L EMBALLAGE PSE AU SERVICE DE LA CHAINE DU FROID

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1 L EMBALLAGE PSE AU SERVICE DE LA CHAINE DU FROID E C O PSE POLYSTYRENE EXPANSE

2 E D I T O R I A L SOMMAIRE Editorial 2 Conjoncture 2-3 Logistique 4-5 A suivre 6 Cahier technique Santé Recherche Développement ECO PSE en bref Structure : G.I.E. (Groupement d Intérêt Economique). Date de constitution : 1993 Missions : Soutien à la valorisation des emballages PSE usagés. Informations sur les propriétés de l emballage PSE. Membres fondateurs : CORSTYRÈNE - ISOBOX TECHNOLOGIES/ SERAIC - KNAUF - NOVEMPOR - SICAL - SIPA/PLASTYROBEL. Membres participants : SIPASEN, SPMP, VANPLAST. Représentativité : 95 % du marché français de l emballage PSE moulé. GIE ECO PSE Le Diamant A F Paris-la-Défense Cedex Tél. : Fax : Crédits photos : Alsair, Anape, ECO PSE, Isobox Technologies, Knauf, Miret, Novempor, Semmaris, Sical, Sipasen. Isothermique, Hygiénique et Mécanique PSE : 3 protections en une! Renforçons le partenariat était le titre d un précédent éditorial qui ouvrait, il y a quelques huit mois, un dossier bâti avec les acteurs de la chaîne emballage des produits blancs/bruns autour de la compatibilité entre notamment réduction à la source des emballages et maintien de la fonction de protection mécanique. Le playdoyer en faveur du plus de protection du numéro 1 de la distribution spécialisée reposait sur un constat unanimement partagé : l entrepôt s éloigne de plus en plus du client final. Tandis que nous bâtissions ce nouveau dossier, un constat similaire se fit jour dans les témoignages recueillis auprès des acteurs de la chaîne du froid : les nouvelles filières agroalimentaires accroissent les distances entre aliments et consommateurs finaux. Un même préalable, corollaire d une économie de plus en plus globalisée, qui permet de mieux comprendre pourquoi la protection isothermique, voire hygiénique, rejoint désormais la protection mécanique dans les analyses fonctionnelles de l emballage alimentaire à destination de la GMS. Voilà donc les distributeurs sur les traces du secteur pharmacie/santé, pionnier des chaînes du froid (et du propre) qui a fait de longue date le choix du conditionnement PSE! Gageons qu après la semaine du froid initiée à l entrée de l été par une enseigne à destination des clients de ses points de vente, cette première ouvre la voie à de véritables partenariats matériau au service de la chaîne du froid. Tel est le sens de l engagement pris par les fabricants d emballages PSE, membres d ECO PSE, avec la parution de ce nouveau dossier tout autant qu au travers du lancement de leur nouvelle campagne publicitaire à découvrir en 4 ème de couverture! Serge GALAUP Secrétaire Général PSE : DES MARCHES AUX PERSPECTIVES MULTIPLES Si la protection et l hygiène sont les points forts bien connus du PSE, son excellente isothermie lui gagne aussi des parts de marché là où les contraintes de la chaîne logistique du froid le nécessitent : 45 % de la consommation nationale d emballages PSE en 1999 concernent des applications destinées à maintenir les produits conditionnés à la température requise. Sur ses marchés-clé viande et produits de la pêche de même que sur de nombreuses niches, résolument moderne et dynamique, le PSE épouse sans peine les contraintes des divers secteurs. Partout présent dans le monde, le PSE poursuit sa croissance, notamment sur le continent asiatique, en tête avec 38 % de la consommation mondiale de PSE, ainsi qu en Europe de l Ouest, 28 % de la consommation mondiale, et en Amérique du Nord, en troisième position avec 21 % (sources CMAI, Houston). Bâtiment et emballage se partagent le plus fort du marché du PSE, le bâtiment étant en général plus gros consommateur avec des parts relatives mondiales de 50 et 40 % respectivement. Seule exception, le Nord-Est asiatique où la part de l emballage, 57 %, domine celle du bâtiment, 35 %. L emballage PSE en France : une croissance de 20 % sur 3 ans Hormis pour le Sud-Est asiatique et l Europe de l Est, c est une croissance à deux chiffres qui est attendue d ici 2004 : +49 % pour le Nord de l Asie, la plus grosse part de la demande émanant de la Chine, +15 % pour les Etats-Unis, +16 % pour l Europe. Il faut dire que ces dernières années avaient donné le la : pendant que la consommation européenne passait de tonnes en 1997 à près de tonnes en 1999, la France à elle seule connaissait une progression de +20 % sur cette même période. Sur les tonnes consommées en 1999, les applications PSE liées à la chaîne du froid atteignent à elles seules tonnes, soit 45 % de la totalité de la production française

