Les 10 ans de «Femmes & Sciences», Palais du Luxembourg, 27/11/2010

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1 Les 10 ans de «Femmes & Sciences», Palais du Luxembourg, 27/11/ /11/2010 Table ronde "Regards extérieurs sur l'association par des personnes l'ayant soutenue pendant de nombreuses années" Colette Guillopé Agnès Netter Jean-Louis Lacombe Marie-Claire Certiat Christian Margaria Suzanne Srodogora Joëlle Wiels Sylvie Paycha et Marie-Blanche Mauhourat Marie-Odile Lafosse-Marin Nadine Halberstadt Françoise Cyrot-Lackmann Marc Lipinski Photos Olivier Ezratty 1

2 Colette Guillopé, présidente d honneur de l association «Femmes & Sciences» J avais proposé que chaque intervenant-e s'exprime sur les 3 questions suivantes : 1. Qu'avez-vous fait en commun avec «Femmes & Sciences»? 2. Dans vos actions actuelles, qu'est-ce qui continue? Qu'est-ce qui est différent? 3. Quel rôle voyez-vous pour les associations, notamment Femmes & Sciences, sur le sujet des femmes scientifiques en France? L idée est de faire rapidement le point sur les relations de vos diverses structures avec l association «Femmes & Sciences», puis de recueillir vos idées et celles de la salle sur le présent et le futur des actions des associations, et en particulier de l association «Femmes & Sciences». Participent à cette table ronde nos ami-e-s de longue date : Agnès Netter, cheffe de la Mission pour la Parité et la Lutte contre les Discriminations (MIPADI) du ministère de l Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR) ; Christian Margaria, Conseiller Formation et Enseignement supérieur auprès du Commissaire à la Diversité et à l Egalité des Chances ; Suzanne Srodogora, directrice de la Recherche, de l Innovation et de l Enseignement Supérieur au Conseil régional d Ile-de-France ; les délégués généraux de la Fondation d entreprise EADS Jean-Louis Lacombe ( ) et Marie- Claire Certiat (2008 -). Jennifer Campbell, secrétaire-générale de la Fondation d entreprise L Oréal, et Geneviève Dupont, directrice de la communication de L Oréal Grand Public France, regrettent de ne pouvoir être avec nous aujourd hui et elles nous ont adressé le message suivant : «Tous nos vœux pour ce très bel anniversaire. Dix ans déjà, et tant d actions pionnières menées de manière exemplaire par l association «Femmes & Sciences»! La place des Femmes en Science est un combat essentiel et nous y sommes d autant plus sensibles que c est une cause que nous partageons et pour laquelle votre association et la Fondation L Oréal ont souvent uni leurs forces. Votre participation au jury de lancement des Bourses L Oréal France-Unesco n a pas été oubliée, de même que l implication de l association «Femmes & Sciences» dans le comité scientifique de la Fondation L Oréal. Rappelons que les Bourses L Oréal France Unesco constituent le volet national du programme «Pour les Femmes et la Science» à travers lequel L Oréal et l Unesco se mobilisent pour la cause des femmes scientifiques. Chaque année le programme met en lumière l excellence scientifique et encourage les vocations des jeunes filles. Alternativement le domaine récompensé est celui des Sciences de la vie, comme en 2010, ou des Sciences de la matière, comme en Depuis 1998, plus de 900 femmes ont été récompensées : 62 lauréates de 28 pays, 864 boursières de 93 pays et 40 boursières en France, qui constituent aujourd hui une communauté, reliées entre elles par un site internet et deux réseaux sociaux dédiés. Notre vœu le plus cher est de maintenir cette collaboration avec «Femmes & Sciences» aussi vivante et fructueuse qu elle l a été au cours de ces dernières années, et pour des générations de femmes scientifiques à venir! Il ne nous reste qu à vous renouveler nos félicitations et à souhaiter un très Joyeux anniversaire à votre association et à toutes celles qui oeuvrent pour Femmes et Sciences!» Agnès Netter Je suis ravie de représenter ici le ministère de l Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR) et de témoigner ici mon soutien à l association «Femmes & Sciences». Auparavant j ai été pendant trois ans responsable de la Mission pour la Place des femmes au CNRS. Le MESR et le CNRS ont tous 2

