Quel potentiel pour la mise en place d'une Indication Géographique sur deux produits éthiopiens: Le poivre timiz de Bonga et le miel blanc de Masha?

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1 Quel potentiel pour la mise en place d'une Indication Géographique sur deux produits éthiopiens: Le poivre timiz de Bonga et le miel blanc de Masha? Mémoire présenté par Marion AVRIL en vue de l'obtention du Diplôme d'ingénieur de spécialisation en Agronomie Tropicale de l'irc SupAgro, option VALOR. Directeur de mémoire: Stéphane Fournier, IRC SupAgro, UMR Innovation Maître de stage: François Verdeaux, IRD Décembre 2008

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3 Quel potentiel pour la mise en place d'une Indication Géographique sur deux produits éthiopiens: Le poivre timiz de Bonga et le miel blanc de Masha? Mémoire présenté par Marion AVRIL en vue de l'obtention du Diplôme d'ingénieur de spécialisation en Agronomie Tropicale de l'irc SupAgro, option VALOR. Directeur de mémoire: Stéphane Fournier, IRC SupAgro, UMR Innovation Maître de stage: François Verdeaux, IRD Membre du jury: François Enguehard, GRET Stéphane Fournier, IRC SupAgro, UMR Innovation Gilles Flutet, INAO Denis Sautier, CIRAD François Verdeaux, IRD Décembre 2008

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5 iii Sommaire REMERCIEMENTS...7 GLOSSAIRE ET SIGLES...9 INTRODUCTION...1 I CONTEXTE GÉNÉRAL DE L'ETUDE PRÉSENTATION DU PROJET ET DE LA ZONE D'ÉTUDE PRÉSENTATION DE L'ÉTHIOPIE ET DES ZONES D'ÉTUDE ÉTAT DE L'ART: DE L'ÉMERGENCE DES NOTIONS DE QUALITÉ AUX SIGNES DE QUALITÉ DEMANDE EXPRIMÉE POUR LE STAGE : LE CAS DU TIMIZ DE BONGA ET DU MIEL BLANC DE MASHA...27 II DESCRIPTION ET ANALYSE DES FILIÈRES MIEL ET POIVRE TIMIZ LE POIVRE TIMIZ DE BONGA MIEL BLANC DE MASHA ANALYSE DU FONCTIONNEMENT DES FILIÈRES QUEL LIEN AU TERROIR POUR LE TIMIZ ET LE MIEL BLANC?...72 III FAISABILITÉ ET UTILITÉ D'UNE IG FAISABILITÉ D'UNE IG UTILITÉ DE LA MISE EN PLACE D'UNE IG POUR LES PRODUITS TIMIZ ET MIEL BLANC CONCLUSION:...90 BIBLIOGRAPHIE:...92 Table des Illustrations...99 Table des Matières Table des Annexes...103

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7 v REMERCIEMENTS Je tiens tout d'abord à remercier les familles de Bereket et Tadese pour leur accueil chaleureux tout au long de ce stage. Un grand merci à tous ceux et celles qui m'ont accordé de leur temps pour répondre à toutes mes questions. Merci à Damtew pour sa disponibilité, sa gentillesse et son aide précieuse à la compréhension de la région. Merci à Cindy et Samir pour leurs conseils, leurs aides précieuses et leur bonne humeur! Merci au Projet HomeGardens of Ethiopia et à ses responsables de l'opportunité qu'ils m'ont offerte de faire ce stage. Un grand merci à François et Stéphane pour leurs conseils éclairés. Merci à Stéphane pour son aide durant la rédaction de ce mémoire et pour m'avoir redonné confiance! Un immense merci à mon acolyte Sarah pour ses conseils avisés pendant la rédaction. Merci également à la rue Rigaud pour leur accueil et leur bonne humeur. Enfin, je voudrais sincèrement remercier l'équipe de l'irc Supagro pour la qualité de ses formations et mes parents pour m'avoir offert l'opportunité de prendre part à ces formations, toujours soutenue, et très tôt fait découvrir et apprécier les voyages, les autres et les différences.