3 C O N J O N C T U R E d emballages PSE. Notons que l agroalimentaire n est pas le seul secteur concerné : la santépharmacie, qui consomme annuellement 450 tonnes de PSE, fait souvent appel à la chaîne du froid pour le transport d organes, de vaccins et d échantillons biologiques. Des niches stratégiques parmi d autres, car le secteur agroalimentaire lui-même se caractérise aussi par une forte segmentation, où l adaptabilité du PSE et son isothermie offrent une grande variété de réponses spécifiques. Un emballage isotherme aux multiples solutions Les produits de la mer tonnes de PSE pour la caisse marée restent un segment agroalimentaire important, où le PSE domine nécessairement grâce aux trois rôles fondamentaux qu il remplit simultanément : protection isotherme, protection hygiénique et protection anti-choc. Trois atouts majeurs qui en font également le matériau dominant des emballages de viande et de volaille, un secteur qui ne consomme pas moins de tonnes de PSE par an. Il faut dire que le PSE n a cessé d évoluer pour répondre aux exigences du segment : coloris différents pour un positionnement à valeur ajoutée, absence d écrasement, isolation thermique et gazeuse prolongeant la durée de vie de la viande, systèmes d aération qui réduisent les exsudats, ou fonds absorbants qui les emprisonnent. Il est d autres segments où le PSE est devenu synonyme de valeur ajoutée, en particulier avec les produits très sensibles aux changements de température. Les exemples ne manquent pas : des fruits de mer esthétiquement présentés dans un plateau fraîcheur en PSE ou encore préservés dans des barquettes PSE à atmosphère modifiée, au conditionnement des glaces de marques prestigieuses en passant par le maintien à température désirée des fruits les plus fragiles ou encore la protection, dans une boîte en PSE, d herbes aromatiques conditionnées en sachets, le polystyrène expansé offre une solution simple et ingénieuse à la fois grâce à la combinaison de ses deux qualités intrinsèques, isothermie et protection contre les chocs. Le transport demeurant la pierre d achoppement de la chaîne du froid, l emballage en PSE s avère une solution efficace contre les micro-ruptures du froid. On sait qu elles se produisent inévitablement avec l ouverture et la fermeture répétées des camions réfrigérés lors des livraisons à domicile, un service qui se développe avec l expansion du e-commerce. Autres cas de microruptures du froid, le chargement et déchargement d un lieu de stockage à un autre, ou encore le transport en véhicule non réfrigéré lors des approvisionnements Cash and Carry des professionnels de la restauration. Des micro-ruptures que l on peut gérer grâce à des conteneurs isothermes, tels les boîtes en PSE, ou des solutions mixtes alliant PSE et composés réfrigérants (glace carbonique ou plaques eutectiques) pour répondre aux nouvelles contraintes de l e-commerce. Des marchés qui assurent à l emballage PSE de belles perspectives de développement : en effet, alors qu un grand nombre de denrées mises sur le marché sont très sensibles, les distances géographiques entre le produit commercialisé et le consommateur vont s amplifiant. D où la sévérité croissante des réglementations, à laquelle le PSE répond en renforçant sa présence là où hygiène et respect du froid sont requis. GERER LES MICRO-RUPTURES DE LA CHAINE DU FROID Le e-commerce prend décidément de l essor : les Galeries Lafayette, Casino et Carrefour-Promodès avaient déjà ouvert leurs propres sites en y référençant des aliments frais et surgelés. Depuis l été 2000, c est Auchan et Picard qui se lancent sur le net Avec le e-commerce, la livraison à domicile est appelée à se développer, notamment pour les aliments frais et surgelés, des produits particulièrement adaptés aux besoins des internautes urbains qui n ont guère le temps de cuisiner Le problème du maintien du froid durant la livraison se pose donc pour toutes ces enseignes. Véhicules tri-températures pour les livraisons de Telemarket.fr des Galeries Lafayette ou bi-températures pour celles d Ooshop.fr, le frère aîné de Picard.fr, du groupe Carrefour-Promodès, ces modes de transport ne sont pas sans inconvénients. Outre le risque de panne des groupes électrogènes, la perte de l isothermie durant les livraisons est une réalité : la surface d échange avec l extérieur est en effet importante lors de l ouverture de la porte, une opération qui se répète souvent. Certains distributeurs se sont donc détournés des camions frigorifiques : Cmescourses.fr (Casino) préfère avoir recours à des conteneurs isothermes et des réfrigérants, ainsi qu à des boîtes isothermes pour isoler aliments et carbo-glace à l intérieur des conteneurs, pendant que Leclerc Cannes a opté de livrer en caissons isothermes dotés de plaques eutectiques. Le e-commerce des aliments ouvre donc un marché prometteur pour les matériaux isolants comme le PSE. Outre le secteur des livraisons à domicile, celui des professionnels de la restauration écoles, maisons de retraites, colonies de vacances, hôtelleries et restaurants est pareillement exposé à la rupture de la chaîne du froid, de même que celui des transports de produits chimiques et pharmaceutiques. Un problème qui peut être pareillement résolu par des solutions simples et efficaces : l association entre un transport adéquat et des emballages isothermes est ainsi devenue, tous secteurs confondus, la solution la plus fiable pour maîtriser la chaîne du froid. 3

4 L O G I S T I Q U E LE RESPECT DU FROID : UNE LOGISTIQUE COMPLEXE Ni la qualité des produits alimentaires, ni un quelconque défaut de la chaîne logistique n ont pu expliquer les récents cas de listériose. Mais tous les acteurs de la chaîne logistique du froid sont sur la brèche producteurs, logisticiens et distributeurs une chaîne plus que jamais au centre des préoccupations de la Direction Générale de l Alimentation en France comme de la Commission Européenne, dont les projets pourraient bien radicalement bouleverser les donnes actuelles. Entre le moment où un produit alimentaire frais quitte les lieux de production et celui où il arrive sur la table du consommateur, nombreuses sont les étapes et nombreux les intervenants Chaque maillon de la chaîne sait qu elle n est pas sans faiblesses, les points critiques étant surtout les temps de chargement et de déchargement, qui s opèrent en moyenne à trois reprises : à la sortie de fabrication lors de l acheminement vers les lieux de stockage, des lieux de stockage aux plate-formes logistiques, enfin de celles-ci aux points de vente. Sept à huit heures au total, quand tout se passe bien, durant lesquelles les produits sont forcément soumis à des hausses de température. Une moyenne à laquelle il faut ajouter le temps de déchargement sur le point de vente, le temps entre le lieu de stockage et la mise en rayons, et le temps entre le caddy et le réfrigérateur du consommateur LE PSE ET LES CHAMBRES FROIDES Isolant thermique par excellence, particulièrement performant même aux températures les plus basses - jusqu à 150 C, le PSE équipe souvent les chambres froides. Le PSE des panneaux qui constituent les chambres froides se trouve le plus couramment pris en sandwich entre deux parois, dont le panneau autoportant Isowall est un exemple. Fabriqué par Miret- Metzeler, spécialiste de panneaux isolants et d éléments de construction de hangars, il présente une âme isolante en PSE. Pouvant s adapter à toutes les structures, en métal ou en béton, ce type de panneau sert également à la réhabilitation des installations existantes : car bon nombre de chambres froides traditionnelles, d installations agro-alimentaires et autres locaux réfrigérés sont encore configurés aux anciennes normes. Ils nécessitent une rénovation importante pour se conformer aux spécifications sanitaires réglementaires, notamment au regard de la facilité de nettoyage de leurs surfaces, précise Olivier Gadaix du Service Marketing du groupe Dagard, numéro 1 en France du panneau sandwich isolant. Aussi nous proposons diverses solutions adaptées aux budgets et aux contraintes, dont l une des moins onéreuses est le panneau isolant RT. Les parements de ces panneaux (tôle d acier, polyester etc.) sont collés sur une âme en polystyrène expansé de masse volumique entre 16 et 19 kg/m 3 qui en assure l isolation thermique. Des panneaux qui ont permis de mettre aux normes toutes sortes de locaux : pâtisseries, cuisines de collectivité, chambres froides d usine de crèmes glacées, de cosmétiques, de boucherie/charcuterie, de stockage de viande, industries pharmaceutiques Le PSE bénéficie sans doute de la nette recrudescence, dans le secteur de la construction, des matériaux légers. Mais, ainsi qu on l explique chez Miret, les avancées technologiques du PSE en ont surtout fait un matériau privilégié en matière d isolation : il conserve indéfiniment sa résistance thermique d origine grâce à un excellent coefficient de conductivité thermique avec un lambda de 0,035 W/m K. Bien que léger, il offre aussi une haute résistance à la compression. Hydrofuge sa forte imperméabilité n accuse aucune capillarité il est également imputrescible : ni champignons, ni parasites, ni bactéries ne l attaquent. Par conséquent inaltérable, il résiste au vieillissement. Les progrès réalisés sur les panneaux garantissent en outre l étanchéité : les joints du système Isowall des panneaux Miret, par exemple, absorbent tout mouvement de dilatation et de contraction : pas de pont thermique, pas de condensations intérieur/extérieur. Une étanchéité qui contribue à la stabilité bien connue du PSE. 4

