs des épaules et des hanches avec des épisodes

Plus en détail

DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES SARCOMES DES TISSUS MOUS CHEZ L ADULTE. R. MAZA SACOT Décembre 2010

DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES SARCOMES DES TISSUS MOUS CHEZ L ADULTE. R. MAZA SACOT Décembre 2010 DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES SARCOMES DES TISSUS MOUS CHEZ L ADULTE R. MAZA SACOT Décembre 2010 INTRODUCTION Tumeurs malignes développées aux dépens du tissu conjonctif extra squelettique (adipeux musculaire

Plus en détail

APPORT DE L IRM DANS L EXPLORATION DES RETARDS MENTAUX

APPORT DE L IRM DANS L EXPLORATION DES RETARDS MENTAUX APPORT DE L IRM DANS L EXPLORATION DES RETARDS MENTAUX A KERKENI, N BABAY, R SEBAI, S TRABELSI, N HAMMAMI, C DRISSI, L BELGHITH, M BEN HAMOUDA. TUNIS - TUNISIE Le retard mental est une situation fréquente

Plus en détail

Syndrome Cave Supérieur: Prise en charge. Patrick BAGAN Chirurgie Thoracique et Vasculaire Hôpital Victor Dupouy, Argenteuil

Syndrome Cave Supérieur: Prise en charge. Patrick BAGAN Chirurgie Thoracique et Vasculaire Hôpital Victor Dupouy, Argenteuil Syndrome Cave Supérieur: Prise en charge Patrick BAGAN Chirurgie Thoracique et Vasculaire Hôpital Victor Dupouy, Argenteuil Medical Observations and Inquiries, 1757; Vol 1, pp 323-357 Symptômes observés

Plus en détail

Conduite à tenir devant des Troubles de l équilibre

Conduite à tenir devant des Troubles de l équilibre Conduite à tenir devant des Troubles de l équilibre Pr. Kissani, Dr. Lohab Faculté de médecine,université Cadi Ayyad; Marrakech. Vous donner le vertige 1 Définition Le vertige est une sensation de déplacement

Plus en détail

PRISE EN CHARGE INITIALE DES CEPHALEES AU SERVICE DES URGENCES SITE D ETAMPES

PRISE EN CHARGE INITIALE DES CEPHALEES AU SERVICE DES URGENCES SITE D ETAMPES PRISE EN CHARGE INITIALE DES CEPHALEES AU SERVICE DES URGENCES SITE D ETAMPES PR-ULI-URG-PEC-N 108 Version n 1 Crée le 01-02-2011 DIFFUSION : Urgences site d Etampes OBJET ET DEFINITIONS Organiser et protocoliser

Plus en détail

Gliomes du tronc cérébral

Gliomes du tronc cérébral Gliomes du tronc cérébral Elodie Vauléon DIUNO Rennes, le 06/02/2015 Gliomes du tronc cérébral 1/ épidémiologie 2/ clinique 3/ diagnostic histologique 4/ imagerie 5/ classification IRM et prise en charge

Plus en détail

ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL

ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL Docteur Wolff V., Docteur Bindila D., Unité Neuro-vasculaire, HUS En France, il y a 130 000 nouveaux cas d accident vasculaire cérébral (AVC) par an. Avec 40 000 décès, il

Plus en détail

MALFORMATIONS VASCULAIRES INTRA- CRANIENNES (Cours DCEM, janvier 2006, Professeur Patrick TOUSSAINT)

MALFORMATIONS VASCULAIRES INTRA- CRANIENNES (Cours DCEM, janvier 2006, Professeur Patrick TOUSSAINT) MALFORMATIONS VASCULAIRES INTRA- CRANIENNES (Cours DCEM, janvier 2006, Professeur Patrick TOUSSAINT) Ce sont des anomalies congénitales qui se développent entre la 4ème et la 8ème semaine de vie intra-utérine.

Plus en détail

Les tumeurs osseuses

Les tumeurs osseuses Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Les tumeurs osseuses LE SARCOME D EWING Auteurs L OSTEOSARCOME Dr Perrine MAREC-BERARD Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Plus en détail

ATLAS D IMAGERIE DES TUMEURS MALIGNES MAXILLO-FACIALES. S. Semlali, I. Skiker, K. El Khatib, A. Rzin, M. Benameur, A. El Kharras, M. Jidal.

