Stratégies de gestion de crise dans le médicament Strategy of crisis management in drug market

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Stratégies de gestion de crise dans le médicament Strategy of crisis management in drug market"

Transcription

1 Stratégies de gestion de crise dans le médicament Strategy of crisis management in drug market C. Bénattia* RÉSUMÉ. La gestion de crise est un processus complexe et risqué pour les entreprises. Elles seront vite jugées en fonction de l image qu elles ont et de la confiance qu elles inspirent et sur les actions et la communication mises en place en début de crise. Au-delà des exigences réglementaires en termes de plan de minimisation du risque, les entreprises se doivent de mettre en place des stratégies globales de gestion de risque et de gestion de crise. Elles doivent préparer des plans d action et de communication qui seront testés et validés régulièrement. Ce n est que par la préparation et l anticipation que les entrep rises pourront gérer de manière efficace les crises et espérer les tra n s fo rmer en opport u n i t é s. Mots-clés : Gestion de cri s e - Commu n i c ation de crise - Gestion de risque - Commu n i c ation du risque - Plan de commu n i c at i o n - P h a rm a c ov i gi l a n c e. A B ST R AC T. C risis management is complex and ri s ky for pharmaceutical companies. Th ey will be judged by the actions and the commu n i c at i o n implemented at the beginning of the crisis. Beyond the regulatory requirements for RiskMAP (Risk Minimization Action Plan) pharmaceutical companies need to implement risk management and crisis management strat egies globally. Being prep a red and pro a c t ive will help them to manage successfully the crisis they might face. Keywords: Crisis management - Crisis communication - Risk management - Risk communication - Communication plan - Pharmacovigilance. D ans le monde du médicament, des crises il y en a et il y en aura toujours. Depuis que la crise du thalidomide a fait pre n d re conscience au monde de l intérêt de mieux gérer les effets indésirables du médicament, d autres crises, plus ou moins bien gérées, sont survenues (exemple : sang contaminé, Josacine empoisonnée, Tylenol aux États-Unis, antidépresseurs, COX-2, etc.). L environnement réglementaire est devenu de plus en plus strict et l attention que portent le public et les médias aux p ro blèmes de tolérance des médicaments est ex a c e r b é e. L enjeu juridique est de taille et les Class Action aux États- Unis représentent un nouveau risque pour l industrie pharmaceutique, même en France. Mais il est intéressant de noter que chaque crise du médicament a permis de faire des progrès considérables dans le domaine de la protection des patients. De nouvelles régulations et de nouvelles stratégies d information et de communication sont apparues pour un meilleur usage du médicament. Les nouvelles exigences en pharmacovigilance et en gestion de risque devraient permettre d améliorer encore la protection des patients et la santé publique. * APhaRC, LLC, Advanced Pharmaceutical Regulatory Compliance, 2008 Stone Ridge Lane. Villanova, PA 19085, États-Unis. Il est, en effet, important de garder en tête que toute crise est une opportunité exceptionnelle pour communiquer. Bien préparées et bien gérées, elles peuvent avoir des retombées positives pour l entreprise, de nombreux exemples le démontrent. Mais pour qu une crise soit bien gérée et en espérer des retombées positives, il est capital qu elle ait été anticipée et préparée de manière proactive, avec un plan de gestion de risque et un plan de gestion de crise. La différence entre gestion de risque et gestion de crise est considérable. De manière simplifiée, on peut dire que la gestion de crise a pour but d éteindre le feu, alors que celui de la gestion de risque est d éviter le feu. PERCEPTION La perception (1) est un facteur déterminant en gestion de crise et en communication de crise. En situation de crise, perception = réalité et les conséquences de cette perception sont bien réelles. De ce fait, la gestion de crise n est pas juste un moyen de calmer les gens ou de leur fournir des données scientifiques et rationnelles pour les rassurer. La Lettre du Pharmacologue - Volume 20 - n 1 - janvier-février-mars

2 Une crise est avant tout une situation émotionnelle et le rationnel n est plus au premier plan. Pour un patient, la notion de statistiquement significatif est difficile à interpréter. De plus, la crise ex ag è re toutes les perc eptions et pousse les gens (acteurs, victimes ou re s p o n s ables) à réagir diff é re m- m e n t, dans la précipitation et souvent de manière irrat i o n- n e l l e. De nombreux facteurs peuvent influencer la perception dans un sens plus ou moins négatif. Fishoff et d autres auteurs les ont décrits sous le terme de Fear Factors (1, 2). Par exemple : un risque sera perçu comme moins dangereux s il survient avec un produit ancien et connu. De même, cette tolérance au risque sera beaucoup plus réduite pour un produit nouveau. Il faut absolument tenir compte de ces facteurs dans l évaluation et l analyse de la perception du problème par le public et les médias. STRATÉGIES DE GESTION DE CRISE Il existe différentes étapes dans la gestion de crise. La prévention. Le but principal de toute stratégie de gestion du risque (Risk Management) est la prévention des crises. Tout doit être fait avant pour éviter la crise. L étude des crises a posteriori montre qu il y avait presque toujours des signaux ignorés ou mal évalués. En dehors des problèmes de contamination (volontaire ou involontaire) et d accidents (dans les usines, personnel, etc.), la plupart des problèmes de tolérance sont souvent connus depuis un certain temps (études cliniques, rapports de pharmacovigilance, problèmes de classe thérapeutique, etc.) et l on doit se préparer à l avance. La détection précoce de signaux permet une évaluation et parfois une quantification du risque et des probabilités de sa s u rve nu e. La mise en œuvre précoce d une strat é gie de ge s t i o n du risque pourrait éviter de faire de la gestion de crise. La préparation. Il est illusoire de penser prévenir toutes les c rises ou supprimer tous les ri s q u e s. Le risque z é ro n existe pas. C est pour cela qu une entrep rise doit être préparée à aff ro n t e r n i m p o rte quelle situation de crise à n importe quel moment. Pour faire face à l imprévisible, il faut avoir des procédures et des mécanismes en place, connus de tous et bien documentés dans un plan d action. Il faut les avoir évalués et testés si possible. La gestion et le contrôle de la crise. Si malgré tous les efforts de prévention une entreprise doit cependant faire face à une crise, elle doit la gérer et en prendre le contrôle le plus rapidement possible. Cela se fera d autant mieux que l entreprise y est préparée à l avance et a un plan d action. La communication. La communication est toujours un facteur déterminant dans la vie d une entreprise. En temps de crise c est un élément crucial. La communication doit être gérée de manière optimale et professionnelle avant, pendant et après la crise (voir ci-dessous : Communication de crise ). Les actions. Une entreprise est jugée avant tout sur les actions qu elle mène en situation de crise, principalement lors des premiers moments de la crise. Si la communication est mauvaise, la gestion de crise est souvent vouée à l échec. Si les actions sont inappropriées, insuffisantes ou arrivent trop tard, c est un échec garanti même si la communication est excellente. L évaluation postcrise. Pour pouvoir adapter ou corriger la gestion et la communication de crise, il est important de mesurer et d évaluer en permanence l efficacité des stratégies mises en place (actions et communication). LA CELLULE DE CRISE C est l équipe responsable du plan de gestion de crise et de son exécution. Mais le premier rôle d une cellule de crise est d avoir une stratégie de gestion de risque pour prévenir et éviter les crises. Quand la crise survient, la cellule de crise doit l évaluer et la gérer en continu de manière rapide et efficace. Elle doit avoir mis en place des mécanismes pour évaluer l efficacité des actions et de la communication mises en œuvre, et elle doit se préparer pour la prochaine crise. LA COMPOSITION DE LA CELLULE DE CRISE La composition de la cellule de crise est un élément déterminant pour le succès de la gestion de crise. Les membres de la cellule de crise sont tous des cadres qui au sein de l entrep ri s e ont un pouvoir exécutif ou un pouvoir d expert ou un pouvoir de communicateur. Cette équipe doit être restreinte aux personnes qui font les propositions, prennent les décisions et mènent les actions. Il faut élargir cette équipe pour les besoins de la concertation et de l information. Dans un laboratoire pharmaceutique, des représentants de la direction générale, de la direction médicale et pharmaceutique et de la direction de la communication doivent faire partie de la cellule de crise. Cette équipe peut être élargie à des membres des directions commerciales (marketing, ventes), financières, juridiques et autres en fonction des besoins. Un autre facteur important de succès est la définition préalable et la clarification des rôles et des responsabilités de chaque membre de la cellule de crise, que ce soit dans la réponse à la crise ou dans la communication de crise. 24 La Lettre du Pharmacologue - Volume 20 - n 1 - janvier-février-mars 2006

