[ARCHITECTURE DES SYSTEMES D INFORMATION] [Tapez le résumé du document ici. Il s agit généralement d une courte synthèse du document.

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "[ARCHITECTURE DES SYSTEMES D INFORMATION] [Tapez le résumé du document ici. Il s agit généralement d une courte synthèse du document."

Transcription

1 2015 [ARCHITECTURE DES SYSTEMES D INFORMATION] [Tapez le résumé du document ici. Il s agit généralement d une courte synthèse du document. Tapez le résumé du document ici. Il s agit généralement d une courte synthèse du document.]

2 SOMMAIRE Introduction Historique Architecture et urbanisme Urbanisme et réduction des coûts Urbanisme et production de valeur Nouveau rôle du SI Composants d architecture pour un SI agile Mesure et analyse des composants de l architecture d entreprise Outils de mesure des composants de l architecture d entreprise Etat de l art des principes d architecture Outils de l architecture Démarche d architecture projet

3 INTRODUCTION : Un système d information peut être défini comme l ensemble des moyens matériels, logiciels, organisationnels et humains visant à acquérir, stocker, traiter, diffuser ou détruire de l information.

4 Mais aussi

5 HISTORIQUE De l organisation des ressources à la justification économique A l origine, informatiser n obéit pas à une justification économique : la modernisation entraîne la promesse du dynamisme de la croissance et du progrès social, quel décideur économique voudrait s y opposer? Les grands progrès se font généralement par rupture, en jouant sur des évidences et des fantasmes initiaux assez forts permettant d atténuer la visibilité des difficultés qu imposera le changement. C est de cette façon que s est développée l informatique de gestion dans l entreprise à la fin des années 70 : pouvait-on imaginer ne pas s informatiser? Nier que l apport fonctionnel de cette technologie était un levier de modernité au bénéfice de l homme et de son rapport au travail? Aucune entreprise n a contesté le besoin d informatisation, pour rester dans les standards de compétitivité. L amélioration de la productivité par l automatisation des tâches

6 administratives se suffisait à elle-même, comme évidence initiale pour déclencher un vaste mouvement d informatisation. Sous la responsabilité de la direction administrative et financière, que la direction informatique, s est alors vue chargée de faire l acquisition et de déployer dans les meilleures conditions ces nouvelles technologies : machine, base de données, langage, système d exploitation CONSTAT : Structures indépendantes mode silo Communication difficile entre métier/informatique et métier/métier Redondance énorme au niveau des Données, des Traitements et des équipements Incohérence de l information fournie Client non satisfait : Incohérence Commissions Absence de référentiels Clients Favoris Financier/comptable Absence de vision globale

7 Déséquilibre technique et technologique Défiance vis-à-vis de l informatique en général et de l informaticien en particulier DSI reléguée Coût Le monde change : L informatique, le numérique, le digital sont partout dans nos vies : smartphone, internet, réseau sociaux, messageries, ventes en lignes, musique en ligne, banque en ligne. Les frontières s estompèrent et le marché devient planétaire Concurrence plus féroce : les entreprises chercheront des relevés de croissance mais surtout des moyens pour réduire les coûts de fonctionnement à travers : Externalisation Virtualisation La normalisation des processus Le cloud/mutualisation La demande de justification économique des dépenses se fait de plus en plus pesante sur les directeurs informatiques. Les outils de pilotage, dont les directions informatiques ont besoin, évoluent.

8 Architecture et urbanisme Comment l architecture et l urbanisme apportent une réponse aux nouveaux enjeux de rentabilité de l entreprise? Comme l architecte et l urbaniste œuvrent au développement de l habitat et des cités, le directeur informatique dispose avec ces nouveaux outils d un ensemble de cartes et de représentations utiles pour analyser, construire et adapter les systèmes d information aux grands enjeux métier de l entreprise. Mais ces outils doivent aussi s inscrire dans une démarche de rentabilité. Une informatique créatrice de valeur est partie prenante de la stratégie d entreprise, il faut donc : Migrer vers une architecture : Agile, ouverte et sécurisée Rapprocher le métier de l IT : relation apaisée Communiquer et convaincre Eviter les langages obscurs Faire bénéficier les métiers des nouveautés techniques et technologiques (internet : outil de communication) Développer les référentiels : Réglementaires/commercial Normes/conventions Données Traitements

9 Urbanisme et réduction des coûts Contraintes L évidence de l innovation sur le «business model» n est plus ; Tout choix technologique doit être justifié par le retour sur investissement. ; Le DSI doit prouver que le CHANGEMENT est à moindre coût : d exploitation, de maintenance, de déploiement Le cahier des charges fixé au DSI par le management l oriente alors vers la recherche d économies, sans dégradation du service rendu par l informatique à l entreprise ; Et le rôle du DSI est de sélectionner les solutions les plus adaptées parmi les offres des fournisseurs, selon trois axes de réduction de coûts possibles : Diminution des coûts d exploitation des architectures matérielles par migration à de nouvelles technologies; Diminution du coût des développements par utilisation des progiciels et généralisation des principes de développement basés sur la réutilisation ; Rationalisation du parc applicatif par apurement du «legacy system».

10 Actions à entreprendre mettre en place une structure «d architecture technique». Cette structure, souvent renforcée d une expertise externe, assume la responsabilité : du «down-sizing» des coûts informatiques par le levier de l infrastructure, en adressant des enjeux de diminution des coûts d exploitation et de mutualisation des ressources ; du choix du développement interne ou externe en fonction des couts directs et indirects ainsi que de la maximisation de la réutilisation des composants (ici l histoire viendra pondérer ce point de vue, en particulier sur la base du retour d expérience du déploiement des ERP). Disposer de nouveaux outils de pilotage des activités et d instrumentation des relations avec le management. D où la cartographie urbanisée des systèmes d information qui apparaît comme le moyen de garantir l optimum de l utilisation des ressources matérielles et applicatives.

11 Elle permet en effet : 1. de parfaitement connaître et maîtriser l ensemble de ses ressources ; 2. de comprendre leur niveau d interdépendance et de réutilisabilité ; 3. de garantir la facilité d accès à cette information documentaire, en rangeant l ensemble de ces éléments à l intérieur de repères proches de l activité de l entreprise. Cette cartographie est un projet délimité, dans un premier temps, essentiellement au sein du service informatique. Elle n implique pas de connaître le fonctionnement de l entreprise, les grands processus métier, la collaboration des activités et des acteurs. Beaucoup de projets de cartographie sont ainsi menés sans grande implication des directions fonctionnelles. En décrivant les différents composants du système d information, leurs relations et leur utilisation pour servir les différents métiers de l entreprise, on dispose en effet d un outil d optimisation complet pour : analyser les redondances et repérer les applications inutilisées ; mesurer l impact d une opération de maintenance et rationaliser sa mise en œuvre : ce n est pas pour rien que ces approches ont connu leur heure de gloire lors des projets an 2000 ; faciliter les projets d acquisition de nouvelles technologies, en particulier d interopérabilité de systèmes, workflow et EAI. réduire les coûts

12 proposer des investissements informatiques (matériels ou applicatifs) dont le retour sur investissement se calculera sur la base d un gain de productivité d un processus métier, de la conquête de parts de marché, de la capacité à se diversifier, donc sur la base d une vue dynamique du fonctionnement de l entreprise. Si l on assume qu urbaniser c est positionner des objets sur des repères, ce nouvel urbanisme naissant est celui qui permet d envisager la contribution des ressources informatiques (les objets) à la performance des chaînes de valeur de l entreprise (les repères).

13 Urbanisme et production de valeur Il s agit donc désormais de démontrer comment l informatique permet, non seulement de rentabiliser ses investissements propres, mais aussi de produire de la valeur pour l entreprise. Au-delà de la réduction des coûts dans l informatique, l enjeu pour la direction informatique concerne en effet sa capacité à contribuer de manière directe à la production de valeur. Cela signifie par exemple : utiliser les outils de «business intelligence» pour aider à la bonne prise de décision ; organiser et dématérialiser les échanges d informations avec un système intégré ; développer une gestion automatisée des processus pour aboutir à une organisation dynamiques des métiers. L urbanisme «nouveau» permet de rapprocher la cartographie du système d information de la vision dynamique des chaînes de valeur, c est à dire des collaborations entre activités et acteurs pour produire de la valeur. Le projet d urbanisme implique alors les grandes directions métier de l entreprise, pour comprendre comment l informatique contribue à la stratégie de l entreprise.

14 C est la nouvelle problématique d urbanisme de systèmes d information, qui recentre le directeur informatique sur les enjeux métier de l entreprise et fera ainsi de lui un «business architecte», capable de prendre en main la déclinaison opérationnelle de la stratégie.

15 Nouveau rôle du DSI La DSI doit avoir une approche beaucoup plus marketing dans sa relation avec les autres fonctions de l entreprise : Règle n 1 : préparer le terrain Essayez de comprendre la stratégie des différents métiers. Avec tous ces éléments, plus votre savoir-faire et votre maîtrise de la transformation S.I., vous êtes prêt à lancer votre plan de conquête de l opinion. Préparez un vrai plan de «communication». Mais vous ne pouvez faire cela qui si vous êtes crédible dans l entreprise et reconnu en tant qu expert de la transformation des S.I. Tenez bon! Pour faire ce métier il faut avoir une sacrée force de caractère et savoir être patient, parfois très patient. Mais d expérience je peux vous assurer que la patience finit toujours par payer.