5 L O G I S T I Q U E Autant dire qu un aliment a très bien pu subir, surtout dans les périodes de chaleur, plusieurs coups de chaud imprévus qui réduisent la fiabilité de sa DLC. L isothermie de l emballage se révèle, dans ces brèves ruptures du froid, un auxiliaire important pour en limiter les conséquences (cf encadré Gérer les micro-ruptures de la chaîne du froid page 3). D autres paramètres d incertitudes entrent aussi en jeu : la fiabilité des équipements de réfrigération, aussi bien ceux des lieux de stockage et ceux des véhicules de transport que les armoires réfrigérées des lieux de vente. Bon nombre d installations doivent procéder à des rénovations pour être conformes aux réglementations. Là aussi, la fiabilité des matériaux isolants, tels le PSE, qui composent les panneaux des chambres froides, est capitale (voir page précédente encadré le PSE et les chambres froides). Comment évaluer les performances de ces équipements? Le Cemagref s y emploie depuis longtemps déjà, autour de deux thématiques : Un groupe étudie les écoulements et les transferts de chaleur dans les procédés frigorifiques, explique Jacques Guilpart, Responsable de l unité de recherche au Génie des Procédés Frigorifiques du Cemagref. Les chercheurs étudient les comportements thermiques de l aliment : on étudie le froid, en quelque sorte, du point de vue de la denrée, l objectif étant de trouver les moyens d améliorer sa durée de conservation et d en préserver la qualité. Un second groupe étudie la thermodynamique des installations frigorifiques (réfrigérateur ou chambre froide), l objectif étant de produire du froid en étant efficace et respectueux de l environnement. Afin d aider les entreprises de la chaîne du froid à diagnostiquer et expertiser les performances de leurs installations, le Cemagref, Transfrigoroute France et Perifem* ont décidé de fonder le GIE Cemafroid. L un de nos objectifs principaux est de renforcer les expertises de la chaîne du froid auprès de la grande distribution, précise Bernard Commère, Directeur exécutif du GIE. Les grandes enseignes ont fait de la chaîne du froid une priorité, et souhaitent réaliser des études sur des produits fragiles comme les poissons** ou la 4 ème gamme. Nous pouvons suivre la température d un aliment à travers la chaîne du froid, par exemple, en plaçant un capteur à l intérieur de l emballage pour mesurer l effet sur la température de la denrée tout au long de la chaîne du froid. Là est le cœur du sujet, en effet *Cemagref : Institut de recherche pour l ingénierie de l agriculture et de l environnement ; Transfrigoroute et Perifem : associations techniques interprofessionnelles, l une pour le transport à température dirigée, l autre pour le commerce et la distribution. ** Voir en page 10 Biologie du Froid : le cas de la sardine LE TRANSPORT ET LE FROID : OÙ EN EST LA RÉGLEMENTATION? On sait que le dernier arrêté français du 20 juillet 1998 fixant les conditions techniques et hygiéniques applicables au transport des aliments, actualisait l arrêté de 1974 en renforçant l accord ATP (Accord relatif au Transport international de denrées Périssables), en élargissant son champ d application à l ensemble des aliments destinés à l alimentation humaine, et en mettant l accent sur la responsabilité des professionnels concernés. Classés par l arrêté, en produits alimentaires bruts, aliments stables à température ambiante et aliments microbiologiquement sensibles, les produits présentent, au niveau des obligations, un gradient en rapport avec la catégorie à laquelle ils appartiennent. Surgelés -18 C Produits de la Pêche 0 à +2 C et coquillages vivants (glace fondante) Viandes Hachées 0 à + 2 C Préparations de viandes, volailles, petits gibiers 0 à +4 C Charcuterie sous vide 0 à +3 C Végétaux de la 4 ème gamme (salades en sachets prêtes à l emploi...) +1 à +4 C Des prescriptions spécifiques s ajoutent pour le transport des aliments sensibles, notamment ceux qui nécessitent une température dirigée et contrôlée par exemple, l obligation d enregistrer les températures de l air lors du transport des produits surgelés et de la viande hachée. Si le récent projet de réforme de la réglementation européenne (cf page 6) n apporte aucun changement à ces règles, il envisage cependant de faire confirmer ces normes par un comité scientifique. Par ailleurs, son chapitre Transport présente 6 articles visant à éliminer toute contamination des denrées alimentaires, en préconisant, à la fois, la séparation des produits, la spécialisation des réceptacles des véhicules et/ou des conteneurs ainsi que leur marquage indélébile par la mention Uniquement pour denrées alimentaires. Le chapitre parle aussi de nettoyage efficace entre deux chargements, et conclut que les réceptacles des véhicules et/ou les conteneurs ( ) doivent être conçus de manière à ce que les niveaux des températures puissent être contrôlés. 5