3 DIFFÉRENTS RÔLES POSSIBLES DANS UNE CELLULE DE CRISE (3) Expert(s) Porte-parole : spokesperson Attaché de presse, relations avec la presse Relations avec les autorités, les actionnaires Collecte et gestion des informations : revue de la littérature, presse, documentation Préparation des messages : préparation, validation, approbation, communication (voir paragraphe Messages cidessous) Logistique PRINCIPALES ÉTAPES D UNE GESTION DE CRISE ET RÔLE DE LA CELLULE DE CRISE (3, 4) Certaines de ces étapes se font en parallèle. 1 Collecter les informations. Il est primordial de collecter le plus d informations possible dès qu il y a suspicion de crise. Le type d information à collecter est bien sûr dépendant du type de crise : par exemple, un problème de contamination ou d incendie à l usine est différent d un problème de pharmacovigilance. Il est difficile de détailler ce paragraphe dans cet article et nous allons nous limiter au cas de la pharmacovigilance rapporté à un laboratoire. Il faut alors rechercher : Le type de pro bl è m e : e ffet indésirabl e, p ro blème de qualité, e t c. Les caractéristiques du ou des patient(s) : est-ce qu il y a des enfants, des sujets âgés ou des femmes enceintes? (Facteurs aggravant la perception). Antécédents médicaux, maladie, médications concomitantes, etc. Revue de la base de données et de la littérature scientifique. 2 V é ri fier les faits : sur place auprès du rap p o rt e u r. Demander le maximum de documentations possibles : examens de laboratoire, ECG, radiographies et autres examens disponibles (autopsie, par exemple). Évaluer et analyser le ou les cas de pharmacovigilance en termes de gravité, d imputabilité et d existence ou non dans les mentions légales du produit. Envoyer des équipes sur place si nécessaire. 3 Prévenir et réunir les acteurs principaux. Cela est d autant plus facile qu ils ont été identifiés à l avance. 4 Organiser et définir les différents rôles. Pour éviter la confusion, surtout en situation de panique, il est important que chacun connaisse exactement son rôle, ses responsabilités et ses limites. Le travail doit se faire en coordination et en concertations constantes. 5 Évaluer la crise : en termes de gravité et de spécificités. Chaque crise est différente et chaque gestion de crise doit être adaptée au problème. Il est important de faire des évaluations r é g u l i è res pour voir si la crise fa i blit ou au contra i re s aggrave. Un des risques est de rester concentré sur un problème (celui d hier) et de ne pas voir venir les autres. Il faut être très vigilant et ne pas se laisser submerger. 6 Évaluer les risques immédiats et à venir : Pour les personnes en dehors de l entreprise, les patients, leurs familles. Pour l entreprise, mais aussi pour les employés (cas de contamination). En termes d impact financier (ventes, action boursière), d image, d impact légal (immédiat et à venir). 7 Déterminer la logistique et les ressources humaines, matérielles, financières. 8 Informer et communiquer. Il faut avoir le souci permanent d informer et de communiquer en interne et à l extérieur, dès le début de la crise jusqu à après la crise. La communication doit suivre le plan d action préalablement établi et ne devrait pas être faite de manière précipitée et anarchique. Il faut respecter les procédures et les différents rôles et responsabilités. Il ne faut pas oublier de respecter les obligations légales en termes de notifications. 9 Action et prise de décision. C est sur les actions menées et les décisions prises en début de crise que l entreprise va être jugée et c est à ce moment qu elle va renforcer son image et sa crédibilité ou qu elle risque de les détruire. Il faut éviter de céder à la panique et il faut essayer de prendre des décisions sensées en ayant bien réfléchi aux conséquences. Il n y a rien de pire que de prendre des décisions et de les annuler. 10 É va l u ation des actions et de la commu n i c ation. L idéal est de tester les messages et les actions avant de les mettre en place. Il faut en tout cas avoir des pro c é d u res et des moyens d éva l u e r en permanence la commu n i c ation et les actions mises en place. COMMUNICATION DE CRISE (3) En communication de crise, les premières questions à se poser sont : Qui a besoin de savoir? Quoi? Comment? Et quand? La Lettre du Pharmacologue - Volume 20 - n 1 - janvier-février-mars

