4. Les perspectives de développement de l économie régionale

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1 4. Les perspectives de développement de l économie régionale L étude de la DATAR sur les villes européennes 19 diversifié de l économie francilienne. a mis en évidence le caractère très L analyse de ses perspectives de développement ne peut donc pas être exhaustive. Elle va seulement porter sur les secteurs les plus importants de la région. 4.1 La filière aéronautique / spatiale / défense 20 La France occupe la première place européenne dans ce secteur industriel, et l Île-de-France est la première région française, grâce à son potentiel de recherche et à la qualité de ses infrastructures régionales (malgré, selon certains industriels, les insuffisances de son réseau routier 21 et du transit aéroportuaire). Près de 50 % des ingénieurs et cadres sont en Île-de- France ainsi que la moitié des chercheurs. La recherche aéronautique et spatiale a besoin de personnel hautement qualifié pour que le secteur puisse conserver sa capacité d innovation face à ses concurrents américains (qui bénéficient d un budget de défense atteignant déjà 2,8 % du PIB en 2001), anglais (budget égal à 2,3% du PIB) et allemands (nettement moins favorisés, avec un budget militaire n atteignant que1,1% du PIB). Les ingénieurs et chercheurs français sont d excellente qualité, bien meilleurs que les Américains. Mais, contrairement à leurs concurrents, même britanniques, les industriels français ne bénéficient plus de la part des pouvoirs publics français d un soutien généreux à leurs investissements en matière de recherche, que les membres du GIFAS doivent autofinancer à hauteur de 50%. De plus, les intérêts les poussent à publier leurs travaux, alors que les industriels, doivent protéger par le secret les résultats de leurs recherches afin de les appliquer à leurs produits., ce qui induit d ailleurs des coûts de protection exorbitants des sites industriels. Le premier industriel européen, EADS emploie en Île-de-France : à son siège, dans les centres recherche de ses filiales (Airbus), dans les sièges de filiales (Astrium à Vélizy, MBDA à Châtillon et Vélizy également) ou des établissements industriels (fabrication de lanceurs spatiaux aux Mureaux). La filière aéronautique est pénalisée par le coût et la qualité de la vie en Île-de-France, ce qui encourage les cadres à partir en province et rend de plus en plus difficile de les faire venir d autres régions. La filière a souffert en 2002 des difficultés que connaissent la plupart des marchés de l aviation civile. Le chiffre d affaire l industrie aéronautique et spatiale française a diminué 19 Céline ROZENBLAT, Patricia CICILE. Les villes européennes. Analyse comparative. Montpellier, Maison de la géographie, 2002, 94 pages 20 D après des rapports de Yves LECLERE, président directeur général de Messier-Bugatti (Groupe SNECMA) et Administrateur du Groupement des Industries Françaises Aéronautique et Spatiale (GIFAS), Gérard HUSSON, président d EADS Développement et Hervé HIBON, délégué aux Pme-Pmi au sein de la Direction de la stratégie et de l action commerciale de l ONERA 21 qui supporte mal la comparaison avec ceux de métropoles américaines moyennes comme Cincinnati ou Miami 31

2 de 5% sur les marchés civils (- 10% en national, et - 3% à l exportation), et les commandes de 27%. Malgré une progression de 9 % des marchés militaires (+12% en national et +2% à l exportation), le chiffre d affaires global est en baisse de 2 %. Il faut rappeler que les activités civiles ont progressé de 125% en valeur entre 1995 et 2001, Ces derniers moins, le repli du dollar est venu affecter la compétitivité de la filière, la majorité de ses coûts étant en euro. La réduction de l emploi a déjà été de 3,5% en 2002, et devrait se poursuivre en 2003, avec une réduction prévisible des emplois directs de l ordre de 3%. Confrontés à ces problèmes, les membres du GIFAS (syndicat de l industrie aérospatiale) rappellent que «les positions acquises sur les différents marchés, dans un environnement très fortement concurrentiel, l ont été au prix d un effort des industriels dans les domaines de la R & D, la mise en place de coopérations et de partenariats stratégiques, etc pour améliorer leur compétitivité et leur présence sur les marchés étrangers mais également grâce au soutien politique de l État» 22. Les industriels font part de leurs inquiétudes depuis un certain temps, en soulignant que l industrie de défense est un «atout pour la France» : «industrie de haute technologie à forte valeur ajoutée» qui «représente une importante source de richesse pour notre pays». «Technologiquement, elle constitue un formidable défricheur qui irrigue l ensemble de l économie française» 23. Inquiétude majeure : l écart entre les moyens de recherche dont disposent les industriels européens et américains, déjà de 1 à 8, et même de 1 à 15 dans la recherche