État des lieux de la formation à

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "État des lieux de la formation à"

Transcription

1 État des lieux de la formation à distance et en ligne dans le secteur agricole au Québec Le 26 mars 2013 ISBN: Dépôt légal, 2013 Bibliothèque nationale et Archives du Québec Bibliothèque nationale et Archives du Canada Avis au lecteur : - Ce document peut être reproduit en tout ou en partie à la condition d en mentionner la source. - Le générique masculin est utilisé sans discrimination et dans le seul but d alléger le texte

2 Cette étude a été réalisée par AGRIcarrières, Comité sectoriel de main-d œuvre de la production agricole, grâce à la contribution financière de la Commission des partenaires du marché du travail Direction du projet Coordination Recherche et rédaction Hélène Varvaressos, agr Directrice générale AGRIcarrières, Comité sectoriel de main-d œuvre de la production agricole Aline Grenier, agr. Coordonnatrice à la formation et à l apprentissage AGRIcarrières, Comité sectoriel de main-d œuvre de la production agricole Olivier Dupras Conseiller en formation AGRIcarrières, Comité sectoriel de main-d œuvre de la production agricole

3 TABLE DES MATIÈRES 1. INTRODUCTION MÉTHODOLOGIE CONTEXTE DE LA FORMATION EN LIGNE EN AGRICULTURE... 7 FORMATION CONTINUE EN AGRICULTURE... 7 DÉFINITION DE L APPRENTISSAGE À DISTANCE ET EN LIGNE... 8 OBSTACLES RELIÉS À LA PARTICIPATION À DES ACTIVITÉS DE FORMATION AVANTAGES ET CONTRAINTES DE L APPRENTISSAGE EN LIGNE AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS OBSTACLES LIÉS À L ADOPTION DE LA FORMATION EN LIGNE DÉFI DE L APPRENTISSAGE EN LIGNE POUR LE SECTEUR AGRICOLE PORTRAIT DE LA MAIN-D ŒUVRE AGRICOLE EN FORMATION INTÉRÊT POUR LA FORMATION ACCÈS AUX TECHNOLOGIES COMPÉTENCES TECHNOLOGIQUES PRÉFÉRENCE AU NIVEAU DE L APPRENTISSAGE TYPE DE MÉDIA MODALITÉS DE DIFFUSION HORAIRE DE FORMATION LES LIEUX DE FORMATION THÈMES DE FORMATION LE RÔLE DE L INTERACTION PARTICULARITÉS DE L APPRENTISSAGE DANS LE SECTEUR AGRICOLE EXPÉRIENCES EN FORMATION À DISTANCE ET EN LIGNE DANS LE SECTEUR AGRICOLE FORMATION À DISTANCE DÉFINITION PERCEPTION DE CETTE MODALITÉ DE FORMATION EXPÉRIENCES DE FORMATION À DISTANCE FORMATION ENTIÈREMENT EN LIGNE DÉFINITION PERCEPTIONS DE CETTE MODALITÉ DE FORMATION EXPÉRIENCES DE FORMATION ENTIÈREMENT EN LIGNE CLASSE VIRTUELLE DÉFINITION PERCEPTIONS DE CETTE MODALITÉ DE FORMATION EXPÉRIENCE DE FORMATION UTILISANT LA CLASSE VIRTUELLE COMMUNAUTÉ DE PRATIQUE EN LIGNE... 59

4 DÉFINITION PERCEPTIONS DE CETTE MODALITÉ DE FORMATION EXPÉRIENCE DE FORMATION EN COMMUNAUTÉ DE PRATIQUE FORMATION HYBRIDE OU MIXTE DÉFINITION PERCEPTIONS DE CETTE MODALITÉ DE FORMATION EXPÉRIENCE DE FORMATION MIXTE OU HYBRIDE SYNTHÈSE DES EXPÉRIENCES DE FORMATION À DISTANCE ET EN LIGNE FORMATION À DISTANCE FORMATION ENTIÈREMENT EN LIGNE CLASSE VIRTUELLE COMMUNAUTÉ DE PRATIQUE EN LIGNE FORMATION HYBRIDE OU MIXTE CONSTATS ET ÉLÉMENTS D ANALYSE COMMENT FAVORISER LE DÉVELOPPEMENT ET L ADOPTION DE LA FORMATION CONTINUE À DISTANCE ET EN LIGNE ADAPTÉE AU SECTEUR AGRICOLE? MÉCONNAISSANCE DE LA FORMATION À DISTANCE ET EN LIGNE ALLER AU-DELÀ DU COMPROMIS FAVORISER L INTERACTION RESSOURCES ET COMPÉTENCES NÉCESSAIRES POUR AMÉLIORER L ADOPTION DE L APPRENTISSAGE À DISTANCE ET EN LIGNE RECOMMANDATIONS ENCOURAGER LA CONCERTATION ENTRE TOUS LES ACTEURS DE LA FORMATION CONTINUE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE PROJETS COMMUNS FORMER LES FORMATEURS ET CONCEPTEURS METTRE DE L AVANT L INTERACTION ENTRE LES APPRENANTS NOUVELLES PISTES À EXPLORER CONCLUSION LEXIQUE BIBLIOGRAPHIE ANNEXES... 90

5 TABLE DES ILLUSTRATIONS Tableau 1: Dimensions de l'apprentissage virtuel (Conseil canadien sur l apprentissage, 2009). 10 Tableau 2: Catégories d'obstacles à la participation à des activités de formation chez l'apprenant adulte 11 Tableau 3: Obstacles à la participation à la formation chez les agriculteurs 13 Tableau 4: Avantages de l'apprentissage en ligne 14 Tableau 5: Différences dans les préférences de méthodes d'enseignement selon le thème de formation 29 Tableau 6: Dimensions de la formation à distance 34 Tableau 7: Dimensions de la formation entièrement en ligne 37 Tableau 8: Dimensions de la classe virtuelle 44 Tableau 9: Dimensions de la communauté de pratique en ligne 59 Tableau 10 : Dimensions du cours en présence avec soutien technologique 65 Tableau 11: Dimensions du cours en présence avec soutien technologique 66 Figure 1: Obstacles à la participation à une activité de formation continue 13 Figure 2: Dernière participation à une activité de formation continue 19 Figure 3 : Dernière participation à une activité de formation continue selon le niveau de scolarité complété 19 Figure 4: Usages d'internet par la main-d'oeuvre agricole 22 Figure 5: Utilisation de logiciels par la main-d'oeuvre agricole 23 Figure 6: Usages des téléphones intelligents par la main-d'oeuvre agricole 24 Figure 7: Appréciation de différents types de matériel de formation 25 Figure 8: Appréciation de différentes méthodes d'apprentissage 27 Figure 9: Appréciation chez la clientèle agricole de différents lieux de formation 31

6 LISTE DES ACRONYMES CRFA ITA MAPAQ PSFA RFA SOFAD UPA Collectifs régionaux en formation agricole Institut de technologie alimentaire Ministère de l Agriculture, des Pêcheries et de l Alimentation du Québec Plan de soutien en formation agricole Répondant en formation agricole Société de formation à distance Union des producteurs agricoles

7 REMERCIEMENTS AGRIcarrières tient à remercier les productrices et producteurs ainsi que les employées et les employés ayant bien voulu participer à l élaboration de cet état des lieux sur la formation à distance et en ligne. Nous désirons également souligner la participation des professionnels des institutions d enseignement ainsi que des différents groupes spécialisés de l UPA. Nous tenons finalement à remercier les répondants en formation agricole des Collectifs régionaux en formation agricole pour leur appui au projet. Leur précieuse collaboration fut essentielle au succès de notre démarche. Liste des personnes ayant été consultées Jean Béliveau Conseiller assurance de la qualité Fédération des producteurs de porcs du Québec Elaine Cloutier Directrice adjointe R&D Formation et transfert du savoir Valacta Lyne Desnoyers Chargée de projets en technologies de l'information CRAAQ Yvon Desrosiers Chargé de projet SOFAD Michel Dupuis Conseiller en développement organisationnel Coordination services-conseils Denis Lafrance Chargé de projet CETAB+ Danielle Noël Enseignante Cégep de Matane

8 Chantal Paul Chef - Communications et planification stratégique Commission canadienne du lait Maurice Phénix Enseignant Institut de technologie agroalimentaire Richard Samson Institut de technologie agroalimentaire Conseiller en formation continue André Tremblay Conseiller en formation Cégep de Victoriaville Catherine Veilleux Conseillère pédagogique Cégep de Beauce-Appalaches Louis Laterreur Technicien agricole MAPAQ Collaboration Sylvie Chassé Direction du développement des compétences et de l intervention sectorielle Commission des partenaires du marché du travail Jacqueline Bourdeau Professeure TELUQ

9

10 1. INTRODUCTION La production agricole est un secteur d activité en constante évolution. L état des connaissances augmente rapidement. Les entreprises agricoles québécoises doivent continuellement être à l affût des derniers développements pour les intégrer dans leurs pratiques afin de demeurer concurrentielles. L introduction de nouvelles technologies et de nouvelles façons de faire entraînent des changements organisationnels importants au sein des entreprises agricoles. L organisation du travail et les besoins de main-d œuvre des entreprises s en trouvent affectés. Ceci conduit souvent à la création de nouveaux postes de travail plus spécialisés ou à la modification des postes existants. De tels changements sont le plus souvent accompagnés par des besoins de nouvelles compétences au sein des entreprises qui peuvent être comblées par la formation. Depuis sa création, AGRIcarrières, le Comité sectoriel de main-d œuvre de la production agricole, considère la formation de la main-d œuvre agricole comme étant une priorité de haut niveau, étant donné qu une forte proportion des personnes qui occupent des emplois dans le secteur ne possède pas de formation professionnelle ou de la formation technique pertinente. On souhaite une hausse de la qualification et de la formation initiale de la main-d œuvre. Pour pallier le manque à ce niveau, l approche préconisée est la formation continue. Toutefois, l accessibilité à la formation constitue un enjeu important pour le secteur de la production agricole dont les entreprises sont dispersées dans les régions rurales québécoises. C est pourquoi AGRIcarrières, dans son plan d action , a prévu réaliser l état des lieux de la formation à distance, notamment la formation en ligne, dans le secteur agricole québécois. Par la même occasion, AGRIcarrières souhaite faire des recommandations sur l utilisation des nouvelles technologies de l information et de la communication en vue d augmenter l accès à la formation agricole continue. Nous tenterons de voir comment favoriser le développement et l'adoption de la formation continue à distance et en ligne adaptée au secteur agricole. Le secteur agricole reconnaît que l intégration des nouvelles technologies de l information et de la communication dans les pratiques des entreprises est devenue incontournable. Ainsi, en décembre 2011, le Congrès général de l UPA a adopté une résolution visant à analyser les retombées, pour l organisation, de l utilisation de nouvelles technologies pour la tenue, entre autres, d activités de formation à distance (Union des producteurs agricoles, 2012). Les préoccupations du secteur de la production agricole sont aussi présentes dans d autres secteurs de l activité économique. À l occasion de la rencontre nationale portant sur l adéquation formation emploi, le 14 juin 2011, la ministre de l Éducation, du Loisir et du Sport, M me Line Beauchamp, et la ministre de l Emploi et de la Solidarité sociale, M me Julie Boulet, ont annoncé 13 pistes d action pour améliorer l adéquation entre la formation et les besoins du marché du travail. La première de ces pistes propose une Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 5

11 «meilleure utilisation des technologies de l information pour favoriser la formation à distance et mieux desservir la clientèle en région». 1 Ce rapport doit pouvoir servir à différents intervenants du milieu de la formation continue dans le secteur agricole pour qu ils puissent participer au développement de la formation à distance et en ligne. Les informations présentées ici doivent leur donner une vue d ensemble de ce qui se fait actuellement, des bons coups et des améliorations à apporter. Nous désirons également présenter un portrait des apprenants du secteur agricole en y incluant leurs préférences en matière d apprentissage. Pour faciliter l adoption de la formation à distance et en ligne dans le secteur, nous croyons que de documenter les préférences permet aux concepteurs de présenter des opportunités d apprentissage en ligne qui ont plus de chance d être appréciées par la clientèle. C est justement pour soulever les préférences des producteurs et employés agricoles que nous avons complété la recherche documentaire par des consultations. Ce rapport est divisé en 2 parties. Dans la première, nous dressons une vue d ensemble de la formation à distance et en ligne dans le secteur agricole. Ensuite, nous présentons un portrait de la clientèle apprenante agricole. Finalement, nous illustrons différentes expériences de formation à distance et en ligne. Nous avons décidé de classer ces différentes expériences selon différentes modalités d apprentissage à distance et en ligne. Bien que ce classement ne soit pas étanche, il permet d avoir une vue d ensemble des différentes façons de faire, des points forts et des faiblesses de chacune d elles. Dans la seconde section, nous réalisons d abord une synthèse des expériences de formation en ligne selon les différentes modalités étudiées et le portrait de la clientèle. Par la suite, des recommandations visant à promouvoir l adoption de la formation à distance et en ligne dans le secteur agricole sont énoncées. 2. MÉTHODOLOGIE Dans le cadre de nos travaux, nous avons d abord réalisé une recherche documentaire. Celle-ci a recensé les écrits dressant le portrait de la clientèle agricole. Nous nous sommes également attardés aux différentes expériences de formation à distance et en ligne dans le secteur agricole. Outre les expériences canadiennes, celles des États-Unis, de l Australie et de certains pays d Europe ont été étudiées. Plusieurs activités de consultations ont eu lieu. D abord, nous avons réalisé un sondage. Celui-ci était adressé à la clientèle agricole susceptible d être intéressée à la participation à des activités de formation. Il pouvait être complété de façon électronique ou imprimé et acheminé par la poste ou par télécopieur à AGRIcarrières. Il a été distribué par la poste par AGRIcarrières à 620 entreprises ayant participé à un Programme d apprentissage en milieu de travail et par les répondants en formation agricole des différents 1 Communiqué de presse, Une rencontre déterminante pour le renouvellement de la main-d œuvre au Québec, 14 juin 2011, ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport et le ministère de l Emploi et de la Solidarité sociale. Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 6