4 Ces questions définissent les quat re éléments de base en communication de crise qui sont : Les messages : quels sont les messages que je veux communiquer? Le public (l audience, la cible) : à qui dois-je communiquer ces messages? Les outils de commu n i c at i o n : comment vais-je commu n i q u e r mes messages? Le timing : quand dois-je communiquer les différents messages? Une autre question importante est celle de savoir qui va être le porte-parole de l entreprise. Messages (5, 3) La préparation et le choix des messages sont très importants. Il faut faire des messages adaptés au public que l on veut cibler (autorités de santé, médecins, presse, patients) et choisir le bon canal de communication pour chaque public (DDL ou lettre aux professionnels de santé, communiqué de presse, conférence de presse, TV, Internet, Intranet, s, fax, etc.). Le but est de communiquer de manière efficace afin d atteindre la cible qu on a choisie. Dans la réalisation des messages, il faut absolument tenir compte des différents publics auxquels on s adresse. On peut c o m muniquer des données purement scientifiques aux autori t é s de santé et au corps médical. Mais les patients ont besoin d un message simple et clair et il faut éviter d utiliser des termes scientifiques ou des données statistiques difficilement interprétables pour eux. Même si les messages doivent être différents en termes de structure, ils doivent cependant contenir la même information. Il faut éviter à tout prix toute contradiction dans les messages, ce qui mettrait en jeu la crédibilité de l entreprise. Quelques erreurs à éviter dans les messages : Messages non préparés, faits dans l urgence : cela se voit très vite, surtout si l on a affaire à des professionnels. Absence de clarté, trop de termes scientifiques, techniques. Messages non adaptés à l audience, trop peu d informations, trop tard. Accès inapproprié : information sur le site Web quand la majorité de la population n a pas accès à Internet, par exemple. Pe rc eption d arroga n c e, p rincipalement s il s agit d un lab o- rat o i re pharm a c e u t i q u e. Quelques conseils dans la réalisation des messages (1, 5) : Pour être efficace et crédible, il faut être direct, franc et honnête. Il faut renforcer les points qui inspirent la confiance avec au plus trois messages clés par communication. Il faut équilibrer les messages négatifs et positifs et respecter la règle de trois messages positifs pour un message négatif. Les messages les plus importants doivent être mis au début et à la fin de la communication. Il ne faut pas hésiter à répéter les messages et il faut s assurer qu ils ont été bien compris. Il est important d engager des partenaires (experts, leaders d opinion), mais il faut que leurs messages concordent avec ceux de l entreprise. Il est prudent de ne faire que les promesses qu on peut tenir. Il faut se rappeler qu en situation de crise, les gens ont du mal à entendre, à comprendre l information et à s en souvenir. Audience. Public (1, 5) Pour communiquer de manière efficace, il faut connaître son public, l avoir identifié à l avance et comprendre ses besoins. Dans toute stratégie de gestion de risque, on doit avoir fait au préalable une analyse du public avec qui l on doit communiquer en situation de crise (comme cela se fait dans une campagne marketing ou promotionnelle). Cette analyse doit être faite pour le public interne à l entreprise et le public externe. On oublie souvent la communication interne, alors que les employés de l entreprise sont ses premiers ambassadeurs. Pour toute analyse de public, il faut se poser les questions suivantes : Qui sont les clients (public) les plus importants? Quels sont les points importants pour eux? Quel est le meilleur moyen de communiquer avec eux? Qui doit être le point de contact pour chaque public? Quelle est leur relation avec l entreprise? Il faut avoir un plan de communication adapté à chacun des groupes identifiés comme cible ou public potentiel (tableau). Tableau. Connaître son public. Analyse de public (3). Externe Interne Autorités de santé : agence, Haute Autorité, etc. Professionnels de santé : médecins, pharmaciens, etc. Patients, associations de patients Médias Leaders d opinion Analystes financiers, bourse Autres : distributeurs, grossistes, etc. Directions : générale, clinique et médicale, PV, réglementaire, communication, légal, MKT-ventes, assurance qualité, etc. La maison mère (le siège), les pays 26 La Lettre du Pharmacologue - Volume 20 - n 1 - janvier-février-mars 2006

5 Plan de communication (6) Quand une crise survient, la plupart des gens ne sont ni prêts ni préparés. Ils n ont pas de plan d action parce qu ils pensent que Ça n arrive qu aux autres! Il est important d avoir un plan de gestion et de communication de crise. Le plan de communication de crise est un document qui va décrire comment vous allez communiquer lors d une crise, d une urgence. C est la base de votre communication et il devrait faire partie intégrante du plan de gestion de risque. Il doit être approuvé à l avance par l équipe de gestion de risque et par la hiérarchie (direction générale). Toute crise nécessite en effet beaucoup de ressources : humaines, matérielles et financières. En préparant un plan à l avance : Vous gagnez du temps et beaucoup d énergie. Vous pouvez agir et réagir immédiatement quelle que soit la crise et de façon appropriée. Chaque membre de l équipe est prêt et connaît son rôle et ses responsabilités. Vous montrez que vous réagissez en professionnel et qu on peut vous faire confiance. Vous posez les bases d une communication efficace et crédible. QUATRE QUESTIONS AUXQUELLES IL FAUT TOUJOURS ÊTRE PRÊT À RÉPONDRE ➊ Que saviez-vous? Signal? Données? ➋ Depuis quand le saviez-vous? Documentation? ➌ Qu avez-vous fait depuis? Évaluation? Action? Communication? ➍ Qu allez-vous faire maintenant? Conclusion La gestion de crise est un processus complexe qui se déroule dans l urgence et le plus souvent dans un climat passionnel. Elle nécessite énormément de ressources, et l impact d une crise peut être très important pour une entreprise. De nos jours, toute entreprise qui veut survivre dans un climat très compétitif doit avoir des stratégies de gestion de risque et des plans de gestion de cri s e. Ces plans d action ainsi que la c o mmu n i c ation qui doit les soutenir doivent être testés et va l i d é s régulièrement. R É F É R E N C E S B I B L I O G R A P H I Q U E S 1. CDC. Emergency Risk Communication. CDCynergy (CD-ROM). Website : 2. Fischhoff et al. In: P. Bennett, K. Calman. Risk Communication and Public Health. Oxford University Press B é n attia C. Risk Commu n i c ation in risk management. PERI meeting, N ov Bénattia C. Stakeholder analysis, PEA risk management meeting, May C ovello V, Allen. ATSDR (Age n cy for Toxic Substances and Disease Regi s t ry ) P rimer on Health Risk, Commu n i c ation on web s i t e : h t t p : / / w w w. at s d r. c d c. gov 6. Crisis Communication in Healthcare. American Hospital Association. Society for Healthcare Strategy and Market Development, R e c o m m a n d a t i o n s Regina Lundgren. Andrea McMakin. Risk Communication. Third Edition, Battelle Press, D. Ropeik. G Gray. Risk. Houghton Mifflin W. Campbell. Improving communication of drug risks to prevent patient injury. Pharmacoepidemiology and Drug Safety 2003;12: E. Vogt. Effective Communication of Drug Safety. Drug Safety 2002;25(5): R. Edwards. The Challenge of Effectively Communicating Risk-Benefit Information. Drug Safety 1997;17(4): A. Dayan. Risk Assessment and Risk Communication. J Toxicol 2002; 21(1&2): La Lettre du Pharmacologue - Volume 20 - n 1 - janvier-février-mars

Gestion de crise en Pharmacovigilance

Gestion de crise en Pharmacovigilance Cours DIU FIEC 16 octobre 2008 Véronique LAMARQUE PFIZER Senior Directeur Évaluation de Santé, Sécurité et Gestion de Risque Une définition... parmi d autres Une crise est un événement qui survient quand

Plus en détail

Travailler efficacement avec votre avocate ou avocat

Travailler efficacement avec votre avocate ou avocat Travailler efficacement avec votre avocate ou avocat (Traduction du webinaire www.lawhelpontario.org/videos/webcast.132633- Working_Effectively_With_Your_Lawyer) Travailler avec une avocate ou un avocat

Plus en détail

ASSISES DU RISQUE PMI 12 Juin 2008. www.triadis.fr. Management des situations de crise. S organiser. Communiquer. Patrick PIZA

ASSISES DU RISQUE PMI 12 Juin 2008. www.triadis.fr. Management des situations de crise. S organiser. Communiquer. Patrick PIZA ASSISES DU RISQUE PMI 12 Juin 2008 Management des situations de crise www.triadis.fr S organiser Communiquer Patrick PIZA LES MISSIONS CONSEIL L ÉQUIPE TRIADIS 5 consultants seniors - 2 assistantes 3 consultants

Plus en détail

PROCEDURE CONCERNANT LES MODALITES D ENVOI DES LETTRES AUX PROFESSIONNELS DE LA SANTE (DHPC s)

PROCEDURE CONCERNANT LES MODALITES D ENVOI DES LETTRES AUX PROFESSIONNELS DE LA SANTE (DHPC s) PROCEDURE CONCERNANT LES MODALITES D ENVOI DES LETTRES AUX PROFESSIONNELS DE LA SANTE (DHPC s) 8/10/2015 (v2) La présente procédure a été rédigée à l initiative des représentants de l industrie (pharma.be,

