Avionneurs russes: bilan des réformes et perspectives d avenir. Konstantin Makienko Note de l Observatoire franco-russe, n o 3, Juin 2013

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Avionneurs russes: bilan des réformes et perspectives d avenir. Konstantin Makienko Note de l Observatoire franco-russe, n o 3, Juin 2013"

Transcription

1 Avionneurs russes: bilan des réformes et perspectives d avenir Konstantin Makienko Note de l Observatoire franco-russe, n o 3, Juin 2013

2 Auteur Konstantin Makienko Diplômé de la chaire d études orientales de la faculté de relations internationales du MGIMO et du mastère franco-russe en sciences politiques et relations internationales. En , Konstantin Makienko dirige le programme «Armements conventionnels» du Centre d études politiques en Russie (PIR- Center). Depuis 1997, il est directeur-adjoint du Centre d analyse des stratégies et technologies (CAST), centre de recherche de référence à Moscou sur les questions aéronautiques et de défense. Auteur de nombreuses publications sur les exportations d armes russes. Observatoire franco-russe Créé en mars 2012 à l initiative du Conseil économique de la Chambre de commerce et d industrie franco-russe (CCIFR), l Observatoire a pour vocation de produire une expertise approfondie sur la Russie, ainsi que de promouvoir une meilleure connaissance des réalités françaises auprès des élites politiques et économiques russes. Il publie des notes thématiques et un rapport annuel sur la Russie. Il organise également des manifestations (colloques, séminaires, conférences de presse) à Paris, à Moscou et dans les régions russes. L Observatoire franco-russe s est doté d un conseil scientifique réunissant une quinzaine d universitaires et experts (Alain Blum, Pascal Boniface, Isabelle Facon, Pierre Kopp, Jean Radvanyi, Marie-Pierre Rey, Georges Sokoloff, Evgueni Gavrilenkov, Natalia Lapina, Fiodor Loukianov, Sergueï Karaganov, Rouslan Poukhov, Konstantin Simonov, Tatiana Stanovaïa) qui participent activement à ses travaux. Note de l Observatoire franco-russe, no3, Juin

3 Sommaire Auteur / Observatoire franco-russe Sommaire Les premières tentatives de réformes : des projets concurrents OAK, ou la création d un «champion national» Bilan de la restructuration : réussites et échecs A la recherche des «courants faibles» Note de l Observatoire franco-russe, n o 3, Juin

4 Années 1990: les premières tentatives de réformes Après la dissolution de l URSS et la liquidation du ministère soviétique de l Industrie aéronautique, la consolidation de ce secteur est toujours apparue comme une nécessité dans la Russie post-soviétique. Les premières tentatives en ce sens sont lancées dès le milieu des années Dans un contexte marqué par l absence de commandes de l État faute de moyens et par l effondrement de la demande d avions commerciaux, les réformes concernent avant tout les bureaux d études et usines impliqués dans des programmes d exportation. A l époque, ce sont les groupes bancaires et industriels contrôlés par des oligarques qui jouent un rôle moteur dans ces processus. L avionneur «MiG» est le premier concerné par la restructuration. En juin 1994, il signe avec la Malaisie un contrat historique de plus d un demi-milliard de dollars portant sur la vente de 18 avions de chasse MiG-29N. Dès 1995 est créée MAPO «MiG», entité qui réunit le bureau d études Mikoïan (concepteur des avions de chasse MiG-29) et l usine de construction en série N 30. En 1996, cette compagnie intègre des fournisseurs de systèmes et de composants des chasseurs MiG-29, en particulier des motoristes, ainsi que des concepteurs et fabricants d avionique. En outre, la nouvelle compagnie intègre le bureau d études de l hélicoptériste Kamov. On considère généralement que la direction de MAPO «MiG» - VPK «MAPO» appartenait à la sphère d influence du conseiller du président pour les questions relatives à la coopération militaro-technique, Boris Kouzyk, lui-même lié à la banque ONEXIM. En dépit des rentrées d argent - considérables pour le milieu des années 1990 générées par le contrat malaisien, MAPO «MiG»/ VPK «MAPO» n a pas su, ou n a pas eu le temps de concevoir de nouvelles versions modernisées en profondeur du chasseur MiG-29, ni de proposer au marché d autres produits arrivés à maturité, que ce soit dans le segment des avions d entraînement ou dans celui des hélicoptères. Le programme de fabrication du chasseur de cinquième génération MFI 1.44 n a pas, lui non plus, connu de développements significatifs. En 1997, après un changement de direction à la tête de «MiG» et son passage sous le contrôle informel de Iakov Ourinson (vice-premier ministre de mars 1997 à avril 1998) et d Evguéni Ananiev (directeur général de l agence d exportation d armement Rosvooroujenié), sur fond de recul des positions d ONEXIM dans l industrie militaire, le niveau d intégration des entités composant VPK «MAPO» faiblit. L autonomie juridique et économique du bureau d études et des usines de Note de l Observatoire franco-russe, no3, Juin

5 production en série est rétablie, si bien qu en , le système mis en place antérieurement a disparu. La deuxième expérience de consolidation des actifs aéronautiques au milieu des années 1990 est la création d AVPK «Soukhoï», qui est composé du bureau d études «Soukhoï» et de trois sites industriels impliqués dans la fabrication des chasseurs Su-27/30. L initiateur de cette consolidation est IAPO (Union industrielle aéronautique d Irkoutsk), que dirige Alexeï Fedorov. De même que pour «MiG», des liens existaient entre IAPO et la banque ONEXIM. Cette tentative de consolidation sous l égide de l usine d Irkoutsk suscite une résistance acharnée et efficace de la part des deux autres sites inclus dans la nouvelle entité, et avant tout de la part de l usine de Komsomolsk-sur-l Amour. Cette dernière dispose de ressources importantes du fait de son contrat de licence signé avec la Chine et dépend alors étroitement des élites locales, y compris criminelles. En mars 1998, la direction d AVPK «Soukhoï» change, et l alliance Irkoutsk-ONEXIM perd le contrôle de la compagnie. C est alors que s esquissent les contours d un nouvel ensemble réunissant les actifs de «Soukhoï», sans toutefois IAPO. Les premières tentatives de consolidation des avionneurs russes sont donc éphémères. Les entreprises du milieu des années 1990 s avèrent incapables de proposer de nouveaux produits et de décrocher de nouveaux contrats d exportation. Elles connaissent une instabilité interne permanente, sont confrontées à une résistance opiniâtre des entités appelées à y être intégrées et évoluent dans un environnement économique et politique hostile. Les processus de consolidation du secteur aéronautique sont impulsés par la banque ONEXIM qui, à l époque, est l un des groupes financiers et industriels les plus agressifs du pays. La perte d influence de ce groupe, consécutive au départ, en mars 1997, de Vladimir Potanine du poste de premier vice-premier ministre de la Fédération de Russie, entraîne l effondrement de VPK «MAPO» et un remaniement à la tête d AVPK «Soukhoï». Note de l Observatoire franco-russe, n o 3, Juin