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9 vii GLOSSAIRE ET SIGLES Angu: unité de mesure (8 angu=1ha) AOC: Appellation d'origine Contrôlée AOP: Appellation d'origine Protégée Curtomat :fourmis dans les jambes CSA: Central Statistic Agency Daado: jardin Dafo: travail groupé de plusieurs personnes (8 à 10) pour la construction des ruches en bois. En échange de cette contribution au travail, les hôtes servent une collation. Dega: montagne Duwo est un système de travail réciproque dans le groupe avec des échanges de jours de travail. EPA: Environnemental Protection Authority ETB: monnaie éthiopienne (1 = 13 ETB au 10 décembre 2008) FDRE: Federal Democratic Republic of Ethiopia: FFEM: Fond Français pour l Environnement Mondial Injeira: galette de teff, base de l'alimentation au niveau national Gaboo: échange de jours de travail. Goye masso: champ Gundo: peau de chèvre IG: Indication Géographique IRC: Institut des Régions Chaudes IRD: Institut de Recherche pour le Développement ISO: International Organisation of Standardisation Kebele: plus petite division gouvernementale Keficho: habitants de la zone Kaffa Kocho ou ensët: faux bananier. L'intérieur de la plante est creusée et recueilli avant d'être enroulé dans les feuilles de l'arbre et mit sous terre pendant 15 jours pour le faire fermenter. Kororima: maniguette, Afromum corrorima Kurtat (problèmes digestifs) Manjo: groupe du Kaffa habitant en forêt MNH: Muséum d'histoire Naturelle de Paris OUA: Organisation de l'unité Africaine PO: Produit d'origine Qondo: pot Teff::eragrostis tef Tejj: hydromel éthiopien Tejj bet: maison de l'hydromel Timiz: Piper Capense Tukul: habitat de la zone Kaffa UE: Union Européenne Wugat problèmes respiratoires Woïna dega : montagne de vignes Wet: sauce pour le ragoût de mouton Woreda: correspond à un district

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11 INTRODUCTION A l'échelle mondiale, un constat important a été fait. Celui de la disparition progressive concomitante de la biodiversité et de la diversité culturelle. L'Éthiopie, pays aux innombrables paysages et ethnies voit sa population croissante exercer une pression sur les ressources naturelles, en déforestant massivement et se tournant vers des productions plus rentables tel que le café ou le quat. Ce pays a été reconnu comme ayant l'une des biodiversités les plus importantes au monde et donc comme zone prioritaire concernant sa conservation. Pour lutter contre cet appauvrissement l'ethiopie souhaite se doter d'un cadre juridique permettant la mise en place de signes de qualité telles que les Indications Géographiques. Cet outil permet de valoriser des productions localisées grâce à des règles de production collectivement définies. Le cahier des charges pouvant également inclure des normes environnementales, cet outil apparaît comme pertinent pour la conservation in situ de la biodiversité. La mise en place d'une Indication Géographique nécessite de définir les attributs de qualité fondant la spécificité d'un produit. Ces attributs peuvent être liés au lieu par des conditions particulières (climat/sol), par l'existence d'une ressource biologique différenciée et/ ou par des pratiques locales de production spécifiques. Ce processus d'identification et de demande de reconnaissance est conduit par les acteurs de la filière du produit concerné, il passe par la recherche de compromis et d'accords entre des intérêts souvent différents, notamment pour définir collectivement les caractéristiques du produit puis les pratiques de production et/ou de transformation Le projet franco-éthiopien «HomeGardens of Ethiopia» conduit par l'ird (Institut de Recherche pour le Développement), le MNHN de Paris (Muséum National d'histoire Naturelle) et l'epa (Environnemental Protection Authority) s'intéresse à plusieurs productions localisées Ce projet a différentes composantes interdépendantes: 1) conception et mise en place du dispositif juridique et institutionnel de reconnaissance et de protection d'indications géographiques et de signes de qualité. 2) Conservation de la biodiversité horticole avec la mise en place, sur les lieux de productions, des produits labellisés de conservatoires in situ. 3) Création d'un dispositif de promotion des produits de terroir d'éthiopie. 4) Identification des produits, des savoir-faire et des contextes socio-environnementaux correspondant, de manière à sélectionner 10 produits susceptibles d'être labellisés pour tester le système d'indications Géographiques mis en place pendant les quatre années du Projet. Notre étude porte sur les potentialités de mise en œuvre d'une IG sur les deux produits miel blanc de Masha et poivre timiz. La destination finale de ces productions étant le marché européen, il nous a semblé pertinent en première partie de présenter les concepts de qualité et leurs évolutions dans nos sociétés occidentales afin de mieux comprendre l'enjeu d'une certification. L'exposé du contexte éthiopien ainsi que les acquis bibliographique nous amèneront à la formulation de 1