Plus en détail

Risk Management pour les entreprises

Risk Management pour les entreprises Risk Management pour les entreprises Ne laissez rien au hazard RM- Maîtrise Risk Management pour les entreprises procéder avec méthode La gestion repose sur un processus de prise de et d activités en constante

Plus en détail

Communiquer en entreprise. Votre guide SMS

Communiquer en entreprise. Votre guide SMS Communiquer en entreprise Votre guide SMS Pourquoi le SMS est-il si efficace? Quelque soit l activité de votre entreprise il est important que vous puissiez communiquer efficacement avec vos clients, fournisseurs

Plus en détail

Les Affaires Medicales

Les Affaires Medicales Les Affaires Medicales 1 Les tendances du marché français 2014 Introduction Real Life Sciences met à votre disposition des études autour des métiers niches de l industrie pharmaceutique. Concernant les

Plus en détail

AVANT PENDANT APRES LA CRISE

AVANT PENDANT APRES LA CRISE AVANT PENDANT APRES LA CRISE Guide pratique de la gestion de crise au sein de l industrie de la chimie, des matières plastiques et des sciences de la vie Guide pratique de la gestion de crise avant AVANT

Plus en détail

Corruption et Réputation

Corruption et Réputation Bienvenue, notre Web Conférence va commencer dans quelques instants, merci! Découvrez le groupe LinkedIn qui vous est entièrement dédié : «Conformité et Lutte contre la Corruption pour les professionnels

Plus en détail

DU RISQUE DANS LES CADRES RÉGLEMENTAIRES*

DU RISQUE DANS LES CADRES RÉGLEMENTAIRES* R. GESTION DU RISQUE DANS LES CADRES RÉGLEMENTAIRES* Le Groupe de travail des politiques de coopération en matière de et de normalisation: Reconnaissant que l atténuation du risque qui peut avoir une incidence

Plus en détail

POLITIQUE DE GOUVERNANCE N o : Le conseil d administration Le :

POLITIQUE DE GOUVERNANCE N o : Le conseil d administration Le : Destinataires : POLITIQUE DE GOUVERNANCE N o : Administrateurs, directeurs, gestionnaires, médecins, employés, bénévoles, stagiaires et fournisseurs Élaborée par : Le conseil d administration Le : Adoptée

Plus en détail

La proximité demande de la distance!

La proximité demande de la distance! La proximité demande de la distance! La juste place de l infirmière dans la sécurité du patient. Sophie Leruth Directrice de projets CMSE Nathalie Jacques Coordinatrice qualité CMSE SPF - Symposium sur

Plus en détail

Les premiers 100 jours en tant que cadre dirigeant

Les premiers 100 jours en tant que cadre dirigeant WEKA Business Dossier Les premiers 100 jours en tant que cadre dirigeant Thèmes du dossier Gestion Personnel Direction Succès & carrière Communication Marketing & Vente Finances IT & Office Avantages immédiats

Plus en détail

La gestion d une équipe vie scolaire. Quelques petits conseils pour être un super manager!

La gestion d une équipe vie scolaire. Quelques petits conseils pour être un super manager! La gestion d une équipe vie scolaire Quelques petits conseils pour être un super manager! Les facteurs de stress Dans une équipe, on peut repérer différents facteurs de stress Une direction trop autoritaire

Plus en détail

Coaching, Une méthode scientifique

Coaching, Une méthode scientifique Coaching, Une méthode scientifique ROSELYNE KATTAR Tout le monde parle de coaching sans savoir exactement de quoi il s agit. Afin de clarifier cette approche selon moi, je vous propose de répondre à 3

Plus en détail

RÈGLES du CONSEIL D ADMINISTRATION (les «règles») de YELLOW MÉDIA LIMITÉE (la «Société»)

RÈGLES du CONSEIL D ADMINISTRATION (les «règles») de YELLOW MÉDIA LIMITÉE (la «Société») RÈGLES du CONSEIL D ADMINISTRATION (les «règles») de YELLOW MÉDIA LIMITÉE (la «Société») AUTORITÉ Le conseil d administration de la Société (le «conseil») établit les politiques générales de la Société,

Plus en détail

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Les pages qui suivent constituent les Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière. Elles représentent l expression consensuelle de ce que

Plus en détail

CClin Est. Le 17 avril 2014 Strasbourg

CClin Est. Le 17 avril 2014 Strasbourg Recherche des causes d un grave défaut de transmission d information en présence d une situation à fort risque de contamination CClin Est Le 17 avril 2014 Strasbourg 1 Contexte Développement de la culture

Plus en détail

Fiche Contenu 14-1 : Vue d ensemble de la gestion des problèmes

Fiche Contenu 14-1 : Vue d ensemble de la gestion des problèmes Fiche Contenu 14-1 : Vue d ensemble de la gestion des problèmes Rôle dans le système de gestion de la qualité Gérer les problèmes, ou traiter les erreurs est important pour que le laboratoire offre un

Plus en détail

1 - Qu est-ce qu une mission, comment déterminer son contenu et qui va les accomplir?

1 - Qu est-ce qu une mission, comment déterminer son contenu et qui va les accomplir? FICHE N 20 : LES MISSIONS DE TERRAIN À ASSURER Pour assurer la mise en œuvre des missions de sauvegarde, il est nécessaire de disposer d intervenants de terrain. En fonction des phénomènes, de la situation,

Plus en détail

Qu est-ce qu elle nous montre?

Qu est-ce qu elle nous montre? Qu est-ce qu elle nous montre? Description des répondants et résultats généraux Pour quoi faire une enquête sur la PrEP? En France, et contrairement aux Etats-Unis depuis juillet 2012, l utilisation d

Plus en détail

E2E WORKSHOP sur la REPONSE A L APPEL D OFFRES PRIVE avec Agathe TURLOTTE, Acheteuse Conseil chez AXA France, le 23 juin 2011.

E2E WORKSHOP sur la REPONSE A L APPEL D OFFRES PRIVE avec Agathe TURLOTTE, Acheteuse Conseil chez AXA France, le 23 juin 2011. E2E WORKSHOP sur la REPONSE A L APPEL D OFFRES PRIVE avec Agathe TURLOTTE, Acheteuse Conseil chez AXA France, le 23 juin 2011. Qu est ce qu un appel d offres pour un acheteur? Il ne faut pas oublier que

Plus en détail

FORMULATING INFORMATION SYSTEMS RISK MANAGEMENT STRATEGIES THROUGH CULTURAL THEORY

FORMULATING INFORMATION SYSTEMS RISK MANAGEMENT STRATEGIES THROUGH CULTURAL THEORY FORMULATING INFORMATION SYSTEMS RISK MANAGEMENT STRATEGIES THROUGH CULTURAL THEORY I- Le processus de risk management selon ISO 27001(2005), NSIT : 8000 (2002) et Frosdick (1997) : Ce processus inclut

Plus en détail

Grille «Safe Surgery» pour l auto-évaluation dans le cadre du contrat 2013

Grille «Safe Surgery» pour l auto-évaluation dans le cadre du contrat 2013 Grille «Safe Surgery» pour l auto-évaluation dans le cadre du contrat 2013 Les questions sont rés en différentes rubriques se rapportant au thème Safe. Il est prévu que les différents partenaires de l

Plus en détail

Etape 1 : Constituer une base de données.