12 collectifs régionaux en formation agricole. Ceux-ci l ont acheminé par courriel à clients des CRFA. De plus, le bureau régional du MAPAQ en Beauce-Appalaches, la Fédération de la relève agricole du Québec et AGRIcarrières ont publicisé le sondage dans une de leurs publications. Pour faire suite à ces démarches, 198 personnes ont répondu au sondage. Trois groupes de discussion ont eu lieu durant les mois d avril et de mai. Le premier a eu lieu en personne et a rassemblé 3 employés et 9 producteurs agricoles provenant de la Montérégie, de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Deux autres groupes de discussion ont eu lieu en ligne par conférence téléphonique et à l aide d une plateforme de conférence web. Ces deux groupes ont rassemblé 11 personnes provenant d autres régions : Laurentides, Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Estrie, Outaouais, Montérégie, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Gaspésie, Bas-St-Laurent. Onze entrevues téléphoniques et une entrevue en personne avec des intervenants ayant participé au développement ou à la diffusion de formation à distance et en ligne ont été réalisées. Leurs expériences ont été résumées dans le présent rapport. Nous avons également réalisé cinq entrevues téléphoniques avec des individus ayant complété des formations à distance et en ligne. 3. CONTEXTE DE LA FORMATION EN LIGNE EN AGRICULTURE FORMATION CONTINUE EN AGRICULTURE L évolution rapide de l agriculture, que ce soit au niveau des technologies utilisées, des exigences environnementales ou de nouvelles réalités au niveau de la gestion des ressources humaines, pose de nombreux défis reliés au développement des compétences de la main-d œuvre. Le bagage de compétences doit être maintenu à jour par des activités de formation ciblant les problématiques vécues par les entreprises. Les compétences à développer ne sont pas homogènes pour l ensemble du secteur agricole. Chaque type de production et chaque entreprise a ses particularités propres. Certaines catégories de besoins de formation peuvent être transposées aux différents secteurs, par exemple les besoins reliés à la gestion des ressources humaines. Par contre, les entreprises agricoles tendent à se spécialiser de plus en plus et les besoins en formation continue suivent cette voie. Selon une étude canadienne, la clientèle agricole adulte est diversifiée sur le plan de l âge, des sphères d'intérêt et des attentes face aux études (Saskatchewan Institute of Applied Science and Technology, 2003). Par exemple, un producteur et son employé œuvrant dans la même entreprise ont souvent des besoins de formation très différents. L un peut voir la formation comme une opportunité de développer des compétences nécessaires pour la gestion de son entreprise, tandis que l autre désire se former pour se voir certifier dans un domaine afin d améliorer sa valeur sur le marché du travail. Les opportunités de formation offertes doivent donc être attrayantes, variées et elles doivent cibler spécifiquement les attentes et besoins des producteurs et des employés d entreprises agricoles. Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 7

13 La clientèle agricole sujette à participer à des activités de formation continue est répartie sur l ensemble du territoire dans les régions rurales. La faible densité de population dans ces régions rend plus ardues l organisation et la diffusion d activités de formation continue. Pour surmonter cet obstacle, les acteurs de la formation continue en agriculture se sont dotés d un plan de soutien en formation agricole (PSFA). Ce plan est soutenu financièrement par le Ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport, le Ministère de l Emploi et de la Solidarité sociale par le biais de la Commission des partenaires du marché du travail et le Ministère de l Agriculture, des Pêcheries et de l Alimentation du Québec. Le comité de coordination du PSFA, en plus de représentants des ministères subventionnaires, réunit des représentants de l Union des producteurs agricoles (UPA) et d AGRIcarrières. Le PSFA se veut un mécanisme régional de concertation qui «vise à repérer les besoins de formation de la population agricole et à assurer les liens entre les établissements d enseignement eux-mêmes et le milieu, ceci pour offrir des activités de formation qui correspondent aux besoins exprimés» (Éduconseil, 2006). Les activités découlant du PSFA s articulent autour des Collectifs régionaux en formation agricole (CRFA). Quatorze collectifs réunissant les acteurs régionaux de la formation continue sont présents dans chacune des régions agricoles. Ces tables de concertation réunissent des représentants du MAPAQ, d Emploi-Québec, des établissements d enseignement et de l UPA et d autres acteurs selon la dynamique régionale. Un répondant en formation agricole (RFA) est embauché par chaque CRFA et est chargé de mettre en œuvre le plan d action du CRFA. Grâce au PSFA, les obstacles reliés au caractère de l agriculture peuvent être surmontés. Par contre, les CRFA sont confrontés eux aussi à la problématique de la dispersion de la clientèle sur leur territoire. Il peut leur être difficile de former des groupes étant donné le faible bassin de producteurs dans une région. Les régions agricoles peuvent couvrir un territoire considérable, ce qui fait en sorte que les participants potentiels à une activité de formation peuvent être situés loin de celle-ci. Également, certaines productions sont peu représentées dans une région donnée, ce qui diminue la clientèle cible intéressée à certaines formations spécialisées offertes en présentiel. DÉFINITION DE L APPRENTISSAGE À DISTANCE ET EN LIGNE Dans le cadre des présents travaux, l objet d étude retenu est l apprentissage à distance et en ligne. Avec l accessibilité aux technologies et leur utilisation grandissante depuis les 10 dernières années, il est plus courant de parler de formation en ligne que de formation à distance. La formation à distance a occupé une place importante dans plusieurs secteurs depuis d un bon nombre d années. Des institutions comme la Société de formation à distance des commissions scolaires du Québec (SOFAD), le Cégep à distance ou la TELUQ ont offert jusqu à récemment ou offrent encore des cours «à distance». Bien entendu, les formations à distance offertes utilisent de plus en plus les technologies de l information et de la communication. Ces formations dites «à distance» s adaptent pour devenir des formations «en ligne.» Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 8

14 Les termes à distance et en ligne sont associés à deux réalités différentes de la formation et de l apprentissage. D abord, l apprentissage à distance se définit par le lieu où se produit l activité d apprentissage. Le tuteur ou le formateur est séparé de l apprenant (Truelove, 1998). Les contenus des cours sont médiatisés pour que l apprenant puisse étudier par lui-même. L essentiel de la communication entre les apprenants et les personnes-ressources se fait par le biais de différents médias. Ces médias peuvent aussi bien être en format imprimé ou électronique. La formation à distance en format imprimé représente la perception populaire de la formation à distance. En effet, pour plusieurs, un cours à distance est un cours où les ressources imprimées sont utilisées et où l apprenant effectue seul le travail avec le soutien à distance d un tuteur. L apprentissage en ligne est souvent associé au terme anglais «e-learning». Ce terme peut être traduit par apprentissage électronique ou apprentissage virtuel. Il englobe «toutes formes d acquisition de connaissances et de compétences au moyen de technologies de l information et de la communication (TIC) dans le but de favoriser les interactions en matière d apprentissage, tant sur le plan du contenu, des activités et des outils d apprentissage, qu avec d autres utilisateurs» (Conseil canadien sur l apprentissage, 2009). L apprentissage en ligne est une forme d apprentissage électronique. Le terme «en ligne» précise le mode de diffusion. On fait appel à un ensemble de modes de livraison où être en ligne est une composante (Kilpatrick, Bound, 2002). La formation en ligne réfère aussi à l utilisation d Internet. Bien qu il ne soit pas le seul réseau pouvant servir à diffuser «en ligne» du contenu, il est le principal moyen utilisé actuellement. L apprentissage en ligne peut se dérouler à distance ou en présence d un formateur. Une formation à distance utilisant le web comme moyen de diffusion est une formation en ligne. Dans ce cas, on parle d une formation ayant un mode de diffusion uniquement virtuel puisque l apprenant et le formateur sont séparés géographiquement et Internet leur sert à communiquer et à échanger du matériel. Les termes apprentissage en ligne et apprentissage à distance réfèrent à des réalités et à des dimensions différentes que sont le lieu et le mode d apprentissage. Il y a quatre dimensions de l apprentissage en ligne (ou apprentissage virtuel). Outre le lieu et le mode d apprentissage, il y a également la synchronicité et l autonomie de l apprenant (Conseil canadien sur l apprentissage, 2009). Le tableau 1 résume les principales dimensions que peut prendre l apprentissage virtuel. Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 9

15 Les dimensions de l apprentissage virtuel Dimensions Particularités Processus Exemples Synchronicité Asynchrone La diffusion du contenu et sa consultation n ont pas lieu au Cours à distance dispensé par courriel même moment. Synchrone La diffusion du contenu et sa consultation par l apprenant Cours en webdiffusion ont lieu au même moment. Lieu Sur place Le ou les apprenants et le formateur se trouvent au même endroit. À distance Les apprenants ont recours à l application depuis différents endroits et sont séparés des autres utilisateurs et du professeur Autonomie Individuel Les apprenants réalisent les tâches de façon individuelle Collaboratif Les apprenants réalisent les tâches en collaboration avec d autres utilisateurs Mode Virtuel seulement Tout le contenu est offert au moyen de la technologie; aucune interaction en personne Mixte L apprentissage virtuel est utilisé pour compléter l enseignement traditionnel en classe Tableau 1: Dimensions de l'apprentissage virtuel (Conseil canadien sur l apprentissage, 2009). Utilisation de TIC en classe pour une activité pédagogique Cours à distance diffusé sur Internet Réalisation de modules d apprentissage en ligne de manière autonome. Participation à des forums de discussion Formation en ligne offerte sur support électronique Cours en classe accompagné de formation en ligne. Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 10

16 OBSTACLES RELIÉS À LA PARTICIPATION À DES ACTIVITÉS DE FORMATION Un argument souvent soulevé pour favoriser le développement de la formation à distance et en ligne est que l arrivée des technologies dans l apprentissage permet maintenant de surmonter des obstacles quant à la participation à des activités de formation. Le premier obstacle qui vient en tête est la distance. Avec la démocratisation des TIC, il est de plus en plus facile d interagir avec d autres personnes, peu importe où elles sont situées sur le globe. D autres obstacles pourraient être surmontés grâce aux possibilités de la formation en ligne. Le tableau 2 résume les 4 types d obstacles de participation à la formation. Quatre catégories d obstacles à la participation à des activités de formation chez l apprenant adulte Catégorie Description Exemples Situationnels Dispositionnels Institutionnels Informationnels Liés à la situation sociale et économique d un adulte, à sa situation sur le marché du travail Liés à la perception que l adulte a du monde de l éducation et à sa disposition à l égard d une activité de formation Liés aux institutions de formation (conditions imposées, modes d enseignement et d évaluation, etc.) Liés à l information diffusée sur les activités de formation disponibles. - Manque de temps - Éloignement géographique - Coûts de formation trop élevés - Perception négative de la formation - Mauvaises expériences antérieures de formation - Perception d être trop âgé pour suivre une formation - Absence d une culture de formation. - Formation disponible à temps plein seulement - Exigence trop importante au niveau de la charge de travail exigée dans le cadre d une formation - Ne reçoivent pas l information sur les formations disponibles. Tableau 2: Catégories d'obstacles à la participation à des activités de formation chez l'apprenant adulte. Adapté de : Lavoie et al. (2004) Résumé de recherche : obstacles à la formation des adultes peu scolarisés, Institut de coopération en éducation des adultes, Récupéré de : La formation à distance et en ligne est vue comme une solution possible aux obstacles situationnels puisque ces modalités de diffusion permettent de suivre une formation dans n importe quel lieu et à Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 11

17 n importe quel moment. Également, il y a une réduction des coûts de déplacement pour le participant et le formateur. L élargissement du concept de formation à distance et en ligne pour y inclure l intégration des technologies dans l enseignement permet d appréhender les innovations pédagogiques que peuvent apporter les TIC dans l enseignement et l apprentissage. Ainsi, outre l accès en termes de temps et de lieu, les technologies permettent d ajouter une plus-value pédagogique. Entre autres, les TIC permettent une individualisation accrue du parcours d apprentissage, un meilleur ancrage dans la réalité du monde du travail, des possibilités de coopération et de collaboration, une meilleure autonomie de l apprenant, des apprentissages de plus haut niveau, etc. (Perraya, Viens, 2005). Cette plus-value pédagogique est une opportunité pour les formateurs et les concepteurs de formation d adapter leurs méthodes pour ainsi diminuer les contraintes dispositionnelles et institutionnelles reliées à la participation à des activités de formation. Nous avons questionné les producteurs et employés agricoles pour connaître leur perception des obstacles auxquels ils sont confrontés quant à la participation à des activités de formation. (Figure 1) De leur côté, la grande majorité a mentionné connaître l offre de formation continue qui leur est destinée. Notons que bon nombre de répondants au sondage ont été rejoints par des répondants en formation agricole et donc reçoivent l information quant aux formations continues offertes dans leur région. Plusieurs producteurs et employés ne voient pas l utilité de participer à de la formation continue. Pour d autres, celles disponibles ne correspondent pas aux besoins de leur entreprise. Ces obstacles sont reliés à leur perception de la valeur des activités de formation disponibles. Deux facteurs peuvent expliquer ceci. D abord, étant donné le faible bassin de producteurs par région, il est difficile de remplir plusieurs groupes et d offrir aux producteurs un ensemble de cours précis pouvant répondre aux besoins de chacun. Ensuite, pour ce qui est de l intérêt à participer à des activités de formation, nous pensons qu une culture de formation est présentement en développement dans le secteur agricole. Ce sondage nous montre que des efforts doivent encore être consentis pour amener cette culture à maturité et pour que la main-d œuvre du secteur ait une perception positive des retombées potentielles de la participation aux activités de formation continue. Un obstacle d importance est le manque de temps causé par leurs activités professionnelles. Il est bien connu que les semaines de travail des producteurs agricoles et de leurs employés sont très chargées. La formation doit se faire en plus de ces tâches. Ils ont donc de la difficulté à concilier travail et formation. De plus, le déplacement nécessaire pour se rendre au lieu de formation gruge davantage de temps pour une clientèle située en région rurale. Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 12