16 Règle n 2 : Soyez un expert reconnu Cela ne se décrète pas mais se travaille et se construit par un long cheminement. Un autre moyen de vous crédibiliser en interne, c est de vous appuyer sur l externe en devenant un expert reconnu à l extérieur de l entreprise à travers la publication d articles, de points de vue sur les réseaux sociaux, ou sur un blog spécialisé. Twitter, LinkedIn et certains sites spécialisés dans l I.T. doivent être vos nouveaux «amis». N hésitez pas à faire des Retours d Expérience (REX) sur vos travaux auprès de vos pairs. Règle n 3 : Mesurez vos progrès Mettez en place des indicateurs pour mesurer les fruits de vos efforts. Cela vous encouragera et confortera votre approche si les résultats sont bons. Dans le cas contraire, cela vous permettra d identifier ce qu il faut rectifier. Conclusion : La qualité première d un pilote de la transformation I.T. quel que soit son titre, est la patience. Qu il soit responsable Architecture d entreprise, Urbaniste-Architecte, Chief Digital Officer, ou DSI, il doit être un bon communiquant et d une certaine manière «aimer les gens». Bien sûr, il doit être un expert de l urbanisation et de l architecture et doit savoir faire le grand écart entre la stratégie d entreprise et des considérations beaucoup plus techniques. Tout seul il ne peut avancer. Il lui faut une petite équipe agile pour l aider dans sa tâche, sorte de start-up de la transformation numérique. Finalement c est une sorte de «mouton à cinq pattes», pas toujours

17 facile à trouver, mais qui, lorsque vous l avez trouvé peut devenir l architecte de la transformation du S.I. dans un monde de plus en plus numérique. Bien intégrer la stratégie de votre direction générale afin de tendre vers une anticipation de la réponse IT à ses besoins, Avoir une vraie compréhension de l écosystème dans lequel évolue son entreprise, comprendre qui sont les concurrents, qui sont les partenaires, quelles sont les attentes des clients, Elaborer une roadmap d évolution du Système d Information sur 3 ans qui doit mettre en évidence les programmes majeurs de transformation IT de l entreprise, les chantiers de modernisation de l infrastructure informatique à lancer, les composants du SI à positionner pour faciliter son agilité (Master Data Management, plateforme d échanges pour les flux et services, BI et reporting, Cloud, couche d abstraction multi-device pour s adapter à l évolution frénétique de l informatique et de la téléphonie grand public Etre orienté service et disposer d un catalogue d offres de services packagées facilitera la compréhension de ce que peut apporter la DSI aux autres métiers de l entreprise et améliorera la relation avec les clients internes que sont les différentes directions métiers, Avoir une vraie vision et une compréhension des process IT de manière à pouvoir optimiser le mode de fonctionnement de la D.S.I. Ne pas hésiter à adapter des démarches de types Lean IT, ITIL, COBIT, CMMI au contexte de l entreprise. Avec un seul mot d ordre : pragmatisme,

18 Toujours être en veille sur les évolutions à la fois de la technologie mais plus largement de l environnement dans lequel évolue l entreprise afin d identifier les innovations technologiques qui demain faciliteront le travail des métiers ou apporteront un vrai avantage concurrentiel à l organisation, Mettre en place les outils de pilotage, véritable tour de contrôle de votre Direction des Services Innovants et informatiser tout ce qui peut l être au sein de votre DSI. Ne pas oublier les référentiels : par exemples CaseWise pour le référentiel d Architecture d Entreprise, la CMDB pour tous les composants techniques et le pilotage IT Service Management, D autres outils doivent aussi être mis en œuvre pour industrialiser la production logicielle : la qualimétrie avec des outils de type CAST, le pilotage du cycle de vie logiciel, la supervision et le monitoring des services propriétaires et des services SaaS Dépasser l expertise technique pour apporter de la valeur Tisser des liens avec les Métiers La deuxième catégorie d interlocuteurs importants de la fonction DSI avec à minima un droit de regard et souvent bien plus, ce sont les Métiers. L influence des Métiers sur les budgets et les projets de la DSI est grandissante allant parfois jusqu au contrôle complet via leur service informatique dédié. Dès lors que les DSI ont commencé à refacturer leurs services par unité d œuvre aux différents Métiers, elles se sont inscrites dans un modèle de clients internes impliquant le respect d accord sur la qualité de service (service level agreement : SLA) et des engagements d amélioration.

19 Les composants d architectures pour un SI agile? Référentiel d Architecture : la tour de contrôle de la démarche de transformation S.I. On ne peut faire d Architecture d Entreprise, sans un véritable référentiel. Un outil de cartographie n est pas un outil de dessin comme peuvent l être MS Powerpoint ou MS Visio. Chaque composant représenté dans l outil est un objet qui porte ses caractéristiques. On le crée une fois et on le réutilise à chaque fois qu il est présent dans le SI. C est beaucoup plus efficace pour les mises à jour. Le référentiel d architecture doit être maitre sur les couches métiers, fonctionnelles et applicatives. Il doit être esclave d une CMDB sur la couche technique. Construire un Hub d échanges, artère de circulation du S.I. Parmi les bonnes pratiques d urbanisation figure la mise en œuvre d une zone d échanges, véritable artère de circulation du SI, comme peut l être un boulevard urbain dans une ville.

20 Un service de monitoring métier et technique qui doit être mis en œuvre pour superviser les flux échangés dans le S.I. L AFD a fait le choix de l Offre de services de CGI OpenFrameWork qui a donné naissance au projet SIRENE. Il assure une supervision de l ensemble de notre plateforme d échanges ; qu il s agisse de flux ETL, de messages ou de web services. C est aussi un moyen d avoir une traçabilité et une maitrise des risques Les données de références, un capital immatériel stratégique pour l entreprise Les données sont de plus en plus stratégiques pour une entreprise. Elles sont largement plus sensibles que les applications. Le référentiel client est bien plus précieux que l application de CRM qui l utilise. Par contre très souvent, les données dans le S.I. n ont pas la qualité qu elles devraient avoir : des clients en double, des adresses différentes, etc. De plus, on retrouve souvent non pas un référentiel mais un ensemble de base de données Tiers, nomenclatures ou autres redondantes et non synchronisées entre elles. Toute donnée utilisée dans l ensemble du S.I., de manière transverse, devrait se trouver dans un référentiel. Véritable point de vérité ou «Golden Copy». C est là qu entrent en jeu les solutions de Master Data Management ; infrastructures capables d accueillir tous les référentiels d une entreprise. Ces outils, comme la solution Talend MDM que nous avons choisis, intègre des

21 fonctionnalités de modélisation du référentiel, de Dataquality, d exposition de services, de recherche entre autres. Par contre, contrairement au discours de certains d éditeurs, le référentiel unique au centre du S.I. est très souvent difficile à mettre en œuvre dès la première itération, car très couteux. Il vaut mieux passer par une phase de consolidation pour améliorer la qualité et asservir les différentes bases de données, puis progressivement débrancher ces bases de données en profitant des évolutions sur les applications qui les exploitent. Mais au-delà d un projet d urbanisation du S.I. ou d Architecture, la mise en œuvre d un référentiel est avant tout un projet métier. Il faut définir qui est propriétaire de la donnée, son cycle de vie et que ce propriétaire s investisse pour redresser les données en non qualité. C est un pré-requis à toute mise en service d un référentiel d entreprise. La fonction d administrateur de données ou DataStewartship est également capitale pour animer le dispositif de gestion de la qualité des données : organisation de groupe de travail avec les métiers, définition et mise en place de plans d actions pour optimiser la qualité des données, administrer le référentiel. Cet administrateur ne peut être dans la D.S.I. Il doit occuper une fonction transverse dans l entreprise.

22 Le Cloud : virtualiser, normaliser, et automatiser Les budgets informatiques sont de plus en plus contraints et le périmètre fonctionnel à prendre en charge par le S.I. de plus en plus étendu, les D.S.I. doivent être imaginatif pour résoudre la quadrature du cercle. Une marge de manœuvre existe dans la simplification du S.I. et donc son urbanisation et dans la réduction des coûts de fonctionnements et notamment des infrastructures. Au début est né la virtualisation qui a permis de réduire l espace occupé par les serveurs dans les salles machines, réduire la consommation électrique, et diminuer les coûts d acquisition de serveurs. Puis les D.S.I. se sont intéressés aux fonctions d administration et de supervision sans valeurs ajouté humaine, afin de normaliser puis d automatiser ce qui pouvait l être, fiabiliser et industrialiser des processus de production et dégager des ressources pour des taches à valeur ajoutée et donc plus valorisantes. Les conditions étaient réunies pour voir l émergence de solution Cloud. Qu il soit privé, public ou le plus souvent hybride, le Cloud permet : D industrialiser les processus de production, De maitriser les coûts d infrastructures,

23 De mutualiser certaines fonctions tout en améliorant le service rendu. Au même titre qu aucune entreprise (à part Google peut être), n aurait l idée de devenir fournisseur de son électricité, la production informatique est en passe de devenir une fonction standard et prise en charge par des spécialistes pour le compte de grandes entreprises. Même l état, dans les pays développés, étudie le sujet pour l adopter. Ma conviction est que compte tenu des contraintes budgétaires et des besoins croissants des entreprises dans un monde qui va de plus en plus vite, avec des innovations issues du grand public qui sont attendues par les utilisateurs dans l entreprise et une «consumérisation» de l IT, les DSI, se transformeront en DSNI consacrant budgets et énergie sur les fonctions de pilotage. Il faut passer du faire, au concevoir et faire faire. Tout cela ne serait pas suffisant sans une vraie démarche de conduite du changement. D où l importance de communiquer pour convaincre et avoir une vraie approche marketing de la transformation numérique.

24 Mesure et analyse des composants de l architecture d entreprise Objectifs : Disposer d un système permettant de mesurer le degré d agilité de l entreprise face aux exigences du marché. Il ne suffit pas d avoir une perception intuitive de l apport du SI aux objectifs stratégiques, ou de la contribution de l automatisation à la création de valeur métier. Les ressentis doivent être objectivés au travers d indicateurs pertinents, et ces indicateurs doivent résulter de mesures objectives. Il est aujourd hui possible de : Mesurer l apport de valeur fonctionnelle d un projet aux processus métier ; Quantifier l apport du projet aux différents profils métier par le biais des processus mis en œuvre ; Vérifier la couverture fonctionnelle du besoin métier tout au long des cycles de vie des applications et des processus ;

25 Identifier, confirmer ou bien réajuster rapidement et très en amont l apport du projet aux processus métier en conformité avec la stratégie d entreprise ; Traduire en chiffres et vérifier l effort de généricité, de standardisation des développements informatiques. Lorsque de tels résultats sont obtenus, les bases sont posées pour améliorer la répartition des budgets SI, dimensionner les équipes métier nécessaires pour atteindre des objectifs chiffrés.

26 Outils de mesure des composants de l Architecture d Entreprise Ils s appuient généralement sur l équivalent des 4 couches suivantes : La couche métier (CM) qui intervient à tous les niveaux d une organisation. Il s agit d un processus qui enchaine des activités structurées. Ces activités peuvent être accomplies manuellement par des acteurs humains, mais de plus en plus, elles sont réalisées grâce à une automatisation partielle ou totale. Un outil de modélisation de cette couche est proposé au travers du formalisme BPMN [BPMN 2014]. La couche fonctionnelle (CF) est une couche virtuelle dont le contenu est contrôlé par les architectes fonctionnels. Cette couche représente les données manipulées et les fonctions idéales que devrait implémenter le système d information (SI). La couche applicative (CA) décrit la réalité des applications qui composent le parc applicatif installé au sein de l organisation, ou bien les applications accessibles via des services (Saas, Cloud). Enfin la couche technique (CT) qui comprend les infrastructures de communication, les bases de données, les serveurs et systèmes d exploitation, etc.