3 deux établi avec «Femmes & Sciences» un partenariat fort, qui s inscrit dans la durée : ceci est essentiel dans ce domaine de la place des femmes dans la recherche et de l égalité hommes-femmes, car toute action qui dure risque de l emporter. Une convention pluriannuelle se concrétisant par un soutien financier annuel a été établie entre le MESR et «Femmes & Sciences» ; le CNRS participe et soutient les manifestations organisées par l association, en particulier le colloque annuel que j ai suivi, ce qui m a donné l occasion d apprécier la qualité, l importance et le sérieux du travail, qui ont permis l émergence de la thématique. L association mène une veille active dans le domaine, conduisant les institutionnels à l action, elle est un partenaire incontournable. Son implantation sur tout le territoire est une force, qui lui permettra à terme d être un partenaire du réseau d expertes scientifiques appelées à s exprimer dans les médias, «Vox Scientifica», que le MESR envisage de créer l an prochain. Le mentorat qu elle pratique auprès des jeunes filles est appelé à se développer. Par ses relations européennes, en particulier avec la Plateforme européenne des femmes scientifiques EPWS, «Femmes & Sciences» nourrit les actions européennes du point de vue français. Sur la question du rôle des associations, je considère que celles-ci, et notamment «Femmes & Sciences», jouent un rôle essentiel dans l émergence des thématiques, dans la veille et dans la sensibilisation des jeunes et des parents. Tant que les femmes ne représenteront en France que 28% des chercheurs et seront sousreprésentées dans certains doctorats, 17% en sciences physiques, 33% en sciences de l ingénieur, fabrication et construction (selon les données européennes publiées dans She Figures 2009), les associations seront des actrices essentielles de la lutte contre les stéréotypes et des politiques d égalité dans l enseignement supérieur et la recherche. Je souhaite encore travailler avec vous pendant de longues années. Jean-Louis Lacombe Je voudrais expliquer comment le lien s est construit en 2004 entre la Fondation EADS à sa création et «Femmes & Sciences» : il s est fait essentiellement grâce à Claudine Hermann, à qui nous avons demandé de faire partie du conseil d administration de la Fondation, en tant qu enseignante à l Ecole polytechnique et présidente de l association «Femmes & Sciences». En effet dans les statuts de la Fondation figurent : -la promotion des sciences à travers l enseignement, -la volonté de contribuer à l accroissement de l engagement éthique et sociétal des sociétés industrielles et en particulier de notre entreprise. La parité n est pas explicitée mais elle fait objectivement partie de cet engagement. Le choix n a pas été fait de définir un partenariat imposant des axes entre la Fondation EADS et «Femmes & Sciences». L association a par nature un rayonnement plus général qu une entreprise seule. La mise à l échelle du besoin est énorme, si une cohorte représente personnes, les femmes sont C est la difficulté la plus grande pour une entreprise qui ne sait agir que sur les effectifs qu elle recrute, en nombres beaucoup plus faibles. Effectivement la plus grande difficulté pour «Femmes & Sciences» réside dans la capacité technique de toucher une fraction significative de la population concernée. C est sur ce point qu il faudrait une sollicitation accrue d entreprises ayant un engagement éthique. C est la clé absolue du succès pour «Femmes & Sciences», qui donnerait la capacité à faire changer la société à une échelle suffisante. Pour le futur de la coopération entre la Fondation EADS, je passe la parole à Marie-Claire Certiat. 3

4 Marie-Claire Certiat On a vu dans les interventions précédentes de ce colloque que la tâche restait immense. Par conséquent, notre coopération va continuer et la Fondation EADS va rester aux côtés de «Femmes & Sciences» pour la regarder faire brillamment, espérant qu un jour on n aura plus besoin de ces actions Mais je pense que nous avons encore quelques années devant nous! Colette Guillopé Marie-Claire, dans votre réponse écrite à mes questions, vous avez souligné l importance, pour les associations de femmes scientifiques, de leurs rôles de vigilance au niveau des stéréotypes, de sensibilisation auprès des jeunes filles et des jeunes femmes, et d'éducation auprès de tous : parents, enseignants, sans oublier les jeunes garçons. Christian Margaria Avant la création de «Femmes & Sciences», j avais déjà entrepris depuis plusieurs années des actions de sensibilisation sur ces questions dans l école d ingénieurs que je dirigeais au sein de l Institut national des Télécommunications (INT) ; je