18 Dans quelle mesure est-ce que les obstacles suivants sont susceptibles de vous empêcher de participer à une activité de formation continue? (Échelle de 1 à 10, 1 étant peu susceptible et 10 ce qui est très susceptible) Je ne connais pas l'offre de formations continues disponible dans ma région L'offre de formations continues disponibles ne correspond pas aux besoins de l'entreprise Manque de temps à cause d'obligations professionnelles Manque de temps à cause d'obligtions familiales Manque d'intérêt, n'en voit pas l'utilité 9 et 10 7 et 8 5 et 6 3 et 4 1 et 2 0% 10% 20% 30% 40% 50% Figure 1: Obstacles à la participation à une activité de formation continue Le sondage rejoint les conclusions de Kilpatrick, Johns, Murray-Prior et Hart (1999) ainsi que de la Saskatchewan Institute of Applied Science and Technology (2003) qui ont documenté les différents obstacles reliés à la participation à la formation chez les gestionnaires d entreprises agricoles. Ces obstacles sont relevés et classés selon les différentes catégories précédemment établies dans le tableau 1. Obstacles à la participation et à la formation chez les agriculteurs Catégorie Obstacles Situationnels - Manque de temps Dispositionnels - Attitude face à l éducation - Perception d un manque de cours utile - Mauvaise estime de soi et manque de confiance - Plusieurs bons gestionnaires de fermes sont autodidactes - Bénéfices pas clairs Institutionnels - Les cours ont un billet académique - Pas de cours de courte durée ou de soir, durant la saison creuse Informationnels - Ne connaissent pas l offre de cours Tableau 3: Obstacles à la participation à la formation chez les agriculteurs (Kilpatrick, Johns, Murray-Prior, Hart, 1999) (Saskatchewan Institute of Applied Science and Technology, 2002). Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 13

19 AVANTAGES ET CONTRAINTES DE L APPRENTISSAGE EN LIGNE AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS Une utilisation efficace de la formation en ligne offre de nombreux avantages pour l apprenant, le formateur et l entreprise. L apprenant a accès à davantage d opportunités de formation à des coûts moindres. En utilisant les possibilités de communications offertes par les TIC, le formateur peut bonifier ses cours en y ajoutant, par exemple, plus d interactions. L entreprise de son côté se voit gagnante dans l amélioration de la diffusion et de la qualité de la formation offerte à sa main-d œuvre. Nous avons relevé dans la littérature des avantages reliés à l apprentissage en ligne que nous avons classés en cinq catégories : économie et productivité, accessibilité accrue, interactivité, innovation pédagogique, amélioration des compétences reliées à l utilisation des nouvelles technologies. (Tableau 4) Avantages de l apprentissage en ligne Économie et productivité - Économie et hausse de la productivité Accessibilité accrue - Capacité de dispenser la formation à des effectifs plus éparpillés d'un point de vue géographique - Distance réduite ou éliminée - Permet à l'entreprise d'intégrer la formation au lieu de travail et de la maintenir la constante, peu importe le temps et le lieu. - Horaire souple - Coût pour l'apprenant - Amélioration de la disponibilité d'opportunités d'éducation pour les apprenants. Interactivité - Intègre médias et interactivité - Interaction facilitée avec le formateur et avec les pairs Innovation pédagogique - Résultat équivalent aux moyens traditionnels - Amène les apprenants à réfléchir et à apprendre individuellement et collectivement, ce qui encourage une attitude positive à l'égard de la valeur de l'apprentissage tout au long de la vie. - Amélioration des ressources d'information pour les professeurs et les étudiants Amélioration des compétences reliées à l utilisation des nouvelles technologies - L apprentissage en ligne répond à la demande sociale en formation des professionnels compétents en technologies informationnelles modernes et prêts à faire face aux enjeux des TIC dans le contexte de l'économie mondiale. Tableau 4: Avantages de l'apprentissage en ligne (Agriculture et Agroalimentaire Canada, 2003) (Marchand, 2005) (Conseil canadien sur l'apprentissage, 2009) (Murphy, Terry, 1998). Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 14

20 Des précisions sont apportées par certains auteurs. D abord, bien que beaucoup de possibilités soient offertes par les TIC, Internet qui est le principal moyen de diffusion de la formation en ligne est limité. Chaque utilisateur de ce réseau possède une bande passante différente. Plus elle est petite, plus les possibilités offertes diminuent. (Marchand, 2005) Par exemple, il peut être difficile de faire de la visioconférence ou de télécharger de lourds fichiers multimédias avec une connexion internet qui n aurait pas un débit assez grand. Bien que les possibilités d interaction qu apporte le web puissent améliorer l apprentissage, elles sont souvent sous-utilisées ou mal utilisées. Ceci fait en sorte que beaucoup de formations offertes en ligne ont tendance à isoler l apprenant (Marchand, 2005) (Nelson, Thompson, 2005). Les ressources en termes de temps pour concevoir une formation en ligne sont habituellement plus importantes que pour une formation en classe. En effet, la conception de texte ou de matériel multimédia, l adaptation de texte imprimé en format électronique, la programmation d interface, l utilisation de texte pour l accompagnement de parcours d apprentissage individualisé sont certaines des raisons pouvant faire en sorte d augmenter le besoin de ressources des concepteurs en termes de temps. Cet inconvénient a un équivalent dans la réalité de l apprenant en ligne. Il a été observé que les cours en ligne exigent qu un apprenant déploie plus d effort par rapport à quelqu un qui suit un cours en présentiel (Nelson, Thompson, 2005). OBSTACLES LIÉS À L ADOPTION DE LA FORMATION EN LIGNE Le secteur agricole semble être un terreau fertile pour l adoption de la formation à distance et en ligne. La dispersion des entreprises, les distances parfois importantes que doivent parcourir les producteurs et leurs employés pour se rendre à un lieu central où se déroule une formation, la nécessité de retenir la maind œuvre familiale pour qu elle ne s exile pas ailleurs pour étudier sont des facteurs qui tendent à nous faire croire que l adoption de la formation en ligne pourrait être aisée dans le secteur agricole. Pourtant, le développement de la formation à distance et en ligne se fait de façon très graduelle. Plusieurs embûches se posent à ceux qui désirent intégrer à leur pratique de nouveaux modes de diffusion de formation. Les obstacles sont d ordre organisationnel, pédagogique, technique et financier (Conseil canadien sur l apprentissage, 2009). Au niveau organisationnel, l information sur les formations en ligne disponibles n est pas centralisée (Agriculture et Agroalimentaire Canada, 2003). Comme nous l avons mentionné dans le tableau 3, le manque d information sur les formations disponibles est un obstacle informationnel présent dans la formation en général. Ceci nuit à l accessibilité des formations puisque la population agricole n a pas connaissance des activités de formation disponible en ligne. Ensuite, les organisations ont l habitude d offrir des cours dans un environnement traditionnel en classe. Les apprenants se sont également habitués à ce type d environnement et préfèrent s inscrire à des activités de formation qui se déroule en présentiel (Kilpatrick, Bound, 2002). Il est possible que les institutions de formation ne ressentent pas le besoin Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 15

21 d investir dans un changement de pratique pour développer la formation en ligne puisque les demandes pour leurs cours en présentiel sont plus fortes que pour les cours à distance et en ligne. Nous avons mentionné plus haut que la conception de cours à distance et en ligne demande davantage de ressources. Les organisations ne semblent pas être compensées adéquatement pour le temps et les efforts qu ils investissent dans le développement de formation en ligne (Marchand, 2005) (Nelson, Thompson, 2005) (Murphy, Terry, 1998). Il n y a pas d incitatif suffisant pour pousser les institutions à investir des ressources dans de nouveaux modes de diffusion de formation. Depuis les années 70, les concepteurs pédagogiques ont étudié et utilisé les possibilités de l apprentissage virtuel. Les promesses sur l efficacité de l intégration des technologies dans l apprentissage n ont pas toutes été tenues. L apprentissage virtuel n a pas nécessairement donné les résultats escomptés. Il y a donc un important obstacle pédagogique qui se situe au niveau des perceptions et des attitudes de la clientèle agricole et des acteurs du développement de la formation à distance et en ligne. Les agriculteurs ne sont pas convaincus des avantages de l apprentissage en ligne. La confirmation du bien-fondé de ce type de formation par des individus de confiance est importante pour les faire changer d avis (Nelson, Thompson, 2002). Les individus doivent développer et être en mesure d utiliser les habiletés cognitives nécessaires à l apprentissage en ligne, en plus de celles utilisées habituellement dans un environnement d apprentissage traditionnel. En apprentissage traditionnel, le formateur offre son soutien et répond aux questionnements en temps réel. Il peut ainsi encadrer l expérience d apprentissage de l apprenant. Ce n est pas nécessairement le cas en formation en ligne. L apprenant a plus d autonomie et doit être en mesure de gérer son apprentissage. Cette réalité fait en sorte que plusieurs risquent de manquer d habiletés au niveau de l autoformation et de l autogestion dans l apprentissage pour bien profiter des formations suivies (Kilpatrick, Bound, 2002) (Marchand, 2005). Lorsque l on aborde l intégration des technologies dans la formation, bon nombre d obstacles se situent au niveau technique. Bien que les avancées technologiques permettent la conception de dispositifs de formation plus variés qu auparavant, encore faut-il que ces technologies répondent aux besoins des concepteurs et apprenants et ne leur causent pas trop de maux de tête au niveau technique. Le premier problème à considérer est l accessibilité aux technologies (Agriculture et Agroalimentaire Canada, 2003). L accès à un ordinateur et à une connexion internet peut ne pas être suffisant pour profiter pleinement d expériences de formation. L ordinateur ne doit pas être désuet et pouvoir traiter au besoin des documents multimédias. Également, la bande passante doit être suffisamment large. Des modalités de formation comme la classe virtuelle, la visioconférence, les webinaires, etc., exigent un transfert de fichiers multimédias volumineux. Avec l intégration des technologies de l information dans les entreprises, les compétences des individus doivent être mises à niveau. Les lacunes en termes de compétences en informatique chez les apprenants sont un obstacle à la diffusion de la formation à distance et en ligne. Ceci est également vrai pour les formateurs et concepteurs de formation (Dyer, Robert, 2005). Ceux-ci doivent pouvoir utiliser les différentes Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 16

22 fonctionnalités des technologies mises à leur disposition. Ils doivent avoir les connaissances pédagogiques nécessaires pour les utiliser à bon escient. Même avec une mise à niveau des compétences des apprenants et des concepteurs, il demeure que la formation en ligne exige que le prestataire de service puisse offrir de l assistance technique pour pallier les différents bogues qui peuvent survenir. Nous avons constaté au cours de nos consultations que ces bogues ont un impact important sur la perception de l utilisation de nouvelles technologies dans la formation en ligne. Plusieurs sont réticents à participer à des activités de formation en ligne par peur de bogues qui pourraient survenir. Finalement, des obstacles d ordre financier limitent l adoption des technologies dans l apprentissage. Les coûts reliés au soutien technique et pédagogique, à l équipement informatique, à la diffusion de formation et aux droits d auteurs peuvent être importants et faire en sorte que certains projets ne puissent voir le jour. Il faut ajouter à cela que le temps nécessaire pour qu un concepteur débutant soit à l aise avec les technologies et puisse développer les dispositifs de formation de manière efficace peut être élevé. DÉFI DE L APPRENTISSAGE EN LIGNE POUR LE SECTEUR AGRICOLE Pour réussir à bien implanter dans le secteur agricole québécois la formation à distance et en ligne comme une solution viable permettant de combler les besoins de la main-d œuvre, certains défis devront être relevés. Ceci est particulièrement vrai au Canada puisque selon Leary et Berge (2006), le Canada est en retard par rapport aux États-Unis, à l Australie et à certains pays européens dans le développement de la formation en ligne pour le secteur agricole. Les initiatives de formation en ligne mise en place actuellement au Canada sont généralement à faible risque et à faible coût. Elles sont appuyées par des subventions. Ces initiatives sont alimentées par un désir de présenter des cours à une population agricole en diminution (Agriculture et Agroalimentaire Canada, 2003) (Leary, Berge, 2006). Il y a peu d initiatives ambitieuses ou à grande échelle. Rien n indique actuellement que des projets de formation à distance et en ligne en agriculture pourraient réussir à s autofinancer. Les autres défis sont entre les mains des formateurs et concepteurs de formation à distance et en ligne. Ceux-ci doivent acquérir les aptitudes nécessaires pour concevoir et diffuser des cours en lignes. Ils doivent réussir à concevoir des formations en intégrant des façons de faire qui permettent la tenue d activités «hands-on». La main-d œuvre agricole a besoin de voir, de toucher pour comprendre et appliquer de nouveaux savoirs. Certains avancent même que d utiliser des médias de communication n est peut-être pas suffisant pour vraiment faire comprendre à des agriculteurs de nouvelles connaissances (Jamias, 2002) (Nelson, Thompson, 2005). Nous croyons que depuis quelques années, les possibilités Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 17