ATLAS D IMAGERIE DES TUMEURS MALIGNES MAXILLO-FACIALES. S. Semlali, I. Skiker, K. El Khatib, A. Rzin, M. Benameur, A. El Kharras, M. Jidal. ATLAS D IMAGERIE DES TUMEURS MALIGNES MAXILLO-FACIALES S. Semlali, I. Skiker, K. El Khatib, A. Rzin, M. Benameur, A. El Kharras, M. Jidal. Introduction Les tumeurs malignes du massif facial:

Plus en détail

mise au point - LES CRITERES DE LUGANO - Marie Luporsi IHN médecine nucléaire

mise au point - LES CRITERES DE LUGANO - Marie Luporsi IHN médecine nucléaire mise au point - LES CRITERES DE LUGANO - Marie Luporsi IHN médecine nucléaire Plus de 25 sous types de lymphomes: 65% de lymphomes agressifs 35% de lymphomes indolents Age moyen au diagnostic pour LMNH:

Plus en détail

F Lamontagne, A Moulignier, T Lukiana, JB Guiard-Schmid, Ph Bonnard, G Pialoux. Service des Maladies Infectieuses, Hôpital Tenon, AP-HP

F Lamontagne, A Moulignier, T Lukiana, JB Guiard-Schmid, Ph Bonnard, G Pialoux. Service des Maladies Infectieuses, Hôpital Tenon, AP-HP Amélioration spectaculaire de la survie dans le lymphome cérébral primitif associé au VIH par la combinaison d antirétroviraux actifs et de méthotrexate intraveineux à haute dose F Lamontagne, A Moulignier,

Plus en détail

G. Fargeix, E. Pomero, C. Billon-Grand, F. Cattin, A. Biondi. Service de Neuroradiologie et Thérapie Endovasculaire, CHRU de Besançon

G. Fargeix, E. Pomero, C. Billon-Grand, F. Cattin, A. Biondi. Service de Neuroradiologie et Thérapie Endovasculaire, CHRU de Besançon G. Fargeix, E. Pomero, C. Billon-Grand, F. Cattin, A. Biondi. Service de Neuroradiologie et Thérapie Endovasculaire, CHRU de Besançon Introduction Complication rare de l injection de produit de contraste

Plus en détail

Tumeurs intracrâniennes

Tumeurs intracrâniennes Tumeurs intracrâniennes Diagnostic Type histologique Traitement Pr E. Jouanneau, Module 10, U.F.R. Lyon SUD Objectifs : Savoir évoquer le diagnostic Savoir prescrire les examens amenant au diagnostic Avoir

Plus en détail

Apport de l imagerie de Diffusion dans le Diagnostic de la maladie de Creutzfeldt-Jacob : à propos de 3 cas

Apport de l imagerie de Diffusion dans le Diagnostic de la maladie de Creutzfeldt-Jacob : à propos de 3 cas Apport de l imagerie de Diffusion dans le Diagnostic de la maladie de Creutzfeldt-Jacob : à propos de 3 cas S. Chanalet 1, C. Raffaelli 1, M. Borg 2, C. Wattine 1, B. Padovani 1 1: Service de Radiologie,

Plus en détail

Radiothérapie-Oncologie

Radiothérapie-Oncologie Radiothérapie-Oncologie Dirk Van Gestel, MD, PhD Chef de service de Radiothérapie Les urgences de la radiothérapie Il n y en a pas! Il n y en a plus! Les urgences de la radiothérapie «The Friday night

Plus en détail

DSS 4 DSS 6 DSS 7. 8.4 ans 20.1 ans 29.9 ans

DSS 4 DSS 6 DSS 7. 8.4 ans 20.1 ans 29.9 ans pour un malade, impossible de prédire lʼ évolution 25% de formes bénignes utilisation dʼ une canne: 15 ans dʼ évolution utilisation dʼ un fauteuil roulant: 30 ans dʼ évolution DSS 4 DSS 6 DSS 7 8.4 ans