collaborais avec le CNRS et l AFFDU (Association française des femmes diplômées des universités). Nicole Bécarud m a prévenu de la réunion constituante de «Femmes & Sciences» : je m y suis rendu mais notre regrettée Huguette Delavault m a indiqué que cette réunion était réservée aux femmes. Je me suis obstiné, j ai fait adhérer l INT à «Femmes & Sciences», ce qui nous a permis de développer avec Claire Desaint le premier site web de l association sur les serveurs de l INT. Aujourd hui, les listes de diffusion de «Femmes & Sciences» sont encore gérées par mes anciens ingénieurs système de l INT. Je ne suis plus directeur de Grande école, ni président de la Conférence des Grandes écoles. Je suis actuellement Conseiller formation et enseignement supérieur auprès du Commissaire à la Diversité et à l Egalité des Chances et l on pourrait croire que les problèmes d égalité hommes-femmes et de l orientation des filles vers l enseignement supérieur relèvent du Commissariat. Mais j ai eu autant de difficultés à convaincre les politiques qu il ne faut pas se limiter à l ouverture sociale que j en avais avec les étudiantes de mon école, qui considéraient que, par l action de leurs mères, tout avait été acquis durablement. Maintenant le Commissaire évoque le genre quand il parle de diversité. Pour moi, les associations ont un rôle indispensable, en particulier pour faire savoir aux femmes qu elles ont des droits. En ce qui concerne les associations de femmes scientifiques, nous savons tous qu il faut travailler très en amont pour vaincre l autocensure, et que des actions comme le mentoring de collégiennes sont très importantes. «Femmes & Sciences» y a un rôle fondamental. Par ailleurs nous sommes dans un domaine où les initiatives sont nombreuses, mais où l on a du mal à savoir ce que font les un-e-s et les autres. Il faudrait coordonner nos actions, nous serions ainsi plus efficaces, en particulier s il existait un portail global avec la liste des acteurs sur le sujet. Je ne désespère pas qu au Commissariat on inscrive formellement dans la diversité la considération de l aspect genre, ce qui donnerait un impact politique plus grand. La mise à l échelle ne peut pas être faite par les associations, qui ont des moyens limités, mais uniquement par les politiques, qui devraient rester convaincus de travailler sur ce sujet même quand le gouvernement change. Beaucoup de personnes dans cette salle savent que ce n est malheureusement pas le cas. Suzanne Srodogora J ai connu l association avant sa naissance : dès 1997, au cabinet de Claude Allègre, ministre de l Education nationale, j étais en charge des problèmes statutaires des personnels de la recherche. Je 4

5 me suis intéressée aux femmes dans l enseignement supérieur et de la recherche et j ai eu l occasion de rencontrer Françoise Cyrot-Lackmann, Huguette Delavault et Claudine Hermann. Il n y avait alors pas de statistiques sexuées, la Direction de l Evaluation et de la Prospective ne publiait même pas les résultats du baccalauréat selon le sexe. Il a fallu une procédure lourde de mise en place de statistiques et indicateurs sexués, qui ont fourni des résultats éloquents sur les viviers de l Education nationale, très féminisés, et sur le «plafond de verre» : ce dernier problème a été analysé pour la haute fonction publique par le Comité pour l égal accès des femmes et des hommes aux emplois supérieurs des fonctions publiques, dit Comité Le Pors ( ), auquel participaient Claudie Baudino, ici présente, et Claudine Hermann. Le gouvernement Jospin était très intéressé par le sujet. La continuité des politiques publiques est absente, il faut des personnes très motivées pour garder cette continuité, car quand on n avance pas, on recule. Il faut toujours répéter les mêmes choses! Avec Claudine Hermann, nous avons fait signer par cinq ministères la Convention de 2000 pour l égalité entre les filles et les garçons, entre les femmes et les hommes dans le système éducatif, de la maternelle à l enseignement supérieur. C était quelques mois avant la création de «Femmes & Sciences». Cette convention devait permettre de réorienter vers les sciences expérimentales les filles et concernait bien sûr aussi les lycées techniques. A l époque il y avait 70 branches d activités professionnelles, et 65% des filles étaient dans 7 de ces branches ; elles étaient très nombreuses dans le secteur sanitaire et social aux débouchés insuffisants. On