militaire spatiale 24. Il est certain que le développement de l industrie américaine de défense est spectaculaire. Cette année, les crédits de recherche du Pentagone vont encore augmenter de 17 %, et les commandes de matériels de 15 %. Le budget américain de défense va atteindre 400 milliards de $. Les entreprises françaises sont pratiquement exclues de ce grand marché : EADS et Thalès ne réalisent que 1 % de leur chiffre d affaires outre Atlantique. Parmi les industriels européens, seul BAE est bien implanté aux États-Unis, où il réalise 21 % de ses ventes (grâce à des filiales gérées sur place pour des raisons de sécurité) et où il participe au plus grand projet de tous les temps, celui du F-35, qui promet 200 milliards de $ de commandes. Grâce aux succès d Airbus, confirmés au dernier salon du Bourget, EADS tire 98 % de ses bénéfices de sa grande filiale. Mais des signes laissent penser que la rationalisation des principaux acteurs de l industrie européenne de défense pourrait se faire à moyen terme, peut-être avec la fusion de EADS et Thalès, mais aussi de BAE et Boeing ou Lockheed-Martin 25. Des opérations d une telle envergure ne seraient pas sans conséquences sur le potentiel de l industrie francilienne de défense. 22 GIFAS Info, No. 1689, février-mars Philippe CAMUS. Introduction au rapport 2002 du CIDEF: L industrie de défense: un atout pour la France. Défense nationale, VoL. 58, août-septembre 2002, pp Philippe CAMUS, Rainer HERTRICH, Denis RANQUE, Mike TURNER. «Défense européenne: il est grand temps d agir!. Le Monde, 29 avril 2003, pp Revamping Fortress Europe : Europe s Defence Companies Are Flying Towards Rationalisation. Economist.com, June

3 4.2 Une filière automobile compétitive L Île-de-France fait partie des quatre ou cinq métropoles mondiales de l automobile. Le développement des groupes PSA et Renault s appuie sur une forte base dans la région comprenant le siège social, la direction générale, les directions commerciales et les bureaux d études, mais aussi des unités de fabrication. Mais ces dernières ont essaimé à travers le monde, pour se situer au cœur des marchés : Europe occidentale et maintenant centrale, Asie, Amérique latine. Les deux grands constructeurs français font ainsi bénéficier la région de leur mondialisation, qui progresse pour l un comme pour l autre. Ainsi le dispositif industriel de PSA est-il actuellement en fort développement. Le groupe possède déjà 14 usines terminales qui produisent véhicules par jour, et autant d usines de mécanique qui fabriquent organes mécaniques par jour. Le renforcement du potentiel du groupe va se faire en Europe Centrale, afin de rapprocher les usines de marchés en pleine expansion : PSA ouvrira une nouvelle usine en République Thèque en 2005, en partenariat avec Toyota. En 2002, le groupe a utilisé 77 % de sa capacité, et a dû créer quatre équipes pour que les usines fonctionnent sans arrêt. PSA investit 3 milliards d euros par an, pour spécialiser les plates-formes par type de véhicule, et non plus par marque, rechercher la meilleure efficacité industrielle en optimisant les flux amonts et de transport des véhicules, améliorer la rentabilité en réduisant le nombre de pièces des véhicules et facilitant leur montage. En Île-de-France, le groupe emploie personnes, sur un effectif total de Il y possède sa direction générale, ainsi que les directions commerciales de Peugeot et de Citroën, ses centres de design (Citroën à Vélizy), informatique (Achères), de recherche et développement (Carrières sous Poissy et La Garenne), d achats (à La Défense et transfert programmé à Poissy) et de distribution de pièces détachées (Citroën à Sénart). PSA veut rationaliser ces implantations en les regroupant davantage à Poissy, où il construit de nouveaux immeubles sur ses réserves foncières. PSA a également deux grandes usines de montage dans la région, à Aulnay et à Poissy ainsi que deux sites de fabrication : Asnières (hydraulique) et Saint-Ouen. La vocation automobile de l Île-de-France attire des entreprises du monde entier. Ainsi le constructeur japonais d ensembles de freins Akebono (40 % du marché japonais et 30 % du marché américain) a-t-il installé son centre de développement européen à Gonesse, à proximité de l aéroport de Roissy et des liaisons internationales mais surtout près de Paris et de sa vie culturelle pour pouvoir attirer les ingénieurs japonais devant d assurer la qualité des produits, bien que sa clientèle soit exclusivement allemande. Quant au bureau d ingénierie allemand EDAG, dont le siège est à Fulda en Bavière et qui emploie personnes dans 27 pays, il est venu travailler avec les constructeurs et équipementiers français. Il s est installé en 1994, à Saint-Quentin-en-Yvelines (Voisins-le- Bretonneux) pour être à proximité des directions techniques de PSA et du Technocentre de 33