6 A S U I V R E UN RÉGLEMENT EUROPÉEN BASÉ SUR LA RESPONSABILITÉ Le bouleversement le plus radical depuis 25 ans des règles d hygiène en matière de sécurité alimentaire C est ainsi que le Commissaire chargé de la santé et de la protection des consommateurs au Conseil européen qualifie le nouveau projet qui abrogerait la directive générale 93/43/CEE et 16 autres directives... Si la directive générale 93/43/CEE traitait de l hygiène des denrées alimentaires à tous les stades de la préparation, de la transformation, de la fabrication, du conditionnement, du stockage, du transport, de la distribution, de la manutention et de la vente ou mise à disposition au consommateur, le nouveau projet de règlement on ne parle plus de directive ambitionne des visées plus en amont encore, et plus en aval aussi, traduites par la formule de la ferme à la table. Une formule qui résume bien le premier principe du changement : les règlements seraient applicables à toutes les denrées alimentaires et à tous les opérateurs de la chaîne alimentaire, y compris ceux de la production primaire comme les exploitations agricoles et celles de la pêche. Le deuxième principe, la méthode d auto-contrôle et de maîtrise des risques HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point), qui était jusqu à présent fortement recommandée pour que chaque professionnel soit en mesure de prouver qu il a pleinement respecté les règles d hygiène, serait obligatoire pour toutes les entreprises de production de denrées alimentaires non primaires. Quant aux exploitations primaires, elles devront appliquer des codes de bonnes pratiques. Le troisième principe, la traçabilité de toutes les denrées alimentaires et de tous les ingrédients entrant dans leur composition serait pareillement obligatoire, avec ses conséquences : numéros d enregistrement permettant le suivi des produits, tenue de registres identifiant les fournisseurs d ingrédients et de denrées alimentaires, procédures de retrait du marché des produits qui présenteraient un risque... Des dispositifs spéciaux sont prévus pour faciliter la mise en oeuvre du système HACCP dans les petites et moyennes entreprises. Pour les denrées alimentaires d origine animale, les produits transformés à base de viande, les produits de la pêche et les produits laitiers, des règles d hygiène spécifiques supplémentaires sont également prévues, et de nouvelles dispositions envisagées pour réduire la contamination des carcasses lors de l abattage. Les obligations qui incombent aux autorités vétérinaires des Etats membres devraient être spécifiées par ailleurs : une importante initiative de la Commission visant à remanier les contrôles alimentaires est prévue dans le Livre blanc pour la fin de l année Les mesures zoosanitaires jusqu à présent dispersées dans 7 directives différentes seraient remaniées et réactualisées. Globalement, le nouveau projet vise la simplification et l harmonisation des prescriptions minutieuses et complexes qui étaient auparavant éparpillées sur 17 directives, lesquelles seraient ainsi plus faciles à appliquer. Chaque entreprise sera clairement responsable de l innocuité de ses aliments tout en disposant d une liberté et d une souplesse plus grandes en ce qui concerne le choix de la manière d y parvenir dans ses locaux. A noter, une autre innovation : les propositions ci-dessus prendraient la forme de règlements du Conseil et du Parlement, et non pas de directives, afin de garantir une application uniforme et une plus grande transparence, et de faciliter une actualisation rapide en fonction des nouvelles avancées techniques et scientifiques. Affaire à suivre PSE ET VALORISATION ENERGETIQUE L EXEMPLE DE RUNGIS 6 Le Marché d Intérêt National (M.I.N.) de Rungis reste à ce jour le plus grand marché de produits frais du monde en surface (232 ha), approvisionnant 18 millions d Européens dont 12 millions de Français. Un site en 5 secteurs : fleurs, fruits et légumes, produits laitiers, produits carnés, et secteur de la marée, dont le pavillon de m 2, le plus grand de tous, voit passer du mardi au samedi plus de 300 tonnes journalières de produits de la mer. Le PSE constituant l essentiel des emballages de la marée, nous en récupérons pour valorisation 600 à 700 tonnes par an, l équivalent du tonnage de PSE utilisé par le port de Boulogne, commente Laurent Dumargne, Responsable Environnement de la Semmaris, chargée de la gestion du marché. Un tonnage qui devrait à terme quasiment doubler avec la restructuration de l ensemble du secteur marée à partir de 2001, qui optimisera la collecte de caisses usagées d une part, et mettra d autre part à la disposition des grossistes et des détaillants des caisses de PSE neuves dans une zone de stockage spéciale, précise Claude Taussac, Responsable du secteur marée. A ce jour, les caisses marée récupérées à Rungis sont reconverties sur place en un précieux auxiliaire de combustion pour la centrale d incinération du M.I.N. Car il suffit de 6 à 7 caisses marée pour disposer d un pouvoir calorifique identique à celui d un litre de fioul. Cette fin de vie très calorifique pour cet emballage de la chaîne du froid tient tout simplement à ses origines, le PSE étant à la base un dérivé du pétrole. Qui plus est, cette première économie, plus que sensible en période du cours de brut élevé, se double d une contribution directe au système de chauffage urbain, non seulement du M.I.N. de Rungis, mais aussi de la zone hôtelière, du Centre Routier, de l aéroport d Orly et des 120 ha de la zone industrielle SENIA, grâce au système de valorisation énergétique dont est doté la centrale d incinération du M.I.N. Toutefois, l accroissement prévu de la quantité de PSE récupérée permet d envisager une filière fiabilisée au titre du recyclage matière, ajoute Laurent Dumargne. En effet, si le recyclage est réservé généralement aux calages propres des gisements industriels, la taille du gisement annoncé par la Semmaris pourrait permettre d atteindre, pour la première fois en France, les conditions d une filière de recyclage économiquement viable sur des emballages souillés. Affaire à suivre

7 C A H I E R T E C H N I Q U E Aluminium λ = 230 Acier λ = 52 Verre, porcelaine λ = 1,15 Film polyéthylène λ = 0,38 Bois, papier, carton λ = 0,15 Polystyrène expansé λ = 0, Pouvoir isolant exprimé par les valeurs de 1/ λ en (m.k)/w Cas d un emballage ayant un faible pouvoir isolant Cas d un emballage en polystyrène expansé Température ambiante 20 C 15 C 10 C 20 C 15 C 10 C Température finale admissible Température à l emballage 5 C 2 C 0 C 5 C 2 C 0 C Température dans l emballage quelques heures après le conditionnement Température dans l emballage au moment du conditionnement Température du produit à l emballage Limite de température admissible du produit 7