27 Historiquement, chacune des couches que nous venons de présenter a connu plusieurs systèmes de mesure ad hoc: On peut citer : le contrôle de processus statistique et l approche 6 sigma, pour la couche métier ; les métriques fonctionnelles (IFPUG) et les métriques techniques comme le nombre d écrans, d états, de lignes de code, de tables, de fichiers pour la couche applicative ; le nombre de serveurs, la volumétrie des bases de données, le nombre et la fréquence des flux d échange, la bande passante pour la couche technique. Exemples de mesures de composants Exemple 1 : Mesure des composants de la couche métier Nous pouvons définir plusieurs visions de la couche métier : statique, volumétrique et dynamique. La mesure statique s intéresse à la description des processus métier en inventoriant leurs composants fonctionnels. Les opérations sont comptées autant de fois qu elles sont activées au cours du processus. Le résultat obtenu est un nombre de points de fonction (PF) attribué à chaque processus. Ces PF sont distribués en PF automatisés et manuels, eux-mêmes attribués à chacun des acteurs du processus.

28 La mesure volumétrique enrichit la vision statique en prenant en compte la fréquence de déclenchement des processus métier au cours d une période de temps. Certains processus métier sont réguliers : quotidiens, hebdomadaires, mensuels, etc. D autres peuvent également être de fréquence statistiquement estimée, comme la mobilisation d équipes de maintenance sur site industriel en cas d intempérie, la restauration de données intègres après une cyberattaque, etc. La mesure dynamique est orientée gouvernance métier : elle complète la mesure volumétrique en prenant en compte le temps d exécution d un PF. Par exemple, dans le cas d une requête effectuée sur écran, le temps d exécution totalise les temps de manipulation préalable des documents, de réflexion, de saisie des critères de la requête au clavier, d affichage du résultat, de consultation des résultats. Exemple 2 : Mesure et analyse des rapports entre composants des différentes couches de l EA La comparaison entre les mesures des couches métier, fonctionnelle et applicative traduit immédiatement les équilibres et déséquilibres entre ces couches, et met en évidence les actions prioritaires à entreprendre. Les ratios entre couche métier et couche fonctionnelle expriment un taux de réutilisation des fonctions, au sein d un processus ou au sein des macro-processus de l organisation. L objectif est qu une fonction qui est automatisée soit réutilisée par le maximum de processus, le

29 maximum de profils et qu elle soit déclenchée à haute fréquence. Donc, ces ratios devraient être élevés. Plus une fonction est paramétrable, plus l atteinte de cet objectif est facilitée. Les ratios entre couche métier et couche applicative traduisent la contribution réelle des technologies de l information à la création de valeur par l organisation (valeur économique du secteur compétitif, niveau de service rendu par les administrations, image publique pour des associations, etc.). Si ces ratios sont trop bas, ils peuvent signifier que les fonctionnalités sont dupliquées au travers de trop nombreuses applications. S ils sont trop élevés, ils peuvent indiquer que le niveau d automatisation optimal n est pas atteint. Les ratios entre couche applicative et couche fonctionnelle expriment la rationalisation du portefeuille applicatif. Cet objectif est atteint par suppression d applications inutiles, ou trop peu utilisées, mises en commun des données et fonctions offertes via des référentiels de données et de services. Idéalement ce type de ratio devrait tendre vers 1. Conséquences : Maitriser les investissements Améliorer la disponibilité des systèmes Rationaliser l organisation Faciliter la conduite du changement Restaurer la confiance nécessaire à l augmentation du taux de réussite des projets

30 Conclusion Pour assurer ces différentes missions, les entreprises auront besoin de mettre en place un Bureau d Architecture du Système d Information, cellule dédiée rassemblant des compétences fonctionnelles et techniques, et dont le rôle sera de dresser les plans globaux du SI et de ses frontières immédiates, et les communiquer, de faire appliquer des normes d urbanisme et d interopérabilité au niveau des projets, en promouvant une méthodologie projet de bout en bout, de promouvoir opérationnellement les ouvrages transversaux d infrastructure, de recueillir les standards d interopérabilité du secteur dans les consortiums ad-hoc, et promouvoir leurs extensions souhaitées dans le cadre de l activité de l entreprise.

31 Etat de l art des principes d architecture Introduction L architecture logicielle se consacre à architecturer et concevoir le «code» d une application à partir de ses spécifications fonctionnelles. L architecture de SI se consacre à architecturer et intégrer un ensemble d applications et de référentiels à partir de spécifications fonctionnelles définies au niveau plus global du SI. Si dans le domaine de l architecture logicielle un consensus s est créé ces dernières années autour du paradigme objet et des méthodologies basées sur UML (Unified Modeling Language), en revanche dans le domaine de l architecture de SI aucune méthodologie n a réussi à s affirmer avec succès : force est de constater que ces méthodologies se sont le plus souvent limitées à des projets spécifiques sans parvenir à se généraliser à l échelle du SI. L architecture Logicielle UML A travers les différents cas d usage possibles, UML reste un langage formel de modélisation. La démarche de modélisation UML Le principe d UML, et ce qui en fait sa force, est de représenter un système par un ensemble limité de modèles et de cadrer l analyse du système en proposant

32 des niveaux d abstraction différents suivant les modèles, pour maîtriser la complexité du système : modèles de use-case, modèle d analyse, modèle de conception des différentes vues complémentaires d un système (diagrammes statiques, dynamiques), pour guider l utilisation de concepts objet.

33 Figure 1 : UML, un ensemble de modèles pilotés par les cas d utilisation

34 Conclusion En ce qui concerne les activités de développement et d ingénierie logicielle, un large consensus s est opéré autour du paradigme objet, principalement pour les raisons suivantes : Utilisation d un langage de modélisation formel et standardisé, UML ; Puissance et adéquation du paradigme objet (abstraction, encapsulation) pour les activités d analyse et de conception qui permet la modélisation à des niveaux successifs d abstraction ; Démarche itérative, et non séquentielle, entre les phases de recueil des besoins, analyse, conception, grâce notamment aux niveaux d abstraction proposés par les modèles ; Unification du langage de modélisation UML et des langages de développement (Java, C#, etc.) autour d un même paradigme (l objet), ce qui favorise la continuité entre les phases de conception et les phases d implémentation ; Large utilisation de patterns dans les phases d analyse et de conception (Design Patterns, Analysis Patterns ).

35 L Architecture de SI Les concepts manipulés dans l architecture logicielle : modules logiciels, classes, implémentation des cas d utilisations centrés sur une application Les concepts manipulés dans l architecture SI : modules applicatifs, référentiels, flux pour l architecture de SI Implémentation des cas d utilisation transverses à différentes applications Les méthodologies utilisées se regroupent en deux courants principaux, l approche «Données/Traitements» (Zachman, Merise ) et l approche «Composants» (RM-ODP, Catalysis ) qui adresse plus spécifiquement les architectures des systèmes distribués.

36 Architecturer le SI : l approche «Données/Traitements» Les premières méthodes d analyse de SI apparues au début des années 70 étaient Corig et Warnier qui consistaient à décomposer le SI de façon atomique avec un très faible niveau d interaction entre les fonctions du système : dépendance des traitements, des données Au début des années 80, apparition des méthodes d analyse de SI orientées «Données/Traitements», comme Zachman ou Merise en France Séparation distincte du «quoi» (quelles sont les données manipulées?) du «comment» (quels traitements sont réalisés sur ces données?). Tout au long de la phase d analyse, le problème sera décomposé séquentiellement en fonctions, sous-fonctions, jusqu aux traitements unitaires, en gardant continuellement cette dualité «Données/Traitements», et en modélisant exhaustivement les données et les traitements.

37 Le premier framework d architecture de SI d entreprise basé sur l approche «Données/Traitements» fut proposé par Zachman30 au début des années 80 : il s agit d un cadre unifié d architecture qui s étend de la modélisation métier à l architecture de production en passant par le développement logiciel. Ce framework est encore utilisé de nos jours dans les pays anglo-saxons et intégré à de nombreux outils CASE31 (Casewise, Popkin Software, Visible Systems...). La figure suivante montre une représentation partielle du framework Zachman: Qui est un cadre d architecture centré sur la donnée et associé à une démarche séquentielle qui part

38 des processus métier pour arriver jusqu à l implémentation physique des systèmes Architecturer le SI : l approche «Composants» Apparue au début des années 90, elle fournit un cadre normatif (modèle RM-ODP33 33 : Reference Model for Open Distributed Processing normalisé conjointement par ISO/ITU) pour l architecture de SI, du métier à l infrastructure technique, mais s adressant cette fois-ci aux systèmes distribués. Dans ses grandes lignes, elle fournit un cadre d architecture basé sur cinq vues du système : La vue Entreprise, qui décrit les activités métier du système ; La vue Information, qui définit l information traitée par le système et la façon dont elle est traitée par les différents composants ; La vue Traitement, qui spécifie fonctionnellement les traitements effectués par les différents composants ; La vue Ingénierie qui décrit les mécanismes logiciels permettant la distribution des composants et leur exécution sur les plates-formes d exécution (ORB, serveur d applications) ; La vue Technologie qui définit les technologies matérielles et logicielles utilisées pour l infrastructure d exécution, leur configuration

39 Les outils de l architecte Les outils de l architecte ne sont autres que le formalisme de modélisation et les patterns composants l architecture du SI. En termes de formalisme de modélisation UML, est le standard qui est aujourd hui largement accepté dans le monde de l architecture logicielle. Les acteurs les plus connus sur le marché dans ce domaine sont MEGA, Amarco, TogetherJ, etc. Ci-après, les formalismes et les patterns les plus utilisés, Les formalismes fonctionnels choisis concernent :. Diagramme d organisation,. Diagramme de cas d utilisation,. Diagramme d activité,. Diagramme d état.

40 Diagramme d organisation Le diagramme d organisation n est pas un diagramme UML mais il nous semble très important car il n est pas possible de s affranchir de l organisation d une entreprise pour concevoir son SI. Le diagramme d organisation permet de donner une vision générale de l organisation de l entreprise sur le périmètre du projet. Prenons l exemple de la mise en place d un système de gestion de production. Les principales directions utilisatrices de ce système sont : la direction commerciale, la direction de la production et la direction des achats. Les autres départements tels que les ressources humaines, la finance et l informatique sont hors périmètre pour ce projet car elles n utilisent pas directement le système.