12 notre problématique et à la présentation de nos hypothèses et de notre méthodologie. Deuxièmement, nous présenterons les facteurs bioclimatiques, historiques, socioéconomiques susceptibles de conditionner les pratiques locales. Ces données ainsi que les filières correspondant aux produits sont analysées pour dégager les points forts et faibles de ces productions dans la mise en place d'une IG. Ces éléments aboutissent à une réflexion sur l'utilité d'une Indication Géographique en terme de développement rural et de préservation de la biodiversité. 2

13 I CONTEXTE GÉNÉRAL DE L'ETUDE Cette étude effectuée en Éthiopie a porté sur les potentialités d'une certification par une Indication Géographique pour le miel blanc de Masha et le poivre timiz de Bonga. Une des finalités de ce projet est la commercialisation internationale de ces produits. Bien que le projet soit plus dans une approche de préservation de la biodiversité et des savoir-faire locaux que dans une approche de qualité concernant la certification par les IG, il nous a semblé pertinent de rappeler les différents concepts de qualité ainsi que leurs entrées dans les théories économiques, car l'acheteur final d'un produit sous Indication Géographique sera tout autant susceptible de s'intéresser aux produits pour des critères de qualité «territoriale» que pour la protection de l'environnement. De ce fait, nous présenterons le projet et le pays, l'évolution des concepts de qualité ainsi que l'importance croissante donnée à ces facteurs en Occident, nous permettant de comprendre et d'analyser la démarche suivie par le projet et l'enjeu des signes de qualité pour l'ethiopie. 1 PRÉSENTATION DU PROJET ET DE LA ZONE D'ÉTUDE Le projet auquel notre étude se rattache, cherchant à lutter contre la disparition progressive de la biodiversité mondiale, il nous a semblé pertinent de présenter le concept de biodiversité avant ce projet, afin d'en comprendre tous les enjeux. 1.1 LA BIODIVERSITÉ, UN NOUVEL ENJEU MONDIAL La biodiversité se définit comme «l'ensemble des êtres vivants, de leur patrimoine génétique et des complexes écologiques où ils évoluent» (Collectif, 1992)(«La diversité naturelle du monde vivant, ses nombreuses espèces, ses écosystèmes complexes et la constante évolution des structures génétiques sont un héritage inestimable». (Bishop & al,2008) Cependant, l'importance de cette biodiversité est communément sous évaluée par les économies modernes ayant pour résultat sa disparition rapide et accélérée. Certains chercheurs comparent le niveau de perte de biodiversité actuel à celui des grandes extinctions de l'époque préhistorique avec une différence importante qui est que de nos jours cette perte est uniquement dû aux activités humaines. D'un côté diminution de la biodiversité et de l'autre expansion des économies, les deux phénomènes ne sont pas sans rapport. Les économies modernes savent produire ce que les gens sont prêts à payer mais avec de grandes difficultés quand à la préservation des richesses naturelles. La majeure partie de cette perte continuelle de la biodiversité peut être attribuée directement ou indirectement à la production et à la consommation de biens et services. Le problème grandissant du changement climatique exacerbant cette diminution de la biodiversité. (BishopJ&al, 2008) 1.2 LE PROGRAMME BIODIVALLOC La protection de la nature lie la double exigence de conservation de la biodiversité et du développement durable. Elle suscite la mise en place d'outils de valorisation des savoirfaire locaux et des pratiques afin d'améliorer les relations entre les communautés et la 3