4 Renault. Et continue à se développer (une centaine d emplois dans deux ou trois ans contre 58 actuellement) même si la pression sur les coûts l oblige à délocaliser une partie du travail de conception en Asie : son informatique est maintenant en Malaisie. Néanmoins, les tâches de conception nécessitent une implantation à proximité des clients. Un seul problème : les difficultés d accès à Saint-Quentin depuis Roissy pour les cadres du siège allemand. En matière de recherche, il y a des travaux sur «l automobile du futur» dans le centre de l INRIA de Rocquencourt 26, spécialisé dans les STIC (sciences et techniques de l information et de la communication). Le projet «IMARA» («Informatique, mathématiques et automatique pour la route automatisée»), financé par le PREDIT, y est réalisé en collaboration avec l INRETS, le LCPC et le LIVIC (pistes d essais de Satory). Il a pour objet l application des STIC au transport routier. Il faut rappeler que, comme tous les projets de l INRIA, il doit assurer le transfert de ses résultats (grâce à cette obligation, l INRIA est à l origine de la création d une cinquantaine d entreprises innovantes, dont certaines cotées au NASDAQ). En ce qui concerne la conception des véhicules du futur, l Île-de-France bénéficie du réseau constitué par les grands organismes de recherche : INRIA, INRETS, ENS des Mines de Paris, LCPC, CEA dans le grand pôle des Yvelines qui comprend également les laboratoires des grands constructeurs et les pistes d essais de Satory. Mais les équipes restent encore éparpillées. De plus, elles souffrent de difficultés de coordination et de la faiblesse des crédits, contrairement à leurs homologues japonaises. 4.3 Nouvelles sciences et technologies de l information et de la communication : beaucoup d acquis mais une visibilité internationale insuffisante L Île-de-France reste évidemment l un des grands centres mondiaux dans les nouvelles sciences et technologies de l information et de la communication. Outre les sièges de trois grands opérateurs dont, cependant, le développement international n a été que partiellement réussi dans un cas, et encore modeste dans les deux autres cas - l Îlede-France possède également l une des grandes entreprises industrielles majeures de l équipement téléphonique : Alcatel. Comme ses concurrents étrangers, celle-ci a beaucoup souffert de la chute brutale de la demande, et ses ventes ne sont apparemment pas encore stabilisées. Seul le marché de l ADSL a tendance à se développer, mais il ne représente que 7 % de ses ventes. De plus, ses marges restent plus faibles que celles de ses concurrents, et ne pourront s améliorer qu avec le développement du haut débit et, à terme, de la transmission optique, qui sont ses points forts 27. L entreprise a cédé une bonne partie de ses sites de fabrication pour se consacrer essentiellement à la recherche et à la création de nouveaux produits et services pour «valoriser auprès de ses clients opérateurs sa capacité d innovation», comme le souligne son président, qui rappelle également que les ingénieurs et techniciens représentent déjà les deux tiers de ses 26 Qui emploie 600 personnes, et présenté des difficultés d accès (30 minutes de trajet depuis Versailles) 27 Vincent COLLEN. «Après sa restructuration, Alcatel doit renouer avec la croissance». Les Echos, 19 mai 2003, pp

5 salariés (contre 10 % pour les ouvriers). Mais même ces personnels de haut niveau ne sont pas à l abri des mesures qu impose la concurrence mondiale. Alcatel a déjà transféré certaines activités américaines des États-Unis au Canada, 30 % moins cher. De plus, l entreprise doit tenir compte du fait que les ingénieurs chinois reviennent au quart de leurs homologues européens : «des pays à faible coût comme l Inde, la Chine ou la Roumanie prennent une part significative dans le développement de logiciels La compétition est mondiale, avec une montée en puissance de la Chine dans tous ces domaines». Heureusement, «la place de la France, qui est et reste grande, repose sur la compétence de ses ingénieurs, qui doivent conserver une longueur d avance, grâce à la qualité de leur formation et à leur talent dans l innovation» 28. La France reste effectivement compétitive dans les domaines de la technologie nécessitant ces ingénieurs de haut niveau et innovants. Ainsi l Île-de-France vient-elle d être choisie par Altis Semiconductor (IBM/Infineon) pour investir 170 millions d euros dans un centre de recherche, face à la concurrence de régions allemandes, américaines et asiatiques, pourtant prêtes à offrir des primes plus généreuses 29. Cette décision est d autant plus importante qu il s agit de mettre au point une nouvelle génération révolutionnaire de mémoires semi-conducteurs : les MRAM Magnetic Random Access Memories. Cette décision a été prise, en particulier, du fait de la proximité du campus universitaire d Orsay, où l effet GMR (giant magnetoresistance) a été découvert il y a une dizaine d années. En effet, Altis entend renforcer son partenariat avec les