Plus en détail

Tumeurs du foie. Item 151. GRANDVALLET Céline DCEM3

Tumeurs du foie. Item 151. GRANDVALLET Céline DCEM3 Tumeurs du foie Item 151 GRANDVALLET Céline DCEM3 - Le foie peut être le siège de différentes tumeurs : bénignes ou malignes. - Les différents examens d imagerie sont des outils performants qui nous permettent

Plus en détail

Que faire pour mieux préciser la nature et la répartition des anomalies

Que faire pour mieux préciser la nature et la répartition des anomalies Homme 60 ans. Pas d ATCD. Origine française; vit au Gabon. Découverte récente d une infection VIH avec immunodépression sévère (CD4+ à 50/mm3) Pancytopénie et fièvre Scanner initial. Quels sont les éléments

Plus en détail

Cancer Prostatique Localement Avancé (T3) Pr. Vincent RAVERY

Cancer Prostatique Localement Avancé (T3) Pr. Vincent RAVERY Cancer Prostatique Localement Avancé (T3) Pr. Vincent RAVERY Introduction Diagnostic précoce / Dépistage Nombre relatif stable de cancers de la prostate (CaP) localement avancés Meilleure stadification

Plus en détail

ref : Feuillets et Journal de radiologie en partie.

ref : Feuillets et Journal de radiologie en partie. Molécules Observables 1. Créatine : reflet de l'homéostasie, valeur constante, sert dans les ratios 2. NAA : Viabilité neuronale 3. Choline : Marqueur membranaire 4. Lipides : débris membranaires 5. Lactates

Plus en détail

Lexique : Petit glossaire de terminologie épileptique et neurologique

Lexique : Petit glossaire de terminologie épileptique et neurologique Lexique : Petit glossaire de terminologie épileptique et neurologique Asthénie : fatigue Céphalée : mal de tête Comitialité : épilepsie Co-morbidité : association de deux maladies Cortex : partie du cerveau

Plus en détail

HEMORRAGIES SOUS- ARACHNOÏDIENNES HEMORRAGIES MENINGEES

HEMORRAGIES SOUS- ARACHNOÏDIENNES HEMORRAGIES MENINGEES HEMORRAGIES SOUS- ARACHNOÏDIENNES = HEMORRAGIES MENINGEES Généralités - 2,8 / 100 000 hts - Age < 60 ans - Femmes : 60-70 % - Formes familiales : 10 % - Facteurs de risque : tabac, HTA, dyslipidémies -

Plus en détail

Union pour la lutte contre la sclérose en plaques

Union pour la lutte contre la sclérose en plaques Union pour la lutte contre la sclérose en plaques UNISEP - 14 rue Jules Vanzuppe - 94 200 Ivry Sur Seine - Tel : 01 43 90 39 35 - Fax : 01 43 90 14 51 - www.unisep.org Pour fédérer recherche et aide aux

Plus en détail

Armelle Wastiaux Symposium octobre 2008

Armelle Wastiaux Symposium octobre 2008 Armelle Wastiaux Symposium octobre 2008 Cas clinique : Mr R. 52 ans ATCD : éthylisme chronique. Apparition aiguë de confusion, troubles de la mémoire m moire et de l él équilibre, diplopie. Anorexie Examen

Plus en détail

La sclérose en plaques est

La sclérose en plaques est 2 Critères diagnostiques de la sclérose en plaques L IRM et la clinique n L interrogatoire et l examen clinique restent les meilleurs outils pour le diagnostic de SEP : l IRM permet actuellement de poser

Plus en détail

La sclérose en plaque (SEP)

La sclérose en plaque (SEP) La sclérose en plaque (SEP) La sclérose en plaques a une prévalence de 90 pour 100 000 habitants en France. Cette prévalence est plus élevée au Royaume-Uni et en Scandinavie, plus faible en Europe du Sud.