14 biodiversité environnante. Dans les pays du Sud, les outils les plus employés sont les Indications Géographiques (IG), les éco-certifications, les marques de Parcs et les labels du Commerce équitable. L'objectif du projet BIODIVALLOC(Biodiversité et instruments de valorisation des productions localisées) est de s interroger sur l articulation entre d une part les dispositifs et les normes constitutives de ces instruments et d autre part les représentations et pratiques locales de gestion de la biodiversité. (Cormier-Salem,2005) Il s'agit d'analyser les manières locales de gestion de la biodiversité et d'évaluer de quelles façons ces outils de valorisation peuvent être adaptés et répondre aux besoins des populations locales, tout en satisfaisant les objectifs de conservation de la diversité biologique et culturelle. Ce projet est mené sur différents sites1 et objets d'étude en Afrique, Amérique du Sud et Asie. Le programme a pour objectifs: Produire un corpus de données comparables pour définir la spécificité des productions localisées et caractériser les dynamiques de valorisation et de conservation de la biodiversité associées à ces productions, fournir des arguments permettant de juger de leur articulation avec les dispositifs de mise en oeuvre mais aussi les normes et représentations constitutives des instruments juridiques de valorisation, d'élaborer, sur la base d'une approche comparative, une grille d'analyse et une série d'indicateurs permettant d'évaluer les processus de certification au regard de la valorisation des ressources et de la conservation de la biodiversité (CormierSalem,2005). La Coffee Forest en Éthiopie est l'un des terrains de recherche retenus pour ce programme où l'on s'intéresse en particulier à un produit local qui est le café. 1.3 JARDINS D'ETHIOPIE, POUR LA PROTECTION DE LA BIODIVERSITÉ Cette étude répond à la demande formulée par le projet «Jardins d'éthiopie», étroitement lié au projet BIODIVALLOC. Financé par le FFEM (Fond Français pour l Environnement Mondial), le projet est une coopération franco-éthiopienne. Le maître d ouvrage est l EPA (Environmental Protection Authority). La composante recherche est menée par les partenaires français de l'ird (Institut de Recherche pour le Développement) et du MNHN (Muséum National d'histoire Naturelle). L'Éthiopie bénéficie d une biodiversité exceptionnelle. Ces jardins modelés au fil des ans par les populations rurales constituent un patrimoine naturel et culturel riche. L objectif de ce projet est de valoriser certaines productions (café, épices, condiments, ) par le biais du dispositif institutionnel, juridique et promotionnel des Indications Géographiques. Il s agit tout autant de promouvoir des techniques de production traditionnelles que le produits euxmêmes. En effet, en donnant une valeur ajoutée au produit c est toute la filière qui peut se maintenir. Ce projet s inscrit dans le cadre de l article 8j de la Convention sur la Diversité Biologique qui encourage le maintien des pratiques traditionnelles favorables à l environnement et le partage équitable avec les populations locales des avantages découlant de l'utilisation de ces connaissances. 1Afrique: IG et diversité de la coffee forest en Éthiopie, Ecocertification et labellisation de produits de la mer et de la mangrove sur la Côte ouest-africaine ; au Niger, productions localisées, marque de parc et "label Niger"; IG et écosystèmes spécifiques fynbos - en Afrique du Sud.Amérique du Sud: IG et agrobiodiversité en Amazonie brésilienne.asie: IG et systèmes caféiers agroforestiers en Inde. 4