laboratoires franciliens, tel l Institut d électronique fondamentale dont les équipes sont réputées pour leur expertise en nanomagnétisme. Cette implantation illustre donc le rôle majeur de l Île-de-France dans les nanotechnologies. Elle met également en évidence la compétitivité de la région en matière d accueil d activités de pointe, grâce à son tissu très dense d écoles d ingénieurs et de formations universitaires à la recherche scientifique et technologique. L implantation d Altis confirme que l Île-de-France reste avec Londres l un des deux pôles européens majeurs en matière de sciences et techniques de l information où il y a bien eu création d entreprises innovantes et d équipes de recherche avant et pendant la «bulle» financière récente de la filière. L Île-de-France bénéficie de son poids économique et démographique, de son accessibilité interne et avec le reste de l Europe, de la qualité de sa vie urbaine 30, de son potentiel «high tech», de son immobilier d entreprise diversifié et de qualité. Et aussi d infrastructures performantes : km de fibre optique, accès au haut débit ADSL, réseaux câblés permettent 3,5 millions de prises. Sans oublier l existence d une forte demande de la part de ses activités financières, des sièges sociaux, de la logistique. Malgré ces atouts, la région souffre d une visibilité internationale insuffisante Les politiques incitatives publiques y ont été lancées un peu tardivement, et elle paraît moins compétitive que Londres Vincent COLLEN, Philippe ESCANDE. «Serge Tchuruk :Alcatel est devenu une entreprise de recherche et développement. Les Echos, 16 juin 2003, pp Charles FLEMING. «Overcoming Misperceptions».The Wall Street Journal Europe, 3 juin 2003, p. A3 30 qui en fait la première région touristique du monde 31 enquête réalisée par le cabinet Healey & Baker 35

6 Les réseaux restent encore à mettre davantage en valeur. C est un problème assez général, qui passe d abord par une plus grande utilisation des réseaux par les particuliers. L accès à large bande permet de trouver de nouveaux clients qui utilisent plus intensément le réseau, notamment pour le commerce en ligne, échanger de gros fichiers et l accès à des sources de loisirs. Aussi le ministre de l'économie, des Finances et de l'industrie et la ministre déléguée à l'industrie ont-ils pris une initiative destinée à relancer la production de contenus 32. avec six dirigeants d'entreprises françaises, leaders dans les industries de communication 33. dans le cadre du plan gouvernemental de développement de l'accès à Internet à haut débit, qui grâce à la baisse de 30 % des tarifs a permis une croissance du marché de l'internet rapide la plus forte d'europe. Pour que l'objectif de 10 millions d'abonnés au haut débit en 2007 soit atteint, ces six grandes entreprises ont décidé de stimuler collectivement l'essor de nouveaux services, après avoir expérimenté à Paris et à Lyon la diffusion de télévision et de services vidéo interactifs sur le réseau téléphonique. Le haut débit devrait permettre à la France de devenir une vitrine des technologies de communication, en offrant à tous les Français de nouveaux services interactifs et aux fournisseurs de contenus des opportunités de nouvelles prestations. Des services nouveaux peuvent effectivement se créer et se répandre grâce aux réseaux : accès à la vidéo, télévision interactive, intégration des médias : l exemple du FastWeb de Milan délivre en même temps et sur la même fibre optique de la vidéo à la demande, des données et le téléphone numérique à ses abonnés 34. D autres services peuvent être envisagés : cours universitaires en direct en ligne, conseils financiers, e-commerce interactif, échanges de radiographies entre praticiens et cliniques. Mais ces services ne sont encore cités qu à titre d hypothèses 35. En Île-de-France, les réseaux sont déjà très développés mais n autorisent pas encore partout un accès au haut débit. D après l inventaire établi fin 2002 par l Observatoire régional des télécommunications pour la DATAR 36, 97 % de la population et 98 % des entreprises régionales peuvent accéder à une technologie à haut débit, mais seulement 82 et 84 % respectivement en Seine-et-Marne. De plus, seules 65 % de la population et 76 % des entreprises peuvent mettre en concurrence deux opérateurs «haut débit». La concurrence ne joue que pour 28 % des habitants et des entreprises de Seine-et-Marne et seulement 14 et 15 % respectivement de celles du Val d Oise ou 18 et 19 % de l Essonne. Dans les Yvelines, en revanche, 42 % de la population et 48 % des entreprises peuvent faire jouer la concurrence. Il faut néanmoins relativiser l importance des réseaux en matière de développement de l offre. Même dans la Silicon Valley, les réseaux sont trop coûteux. Mais les entrepreneurs savent profiter de l innovation : pour éviter de Fevrier «Développement de l'accès à Internet à haut débit. 6 groupes industriels français d'engagent pour des contenus et des services». 33 Thierry Breton (France Télécom), Charles Dehelly (Thomson), Patrick Le Lay (TF1), Grégoire Olivier (Sagem), Denis Ranque (Thalès) et Serge Tchuruk (Alcatel) 34 Scott BEARDSLEY, Andrew DOMAN, Pär EDIN. Making Sense of Broadband. The McKinsey Quarterly, 2003, no Op. cit. 36 Extrait du rapport ORTEL édition 2002 communication du 19 juin