6 : des projets concurrents Le renforcement global de l État, et notamment l intensification de son intervention dans l économie au cours de la première moitié des années 2000, a des répercussions sur les avionneurs. Dès le début de la décennie, des compagnies publiques de seconde génération RSK «MiG» et AKhK «Soukhoï» voient le jour. Si «Soukhoï» reste une holding dont la compagnie de tête détient une participation majoritaire dans les entités la composant, RSK «MiG» est, d emblée, une compagnie intégrée. Disposant de moyens financiers et de capacités d innovation largement inférieurs à «Soukhoï», «MiG» réussit cependant à devancer une nouvelle fois son concurrent en termes de réorganisation. Il convient de souligner que l idée de créer ces corporations est née du temps du gouvernement de Primakov, en , à l initiative du vice-premier ministre Maslioukov. Le vice-premier ministre Ilia Klebanov, qui hérite du dossier aéronautique au début des années 2000, maintient le cap. De ce point de vue, on peut parler d une continuité entre la politique industrielle appliquée à la fin de l ère eltsinienne et au début de la présidence Poutine. Les processus de restructuration concernent avant tout les fabricants d avions de chasse détenant des contrats d exportation plus ou moins importants, tandis que le secteur des avions de transport militaire et des avions civils reste cantonné à la périphérie des processus de consolidation. C est à cette époque qu émerge l idée de créer, autour des avionneurs militaires, des unions industrielles polyvalentes regroupant fabricants d avions et d hélicoptères. La première de ces entités (SVSK-1) devait intégrer «Soukhoï», «Iliouchine» et «Mil», la seconde «MiG», «Tupolev» et «Kamov». Si cette idée avait été mise en œuvre, la Russie aurait été dotée d une industrie aéronautique bipolaire marquée par une forte intégration managériale, financière et technologique. Mais ce modèle ne prenait pas en compte un phénomène particulièrement notable de la première moitié des années 2000 : la montée en puissance du groupe privé «Irkout». Après avoir échoué à prendre la tête de la constellation «Soukhoï» dans son intégralité, les principaux actionnaires d IAPO créent, sur la base de l usine d Irkoutsk, la compagnie publique de construction aéronautique «Irkout». En 2004, cette compagnie réussit son introduction en bourse ; l année suivante, le géant européen de l aéronautique EADS entre dans son capital. Les activités d «Irkout» reposant avant tout sur un programme à long terme de fabrication Note de l Observatoire franco-russe, no3, Juin

7 de chasseurs-bombardiers Su-30 MKI destinés à l Inde, l entreprise souhaite absolument se diversifier. Elle commence donc à travailler dans les secteurs de l aviation commerciale, de la fabrication de composants pour Airbus, de l aviation amphibie, des drones et même des autogyres. «Irkout» se développant sur la base d une usine de production en série, sa direction accorde une attention particulière à l acquisition de moyens permettant de réaliser des études indépendamment de «Soukhoï». L achat du groupe «Avionique russe», l entrée au capital de TANTK Beriev et, surtout, la fusion avec le bureau d études Iakovlev permettent à «Irkout» de se doter d un potentiel de recherche en propre. Dans le même temps, la compagnie lance deux projets prometteurs : l avion d entraînement et de combat Iak-130 et le moyen-courrier MS-21. Parallèlement, «Irkout» conduit une politique agressive visant à accroître son influence dans l industrie aéronautique nationale. En 2004, le président et principal actionnaire d «Irkout», Alexeï Fedorov, prend la tête de la RSK«MiG», créant ainsi de fait une alliance entre les deux avionneurs. Le groupe d Irkoutsk prend également le contrôle du radariste «Phazotron» et établit une coopération avec le bureau d études «Iliouchine». En , il semblait qu «Irkout» avait vo cat i o n à i ntég rer l ensemble des avionneurs russes, y com pris «S ou khoï». Globalement, l émergence d un avionneur privé disposant d une gamme d activités relativement étendue et impliqué dans des coopérations internationales développées demeurera, sans aucun doute, une page marquante de l histoire de l industrie aéronautique post-soviétique. Mais, au milieu des années 2000, l État prend la décision de créer une série de «champions nationaux» de grandes holdings consolidant la quasi-totalité des actifs de chaque secteur et entièrement contrôlées par la puissance publique. Malheureusement, cette ligne ne laissait aucune place à «Irkout», pas plus qu à son alter ego chez les motoristes, «Saturn». La première moitié des années 2000 peut être considérée comme l époque d une concurrence relativement ouverte entre divers modèles de restructuration des avionneurs russes. Certains de ces modèles, comme le schéma bipolaire de holdings diversifiées cher à Ilia Klebanov, sont restés à l état de projets ; en revanche, les corporations étatiques de seconde génération RSK «MiG» et AKhK «Soukhoï», de même que la compagnie privée «Irkout», très active en matière de coopération internationale, ont, elles, vu le jour. Note de l Observatoire franco-russe, n o 3, Juin

8 A posteriori, il apparaît que ces deux modèles bipolaires le schéma «Klebanov», qui prévoyait la création des systèmes SVSK-1 et SVSK-2, et le format effectivement mis en œuvre où AKhK «Soukhoï» fait face à «Irkout» représentaient une forme d organisation du secteur plus souple, aussi bien du point de vue du maintien d une concurrence intérieure que de la formation d alliances stratégiques internationales incluant des industriels russes. Note de l Observatoire franco-russe, no3, Juin

9 OAK, ou la création d un «champion national» Au milieu des années 2000, l État arrête définitivement son choix quant à la forme que doit prendre la consolidation des actifs stratégiques dans le secteur des constructions mécaniques de précision. Le cap est mis sur la création de monopoles entièrement contrôlés par l État. C est ainsi que, dès le début des années 2000, est notamment créé «Almaz-Anteï» (systèmes antiaériens). À partir du milieu des années 2000, on assiste à la formation d une série de corporations «unifiées» chez les avionneurs (OAK), les motoristes (ODK) ou bien encore les hélicoptéristes («Hélicoptères de Russie»). Ce processus s accompagne d une nationalisation plus ou moins conflictuelle des actifs et d une baisse (mais non pas d une disparition totale) de la concurrence intérieure. Globalement, l idéologie sous-tendant les réformes lancées par l Etat russe est claire et compréhensible, bien que pas forcément consensuelle. Elle repose sur l idée que la Russie ne peut se permettre d avoir plus d une entité dans chacun des secteurs précédemment cités, et que le maintien d un environnement concurrentiel peut être assuré grâce à la participation à la compétition économique internationale. Le gouvernement, qui prévoyait d effectuer à l avenir des investissements significatifs dans la modernisation des secteurs stratégiques et de passer d importantes commandes, a jugé préférable de traiter avec des entreprises publiques et non pas privées. Notons que la création d OAK s est déroulée de façon relativement apaisé e, d u m o i n s s i l l on compare avec les motoristes (le propriétaire de «Saturn», Iouri Lastotchkine, s est en effet opposé avec acharnement, plus d un an dura nt, à l a n at i o n a l i sation de sa compagnie). Mieux : c est précisément le «groupe d Irkoutsk», via Alexeï Fedorov et Valéry Bezverkhny, qui a porté OAK sur les fonts baptismaux. Cela témoigne de la souplesse des dirigeants d Irkoutsk, qui ont compris qu il était inutile de s opposer aux orientations fondamentales de la politique économique de l État. Mais il existe une autre explication possible à ce pragmatisme : compte tenu l importance des dettes contractées par la compagnie au début des années 2000, les propriétaires d «Irkout» auraient agi selon le principe «privatisation des revenus, mutualisation des pertes». Note de l Observatoire franco-russe, n o 3, Juin