a alors vu qu on pouvait faire bien des d actions avec l Europe. Au ministère de la Recherche, nous avons profité de moyens européens pour la création en 2001 de la Mission pour la parité des femmes en sciences, dirigée d abord par Françoise Cyrot-Lackmann, puis par Joëlle Wiels. Nicole Dewandre, qui a été extrêmement active à la Commission européenne, nous a beaucoup inspirées et aidées. Responsable de l unité Femmes et Sciences de la Direction générale Recherche, elle se faisait appeler «cheffe». La féminisation des noms de métiers, très importante à mes yeux, n est toujours pas entrée dans les moeurs en France, on continue à parler de la fonction. Pourquoi dit-on «directrice» d école maternelle et pas «directrice» d administration centrale? En médecine, où il y a plus de 60% de femmes parmi les étudiants, mais environ 10% de femmes parmi les professeurs des universitéspraticiens hospitaliers (PU-PH), une plaisanterie avait cours : «Quel est le féminin de PU-PH? C est PH (praticienne hospitalière mais pas professeure d université!)». Je travaille aujourd hui au Conseil régional d Ile-de-France. Lors de la mandature précédente, à l initiative de Marc Lipinski, alors vice-président en charge de l enseignement supérieur et de la recherche, nous avons créé l Institut Emilie du Châtelet sur les études de genre, qui consacre beaucoup de moyens à des bourses de thèses et des postes postdoctoraux. Nous aurions souhaité un partenariat fort entre région, CNRS et ministère de la Recherche. Madame le recteur Le Morzellec, responsable de la Mission parité du ministère à l époque, n y était pas favorable. Au Conseil régional, nous avons aussi créé il y a un an et demi le Centre Hubertine Auclert, centre de ressources sur les inégalités, les discriminations et les relations hommes-femmes ; nous avons monté des actions de féminisation dans la communication ; nous avons produit la brochure «l apprentissage au féminin» sur des métiers non traditionnels pour les femmes. Dans l avenir, il sera important de créer une coordination des politiques publiques. Au niveau des associations, dans le cadre des projets PICRI (Partenariat Institution Citoyen pour la Recherche et l Innovation) de la région Ile-de-France, qui associent laboratoire de recherche et association, il existe déjà un partenariat avec l association femmes et mathématiques. Il faut encore insister sur l orientation des filles vers les sciences, l association «Femmes & Sciences» doit continuer son action en ce sens, la convention de 2000 n est pas assez appliquée. A propos des carrières scientifiques des femmes, l étude suédoise de 1995 prouvait qu une femme devait avoir publié deux fois plus qu un homme pour pouvoir accéder à des subventions publiques. Je vois là deux problèmes : 5

6 - celui de la vie personnelle d une femme scientifique, qui fait des enfants : indépendamment des institutions, la coutume dans les familles est de ne pas partager l éducation des enfants. -celui de sa carrière : les carrières scientifiques sont très compétitives, il faut donner le maximum surtout autour de trente ans, à l époque où les femmes ont leurs enfants. Ces questions sont mises trop vite de côté, mais il est indispensable d y réfléchir pour aboutir à une vision égalitaire de la place des femmes en sciences. Débat avec la salle Françoise Cyrot-Lackmann Je suis très touchée d avoir été invitée et d avoir ainsi l occasion de revoir des personnes avec lesquelles j ai collaboré autrefois. Rien ne se serait fait sans la volonté tenace d un certain nombre de personnes, dont celle d Huguette Delavault, têtue dans le bon sens du terme. En 2002, avec Suzanne Srodogora, alors au cabinet du ministre de la Recherche, nous avons voulu laisser une trace concrète et avons créé le prix Irène Joliot-Curie, qui fonctionne toujours, pour récompenser des femmes scientifiques. Cela n a pas été une affaire simple, il a fallu choisir le nom, obtenir l accord de la famille. Nous disposions alors de crédits de l Europe, qui ajoutait un euro à chaque euro que nous investissions. La Convention pour l égalité est quelque chose de plus lointain. Il faudrait mettre en place d autres structures. Joëlle Wiels J ai été responsable de la Mission parité du ministère de la Recherche entre 2002 et 2005, après Françoise Cyrot-Lackmann. Je suis heureuse de savoir que la convention que nous avions signée avec les trois associations de femmes scientifiques