41 Figure 7 : Diagramme d organisation restreint au périmètre projet

42 Diagramme de cas d utilisation Un cas d utilisation représente une interaction entre un ou des acteur(s) et le système d information. Il permet d exprimer les services rendus par le système. Un diagramme de cas d utilisation regroupe plusieurs cas d utilisation qui ont un fort lien fonctionnel. L intérêt d un tel diagramme est d avoir du sens pour tous les acteurs du projet et notamment les utilisateurs. La bonne idée des cas d utilisation est de décrire le système à travers des interactions avec ses acteurs. On ne se situe pas sur des modèles logiques issues de réflexions théoriques, mais bien sur des modèles d utilisation réelle, compréhensibles par tous. Voici un exemple de diagramme qui regroupe les principaux cas d utilisation liés à la direction commerciale :

43 Figure 8 : Diagramme de cas d utilisation liés à la direction commerciale

44 Nous n avons considéré que les acteurs liés à l usage normal du système et non des acteurs exceptionnels comme un «gestionnaire». La réflexion sur les cas d utilisation doit être cohérente avec le périmètre du projet. Un travers classique consiste à vouloir décrire trop finement les cas d utilisation, avec le risque de dériver vers le «comment» au lieu de rester dans le «quoi» à ce stade. Diagramme d activité Un diagramme d activité décrit l enchaînement des activités participant à la réalisation d un cas d utilisation (UC pour use-case). Un diagramme d activité intègre tous les scénarios d exécution possibles d un cas d utilisation et fait donc apparaître des embranchements, des choix conditionnels et des rendez-vous. Le point de vue reste celui de l acteur principal du cas d utilisation et il ne s agit donc pas de décrire les activités internes du système mais bien celle de l acteur. Ce diagramme permet de détailler visuellement un cas d utilisation. Tous les cas d utilisation ne doivent pas obligatoirement être décrit par un diagramme d activité. Par exemple, le UC «Authentification» qui est inclus dans les UC «Gestion des clients» et «Gestion des commandes», n a probablement pas besoin d être détaillé par un diagramme d activité. L exemple suivant décrit le diagramme d activité associé au cas d utilisation «Nouvelle commande»:

45 Figure 9 : Diagramme d activité du cas d utilisation «Nouvelle commande»

46 Diagramme d état des objets métiers Un diagramme d état décrit le cycle de vie d un objet métier manipulé par le système. Les objets métier auxquels l architecte s intéresse sont ceux qui ont un sens pour les équipes fonctionnelles. On ne cherchera pas à «deviner» les objets internes du système, et on s intéressera donc à ceux exprimés par les experts fonctionnels. Pour certains objets métier, détailler le cycle de vie permet d enrichir la réflexion, mais il faut bien les choisir. Dans notre exemple, nous identifions les objets Commande, Client, Ordre de Fabrication, Bon de Livraison, etc. Figure 10 : Diagramme d état de l objet «Commande»

47 Les formalismes applicatifs choisis concernent : Diagramme de briques applicatives, Diagramme de séquence, Diagramme de collaborations. Diagramme de briques applicatives Ce diagramme est utilisé pour décrire le découpage système en briques applicatives. Il est basé sur un diagramme de classes d UML et utilise un stéréotype «Brique». On appelle «Brique» un sous-système applicatif associé à un niveau de détail donné. Il est possible de zoomer dans une brique et de montrer les sous-briques qui la constitue. Voici un exemple de «diagramme de briques applicatives» : Figure 21 : Diagramme de briques applicatives

48 Diagramme de séquence Un diagramme de séquence décrit les interactions entre les acteurs et les briques applicatives du système dans le contexte du déroulement d un scénario d un cas d utilisation. Une fois les briques applicatives définies, il est possible d expliciter le déroulement des cas d utilisation sur le système. L objectif est de s assurer que les cas d utilisation sont réalisables avec notre modèle de briques applicatives. Voici le diagramme associé au cas d utilisation «Nouvelle commande» pour le cas d une commande dont tous les articles sont en stock : Figure 12: Diagramme de séquence pour le passage d une nouvelle commande

49 Diagramme de collaboration Un diagramme de collaboration représente les échanges et les mécanismes de coopération entre les différentes briques du système. Ce diagramme peut contenir des informations redondantes avec le diagramme de séquence. D ailleurs certains outils permettent un passage presque automatique de l un vers l autre. Son atout est de présenter les échanges d un point de vue flux, alors que le diagramme de séquence s attache à en présenter le séquencement. Figure 13 : Diagramme de collaboration

50 Des patterns pour structurer la conception Au niveau des patterns, nous distinguerons deux catégories : les patterns fonctionnels, qui ont un impact sur l organisation et la structuration du SI, comme par exemple la notion de Royaume/Emissaire, de Noyau ou de référentiel. les patterns techniques, qui résolvent des problèmes d architecture à un niveau de maille plus fin, comme par exemple le pattern Single Sign On ou Datawarehouse. Le pattern fonctionnel Royaume-Emissaire L idée repose sur le constat que tout système est composé d un cœur (le Royaume) et de fonctions dédiées à la communication extérieure (l Emissaire), et que ces fonctions gagnent à être séparées. Le royaume ne fait confiance à personne, et ne communique qu avec son émissaire. L émissaire a donc la responsabilité de filtrer et transformer les sollicitations extérieures avant de transmettre son travail au royaume.

51 Figure 14 : Pattern Royaume/Emissaire

52 De manière synthétique, l émissaire contiendra tout élément susceptible de remplir les fonctions suivantes : publier les services et processus offerts par canaux : Web, mail, fax, téléphone et employés, partenaires, revendeurs...). L Emissaire prend en charge les spécificités des processus de chaque canal pour les masquer au Royaume. contrôler et habiliter les sollicitations extérieures, vérifier l identité, la signature, la confidentialité, la non-répudiation38, le droit d accès. réconcilier les visions extérieures et intérieures, car l émissaire aura en sa possession un certain nombre de données de référence, dont il diffusera des clichés vers ces utilisateurs. D un point de vue technique, l Emissaire va nécessairement manipuler de nouveaux objets Métier et couvre les formalismes de de modélisation et de requête à base de XML.

53 Le pattern fonctionnel NOYAU Les concepts manipulés par le noyau : le noyau comprend les objets métier qui le traversent : il a donc un dictionnaire de ces objets, et il en connaît les attributs spécifiques qui vont lui permettre de prendre des décisions. Il définit la norme de ces attributs, c est-à-dire l ensemble des valeurs qu ils peuvent prendre. Dans notre exemple : «instruction prise en charge», «contrôlée», «émise sur les marchés», «appariée39», «dénouée» sont les statuts nominaux, auxquels on devra adjoindre des états liés aux erreurs et aux annulations («suspens», «annulée»). le noyau notifie ces collatéraux des évènements métier, sur la base d une table de routage statique ou dynamique statique dans le cas où les règles métier s appliquent sans que le noyau n aie à se souvenir du passé (noyau sans état) dynamique dans le cas où les règles métier s appliquent également sur la foi du passé. Dans notre exemple il s agira d une base de liens entre instructions subordonnées.

54 EXEMPLE1 NOYAU COMPTABLE Figure 15 : Pattern Noyau

55 Le pattern fonctionnel Référentiel Dernier pattern fonctionnel, mais non des moindres, le Référentiel. Un référentiel est un réceptacle de données plutôt stables, qui assure : les économies, par la mutualisation de systèmes autrefois distincts (ex. : référentiel valeurs) les gains en cohérence, qui peuvent être la source d augmentation de la compétitivité (référentiel client) ou d amélioration de la sécurité (référentiel employés). Figure 16 : Pattern Référentiel

56 Les patterns techniques Ces patterns concernent les composants à introduire dans les SI pour assurer : le contrôle d accès physique et logique (serveurs d authentification, profils, les sondes contre les intrusions, etc.) la continuité de fonctionnement (serveurs à chaud et à froid, réplications, virtualisations, etc.) Figure 17 : Pattern SSO décentralisé, les composants de sécurité sont implantés dans chaque application

57 Figure 18 : Pattern SSO centralisé, les composants de sécurité sont implantés dans un Reverse Proxy unique, adapté aux architectures Web

58 Démarche d architecture projet La démarche d architecture projet est classiquement constituée de deux grandes phases majeures. La première, la phase Etude, a pour objectif essentiel de cadrer le projet et de définir les plans pour sa mise en œuvre. La deuxième, la phase Implémentation, consiste à la réalisation de la solution elle-même. La phase Etude est véritablement la démarche la plus innovante. L architecte y joue un rôle central de coordination et de communication. Les activités sont réparties en trois étapes, l Etude Stratégique, l Etude d Architecture Générale et l Etude d Architecture Détaillée, telle que le décrit la figure suivante :

59 Figure 19 : Les trois étapes de la phase Etude

60 Au cours de la phase Implémentation, l équipe architecture conserve cette responsabilité de conseil en urbanisme et en Système d Information mais assurera surtout un rôle de contrôle et de support aux équipes de réalisation, garantissant la maîtrise de l entropie du projet. L étude stratégique Il est souvent nécessaire de revenir à des fondamentaux comme : «Pour quoi faire? Pour quand? Pour qui? Pour combien?». L étude stratégique : identifier les enjeux, définir les besoins et valider l opportunité. L architecte peut participer à cette première étape pour, d une part, s assurer que toutes les informations dont il aura besoin par la suite seront bien fournies et, d autre part, anticiper les contraintes et autres éléments techniques pouvant être structurant pour la suite du projet. L étude stratégique fournit des réponses sur les sujets suivants : 1. Le périmètre, 2. Le modèle économique, 3. Le planning prévisionnel.

61 L étude de l architecture Générale Les objectifs et les livrables Les objectifs de la phase d Etude d Architecture Générale sont de concevoir, communiquer et chiffrer l architecture générale du projet : Concevoir la création et la modélisation de l architecture du système qui servira de guide pour la suite du projet et notamment la phase d étude d architecture détaillée, Communiquer une vision commune de l architecture générale sur laquelle s accordent tous les acteurs du projet, Chiffrer macroscopiquement le projet. Les résultats de cette phase d étude sont : Le Dossier d Architecture Générale (DAG), La contribution au Plan Projet Général (PPG).

62 La phase de validation L architecture générale pose les fondements d un système d information. C est en effet à ce niveau que sont prises des décisions structurantes pour le système : utilisation de patterns, mutualisation de briques fonctionnelles ou d infrastructure, définition des mécanismes d interopérabilité inter modules, etc. Dans le but de maîtriser les risques projet, le directeur de projet est en droit d obtenir une certaine garantie quant à l adéquation et la qualité de l architecture générale proposée. Ceci conduit donc l architecte à devoir répondre aux deux questions suivantes : Mon architecture répond-elle aux besoins fonctionnels du système pour laquelle elle a été construite? Couverture fonctionnelle et respect de principes fonctionnels structurants (sécabilité, multilinguisme, multi-entité, etc.) Mon architecture répond-elle aux objectifs de qualité du SI pour laquelle elle a été construite? Critères de flexibilité, critères de sécurité, standards technologiques, performance, accessibilité, etc.).