10 Avec la création, en 2006, d OAK se cristallise le modèle russe de réforme de l industrie aéronautique : la création «par en haut», impulsée et contrôlée par l Etat, d une holding publique qui, au moins dans un premier temps, se caractérise par un niveau d intégration interne relativement bas. Il est probable que le choix de ce modèle était inévitable dans un contexte général de renforcement du rôle de l Etat. Mais il apparaît que si les tendances à l œuvre chez les avionneurs au début des années 2000 s étaient prolongées, l on aurait abouti à une configuration plus souple et plus dynamique de ce secteur. L expansion du «groupe d Irkoutsk» aurait probablement conduit à la consolidation de la majeure partie de l industrie et à la création d une vaste alliance comprenant «Irkout» et «MiG», les bureaux d études Iakovlev, Iliouchine et Beriev, ainsi qu au moins un site industriel de la Volga, sans doute l usine d Oulianovsk. En développant harmonieusement ses liens avec EADS, une telle alliance aurait progressivement accru sa coopération internationale de la fabrication de composants pour les avions Airbus à la participation, en tant que partenaire financier, à divers nouveaux projets européens, comme par exemple l Airbus A-350 XWB. Les activités du groupe auraient continué de reposer au premier chef sur le programme Su-30MKI et sur l exportation des divers modèles de MiG-29. Progressivement, il se serait diversifié, grâce au programme Iak-130 et, surtout, grâce à son entrée sur le marché de l aviation commerciale. D un autre côté, AKhK «Soukhoï» se serait trouvé à la base d un pôle purement national, travaillant essentiellement dans l intérêt de l armée de l Air russe et exportant des chasseurs-bombardiers Su-30/35. Le pôle «Soukhoï» aurait sans doute attiré dans son orbite «Tupolev» et son savoir-faire en matière d aviation stratégique domaine qui, bien entendu, relèvera toujours de la souveraineté nationale. Une telle structure binaire aurait permis, d une part, de conserver une autonomie nationale dans le secteur de l aviation militaire et, d autre part, d accroître l ampleur et la qualité de la coopération internationale. Ces deux objectifs seront probablement atteints dans le cadre d OAK ; mais il est tout à fait évident que la nationalisation d «Irkout» est l une des raisons principales (mais pas la seule) de l essoufflement du tumultueux processus de rapprochement entre l industrie aéronautique russe et EADS. Note de l Observatoire franco-russe, no3, Juin

11 Bilan de la restructuration : réussites et échecs De notre point de vue, les principaux succès enregistrés par les avionneurs russes et l Etat, principal moteur, nous l avons vu, des restructurations récentes sont : 1. La préservation physique et le relatif assainissement financier du secteur lors de la crise de 2009 et au cours des années suivantes. Au début de l intervention massive de l État dans l industrie aéronautique, seuls «Irkout» et, dans une moindre mesure, «Soukhoï» pouvaient se prévaloir d une situation financière plus ou moins solide. Au plus fort de la crise, la plupart des entreprises du secteur, lestées de dettes, se sont retrouvées au bord de la faillite. Ce sont les injections massives de capitaux effectuées par l État ou par des institutions quasi-étatiques qui ont permis de sauver «MiG», ainsi et les usines de Voronej (VASO) et d Oulianovsk (Aviastar). 2. Les commandes publiques aux avionneurs. Depuis décembre 2008, date à laquelle le ministère russe de la Défense a signé son premier contrat significatif, les forces aériennes nationales ont commandé au total 306 avions de combat 1, 66 avions d entraînement et de combat et 39 avions de transport militaire. La production d avions de ligne Tu-204 ne se maintient que grâce aux commandes publiques. En tout, le programme d armement prévoit, d ici à 2020, l acquisition d au moins 600 avions tactiques. De ce point de vue, on est passé d un modèle basé sur les exportations à un modèle plus traditionnel, où dominent les achats domestiques. D un autre côté, on ne note pas de véritables progrès dans le segment de la production d avions civils. C est l ampleur des commandes publiques qui explique la hausse des volumes de production d OAK, passés de 80 milliards de roubles en 2007 à 180 milliards de roubles en La production d avions est quant à elle passée de 53 unités en 2008 à 102 appareils en L intégration au sein d OAK progresse lentement mais sûrement. AKhK «Soukhoï» a été véritablement unifié ; l intégration de RSK «MiG» et de l usine «Sokol» est imminente ; un Centre de compétences dédié à l aviation de transport Su-34, 60 Su-30SМ, 48 Su-35S, 34 MiG-29SMT/UBT, 24 MiG-29К,12 Su-27SМ3, 4 Su-30М2. En outre un contrat d achat de 24 MiG-35S est attendu à court terme. Note de l Observatoire franco-russe, n o 3, Juin

12 militaire - OAK-TS - a été établi sur la base d «Iliouchine». Cette intégration s accompagne d une optimisation certes conservatrice mais néanmoins réelle de la production. Des pôles de compétences se distinguent, notamment ceux spécialisés dans la production de matériaux composites ; sur certains sites, comme à Voronej, Komsomolsk-sur-l Amour ou Irkoutsk, on constate une amélioration de l efficacité énergétique et de la productivité. D un autre côté, deux problèmes fondamentaux (liés l un à l autre) demeurent. Premièrement, la Russie est toujours absente du marché mondial de l aviation commerciale. Pis : au cours des cinq-sept dernières années, les compagnies aériennes russes se sont presque entièrement réorientées vers l acquisition d appareils étrangers. La seule exception est l avion régional SSJ-100, mais sa production annuelle dépasse à peine la dizaine d unités, et sa mise en service s accompagne de nombreuses difficultés. Les explications à cet état de fait sont multiples. Signalons seulement que la situation est, dans une large mesure, une conséquence du paradigme soviétique de développement de l aviation : à l époque, la priorité était donnée aux appareils militaires. Ce n est que dans les dernières années de l URSS qu ont été entrepris des efforts plus ou moins sérieux visant à créer des avions efficaces d un point de vue commercial (et optimisés pour le marché domestique), comme l Il-86 ou le Tu-204. La production nationale d avions de ligne a également souffert de la suppression des droits de douane prohibitifs précédemment en vigueur et de la politique anti-iranienne à courte vue conduite par l ex-président Medvedev, qui a empêché une transaction portant sur la vente à ce pays d une cinquantaine de Tu-204. Deuxièmement, la question de la création d alliances stratégiques internationales n a toujours pas été résolue. On peut affirmer que la Russie a laissé échapper pour longtemps, si ce n est pour toujours, la possibilité de devenir un acteur indépendant de premier plan sur le marché de l aviation commerciale. Aujourd hui, elle accuse même un retard important sur les acteurs de second rang Note de l Observatoire franco-russe, no3, Juin

13 comme le Brésil et le Canada. Or la concurrence se renforce, du fait notamment de l apparition de nouvelles puissances aéronautiques, parmi lesquelles la Chine et le Japon. Dans ce contexte, la seule stratégie qui permettrait à la Russie de rester présente sur le marché de l aviation commerciale est la coopération internationale. Mais à ce jour, ses succès demeurent fort modestes. Il semble que la participation italienne au projet SSJ-100 n ait pas apporté à ce programme les avantages attendus. Le plus regrettable est le ralentissement du rapprochement entre la Russie et l UE. Les raisons de ce phénomène mériteraient une étude à part, mais nous avons déjà évoqué l une d elles, peut-être la principale : la nationalisation d «Irkout», qui a entraîné la sortie d EADS du capital d OAK. Enfin, notons que même la coopération russo-ukrainienne se déroule dans un climat de crise permanente. Note de l Observatoire franco-russe, n o 3, Juin

14 A la recherche des «courants faibles» Les tendances lourdes qui seront à l œuvre chez les avionneurs russes au cours des cinq-sept prochaines années sont évidentes. Fort des commandes garanties de l État pour des centaines d avions de combat et des dizaines d avions d entraînement et de transport militaire, OAK cherchera à développer sa production civile. Le succès ou l échec d OAK dans ce domaine sera décisif pour les perspectives de l industrie aéronautique nationale au-delà de La Russie aurait le plus grand intérêt à rechercher les «courants faibles» générés par les entités économiques demeurées au-delà du périmètre d OAK. Il ne faut guère s attendre à quelque percée révolutionnaire de la part de l usine de Samara, qui a misé sur le projet - voué à l échec (comme tous les programmes ukrainiens post-soviétiques) - An-140. Mais il faut relever les tentatives visant à localiser en Russie la production d avions occidentaux de taille modeste. Le dernier exemple de ce type en date est l annonce d une possible production sous licence en Russie, à l usine UZGA, contrôlée par la corporation publique Rostekh, d avions autrichiens de 9-19 places Diamond Aircraft. Une reconfiguration majeure des avionneurs russes peut également résulter de la révolution technologique liée au développement des drones. A ce jour, ce segment est relativement marginal par rapport au volume d affaires d OAK. Les choses pourraient cependant évoluer au cours des prochaines années. Et il n est pas certain qu OAK soit mieux préparé à cette révolution que des sociétés de taille moindre mais particulièrement dynamiques, telle Tranzas. Ces projets, situés hors du «mainstream», liés aux drones et à l aviation légère, sont susceptibles de donner lieu à des partenariats inattendus avec des entreprises étrangères et de produire des effets considérables. Note de l Observatoire franco-russe, no3, Juin

ASSOCIATION BULGARE DE L INDUSTRIE METALLURGIQUE /АBIM/

ASSOCIATION BULGARE DE L INDUSTRIE METALLURGIQUE /АBIM/ ASSOCIATION BULGARE DE L INDUSTRIE METALLURGIQUE /АBIM/ Carte routière de restucturation dans le secteur métallurgique - gestion de la restructuration, inclusion active des partenaire sociaux, diffusion

Plus en détail

Entretiens Enseignants-Entreprises de l Institut de l Entreprise. Quel sont les atouts des entreprises françaises pour relancer la croissance?