15 L'originalité du projet consiste à offrir aux communautés paysannes une protection juridique et la promotion d'une sélection des produits de leurs terroirs, leur assurant ainsi des débouchés. Le projet permet ainsi de pérenniser leurs modes de production traditionnels, et de préserver la biodiversité. (Home Gardens of Ethiopia, 2006) Le jardin éthiopien : Le système agro économique des jardins est l un des systèmes de production majeurs développés depuis l aube de l agriculture en Ethiopie. Le terme de jardin définit généralement la zone cultivée entourant les habitations rurales que les membres d une même famille ont créée, entretenue et façonnée génération après génération. Pour chacune des nombreuses sociétés rurales, le jardin définit des valeurs bio culturelles bien distinctes auxquelles chaque famille est attachée économiquement et affectivement. Dans les jardins, et autour d eux, une grande variété de produits sont récoltés et traités pour une utilisation domestique ou marchande. Dans un pays où 85% de la population est encore rurale, la fonction des jardins est vitale, certains de leurs produits étant destinés à une consommation domestique quotidienne, d autres servant à générer un revenu financier non négligeable. Ils représentent par conséquent l un des supports essentiels de la vie rurale et de son économie, du maintien de la richesse floristique et des savoir-faire locaux développés autour des produits qui en sont issus. (Zemede Asfaw, 2001) Le projet «Jardins d'éthiopie» réalise actuellement un inventaire de produits dont la nature, la qualité et le mode de production le «savoir faire» sont étroitement liés au terroir duquel ils sont issus. Ces produits pourraient ensuite être protégés par des certifications qui garantiraient un prix plus élevé et stable à l exportation. Le projet a choisi de se focaliser sur plusieurs produits endémiques du pays. Une sélection progressive a été faite de 110 produits, ramenés à 71 puis à 23 par les chercheurs et enfin à 12 par un panel de représentants des secteurs concernés (ministères de l agriculture et du commerce, ONG, représentants des régions, chambre de commerce, commerçants et exportateurs.).(ffem,2004) La composante juridique du projet travaillée par l'epa est entrain d'étudier les différents dispositifs de certification. Le choix devrait bientôt être fait afin de proposer un projet de loi d'ici à L'Éthiopie est déjà le «propriétaire intellectuel» de certains cafés qui ont bénéficié de protections juridiques sous forme de «marques de certification». Dans le Kaffa, les autorités locales perçoivent une double finalité au concept de certification: amélioration du revenu des agriculteurs et préservation des ressources forestières. Le café n'est pas le seul produit étudié et notre étude a porté sur deux autres produits de la zone: le miel blanc de Masha et le poivre timiz de Bonga. Nous allons maintenant présenter l'ethiopie et la région du Kaffa-Sheka afin de comprendre dans quel contexte politique, économique et social s'insère cette étude. 5