63 Qui valide le DAG? La validation du DAG est sous la responsabilité du directeur de projet en s appuyant à la fois sur les équipes fonctionnelles et techniques. Toutefois, ces dernières n en valident pas les mêmes aspects. La validation du DAG peut s effectuer de manière formelle à la fin de la conception, mais il est pertinent de dérouler cette activité tout au long du projet. C est le principe même d une démarche itérative. L architecture générale doit être évaluée et validée selon deux axes : un axe fonctionnel et un axe Système d Information. Comment valider un DAG? Il existe de nombreuses façons de valider une architecture technique (prototype, benchmark de performance, etc.) mais il est plus difficile de trouver des méthodes pour valider une architecture sous tous ses volets. Nous proposons une méthodologie de validation à deux niveaux pour répondre aux deux questions qui ont été précédemment posées : La validation suivant un axe fonctionnel permet de vérifier que l architecture considérée répond bien aux besoins fonctionnels, La validation suivant un axe SI permet de vérifier que l architecture répond aux objectifs de qualité du SI.

64 Validation suivant un axe fonctionnel Qui : Equipe fonctionnelle et architecture Comment : Les besoins fonctionnels impactants étant exprimés par des cas d utilisation, il s agit donc de construire les diagrammes de séquence illustrant ces use-cases. Bien sûr, il ne s agit pas de considérer tous les cas d utilisation. Les principaux cas nominaux (règle des 80 / 20) et quelques cas d exception suffisent à valider l architecture générale d un point de vue fonctionnel. Cette opération peut être réalisée sous la forme d ateliers entre les équipes fonctionnelles et techniques, où l on éprouve collégialement les cas d utilisation sur l architecture. Le diagramme de séquence est au centre de la démarche de validation. Validation suivant un axe SI Qui : Equipe architecture + équipe technique

65 Comment : Une architecture générale peut couvrir les besoins fonctionnels sans être optimale d un point de vue Système d Information. Il est donc nécessaire d évaluer l architecture suivant cet axe pour arbitrer entre plusieurs conceptions et/ou qualifier une architecture par rapport à des critères définis dans le cahier des charges. Par exemple, tirer sur l axe flexibilité va nécessairement impacter l axe coût, on n a rien sans rien.

66 Figure 29 : Evaluation d architectures par caractérisation

67 Il existe de nombreuses façons de caractériser un SI. Voici une liste des métriques qui nous semblent pertinentes mais non exhaustive dans le cadre de l architecture générale : Agilité / Extensibilité : Capacité à intégrer rapidement de nouveaux flux et/ou de nouveaux applicatifs : intégration d un nouveau canal de distribution, sous-traitance d une activité, etc. Capacité à supporter plusieurs modes d organisations, Respect des standards applicatifs et techniques de l entreprise L architecture utilise-t-elle les fonctions transverses mises en place au niveau SI, comme les référentiels, la sécurité, les plates-formes d échanges, les services communs? L architecture technique s insère-t-elle dans l univers d exploitation connu ou nécessite-t-elle de nouvelles technologies?

68 Evolutivité : Capacité à intégrer de nouveaux utilisateurs, des référentiels plus larges, montée en charge, etc. Sécurité : Mesure de la sécurité globale du système : sécurisation des échanges, difficulté d intrusion, authentification des acteurs, etc. Coûts : Mesure du rapport qualité/prix, benchmark par rapport à d autres constructions. Enfin dans le cas d une architecture transitoire, il est également nécessaire de considérer la métrique «Ecart par rapport à la trajectoire» : des briques non pérennes sont-elles apparues? A-t-on avancé vers la cible?

69 L Etude d Architecture Détaillée L Etude d Architecture Détaillée est la dernière partie de la phase Etude, elle se fonde notamment sur le Dossier d Architecture Générale, et va s attacher à : Concevoir l architecture technique du SI sur la base du DAG, Mettre en place un socle technique et méthodologique opérationnel pour la phase implémentation, Valider cette architecture et ce socle (technique, méthodologique) sur la base d un prototype implémentant un use-case significatif. Les livrables de cette phase sont constitués d une partie documentaire et d une partie opérationnelle :

70 Le Dossier d Architecture Technique (DAT), organisé en trois volets (Logiciel, Développement, Production) qui décrivent respectivement les mécanismes logiciels de l architecture technique (chaînes de liaison, produits utilisés), le framework de développement et son cadre d utilisation (outils, librairies, méthodologies), et les caractéristiques de l architecture de production (aspects systèmes et réseau, dimensionnement, implantation des composants, supervision du système), Une version opérationnelle du socle technique et méthodologique : environnement de développement, de tests et d intégration, frameworks et services techniques communs (IHM, logs ), services «métier» communs (parseur de messages, machine à états ), guides méthodologiques, Un prototype opérationnel implémentant un use-case significatif, permettant de valider les choix d architecture définis dans le DAT, les exigences de production (qualité de service, montée en charge, déploiement ), d éprouver le socle technique (outils, frameworks ) sur une réalisation concrète, de valider la méthodologie sur l ensemble de la chaîne de production (des spécifications techniques aux procédures de déploiement). ` Le prototype sert de support à la validation de l architecture, et de la méthodologie.

71 Le Dossier d Architecture Technique Ce dossier sera composé de trois volets (Logiciel, Développement, Production), chaque volet étant guidé par un fil conducteur : la structuration en couches de l architecture technique. Figure 30 : Structure d un Dossier d Architecture Technique

Objectif : Passer de l analyse métier et fonctionnelle à la définition des applications qui

Objectif : Passer de l analyse métier et fonctionnelle à la définition des applications qui Formation PARTIE 1 : ARCHITECTURE APPLICATIVE DUREE : 5 h Objectif : Passer de l analyse métier et fonctionnelle à la définition des applications qui automatisent les fonctions Définir une architecture

Plus en détail

Chapitre 5 Vision Informatique Logique Architectures Applicative et Logicielle

Chapitre 5 Vision Informatique Logique Architectures Applicative et Logicielle Chapitre 5 Vision Informatique Logique Architectures Applicative et Logicielle NFE107 Chapitre 5 Vision Informatique Logique Architectures Applicative et Logicielle 5.1 Introduction Positionnement de la

Plus en détail

Réussir sa transformation grâce à l architecture d entreprise

Réussir sa transformation grâce à l architecture d entreprise POINT DE VUE Réussir sa transformation grâce à l architecture d entreprise Delivering Transformation. Together. Hichem Dhrif Hichem est Directeur de la division Défense et Sécurité de Sopra Steria Consulting.

Plus en détail

Paroles d expert. ITIL V3, accélérateur de la stratégie de services

Paroles d expert. ITIL V3, accélérateur de la stratégie de services 33 3 3 3 ITIL V3, accélérateur de la stratégie de Dans le référentiel ITIL V2, les ouvrages Business Perspective, Plan to Implement, et ceux traitant des processus eux-mêmes, ont, à divers degrés, abordé

Plus en détail

Conception, architecture et urbanisation des systèmes d information

Conception, architecture et urbanisation des systèmes d information Conception, architecture et urbanisation des systèmes d information S. Servigne Maître de Conférences, LIRIS, INSA-Lyon, F-69621 Villeurbanne Cedex e-mail: sylvie.servigne@insa-lyon.fr 1. Introduction

Plus en détail

FILIÈRE METHODOLOGIE & PROJET

FILIÈRE METHODOLOGIE & PROJET FILIÈRE METHODOLOGIE & PROJET 109 Gestion de projet METHODOLOGIE ET PROJET Durée 3 jours Conduite de projet COND-PRO s Intégrer les conditions de réussite d une démarche de management par projet. Impliquer

Plus en détail

Forum panafricain sur le leadership et le management de l action gouvernementale. Forum des secrétaires généraux de gouvernement

Forum panafricain sur le leadership et le management de l action gouvernementale. Forum des secrétaires généraux de gouvernement Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le développement Fondation pour le Renforcement des Capacités en Afrique (ACBF) Forum panafricain sur le leadership et le management de

Plus en détail

Projet : Plan Assurance Qualité

Projet : Plan Assurance Qualité Projet : Document : Plan Assurance Qualité 2UP_SPEC_DEV1 VERSION 1.00 Objet Ce document a pour objectif de définir la démarche d analyse et de conception objet ainsi les activités liées. Auteur Eric PAPET

Plus en détail

Sage Online, les solutions qui me ressemblent. sécurité simplicité mobilité expertise métier. Les solutions de gestion Cloud pour les PME

Sage Online, les solutions qui me ressemblent. sécurité simplicité mobilité expertise métier. Les solutions de gestion Cloud pour les PME Sage Online, les solutions qui me ressemblent sécurité simplicité mobilité expertise métier Les solutions de gestion Cloud pour les PME Le choix du Cloud : une solution clés en main pour la gestion de

Plus en détail

Stratégies gagnantes pour les prestataires de services : le cloud computing vu par les dirigeants Dossier à l attention des dirigeants

Stratégies gagnantes pour les prestataires de services : le cloud computing vu par les dirigeants Dossier à l attention des dirigeants Dossier à l attention des dirigeants Centres d évaluation de la technologie inc. Le cloud computing : vue d ensemble Les sociétés de services du monde entier travaillent dans un environnement en pleine

Plus en détail

Nos Solutions PME VIPDev sont les Atouts Business de votre entreprise.

Nos Solutions PME VIPDev sont les Atouts Business de votre entreprise. Solutions PME VIPDev Nos Solutions PME VIPDev sont les Atouts Business de votre entreprise. Cette offre est basée sur la mise à disposition de l ensemble de nos compétences techniques et créatives au service

Plus en détail

Regard sur hybridation et infogérance de production

Regard sur hybridation et infogérance de production Regard sur hybridation et infogérance de production Février 2014 édito «comment transformer l hybridation des infrastructures en levier de performances?» Les solutions d infrastructure connaissent depuis

Plus en détail

URBANISME DES SYSTÈMES D INFORMATION

URBANISME DES SYSTÈMES D INFORMATION FAYCAL AYECH GL2. INSAT 2010/2011 INTRODUCTION AUX SYSTÈMES D INFORMATIONS URBANISME DES SYSTÈMES D INFORMATION De l Urbanisme à L Urbanisation des SI Urbanisme : Mise en œuvre des politiques urbaines

Plus en détail

Novembre 2013. Regard sur service desk

Novembre 2013. Regard sur service desk Novembre 2013 Regard sur service desk édito «reprenez le contrôle grâce à votre service desk!» Les attentes autour du service desk ont bien évolué. Fort de la riche expérience acquise dans l accompagnement

Plus en détail

Les activités numériques

Les activités numériques Les activités numériques Activités de l entreprise et activités numériques de l entreprise convergent de plus en plus au sein de la chaîne de valeur, c est-à-dire la manière avec laquelle une entreprise

Plus en détail

Urbanisme du Système d Information et EAI

Urbanisme du Système d Information et EAI Urbanisme du Système d Information et EAI 1 Sommaire Les besoins des entreprises Élément de solution : l urbanisme EAI : des outils au service de l urbanisme 2 Les besoins des entreprises 3 Le constat

Plus en détail

FICHE CONCEPT 01 ETL (EXTRACT TRANSFORM & LOAD)

FICHE CONCEPT 01 ETL (EXTRACT TRANSFORM & LOAD) FICHE CONCEPT 01 ETL (EXTRACT TRANSFORM & LOAD) BIEN GERER SES REFERENTIELS DE DONNEES : UN ENJEU POUR MIEUX PILOTER LA PERFORMANCE DE SON ETABLISSEMENT octobre 2008 GMSIH 44, Rue de Cambronne 75015 Paris.