Entretiens Enseignants-Entreprises de l Institut de l Entreprise. Quel sont les atouts des entreprises françaises pour relancer la croissance? Entretiens Enseignants-Entreprises de l Institut de l Entreprise Quel sont les atouts des entreprises françaises pour relancer la croissance? Jouy-le-Moutier, Campus de formation de Veolia Environnement,

Plus en détail

ALLEMAGNE. AM021f-Y 1

ALLEMAGNE. AM021f-Y 1 ALLEMAGNE AM021f-Y 1 M. Levin Holle, Directeur de section, Chef de la délégation allemande Discours de la délégation allemande à l occasion de l Assemblée annuelle 2013 de la BERD Nous sommes heureux que

Plus en détail

LE SECTEUR DE L ÉNERGIE NUCLÉAIRE AU CANADA OÙ ALLONS-NOUS?

LE SECTEUR DE L ÉNERGIE NUCLÉAIRE AU CANADA OÙ ALLONS-NOUS? LE SECTEUR DE L ÉNERGIE NUCLÉAIRE AU CANADA OÙ ALLONS-NOUS? RÉSUMÉ DU RAPPORT Le Forum des politiques publiques est un organisme indépendant, sans but lucratif, qui s efforce de promouvoir l excellence

Plus en détail

L ACCOMPAGNEMENT BANCAIRE DES ENTREPRISES CANADIENNES DANS LEUR EXPANSION EN EUROPE

L ACCOMPAGNEMENT BANCAIRE DES ENTREPRISES CANADIENNES DANS LEUR EXPANSION EN EUROPE L ACCOMPAGNEMENT BANCAIRE DES ENTREPRISES CANADIENNES DANS LEUR EXPANSION EN EUROPE CARREFOUR EUROPE 6 NOVEMBRE 2013 Présenté par: Équipe internationale, Banque Nationale du Canada 1 Contexte Situation

Plus en détail

les facilités d approvisionnement en matières premières la proximité du marché acheteur les infrastructures (ports, aéroports, routes, )

les facilités d approvisionnement en matières premières la proximité du marché acheteur les infrastructures (ports, aéroports, routes, ) Chap 12 : Les firmes multinationales dans l économie mondiale Les entreprises qui produisaient et se concurrençaient autrefois sur leur marché national agissent désormais au niveau mondial. La plupart

Plus en détail

10% Presque tous les secteurs de services enregistrent une forte croissance. Croissance des exportations de services financiers en 2013

10% Presque tous les secteurs de services enregistrent une forte croissance. Croissance des exportations de services financiers en 2013 Presque tous les secteurs de services enregistrent une forte croissance 9% services financiers en 2013 Presque tous les secteurs de services ont progressé en 2013. Les services financiers, qui avaient

Plus en détail

Plan d action pour l industrie automobile de l UE en 2020

Plan d action pour l industrie automobile de l UE en 2020 COMMISSION EUROPEENNE MÉMO Bruxelles, le 8 novembre 2012 Plan d action pour l industrie automobile de l UE en 2020 L objet du plan d action présenté aujourd hui par la Commission européenne (voir IP/12/1187)

Plus en détail

Bercy Financements Export. Intervention de Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics. Bercy. Mardi 17 mars 2015

Bercy Financements Export. Intervention de Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics. Bercy. Mardi 17 mars 2015 MICHEL SAPIN MINISTRE DES FINANCES ET DES COMPTES PUBLICS Bercy Financements Export Intervention de Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics Bercy Mardi 17 mars 2015 Contact presse :

Plus en détail

Remise de l Ordre National du Mérite à Mmes Elena Vladimirovna Danilova et Natalia Vladimirovna Orlova. Moscou 26 ami 2014

Remise de l Ordre National du Mérite à Mmes Elena Vladimirovna Danilova et Natalia Vladimirovna Orlova. Moscou 26 ami 2014 Remise de l Ordre National du Mérite à Mmes Elena Vladimirovna Danilova et Natalia Vladimirovna Orlova Moscou 26 ami 2014 Discours de M. Jean-Maurice Ripert Ambassadeur de France en Russie Chère Elena

Plus en détail

CORRIGE EPREUVE MANAGEMENT DES ENTREPRISES BTS Session 2015

CORRIGE EPREUVE MANAGEMENT DES ENTREPRISES BTS Session 2015 CORRIGE EPREUVE MANAGEMENT DES ENTREPRISES BTS Session 2015 Première partie : Analyse du contexte : 1. Justifiez, en mobilisant les références théoriques pertinentes, pourquoi la démarche suivie par Octave

Plus en détail

Rappel du PARCOURS DE LA BOURSE D ALGER.

Rappel du PARCOURS DE LA BOURSE D ALGER. Journée de restitution des Travaux relatifs a la Reforme du Marché Financier Intervention du Directeur National du Projet de la Reforme du Marché Financier en Algérie Messieurs les ministres, les PDG des

Plus en détail

Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine

Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine Coface - Natixis a décidé d internationaliser son activité d assurance crédit en Amérique Latine en 1997. Le

Plus en détail

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Rapport sommaire Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Buenos Aires, Argentine 1-3 décembre 2000 Au cours des dix dernières années, le Canada a joué un rôle

Plus en détail

Intervention du Directeur d AFRITAC de l Ouest, M. Jean Le DEM, lors de la présentation par visioconférence du projet de mise en œuvre des

Intervention du Directeur d AFRITAC de l Ouest, M. Jean Le DEM, lors de la présentation par visioconférence du projet de mise en œuvre des Intervention du Directeur d AFRITAC de l Ouest, M. Jean Le DEM, lors de la présentation par visioconférence du projet de mise en œuvre des dispositions de Bale II et Bale III dans l UMOA. Lieu : Salle

Plus en détail

Présentation du Programme : Phase II

Présentation du Programme : Phase II PROGRAMME D APPUI A LA MISE EN ŒUVRE DE L ACCORD D ASSOCIATION Présentation du Programme : Phase II L Accord d Association constitue le cadre juridique L Accord d Association constitue le cadre juridique

Plus en détail

Les Rencontres Européennes de Cluj - Transylvanie. 2E3D «eau, énergie, déchets et développement durable» 9, 10, 11 mai 2013

Les Rencontres Européennes de Cluj - Transylvanie. 2E3D «eau, énergie, déchets et développement durable» 9, 10, 11 mai 2013 Les Rencontres Européennes de Cluj - Transylvanie 2E3D «eau, énergie, déchets et développement durable» 9, 10, 11 mai 2013 Cluj-Napoca / Transylvanie http://www.institutfrancais-roumanie.com Appel à contribution

Plus en détail

http://www.economie.gouv.fr

http://www.economie.gouv.fr PIERRE MOSCOVICI MINISTRE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES http://www.economie.gouv.fr Discours de Pierre MOSCOVICI, Ministre de l Economie et des Finances Conférence de presse pour le lancement de la Banque