perdure. Je voudrais savoir où en est le mentoring dans l enseignement supérieur, que nous avions cherché à mettre en place avec Michèle Baron. Le mentoring est un outil important contre le «plafond de verre». Cet obstacle à la promotion des femmes est étudié à l Institut Emilie du Châtelet, dont je suis membre du comité de direction, par Jacqueline Laufer, Catherine Marry et Véronique Pigeyre. Il y a malheureusement aussi de l autocensure des femmes elles-mêmes : personnellement, après des années d hésitation, je suis maintenant directrice de mon laboratoire. Il faut donner confiance aux jeunes étudiantes dans les laboratoires, car même si elles sont nombreuses dans certaines disciplines comme la mienne, la biologie, elles n osent pas se mettre en avant. Que fait «Femmes & Sciences» sur le mentoring? Suzanne Srodogora J ai été pendant cinq ans dans des cabinets ministériels la personne en charge de la parité. J ai renvoyé beaucoup de parapheurs parce que des listes étaient non paritaires, ou ne comportaient aucune femme. J ai beaucoup fait pour que des femmes soient décorées. C est assez significatif que les femmes ne se jugeaient pas dignes des décorations auxquelles je les proposais, pendant que les hommes venaient les réclamer. Agnès Netter Ce qui se traduit dans la durée, comme le Prix Irène Joliot-Curie, les partenariats avec les associations, ce sont des actions fortes permettant d avancer sur l égalité professionnelle. 6

7 Vous faites beaucoup d actions sur le mentorat à «Femmes & Sciences». Le CNRS de son côté a lancé une action auprès de jeunes mathématiciennes sur quatre ans avec l association femmes et mathématiques. Je suis d accord que les femmes ne se présentent pas assez pour des promotions, nous l avons constaté au CNRS au passage Chargé-e de recherche-directeur/trice de recherche. Le traitement de ces problèmes doit passer par des accords, la politique des établissements doit mettre en place des mécanismes. Il y a déjà beaucoup de chartes, d engagements, il faut maintenant les faire se traduire en actions concrètes pour une plus grande égalité. C est en ce sens que je vais travailler avec les associations. Colette Guillopé Sur le mentorat, il y a des réponses locales mais pas de programme d envergure dans l enseignement supérieur. L association femmes et mathématiques est plus ancienne, elle a été créée en 1987, elle organise depuis des années un Forum des jeunes mathématiciennes qui est à l origine de l initiative actuelle citée par Agnès Netter. Aux Etats-Unis, j ai noté une nouvelle initiative intéressante : faire écrire des textes à des jeunes étudiantes et étudiants en physique sur ce qui est important pour eux, en leur faisant préciser la raison. Cela semble donner confiance aux jeunes femmes et les aider à ne plus être victimes des stéréotypes : voir le lien Christian Margaria On manque d une batterie d indicateurs qui montrerait rigoureusement qu une équipe mixte est plus efficace qu une équipe constituée de personnes du même sexe. Cela aiderait à convaincre les Directeurs des Ressources Humaines parfois sceptiques, qu ils soient du public comme du privé. Je crois aussi qu il faut devenir plus coercitif vis-à-vis des établissements supérieurs (ce qui relève de la ministre de l Enseignement supérieur et de la Recherche) et vis-à-vis des entreprises (ce qui passe par une loi). Par exemple on devrait prendre en considération dans les budgets des contrats pluriannuels des établissements d enseignement supérieur leurs actions en faveur des femmes. Pour les entreprises répondant à des appels d offres publics, l engagement dans une politique de diversité clairement affichée devrait être pris en compte. Ces aspects matériels devraient faire bouger les choses. Jean-Louis Lacombe Le Prix Irène Joliot-Curie est depuis de nombreuses années cofinancé pour moitié par la Fondation EADS. Il y a eu plusieurs tendances : la préoccupation de faire émerger des femmes scientifiques de très haut niveau, ou la possibilité de montrer des femmes ayant réussi en sciences et techniques, là où elles sont minoritaires. De toutes façons, pour qu un prix ait un impact il faut que sa dotation soit significative. Dans la politique sociale de l entreprise EADS, le minimum est d assurer une égalité de salaire à poste identique entre les hommes et les femmes. Au niveau du nombre d employés, de par ses spécialités techniques, EADS ne peut pas faire que les flux dans ses différents métiers soient représentatifs de la parité. Ce problème ne peut être résolu qu en amont, par les associations ou les pouvoirs publics, en faisant croître le pourcentage de femmes dans les viviers dans lesquels nous recrutons. 7