7 passer sous les fourches caudines de la ville de Palo Alto - qui lui demandait de payer $ l autorisation de se brancher sur le réseau municipal de fibres optiques - un jeune entrepreneur local profite gratuitement de la connexion WiFi à 10 mégabits de son voisin 37! En ce qui concerne les productions de l Île-de-France, les données montrent qu elles ne sont pas encore à la hauteur des ambitions. Ainsi, en 2002, y avait-il environ 1800 entreprises liées au développement, à la fabrication ou la distribution de logiciels et de progiciels dans la région, représentant plus de emplois, localisés surtout à Paris et dans les Hauts de Seine (70 % des entreprises et plus de 80 % des salariés). Malheureusement, l Île-de-France reste fondamentalement un vaste marché d'importation, notamment dans le secteur «logiciel», en provenance des États-Unis (60 %), d Asie (28 %) et de l Union européenne (8 %). Le principal obstacle au développement des entreprises serait le manque de ressources financières pour la conquête des marchés étrangers pour compenser l'atonie du marché national et régional. 38. En effet, le savoir et le savoir-faire nécessaires à la création de logiciels existent bien en Îlede-France : la première entreprise mondiale de logiciels de conception et de gestion du cycle de vie des produits, Dassault Systèmes est née et s est développée dans la région. Ses ventes ont atteint 774 millions d euros en 2002, année au cours de laquelle l entreprise a connu la plus forte croissance du marché tant en produits de conception et de gestion du cycle de vie (PLM) dans le segment innovant des solutions de gestion de données produit et de collaboration (PDM) : 25 % dans les deux segments. Et grâce à la qualité de ses produits, l entreprise ne souffre pas du retournement du marché 39. Le développement des entreprises des nouvelles sciences et technologies de l information et de la communication paraît mériter des mesures incitatives fortes. Il faut rappeler qu en Corée: 1. le gouvernement souhaite atteindre un investissement annuel de 3 % du PIB dans la recherche et le développement des technologies de l information, en appuyant les efforts portant sur 100 «technologies-clés», l État soutient les «jeunes pousses» du secteur - ainsi que celles des secteurs des biotechnologies et des nanotechnologies - par une aide pouvant atteindre $ sous forme de garanties de crédits destinés à leurs investissements et au fonctionnement pendant la période initiale les activités «internet» devraient atteindre une valeur ajoutée de 46 milliards de $ en 2003, grâce en particulier au développement de l e-commerce, facilité par les connexions à large bande dont bénéficie déjà quelque 72 % de la population du pays Matt MARSHALL. «Burned Up or Burnet Out, They Elect to get By on Their Own». com, May 19, Fabrice RIGAUX. «L industrie du progiciel et du logiciel en Île-de-France». Enjeux Île-de-France, CROCIS, No.52, avril 2003, 4 pages 39 «Dassault Systèmes Is the Fastest Growing Company in Product Data Management According to CIMData. April 7, «IT R&D to Account for 3 % of GDP». Jan 22, «Knowledge-Based Start-ups Set to Enjoy Government Assistance». Ibid., Jan 23, «Internet Industry to Make W 55 Trillion». Ibid., Feb. 20, Le chiffre concernant l accès au haut débit a été cité par M. André SANTINI, co-président de la commission des nouvelles technologies de l Assemblée Nationale dans une émission de BFM le 21 juin

8 4.4 L Île-de-France, première région touristique mondiale 43 Le rapport du Conseil d analyse économique sur la compétitivité de la France a rappelé fort opportunément qu en matière de services, une seule spécialisation émerge: le tourisme 44. Mais ce rappel ne va pas sans regrets : «la spécialisation dans le tourisme, véritable manne pour la balance des paiements, ne s appuie ni sur la dotation en travail qualifié, ni sur l innovation ; la France tire plutôt parti de son avantage absolu (espace, diversité des paysages, ruralité, climat). Cette spécialisation peut inquiéter dans un contexte d imbrication croissante des activités industrielles et de services dans les secteurs les plus porteurs de croissance». Certes, mais la spécialisation de l Île-de-France dans le tourisme ne découle pas de services peu qualifiés. Elle repose sur des activités de haut niveau qui auraient pu être également rappelées, d autant qu elles en font la première région touristique française. En effet, Paris est la première ville de congrès au monde. Pour les foires et salons, l Îlede-France reste la première région européenne, malgré