Plus en détail

Baromètre Eurosearch & Associés Optimisation des ressources de management

Baromètre Eurosearch & Associés Optimisation des ressources de management Paris, le 4 septembre 2014 Baromètre Eurosearch & Associés Optimisation des ressources de management Eurosearch & Associés, société spécialisée dans le Conseil en Ressources de Management, dévoile la deuxième

Plus en détail

A la recherche de vents porteurs

A la recherche de vents porteurs OCTOBRE 2014 A la recherche de vents porteurs Le bilan d activité des TPE-PME pour le troisième trimestre s inscrit dans le prolongement des trimestres précédents. Après avoir été un peu plus favorable

Plus en détail

Favoriser la création d emplois et la croissance dans l industrie et l innovation

Favoriser la création d emplois et la croissance dans l industrie et l innovation Un leadership fort Favoriser la création d emplois et la croissance dans l industrie et l innovation Le gouvernement Harper tient sa promesse de rétablir l équilibre budgétaire en 2015. Le Plan d action

Plus en détail

Priorités de l ACIC. pour le budget fédéral de 2015. La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie

Priorités de l ACIC. pour le budget fédéral de 2015. La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie Priorités de l ACIC pour le budget fédéral de 2015 La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie Mémoire présenté au Comité permanent des finances Association

Plus en détail

Comment ouvrir son capital à. investisseurs.

Comment ouvrir son capital à. investisseurs. Comment ouvrir son capital à des investisseurs? Introduction La vie d une entreprise et son développement connaîtront de nombreuses étapes qui constitueront pour son actionnaire dirigeant autant d occasions

Plus en détail

Pénétration du marché par les petites et moyennes entreprises du Québec. Rapport d analyse

Pénétration du marché par les petites et moyennes entreprises du Québec. Rapport d analyse Pénétration du marché par les petites et moyennes entreprises du Québec Rapport d analyse Sommaire Aéro Montréal, forum de concertation stratégique de la grappe aérospatiale du Québec, a demandé à PwC

Plus en détail

Lancement d ESTER (Electricité Solaire des Territoires) L électricité solaire compétitive

Lancement d ESTER (Electricité Solaire des Territoires) L électricité solaire compétitive Lancement d ESTER (Electricité Solaire des Territoires) L électricité solaire compétitive Communiqué de presse le 30 novembre 2011 Comment fournir au consommateur une électricité propre, de proximité et

Plus en détail

Une expérience reconnue de ses équipes sur les opérations d investissement.

Une expérience reconnue de ses équipes sur les opérations d investissement. PRÉSENTATION Créée en 2011 par Alexis Hermann et Pierre Kedissa, HK Finance est une société de conseil en investissements et transactions. Cabinet indépendant implanté à Paris et Tunis, HK Finance bénéficie

Plus en détail

Taux de pérennité annuel entre le premier et le troisième anniversaire des entreprises créées en 2002 Ages. 2002 2003 2004 2005 Années

Taux de pérennité annuel entre le premier et le troisième anniversaire des entreprises créées en 2002 Ages. 2002 2003 2004 2005 Années Taux de pérennité à 3 ans des créations pures de la génération 2002 Le taux de pérennité à trois ans des entreprises créées (créations pures) en 2002 est de 66 %. Autrement dit, pour 100 entreprises créées

Plus en détail

COMITÉ DES FINANCES DE LA CHAMBRE DES COMMUNES DU CANADA : ÉTUDE SUR LE CENTRE CANADIEN D ÉCHANGE DU RENMINBI

COMITÉ DES FINANCES DE LA CHAMBRE DES COMMUNES DU CANADA : ÉTUDE SUR LE CENTRE CANADIEN D ÉCHANGE DU RENMINBI COMITÉ DES FINANCES DE LA CHAMBRE DES COMMUNES DU CANADA : ÉTUDE SUR LE CENTRE CANADIEN D ÉCHANGE DU RENMINBI Introduction Mémoire de la City of London Corporation Présenté par le bureau du développement

Plus en détail

Introduction. 2012, Pearson France, Christine Balagué et Loïc Bodin, Les succès du web à la française

Introduction. 2012, Pearson France, Christine Balagué et Loïc Bodin, Les succès du web à la française Introduction 1 Introduction Cessons de croire que les réussites économiques sur Internet sont l apanage des seuls Américains! Il se crée aussi dans notre Hexagone des entreprises qui connaissent un grand

Plus en détail

Le développement par fusionsacquisitions

Le développement par fusionsacquisitions Chapitre 1 Le développement par fusionsacquisitions Le développement par fusions-acquisitions s inscrit en général dans le champ de la croissance externe. Il est proposé de clarifier les différentes définitions

Plus en détail

Croissance du secteur passagers et décroissance du fret aérien en 2012

Croissance du secteur passagers et décroissance du fret aérien en 2012 COMMUNIQUÉ N o : 2 Croissance du secteur passagers et décroissance du fret aérien en 2012 31 janvier 2013 (Genève) L Association du transport aérien international (IATA) a publié ses statistiques de trafic

Plus en détail

Généralités. La crise financière qui a éclaté en Asie il y a près de deux ans a rendu

Généralités. La crise financière qui a éclaté en Asie il y a près de deux ans a rendu Généralités La crise financière qui a éclaté en Asie il y a près de deux ans a rendu l environnement dans lequel opèrent les pays en développement plus difficile et incertain. Depuis quelques mois, la

Plus en détail

Documents de travail 1/5

Documents de travail 1/5 Documents de travail 1/5 La prospection des investissements directs étrangers (IDE) Préambule Les organismes de prospection d investissement étranger définissent différemment l investissement direct étranger

Plus en détail

L OMI, l Observatoire du management immobilier, créé

L OMI, l Observatoire du management immobilier, créé 48 4 MANAGEMENT IMMOBILIER : COMMENT LES ENTREPRISES GÈRENT LEUR SIÈGE SOCIAl Par Ingrid Nappi-Choulet, professeur à l ESSEC, fondatrice et responsable de l Observatoire du management immobilier. 4.1 /

Plus en détail

WS32 Institutions du secteur financier

WS32 Institutions du secteur financier WS32 Institutions du secteur financier Session 1 La vision chinoise Modernisation du système financier chinois : fusion de différentes activités bancaires et financières, accès des ménages au marché des

Plus en détail

Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où?

Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où? Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où? Résumé : La création de la Zone Euro a participé au développement rapide des échanges entre ses membres. L Allemagne est l élément moteur de l essor

Plus en détail

AVIS. Présenté par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain

AVIS. Présenté par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain AVIS DEMANDE LIÉE À L ACQUISITION PROJETÉE PAR LA CORPORATION D ACQUISITION GROUPE MAPLE DU GROUPE TMX INC., D ALPHA TRADING SYSTEMS LIMITED PARTNERSHIP, D ALPHA TRADING SYSTEMS INC. ET DE LA CAISSE CANADIENNE

Plus en détail

LE PROJET DE SENSIBILISATION DE L UNION EUROPÉENNE AU TRAITÉ SUR LE COMMERCE DES ARMES

LE PROJET DE SENSIBILISATION DE L UNION EUROPÉENNE AU TRAITÉ SUR LE COMMERCE DES ARMES LE PROJET DE SENSIBILISATION DE L UNION EUROPÉENNE AU TRAITÉ SUR LE COMMERCE DES ARMES LES ACTIVITÉS DE L UNION EUROPÉENNE EN APPUI À LA MISE EN ŒUVRE DU TRAITÉ SUR LE COMMERCE DES ARMES Ce projet est

Plus en détail

Agir pour le développement économique et l innovation dans les vallées hydrauliques

Agir pour le développement économique et l innovation dans les vallées hydrauliques Agir pour le développement économique et l innovation dans les vallées hydrauliques Raphaël Mehr Directeur de l Unité de Production Hydraulique Est EDF s engage en faveur du développement économique et

Plus en détail

Créations et disparitions des entreprises en France

Créations et disparitions des entreprises en France Créations et disparitions des entreprises en France Octobre 2012 L observatoire des entreprises www.cofaceservices.fr La croissance du tissu économique de moins en moins dynamique 8,6 millions de sièges

Plus en détail

Panorama de la filière Réparation de machines agricoles en Aquitaine

Panorama de la filière Réparation de machines agricoles en Aquitaine Panorama de la filière Réparation de machines agricoles en Aquitaine Contact : Fabien LALLEMENT - 05 57 14 27 13 Avril 2012 Sommaire 1. Périmètre de l analyse... Page 1 2. Définition des termes utilisés...