Etape 1 : Constituer une base de données. Etape 1 : Constituer une base de données. L importance de la base de données. Les abonnés à votre emailing-liste représentent un patrimoine pour vous : c est la liste de ceux qui souhaitent rester informés

Plus en détail

E.M.A.S Montpellier réalisé par Daniel Simon. 06 32 82 73 73 daniel.simon@ac-montpellier.fr

E.M.A.S Montpellier réalisé par Daniel Simon. 06 32 82 73 73 daniel.simon@ac-montpellier.fr E.M.A.S Montpellier réalisé par Daniel Simon 06 32 82 73 73 daniel.simon@ac-montpellier.fr Une situation de crise trouve son origine dans 2 types d événements la répétition d actes, pas d une gravité exceptionnelle,

Plus en détail

RADIOTHÉRAPIE. Plan de communication de crise : repères. 29 novembre 2013

RADIOTHÉRAPIE. Plan de communication de crise : repères. 29 novembre 2013 RADIOTHÉRAPIE Plan de communication de crise : repères 29 novembre 2013 INDEX I. Préparation... 2 1. Direction... 2 2. Expertise... 2 3. Communication... 2 4. Information... 2 5. Support... 2 II. Plan

Plus en détail

On a souvent entendu que l information c est le pouvoir. En fait, c est le pouvoir d agir.

On a souvent entendu que l information c est le pouvoir. En fait, c est le pouvoir d agir. Le droit d être informé prend sa source dans les droits fondamentaux de la Charte des droits et libertés québécoise. L article 44 confirme que tout Québécois a droit à l information, sous réserve de la

Plus en détail

LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS

LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS LIVRE BLANC LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS Une collaboration entre homme et machine LIVRE BLANC LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS 2 A PROPOS Les hommes

Plus en détail

La gestion de projet

La gestion de projet K E K σ C D C C O N S U L T A N T S rue Hugi 3 CH 2502 Biel Bienne Tél: +41 32 325 19 25 Fax: +41 32 325 19 29 e-mail: kessler@kek.ch www.kek.ch La gestion de projet Sommaire 1 Le concept de «projet» 1

Plus en détail

Communication et culture. Deux éléments clefs d une société de biotechnologie

Communication et culture. Deux éléments clefs d une société de biotechnologie Communication et culture Deux éléments clefs d une société de biotechnologie Communication en biotechnologie Communication externe Investisseurs Analystes financiers Publique Médecins Malades et leurs

Plus en détail

La Personne Qualifiée Européenne (EU QP), variabilité de ses responsabilités et de l application de la " QP Discretion " en Europe

La Personne Qualifiée Européenne (EU QP), variabilité de ses responsabilités et de l application de la  QP Discretion  en Europe La Personne Qualifiée Européenne (EU QP), variabilité de ses responsabilités et de l application de la " QP Discretion " en Europe Celine Massotte PharmD, MSc. Senior Quality Director, Global Quality Assurance

Plus en détail

Conseils pour votre recherche d entreprise

Conseils pour votre recherche d entreprise Conseils pour votre recherche d entreprise BPC-ESC Freyming BPC-ESC Metz 2 rue de Savoie 57800 FREYMING-MERLEBACH 03 87 94 54 98 06 19 73 07 63 www.bpc-esc.com contact@bpc-esc.fr Suivez notre page :Bpc-esc

Plus en détail

Vous savez: Vous pouvez:

Vous savez: Vous pouvez: Thèmes du dossier Analyse Stratégie Société Distribution Personnel Droit du travail Organisation Infrastructure Direction Marketing Informatique Production/logistique Finances Contrôle de gestion Communication

Plus en détail

Guide d évaluation par les pairs pour les bourses de formation et d appui salarial des IRSC

Guide d évaluation par les pairs pour les bourses de formation et d appui salarial des IRSC Guide d évaluation par les pairs pour les bourses de formation et d appui salarial des IRSC Octobre 2015 Table des matières INTRODUCTION... 3 L ÉVALUATION PAR LES PAIRS AUX IRSC... 3 PRINCIPES DE L ÉVALUATION

Plus en détail

DIRECTIVE ADMINISTRATIVE Conseil scolaire acadien provincial

DIRECTIVE ADMINISTRATIVE Conseil scolaire acadien provincial Page 1 de 5 1. Définition : Par catastrophe majeure, on entend une circonstance exceptionnelle qui bouleverserait la vie de l école durant plusieurs jours, à titre d exemple, un incendie, une catastrophe

Plus en détail

France 2010 - DIVJEUSEIN10. Arguments. pour convaincre. TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein

France 2010 - DIVJEUSEIN10. Arguments. pour convaincre. TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein France 2010 - DIVJEUSEIN10 Arguments pour convaincre TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein Arguments pour convaincre Le cancer du sein touche autour de 50 000

Plus en détail

Grille «Identito-vigilance» pour l auto-évaluation dans le cadre du contrat 2013

Grille «Identito-vigilance» pour l auto-évaluation dans le cadre du contrat 2013 Grille «Identito-vigilance» pour l auto-évaluation dans le cadre du contrat 2013 Les questions sont rés en différentes rubriques se rapportant au thème identito-vigilance. Il est prévu que les différents

Plus en détail

Jeanne Bordeau. Le dossier et le communiqué de presse. Groupe Eyrolles, 2008 ISBN : 978-2-212-54072-7

Jeanne Bordeau. Le dossier et le communiqué de presse. Groupe Eyrolles, 2008 ISBN : 978-2-212-54072-7 Jeanne Bordeau Le dossier et le communiqué de presse, 2008 ISBN : 978-2-212-54072-7 Le dossier de presse : rencontrer enfin l Arlésienne? Une session de formation en relations presse comme il y en a des

Plus en détail

SAVOIR PRESENTER ET SOUTENIR UN PROJET D AMENAGEMENT FACE AUX IRP

SAVOIR PRESENTER ET SOUTENIR UN PROJET D AMENAGEMENT FACE AUX IRP SAVOIR PRESENTER ET SOUTENIR UN PROJET D AMENAGEMENT FACE AUX IRP Durée : 2 jours - Lieu : Paris Lundi 23 et Mardi 24 Septembre 2013 Lundi 10 et Mardi 11 Février 2014 Lieu de la formation CLUB CONFAIR

Plus en détail

SÉMINAIRE CONCLUSIONS

SÉMINAIRE CONCLUSIONS RBB (2012) Conclusions SÉMINAIRE SUR LES BUDGETS BASÉS SUR DES RÉSULTATS: OBJECTIFS RÉSULTATS ATTENDUS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE Strasbourg, 25 septembre 2012 CONCLUSIONS A l initiative du Comité du

Plus en détail

Le rôle d un tableau de bord

Le rôle d un tableau de bord CHAPITRE 1 Le rôle d un tableau de bord Introduction «Trop d informations tue l information.» Proverbe japonais Sur le plan théorique, un tableau de bord est un outil de reporting regroupant différents

Plus en détail

Conditions de travail des assistants diplômés en Lettres Compte rendu de l enquête

Conditions de travail des assistants diplômés en Lettres Compte rendu de l enquête Conditions de travail des assistants diplômés en Lettres Compte rendu de l enquête 1. Les faits L enquête sous forme de questionnaire a été menée durant le mois d octobre 2011 auprès des assistants diplômés

Plus en détail

L accès au marché d un médicament :

L accès au marché d un médicament : L accès au marché d un médicament : Avant de se retrouver derrière le comptoir d une pharmacie, un médicament passe par différentes phases, de la découverte de la molécule à la fixation de son prix par