Plus en détail

Présentation clinique des tumeurs cérébrales. Dr. Jean-Sébastien Guillamo Département de Neurologie CHU Caen

Présentation clinique des tumeurs cérébrales. Dr. Jean-Sébastien Guillamo Département de Neurologie CHU Caen Présentation clinique des tumeurs cérébrales Dr. Jean-Sébastien Guillamo Département de Neurologie CHU Caen Variabilité clinique: facteurs influençant la présentation - localisation -taille - rapidité

Plus en détail

SEMIOLOGIE DES TROUBLES DE L APPAREIL OCULAIRE

SEMIOLOGIE DES TROUBLES DE L APPAREIL OCULAIRE Enseignement de sémiologie 2 ème année Pharmacie Pr. Jean-Pierre DUBOIS Département de médecine générale Université Claude Bernard LYON I SEMIOLOGIE DES TROUBLES DE L APPAREIL OCULAIRE Mars 2008 Les troubles

Plus en détail

Cancer inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences

Cancer inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences Huguette Nguele Meke Introduction Le cancer du sein est une maladie gave et fréquente qui touche une femme sur 11 au cours de sa vie et qui est diagnostiqué

Plus en détail

Aspects radiologiques des cancers du sein de phénotype triple négatif

Aspects radiologiques des cancers du sein de phénotype triple négatif Aspects radiologiques des cancers du sein de phénotype triple négatif M Boisserie-Lacroix, G Hurtevent-Labrot, M Asad-Syed, S Ferron Institut Bergonié Bordeaux Assez abondante littérature en biologie moléculaire

Plus en détail

IMAGERIE CEREBRALE DES ENFANTS SECOUES: APPORT DE L IRM DE DIFFUSION INTRODUCTION

IMAGERIE CEREBRALE DES ENFANTS SECOUES: APPORT DE L IRM DE DIFFUSION INTRODUCTION IMAGERIE CEREBRALE DES ENFANTS SECOUES: APPORT DE L IRM DE DIFFUSION J Baud, F Belloy, B Richter, G de la Gastine, M Jokic, M Hamon CHU Caen France Service de Neuroradiologie INTRODUCTION Le syndrome des

Plus en détail

IRM Mammaire Quelles indications en 2014? Dr Marie Hélène CARACO

IRM Mammaire Quelles indications en 2014? Dr Marie Hélène CARACO IRM Mammaire Quelles indications en 2014? Dr Marie Hélène CARACO 1 Introduction a IRM : imagerie de l angiogénèse tumorale améliore la sensibilité de détection (> 90 %) par contre faible spécificité (70

Plus en détail

Item 125 : Oeil et sclérose en plaques

Item 125 : Oeil et sclérose en plaques Item 125 : Oeil et sclérose en plaques Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Généralités... 1 2 Signes oculaires...2 ENC : OBJECTIFS Décrire les manifestations

Plus en détail

Staff Pinel. Salle Gustave Roussy et service de génétique. 11 SEPTEMBRE 2014 Jennifer YEUNG/ Claire EWENCZYK

Staff Pinel. Salle Gustave Roussy et service de génétique. 11 SEPTEMBRE 2014 Jennifer YEUNG/ Claire EWENCZYK Staff Pinel Salle Gustave Roussy et service de génétique 11 SEPTEMBRE 2014 Jennifer YEUNG/ Claire EWENCZYK Histoire de la maladie Mme L., 51 ans, Depuis 2009 (46 ans), installation progressive d une dysarthrie,

Plus en détail

Hypertension intracrânienne idiopathique: à propos de 3 cas B. IBAÑEZ, C. BILLON-GRAND, A. DAVID, E. PEARSON

Hypertension intracrânienne idiopathique: à propos de 3 cas B. IBAÑEZ, C. BILLON-GRAND, A. DAVID, E. PEARSON Hypertension intracrânienne idiopathique: à propos de 3 cas B. IBAÑEZ, C. BILLON-GRAND, A. DAVID, E. PEARSON F. CATTIN, J.F. BONNEVILLE Service de Neuroradiologie. CHU Besançon. France INTRODUCTION Synonymes:

Plus en détail

Accident Ischémique Transitoire (AIT): Quoi de neuf en imagerie?