16 2 PRÉSENTATION DE L'ÉTHIOPIE ET DES ZONES D'ÉTUDE. 2.1 L'ETHIOPIE, LE PAYS DE LA DIVERSITÉ La République démocratique fédérale d'éthiopie (Federal Democratic Republic of Ethiopia: FDRE) est l'un des pays de la corne de l'afrique, bordé au nord par l'érythrée, au sud par le Kenya, à l'est par la Somalie et Djibouti et à l'ouest par le Soudan, s'étend sous les tropiques entre 3 24' et 14 53'de latitude Nord et entre 32 42' et 48 12' de longitude Est. La superficie de kms². La Constitution de 1994 a mis en place un système fédéral regroupant neuf «régions ethniques» (Tigré, Afar, Amhara, Oromia, Somali (ou Ogaden), Gambela, Harar, Région des nations, nationalités et peuples du Sud, Illustration 1: Carte d'ethiopie (GM,08) Benishangul-Gumaz) et deux régions autonomes (AddisAbeba et Dire Dawa). Chaque région est administrativement structurée en zones, qui sont divisées en woredas, qui correspondent à un district. Chaque woreda est divisé en conseil urbain: kebele2.la population a été multipliée par plus de deux entre 1975 et 2005, passant de 32 à 78 millions de personnes (CSA,1999). Cette croissance démographique exerce de fortes pressions sur les ressources naturelles ainsi que sur les formes d'organisations et d'innovations. De ce fait, l'éthiopie vit de nombreux flux migratoires vers les villes et a une population très jeune, plus de 47% ont moins de 15 ans. C'est le troisième pays le plus peuplé d'afrique. 85,3% de la population vit en zone rurale, le reste en zone urbaine (CSA, 1999). De par ses conditions agro-climatiques extrêmement variables, l Ethiopie a plusieurs grands systèmes écologiques, disposant de ressources génétiques vastes et diversifiées. Malgré ces immenses ressources, la dernière estimation du PIB réel par habitant effectuée s élève à 1010 Birr (67 selon le taux de change d'octobre 2008). 60% de la population est considérée comme vivant en-dessous du seuil de pauvreté absolue. L espérance de vie moyenne est de 49 ans AGRICULTURE ET BIODIVERSITÉ L'Éthiopie, culturellement et biologiquement diversifiée, est parmi les quatre pays d'afrique ayant le plus de vertébrés indigènes: 15% des 7000 plantes vasculaires identifiées sont considérées comme endémiques. Les évaluations les plus fiables de la faune font état de 860 espèces d'oiseaux (18 endémiques), 277 espèces de mammifères (35 endémiques), 201 espèces de reptiles (10 endémiques), et 63 de batraciens (34 sont endémiques).(alemayehu, 1998a). Le secteur agricole détient un rôle central dans l'économie et la vie sociale de la nation. 80 à 85% de la population est employée dans l'agriculture. Le secteur contribue à hauteur de 40% au PIB, l'élevage et les produits dérivés représentent environ 20 % du PIB agricole. Les petits exploitants, pivot du secteur, cultivent 95% des terres cultivées et 2 Ces unités administratives sont issues de la réforme agraire et servent de support à la mise en application des politiques agricoles, des aides aux agriculteurs. 6

17 produisent 90 à 95% des céréales, des légumineuses et des graines oléagineuses. Au sein de l agriculture, quelque 60% de la production provient des cultures, 30% de l élevage et 7%de la sylviculture. Les céréales sont dominantes (84,55%)principalement maïs, teff3 orge, sorgho, blé., suivies par les légumineuses (11,13%) et d autres types de cultures (4,32%). (CSA, ) UNE AGRICULTURE SOUS CONTRAINTES Les faibles performances de l agriculture se reflètent dans le déficit alimentaire national annuel. Le secteur a été frappé par des calamités naturelles, en particulier de sévères sécheresses périodiques, de sorte que le potentiel naturel des hautes terres, leur sol fertile et leur bonne pluviométrie, n ont pu être exploités. Le manque d intrants, de crédits adaptés et de recouvrement du crédit ainsi que l étendue des désordres et de la guerre civile, constituent les principales contraintes. Les problèmes principaux tirent leur origine de la faiblesse des politiques sectorielles, notamment en matière de contrôle des prix et d insécurité de la propriété foncière. Récemment, des ajustements gouvernementaux structurels et des politiques de libéralisation commerciale ont été examinées; cela pourrait se traduire par des lignes directrices visant à changer les prix et la commercialisation de divers produits agricoles. Les agriculteurs ont été encouragés afin qu ils adaptent leurs cultures et leur type d élevage aux demandes du marché et s appliquent à conserver les ressources naturelles; cette mesure devrait apporter un soutien au secteur agricole.(alemayehu,2002) L'ETHIOPIE ET L'AIDE AU DÉVELOPPEMENT. L'Éthiopie souffre de maux régulièrement dénoncés qui justifie l'aide au développement. Elle est sujette à une insécurité alimentaire croissante qui est liée à la pauvreté mais aussi à l'exclusion du travail et des marchés d'une grande part de la population. Bien que l'état soit fortement engagé dans les négociations internationales concernant la biodiversité et qu'addis-abeba soit le siège de l'oua, l'éthiopie a une faible participation quant à l'élaboration de normes internationales. Le manque de données fiables sur l'économie nationale et les économies locales est un handicap pour la recherche mais aussi pour l'état dans ses missions de définition des politiques publiques. (Ekpere,2001) PRÉSERVATION DE LA BIODIVERSITÉ ET ÉVENTAIL D'ÉCOSYSTÈMES L'Éthiopie consciente de la valeur intrinsèque de la diversité biologique (sur les plans environnemental, génétique, social, économique, scientifique, éducatif, culturel, récréatif et esthétique) a été le premier pays africain à signer la «Convention sur la Diversité Biologique» en 1992, regroupant certains pays afin de renforcer ou de mettre en place des politiques de protection sur les points cités plus haut. A travers le projet «Jardins d'ethiopie», l'éthiopie s'engage à respecter l'article 8j4 de cette convention. 3Eragrostis tef 4Article 8J de la Convention sur la Diversité Biologique (1992) : Sous réserve des dispositions de sa législation nationale, respecte, préserve et maintient les connaissances, innovations et pratiques des communautés autochtones et locales qui incarnent des modes de vie traditionnels présentant un intérêt pour la conservation et l'utilisation durable de la diversité biologique et en favorise l'application sur une plus grande échelle, avec l'accord et la participation des dépositaires de ces connaissances, innovations et pratiques et encourage le partage équitable des avantages découlant de l'utilisation de ces connaissances, innovations et pratiques. 7