Plus en détail

RAPPORT EUROPÉEN SUR LE DÉVELOPPEMENT 2015

RAPPORT EUROPÉEN SUR LE DÉVELOPPEMENT 2015 RAPPORT EUROPÉEN SUR LE DÉVELOPPEMENT 2015 Associer le financement et les poliaques pour medre en œuvre un programme de développement post- 2015 porteur de changement 22 juin 2015, Ministère des Affaires

Plus en détail

A propos de l environnement. 3 mai 2006. Page 1 sur 6

A propos de l environnement. 3 mai 2006. Page 1 sur 6 Note à l attention de Monsieur G. Olivier, Président de SAGEM COMMUNICATION Président du groupe de travail et de réflexion sur l avenir des Ecoles des Mines (OSEM 2) Note présentée par Claude Orphelin,

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2013

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2013 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2013 I. L ensemble des marchés I.1. L environnement des marchés : les conditions de

Plus en détail

ATELIER DE LANCEMENT DES TRAVAUX POUR LA POURSUITE DE LA MISE EN ŒUVRE DU PLAN STRATEGIQUE ------------------ Allocution de Monsieur le Président de

ATELIER DE LANCEMENT DES TRAVAUX POUR LA POURSUITE DE LA MISE EN ŒUVRE DU PLAN STRATEGIQUE ------------------ Allocution de Monsieur le Président de ATELIER DE LANCEMENT DES TRAVAUX POUR LA POURSUITE DE LA MISE EN ŒUVRE DU PLAN STRATEGIQUE ------------------ Allocution de Monsieur le Président de la Commission de l UEMOA Ouagadougou, 05 Mars 2015 1

Plus en détail

CONDITIONS DE REUSSITE, DISPENSES, REPORTS ET CREDITS DANS L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

CONDITIONS DE REUSSITE, DISPENSES, REPORTS ET CREDITS DANS L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR CONDITIONS DE REUSSITE, DISPENSES, REPORTS ET CREDITS DANS L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR Position de la Fédération des Étudiant(e)s Francophones (F.E.F.) discutée puis adoptée lors des Conseils du 25 septembre

Plus en détail

Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015)

Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015) Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015) Banque Centrale de Tunisie Août 2015 1- ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL - Les statistiques préliminaires de la croissance dans les principaux

Plus en détail

Retour sur le pari de Rio 1992 : État des lieux et perspectives pour Rio +20

Retour sur le pari de Rio 1992 : État des lieux et perspectives pour Rio +20 Retour sur le pari de Rio 1992 : État des lieux et perspectives pour Rio +20 Conférence introductive InEE CNRS Paris, 4 avril 2012 Laurence Tubiana Institut du Développement Durable et des Relations Internationales

Plus en détail

Comprendre l expérience néozélandaise : leçons à tirer pour la production laitière de demain.

Comprendre l expérience néozélandaise : leçons à tirer pour la production laitière de demain. Comprendre l expérience néozélandaise : leçons à tirer pour la production laitière de demain. Professeur Hugh Campbell Université d Otago, Nouvelle-Zélande La politique agricole avant la Deuxième guerre

Plus en détail

Le DSI du futur Rapport d'étude

Le DSI du futur Rapport d'étude Le DSI du futur Rapport d'étude Devenir un catalyseur du changement Partagez ce rapport d'étude Le DSI du futur : Devenir un catalyseur du changement Tandis que la plupart des DSI s accordent à dire que

Plus en détail

Réforme du dispositif d aide à l internationalisation des entreprises

Réforme du dispositif d aide à l internationalisation des entreprises Réforme du dispositif d aide à l internationalisation des entreprises D O S S I E R D E P R E S S E O c t o b r e 2 0 0 8 Information journalistes : Dominique Picard, Responsable Relations presse, UBIFRANCE

Plus en détail

Généralités. Formations transversales aux sciences humaines: histoire, sociologie, littérature, langues, droit, économie, géopolitique.

Généralités. Formations transversales aux sciences humaines: histoire, sociologie, littérature, langues, droit, économie, géopolitique. Généralités Difficile de faire la différence entre des formations orientées vers la science politique et une autre vers les relations internationales dans l organisation de l enseignement supérieur français.

Plus en détail

EL YASSI Soufiane MENEYROL Maxime NDIOYE Mamadou SAIDI Sandra TOOVI Hizola

EL YASSI Soufiane MENEYROL Maxime NDIOYE Mamadou SAIDI Sandra TOOVI Hizola Crise économique mondiale et impacts réels sur les entreprises manufacturières québécoises et canadiennes EL YASSI Soufiane MENEYROL Maxime NDIOYE Mamadou SAIDI Sandra TOOVI Hizola Agenda I Crises et conséquences

Plus en détail

ORGANISEE CONJOINTEMENT PAR L INSTITUT INTERNATIONAL DE FINANCE ET LA BANQUE D ALGERIE

ORGANISEE CONJOINTEMENT PAR L INSTITUT INTERNATIONAL DE FINANCE ET LA BANQUE D ALGERIE 18 MARS 2008 INTERVENTION DE MONSIEUR MOHAMMED LAKSACI GOUVERNEUR DE LA BANQUE D ALGERIE A LA CONFERENCE REGIONALE SUR LA GLOBALISATION ET LES DEFIS ET OPPORTUNITES AUXQUELS FONT FACE LES INSTITUTIONS

Plus en détail

Bienvenue dans votre FIBENligne

Bienvenue dans votre FIBENligne Bienvenue dans votre FIBENligne Retrouvez dans votre FIBENligne toutes les nouveautés FIBEN et l ensemble des services que la Banque de France met à votre disposition pour vous aider dans votre maîtrise

Plus en détail

Le Microcrédit Relance

Le Microcrédit Relance La Ministre Céline Fremault soutient une nouvelle aide pour favoriser la relance des petites entreprises bruxelloises Le Microcrédit Relance Un partenariat CEd Crédal Conférence de presse du 17 décembre

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP)

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP) OMPI CDIP/5/5 Corr. ORIGINAL : anglais DATE : 21 juillet 2010 ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE F COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP) Cinquième session

Plus en détail

1- Depuis la reprise amorcée en 2010, le commerce bilatéral progresse à un rythme relativement soutenu

1- Depuis la reprise amorcée en 2010, le commerce bilatéral progresse à un rythme relativement soutenu Mexique : 2013, année record pour le commerce francomexicain DG Trésor Février 2014 En 2013, le montant des échanges commerciaux entre la France et le Mexique, bien qu encore relativement modeste, a atteint

Plus en détail

Fiche «Politique culturelle européenne»

Fiche «Politique culturelle européenne» Fiche «Politique culturelle européenne» Prospective appliquée à la définition d'une politique nationale dans le domaine de la culture et de la communication Fiche variable sur les facteurs de l environnement

Plus en détail

Avec la Solution @rating : L Afrique sur la route du commerce B2B. Par Jérôme Cazes Directeur Général du Groupe Coface

Avec la Solution @rating : L Afrique sur la route du commerce B2B. Par Jérôme Cazes Directeur Général du Groupe Coface C O F A C E 9 novembre 2000 Avec la Solution @rating : L Afrique sur la route du commerce B2B Par Jérôme Cazes Directeur Général du Groupe Coface Le commerce interentreprise s est considérablement développé

Plus en détail

«QUELLES PERSPECTIVES DE RENFORCEMENT DES RELATIONS DE COOPERATION ENTRE LE MAROC ET LE MEXIQUE?»