Accident Ischémique Transitoire (AIT): Quoi de neuf en imagerie? Accident Ischémique Transitoire (AIT): Quoi de neuf en imagerie? C Rodriguez-Régent¹, C Oppenheim¹, M Tisserand¹, D Calvet², AD Devauchelle¹, X Leclerc³, E Touzé², JP Pruvo³, JF Méder¹. ¹ Service de neuroradiologie,

Plus en détail

DIAGNOSTIC D UNE MALADIE DE WILSON

DIAGNOSTIC D UNE MALADIE DE WILSON DIAGNOSTIC D UNE MALADIE DE WILSON ATP7B S. BARGE 11/12/2009 INTRODUCTION Syndrome «hépato-lenticulaire» Maladie génétique RARE Accumulation toxique tissulaire de cuivre libre Transmission autosomique

Plus en détail

«Ce n est pas les médecins qui nous manquent, c est la médecine»"

«Ce n est pas les médecins qui nous manquent, c est la médecine» «Ce n est pas les médecins qui nous manquent, c est la médecine»" MONTESQUIEU! Jeudi 4 mars 2016" Jacquier Sophie" " " MADAME H. 23 ANS Antécédents personnels :" Appendicectomie" Avulsion des dents de

Plus en détail

LES TUMEURS DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL

LES TUMEURS DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL LES TUMEURS DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL ETUDE RETROSPECTIVE D UNE SERIE DE 900 CAS S. DERRAZ; T.EL. MADHI; B. BOUAYAD; A. EL KHAMLICHI Service de Neurochirurgie, Hôpital des Spécialités ONO. CHU. Ibn Sina

Plus en détail

Imagerie mammaire: et après le cancer? S.Dechoux, A. Morel, I.Thomassin-Naggara, J.Chopier

Imagerie mammaire: et après le cancer? S.Dechoux, A. Morel, I.Thomassin-Naggara, J.Chopier Imagerie mammaire: et après le cancer? S.Dechoux, A. Morel, I.Thomassin-Naggara, J.Chopier Les problématiques rencontrées Détection de reliquat tumoral Detection récidive Patiente asymptomatique Patiente

Plus en détail

La sclérose en plaques : une maladie méconnue

La sclérose en plaques : une maladie méconnue Ecole de la SEP Rhône-Alpes 5ème session 15 mars 2014 La sclérose en plaques : une maladie méconnue Prof. Sandra VUKUSIC Service de Neurologie A et Fondation Eugène Devic EDMUS sur la Sclérose en Plaques

Plus en détail

OBJECTIFS SPÉCIFIQUES DE LA SCLÉROSE EN PLAQUES ANNEXE IX

OBJECTIFS SPÉCIFIQUES DE LA SCLÉROSE EN PLAQUES ANNEXE IX OBJECTIFS SPÉCIFIQUES DE LA SCLÉROSE EN PLAQUES ANNEXE IX ANNEXE 9 Objectifs spécifiques du stage en Clinique spécialisée : Sclérose en plaques Programme de neurologie Université de Montréal Au terme de

Plus en détail

Neuro-sémiologie du SNC

Neuro-sémiologie du SNC INSTITUT DAUPHINE d Ostéopathie Neuro-sémiologie du SNC G. Beauvalot La sclérose en plaques Neuro-sémiologie du SNC Définition et épidémiologie Anatomo-pathologie Etiologies Sémiologie Eléments diagnostics

Plus en détail

F. Jabnoun, W. Trifi, E. Châaben, K. Nouira, A. Mekni, E. Menif Service d Imagerie Médicale Hôpital la Rabta Tunis ; Tunisie

F. Jabnoun, W. Trifi, E. Châaben, K. Nouira, A. Mekni, E. Menif Service d Imagerie Médicale Hôpital la Rabta Tunis ; Tunisie F. Jabnoun, W. Trifi, E. Châaben, K. Nouira, A. Mekni, E. Menif Service d Imagerie Médicale Hôpital la Rabta Tunis ; Tunisie INTRODUCTION Les tumeurs myofibroblastiques inflammatoires (TMI) : Tumeurs rares

Plus en détail

Accidents vasculaires cérébraux

Accidents vasculaires cérébraux Accidents vasculaires cérébraux Introduction Problème de santé publique Entre 120 et 140 000 français par an Source de handicap Mortalité à 5 ans élevée Définition Atteinte du système nerveux central dont