23 offertes aux concepteurs permettent de bâtir des environnements d apprentissage donnant l opportunité à la clientèle agricole de développer efficacement des savoirs pratiques. Un défi et thème récurrent lors de nos consultations est l interaction. Une attention particulière doit être apportée par les décideurs au manque de contacts entre les étudiants lors d activité de formation en ligne. Ceux-ci sont souvent isolés. Pourtant, l interaction est possible par des moyens comme le courriel, le clavardage ou les forums de discussion. Ces moyens devraient être encouragés (Nelson, Thompson, 2005). 4. PORTRAIT DE LA MAIN-D ŒUVRE AGRICOLE EN FORMATION Pour analyser les actions posées dans le développement de la formation à distance et en ligne dans le secteur agricole, il est nécessaire d avoir une idée d ensemble de la clientèle apprenante. Ainsi, nous serons en mesure de vérifier si les dispositifs de formation mis en place répondent aux besoins du secteur et respectent les contraintes vécues par les producteurs et leurs employés. INTÉRÊT POUR LA FORMATION Les gestionnaires d entreprises qui décident de former leurs employés le font généralement pour obtenir un retour sur l investissement. En ce sens, les exigences reliées à l introduction de nouvelles technologies ou à la mécanisation, le besoin de sauver du temps ou d améliorer la rentabilité sont des raisons pour lesquelles les producteurs agricoles se forment et forment les employés de leur entreprise. Certains désirent également être à jour par rapport aux recherches et derniers développements scientifiques (Franz, Piercy, Donaldson, Richard, Wesbrook, 2010). Des exigences législatives et règlementaires peuvent également influencer fortement la participation à de la formation continue. Une raison évoquée lors de nos travaux est le besoin de s engager dans l aspect social de l agriculture (Saskatchewan Institute of Applied Science and technology, 2003). L isolement vécu par les individus travaillant dans le secteur en motive plusieurs à participer à des activités de formation pour avoir la possibilité de sortir de leur entreprise et ainsi constater ce qui se fait ailleurs. Dans le sondage, nous avons demandé aux producteurs et à leurs employés à combien de temps remonte la dernière activité de formation continue à laquelle ils ont participé. 76,8 % ont participé à une activité de formation au cours des 2 dernières années et 55,6 % au cours des 6 derniers mois. Un faible pourcentage, soit 7,1 % n ont jamais suivi de formation continue. Cette donnée n est pas étonnante puisque la majorité des individus sondés l ont été via les listes des RFA. On peut donc croire que la majorité d entre eux sont usagers des services de formation continue qui sont dispensés par les CRFA. Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 18

24 À combien de temps remonte la dernière fois que vous avez participé à une activité de formation continue? 0% 20% 40% 60% 80% 100% Aux cours des 6 derniers mois Aux cours des 12 derniers mois Entre 1 et 2 ans Plus de 2 ans Sondage: À combien de temps remonte la dernière fois que vous avez participé à une activité de formation continue? Jamais Figure 2: Dernière participation à une activité de formation continue Le principal facteur influençant l intérêt des producteurs à participer à des activités de formation qui est ressorti de notre sondage est le niveau de scolarité atteint. Un niveau de scolarité plus élevé influence positivement la participation à des activités de formation (Kilpatrick, Johns, Murray-Prior, Hart, 1999). Les producteurs et les employés du secteur qui ont obtenu un diplôme de niveau collégial relié à l agriculture ont participé dans une proportion de 64,4 % à une activité de formation continue au cours des 6 derniers mois. Cette proportion grimpe à 84,6 % pour ceux possédant un diplôme universitaire relié à l agriculture. À combien de temps remonte la dernière fois que vous avez participé à une activité de formation continue? jamais Plus de 2 ans Entre 1 et 2 ans Au cours des 12 derniers mois Au cours des 6 derniers mois 0% 20% 40% 60% 80% 100% Diplôme universitaire autre secteur Diplôme universitaire relié à l'agriculture Diplôme collégial (AEC ou DEC) autre secteur Diplôme collégial (AEC ou DEC) relié à l'agriculture Diplôme d'études professionnelles (DEP) autre secteur Figure 3 : Dernière participation à une activité de formation continue selon le niveau de scolarité complété Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 19

25 Nous ne pouvons juger de l intérêt à participer à des activités de formation selon l âge des individus. Notre sondage ne révèle pas de différences significatives entre les groupes d âge. D après la Saskatchewan Institute of Applied Science and Technology (2003), les besoins en formation diffèrent selon l âge des agriculteurs. Les jeunes agriculteurs terminant leurs études postsecondaires ne recherchent rien d autre jusqu à ce qu ils tombent sur quelque chose dont ils ont besoin. Ils veulent des formations basées sur leurs intérêts et de fines pointes. Les producteurs plus âgés désirent quant à eux parfaire leurs pratiques agricoles actuelles. ACCÈS AUX TECHNOLOGIES L accessibilité aux technologies de l information et de la communication permet une diffusion à grande échelle et à coût raisonnable d activité de formation. L accès à un ordinateur et à une connexion Internet à Haute-Vitesse (IHV) sont les deux technologies donnant accès aux différents contenus multimédias éducatifs. À cela s ajoutent de plus en plus de dispositifs mobiles, soit des tablettes électroniques et des téléphones cellulaires intelligents qui permettent de consulter du contenu multimédia ou de naviguer sur Internet. L ordinateur est maintenant présent dans une très grande proportion des domiciles québécois. 99 % des gens ayant répondu à notre sondage ont accès à un ordinateur à la maison. Notons que le sondage a été diffusé entre autres via des listes de courriel, ce qui peut expliquer le résultat très élevé à cette question. 34 % des répondants possèdent un téléphone cellulaire intelligent. Ils l utilisent généralement pour consulter leurs courriels ou pour naviguer sur des sites web. Certaines modalités de formation en ligne comme la classe virtuelle exigent une connexion Haute-Vitesse. Selon un organisme gouvernemental américain, la Federal Communications Commission, 4 mb/s ou mieux est nécessaire pour parler de haute vitesse (Groupe de travail sur les collectivités rurales branches, 2011). La grande majorité des fournisseurs d accès internet offrant des connexions IHV permettent une connexion à un débit égal ou supérieur à 4mb/s. Ainsi, l utilisateur est moins contraignant au niveau des possibilités d apprentissage en ligne qui peuvent lui être offertes. Du côté de l accessibilité à IHV, seulement 4,4 % des logements québécois ne sont pas connectés (Groupe de travail sur les collectivités rurales branchées, 2011). La situation s améliore grandement d année en année. En 2007, 73 % des habitants de villes de plus de habitants avaient accès à IHV. Cette proportion grimpe à 83 % en Pour ce qui est des villes de moins de habitants, seulement 65 % des habitants avaient accès à IHV en Cette proportion est grimpée à 73 % en 2009 (Statistique Canada, 2009). On constate donc que malgré l amélioration de l accessibilité à Internet haute vitesse, l écart entre les zones urbaines et rurales demeure important. De plus, même près de grands centres urbains, la couverture d IHV est inégale sur le territoire (Franz, Piercy, Donaldson, Richard, Westbrook, 2010). Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 20

26 Le manque d accessibilité à IHV pose un problème pour la diffusion de la formation sur l ensemble du territoire et pour l ensemble des entreprises agricoles. Lors de nos groupes de discussion, un participant du Saguenay-Lac-Saint-Jean a bien illustré la problématique : «Il y a un problème d accès à IHV en région. Cette réalité freine l accès à la formation en ligne. IHV est rendu aussi important que le téléphone. Pour nous, il y a toujours une barrière physique qui est une barrière au développement de nos régions. L accès au savoir, l accès à Internet nous permettent d être sur un pied d égalité par rapport à tout le monde.» COMPÉTENCES TECHNOLOGIQUES Outre l accessibilité, les apprenants qui désirent participer à des activités de formation à distance et en ligne doivent posséder un niveau de maîtrise adéquat des technologies. Pour pouvoir juger de ces compétences, nous avons recueilli des informations concernant les usages que les gens font des technologies, et plus particulièrement aux applications faisant appel au web. En effet, puisque de plus en plus d outils de formation en ligne sont accessibles via un navigateur web, le fait d être à l aise avec la navigation sur Internet est essentiel pour pouvoir profiter d opportunités d apprentissage en ligne. L utilisation des nouvelles technologies est souvent associée à la jeunesse. Il existe une perception que les jeunes possèdent davantage d aptitudes pour utiliser les technologies de l information et de la communication. En effet, l apprentissage en ligne est plus difficile pour les producteurs âgés qui possèdent un ordinateur, mais qui ne savent pas l utiliser (Saskatchewan Institute of Applied Science and Technology, 2003). L enquête canadienne sur l utilisation d Internet (Statistiques Canada, 2009) montre que 66 % des personnes âgées de 45 ans et plus naviguent sur Internet. Cette proportion s élève à 96 % pour les 16 à 24 ans. Dans notre sondage réalisé auprès de producteurs québécois, 94,9 % des répondants ont indiqué naviguer sur Internet au moins une fois par semaine. Notons que puisque notre sondage a été diffusé entre autres par courriel et pouvait être complété sur le web, nous croyons que notre sondage risque de surreprésenter des producteurs et employés à l aise avec l informatique. L usage le plus fréquent d Internet consiste en la consultation de courriels (Statistique Canada, 2009). 98 % des répondants à notre sondage consultent leur courriel au moins une fois par semaine. 80,7 % les consultent tous les jours. Une proportion de 69 % des répondants à notre sondage a mentionné consulter les blogues ou forums spécialisés en agriculture. Ceux-ci sont habituellement accessibles grâce à un navigateur web. Les listes de diffusion de courriels sont utilisées par les organismes du secteur agricole pour diffuser leurs nouvelles. Les producteurs et employés semblent plus enclins à accéder à du contenu par leur boîte de courriel puisque 81,3 % des répondants sont abonnés à des listes de diffusion d organismes ou d entreprises reliées à l agriculture. Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 21

27 La consultation d information n est souvent pas suffisante pour réaliser des activités de formation à distance et en ligne. Pour que les concepteurs de formation puissent donner un rôle actif à l apprenant dans des activités d apprentissage, ce dernier doit être en mesure de la créer à partir du contenu et de l intégrer à une page web. D après Statistiques Canada, 27 % des gens naviguant sur Internet déclarent fournir du contenu sur des sites web en rédigeant des blogues, en affichant des photographies ou en participant à des groupes de discussion. Cette proportion augmente à 45 % chez les moins de 30 ans. Finalement, le clavardage n a pas la cote dans le secteur agricole puisque 71,6 % des répondants n utilisent pas Internet à cette fin. Cette fonctionnalité est utilisée par les plus jeunes. Seulement 35,7 % des 18 à 24 ans ne clavardent pas. Cette proportion grimpe à 59,1 % chez les 25 à 29 ans. 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% Jamais À quelle fréquence utilisez-vous Internet pour...? 1 fois par mois 1 fois par semaine 3 à 5 fois par semaine À tous les jours Naviguer sur des sites web Consulter vos courriels Consulter vos réseaux sociaux Consulter des blogues ou des forums d'intérêts généraux Consulter des blogues ou des forums spécialisés en agriculture Clavarder Figure 4: Usages d'internet par la main-d œuvre agricole L utilisation fréquente de différents logiciels est un indicateur montrant l aptitude à utiliser l ordinateur dans un contexte de travail. Nous avons sondé les gens du secteur pour savoir à quelle fréquence ils utilisaient certains logiciels de consultation de document multimédia ou bureautique. Pour ce qui est de la consultation de matériel multimédia (musique, films, vidéo), les logiciels de musique sont davantage utilisés que les logiciels servant au visionnement de vidéo. Selon Statistiques Canada, 31 % des répondants à leur enquête ont téléchargé un film ou une émission de télévision. Cette proportion augmente à 53 % chez les moins de 30 ans. Il semble donc y avoir une différence au niveau de l âge pour ce qui est de la consultation de matériel multimédia. Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 22

28 Les logiciels de bureautique sont tout de même utilisés par une majorité de producteurs. 89,7 % utilisent un logiciel de traitement de texte et 57,1 % un logiciel spécialisé en production agricole au moins une fois par mois. Il n y a pas de différence significative entre les différentes tranches d âge en ce qui concerne l utilisation de ces deux types de logiciels. 50% À quelle fréquence utilisez-vous un logiciel de...? 40% Traitement de texte 30% Présentation (PowerPoint) 20% 10% Musique (Itunes, Windows media player, etc.) 0% Jamais 1 fois par mois 1 fois par semaine 3 à 5 fois par semaine Tous les jours Films, vidéos (Quicktime, etc.) Figure 5: Utilisation de logiciels par la main-d œuvre agricole Depuis quelques années, les téléphones mobiles intelligents permettant d accéder à Internet offrent des possibilités d apprentissage en ligne. L enseignement électronique utilisant des technologies «sans-fil» est appelé «mobile learning». Nous avons donc questionné les producteurs et employés pour savoir s ils possèdent un téléphone intelligent. Nous les avons également questionnés sur l usage qu ils en font. 34 % des répondants aux sondages possèdent un téléphone cellulaire intelligent. De ce nombre, 61 % ont moins de 40 ans. Le principal usage qu ils en font est la consultation de courriels. 56,1 % consultent leurs courriels quotidiennement avec leur téléphone intelligent. Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 23

29 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% Jamais À quelle fréquence utilisez-vous votre téléphone cellulaire intelligent pour...? 1 fois par mois 1 fois par semaine 3 à 5 fois par semaine À tous les jours Naviguer sur des sites web Consulter vos courriels Consulter vos réseaux sociaux Consulter des blogues ou des forums d'intérêts généraux Consulter des blogues ou des forums spécialisés en agriculture Clavarder Figure 6: Usages des téléphones intelligents par la main-d œuvre agricole PRÉFÉRENCE AU NIVEAU DE L APPRENTISSAGE Pour pouvoir offrir au secteur agricole des formations continues répondant à leurs besoins, il est nécessaire de connaître leur préférence au niveau de l apprentissage. Les préférences analysées ici sont en lien avec les types de média, les modalités de diffusion, les thèmes de formation et les activités d apprentissage. TYPES DE MÉDIA Nous avons demandé aux participants du sondage leur appréciation de différent matériel de formation faisant appel au texte ou à d autres formats multimédias. Les vidéos, DVD, animations et présentations PowerPoint sont des types de matériel qui attirent les participants. Ces éléments graphiques sont très appréciés pour présenter de l information (Boyd, Murphrey, 2000). Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 24