Plus en détail

RESOLUTION ADOPTEE LE 14 JUIN 2003 CONGRES DE TOULOUSE

RESOLUTION ADOPTEE LE 14 JUIN 2003 CONGRES DE TOULOUSE RESOLUTION ADOPTEE LE 14 JUIN 2003 CONGRES DE TOULOUSE 12/14 JUIN 2003 25 MESURES POUR REDUIRE LES INEGALITES DE SANTE Le système de santé est confronté à une crise d une gravité sans précédent, dont la

Plus en détail

Etudes d utilisation médicamenteuse et accès aux bases de données de soins de santé : Enjeu sociétal et juridique

Etudes d utilisation médicamenteuse et accès aux bases de données de soins de santé : Enjeu sociétal et juridique Etudes d utilisation médicamenteuse et accès aux bases de données de soins de santé : Enjeu sociétal et juridique Aurore Bergamasco, Caroline Tremblay, Alia Yousif, Yola Moride Pharmacoepidemiology & Risk

Plus en détail

Communiquer le risque

Communiquer le risque Communiquer le risque la préparation à une pandémie de grippe Introduction Pendant une pandémie de grippe (aussi appelée «pandémie d influenza»), l information risque d être incertaine et changeante pendant

Plus en détail

Les secrets d un bon business plan

Les secrets d un bon business plan Les secrets d un bon business plan Petit déjeuner des start-ups Miguel Perry & Jérôme Savioz PricewaterhouseCoopers Elie Curetti - McKinsey & Co 18 octobre 2002 PMG/21/10/2002 Agenda Objectifs du business

Plus en détail

La gestion des situations de crise

La gestion des situations de crise agir sur le climat scolaire La gestion des situations de crise Enjeux et procédures Daniel Simon EMS Académie de Montpellier 06 32 82 73 73 daniel.simon@ac-montpellier.fr Sommaire Propos liminaires Avant

Plus en détail

Historique de la qualité totale

Historique de la qualité totale Avant-propos Cet ouvrage est concentré sur les méthodes pour diminuer la non-qualité interne d une entreprise. Dans de nombreuses entreprises, le personnel ne voit pas l importance de bien faire du premier

Plus en détail

conduites addictives en entreprise

conduites addictives en entreprise PRÉVENTION conduites addictives en entreprise GUIDE D INFORMATION ET DE PRÉVENTION Anticiper pour mieux vous protéger La prévention, un enjeu pour votre entreprise Parce que les comportements addictifs

Plus en détail

FICHE TECHNIQUE #36 LÉGISLATION ET INTERVENANTS EN SANTÉ ET EN SÉCURITÉ DU TRAVAIL

FICHE TECHNIQUE #36 LÉGISLATION ET INTERVENANTS EN SANTÉ ET EN SÉCURITÉ DU TRAVAIL FICHE TECHNIQUE #36 LÉGISLATION ET INTERVENANTS EN SANTÉ ET EN SÉCURITÉ DU TRAVAIL DÉFINITIONS ET CHAMP D'APPLICATION La législation québécoise en matière de santé et de sécurité du travail est constituée

Plus en détail

Tous droits réservés. Règles Du Conseil D administration

Tous droits réservés. Règles Du Conseil D administration Règles Du Conseil D administration Table des Matières I. OBJECTIFS... 3 II. FONCTIONS ET RESPONSABILITÉS DU CONSEIL... 3 A. Stratégie et budget... 3 B. Gouvernance... 3 C. Membres du Conseil et des comités...

Plus en détail

8) Certification ISO 14 001 : une démarche utile et efficace

8) Certification ISO 14 001 : une démarche utile et efficace Aller plus loin 8) Certification ISO 14 001 : une démarche utile et efficace 8) Certification ISO 14 001 8 La norme ISO 14001 et la certification Cette norme internationale vise à établir dans l organisme

Plus en détail

Canon Business Services. Gestion des impressions

Canon Business Services. Gestion des impressions Canon Business Services Gestion des impressions 2 Gestion des impressions Aperçu du marché Le saviez-vous? Selon une étude IDC réalisée en 2012, la dépense globale en marketing et communication ne progressera

Plus en détail

Le programme OMAGE dans une logique de parcours. Sylvie LEGRAIN Pascale Saint - Gaudens AFDET 13 février 2014

Le programme OMAGE dans une logique de parcours. Sylvie LEGRAIN Pascale Saint - Gaudens AFDET 13 février 2014 Le programme OMAGE dans une logique de parcours Sylvie LEGRAIN Pascale Saint - Gaudens AFDET 13 février 2014 Quelques chiffres Les 75+ : 57% ont une ALD 33% sont hospitalisés dans l année, dont 40% en

Plus en détail

Management des organisations et stratégies Dossier n 10 Veille et intelligence économique

Management des organisations et stratégies Dossier n 10 Veille et intelligence économique Management des organisations et stratégies Dossier n 10 Veille et intelligence économique.i. Les enjeux et domaines de la veille.ii. La mise en place d un processus de veille.iii. Illustration d une démarche

Plus en détail

CHARTE DU CONSEIL D ADMINISTRATION

CHARTE DU CONSEIL D ADMINISTRATION CHARTE DU CONSEIL D ADMINISTRATION La présente Charte établit le rôle du Conseil d administration (le «Conseil») d Innergex énergie renouvelable inc. (la «Société») et est assujettie aux dispositions des

Plus en détail

Manuel d Approche systémique Outils de communication : Préparer un plan de communication

Manuel d Approche systémique Outils de communication : Préparer un plan de communication Manuel d Approche systémique Outils de communication : Préparer un plan de communication Pourquoi un plan de communication? Si vous voulez améliorer la qualité, l accessibilité et la gamme des services

Plus en détail

Bureau du vérificateur général du Canada. Rapport sur la revue des pratiques d audit de performance

Bureau du vérificateur général du Canada. Rapport sur la revue des pratiques d audit de performance Bureau du vérificateur général du Canada Rapport sur la revue des pratiques d audit de performance Revues des pratiques effectuées au cours de l exercice 2011-2012 Juillet 2012 Revue des pratiques et audit

Plus en détail

P O L I T I Q U E. N o 320. du Conseil scolaire acadien provincial. Adoptée : le 1 er novembre 2014 Page 1 de 7

P O L I T I Q U E. N o 320. du Conseil scolaire acadien provincial. Adoptée : le 1 er novembre 2014 Page 1 de 7 TYPE DE POLITIQUE : TITRE DE LA POLITIQUE : Mode de gestion Communication Adoptée : le 1 er novembre 2014 Page 1 de 7 1. ÉNONCÉ Le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) considère que la communication

Plus en détail

Plan stratégique et opérationnel de communication 2011 2013

Plan stratégique et opérationnel de communication 2011 2013 Plan stratégique et opérationnel de communication 2011 2013 UNE COMMUNICATION EN COHERENCE AVEC LA PHILOSOPHIE D INTERVENTION ÉLÉMENT FONDAMENTAL DE LA STRATÉGIE DE MANAGEMENT DOIT VÉHICULER LA VISION

Plus en détail

Améliorer l accès à des. médicaments de qualité via une mise en réseau d ONG

Améliorer l accès à des. médicaments de qualité via une mise en réseau d ONG Améliorer l accès à des médicaments de qualité via une mise en réseau d ONG Contexte Le marché pharmaceutique mondial est caractérisé par la coexistence de standards multiples de qualité: là où les patients