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9 C A H I E R T E C H N I Q U E 9

10 S A N T E SANTÉ : LE FROID AU SERVICE DE LA VIE Le domaine de la santé regroupe bien des domaines où l emballage isotherme est nécessaire pour le transport : médicaments sensibles de la pharmacie, vaccins et prélèvements de la biologie médicale, organes à greffer de la chirurgie En voici trois exemples. La cornée avant sa greffe, des précautions multiples Fondée en 1948, la Banque Française des Yeux a pour mission de fournir aux hôpitaux des cornées prêtes à être greffées. Une fois prélevée sur le donneur, la cornée est placée en milieu de conservation dans un flacon que l on dispose dans une boîte en polystyrène expansé, conçue avec des cales de formats différents pour recevoir plusieurs dimensions de flacons, chaque boîte pouvant accueillir un maximum de 4 flacons. Nul réfrigérant n y est ajouté, le transport se faisant à température ambiante (22 C) : l emballage PSE écarte en effet tout risque de choc thermique. Lorsqu ainsi protégée la cornée arrive au laboratoire, elle est incubée à 31 C dans 100 ml de liquide de conservation, un procédé qui assurera une conservation de 30 jours. Après une batterie de tests bactériologiques et sériologiques, de vérifications d aptitudes répétées, deux jours avant la date de la greffe prévue par l hôpital, la cornée est plongée dans un milieu de déturgescence. Ce milieu conçu pour éliminer l œdème et rendre la cornée transparente servira également de liquide de transport. Un dernier voyage à température contrôlée, placé sous la double protection d un nouvel emballage PSE et d une chambre thermostatée, attend alors la cornée : il est en effet impératif pour le succès de l opération que la cornée ne subisse durant le transport comme durant le court temps de stockage avant la greffe, ni hausse ni baisse significatives de température. Des vaccins bien à l abri des chaleurs tropicales L expédition de prélèvements, échantillons et souches biologiques du domaine médical ne souffre pas d approximation. Surtout quand les acheminements se font d une zone tropicale à une autre, cas des vaccins de l Institut Pasteur à Dakar qui envoie des vaccins jusqu en Amérique Latine par exemple. Les ampoules de 3 ml de vaccins lyophilisés sont conditionnées par 10 en étui, explique le Dr Dramé. On les place ensuite dans une boîte en PSE de dimensions 38x54x46 cm : on la remplit pour moitié de carbo-glace et pour moitié de vaccins, à raison de 4 kg de carbo-glace pour 100 étuis carton de vaccins. La boîte est ensuite scellée avant d être expédiée, et les vaccins sont maintenus à température adéquate pendant 72 heures. Pour vérifier le maintien en dessous de la température maximale admissible, on insère dans chaque boîte de PSE un moniteur de chaîne du froid. Un emballage simple, somme toute, pour des exigences rigoureuses. Préparatifs d une expédition pour Abidjan de vaccins contre la fièvre jaune 10

11 S A N T E Transport d organes : rapidité et protection thermique Procéder à la transplantation d organes implique, pour un hôpital, la mise en œuvre de deux facteurs essentiels et indissociables : rapidité de transport et réfrigération protégée durant le voyage. Petit tour d horizon de l une et l autre conditions Le lieu de prélèvement d un organe et celui de sa transplantation sont, le plus souvent, éloignés. Pour réduire la durée de l une et l autre opérations, l hôpital qui opère travaille naturellement en collaboration étroite avec une compagnie aérienne. C est ce qu explique Jean-Marie Joubert, pilote à la compagnie aérienne ALSAIR. "Notre compagnie ayant, sur appel d offres, signé un contrat avec l Hôpital de Strasbourg pour réaliser le transport d'organes, un Beechcraft est tenu à la disposition du CHU 7 jours sur 7 et 24h sur 24 à l'aéroport de Colmar Houssen." Dès que l hôpital de Strasbourg est contacté par l EFG (Etablissement Français des Greffes) pour le prélèvement d un organe, les étapes se succèdent à un rythme soutenu : Appel de l'infirmière coordinatrice du CHU de Strasbourg pour programmer le vol avec la compagnie aérienne. Dans les 3 heures qui suivent, l équipe médicale du CHU Strasbourg spécialisée dans le prélèvement et la transplantation d'organes, arrive à l'aéroport d'entzheim où elle est immédiatement prise en charge par ALSAIR. L équipe est le plus souvent constituée de deux chirurgiens, éventuellement d une infirmière, qui embarquent avec le matériel nécessaire au prélèvement et une glacière de transport contenant un récipient pour l organe et du liquide de conservation. L'équipe du CHU arrive à l aéroport le plus proche du lieu de prélèvement. L avion d ALSAIR attend leur retour. Il redécollera pour Entzheim/Strasbourg une à quatre heures plus tard, avec le greffon. A l atterrissage, l équipe médicale est aussitôt prise en charge par un taxi. Le greffon, qui a voyagé à basse température dans la glacière de transport depuis le moment où il a été prélevé, sera dans les heures qui suivent transplanté sur le receveur. DES CONTAINERS SPÉCIAUX POUR LE TRANSPORT D ORGANES Côté encombrement et aspect extérieur, la glacière destinée au transport du greffon a un air de famille avec la glacière de camping. Elle abrite un container stérile avec son liquide de conservation, destiné à recevoir l organe une boîte en plastique stérilisé s il s agit du cœur ou des vaisseaux sanguins (veines ou artères), une boîte métallique en acier inoxydable pour le foie. La présence de glace pilée maintient les conditions de réfrigération de l organe, assurant une température de 4 C pendant la durée du vol jusqu à la transplantation. Dans le cas de prélèvement et de transplantation du rein (ou du pancréas), on a recours à un conditionnement spécifique à base de PSE. Ainsi pour le rein, celui-ci est d abord immergé dans un bocal rempli de liquide de conservation. Ce bocal est ensuite placé dans un container tubulaire en PSE conçu à cet effet, dont le modèle standardisé pour toute la France est fourni par l Etablissement Français des Greffes. On y ajoute de la glace, qui couvrira entièrement le pourtour du bocal, puis on ferme le container à l aide d une bande adhésive. Le rein est ainsi protégé par la double propriété du PSE : isothermie et résistance aux chocs. Deux conditions qui lui permettront d être acheminé en toute sécurité et simplicité aussi bien en avion qu en train : dans la plupart des cas, le rein sera simplement confié au personnel de navigation. 11