30 60% Quelle est votre appréciation de chacun de ces types de matériel de formation (1 étant ce qui est peu apprécié et 10 ce qui est très apprécié) 50% 40% 30% 20% 10% 1 et 2 3 et 4 5 et 6 7 et 8 9 et 10 0% Texte imprimé Présentation PowerPoint Vidéo, DVD, animation Audio Figure 7: Appréciation de différents types de matériel de formation Idéalement, la vidéo doit être bien découpée pour qu il soit possible de consulter les parties portant sur des sujets précis et ainsi pouvoir consulter le passage contenant l information spécifique que le producteur ou employé désire obtenir. Lors de nos consultations, on nous a mentionné que même si la vidéo est le média le plus apprécié, celle-ci doit être accompagnée de texte qui sert alors de référence lors du transfert des connaissances dans le milieu de travail. Une entrevue avec un spécialiste, un expert ou un autre producteur, une explication d un processus ou d une réparation mécanique ou la rediffusion d un cours sont tous des usages de la vidéo que les participants consultés jugent pertinents. Le texte imprimé demeure pertinent et apprécié. Le texte demeure la source d information qui peut être consultée facilement et rapidement. Le texte en version électronique semble tranquillement vouloir faire son chemin et être adopté par les participants à nos groupes de discussion. L économie de papier, des préoccupations environnementales et la possibilité de stocker des documents en ligne motivent les gens à adopter le texte en format électronique. Par contre, pour les documents hypertextes 2, c est-à-dire le texte sous forme de pages web, les commentaires sont plutôt divisés. Bien que plusieurs aiment le fait de naviguer sur des pages web pour aller d un document à l autre et ainsi trouver l information précise qu ils désirent, ce type de document peut ressembler à un labyrinthe s il n est pas bien structuré. 2 Un document hypertexte contient des liens vers d autres pages ou d autres documents. Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 25

31 L audio est le média le moins apprécié dans notre sondage. Les participants aux groupes de discussion ont mentionné qu avec l audio, il est plus facile de perdre sa concentration, puisqu il ne permet pas à leurs yeux de percevoir beaucoup d éléments de l environnement. Son utilisation est donc moins pertinente. Par contre, lorsque nous avons présenté différentes utilisations de l audio dans l apprentissage, l intérêt pour ce média était plus grand. Bien que les participants jugent que l audio n est pas indiqué pour du contenu technique, il peut l être pour une entrevue avec un spécialiste, un expert ou un producteur. Des capsules d information en baladodiffusion 3 paraissent aussi pertinentes. L aspect pratique de ce média, qui peut être transféré à un lecteur portatif et être écouté tout en travaillant est une possibilité à explorer : «on ouvre une belle porte. Nous passons plusieurs heures dans le tracteur, nous pouvons nous en servir pour nous former». MODALITÉS DE DIFFUSION Nous avons analysé précédemment l intérêt des producteurs pour la formation. Nous les avons également questionnés pour connaître les façons dont ils préfèrent se former. Nous avons d abord voulu savoir s ils sont intéressés à participer à des formations à distance et en ligne. 43,5 % de la population sondée ont déjà participé à une formation à distance ou en ligne en agriculture ou dans d autres domaines. Ils ont suivi des formations dans le cadre de leur formation initiale ou lors d activité de formation continue. 92,9 % des participants au sondage ont dit être intéressés à participer à des activités de formation à distance ou en ligne. Ce pourcentage est beaucoup plus élevé que les données d un sondage réalisé auprès de producteurs de la région de Lanaudière qui indiquait que 37 % se disaient intéressés par la formation en ligne (SOM, 2010). Ceci s explique par le fait que la clientèle de notre sondage consistait davantage en des gens intéressés par la formation continue et également par la diffusion du sondage qui s est faite en ligne. Ces chiffres sont beaucoup plus élevés qu un sondage réalisé par la Saskatchewan Institute of Applied Science and Technology en 2003 qui montrent que seulement 25 % des étudiants en éducation permanente préfèrent s instruire à distance et moins de 10 % par Internet. Comme nous l avons vu précédemment, l accès aux technologies et la facilité d utilisation de celles-ci expliquent ces chiffres bas. Cela démontre que les habitudes des producteurs quant à l utilisation d Internet ont évolué. Actuellement, les agriculteurs utilisent Internet pour apprendre, peu importe leur âge (Franz, Piercy, Donaldson, Richard, Westbrook, 2010). Ils vont chercher l information dont ils ont besoin. Ceci explique pourquoi ils sont plus enclins aujourd hui à se former à distance ou en ligne qu ils ne pouvaient l être il y a une dizaine d années. 3 Émission de radio habituellement disponible sur le web et qui peut être téléchargée sur un ordinateur ou un lecteur de média portatif. Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 26

32 Les principales raisons évoquées par les 7,1 % des répondants à notre sondage qui se disaient peu intéressés à ce type de formation sont au niveau du manque d interaction et du manque de motivation que peut entraîner l apprentissage en ligne. Même si une forte majorité se dit intéressée par la formation en ligne, lorsque nous avons demandé l appréciation de différentes méthodes d enseignement et d apprentissage, trois des quatre modalités d apprentissage en ligne ont été classées comme étant les moins appréciées. Sur une échelle de 1 à 10, quelle est votre appréciation de chacune de ces méthodes d'apprentissage? (Cote de 7 à 10) 0% 20% 40% 60% 80% 100% Démonstration pratique Visites de fermes, activités sur le terrain Expérimentation à la ferme Colloques, conférences Journées champs Apprentissage en milieu de travail Recherche d'information sur Internet Cours ou formation en classe Formation en ligne Formation en classe et en ligne Webinaire Figure 8: Appréciation de différentes méthodes d'apprentissage Nous avons demandé aux participants des groupes de discussion pourquoi d après eux les trois modalités d apprentissage en ligne, soit la formation en ligne, la formation en classe et en ligne et les webinaires, ne semblaient pas être appréciées. D abord, ils jugent que la formation en ligne encadre moins l apprentissage, ce qui fait en sorte qu il est plus ardu de se motiver pour la compléter. La formation en présentiel propose des balises, des échéanciers qui permettent à tout le groupe de compléter la formation ensemble, en même temps. En ce sens, la formation en ligne est perçue comme étant plus exigeante par rapport à d autres modes de formation comme l expérimentation à la ferme ou les journées champs qui sont des formules plus légères. Ceci fait dire à quelques participants que la formation en ligne est davantage indiquée pour la formation créditée. Les crédits nécessaires à l obtention d un diplôme sont ce qui motive les apprenants à s organiser et à compléter l activité de formation. Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 27

33 Un autre aspect important qui explique le faible intérêt pour la formation à distance et en ligne par rapport à d autres modalités est le rôle social joué par la participation à une activité de formation continue. Les producteurs agricoles font souvent leurs tâches seuls et le temps de formation sert à créer un réseau social. Également, plusieurs ont mentionné que les autres participants à une formation sont une source d information importante. Dans des discussions informelles avec les autres membres du groupe, il est fréquent d obtenir des solutions à des problématiques vécues dans leur entreprise. À notre avis, la principale raison expliquant la faible appréciation des modalités de formation à distance et en ligne dans notre sondage est la méconnaissance et une perception faussée de la formation à distance et en ligne. C est un phénomène nouveau qui est en développement, en ébullition. Les expériences passées de formation en ligne laissaient souvent place à des environnements d apprentissage passif ou l apprenant se retrouvait seul devant son ordinateur. Les gens ne sont pas au courant des nouveaux usages des technologies en éducation. Lorsque nous avons demandé aux participants si d après eux la formation en ligne pouvait inclure des discussions, la majorité nous a répondu que c était difficilement possible. Pourtant la visioconférence, le clavardage, les forums ou les plateformes de réseautage social le permettent. Les concepteurs pédagogiques peuvent choisir une modalité de formation pour sa propension à intégrer des discussions. La clientèle du secteur agricole ne semble pas être sensibilisée à ces nouvelles façons de communiquer lors d activités de formation en ligne. Bien que l apprentissage en ligne qui est livré de façon formelle n ait pas la cote, la recherche d informations semble être un peu plus appréciée. Ce mode d autoformation informelle qui s effectue individuellement est utilisé par tous les membres des groupes de discussion. Ils apprécient naviguer sur le web pour aller chercher des informations précises dont ils ont besoin pour régler des problèmes immédiats. Par contre, ils ressentent le besoin d avoir quelqu un qui filtre l information. Ils aimeraient avoir accès à des portails d information gérés par des organismes crédibles où l information leur étant utile serait rassemblée. Autres modalités de formation Les méthodes d enseignement et d apprentissage les plus appréciées par les producteurs sont les cours ou formation en classe, les visites d entreprises, les démonstrations, les conférences, les journées aux champs et les cours en classe (SOM, 2010) (Trede, Miller, 2000) (Kilpatrick, Johns, Murray-Prior, Hart, 1999). Trede et Miller (2000) soulignent que les méthodes préférées d enseignement ou d apprentissage diffèrent selon le sujet traité. (Tableau 5) Selon le sujet, la méthode doit permettre soit une expérimentation active, de l observation ou un apprentissage abstrait. Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 28

34 Différences dans les préférences de méthodes d enseignement selon le thème de formation Types de thèmes de formation Exemples Méthodes d enseignement Sujets reliés aux ressources - Terre - Expérimentation active physiques sur les fermes - Semence - Bétail Sujets reliés à la pensée critique Sujets reliés aux changements technologiques - Machinerie - Marché - Prix - Planification de la ferme - Finances - Apprentissage abstrait - Nouveaux procédés - Observation - Expérimentation active Tableau 5: Différences dans les préférences de méthodes d'enseignement selon le thème de formation (Trede, Miller, 2000). Dans notre sondage, la démonstration pratique est la méthode d enseignement et d apprentissage la plus appréciée. Cette méthode est plus directe et permet aux participants de voir, entendre, toucher, sentir ce qui se passe lorsqu ils mettent en pratique leurs savoirs. Nous avons demandé aux participants lors des groupes de discussion quelle pouvait être la solution alternative aux démonstrations pratiques. La vidéo semble être une option acceptable même si ce type de document multimédia ne peut permettre à l apprenant d avoir le soutien du formateur en temps réel. Les modalités d apprentissage sur le terrain, c est-à-dire les visites de fermes, l expérimentation à la ferme et les journées champs sont très appréciés par les producteurs. La principale raison est que ces méthodes remplissent le mieux la fonction sociale reliée à la participation à une activité de formation à distance ou en ligne. Le milieu de travail est, pour plusieurs producteurs, leur milieu de vie. Ils ne prennent pas le temps de visiter d autres entreprises, d autres travailleurs d entreprises agricoles environnantes. Les activités sur le terrain leur permettent de voir d autres façons de faire et de rencontrer d autres personnes. De plus, ces méthodes donnent l opportunité de voir par eux-mêmes de nouvelles méthodes, de la nouvelle machinerie. Ces méthodes, souvent informelles, bien que n étant pas perçues par les groupes consultés comme étant les plus intéressantes au point de vue des retombées, ne sont pas reliées à des obligations comme peuvent l être des formations plus formelles. HORAIRE DE FORMATION Les métiers agricoles sont exigeants en termes d horaire de travail. Il n est pas rare pour des producteurs et des employés de travailler plus de 50 heures par semaine, et ce jusqu à 7 jours par semaine durant certaines périodes. Il est difficile pour les gestionnaires de ferme de se réserver du temps pour l apprentissage autonome (Canadian Farm Business Management Council, 1999). Le temps consacré pour la formation est soit restreint ou concentré lors de certains moments de l année. Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 29

35 Pour la formation en présentiel, les producteurs de la région de Lanaudière ont souligné avoir une préférence pour les formations en semaine qui durent une journée entière. Pour les formations de moins de 15 heures, ils préfèrent les formations intensives concentrées en quelques jours. (SOM, 2010). Pour la formation à distance et en ligne, l horaire de formation souhaité par les producteurs varie selon l éloignement par rapport aux maisons d enseignement ou autres lieux de formation. Dans nos groupes de discussion, les producteurs et employés de la Montérégie, de la Mauricie et du Centre-du-Québec ont mentionné que l avantage pour eux de participer à une formation à distance et en ligne est le contrôle sur l horaire. Ils désirent avoir plus de latitude au niveau du moment où ils se consacrent à leur formation. Ils désirent donc minimiser les moments où ils doivent se réunir en groupe, à horaire fixe, que ce soit en présentiel ou de manière virtuelle. Étant donné leur relative proximité, ils sont prêts à consacrer du temps de déplacement pour se rendre à des rencontres en présentiel plutôt que de suivre une formation en ligne sous forme de conférence web ou de classe virtuelle. Pour les producteurs plus éloignés, ils sont plus flexibles au niveau de l horaire. L avantage qu ils recherchent se situe davantage au niveau de la disponibilité de l information et de l interaction possible avec d autres producteurs. Ils acceptent plus facilement d avoir moins d autonomie au niveau de l horaire si la modalité de formation choisie permet une accessibilité à la formation et des possibilités d interaction auxquelles ils n ont souvent pas accès. LES LIEUX DE FORMATION La main-d œuvre agricole préfère les formations qui ont lieu dans leur milieu de travail. Pour ce qui est des autres lieux, il y a peu de différence dans l appréciation des formations qui se déroulent à la maison par rapport à celles qui se déroulent en classe. 54,9 % ont mis la note de 7 à 10 dans l échelle d appréciation pour leur appréciation pour les formations qui ont lieu à la maison contre 56,6 % pour les formations en classe. Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 30

36 50% 45% 40% 35% 30% 25% 20% 15% 10% 5% 0% Quelle est votre appréciation de chacun de ces lieux pour vous former? (échelle de 1 à 10) À la maison Dans une salle de classe Dans mon milieu de travail 1 et 2 3 et 4 5 et 6 7 et 8 9 et 10 Figure 9: Appréciation chez la clientèle agricole de différents lieux de formation THÈMES DE FORMATION Les thèmes de formation qui intéressent les producteurs sont très variés. Il ne nous a pas été possible de dégager de tendance claire pour l ensemble du secteur agricole pour ce qui est des besoins de formation lors de notre sondage. Chaque entreprise a ses propres besoins qui sont basés sur les difficultés vécues et les opportunités de développement de l entreprise. Les professionnels et associations gravitant dans le secteur perçoivent des besoins de formation chez les producteurs agricoles. Ceux-ci peuvent être différents des besoins que les producteurs perçoivent euxmêmes. Les besoins des producteurs perçus par les professionnels et intervenants du milieu sont (Saskatchewan Institute of Applied Science and Technology, 2003) : - La gestion des ressources humaines - La gestion financière - La planification successorale - Le transfert d une exploitation - L informatique - La gestion des risques. Rapport présenté au Sous-comité formation et apprentissage d AGRIcarrières Page 31