Plus en détail

Management de la qualité de la prise en charge médicamenteuse

Management de la qualité de la prise en charge médicamenteuse Management de la qualité de la prise en charge médicamenteuse Bertrice LOULIERE, coordonnateur OMEDIT ARS Aquitaine Journée Qualité et Sécurité des Soins dans les établissements de santé 30 septembre 2011

Plus en détail

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes vec l ouverture du Maroc sur l environnement international et sur les mécanismes et les enjeux planétaires du développement et de la coopération socioéconomique, ainsi qu avec le développement du mouvement

Plus en détail

La gestion des risques

La gestion des risques La gestion des risques Être assuré contre les risques, c est bien mais est-ce suffisant? ir. Eric Depré Lennikseweg 19 1700 Dilbeek tel: 02/5697166 fax: 02/5697094 mobile: 0476431061 E-mail :eric.depre@skynet.be

Plus en détail

RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE [CM(99)16/FINAL]

RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE [CM(99)16/FINAL] RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE 1 RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE [CM(99)16/FINAL] Le Conseil des Ministres des Transports de la CEMT, réuni à Varsovie,

Plus en détail

Programme de formations

Programme de formations Programme de formations Member of Group LES DEFIS DE LA QUALITE Pourquoi mettre en place un Système de Management de la Qualité? Faire évoluer les comportements, les méthodes de travail et les moyens pour

Plus en détail

50 principes de la gestion de crise (25-04-2006) - - Dernière mise à jour : (23-03-2009)

50 principes de la gestion de crise (25-04-2006) - - Dernière mise à jour : (23-03-2009) 50 principes de la gestion de crise (25-04-2006) - - Dernière mise à jour : (23-03-2009) Les 50 Principes recensés par Thierry Libaert dans la publication : LE MAGAZINE DE LA COMMUNICATION DE CRISE ET

Plus en détail

Construire une équipe éditoriale pour les médias sociaux

Construire une équipe éditoriale pour les médias sociaux Construire une équipe éditoriale pour les médias sociaux Partie 1: Trouver les bonnes personnes Julie Geller, Vice-président, Marketing @juliegeller, La curation de contenu qui consiste en la recherche,

Plus en détail

Institut Informatique de gestion. Communication en situation de crise

Institut Informatique de gestion. Communication en situation de crise Institut Informatique de gestion Communication en situation de crise 1 Contexte Je ne suis pas un professionnel de la communication Méthode empirique, basée sur l(es) expérience(s) Je suis actif dans un

Plus en détail

Collecter de nouveaux Leads avec Twitter

Collecter de nouveaux Leads avec Twitter Collecter de nouveaux Leads avec Twitter 05/05/2015 Comment générer de l intérêt pour votre marque sur Twitter? Comme tout autre réseau social, Twitter représente une bonne opportunité pour faire connaître

Plus en détail

Les métiers de l assistanat Evolutions Compétences - Parcours

Les métiers de l assistanat Evolutions Compétences - Parcours Les métiers de l assistanat Evolutions Compétences - Parcours Neuf pôles d activité La majorité des assistantes ont des activités couvrant ces différents pôles, à des niveaux différents, à l exception

Plus en détail

LA COMMUNICATION FINANCIERE

LA COMMUNICATION FINANCIERE LA COMMUNICATION FINANCIERE La communication financière s adresse ou se fait à l intention d entreprises cotées en bourse. Une action est un produit. A ce titre, elle a besoin de communication. I- FONDEMENTS

Plus en détail

Erreurs les plus classiques en Bourse. TradMaker.com - 2013 Tous droits réservés Tel: 01 79 97 46 16 - CS@TRADMAKER.COM

Erreurs les plus classiques en Bourse. TradMaker.com - 2013 Tous droits réservés Tel: 01 79 97 46 16 - CS@TRADMAKER.COM 20 Erreurs les plus classiques en Bourse TradMaker.com - 2013 Tous droits réservés Tel: 01 79 97 46 16 - CS@TRADMAKER.COM De ne jours, la Bourse est à la portée de tous, le volume d échange et le nombre

Plus en détail

TRACABILITE DANS LE SECTEUR AGROALIMENTAIRE, J-4 mois : ÊTES-VOUS PRÊTS?

TRACABILITE DANS LE SECTEUR AGROALIMENTAIRE, J-4 mois : ÊTES-VOUS PRÊTS? TRACABILITE DANS LE SECTEUR AGROALIMENTAIRE, J-4 mois : ÊTES-VOUS PRÊTS? INTRODUCTION Aujourd hui, dans un contexte de crises sanitaires et de concurrence internationale croissante au niveau du secteur

Plus en détail

GUIDE ASSISTANT DE PREVENTION

GUIDE ASSISTANT DE PREVENTION GUIDE ASSISTANT DE PREVENTION SOMMAIRE PROFIL DE RECRUTEMENT - STATUT... 1 LES QUALITES ATTENDUES LA FORMATION... 1 ROLE, MISSIONS ET CHAMP D INTERVENTION... 1 A. Rôle et champ d intervention... 1 B. Les

Plus en détail

Directives sur la sélection, la surveillance et l approbation de contrepartistes

Directives sur la sélection, la surveillance et l approbation de contrepartistes New Brunswick Investment Management Corporation / Société de gestion des placements NB Directives sur la sélection, la surveillance et l approbation de contrepartistes Révision : 4 novembre 2013 NB Investment

Plus en détail

CHARTE DU COMITÉ DE RÉGIE D ENTREPRISE

CHARTE DU COMITÉ DE RÉGIE D ENTREPRISE CHARTE CORPORATIVE Date de publication 2005-11-17 Date de révision 2014-06-10 Émise et approuvée par Conseil d administration de Uni-Sélect inc. CHARTE DU COMITÉ DE RÉGIE D ENTREPRISE PARTIE I. STRUCTURE

Plus en détail

AFFICHES À CARACTÈRE SOCIAL

AFFICHES À CARACTÈRE SOCIAL AFFICHES À CARACTÈRE SOCIAL TYPES D IMAGES LES PLUS EFFICACES - SANTÉ/SÉCURITÉ AU TRAVAIL ÉTUDE PAR CAROLINE DESPATIE ET CATHERINE CABALLERO SOUS LA DIRECTION DE LUC SAINT-HILAIRE, CHARGÉ DE COURS DES-

Plus en détail

Quiz Comment bien utiliser les médicaments?