12 R E C H E R C H E BIOLOGIE DU FROID : LE CAS DE LA SARDINE Salage, fumage, séchage depuis toujours la conservation préoccupe l humanité. C est la conservation par le froid qui l emporte aujourd - hui, de loin préférée parce qu elle garde aux aliments un maximum de leurs qualités. Mais il y a froid et froid, et la maîtrise de la durée de conservation n est pas encore assurée à 100 % Elle demeure délicate dans certains domaines alimentaires, notamment celui des poissons bleus comme la sardine et l anchois. On le sait, le froid inhibe la multiplication du développement microbien, et plus la température est basse, plus l inhibition dure longtemps. Le phénomène est dû au fait que le froid diminue l agitation moléculaire de l eau contenue dans la denrée : par conséquence, le fonctionnement des enzymes organiques ou microbiens en est freiné, et même figé dans les cas de congélation ou de surgélation. Néanmoins, ni le maintien au frais, ni la congélation ni la surgélation n éliminent le phénomène d oxydation des graisses, qui rancissent en l absence d une hygrométrie appropriée. Aussi on ne trouve pas, par exemple, de sardines congelées ou surgelées. Parmi les poissons frais, qui tous subissent des phénomènes enzymatiques très fragilisants, la sardine se détériore encore plus rapidement : à cause de sa fragilité musculaire et d une peau qui résiste très mal aux déchirures, la moindre pression suffit à l abîmer, la rendant par là même impropre à la commercialisation. Ce poisson bleu a de plus une activité métabolique rapide, qu accélère encore l impossibilité de lui enlever les viscères, et même mort, ses enzymes restent actifs, d où la rapidité avec laquelle ses qualités organoleptiques s altèrent. D où la nécessité de faire intervenir le froid aussi tôt que possible : les études de Hansen et Jensen (1982)* l ont démontré, la sardine réfrigérée immédiatement après la pêche se conserve 4 jours de plus que celle qui est refroidie 5 heures après. Aussi la pratique la plus courante en Méditerranée consiste-t-elle à disposer les sardines dans des caisses contenant de la glace d eau douce. Dans le sud de la péninsule ibérique, les sardines pêchées ont longtemps été placées dans des caisses en bois, à raison de 12 à 14 kg par caisse pour une petite quantité de glace, ce qui occasionnait des pertes. Mais l emballage de transport en bois, y compris dans les pays d Europe du Sud, est aujourd hui très largement supplanté par le PSE réputé plus performant, comme le confirment les résultats d une étude scientifique menée par l Institut du Froid de Madrid avec une équipe universitaire du Département des Produits de la Pêche (décembre 1999). Cette étude a en effet permis d évaluer, du point de vue technologique et sanitaire, l efficacité des systèmes de préparation et de transport pratiqués par les exportateurs de sardines du Sud de l Espagne, en comparant le conditionnement en caisses en bois et en PSE. Un lot de sardines a été conservé avec de la glace dans des caisses en bois, deux autres dans des caisses en PSE, l un dans de la glace avec écoulement des eaux de fusion, l autre dans de la saumure (un mélange d eau salée et de glace). Les trois lots de sardines ont alors été transportés de Cadix à MercaMadrid (le Rungis espagnol) dans des camions isothermes. L étude a démontré que sur les lots refroidis en caisses PSE, les sardines ont été soumises à une baisse rapide de leur température : elles ont été livrées à MercaMadrid à la température de 2 C. En revanche, les sardines en caisses en bois ont présenté des températures variant de 4 à 8 C, selon les périodes de pêche. Qui plus est, l étude le révèle également, le taux de développement microbien est inférieur avec le PSE, ce qui le confirme bel et bien comme le matériau le plus adapté au marché des poissons frais. Le PSE allie effectivement trois propriétés essentielles : emballage isotherme, il assure la préservation de conditions de température optimales emballage inerte, il ne contribue pas au développement microbien emballage de protection, il évite aux tissus superficiels toute détérioration mécanique. Autant d atouts qui correspondent aux critères hygiéniques définis par la réglementation européenne. *Hansen et Jansen (1982), Bulk handling and chiling of large catches of small fish, Infofish Market Dig, 6, France Turbot, la société du groupe Adrien chargée d exporter des turbots vivants, et plus particulièrement de produire des alevins, est tout à fait au point en matière de biologie du froid et de maîtrise logistique. Elevés puis pêchés à Noirmoutier dans les bassins de la société, les turbots sont mis dans des containers en aluminium remplis d eau, puis acheminés sur une plateforme où ils seront préparés à voyager sans eau. Après quelques jours de mise à jeun et de refroidissement progressif, les turbots sont maintenus à basse température durant leur transport vers le TURBOTS : TRANSPORTÉS SANS EAU, ILS ARRIVENT VIVANTS EN CHINE site d exportation de France Turbot, sur la zone de fret de Roissy. A quelques heures du décollage de l avion, ils sont alors transférés dans des plateaux spéciaux moulés en PSE qui sont euxmêmes contenus dans une enveloppe en PSE, des emballages brevetés par France Turbot. Chaque plateau peut recevoir deux ou quatre poissons de taille commerciale (600 g à 1,2 kg), explique Bruno Justome, responsable du projet. Nous avons choisi ce matériau parce qu il permet de maintenir la température à l intérieur du colis, et qu à cet égard il présente un rapport pouvoir isolant/volumepoids qui est très intéressant pour notre application. La survie des turbots est garantie à 95 % après 24 heures sans eau. Nous avons eu de bons résultats pour un temps supérieur, mais cette durée est suffisante pour nous permettre d exporter dans le monde entier. En tant que leader mondial de la reproduction contrôlée du turbot et le seul au monde à posséder le savoir-faire nécessaire pour les acheminer vivants et à sec, nous exportons beaucoup en Chine, où nous expédions principalement, par le même procédé sans eau, des alevins destinés à l élevage. Egalement très friands de la fraîcheur des produits de la mer, les Japonais reçoivent de la société française des turbots de taille commerciale, qui reprendront vie dans le bassin ou l aquarium d un commerçant ou d un restaurateur, en attendant d être choisis par des clients pour être consommés extra-frais