Guide d implantation de formation

Guide d implantation de formation Guide d implantation de formation à distance et en ligne dans le secteur agricole Le 26 mars 2013 ISBN: 978-2-922731-53-8 Dépôt légal, 2013 Bibliothèque nationale et Archives du Québec Bibliothèque nationale

Plus en détail

secteur des technologies de l information et des communications

secteur des technologies de l information et des communications DOCUMENT SYNTHÈSE Offre de formation et adéquation formation-emploi secteur des technologies de l information et des communications page 2 conseil emploi métropole Constats et faits saillants L offre de

Plus en détail

Portrait de l établissement et du retrait de l agriculture au Québec

Portrait de l établissement et du retrait de l agriculture au Québec Portrait de l établissement et du retrait de l agriculture au Québec Section Formation et perfectionnement Avril 2004 Note : Le présent document est tiré du Portrait de l établissement et du retrait de

Plus en détail

Fiche entreprise : E10

Fiche entreprise : E10 Fiche entreprise : E10 FONCTION ET CARACTÉRISTIQUES / PERSONNE INTERVIEWÉE La personne interviewée est le directeur de la mutuelle de formation 1 dans le secteur des entreprises adaptées dont 95 % gèrent

Plus en détail

Fiche entreprise : E22

Fiche entreprise : E22 Fiche entreprise : E22 FONCTION ET CARACTÉRISTIQUES / PERSONNE INTERVIEWÉE De sexe masculin, la personne interviewée est conseiller en ressources humaines et responsable des relations de travail dans une

Plus en détail

Politique de formation continue

Politique de formation continue Politique de formation continue Adoptée le 31 mars 2006 Table des matières Introduction 3 Contexte 3 Engagements d Arrimage (principes directeurs) 4 Objectifs 5 Clientèle visée et champs de formation 6

Plus en détail

Quelques données statistiques sur la clientèle adulte au Cégep@distance

Quelques données statistiques sur la clientèle adulte au Cégep@distance Quelques données statistiques sur la clientèle adulte au Cégep@distance Cégep@distance Septembre 2006 Recherche et rédaction : Lyne Forcier, Diane Laberge Table des matières Introduction... 5 La méthodologie...

Plus en détail

DIAGNOSTIC DE LA FORMATION DES PERSONNES HANDICAPÉES VUE D ENSEMBLE

DIAGNOSTIC DE LA FORMATION DES PERSONNES HANDICAPÉES VUE D ENSEMBLE DIAGNOSTIC DE LA FORMATION DES PERSONNES HANDICAPÉES VUE D ENSEMBLE JANVIER 2014 INTRODUCTION Le CAMO pour personnes handicapées souhaitait établir un portrait de la situation de la formation des personnes

Plus en détail

Assouplir l offre et les modalités de soutien financier pour améliorer l accessibilité à la formation

Assouplir l offre et les modalités de soutien financier pour améliorer l accessibilité à la formation Assouplir l offre et les modalités de soutien financier pour améliorer l accessibilité à la formation Commentaires du Conseil du patronat du Québec dans le cadre de la consultation sur l accessibilité

Plus en détail

Étude de faisabilité pour le réseautage des entreprises biologiques dans la région de la Capitale-Nationale

Étude de faisabilité pour le réseautage des entreprises biologiques dans la région de la Capitale-Nationale Étude de faisabilité pour le réseautage des entreprises biologiques dans la région de la Capitale-Nationale Rapport final Réalisé par Marie-Claude Lapierre, agr. Centre de référence en agriculture et agroalimentaire

Plus en détail

ISBN-13 : 978-2-922325-43-0 Dépôt légal : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2009

ISBN-13 : 978-2-922325-43-0 Dépôt légal : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2009 REMERCIEMENTS AUX PARTENAIRES Cette étude a été réalisée grâce à la participation financière de la Commission des partenaires du marché du travail et du ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport.

Plus en détail

PROJET NOMAD 2005-2008

PROJET NOMAD 2005-2008 PROJET NOMAD 2005-2008 1. CONTEXTE DU PROJET L apport des technologies de l information et de la communication (TIC) pour l apprentissage des adultes. En 2005, il n était plus nécessaire de justifier l

Plus en détail

Bilan de l an 1 de SOMMAIRE RAPPORT DU COMITÉ AVISEUR DE SOLIDARITÉ JEUNESSE

Bilan de l an 1 de SOMMAIRE RAPPORT DU COMITÉ AVISEUR DE SOLIDARITÉ JEUNESSE Bilan de l an 1 de SOMMAIRE RAPPORT DU COMITÉ AVISEUR DE SOLIDARITÉ JEUNESSE Le Sommaire constitue un abrégé du document intitulé Bilan de l an I de Solidarité jeunesse : Rapport du Comité aviseur de Solidarité

Plus en détail

Mobilité étudiante et enseignement collaboratif à distance Rapport narratif final

Mobilité étudiante et enseignement collaboratif à distance Rapport narratif final 2011 Mobilité étudiante et enseignement collaboratif à distance Rapport narratif final Un projet du Cégep de Matane en collaboration avec le Centre collégial de l Alberta pour la mise en oeuvre d une formation

Plus en détail

Vers une prévention durable

Vers une prévention durable Vers une prévention durable Commission de la santé et de la sécurité du travail Mise à jour 2013 Plan d action de développement durable 2008-2015 Parce que le Québec a besoin de tous ses travailleurs www.csst.qc.ca

Plus en détail

Notes pour l intervention de Roch Denis, président de la CREPUQ et recteur de l Université du Québec à Montréal

Notes pour l intervention de Roch Denis, président de la CREPUQ et recteur de l Université du Québec à Montréal Notes pour l intervention de Roch Denis, président de la CREPUQ et recteur de l Université du Québec à Montréal «Enjeux de l internationalisation de l enseignement supérieur» Les soirées regards croisés

Plus en détail

Mme Hélène Varvaressos, directrice générale d AGRIcarrières

Mme Hélène Varvaressos, directrice générale d AGRIcarrières Mme Hélène Varvaressos, directrice générale d AGRIcarrières Mme Marielle Gingras, responsable de la formation sectorielle, secteur de la formation professionnelle et technique, direction des programmes

Plus en détail

Plan de positionnement du Cégep@distance

Plan de positionnement du Cégep@distance du Cégep@distance 2012-2017 La réalisation de ce document a été rendue possible grâce à la collaboration de nombreuses personnes. Nous les en remercions. Rédaction principale Maïté Roy, conseillère pédagogique

Plus en détail

Bilan synthèse 4 e édition de la

Bilan synthèse 4 e édition de la Bilan synthèse 4 e édition de la 1 er au 7 avril 2006 Présenté par L institut de coopération pour l éducation des adultes (ICÉA) Mai 2006 Rapport synthèse Semaine québécoise des adultes en formation Édition

Plus en détail

Contribution des Cégeps de la Capitale-Nationale au développement socio-économique régional

Contribution des Cégeps de la Capitale-Nationale au développement socio-économique régional Contribution des Cégeps de la Capitale-Nationale au développement socio-économique régional La formation continue et les services régionaux Notre mission Le portrait de l offre régionale les formations

Plus en détail

L utilisation des TIC par le personnel enseignant. Marie-José Roy FRÉQUENCE D UTILISATION ET INTERNET

L utilisation des TIC par le personnel enseignant. Marie-José Roy FRÉQUENCE D UTILISATION ET INTERNET L utilisation des TIC par le personnel enseignant Marie-José Roy Depuis l apparition des micro-ordinateurs dans les années 1980, la tâche des enseignantes et enseignants s est vue modifiée à mesure que

Plus en détail

Geoffroy Ménard, agr.

Geoffroy Ménard, agr. Geoffroy Ménard, agr. Photo: IGA Projet réalisé dans le cadre du Programme d appui à la mise en marché des produits biologiques (volet 1) du Ministère de l'agriculture, des Pêcheries et de l'alimentation

Plus en détail

MOT DU PRÉSIDENT-DIRECTEUR GÉNÉRAL

MOT DU PRÉSIDENT-DIRECTEUR GÉNÉRAL Plan d action de développement durable 2009-2013 MOT DU PRÉSIDENT-DIRECTEUR GÉNÉRAL Il me fait plaisir de présenter le plan d action de développement durable du Centre de la francophonie des Amériques

Plus en détail

(Telle que présentée dans un mémoire de consultation, adressé le 17 novembre 2005 au ministère de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine)

(Telle que présentée dans un mémoire de consultation, adressé le 17 novembre 2005 au ministère de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine) Position de la Fédération des cégeps sur la révision des règles administratives concernant la classification et la rémunération du personnel salarié des services de garde (Telle que présentée dans un mémoire

Plus en détail

Taux de survie des coopératives au Québec

Taux de survie des coopératives au Québec Sommaire Taux de survie des 2008-05 Développement économique Innovation Exportation Taux de survie des coopératives au Québec Direction des coopératives Direction générale des politiques et des sociétés

Plus en détail

PORTRAIT DÉTAILLÉ DE LA CLIENTÈLE DES COOPÉRATIVES ET ENTREPRISES DE L ÉCONOMIE SOCIALE

PORTRAIT DÉTAILLÉ DE LA CLIENTÈLE DES COOPÉRATIVES ET ENTREPRISES DE L ÉCONOMIE SOCIALE PORTRAIT DÉTAILLÉ DE LA CLIENTÈLE DES COOPÉRATIVES ET ENTREPRISES DE L ÉCONOMIE SOCIALE TABLE DES MATIÈRES PROFIL DES RÉPONDANTS AU SONDAGE... 2 Région administrative... 2 Répartition selon le type d organisme...

Plus en détail

LA FINANCIÈRE AGRICOLE DU QUÉBEC PLAN D ACTION DE DÉVELOPPEMENT DURABLE 2013-2015

LA FINANCIÈRE AGRICOLE DU QUÉBEC PLAN D ACTION DE DÉVELOPPEMENT DURABLE 2013-2015 LA FINANCIÈRE AGRICOLE DU QUÉBEC PLAN D ACTION DE DÉVELOPPEMENT DURABLE 2013-2015 Table des matières Message du président-directeur général 3 Orientation gouvernementale 1 : Informer, sensibiliser, éduquer,

Plus en détail

CONFIANCE DANS L INDUSTRIE AGRO-

CONFIANCE DANS L INDUSTRIE AGRO- CONFIANCE DANS L INDUSTRIE AGRO- ALIMENTAIRE AU QUÉBEC RÉSULTATS D UNE CONSULTATION DES ACTEURS DU SECTEUR AGROALIMENTAIRE AU SUJET DE LEUR CONFIANCE ENVERS LEURS PERSPECTIVES FUTURES Préparé pour l Union

Plus en détail

ACCÈS POUR TOUS. 1223, rue Michael nord, bureau 200 Ottawa (Ontario) K1J 7T2 Tél. : 613-746-2222 Téléc. : 613-746-6721 Web: www.accc.

ACCÈS POUR TOUS. 1223, rue Michael nord, bureau 200 Ottawa (Ontario) K1J 7T2 Tél. : 613-746-2222 Téléc. : 613-746-6721 Web: www.accc. ACCÈS POUR TOUS Mémoire de l ACCC présenté au Comité permanent des ressources humaines, du développement social et de la condition des personnes handicapées Mémoire préparé par : Association des collèges

Plus en détail

Classes virtuelles : Un nouvel avantage concurrentiel pour les organismes de formation professionnelle. Rédigé par. Contact : didierb@akuter.

Classes virtuelles : Un nouvel avantage concurrentiel pour les organismes de formation professionnelle. Rédigé par. Contact : didierb@akuter. Classes virtuelles : Un nouvel avantage concurrentiel pour les organismes de formation professionnelle Rédigé par Didier Bourgeot Président du groupe Akuter Technologies Contact : didierb@akuter.com Révisé

Plus en détail

ENJEUX PRIORITAIRES DU RÉSEAU COLLÉGIAL PUBLIC. Rencontre thématique Sommet sur l enseignement supérieur. Contribution de la Fédération des cégeps

ENJEUX PRIORITAIRES DU RÉSEAU COLLÉGIAL PUBLIC. Rencontre thématique Sommet sur l enseignement supérieur. Contribution de la Fédération des cégeps ENJEUX PRIORITAIRES DU RÉSEAU COLLÉGIAL PUBLIC Rencontre thématique Sommet sur l enseignement supérieur Contribution de la Fédération des cégeps Février 2013 Fédération des cégeps 500, boul. Crémazie Est

Plus en détail

LES ÉLÈVES INSCRITS EN FORMATION PROFESSIONNELLE ET LEURS BESOINS SPÉCIFIQUES DE SOUTIEN À LA PERSÉVÉRANCE ET À LA RÉUSSITE. QUI SONT-ILS VRAIMENT?

LES ÉLÈVES INSCRITS EN FORMATION PROFESSIONNELLE ET LEURS BESOINS SPÉCIFIQUES DE SOUTIEN À LA PERSÉVÉRANCE ET À LA RÉUSSITE. QUI SONT-ILS VRAIMENT? LES ÉLÈVES INSCRITS EN FORMATION PROFESSIONNELLE ET LEURS BESOINS SPÉCIFIQUES DE SOUTIEN À LA PERSÉVÉRANCE ET À LA RÉUSSITE. QUI SONT-ILS VRAIMENT? Élisabeth Mazalon et Sylvain Bourdon Université de Sherbrooke

Plus en détail

PLAN DE LA PRÉSENTATION

PLAN DE LA PRÉSENTATION DES OUTILS POUR FAVORISER LE TRANSFERT DE FERME : RAPPORT D ÉTUDE Par Marie-Eve Bourdeau Colloque sur l établissement et le retrait en agriculture Le 18 mars 2015 PLAN DE LA PRÉSENTATION 1. Contexte 2.