Plus en détail

Optimiser vos méthodes d organisation (ITIL, COBIT, PRINCE2, ) par la mise en place d un processus de Gestion & Publication des connaissances adapté

Optimiser vos méthodes d organisation (ITIL, COBIT, PRINCE2, ) par la mise en place d un processus de Gestion & Publication des connaissances adapté Optimiser vos méthodes d organisation (ITIL, COBIT, PRINCE2, ) par la mise en place d un processus de Gestion & Publication des connaissances adapté 25/07/06 JJ Mois Année Présentation générale & Présentation

Plus en détail

La SOA était une mode. Nous en avons fait un standard.

La SOA était une mode. Nous en avons fait un standard. La SOA était une mode. Nous en avons fait un standard. Agenda 1 Présentation 2 Les solutions it-toolbox 3 Notre valeur ajoutée 4 Le centre d excellence 5 Equipe et démarche 6 Références et plateformes

Plus en détail

manufacturing Yourcegid Manufacturing Y2 MANUFACTURING anufacturing

manufacturing Yourcegid Manufacturing Y2 MANUFACTURING anufacturing anufacturing Yourcegid Manufacturing Y2 MANUFACTURING manufacturing i-club Un club utilisateur de plus de 100 adhérents qui participent activement à la vie de nos produits plus de 2000 Clients industriels

Plus en détail

ITIL V3. Objectifs et principes-clés de la conception des services

ITIL V3. Objectifs et principes-clés de la conception des services ITIL V3 Objectifs et principes-clés de la conception des services Création : janvier 2008 Mise à jour : juillet 2011 A propos A propos du document Ce document de référence sur le référentiel ITIL V3 a

Plus en détail

Fonctions Informatiques et Supports Opérationnels

Fonctions Informatiques et Supports Opérationnels Fonctions Informatiques et Supports Opérationnels Nos métiers par activité Nos métiers de l informatique comprennent d une part un volet études et d autre part la gestion des infrastructures ; les fonctions

Plus en détail

AXIAD Conseil pour décider en toute intelligence

AXIAD Conseil pour décider en toute intelligence AXIAD Conseil pour décider en toute intelligence Gestion de la Performance, Business Intelligence, Big Data Domaine d expertise «Business Intelligence» Un accompagnement adapté à votre métier dans toutes

Plus en détail

PLATEFORME MÉTIER DÉDIÉE À LA PERFORMANCE DES INSTALLATIONS DE PRODUCTION

PLATEFORME MÉTIER DÉDIÉE À LA PERFORMANCE DES INSTALLATIONS DE PRODUCTION PLATEFORME MÉTIER DÉDIÉE À LA PERFORMANCE DES INSTALLATIONS DE PRODUCTION KEOPS Automation Espace Performance 2B, rue du Professeur Jean Rouxel BP 30747 44481 CARQUEFOU Cedex Tel. +33 (0)2 28 232 555 -

Plus en détail

Cette première partie pose les enjeux de la BI 2.0 et son intégration dans le SI de l entreprise. De manière progressive, notre approche situera le

Cette première partie pose les enjeux de la BI 2.0 et son intégration dans le SI de l entreprise. De manière progressive, notre approche situera le Partie I BI 2.0 Cette première partie pose les enjeux de la BI 2.0 et son intégration dans le SI de l entreprise. De manière progressive, notre approche situera le SI classique avec l intégration de la

Plus en détail

Problématique, Constats

Problématique, Constats Problématique, Constats Réactivité de la DSI pour les projets numériques consommateurs Contraintes de temps et de coûts Forte pression des métiers Compétitivité des sociétés externes Décalage de démarrage

Plus en détail

Découvrez la gestion collaborative multi-projet grâce à la. solution Project EPM

Découvrez la gestion collaborative multi-projet grâce à la. solution Project EPM Découvrez la gestion collaborative multi-projet grâce à la solution Project EPM Project EPM 2007 est la solution de gestion de projets collaborative de Microsoft. Issue d une longue expérience dans le

Plus en détail

UML Mise en œuvre dans un projet. Emmanuel Pichon 2013

UML Mise en œuvre dans un projet. Emmanuel Pichon 2013 UML Mise en œuvre dans un projet 2013 Introduction Rôles et activités dans un projet Définir la méthode de votre projet Adapter la modélisation à la méthode de votre projet Conseils de mise en œuvre de

Plus en détail

WEB15 IBM Software for Business Process Management. un offre complète et modulaire. Alain DARMON consultant avant-vente BPM alain.darmon@fr.ibm.

WEB15 IBM Software for Business Process Management. un offre complète et modulaire. Alain DARMON consultant avant-vente BPM alain.darmon@fr.ibm. WEB15 IBM Software for Business Process Management un offre complète et modulaire Alain DARMON consultant avant-vente BPM alain.darmon@fr.ibm.com Claude Perrin ECM Client Technical Professional Manager

Plus en détail

Cisco Unified Computing Migration and Transition Service (Migration et transition)

Cisco Unified Computing Migration and Transition Service (Migration et transition) Cisco Unified Computing Migration and Transition Service (Migration et transition) Le service Cisco Unified Computing Migration and Transition Service (Migration et transition) vous aide à migrer vos applications

Plus en détail

Drive your success. «Un écosystème complexe implique une capacité de gestion temps réel des aléas» www.imagina-international.com

Drive your success. «Un écosystème complexe implique une capacité de gestion temps réel des aléas» www.imagina-international.com Drive your success «Un écosystème complexe implique une capacité de gestion temps réel des aléas» www.imagina-international.com ATEN, dix avantages au service de votre entreprise Qualité de mise en œuvre

Plus en détail

DOSSIER SOLUTION CA ERwin Modeling. Comment gérer la complexité des données et améliorer l agilité métier?

DOSSIER SOLUTION CA ERwin Modeling. Comment gérer la complexité des données et améliorer l agilité métier? DOSSIER SOLUTION CA ERwin Modeling Comment gérer la complexité des données et améliorer l agilité métier? CA ERwin Modeling fournit une vue centralisée des définitions de données clés afin de mieux comprendre

Plus en détail

Ministère de l intérieur --------

Ministère de l intérieur -------- Ministère de l intérieur -------- Examen professionnel d ingénieur principal des systèmes d information et de communication du ministère de l intérieur Session 2013 Meilleure copie Sujet n 1 - Réseaux

Plus en détail

CONSULTING, BANQUE & ASSURANCE. axiwell LE SENS DE L ESSENTIEL

CONSULTING, BANQUE & ASSURANCE. axiwell LE SENS DE L ESSENTIEL CONSULTING, BANQUE & ASSURANCE axiwell LE SENS DE L ESSENTIEL SOMMAIRE Édito... page 3 Axiwell Financial Services... Exemples de missions réalisées... Nos offres spécifiques... Risques / Conformité / Réglementaire...

Plus en détail

Les tendances de la dématérialisation et les besoins des Entreprises

Les tendances de la dématérialisation et les besoins des Entreprises Les tendances de la dématérialisation et les besoins des Entreprises N. Naffah, Directeur Général Prologue De plus en plus, nous constatons l étendue de l usage du numérique dans la vie quotidienne du

Plus en détail

وزارة السكنى والتعمير وسياسة المدينة

وزارة السكنى والتعمير وسياسة المدينة وزارة السكنى والتعمير وسياسة المدينة Phase 3 Planification de la solution retenue et stratégie de changement Elaboration du Schéma Directeur du Système d Information des agences urbaines 2013 Sommaire

Plus en détail

La Gestion Electronique des Documents

La Gestion Electronique des Documents La Gestion Electronique des Documents La mise en place d une solution La gestion de l information est devenue un enjeu stratégique majeur à l intérieur des organisations. D après l observation des projets

Plus en détail

INDUSTRIALISATION ET RATIONALISATION

INDUSTRIALISATION ET RATIONALISATION INDUSTRIALISATION ET RATIONALISATION A. LA PROBLEMATIQUE La mission de toute production informatique est de délivrer le service attendu par les utilisateurs. Ce service se compose de résultats de traitements

Plus en détail

Schéma directeur pour la ville numérique 2015-2020. Repères #1

Schéma directeur pour la ville numérique 2015-2020. Repères #1 Schéma directeur pour la ville numérique 2015-2020 Repères #1 Février 2015 A - L état des lieux Des systèmes d information, levier de modernisation de l administration Grâce aux investissements réalisés

Plus en détail

Semarchy Convergence for MDM La Plate-Forme MDM Évolutionnaire

Semarchy Convergence for MDM La Plate-Forme MDM Évolutionnaire FICHE PRODUIT Semarchy Convergence for MDM La Plate-Forme MDM Évolutionnaire BENEFICES POUR LES DSI Réussir les projets de gouvernance dans les délais et les budgets Démarrer de manière tactique tout en

Plus en détail

répondre aux défis de l ingénierie logicielle déploiement et mise en œuvre opérationnelle : l'industrialisation au service de la compétitivité

répondre aux défis de l ingénierie logicielle déploiement et mise en œuvre opérationnelle : l'industrialisation au service de la compétitivité répondre aux défis de l ingénierie logicielle déploiement et mise en œuvre opérationnelle : l'industrialisation au service de la compétitivité philippe.ensarguet@orange.com directeur technique Orange Business

Plus en détail

Comment mettre en oeuvre une gestion de portefeuille de projets efficace et rentable en 4 semaines?