13 R E C H E R C H E LE PSE CHAMPION DE LA PROTECTION DES FRUITS ET LÉGUMES Les pertes en fruits et légumes après récolte sont énormes dans le monde, et le sommet mondial de la FAO en 1996 à Rome l a rappelé. Des emballages adéquats les réduiraient d une manière spectaculaire, de nombreuses études le démontrent. Petit tour d horizon sur quelques unes d entre elles Prévention des pertes après récoltes : fruits, légumes, racines et tubercules. C est le titre d un ouvrage édité en 1992 par l Organisation des Nations Unies pour l Alimentation et l Agriculture (FAO) et le Réseau d Information sur les opérations après récolte (INPhO), qui pose ainsi le problème : Malgré une augmentation remarquable de la production alimentaire mondiale, près de la moitié de la population du tiers-monde n a pas accès à des vivres suffisants. Il existe de nombreuses raisons à cela, l une étant les pertes alimentaires qui se produisent après la récolte et au cours de la commercialisation. De l ordre de 10 à 15 % dans les pays industrialisés, ces pertes atteindraient 30 à 45 % des récoltes initiales dans les pays en voie de développement, voire davantage selon diverses estimations. Afin de mieux cerner les causes de ces pertes, la FAO rappelle dans son ouvrage que la durée de vie des fruits dépend de leurs réserves en eau (65 à 95 % au départ) et en éléments nutritifs. La déperdition de ces deux qualités entraîne une décomposition qui peut être considérablement accélérée durant leur récolte, leur manutention et leur transport par plusieurs facteurs : faible humidité atmosphérique, température trop élevée ou trop basse, lésions physiques auxquelles ces végétaux sont sensibles à cause de leur forte teneur en eau. Des lésions (externes et internes) qui augmentent l activité respiratoire du végétal et provoquent un dégagement accru de chaleur, pendant que la déperdition en eau est principalement due aux lésions externes. Aussi l ouvrage de la FAO et de l INPhO cite les écueils à éviter pour que l emballage lui-même n endommage pas les produits en cours de manutention. Il doit être dépourvu d échardes, d agrafes, de clous en saillie et ne doit pas pouvoir être percé. Il doit permettre de bons assemblages et empilages, sachant que les pertes directement imputables aux conditions de transport peuvent être très élevées. ( ) Les produits placés dans des sacs de jute ou des filets sont particulièrement sujets aux dommages et aux chocs. ( ) L humidité et l eau viennent rapidement à bout des cartons qui se ramollissent et se disloquent. ( ) Les produits emballés dans des sacs humides ou des caisses ou cartons mouillés s abîment plus rapidement. ( ) D une manière générale, les emballages ne sont pas de bons isolants et ne contribuent guère à empêcher les dommages dus à la chaleur ou au froid. L absence de ventilation dans les emballages retarde le refroidissement et peut entraîner une chaleur dégagée par le produit lui-même, accroissant la déperdition d eau et la décomposition naturelle. Des emballages en polystyrène expansé, récemment mis au point, présentent de bonnes qualité d isolation et sont utilisés, recouverts de glace, pour transporter les légumes présentant une activité respiratoire élevée. Des constats corroborés par deux autres études. L une, menée en 1997 par le Dr Hyung Woo Park au sein de l Institut de Recherche Alimentaire Coréen (Korean Food Research Institute), démontre que l emballage en PSE reste le matériau le plus performant pour une meilleure conservation des légumes et des fruits. Les résultats de l étude sur une semaine (cf tableau) révèlent que le PSE réduit leur perte de poids d une part, et en préserve les éléments nutritionnels d autre part. Pourcentage de la teneur en vitamine C d origine après une semaine de stockage Emballé dans Emballé dans du carton ondulé du PSE Courgette 41,30 % 85,28 % Concombre 54,72 % 68,87 % Tomate 80,71 % 92,42 % Raisin 44,52 % 85,87 % En particulier la vitamine C, un antioxydant particulièrement volatile et fragile, qui s est conservée en emballage en PSE à hauteur de 44 % de plus sur certains légumes, et à hauteur de 6 à 41 % de plus sur certains fruits (pommes, poires et raisins) que dans un simple emballage en carton ondulé. L étude du Dr Park souligne en outre les performances supérieures du PSE pour lutter contre les pertes après récolte par meurtrissure des fruits et légumes. Ses conclusions, de même que celles de la FAO/INPhO, sont appuyées par les résultats d un essai réalisé en 1992 par la division emballage de la Michigan University : des lots de pommes diversement emballées - plateau en PSE, plateau en papier mâché, et deux emballages en papiercarton différents ont été soumis à des simulations, en laboratoire, de vibrations d un transport en camion. Parus dans Packaging Technology and Science, les résultats de l étude en pourcentage de fruits abîmés et en nombre de zones endommagées sur les fruits, placent le PSE en tête des matériaux pour l efficacité de la protection des fruits durant le transport. Des préoccupations toujours d actualité comme en témoignent les deux rendez-vous internationaux de l année avec la 10 ème Convention Post Récolte tenue en mars 2000 à la Cranfield University (UK) sur le seul thème de l emballage ; et en octobre 2000 à Murcie (Espagne), la Conférence Internationale de l IIR (International Institute of Refrigeration) sur le thème de l amélioration des technologies post-récoltes des fruits et légumes. 13