8 Sylvie Paycha Je suis mathématicienne à l université de Clermont-Ferrand, j ai fait partie du Conseil d administration de «Femmes & Sciences». Aujourd hui la recherche se restructure autour du concept de projets. Il faut veiller à ce que l autocensure ne mette pas les femmes sur le côté. Il faudrait mesurer le nombre de projets de l Agence Nationale de la Recherche dirigés par des femmes. Combien se sont présentées? Il faut identifier assez rapidement ces questions avant que les effets ne deviennent irréversibles. Marc Lipinski Je partage le point de vue qu il faut contraindre pour aller vers la parité, pour cela l Etat a un pouvoir, mais aussi les structures locales comme le Conseil régional où c est peut-être plus facile. Dans le conseil scientifique de la région Ile-de-France qui sera bientôt constitué, les élus ont imposé la parité. Une femme élue avait opposé comme argument que «ce qui comptait était la compétence»! Marie-Odile Lafosse-Marin Je travaille à l Espace des Sciences Pierre-Gilles de Gennes de l Ecole supérieure de physique et chimie industrielles (ESPCI-ParisTech). J y ai fait une étude sur les représentations des scientifiques dans les dessins d enfants du primaire. L autocensure y apparaît déjà, chez certaines filles et chez des enfants des milieux défavorisés. Influencés par leur environnement, les enfants se construisent très tôt des représentations des scientifiques, souvent stéréotypées, éloignées de la réalité qui auront des conséquences sur leur choix d orientation à l adolescence. Il faut donc agir très tôt, sur les enfants. Une action intéressante est l ASTEP : l Accompagnement en Sciences et Technologie à l Ecole Primaire. Des étudiant-e-s en sciences et des élèves-ingénieurs volontaires (du niveau bac +2 au doctorat), vont régulièrement dans une classe coopérer avec le /la professeur des écoles pour enseigner les sciences dans le cadre du programme officiel. Cette opération est très formatrice pour les étudiants, pour l enseignant-e et pour les élèves. Ce dispositif, reconnu et encouragé par les ministères de l éducation nationale et de l enseignement supérieur, se développe sur l ensemble de la France. On constate que les représentations des sciences et des scientifiques par les enfants et les enseignants en sont modifiées. Nadine Halberstadt Je suis directrice de recherche en chimie à Toulouse, j ai fait partie du Conseil d administration de «Femmes & Sciences». Dans l académie de Toulouse, où les adhérentes de «Femmes & Sciences» ont beaucoup agi il y a quelques années, il n y a plus de chargé-e de mission à l égalité filles/garçons, le rectorat a intégré cette fonction dans une mission globale sur toutes les inégalités. Du coup il ne se fait plus grand-chose vers les jeunes filles. Or nous ne sommes pas nombreuses et ne pouvons agir qu épaulées par le rectorat. Je crains que nous ne devenions une des régions désertiques de la carte de France des interventions de l association... Marie-Blanche Mauhourat Je suis inspectrice générale de l Education nationale en Sciences physiques et ai l occasion d observer les enseignants dans les classes. Les professeurs, même inconsciemment, se comportent différemment avec les filles et les garçons, les enseignant-e-s doivent être informé-e-s et formé-e-s sur ces stéréotypes. La formation au genre des enseignant-e-s, que des membres de «Femmes & Sciences» réclament depuis des années (même bien avant la création de l association!) n est pas faite. A l heure où nous 8

9 changeons la formation des enseignants, ce sujet devrait être inscrit dans les masters, à tous les niveaux du cursus, en formation initiale et permanente. Je m adresse à Madame Netter car la formation des enseignants dépend du ministère de l Enseignement supérieur. Colette Guillopé On te répondra que les établissements d enseignement supérieur sont autonomes et libres de mettre en place ou non des enseignements. Pour que cette question avance, il faudrait des consignes très précises du ministère de l Enseignement supérieur. Je dois maintenant clore ces échanges stimulants en vous remerciant toutes et tous pour votre participation. 9

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