Plus en détail

Politique de formation continue

Politique de formation continue Politique de formation continue Conseil de la culture des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches Avec sa Politique de formation continue, le Conseil de la culture officialise et rend publiques les

Plus en détail

DOCUMENT D INFORMATION

DOCUMENT D INFORMATION DOCUMENT D INFORMATION destiné aux formateurs en hygiène et salubrité alimentaires autorisés par le ministère de l Agriculture, des Pêcheries et de l Alimentation Table des matières 1. LE PROGRAMME DE

Plus en détail

Rapport sur l intérêt des producteurs maraîchers de la région de Montréal quant aux modèles associatifs de mise en marché en circuits courts

Rapport sur l intérêt des producteurs maraîchers de la région de Montréal quant aux modèles associatifs de mise en marché en circuits courts Rapport sur l intérêt des producteurs maraîchers de la région de Montréal quant aux modèles associatifs de mise en marché en circuits courts par Équiterre 30 novembre 2011 Objet de l étude Cette étude

Plus en détail

L esprit d initiative : Un outil important

L esprit d initiative : Un outil important !!""####$ www.ingredientslaitiers.ca L esprit d initiative : Un outil important Innover, investir, moderniser Voilà comment les transformateurs laitiers et les fabricants d aliments finis peuvent conserver

Plus en détail

Fabien Fenouillet Professeur de psychologie cognitive Université Paris Ouest. ESEN - 18 mai 2011

Fabien Fenouillet Professeur de psychologie cognitive Université Paris Ouest. ESEN - 18 mai 2011 Fabien Fenouillet Professeur de psychologie cognitive Université Paris Ouest ESEN - 18 mai 2011 E-training : utilisation uniquement de didacticiels, tutoriels et autres dispositifs techniques «tout en

Plus en détail

PLAN D ACTION 2013-2015 DE L AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE MONTRÉAL À L ÉGARD DES PERSONNES HANDICAPÉES

PLAN D ACTION 2013-2015 DE L AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE MONTRÉAL À L ÉGARD DES PERSONNES HANDICAPÉES PLAN D ACTION 2013-2015 DE L AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE MONTRÉAL À L ÉGARD DES PERSONNES HANDICAPÉES Période du 1 er avril 2013 au 31 mars 2015 PLAN D ACTION 2013-2015 DE L AGENCE DE

Plus en détail

Un outil de communication et de Formation Agricole au service des jeunes ruraux

Un outil de communication et de Formation Agricole au service des jeunes ruraux Un outil de communication et de Formation Agricole au service des jeunes ruraux Tablette Verte Plan Contexte Présentation de la Tablette Verte Objectifs Consistance Avantages Contexte Une forte affluence

Plus en détail

DOCUMENT SYNTHÈSE DIAGNOSTIC DES BESOINS EN MAIN-D ŒUVRE SECTEUR DES TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DES COMMUNICATIONS

DOCUMENT SYNTHÈSE DIAGNOSTIC DES BESOINS EN MAIN-D ŒUVRE SECTEUR DES TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DES COMMUNICATIONS DOCUMENT SYNTHÈSE DIAGNOSTIC DES BESOINS EN MAIN-D ŒUVRE SECTEUR DES TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DES COMMUNICATIONS PAGE 2 CONSEIL EMPLOI MÉTROPOLE DIAGNOSTIC DES BESOINS EN MAIN-D ŒUVRE CONSTATS

Plus en détail

Figure 1 Figure 2 3 POPULATION DE 45 ANS ET PLUS À MONTRÉAL. Direction régionale d Emploi-Québec de l Île-de-Montréal

Figure 1 Figure 2 3 POPULATION DE 45 ANS ET PLUS À MONTRÉAL. Direction régionale d Emploi-Québec de l Île-de-Montréal Figure 1 Figure 2 3 PORTRAIT DE LA POPULATION DE 45 ANS ET PLUS À MONTRÉAL Direction régionale d Emploi-Québec de l Île-de-Montréal Direction de la planification et de l information sur le marché du travail

Plus en détail

Politique d inclusion des enfants ayant des besoins particuliers

Politique d inclusion des enfants ayant des besoins particuliers Politique d inclusion des enfants ayant des besoins particuliers Mars 2011 Table des matières Présentation du milieu 3 But de la politique d inclusion 3 Définition de la clientèle 3 Objectifs spécifiques

Plus en détail

L évolution des services-conseils conseils agricoles : crise ou progression?

L évolution des services-conseils conseils agricoles : crise ou progression? Services Conseils L évolution des services-conseils conseils agricoles au Québec : crise ou progression? Présenté au Colloque «stratégies» sur les services-conseils du CRAAQ, le 24 septembre 2008 par Marie-Ève

Plus en détail

ÉTUDES DE CAS L INTÉGRATION DES COMPÉTENCES ESSENTIELLES POUR LA RÉUSSITE Tillsonburg & District MSC

ÉTUDES DE CAS L INTÉGRATION DES COMPÉTENCES ESSENTIELLES POUR LA RÉUSSITE Tillsonburg & District MSC Maintenant et demain L excellence dans tout ce que nous entreprenons Compétences et emploi Bureau de l alphabétisation et des compétences essentielles ÉTUDES DE CAS L INTÉGRATION DES COMPÉTENCES ESSENTIELLES

Plus en détail

CAHIER DE GESTION. La présente procédure détermine les caractéristiques essentielles d un programme de dotation en ressources humaines.

CAHIER DE GESTION. La présente procédure détermine les caractéristiques essentielles d un programme de dotation en ressources humaines. CAHIER DE GESTION POLITIQUE DE DOTATION EN RESSOURCES HUMAINES COTE 30-01-00.09 OBJET : La présente procédure détermine les caractéristiques essentielles d un programme de dotation en ressources humaines.

Plus en détail

Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne de l UNESCO - Suivi de CONFITEA VI page 2

Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne de l UNESCO - Suivi de CONFITEA VI page 2 Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne de l UNESCO concernant le suivi de la mise en œuvre des engagements de CONFINTEA VI Le 19 janvier 2012 Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne

Plus en détail

Un partenariat pour une meilleure représentation et un meilleur traitement de la diversité ethnoculturelle dans les médias et la publicité

Un partenariat pour une meilleure représentation et un meilleur traitement de la diversité ethnoculturelle dans les médias et la publicité Un partenariat pour une meilleure représentation et un meilleur traitement de la diversité ethnoculturelle dans les médias et la publicité dans le cadre du 12 e Congrès national de Metropolis Immigration

Plus en détail

L INNOVATION DÉFINITIONS ET CONCEPTS

L INNOVATION DÉFINITIONS ET CONCEPTS L INNOVATION DÉFINITIONS ET CONCEPTS Sommaire Introduction 1 Chaîne d innovation 2 Innovation ouverte 5 Marketing 5 Types d innovation 5 Conditions d innovation 7 Bibliographie 8 Direction de l appui à

Plus en détail

avant de laisser partir un employé! 1 Un outil pour calculer ce que vous coûte le remplacement de la main-d œuvre

avant de laisser partir un employé! 1 Un outil pour calculer ce que vous coûte le remplacement de la main-d œuvre CALCULEZ avant de laisser partir un employé! 1 Un outil pour calculer ce que vous coûte le remplacement de la main-d œuvre LA SÉRIE Outils Gestion des ressources humaines Un de vos employés est insatisfait

Plus en détail

e-cap Sensibilisation, formation de formateurs, accompagnement des projets de e-formation Retour d expérience Agnès Colin de Verdière

e-cap Sensibilisation, formation de formateurs, accompagnement des projets de e-formation Retour d expérience Agnès Colin de Verdière e-cap Sensibilisation, formation de formateurs, accompagnement des projets de e-formation Retour d expérience Agnès Colin de Verdière 1 Objectifs de cette présentation Présenter la stratégie adoptée pour

Plus en détail

Analyse des faits saillants du sondage sur la consommation des produits biologiques au Québec

Analyse des faits saillants du sondage sur la consommation des produits biologiques au Québec Analyse des faits saillants du sondage sur la consommation des produits biologiques au Québec Préparé par Filière biologique du Québec À l intention du Comité tripartite sur la valorisation Lévis (Québec)

Plus en détail

INTERNET COMME SOURCE D INFORMATION AU QUÉBEC VOLUME 4 NUMÉRO 6 AVEC LA COLLABORATION DE

INTERNET COMME SOURCE D INFORMATION AU QUÉBEC VOLUME 4 NUMÉRO 6 AVEC LA COLLABORATION DE INTERNET COMME SOURCE D INFORMATION AU QUÉBEC VOLUME 4 NUMÉRO 6 AVEC LA COLLABORATION DE 2 2013, CEFRIO NETendances INTERNET COMME SOURCE D INFORMATION AU QUÉBEC TABLE DES MATIÈRES FAITS SAILLANTS... 5

Plus en détail

L embauche et le maintien des ressources humaines en milieu rural : principales problématiques

L embauche et le maintien des ressources humaines en milieu rural : principales problématiques Emploi Québec Mauricie L embauche et le maintien des ressources humaines en milieu rural : principales problématiques Août 2003 Plan de la présentation Introduction : la toile de fond Le contexte économique

Plus en détail

Mutations de la demande de formation reliée au travail: tendances mondiales

Mutations de la demande de formation reliée au travail: tendances mondiales L'OBSERVATOIRE COMPÉTENCES-EMPLOIS sur la formation continue et le développement des compétences Mutations de la demande de formation reliée au travail: tendances mondiales Colloque annuel d AGRIcarrières

Plus en détail

Plan d action à l égard des personnes handicapées 2015-2016

Plan d action à l égard des personnes handicapées 2015-2016 Plan d action à l égard des personnes handicapées 2015-2016 L article 61.1 de la Loi assurant l exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale

Plus en détail

STRATÉGIE MAIN-D ŒUVRE en lien avec la problématique de rareté

STRATÉGIE MAIN-D ŒUVRE en lien avec la problématique de rareté STRATÉGIE MAIN-D ŒUVRE en lien avec la problématique de rareté MRC DE RIVIÈRE-DU-LOUP Document préparé par : Marie-Josée Huot, directrice générale Juin 2015 TABLE DES MATIÈRES 1. INTRODUCTION... 1 2. HISTORIQUE...

Plus en détail

Synthèse des réponses reçues du sondage du 8 février 2013

Synthèse des réponses reçues du sondage du 8 février 2013 Synthèse des réponses reçues du sondage du 8 février 2013 Ont répondu (8à 9 membres/14) : Carrefour de participation, ressourcement et formation (CPRF), Centre de formation régionale de Lanaudière (CFRL)

Plus en détail

Document d information. La formation à distance en alphabétisation : pour le développement d une approche hybride

Document d information. La formation à distance en alphabétisation : pour le développement d une approche hybride Document d information La formation à distance en alphabétisation : pour le développement d une approche hybride 2008-2009 Document d information La formation à distance en alphabétisation : pour le développement

Plus en détail

Taux de décrochage (ou sorties sans diplôme) et taux de diplomation après sept ans

Taux de décrochage (ou sorties sans diplôme) et taux de diplomation après sept ans Indicateurs de persévérance scolaire au secondaire Taux de décrochage (ou sorties ) et taux de diplomation après sept ans Le Saguenay Lac-Saint-Jean, le réseau public québécois et l ensemble du Québec

Plus en détail

HOW AMERICANS GET IN TOUCH WITH GOVERNMENT

HOW AMERICANS GET IN TOUCH WITH GOVERNMENT HOW AMERICANS GET IN TOUCH WITH GOVERNMENT par John B. Horrigan Résumé version longue Le rapport intitulé How Americans Get in Touch with Government a été effectué par Pew Internet & American Life Project.

Plus en détail

Mémoire présenté dans le cadre du chantier sur l aide financière aux études

Mémoire présenté dans le cadre du chantier sur l aide financière aux études Mémoire présenté dans le cadre du chantier sur l aide financière aux études Mai 2013 PRÉAMBULE... 3 1. DISTRIBUER LA BONIFICATION DE 25M$... 4 2. OPTIMISER L AFE... 5 3. AMÉLIORER LA SENSIBILISATION DES

Plus en détail

E Learning Campus. Introduction et offre de formation

E Learning Campus. Introduction et offre de formation E Learning Campus Offre faite par : Private International Institute of Management & Technology (PIIMT) Introduction et offre de formation Qu'est ce que le e learning? Principe Le E Learning est le terme

Plus en détail

Pôle national de compétences FOAD (Formation Ouverte et A Distance) DIFOR Clermont-Ferrand. https://foad.orion.education.fr

Pôle national de compétences FOAD (Formation Ouverte et A Distance) DIFOR Clermont-Ferrand. https://foad.orion.education.fr PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT DE LA FOAD FORMATION DEVENIR E-FORMATEUR ET CONCEPTEUR DE CONTENUS PHASE 1 : DEVENIR E-FORMATEUR OU TUTEUR RELAIS PHASE 2 : DEVENIR CONCEPTEUR DE CONTENUS PEDAGOGIQUES MIS EN

Plus en détail

Technologues et techniciens en dessin (CNP 2253)

Technologues et techniciens en dessin (CNP 2253) Technologues et techniciens en dessin (CNP 2253) Description de la profession Les technologues et les techniciens en dessin sont regroupés sous le code 2253 de la Classification nationale des professions

Plus en détail

LA E-FORMATION ET L INNOVATION PÉDAGOGIQUE : QUELLES PRATIQUES AU SEIN DE L UNIVERSITÉ MAROCAINE

LA E-FORMATION ET L INNOVATION PÉDAGOGIQUE : QUELLES PRATIQUES AU SEIN DE L UNIVERSITÉ MAROCAINE LA E-FORMATION ET L INNOVATION PÉDAGOGIQUE : QUELLES PRATIQUES AU SEIN DE L UNIVERSITÉ MAROCAINE Hanaa AIT KAIKAI Université Hassan II de Casablanca Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben M sik,

Plus en détail

Recruter et sélectionner son personnel avec Emploi-Québec

Recruter et sélectionner son personnel avec Emploi-Québec Recruter et sélectionner son personnel avec Emploi-Québec Coordination Direction des mesures et services aux entreprises et du placement Ministère de l Emploi et de la Solidarité sociale Rédaction Direction

Plus en détail

Plan d action de développement durable 2009-2015 modifié le 19 juin 2013. Commission des services juridiques