la concurrence de quelques grandes villes allemandes ou italiennes. Quant au tourisme «grand public», il représente 60 % de l activité hôtelière régionale. Grâce au grand nombre de visiteurs qu elle reçoit, l Île-de- France possède deux fois plus de chambres que Londres ou New York, bien que le développement de sa capacité hôtelière se soit heurté et se heurte encore au coût du foncier. Île-de-France / Capacité des hôtels / Nombre de lits / * : * : * : étoiles : * + Luxe : source : www ;insee.fr/fr/region/tabcomp/rgtou001htm / graphique DRE Île-de-France En Île-de-France, le tourisme d affaires est d abord individuel, avec des séjours de courte durée. C est néanmoins le plus rentable du fait du pouvoir d achat et des possibilités de dépense de ces visiteurs. Le tourisme d affaires organisé est également très développé dans la région, en particulier en ce qui concerne les séminaires d entreprises, point fort de l Île-de-France, qui peut offrir une grande variété de lieux d accueil dans tous ses territoires, notamment dans les hôtels 43 Ce chapitre est basé sur un rapport de Jean-Luc MARGOT-DUCLOT, Directeur général du Comité régional du tourisme (CRT), présenté le 27 juin Michèle DEBONNEUIL, Lionel FONTAGNE. Compétitivité. Paris, Conseil d analyse économique, 2003, page 47 38

9 exploités par les chaînes. Mais il y a des différences qualitatives entre l offre de Paris et celles de la Grande Couronne. De plus, ce segment de marché a souffert de l introduction des «35 heures», qui a réduit les jours exploitables dans l hôtellerie de 7 à 3 ou 4 et provoqué l effondrement de la fréquentation en fin de semaine et pendant les vacances scolaires. Les congrès et salons bénéficient de l image très forte de Paris, «capitale mondiale» des congrès et qui possède un palais de grande taille et de grande qualité à la Porte Maillot, bâti - et agrandi récemment - par la Chambre de commerce de Paris.. Mais l Île-de-France commence à souffrir de nouvelles métropoles de congrès, notamment autour du Pacifique (Singapour, Sydney, où les manifestations internationales conduisent souvent les entreprises à s y implanter) mais aussi en Europe, où Londres, Milan ou Barcelone accueillent de plus en plus de congrès et de salons 45. En ce qui concerne les foires et salons, l Île-de-France est la première métropole européenne, et concentre 90% de l offre française ( m² sur ). Mais souffre de la concurrence d un certain nombre de villes allemandes tout aussi bien équipées, et bientôt aussi de Milan, qui construit un nouveau grand centre de foires et salons. De plus - comme le rappellent avec force les professionnels - les foires allemandes bénéficient de dépenses de promotion 12 à 15 fois supérieures à celles des foires françaises, ainsi que de l appui des ambassades fédérales à travers le monde. L Île-de-France est également une destination de voyages «incentives» (de promotion) notamment à l occasion du lancement de nouveaux produits ou modèles. Il s agit d un marché en forte croissance et très rentable. Mais l offre régionale est limitée par des exigences qui ne peuvent descendre en dessous de 3 étoiles et 100 chambres, et par la capacité globale sur un même site, nettement inférieure à celle de Las Vegas ( chambres). Le tourisme d affaires est une activité fortement capitalistique. 80 % de l offre hôtelière de l Île-de-France est égale ou supérieure à 2 étoiles, et la région possède quelque salles de conférences (mais seulement 20 % des hôtels en sont équipés). La construction de nouveaux hôtels et la rénovation du parc existant représentent quelque 1,5 milliard d euros par an. Les touristes qui viennent dans la région pour leurs affaires dépensent cinq fois plus que les autres. Ils induisent beaucoup plus de créations d emplois directs dans l hôtellerie : Hôtels de luxe : 4-5 étoiles 1 emploi / 1 lit Hôtels 3 étoiles 1 emploi / 15 lits Hôtels 0 à 1étoile 1 emploi / 100 lits Ces touristes induisent un grand nombre d emplois indirects, dans le commerce, les transports et dans d autres domaines : ainsi les hôtels de luxe sont-ils parmi les principaux donneurs d ordres de l artisanat de luxe national pour les constructions et les rénovations dans le style «art de vivre français». Au total, les activités liées au tourisme représentent emplois en Île-de-France, selon les estimations de l Observatoire régional du tourisme CROCIS, Observatoire régional du tourisme. Le tourisme d affaires en Île-de-France et dans les métropoles européennes : point de la situation. No. 1, septembre 2003, 4 p