Comment mettre en oeuvre une gestion de portefeuille de projets efficace et rentable en 4 semaines? DOSSIER SOLUTION Package CA Clarity PPM On Demand Essentials for 50 Users Comment mettre en oeuvre une gestion de portefeuille de projets efficace et rentable en 4 semaines? agility made possible CA Technologies

Plus en détail

Plateforme STAR CPM. Gestion intégrée des process multilingues d entreprise Les voies de la performance avec STAR James

Plateforme STAR CPM. Gestion intégrée des process multilingues d entreprise Les voies de la performance avec STAR James Plateforme STAR CPM Gestion intégrée des process multilingues d entreprise Les voies de la performance avec STAR James Groupe STAR Your single-source provider for corporate product communication Le bon

Plus en détail

L Application Performance Management pourquoi et pour quoi faire?

L Application Performance Management pourquoi et pour quoi faire? Management pourquoi et pour quoi faire? Un guide pratique pour comprendre l intérêt des solutions d Application Management, à l heure où les systèmes d information sont au cœur de l efficacité opérationnelle

Plus en détail

La réponse aux enjeux des RH du 21 ème siècle

La réponse aux enjeux des RH du 21 ème siècle La réponse aux enjeux des RH du 21 ème siècle Comment répondre aux nouveaux enjeux des DRH du 21 ème siècle? Besoin n 1 : innover et développer de nouveaux usages métier en décloisonnant les différents

Plus en détail

Architecture d'entreprise : Guide Pratique de l'architecture Logique

Architecture d'entreprise : Guide Pratique de l'architecture Logique Guides Pratiques Objecteering Architecture d'entreprise : Guide Pratique de l'architecture Logique Auteur : Version : 1.0 Copyright : Softeam Equipe Conseil Softeam Supervisée par Philippe Desfray Softeam

Plus en détail

Software Application Portfolio Management

Software Application Portfolio Management Environnement complet de consolidation du Patrimoine Applicatif & de production des Tableaux de bords d inventaire et de pilotage Software Application Portfolio Management Collecter Centraliser Normaliser

Plus en détail

Management des processus opérationnels

Management des processus opérationnels Ecole Nationale Supérieure de Management Master Management des organisations Management des processus opérationnels Dr TOUMI Djamila Cours n 4: l approche processus et le management du système d informations

Plus en détail

ITSM - Gestion des Services informatiques

ITSM - Gestion des Services informatiques Chapitre 1 - COMPRENDRE LE MARCHÉ ITSM - Gestion des Services informatiques Copyright 2011 CXP. 1 ITSM - Gestion des Services informatiques L'étude a été réalisée par : Dalila Souiah OBJECTIF DU DOCUMENT.

Plus en détail

[ Hornet ] Charte de méthodologie

[ Hornet ] Charte de méthodologie [ Hornet ] Hornet Cette création est mise à disposition selon le Contrat Paternité - Pas d'utilisation Commerciale - Partage des Conditions Initiales à l'identique disponible en ligne http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.0/fr/

Plus en détail

La gestion globale des contenus d entreprise

La gestion globale des contenus d entreprise Gonzague Chastenet de Géry La gestion globale des contenus d entreprise Le projet ECM, une nouvelle approche de la gestion de l information é d i t i o n s Les Editions de l ADBS publient des ouvrages

Plus en détail

Pour une entreprise plus performante

Pour une entreprise plus performante Pour une entreprise plus performante Smart Technology Services Raison Sociale - Smart Technology Services llc Pôle d activités - Service et conseil dans la technologie de l information Pôle d activités

Plus en détail

Un spécialiste s engage à vos côtés

Un spécialiste s engage à vos côtés Un spécialiste s engage à vos côtés Smart Technology Services Société de service et de conseil spécialisée dans la technologie de l information Accompagnement complet dans chacun de ses pôles d activité:

Plus en détail

Processus «Gérer les réclamations clients» De la réclamation au suivi de la satisfaction client

Processus «Gérer les réclamations clients» De la réclamation au suivi de la satisfaction client Processus «Gérer les réclamations clients» De la réclamation au suivi de la satisfaction client Historique Version Date Nature des modifications Auteur 1.0 12/10/2011 www.allaboutbpm.com / Bonitasoft Crédit

Plus en détail

Enjeux et perspectives des Centres de Services Partagés. Nos convictions et notre approche

Enjeux et perspectives des Centres de Services Partagés. Nos convictions et notre approche Enjeux et perspectives des Centres de Services Partagés Nos convictions et notre approche Cédric Damiens Directeur - ALDEA ALDEA - www.aldea.fr Enjeux et perspectives des Centres de Services Partagés :

Plus en détail

GT Architecture Technique d Entreprise. Le Métier d ATE : définitions, contributions, compétences, outils, dimensionnement.

GT Architecture Technique d Entreprise. Le Métier d ATE : définitions, contributions, compétences, outils, dimensionnement. GT Architecture Technique d Entreprise Le Métier d ATE : définitions, contributions, compétences, outils, dimensionnement. LE GT ATE du CRiP Se réunit depuis trois ans Ses membres : des Architectes Techniques

Plus en détail

Leader de l Actuariat Conseil et de la Gestion des Risques

Leader de l Actuariat Conseil et de la Gestion des Risques Leader de l Actuariat Conseil et de la Gestion des Risques Optimind Winter respecte les meilleurs standards européens sur l ensemble des expertises associées à la chaîne des risques des organismes assureurs,

Plus en détail

Systèmes et réseaux d information et de communication

Systèmes et réseaux d information et de communication 233 DIRECTEUR DES SYSTÈMES ET RÉSEAUX D INFORMATION ET DE COMMUNICATION Code : SIC01A Responsable des systèmes et réseaux d information FPESIC01 Il conduit la mise en œuvre des orientations stratégiques

Plus en détail

Tirez plus vite profit du cloud computing avec IBM

Tirez plus vite profit du cloud computing avec IBM Tirez plus vite profit du cloud computing avec IBM Trouvez des solutions de type cloud éprouvées qui répondent à vos priorités principales Points clés Découvrez les avantages de quatre déploiements en

Plus en détail

ABILIAN SICS-PC. Abilian SYSTÈME D INFORMATION COLLABORATIF ET SÉCURISÉ POUR LES PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ

ABILIAN SICS-PC. Abilian SYSTÈME D INFORMATION COLLABORATIF ET SÉCURISÉ POUR LES PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ SOLUTIONS 2.0 POUR LA COMPÉTITIVITÉ ET L INNOVATION ABILIAN SICS-PC SYSTÈME D INFORMATION COLLABORATIF ET SÉCURISÉ POUR LES PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ Abilian Quels outils pour la compétitivité des acteurs

Plus en détail

Business Project Management : Cycle de vie des documents et workflow

Business Project Management : Cycle de vie des documents et workflow Business Project Management : Cycle de vie des documents et workflow Iut de Tours Département Information-Communication Option Gestion de l Information et du Document dans les Organisations Page 1 sur

Plus en détail

Conseil et Ingénierie des Systèmes d Information d Entreprise

Conseil et Ingénierie des Systèmes d Information d Entreprise Conseil et Ingénierie des Systèmes d Information d Entreprise Le Groupe Khiplus SAS KHIPLUS Management Société holding animatrice du groupe SAS KHIPLUS Advance Conseil et ingénierie de Systèmes d Information

Plus en détail

Conseil opérationnel en organisation, processus & système d Information. «Valorisation, Protection et Innovation de votre Patrimoine Numérique»

Conseil opérationnel en organisation, processus & système d Information. «Valorisation, Protection et Innovation de votre Patrimoine Numérique» "Innovation, Valorisation et Protection du Patrimoine Numérique!" Conseil opérationnel en organisation, processus & système d Information «Valorisation, Protection et Innovation de votre Patrimoine Numérique»

Plus en détail

Positionnement de UP

Positionnement de UP UNIFIED PROCESS Positionnement de UP Unified Process Langage Méthode Outil logiciel UML UP RUP 6 BONNES PRATIQUES développement itératif gestion des exigences architecture basée sur des composants modélisation

Plus en détail

Sélectionner la bonne base de données de gestion de configurations pour mettre en place une plate-forme efficace de gestion de services.

Sélectionner la bonne base de données de gestion de configurations pour mettre en place une plate-forme efficace de gestion de services. Solutions de Service Management Guide d achat Sélectionner la bonne base de données de gestion de configurations pour mettre en place une plate-forme efficace de gestion de services. Aujourd hui, toutes

Plus en détail

Urbanisation des Systèmes d Information Architecture d Entreprise. 04 Architecture du SI : identifier et décrire les services, structurer le SI

Urbanisation des Systèmes d Information Architecture d Entreprise. 04 Architecture du SI : identifier et décrire les services, structurer le SI Plan du chapitre Master Informatique et Systèmes Urbanisation des Systèmes d Information Architecture d Entreprise 04 Architecture du SI : identifier et décrire les services, structurer le SI 1 2 3 1.1

Plus en détail

1. Une approche innovante, basée sur «l objet document» 2. Le respect des chaînes éditoriales de l entreprise

1. Une approche innovante, basée sur «l objet document» 2. Le respect des chaînes éditoriales de l entreprise Lucid e-globalizer, solution globale de gestion de contenu multilingue. Ce document a pour objectif de vous présenter Lucid e-globalizer, la solution de gestion de contenu multilingue de Lucid i.t., ses

Plus en détail

SOMMAIRE. La dématérialisation de la production comptable : Théorie. AVANT / APRES la mise en place d une solution de dématérialisation

SOMMAIRE. La dématérialisation de la production comptable : Théorie. AVANT / APRES la mise en place d une solution de dématérialisation SOMMAIRE Préambule P. 3 La dématérialisation de la production comptable : Théorie Définition Enjeux Objectifs Investissements Processus de dématérialisation AVANT / APRES la mise en place d une solution

Plus en détail

PROGRAMME DU CONCOURS DE RÉDACTEUR INFORMATICIEN

PROGRAMME DU CONCOURS DE RÉDACTEUR INFORMATICIEN PROGRAMME DU CONCOURS DE RÉDACTEUR INFORMATICIEN 1. DÉVELOPPEMENT D'APPLICATION (CONCEPTEUR ANALYSTE) 1.1 ARCHITECTURE MATÉRIELLE DU SYSTÈME INFORMATIQUE 1.1.1 Architecture d'un ordinateur Processeur,

Plus en détail

COMMENT CHOISIR UN PRESTATAIRE WEB?

COMMENT CHOISIR UN PRESTATAIRE WEB? COMMENT CHOISIR UN PRESTATAIRE WEB? Lorraine Lorsqu une entreprise décide de créer son site web, elle fait généralement appel à un ou plusieurs prestataires spécialisés. Néanmoins, face à la diversité

Plus en détail

Tous droits réservés SELENIS

Tous droits réservés SELENIS 1. Objectifs 2. Etapes clefs 3. Notre proposition d accompagnement 4. Présentation de SELENIS 2 Un projet est une réalisation spécifique, dans un système de contraintes donné (organisation, ressources,

Plus en détail

DOSSIER SPÉCIAL TRAVAIL COLLABORATIF ET GESTION DE CONTENU COMMENT AMÉLIORER LA COLLABORATION ET LA COMMUNICATION AU SEIN DE VOTRE ORGANISME?