«QUELLES PERSPECTIVES DE RENFORCEMENT DES RELATIONS DE COOPERATION ENTRE LE MAROC ET LE MEXIQUE?» CONFERENCE-DEBAT «QUELLES PERSPECTIVES DE RENFORCEMENT DES RELATIONS DE COOPERATION ENTRE LE MAROC ET LE MEXIQUE?» MOT D INTRODUCTION DE M. MOHAMMED TAWFIK MOULINE DIRECTEUR GENERAL DE L INSTITUT ROYAL

Plus en détail

Les PME qui grandissent Qui sont-elles? Pourquoi sont-elles si performantes?

Les PME qui grandissent Qui sont-elles? Pourquoi sont-elles si performantes? Les PME qui grandissent Qui sont-elles? Pourquoi sont-elles si performantes? KPMG ENTREPRISES - ÉTUDE 2008-1ères conclusions de l étude PME et croissance Conférence de presse Mardi 16 septembre 2008 Sommaire

Plus en détail

«L année 2013 a été marquée par le lancement du FALCON 5X, qui enrichit la gamme FALCON, et par la consolidation du socle France du RAFALE.

«L année 2013 a été marquée par le lancement du FALCON 5X, qui enrichit la gamme FALCON, et par la consolidation du socle France du RAFALE. Prises de commandes 64 FALCON contre 58 en 2012 Livraisons 77 FALCON et 11 RAFALE contre 66 FALCON et 11 RAFALE en 2012 Chiffre d'affaires 4 593 millions d'euros, en hausse de 17% Résultat Net ajusté(*)

Plus en détail

Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique

Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique Instruments novateurs en matière de politique et de financement pour les pays voisins au sud et à l est de l Union européenne

Plus en détail

LE COMMERCE MONDIAL SERA T-IL VOTRE PROCHAINE PLATEFORME DE CROISSANCE?

LE COMMERCE MONDIAL SERA T-IL VOTRE PROCHAINE PLATEFORME DE CROISSANCE? SERVICES DE FINANCEMENT DU COMMERCE INTERNATIONAL LE COMMERCE MONDIAL SERA T-IL VOTRE PROCHAINE PLATEFORME DE CROISSANCE? PRENDRE AVANTAGE DE L INFORMATION DISPONIBLE Un accès sécuritaire à de l information

Plus en détail

FONTAINE Consultants

FONTAINE Consultants FONTAINE Consultants Création 2001 SAS au capital de 120 000 156, boulevard Haussmann 75008 Paris Tél. : 01 58 14 09 69 www.fontaine-consultants.fr Actionnariat D. Gelrubin 64 %, T. Midon 20 % B. Mazoyer

Plus en détail

Le service des essences des armées (Lettre du Président du 17 février 2005)

Le service des essences des armées (Lettre du Président du 17 février 2005) Le service des essences des armées (Lettre du Président du 17 février 2005) Le service des essences des armées (SEA) est un service interarmées relevant du Chef d Etat Major des armées et doté d un compte

Plus en détail

Accès au financement

Accès au financement Accès au financement Objectif de cette enquête L accès au financement est d une importance cruciale pour la réussite d une entreprise et un facteur important de la croissance économique en Europe suite

Plus en détail

Une stratégie Bas Carbone

Une stratégie Bas Carbone Colloque UFE - Mardi 17 juin 2014 Une stratégie Bas Carbone au service de la Transition énergétique Comment réussir la Transition énergétique à moindre coût? 1 12 Contexte A la veille de la présentation

Plus en détail

TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE

TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE TRAINFORTRADE TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE TRAINFORTRADE CNUCED Division de l infrastructure des services pour le développement et l efficacité commerciale (SITE) Palais des Nations CH-1211 Genève 10

Plus en détail

COMMUNIQUE ALPHA M.O.S RESULTATS ANNUELS 2013/2014 AMELIORATION IMPORTANTE DE LA RENTABILITE SUR LE DEUXIEME SEMESTRE

COMMUNIQUE ALPHA M.O.S RESULTATS ANNUELS 2013/2014 AMELIORATION IMPORTANTE DE LA RENTABILITE SUR LE DEUXIEME SEMESTRE COMMUNIQUE Toulouse, le 30 janvier 2015 DIFFUSION IMMEDIATE ALPHA M.O.S RESULTATS ANNUELS AMELIORATION IMPORTANTE DE LA RENTABILITE SUR LE DEUXIEME SEMESTRE Le Conseil d Administration d Alpha M.O.S (EuroNext

Plus en détail

Amérique Latine : bilan et perspectives

Amérique Latine : bilan et perspectives Amérique Latine : bilan et perspectives Conférence de M. Jacques de Larosière pour le colloque organisé par le CFCE et l Institut des Hautes Etudes de l Amérique Latine (Paris, le 21 mars 2001) L économie

Plus en détail

FORMATION ET ASSISTANCE TECHNIQUE. Mieux comprendre le système commercial de l OMC

FORMATION ET ASSISTANCE TECHNIQUE. Mieux comprendre le système commercial de l OMC FORMATION ET ASSISTANCE TECHNIQUE Mieux comprendre le système commercial de l OMC Le saviez vous? Plus de 14 7 participants issus de pays en développement ont bénéficié des cours de formation et des programmes

Plus en détail

Chantier restructurations

Chantier restructurations Chantier restructurations Le présent document réalisé par le groupe de travail en charge du chantier restructurations, se fixe pour objectif de décrire de manière synthétique les enjeux présents et à venir

Plus en détail

«CADRE D ACTIONS POUR LE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ET DES QUALIFICATIONS TOUT AU LONG DE LA VIE»

«CADRE D ACTIONS POUR LE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ET DES QUALIFICATIONS TOUT AU LONG DE LA VIE» Confédération Européenne des Syndicats 1 Union des Confédérations de l Industrie et des Employeurs d Europe UNICE/UEAPME 2 Centre Européen des Entreprises à Participation Publique et des Entreprises d

Plus en détail

Compétitivité internationale des industries françaises des filières animales

Compétitivité internationale des industries françaises des filières animales Compétitivité internationale des industries françaises des filières animales Carl Gaigné Directeur de Recherche INRA RMT Economie des filières animales Compétitivité des filières animales françaises 10/12/13

Plus en détail

Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement

Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement NATIONS UNIES TD Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement Distr. GÉNÉRALE TD/404 4 juin 2004 FRANÇAIS Original: ANGLAIS Onzième session São Paulo, 13-18 juin 2004 La nouvelle géographie

Plus en détail

Le réseau d entreprises : s associer et rester indépendant!

Le réseau d entreprises : s associer et rester indépendant! Le réseau d entreprises : s associer et rester indépendant! Regroupés autour d une enseigne commune, les commerçants associés sont des distributeurs grâce à une organisation amont forte et structurée qui

Plus en détail

Chapitre V. Les missions internationales

Chapitre V. Les missions internationales Chapitre V Les missions internationales L activité internationale des juridictions financières prend deux formes : la réalisation de missions d audit externe d organisations internationales (rôle de commissaire

Plus en détail

MONITEUR DE LA BRANCHE INDUSTRIE MEM. Avril 2014

MONITEUR DE LA BRANCHE INDUSTRIE MEM. Avril 2014 MONITEUR DE LA BRANCHE INDUSTRIE Avril 2014 Éditeur BAKBASEL Rédaction Florian Zainhofer Esteban Lanter Max Künnemann Adresse BAK Basel Economics AG Güterstrasse 82 CH-4053 Basel T +41 61 279 97 00 F +41

Plus en détail

Environnement juridique des affaires en Chine et évolutions récentes. Matthieu Bonnici Avocat

Environnement juridique des affaires en Chine et évolutions récentes. Matthieu Bonnici Avocat Environnement juridique des affaires en Chine et évolutions récentes Matthieu Bonnici Avocat 3 décembre 2008 Les investissements en Chine en quelques questions Est-il trop tard pour investir en Chine?