10 Comme toutes les régions, l Île-de-France a adopté un schéma du tourisme et des loisirs pour la décennie Le schéma prend particulièrement en compte les clientèles d affaires et prévoit le développement de sept pôles territoriaux, ainsi que des programmes de formation et des actions en matière qualité de l offre et de signalétique. Le contrat de plan État - Région finance des projets, dont le développement du tourisme fluvial. Enfin, le tourisme en Île-de-France est pris en compte par le schéma directeur dans ses deux grands aspects, celui de la communication commerciale et du grand public. En ce qui concerne le tourisme d affaires, il s agit de sauvegarder la compétitivité de la région en matière d expositions, en renforçant et en diversifiant le parc de Villepinte et en créant éventuellement pôles d expositions dans les centres les plus accessibles Val-d Europe, Sénart, Massy ou à développer en priorité : Plaine-Saint-Denis, Seine-Amont. Ces pôles ont également vocation à accueillir les équipements hôteliers qu appelle la croissance régulière de la fréquentation de l Île-de-France en offrant des charges foncières plus modérées que celles des quartiers touristiques centraux actuels, qui sont devenues trop élevées pour l hôtellerie moyenne (2 et 3 étoiles). 4.5 Le développement de la place financière de Paris Une étude de la DATAR vient de rappeler l importance de la place financière de Paris, qui représente la deuxième concentration européenne de banques internationales, loin derrière Londres, mais devant Francfort. L étude s intéresse surtout à la fonction bancaire de la place, pour souligner l importance du processus de concentration, qui aboutit à la création de réseaux internationaux s appuyant sur la métropole financière principale de chacun des grands pays dont le réseau organise par la même l espace économique européen 47. D autres faits et données concernant la place de Paris méritent également d être rappelés. La dernière enquête régionale sur l emploi (31/12/2000) a recensé salariés dans les activités financières, dont le développement a repris à la fin des années 90. Les effectifs ont crû dans les assurances dommages, les caisses d épargne et les organismes de gestion de fonds de valeurs mobilières 48.Ce sont le plus souvent des emplois hautement qualifiés (39 % de cadres et professions intellectuelles supérieures). Les activités financières sont concentrées à Paris (58,1 % des salariés) et dans les Hauts-de- Seine (20,8 %), mais après des décennies de glissement vers La Défense, les grandes entreprises du secteur ont amorcé la création de quelques petits pôles à l est : Bercy-Paris Rive Gauche, Fontenay-sous-Bois, Noisy-le-Grand. Les salariés franciliens représentent 38 % des effectifs nationaux : bien moins qu il y a une trentaine d années (45 % en 1975) : il y a eu délocalisation des emplois vers les régions 47 Céline ROZENBLAT, Patricia CICILLE, op. cit., pp IAURIF et al. Géographie de l emploi, pp La place financière a fait l objet d une analyse détaillée in Vincent GOLLAIN. Les activités financières en Île-de-France. Paris, IAURIF, avril 2002, 22 pages 40

11 françaises. Il faut également rappeler que la place de Paris est la deuxième de l Union européenne, avec 5,4 % de l emploi financier de l Union, contre 8,3 % à Londres, 2,7 % dans la Randstad et 2,2 % à Francfort. Les activités de la place se répartissent entre banques et organismes de crédit (58,2 % des salariés), compagnies d assurance (28,2 %) et auxiliaires financiers (13,6 %). La place forme un cluster («district» de services), communauté d acteurs complémentaires des institutions financières implantées dans un territoire restreint à proximité des sièges d entreprises grandes et moyennes, des administrations assurant la gestion de la vie économique et des centres de formation de plus haut niveau dont les meilleurs élevés essaiment dans toutes les places financières du monde. L avenir de la place paraît mieux assuré qu il y a quelques années face à la concurrence des autres places européennes. En effet, la bourse est devenue la première du continent depuis la création d Euronext qui réunit les bourses d Amsterdam, Bruxelles, Paris et Lisbonne, ainsi que le LIFFE en D autant que l ouverture de la place de Paris sur le monde est devenue évidente : les investisseurs étrangers y possèderaient plus du tiers des capitaux qui y sont placés. Près de cinq cents banques étrangères s y sont implantées - à peine moins qu à Londres. La gestion collective (SICAV et FCP) y est particulièrement importante, ainsi que l offre d obligations de grandes entreprises, mieux implantées qu à Londres. La place de Paris bénéficie également de l offre d excellents ingénieurs et mathématiciens, qui devraient pouvoir faciliter l introduction de produits financiers innovants 49, ainsi que de la qualité et de la variété du patrimoine immobilier de bureaux, qui ont fait l objet de rénovations très récentes. A l avenir, la place de Paris pourrait profiter des futurs fonds de pension à la française, grâce auxquels une épargne particulièrement abondante serait mobilisée pour le financement de la création et du développement des entreprises donc de l emploi au lieu d être immobilisée dans les instruments de dette. Rappelons également l importance des sièges sociaux des entreprises 50, le plus souvent clientes des établissements financiers de la place et dont les titres sont dans la plupart des cas cotés sur Euronext : Paris et Londres regroupent à elles deux près de 40 % des entreprises européennes faisant plus de cinq milliards d euros de chiffre d affaires (Londres devance légèrement Paris) «A Non-Random Walk Through Financial Innovation : Four Titans Explain How It Occurs». July 30 August 12, Même les banques de detail reconnaissent maintenant l importance de l innovation (voir par exemple Stefan TOMKE. «R&D Comes to Services : Bank of America Pathbreaking Experiments. Harvard Business Online, April , R0304E, 9 pages) 50 et l importance de les conserver 51 Céline ROZENBLAT, Patricia CICILLE, op. cit., pp