Quiz Comment bien utiliser les médicaments? PATIENT Quiz Comment bien utiliser les médicaments? Chaque question peut faire l objet d une ou de plusieurs bonnes réponses. QUESTIONS 1 : J ai pris un ou plusieurs médicaments et je pense que l un d

Plus en détail

Programme sur le Leadership des Jeunes avec le Mali

Programme sur le Leadership des Jeunes avec le Mali Programme sur le Leadership des Jeunes avec le Mali L Ambassade des Etats-Unis d Amérique au Mali a le plaisir d annoncer l ouverture de compétition pour la sélection d élèves de l enseignement secondaire

Plus en détail

L OIE et les instruments de gestion de risques pour les maladies épidémiques du bétail

L OIE et les instruments de gestion de risques pour les maladies épidémiques du bétail L OIE et les instruments de gestion de risques pour les maladies épidémiques du bétail La gestion de risques et de crises en assurance agraire Conférence Internationale du 15 mars 2010, Madrid Présentée

Plus en détail

établi par le Bureau Permanent * * * REVIEW OF ACTIVITIES OF THE CONFERENCE IN REGARD TO MEDIATION drawn up by the Permanent Bureau

établi par le Bureau Permanent * * * REVIEW OF ACTIVITIES OF THE CONFERENCE IN REGARD TO MEDIATION drawn up by the Permanent Bureau AFFAIRES GÉNÉRALES ET POLITIQUE GENERAL AFFAIRS AND POLICY Doc. prél. No 11 Prel. Doc. No 11 février / February 2010 SUIVI DES ACTIVITÉS DE LA CONFÉRENCE EN MATIÈRE DE MÉDIATION établi par le Bureau Permanent

Plus en détail

René Duringer. www.smartfutur.fr

René Duringer. www.smartfutur.fr La Veille Stratégique René Duringer www.smartfutur.fr Néo-Économie mondiale sans couture = guerre économique ouverte Compétition mondiale : low cost + déflation + agressivité facteur prix (cf. Chine) Des

Plus en détail

Et si le class gift s invitait chez vous? Céline Garsault (INSEAD) Léa Sarica (Fondation HEC)

Et si le class gift s invitait chez vous? Céline Garsault (INSEAD) Léa Sarica (Fondation HEC) Et si le class gift s invitait chez vous? Céline Garsault (INSEAD) Léa Sarica (Fondation HEC) Questions abordées 1) Définition du Class Gift 2) Quelles conditions réunir pour lancer et structurer un Class

Plus en détail

MODÈLE POUR L ÉLABORATION D UNE STRATÉGIE GLOBALE D ENTREPRISE

MODÈLE POUR L ÉLABORATION D UNE STRATÉGIE GLOBALE D ENTREPRISE MODÈLE POUR L ÉLABORATION D UNE STRATÉGIE GLOBALE D ENTREPRISE Direction du développement des entreprises et des affaires Préparé par Michel Coutu, F.Adm.A., CMC Conseiller en gestion Direction de la gestion

Plus en détail

Proposition d orientations nouvelles pour le Dialogue international

Proposition d orientations nouvelles pour le Dialogue international Proposition d orientations nouvelles pour le Dialogue international Document 04 RÉUNION DU GROUPE DE PILOTAGE DU DIALOGUE INTERNATIONAL 4 Novembre 2015, Paris, France Nouvelle orientation du Dialogue international

Plus en détail

Politique et Standards Santé, Sécurité et Environnement

Politique et Standards Santé, Sécurité et Environnement Politique et Standards Santé, Sécurité et Environnement Depuis la création de Syngenta en 2000, nous avons accordé la plus haute importance à la santé, à la sécurité et à l environnement (SSE) ainsi qu

Plus en détail

Charte d utilisation de la plateforme Partenariat Entreprises/Associations

Charte d utilisation de la plateforme Partenariat Entreprises/Associations 1 Charte d utilisation de la plateforme Partenariat Entreprises/Associations Juillet 2012 2 CHARTE PART&ACT (LUXEMBOURG) PARTENARIAT ENTREPRISES ASSOCIATIONS SOMMAIRE I. DISPOSITIONS GENERALES DE LA CHARTE

Plus en détail

Utilité des stages de perfectionnement à la conduite Juin 2015

Utilité des stages de perfectionnement à la conduite Juin 2015 Utilité des stages de perfectionnement à la conduite Juin 2015 Sondage réalisé par pour LEVEE D EMBARGO IMMEDIATE Objectifs et méthodologie Objectifs La Fondation BMW a mandaté l institut d études BVA

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE LA LIRONDE. Saint-Clément-de-Rivière 34980 Saint-Gély-du-Fesc

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE LA LIRONDE. Saint-Clément-de-Rivière 34980 Saint-Gély-du-Fesc COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE LA LIRONDE Saint-Clément-de-Rivière 34980 Saint-Gély-du-Fesc Avril 2003 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»... p.3 PARTIE 1 PRESENTATION

Plus en détail

Canada Basketball prend les engagements suivants envers les ASP/T membres et les participants dûment enregistrés:

Canada Basketball prend les engagements suivants envers les ASP/T membres et les participants dûment enregistrés: Canada Basketball Politique de gestion des risques Préambule À titre d organisme sportif national de régie du basketball au Canada, Canada Basketball reconnaît que des risques existent dans toutes les

Plus en détail

Programmes inter-entreprises

Programmes inter-entreprises Brochure interactive Programmes inter-entreprises France, 2014-2015 Pour plus d informations sur les lieux, dates et prix de nos training, veuillez consulter www.krauthammer.fr (rubrique Programmes inter-entreprises

Plus en détail

LA GRANDE ENQUÊTE SUR L IMAGE DE L I.P.I. (Institut Professionnel des Agents Immobiliers)

LA GRANDE ENQUÊTE SUR L IMAGE DE L I.P.I. (Institut Professionnel des Agents Immobiliers) LA GRANDE ENQUÊTE SUR L IMAGE DE L I.P.I. (Institut Professionnel des Agents Immobiliers) INTRODUCTION Le CNIC lance une enquête chez les copropriétaires d appartements et les syndics professionnels au

Plus en détail

AU VOLANT DE MA SANTÉ

AU VOLANT DE MA SANTÉ AU VOLANT DE MA SANTÉ AÎNÉS, êtes-vous à risque? La conduite automobile est une activité complexe. En fait, plusieurs exigences sont nécessaires pour l exercer, comme de : > bien connaître les règles

Plus en détail

ÉVÈNEMENT 2. 30 avril 2015, Salon PPS

ÉVÈNEMENT 2. 30 avril 2015, Salon PPS ÉVÈNEMENT 2 30 avril 2015, Salon PPS COCKPIT ET GESTION DES RISQUES Roland Schmid, directeur, SLPS Salon PPS, Evénement 2, 30 avril 2015 2 ENJEUX ET PROBLÈMES DES CAISSES DE PENSIONS DANS LE CONTEXTE ACTUEL

Plus en détail

PROTOCOLE DE COORDINATION DES CAS URGENTS D INTIMIDATION OU DE VIOLENCE Selon le Code des droits et des responsabilités (BD-3)

PROTOCOLE DE COORDINATION DES CAS URGENTS D INTIMIDATION OU DE VIOLENCE Selon le Code des droits et des responsabilités (BD-3) Selon le Code des droits et des responsabilités (BD-3) Remarque : Le masculin est utilisé pour faciliter la lecture. PRINCIPES FONDAMENTAUX Les incidents provoqués par des conduites intimidantes ou violentes

Plus en détail

Fiche Contenu 18-1 : Exigences organisationnelles pour un système de gestion de la qualité

Fiche Contenu 18-1 : Exigences organisationnelles pour un système de gestion de la qualité Fiche Contenu 18-1 : Exigences organisationnelles pour un système de gestion de la qualité Définition Le terme organisation dans le contexte d un modèle de gestion de la qualité est utilisé pour indiquer

Plus en détail

SYSTEMES DE MANAGEMENT ENVIRONNEMENTAL ISO14001

SYSTEMES DE MANAGEMENT ENVIRONNEMENTAL ISO14001 Quand le dernier arbre aura été abattu, Quand la dernière rivière aura été empoisonnée, Quand le dernier poisson aura été péché, Alors on saura que l argent ne se mange pas. Géronimo, chef apache SYSTEMES

Plus en détail