DOSSIER SPÉCIAL TRAVAIL COLLABORATIF ET GESTION DE CONTENU COMMENT AMÉLIORER LA COLLABORATION ET LA COMMUNICATION AU SEIN DE VOTRE ORGANISME? DOSSIER SPÉCIAL TRAVAIL COLLABORATIF ET GESTION DE CONTENU COMMENT AMÉLIORER LA COLLABORATION ET LA COMMUNICATION AU SEIN DE VOTRE ORGANISME? AUTEUR : HEFAIEDH MYRIAM DOSSIER TRAVAIL COLLABORATIF ET GESTION

Plus en détail

Gestion des données de référence (MDM)

Gestion des données de référence (MDM) Chapitre 1 - COMPRENDRE LE MARCHÉ Gestion des données de référence (MDM) Copyright 2009 CXP. 1 All rights reserved. Reproduction or distribution of this document, in any form, is expressly prohibited without

Plus en détail

Notre métier Concevoir pour les entreprises des solutions de gestion de l information sur mesure

Notre métier Concevoir pour les entreprises des solutions de gestion de l information sur mesure Présentation ISI Développement Communiqué de presse ISI Développement s.a.s. est éditeur de logiciels et développeur de solution logicielle. [re]source est une solution de gestion d Entreprise. L entreprise

Plus en détail

Comment initialiser une démarche SOA

Comment initialiser une démarche SOA Comment initialiser une démarche SOA Placer l approche l SOA au cœur c de la vie du Système d Informationd Olivier Dennery IT Architect IBM certified BCS Application Innovation Objectifs Objectifs - Rappeler

Plus en détail

Urbanisation des Systèmes d'information

Urbanisation des Systèmes d'information Urbanisation des Systèmes d'information Les Audits de Systèmes d Information et leurs méthodes 1 Gouvernance de Système d Information Trois standards de référence pour trois processus du Système d Information

Plus en détail

T A L E N T E D T O G E T H E R. Métiers de la Banque. Métiers de la Banque Part 4 / 2007 1

T A L E N T E D T O G E T H E R. Métiers de la Banque. Métiers de la Banque Part 4 / 2007 1 T A L E N T E D T O G E T H E R Métiers de la Banque Métiers de la Banque Part 4 / 2007 1 Sommaire 1 er Partie : Panorama du monde bancaire Organisation de la profession Les grandes activités bancaires

Plus en détail

TRADE. Yourcegid Trade Y2

TRADE. Yourcegid Trade Y2 TRADE Yourcegid Trade Y2 1800 Clients négociants plus de + de 10 langues + de 40 pays plus de 200 DE collaborateurs et experts Un réseau performant : 200 PRès de Distributeurs certifiés Parce que votre

Plus en détail

ITIL V3. Transition des services : Principes et politiques

ITIL V3. Transition des services : Principes et politiques ITIL V3 Transition des services : Principes et politiques Création : janvier 2008 Mise à jour : août 2009 A propos A propos du document Ce document de référence sur le référentiel ITIL V3 a été réalisé

Plus en détail

Management des Systèmes d information (SI) UE5 - Gouvernance des SI

Management des Systèmes d information (SI) UE5 - Gouvernance des SI IAE Lyon 3 - DSCG / DUSCG 1 - Formation initiale 2015 - Semestre 1&2 Management des Systèmes d information (SI) UE5 - Gouvernance des SI S1 - M4 - Urbanisation des SI Yves MEISTERMANN DSCG UE 5 - Bulletin

Plus en détail

La gestion de projets. Data & Information System

La gestion de projets. Data & Information System La gestion de projets Data & Information System SOMMAIRE Rédacteurs : Réf.: D. Blondel / F. Barthelemy AXIO_POLARIS_V1 NOTRE VISION DE LA GESTION DE PROJETS LES POINTS DE FONCTION LA SOLUTION POLARIS LE

Plus en détail

ACube. Charte méthodologique. Version 1.2 du 22/02/2010. Etat : Validé

ACube. Charte méthodologique. Version 1.2 du 22/02/2010. Etat : Validé Charte méthodologique Version 1.2 du 22/02/2010 Etat : Validé Communauté Adullact Projet SUIVI DES MODIFICATIONS Version Rédaction Description Vérification Date 1.0 S. Péguet Initialisation 20/03/07 1.1

Plus en détail

Accenture accompagne la première expérimentation cloud de l État français

Accenture accompagne la première expérimentation cloud de l État français Accenture accompagne la première expérimentation cloud de l État français Pays marqué par la centralisation, la France dispose paradoxalement d une informatique en silo, chaque ministère étant doté de

Plus en détail

CA Server Automation. Vue d ensemble. Avantages. agility made possible

CA Server Automation. Vue d ensemble. Avantages. agility made possible FICHE PRODUIT : CA Server Automation CA Server Automation agility made possible La solution intégrée CA Server Automation permet d automatiser le provisioning, la correction et la configuration des composants

Plus en détail

Orange Nouvelle Expérience (ONE) Zoom sur les solutions SI

Orange Nouvelle Expérience (ONE) Zoom sur les solutions SI «Le service Orange, satisfait quand vous l'êtes» Orange Nouvelle Expérience (ONE) Zoom sur les solutions SI Stéphane Guérin Orange DSI Orange France Directeur Centre de Compétences Relation Client Août

Plus en détail

Description et illustration du processus unifié

Description et illustration du processus unifié USDP Description et illustration du processus unifié Définit un enchaînement d activités Est réalisé par un ensemble de travailleurs Avec des rôles, des métiers Avec pour objectifs de passer des besoins

Plus en détail

Practice Finance & Risk Management BCBS 239 enjeux et perspectives. Equinox-Cognizant, tous droits réservés. 2014.

Practice Finance & Risk Management BCBS 239 enjeux et perspectives. Equinox-Cognizant, tous droits réservés. 2014. Practice Finance & Risk Management BCBS 239 enjeux et perspectives 2014 Contexte du BCBS 239 2 Une nouvelle exigence Les Principes aux fins de l agrégation des données sur les et de la notification des

Plus en détail

D une part, elles ne peuvent faire table rase de la richesse contenue dans leur système d information.

D une part, elles ne peuvent faire table rase de la richesse contenue dans leur système d information. PACBASE «Interrogez le passé, il répondra présent.». Le Module e-business Les entreprises doivent aujourd hui relever un triple défi. D une part, elles ne peuvent faire table rase de la richesse contenue

Plus en détail

Master Informatique et Systèmes. Architecture des Systèmes d Information. 03 Architecture Logicielle et Technique

Master Informatique et Systèmes. Architecture des Systèmes d Information. 03 Architecture Logicielle et Technique Master Informatique et Systèmes Architecture des Systèmes d Information 03 Architecture Logicielle et Technique Damien Ploix 2014-2015 Démarche d architecture SI : structuration en vues Quels métiers?

Plus en détail

Plan d études du CAS SMSI Volée 2014

Plan d études du CAS SMSI Volée 2014 Plan d études du CAS SMSI Volée 2014 SIE Système d information d entreprise Crédits ECTS : 2 Périodes : 32 «Le module SIE a pour objectif de faire connaître les fondements théoriques du système d information

Plus en détail

Instance Nationale de Concertation CNAF Projet de Transformation de la DSI et des fonctions SG/AC

Instance Nationale de Concertation CNAF Projet de Transformation de la DSI et des fonctions SG/AC Instance Nationale de Concertation CNAF Projet de Transformation de la DSI et des fonctions SG/AC Le 5 Mars 2015 Version de travail Projet Février 2015-1 Ordre du jour Avancement des travaux Rappel du

Plus en détail

Système d information VERSION : 4.00

Système d information VERSION : 4.00 METHODE ET ORGANISATION VERSION : 4.00 Jean-Michel Grandclément Confidentiel Reproduction Interdite Page 1 sur 21 Auteur Jean-Michel Grandclément Version / Date Version : 4.0 Date : 04/04/04 E-mail jean-michel.grandclement@grandclement.fr

Plus en détail

COMMENT CHOISIR UN PRESTATAIRE WEB?

COMMENT CHOISIR UN PRESTATAIRE WEB? COMMENT CHOISIR UN PRESTATAIRE WEB? Pourquoi faire appel à un prestataire? Les compétences du web Au stade de la réflexion Lors de la création du site Mise en ligne et exploitation du site Qui sont les

Plus en détail

Résumé CONCEPTEUR, INTEGRATEUR, OPERATEUR DE SYSTEMES CRITIQUES

Résumé CONCEPTEUR, INTEGRATEUR, OPERATEUR DE SYSTEMES CRITIQUES Aristote ----- Cloud Interopérabilité Retour d'expérience L A F O R C E D E L I N N O V A T I O N Résumé Les systèmes d'information logistique (SIL) sont des outils qui amènent des gains de productivité

Plus en détail

METIER DU CYCLE DE VIE DES APPLICATIONS

METIER DU CYCLE DE VIE DES APPLICATIONS METIER DU CYCLE DE VIE DES APPLICATIONS Finalité : Répondre aux besoins des utilisateurs en mettant à leur disposition des solutions informatiques applicatives et techniques adaptées. Emplois génériques

Plus en détail

Pôle Référentiels Métier (Master Data Management)

Pôle Référentiels Métier (Master Data Management) Pôle Référentiels Métier (Master Data Management) KHIPLUS et le MDM Khiplus et le MDM : une longue histoire Émergence de solutions de MDM génériques Ralliement de Khiplus au MAG (MDM Alliance Group) Intervention

Plus en détail

e need L un des premiers intégrateurs opérateurs Cloud Computing indépendants en France

e need L un des premiers intégrateurs opérateurs Cloud Computing indépendants en France e need L un des premiers intégrateurs opérateurs Cloud Computing indépendants en France Sommaire Cloud Computing Retours sur quelques notions Quelques chiffres Offre e need e need Services e need Store

Plus en détail

Repenser le SI à l'ère du numérique : apports des solutions de big data, cloud computing et confiance numérique

Repenser le SI à l'ère du numérique : apports des solutions de big data, cloud computing et confiance numérique Repenser le SI à l'ère du numérique : apports des solutions de big data, cloud computing et confiance numérique Extraits d analyses publiées par MARKESS International Emmanuelle Olivié-Paul epaul@markess.com

Plus en détail