Plus en détail

PRESENTATION. HR Excellium Tél : 03/88/15/07/63

PRESENTATION. HR Excellium Tél : 03/88/15/07/63 PRESENTATION HR Excellium Tél : 03/88/15/07/63 Zone aéroparc2 Contact : M Jean-Claude REBISCHUNG 3 rue des Cigognes Email : info@hrexcellium.fr 67960 Strasbourg-aéroport Site web : www.hrexcellium.fr (en

Plus en détail

LE DOLLAR CANADIEN : DÉTERMINANTS DU TAUX DE CHANGE

LE DOLLAR CANADIEN : DÉTERMINANTS DU TAUX DE CHANGE LE DOLLAR CANADIEN : DÉTERMINANTS DU TAUX DE CHANGE Bibliothèque du Parlement Capsule d information pour les parlementaires TIPS-117F Le 20 décembre 2004 Le dollar canadien Le dollar canadien évolue selon

Plus en détail

24 ème. Présentation de l association. Jeudi 10 janvier 2013. Ensemble, plus vite, plus haut

24 ème. Présentation de l association. Jeudi 10 janvier 2013. Ensemble, plus vite, plus haut Ensemble, plus vite, plus haut Présentation de l association 24 ème Jeudi 10 janvier 2013 Le Pôle Aéronautique en Poitou-Charentes Ecole Nationale Supérieure de Mécanique et d'aérotechnique (ENSMA) Téléport

Plus en détail

Axalta Coating Systems publie son rapport 2013 sur la popularité des teintes

Axalta Coating Systems publie son rapport 2013 sur la popularité des teintes Communiqué de presse Axalta Coating Systems Christbusch 25 42285 Wuppertal Allemagne Axaltacoatingsystems.com Contact Chantal Bachelier-Moore DA Public Relations Tel: +44 207 692 4964 Email: chantal@dapr.com

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence

Rapport d évaluation de la licence Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence Langues étrangères appliquées de l Université de Strasbourg Vague C 2013-2017 Campagne d évaluation 2011-2012 Section des Formations

Plus en détail

CREER DES LIENS ENTRE OPC ET ONN POUR LA REUSSITE DES EXPORTATIONS

CREER DES LIENS ENTRE OPC ET ONN POUR LA REUSSITE DES EXPORTATIONS CREER DES LIENS ENTRE OPC ET ONN POUR LA REUSSITE DES EXPORTATIONS 1 SÉANCE 4: CHAMP D APPLICATION DES EXIGENCES QUALITÉ Présentateur: Emile K. AIFA Date: 4 Mai 2015 Lieu: Ouagadougou I RÔLE, STRUCTURE

Plus en détail

La fiscalité française source d attractivité pour les non-résidents propriétaires d une résidence secondaire?

La fiscalité française source d attractivité pour les non-résidents propriétaires d une résidence secondaire? Page 1 sur 5 Communiqué de presse Le 28 août 2014 6ème ÉDITION DE L OBSERVATOIRE BNP PARIBAS INTERNATIONAL BUYERS «Investing & Living abroad» 2014 La fiscalité française source d attractivité pour les

Plus en détail

Le rôle du ministère de l investissement : Le ministère a réussi à :

Le rôle du ministère de l investissement : Le ministère a réussi à : [ 257] [258] L Investissement Le Soudan a beaucoup d avantages qui attirent l investissement étranger. Le Soudan est classifié comme numéro deux des pays les plus attrayants pour l investissement en Afrique

Plus en détail

Devenir un chef de projet efficace

Devenir un chef de projet efficace Formation Nodesway Devenir un chef de projet efficace 12 bonnes pratiques pour un management humain Vidéo disponible sur http://youtu.be/bd70a8a4ti4 Nodesway Alain Fernandez Pour toi, c est quoi un chef

Plus en détail

Chap 6 : L ouverture des économies. I. La mesure des échanges de biens et de services

Chap 6 : L ouverture des économies. I. La mesure des échanges de biens et de services Chap 6 : L ouverture des économies L ouverture des économies a permis une forte progression des échanges internationaux, notamment depuis la Seconde Guerre mondiale, même si tous les pays et les secteurs

Plus en détail

GlaxoSmithKline Inc. Audience devant le Comité sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la technologie

GlaxoSmithKline Inc. Audience devant le Comité sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la technologie GlaxoSmithKline Inc. Audience devant le Comité sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la technologie Allocution de Paul N. Lucas, Président et chef de la direction, GlaxoSmithKline

Plus en détail

II. Commerce des marchandise

II. Commerce des marchandise II. Commerce des marchandise En, le commerce des marchandises a augmenté de 14 pour cent en volume. Parmi les grands groupes recensés, ce sont les produits manufacturés qui affichent la croissance la plus

Plus en détail

L innovation dans l entreprise numérique

L innovation dans l entreprise numérique L innovation dans l entreprise numérique Toutes les entreprises ne sont pas à l aise avec les nouvelles configurations en matière d innovation, notamment avec le concept d innovation ouverte. L idée de

Plus en détail

ORGANISATION DE L AVIATION CIVILE INTERNATIONALE

ORGANISATION DE L AVIATION CIVILE INTERNATIONALE APIRG/14-WP/29 ORGANISATION DE L AVIATION CIVILE INTERNATIONALE GROUPE REGIONAL AFI DE PLANIFICATION ET DE MISE EN OEUVRE QUATORZIEME REUNION (APIRG/14) (Yaoundé, Cameroun, 23 27 juin 2003) Point 6 de

Plus en détail

SOMMAIRE DOMICILIATION... 3 ORGANIGRAMME... 4 CONTEXTE... 5 MISSION... 6 POINTS FORTS... 7 IDENTITE VISUELLE... 8 DONNEES FINANCIERE...

SOMMAIRE DOMICILIATION... 3 ORGANIGRAMME... 4 CONTEXTE... 5 MISSION... 6 POINTS FORTS... 7 IDENTITE VISUELLE... 8 DONNEES FINANCIERE... SOMMAIRE DOMICILIATION... 3 ORGANIGRAMME... 4 CONTEXTE... 5 MISSION... 6 POINTS FORTS... 7 IDENTITE VISUELLE... 8 DONNEES FINANCIERE... 9 PERSPECTIVES D AVENIR.10 REMERCIEMENTS... 11 DOMICILIATION Je soussignée

Plus en détail

LA CRÉATION D ENTREPRISE

LA CRÉATION D ENTREPRISE FOCUS études septembre 2012 LA CRÉATION D ENTREPRISE en Seine-et-Marne information économique Depuis 2009, la crise économique mondiale et la création du statut d auto-entrepreneur ont profondément bouleversé

Plus en détail

LES DIX ANS DE L ACNUSA. Bilan de la table ronde 8

LES DIX ANS DE L ACNUSA. Bilan de la table ronde 8 6 LES DIX ANS LES DIX ANS DE L ACNUSA Bilan de la table ronde 8 7 LES DIX ANS DE L ACNUSA Bilan de la table ronde À l occasion du dixième anniversaire de sa création, l ACNUSA a réuni tous ses partenaires

Plus en détail

LE SEPTIÈME PROGRAMME-CADRE

LE SEPTIÈME PROGRAMME-CADRE La recherche européenne en action LE SEPTIÈME PROGRAMME-CADRE (7 e PC) Placer la recherche européenne au premier plan Définir un nouveau standard pour la recherche européenne Le septième programme-cadre

Plus en détail