12 4.6 Des services aux entreprises toujours dynamiques? Le secteur des services aux entreprises est une spécificité de l Île-de-France, où il représente le quart du secteur tertiaire 52 et 15 % de l emploi salarié 53, et 45,4 % de la valeur ajoutée. Les activités de conseils professionnels et techniques aux entreprises sont la branche majeure, avec la moitié de l emploi et 54 % de la valeur ajoutée. Elles ont bénéficié de l expansion des conseils informatiques liée aux échéances de l an 2000 et de l introduction de l euro ainsi que de la «bulle» des télécommunications et d internet. En quatre ans, entre 1998 et 2001, l emploi dans ce dernier secteur a augmenté de 20 %, et la valeur ajoutée de 23 %. La croissance est une tendance lourde au moins décennale : entre 1989 et 1998, les services aux entreprises avaient créé emplois en Île-de-France. Il faut néanmoins s interroger sur la durée de cette tendance. En effet, les résultats des années 2002 et 2003 risquent de faire apparaître comme dans la plupart des pays très développés une destruction d emplois de haut niveau dans ces secteurs, du fait des difficultés que connaissent les donneurs d ordres, dont les plus grands dans les télécommunications, la finance, l industrie ont leur siège en Île-de-France. En effet, le chiffre d affaires global des services informatiques a baissé de 3 % en 2002, et la baisse pourrait être du même ordre cette année. De plus, les signes avant-coureurs d une vague de délocalisations sont apparus. Certes, le phénomène est encore réduit en Île-de-France, si les délocalisations sont bien limitées à quelque 1,5 % du chiffre d affaires des services informatiques, selon l évaluation du syndicat professionnel Syntec-Informatique 54. Les entreprises américaines auraient déjà délocalisé 30 % des prestations informatiques, avec une croissance de 20 % par an. En Europe, l appel à des prestataires d autres continents surtout indiens n atteindrait que 5 % du marché, mais avec une croissance de 40 % en 2003 selon le cabinet Gartner. Des entreprises de premier plan délocalisent : Cap Gemini Ernst & Young emploie 600 personnes dans sa filiale indienne, Valtech prévoit d y recruter un millier de collaborateurs (contre un total de 800 en 2002), Atos Origin a également déjà 600 employés à Mumbai. Selon le cabinet Gartner «dans le secteur des technologies de l information, la mondialisation étant inéluctable, toute entreprise qui n y recourra pas perdra sa compétitivité». Certes, les entreprises françaises sont spécialisées dans le conseil qui nécessite d être à proximité des clients, plutôt que dans l édition de logiciels, facilement exportable. Mais des entreprises installent des filiales dans des pays proches Roumanie, Maroc, Espagne ou simplement dans des capitales régionales Nantes, Toulouse, Clermont-Ferrand, Lille où les salaires sont moins élevés, le personnel moins mobile, et les loyers modestes. Cap Gemini 52 Evelyne VORMS. «Les services aux entreprises en Île-de-France : un secteur toujours dynamique». Enjeux Île-de-France, No. 56, juin 2003, 4 pages 53 IAURIF et al. Géographie de l emploi 2000, p. 46 et suiv. 54 Gaëlle MACKE. «Après l industrie, le secteur des services commence à délocaliser». Le Monde, 23 avril

13 estime que 30 % de son chiffre d affaires peut être réalisé à partir de sites plus ou moins lointains 55. Pour une métropole mondiale le développement du secteur des services aux entreprises est un enjeu majeur. De ce développement dépend en grande partie l attractivité future de l Île-de-France pour l implantation des sièges sociaux des grandes entreprises, la croissance des activités financières ou la relance de l innovation. Des efforts considérables seront à faire pour que des services tels que les cabinets internationaux d avocats d affaires, les consultants en gestion des entreprises ou les cabinets de conseil en propriété industrielle puissent atteindre des densités et une qualité proches de celles qu ils ont à Londres, voire à New York. 55 Gaëlle MACKE, op. cit Alain Ruello. «Le marché des sociétés de services informatiques devrait encore reculer en 2003». Les Echos, 4-5 avril 2003, p

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