Plus en détail

BILAN D EXTENSION ET SUIVI DANS LE TRAITEMENT DES LYMPHOMES

BILAN D EXTENSION ET SUIVI DANS LE TRAITEMENT DES LYMPHOMES BILAN D EXTENSION ET SUIVI DANS LE TRAITEMENT DES LYMPHOMES Fourati.H, Feki.W, Hentati.Y, Kaddour.I, Mdhaffar.M*, Daoud.E, Mnif.Z Service d Imagerie médicale CHU Hédi Chaker Sfax, Tunisie *Service d Hématologie

Plus en détail

Place de l IRM dans le diagnostic du cancer du sein

Place de l IRM dans le diagnostic du cancer du sein Place de l IRM dans le diagnostic du cancer du sein Docteur Maryannick Bryselbout, Hôpital d Aix en Provence Docteur Olivier Marpeau, Clinique de l Étoile Cancer le plus fréquent de la femme En France,

Plus en détail

Chordomes vertébraux et sacrés Quoi de neuf en 2014? C.Court,A.Dubory, B.Lambert G.Missenard. Hôpital Kremlin Bicêtre, Université Paris sud.

Chordomes vertébraux et sacrés Quoi de neuf en 2014? C.Court,A.Dubory, B.Lambert G.Missenard. Hôpital Kremlin Bicêtre, Université Paris sud. Chordomes vertébraux et sacrés Quoi de neuf en 2014? C.Court,A.Dubory, B.Lambert G.Missenard. Hôpital Kremlin Bicêtre, Université Paris sud. Epidémiologie Classiquement : Tumeur osseuse rare :2/3% des

Plus en détail

Une lésion cérébrale hémorragique chez une femme enceinte. PADOIN P, BILLON GRAND C, CATTIN F, BIONDI A Service de Neuroradiologie

Une lésion cérébrale hémorragique chez une femme enceinte. PADOIN P, BILLON GRAND C, CATTIN F, BIONDI A Service de Neuroradiologie Une lésion cérébrale hémorragique chez une femme enceinte PADOIN P, BILLON GRAND C, CATTIN F, BIONDI A Service de Neuroradiologie Jeune femme de 25 ans, enceinte de 3 mois d une première grossesse Se présente

Plus en détail

Résultats et valeur pronostique d IRM après trauma cérébral

Résultats et valeur pronostique d IRM après trauma cérébral Résultats et valeur pronostique d IRM après trauma cérébral Yanai H, Tapia-Nieto R, Cherubini GB, et al. JAVMA 2015;246 :1222-1229 Cette étude rétrospective rapporte les résultats d examens IRM réalisés

Plus en détail

La sclérose en plaques

La sclérose en plaques LT Mφ La sclérose en plaques une maladie auto-immune? LT Système immunitaire Mφ Facteurs génétiques étiques SEP Facteurs environnementaux nementaux Données épidémiologiques 60.000 patients en France Sujets

Plus en détail

A PROPOS DE 100 CAS S.LAMSAK, S.SALAM, K. EL KHOU, M.CHADAD, L.OUZIDANE

A PROPOS DE 100 CAS S.LAMSAK, S.SALAM, K. EL KHOU, M.CHADAD, L.OUZIDANE A PROPOS DE 100 CAS S.LAMSAK, S.SALAM, K. EL KHOU, M.CHADAD, L.OUZIDANE Service de Radiologie Pédiatrique CHU Ibn Rochd Casablanca Tumeurs cérébrales chez l enfant : 2nde place après les tumeurs hématologiques.

Plus en détail

Annexe 12. Recommandations pour le codage des séjours MCO des accidents vasculaires cérébraux (Groupe codage du COTRIM Ile de France, juin 2006)

Annexe 12. Recommandations pour le codage des séjours MCO des accidents vasculaires cérébraux (Groupe codage du COTRIM Ile de France, juin 2006) Annexe 12 Recommandations pour le codage des séjours MCO des accidents vasculaires cérébraux (Groupe codage du COTRIM Ile de France, juin 2006) A91 Recommandations pour le codage des séjours MCO des accidents

Plus en détail

ABCES ET EMPYEMES INTRACRANIENS

ABCES ET EMPYEMES INTRACRANIENS ABCES ET EMPYEMES INTRACRANIENS Définition Abcès du cerveau : collection suppurée développée au sein du parenchyme cérébral Empyème intracrânien : collection suppurée développée dans l espace sous-dural

Plus en détail