Plan d action de développement durable 2009-2015 modifié le 19 juin 2013. Commission des services juridiques Plan d action de développement durable 2009-2015 modifié le 19 juin 2013 Commission des services juridiques Mot du Président Au nom du personnel et de la direction de la Commission des services juridiques,

Plus en détail

MÉMOIRE CONSEIL QUÉBÉCOIS DU COMMERCE DE DÉTAIL SUR LE DOCUMENT DE CONSULTATION VERS UN RÉGIME DE RENTES DU QUÉBEC RENFORCÉ ET PLUS ÉQUITABLE

MÉMOIRE CONSEIL QUÉBÉCOIS DU COMMERCE DE DÉTAIL SUR LE DOCUMENT DE CONSULTATION VERS UN RÉGIME DE RENTES DU QUÉBEC RENFORCÉ ET PLUS ÉQUITABLE MÉMOIRE DU CONSEIL QUÉBÉCOIS DU COMMERCE DE DÉTAIL SUR LE DOCUMENT DE CONSULTATION VERS UN RÉGIME DE RENTES DU QUÉBEC RENFORCÉ ET PLUS ÉQUITABLE PRÉSENTÉ À LA COMMISSION DES AFFAIRES SOCIALES AOÛT 2009

Plus en détail

Les services de la SOFAD

Les services de la SOFAD Les services de la SOFAD Un volet essentiel de sa mission Marcelle Parr, conseillère recherche et développement 1946: Création des cours par correspondance (DGFD) 1972: Création de la Télé-Université 1988:

Plus en détail

Pour une population plus active. L école, un milieu stimulant

Pour une population plus active. L école, un milieu stimulant Pour une population plus active L école, un milieu stimulant Quelle est la meilleure manière d amener les personnes sédentaires à faire régulièrement de l activité physique? Voilà la question sur laquelle

Plus en détail

À DISTANCE LE MBA MANAGER DE PROJET CULTUREL. www.groupeeac.com

À DISTANCE LE MBA MANAGER DE PROJET CULTUREL. www.groupeeac.com LE MBA MANAGER DE PROJET CULTUREL & PATRIMOINE AUDIOVISUEL CINÉMA SPECTACLE VIVANT MUSIQUE ART & PATRIMOINE AUDIOVISUEL CINÉMA TACLE VIVANT MUSIQUE ART & PATRIMOINE AUDIOVISUEL CINÉMA SPECTACLE VIVANT

Plus en détail

Montréal, le 18 février 2008

Montréal, le 18 février 2008 Montréal, le 18 février 2008 Madame Nicole Boutin Présidente Conseil supérieur de l éducation 1175, avenue Lavigerie, bureau 180 Québec (Québec) G1V 5B2 Objet : Avis de la Fédération des cégeps sur le

Plus en détail

Habitudes et pratiques des élèves québécois de 10 ans au regard de la lecture

Habitudes et pratiques des élèves québécois de 10 ans au regard de la lecture Habitudes et pratiques des élèves québécois de 10 ans au regard de la lecture Document synthèse Par Geneviève Rodrigue, en collaboration avec Alain Carpentier, Joanne Munn, Valérie Saysset et Christian

Plus en détail

Sommaire Principales conclusions

Sommaire Principales conclusions Sommaire Principales conclusions À quoi ressemble la vie en ligne des jeunes Canadiens moyens? Tout d'abord, ces enfants et ces adolescents sont très branchés, la plupart d'entre eux ayant l'habitude d'aller

Plus en détail

NTRODUCTION. Guide de gestion des ressources humaines

NTRODUCTION. Guide de gestion des ressources humaines NTRODUCTION La rémunération est une activité ayant un impact important sur la performance de l entreprise. Une gestion efficace de la rémunération permet de contrôler les coûts liés à la main-d œuvre,

Plus en détail

Sous le signe de l engagement pour un Québec apprenant. Suivi de la démarche de consultation et de l événement 24 heures!

Sous le signe de l engagement pour un Québec apprenant. Suivi de la démarche de consultation et de l événement 24 heures! Sous le signe de l engagement pour un Québec apprenant Suivi de la démarche de consultation et de l événement 24 heures! Adopté à l assemblée annuelle des membres Le 10 octobre 2013 La version finale,

Plus en détail

MÉMOIRE DE L UMQ PRÉSENTÉ À LA COMMISSION NATIONALE D EXAMEN SUR L ASSURANCE-EMPLOI

MÉMOIRE DE L UMQ PRÉSENTÉ À LA COMMISSION NATIONALE D EXAMEN SUR L ASSURANCE-EMPLOI MÉMOIRE DE L UMQ PRÉSENTÉ À LA COMMISSION NATIONALE D EXAMEN SUR L ASSURANCE-EMPLOI Le 29 juillet 2013 la Commission nationale d examen sur l assurance-emploi i TABLE DES MATIÈRES PRÉSENTATION DE L UNION

Plus en détail

Plan stratégique de communication

Plan stratégique de communication Collectif régional en formation agricole de la Montérégie-Ouest Plan stratégique de Automne 2014 Table des matières 1. Introduction 2. Le projet 3. Le territoire 4. Les enjeux 5. Les compétiteurs 6. Les

Plus en détail

Fiche entreprise : E1

Fiche entreprise : E1 Fiche entreprise : E1 FONCTION ET CARACTÉRISTIQUES / PERSONNE INTERVIEWÉE La personne interviewée, de sexe masculin, occupe le poste de directeur général. Elle a une vision claire de l entreprise qu elle

Plus en détail

AUDIENCES PUBLIQUES RELATIVES AU PROJET DE POLITIQUE SUR LA FORMATION CONTINUE INTERVENTION DU COMITÉ DE LIAISON DE LA FORMATION À DISTANCE (CLIFAD)

AUDIENCES PUBLIQUES RELATIVES AU PROJET DE POLITIQUE SUR LA FORMATION CONTINUE INTERVENTION DU COMITÉ DE LIAISON DE LA FORMATION À DISTANCE (CLIFAD) AUDIENCES PUBLIQUES RELATIVES AU PROJET DE POLITIQUE SUR LA FORMATION CONTINUE INTERVENTION DU COMITÉ DE LIAISON DE LA FORMATION À DISTANCE (CLIFAD) Composé de Société de formation à distance des commissions

Plus en détail

FAD, existe depuis plus d un siècle : FOAD : C est un dispositif qui s appuie sur des processus d apprentissage.

FAD, existe depuis plus d un siècle : FOAD : C est un dispositif qui s appuie sur des processus d apprentissage. FAD, existe depuis plus d un siècle : cours par correspondance, télévision média de formation, EAO, cassettes, vidéo, cédéroms des outils construits par une masse, pas pour des individus. FOAD : C est

Plus en détail

PLAN D ACTION DE DÉVELOPPEMENT DURABLE 2009-2013

PLAN D ACTION DE DÉVELOPPEMENT DURABLE 2009-2013 PLAN D ACTION DE DÉVELOPPEMENT DURABLE 2009-2013 Étant donné que le gouvernement du Québec a prolongé son plan d action sur le développement durable de deux ans, le Plan d action de développement durable

Plus en détail

LA COLLABORATION DES ÉTUDIANTS ET L ENCADREMENT AU CÉGEP@DISTANCE

LA COLLABORATION DES ÉTUDIANTS ET L ENCADREMENT AU CÉGEP@DISTANCE LA COLLABORATION DES ÉTUDIANTS ET L ENCADREMENT AU CÉGEP@DISTANCE Lise DAMPHOUSSE et Martine CHOMIENNE, conseillères pédagogiques - Cégep@distance Denise BRODEUR, responsable du tutoriel - Cégep@distance

Plus en détail

Projet de collaboration pour les premiers MOOC en français au niveau collégial

Projet de collaboration pour les premiers MOOC en français au niveau collégial Projet de collaboration pour les premiers MOOC en français au niveau collégial Rapport final présenté au Réseau des cégeps et des collèges francophones du Canada (RCCFC) par La Cité Partenaire le Cégep

Plus en détail

Les groupes de médecine familiale (GMF) Sondage Omniweb. Dossier 70902-019 21 septembre 2012

Les groupes de médecine familiale (GMF) Sondage Omniweb. Dossier 70902-019 21 septembre 2012 Les groupes de médecine familiale (GMF) Sondage Omniweb Dossier 70902-019 21 septembre 2012 La méthodologie 6 Le profil des répondants 9 L analyse détaillée des résultats 10 Conclusions stratégiques

Plus en détail

2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 Année

2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 Année Pourcentage de mortalité ENQUÊTE SUR LA MORTALITÉ HIVERNALE DES COLONIES D ABEILLES HIVER 2013-2014 Contexte Bien qu elle varie selon les années, la mortalité hivernale des colonies d abeilles demeure,

Plus en détail

Technologues et techniciens en génie électronique et électrique (CNP 2241)

Technologues et techniciens en génie électronique et électrique (CNP 2241) Technologues et techniciens en génie électronique et électrique (CNP 2241) Description de la profession Les technologues et les techniciens en génie électronique et électrique sont regroupés sous le code

Plus en détail

Nobody s Unpredictable

Nobody s Unpredictable Connaissance qu a le public de la Banque du Canada (Comparaison des résultats de l enquête téléphonique et de l enquête en ligne) Enquête de décembre 2010 commandée par la Banque du Canada Nobody s Unpredictable

Plus en détail

Outiller les intervenants scolaires pour promouvoir la réussite des élèves en mathématiques

Outiller les intervenants scolaires pour promouvoir la réussite des élèves en mathématiques Outiller les intervenants scolaires pour promouvoir la réussite des élèves en mathématiques LES PROBLÈMES Dans tout le Canada, des éducateurs ont déterminé un certain nombre de problèmes relatifs à l enseignement,

Plus en détail

UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE. SERVICE DES BIBLIOTHÈQUES ET ARCHIVES Mission, mandat, structure

UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE. SERVICE DES BIBLIOTHÈQUES ET ARCHIVES Mission, mandat, structure UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE SERVICE DES BIBLIOTHÈQUES ET ARCHIVES Mission, mandat, structure Novembre 2008 SERVICE DES BIBLIOTHÈQUES ET ARCHIVES Mission, mandat, structure I MISSION Le Service des bibliothèques

Plus en détail

Plan. stratégique 2015-2020

Plan. stratégique 2015-2020 Plan stratégique 2015-2020 Table des matières 1 2 3 5 Mot du recteur par intérim Mission Vision Valeurs Enjeu 1 Leadership et positionnement Enjeu 2 Études et formations distinctives 7 9 11 13 Enjeu 3

Plus en détail

L Association des collèges communautaires du Canada

L Association des collèges communautaires du Canada Les collèges et les instituts du Canada favorisent la dualité linguistique Avril 2009 Mémoire présenté au Comité permanent des langues officielles de la Chambre des Communes Association des collèges communautaires

Plus en détail

Note - Dans le présent document, le générique masculin est utilisé sans aucune discrimination et uniquement dans le but d alléger le texte.

Note - Dans le présent document, le générique masculin est utilisé sans aucune discrimination et uniquement dans le but d alléger le texte. Mémoire de la Fédération des commissions scolaires du Québec concernant le projet de loi n o 133 sur la gouvernance et la gestion des ressources informationnelles des organismes publics et des entreprises

Plus en détail

BILAN DES RÉALISATIONS 2002-2003

BILAN DES RÉALISATIONS 2002-2003 BILAN DES RÉALISATIONS 2002-2003 INTELLIGENCE DU MARCHÉ DE L EMPLOI Études identifiant les besoins de main-d œuvre Réalisation du Profil de la main-d œuvre et de l industrie des services informatiques

Plus en détail

LES SERVICES BANCAIRES EN LIGNE : LA MOBILITÉ GAGNE DU TERRAIN VOLUME 4 NUMÉRO 9 AVEC LA COLLABORATION DE

LES SERVICES BANCAIRES EN LIGNE : LA MOBILITÉ GAGNE DU TERRAIN VOLUME 4 NUMÉRO 9 AVEC LA COLLABORATION DE LES SERVICES BANCAIRES EN LIGNE : LA MOBILITÉ GAGNE DU TERRAIN VOLUME 4 NUMÉRO 9 AVEC LA COLLABORATION DE 2 2014, CEFRIO NETendances LES SERVICES BANCAIRES EN LIGNE : LA MOBILITÉ GAGNE DU TERRAIN TABLE

Plus en détail

Réseau infirmier : vers une plateforme collaborative d échanges des savoirs suite des travaux issus de la 4 ième Journée partenariat

Réseau infirmier : vers une plateforme collaborative d échanges des savoirs suite des travaux issus de la 4 ième Journée partenariat Réseau infirmier : vers une plateforme collaborative d échanges des savoirs suite des travaux issus de la 4 ième Journée partenariat Robin Dumais, MSI, coordonnateur des ressources documentaires et informationnelles

Plus en détail

PLAN DE RÉMUNÉRATION DES EMPLOYÉS AGRICOLES DE LA PRODUCTION PORCINE

PLAN DE RÉMUNÉRATION DES EMPLOYÉS AGRICOLES DE LA PRODUCTION PORCINE PLAN DE RÉMUNÉRATION DES EMPLOYÉS AGRICOLES DE LA PRODUCTION PORCINE Mars 2004 Ce document a été réalisé par le Comité sectoriel de main-d'œuvre de la production agricole grâce à la contribution financière

Plus en détail

Historique et mise en contexte du dossier

Historique et mise en contexte du dossier COMMUNIQUÉ Internet Haute Vitesse : Positionnement de la MRC d Argenteuil quant au processus d implantation et de déploiement d un service Internet Haute Vitesse, en vue de desservir le plus grand nombre

Plus en détail

POLITIQUE INSTITUTIONNELLE D ÉVALUATION DES PROGRAMMES D ÉTUDES

POLITIQUE INSTITUTIONNELLE D ÉVALUATION DES PROGRAMMES D ÉTUDES POLITIQUE INSTITUTIONNELLE D ÉVALUATION DES PROGRAMMES D ÉTUDES Table des matières 1. Finalité et objectifs de la Politique...4 2. Principes...5 3. L évaluation des programmes...6 3.1 Déroulement de l

Plus en détail