14 D E V E L O P P E M E N T METRO : des solutions prêtes-àl emploi pour le respect du froid Grossiste accueillant ses clients dans des entrepôts structurés sur un même modèle de fonctionnement, METRO a pour philosophie de base le service à sa clientèle professionnels des métiers de bouche, tous soumis à l arrêté transport de 1998 réglementant le transport des produits frais et surgelés. Afin d aider ses clients à y faire face, METRO met à leur disposition au meilleur coût, des solutions de transport conteneurs et réfrigérants - agréées et adaptées à leurs besoins. Le distributeur propose ainsi divers conteneurs professionnels isothermes pour le transport des produits frais et surgelés : 810 litres pour le plus grand ; 85, 68 et 55 litres pour les contenances intermédiaires, 43,5 litres pour la boîte en PSE. Le maintien de la température réglementaire est obtenu grâce aux diffuseurs de froid ou plaques eutectiques échangées gratuitement dans des distributeurs prévus à cet effet. Le succès du concept prouve que METRO a vu juste : le recours à la protection isothermique séduit de plus en plus de professionnels la demande en boîtes PSE par exemple, a connu une progression avoisinant les 60 % en trois ans... Des fraises intactes à l arrivée Fruits par nature extrêmement périssables, fraises et framboises sont toujours, après cueillette, placées dans un hall climatisé où elles demeurent durant leur contrôle qualité et leur conditionnement en barquettes. C est passé ce stade que les ennuis commencent : toute variation de température lors du transport leur est fatale. Un problème courant auquel le PSE apporte désormais une solution : Cadram de Marmande, producteurs de gariguettes dans le Sud-Ouest (principal bassin de production française de fraises en quantité), placent leurs barquettes de fraises dans des cadres en PSE à 12 alvéoles, dont le fond, qui fait aussi office de couvercle, abrite des stabilisateurs thermiques. Le PSE agit alors comme un tampon à la fois thermique et hydrique : la perte de frigories durant le temps du transport étant compensée, un niveau constant de température est assuré jusqu au lieu de vente. De dimension 600x400 mm, superposables et palettisables, ces cadres en PSE favorisent la démarche qualitative des producteurs de fraises. Le vif intérêt rencontré auprès des Etablissements Marionnet pour leur variété Mara des Bois, proche parente de la fraise des bois très sensible à la chaleur, conforte si besoin était l excellence de ces conditionnements pour la préservation des qualités gustatives. Ce n est pas tout : les cadres en PSE ouvrent de nouvelles perspectives au marché, qui pourra désormais sortir des limites saisonnières. Ces fruits pouvant en effet être transportés, par exemple du Mahgreb, en toute sécurité, il sera désormais possible de consommer des fraises de qualité toute l année. Le PSE, matériau incontournable du e-commerce Les commandes d aliments frais via le net commencent à prendre leur essor Mais comment acheminer un produit frais ou surgelé rapidement tout en évitant les surcoûts d un véhicule frigorifié? En effet, un aliment destiné à être conservé entre 0 et 4 C ne doit en aucun cas dépasser cette température durant son transport, et pas question non plus de le soumettre à une température inférieure à 0 C, ce qui le congélerait. La réponse idéale, c est la fresh box, une boîte en PSE conçue pour Messer, fournisseur de réfrigérants, sixième producteur mondial de gaz industriels. D une capacité de 16 ou 60 litres, la boîte présente un couvercle dont la paroi intermédiaire peut recevoir une certaine quantité de neige carbonique : les compartiments sont ainsi maintenus à une température uniforme pendant 48 heures - plafond retenu pour le transport par messagerie classique, bien que l isothermie de la fresh box puisse 14

15 D E V E L O P P E M E N T aller jusqu à 72 heures. Les propriétés combinées de la boîte hygiène, protection, isothermie la rendent idéale pour l ultra-frais alimentaire (viandes, poissons emballés, volailles) et permettent aussi l extension de son utilisation à des domaines tout aussi exigeants tels les banques d organes et la pharmacie nécessitant la maîtrise de la chaîne du froid en messagerie standard. A marché exigeant, barquette haut-de-gamme Ce n est pas un hasard si la barquette en PSE domine fortement le marché de la viande et des volailles : la mise en œuvre de ses deux propriétés intrinsèques - isothermie et hygiène continue de faire l objet d améliorations constantes de la part des bureaux d étude des fabricants d emballages. Sur la demande des leaders du marché (Socopa, Bigard, Charal et Soviba, etc.) la performance isotherme issue de la barquette a été sensiblement augmentée : afin de mieux protéger les viandes particulièrement sensibles comme le steak haché, le volume extérieur de la barquette a été réduit afin d épouser de plus près la masse de la viande, assurant grâce à cette nouvelle géométrie une meilleure maîtrise du froid. Une maîtrise également renforcée par les surépaisseurs du fond de la barquette, dont le relief favorise le refroidissement du produit lors de son conditionnement. Autre conséquence, les exsudats ne se manifestent plus lorsque la barquette exposée pour la vente reste inclinée à 45 C. Logistique oblige, elle est évidemment conçue pour être empilée sans le moindre endommagement pour son contenu : un atout supplémentaire lors de la mise en rayon Un emballage PSE conçu pour la logistique marée Krustanord, l industriel spécialisé dans les produits de la mer telle la crevette, vient de breveter l Isopack, un anneau en PSE développé en partenariat avec son fournisseur. Notre gamme de crevettes conditionnées en barquettes sous atmosphère protectrice étaient auparavant rassemblées dans un carton, explique André Bellaiche, Directeur de l usine de Lorient (des trois implantations de l entreprise, celle qui est spécialement dédiée aux produits haut de gamme). Les barquettes voyageant en logistique marée, les cartons forcément soumis à l humidité et aux chocs arrivaient en mauvais état. Nous avons donc conçu l Isopack (marque déposée), un emballage constitué d un anneau en PSE pourvu d un renfort intérieur qui reçoit une caissette de 2 kg de crevettes. Il peut tout aussi bien abriter deux caissettes de 1 kg, ou encore 6 barquettes de 150 g : il suffit de retourner l anneau pour l adapter à ces contenances. Logistique oblige, les anneaux sont prévus pour s emboîter : le fond servant aussi de couvercle, 5 anneaux plus un fond et un couvercle forment ce que la logistique marée appelle un fardeau de 10 kg. Pour éviter toute rupture du froid, l isolation thermique naturelle du PSE est renforcée de gel packs alimentaires placés sur chaque barquette. L emballage a en outre l avantage de s adapter aussi bien aux besoins des grandes surfaces qu à celles des petits points de ventes ou des restaurateurs. Les qualités isothermes et antichoc de l Isopack PSE favorisent également les exportations d une denrée particulièrement sensible au respect de la chaîne du froid. 15

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