18 Le pays se caractérise par un large éventail d écosystèmes : hauts plateaux dans les régions centrales et septentrionales, régions arides de la vallée du Rift, dépression désertique du nord-est du pays, collines verdoyantes du sud, pour ne donner que quelques exemples. Le foisonnement de ces écosystèmes et des systèmes agraires s explique en partie par un étagement très marqué : l étage alpin à plus de 3 500m, la montagne ou dega entre m et m, la woïna-dega ou «montagne de la vigne» de à m et la kola, basses terres en dessous de m. C est dans la vaste région sud, à l identité culturelle très marquée, que se trouve les zones Kaffa (Bonga) et du Sheka (Masha) où l étude va être menée. Cette région sud qualifiée souvent d «Éthiopie heureuse» (Gascon, 1995), de part des conditions agro climatiques favorables à l agriculture, n est pourtant pas à l abri de problèmes d insécurité alimentaire, comme nous le prouve la récurrence des famines. 2.2 ZONES DE TRAVAIL: KEFICHO SHEKINHO ZONE Le royaume moyenâgeux du Kaffa est situé au sud ouest de Jimma dans la zone connue sous le nom de Kaffa-Sheka zone de la SNNPS (Southern Nations Nationalities and Peoples State). La population du Kaffa fait partie du groupe ethno-linguistique Ghibe parlant leur propre langue, le Kaficho. La tradition orale raconte que l'etat du Kaffa fut fondé à la fin du 14ème siècle par la dynastie des Manjos au départ dirigé depuis la ville de Shada à Bonkatato avant que Bonga ne devienne la capitale royale. Le Kaffa de religions animistes diverses fut soumis à la religion chrétienne au 16ème siècle avant de repousser les inquisitions du jihad Ahmed Gragn au contrôle des populations musulmanes oromos. Le Kaffa était un état autonome jusqu'aux extensions de l'empereur Menelik II à la fin du 19ème siècle. (Briggs, 2006) Illustration 2: Division administrative: Zone Kaffa-Sheka (CSA,2006) 8

19 Cette zone divisée en 8 woredas a une population locale estimée à environ 1 million de personnes dont 9,7% sont des urbains.(csa,2007). La densité de population est de 85 hab/ km² (78 hab/km² en forêt,182 hab/km² hors forêt). En 5 ans la population a augmenté de 22%. D'après le rapport de la Banque Mondiale (2004), seulement 2% des habitants ont accès à l'électricité, ils sont propriétaires de parcelles d'environ 0,7 ha (moyenne nationale:1,01 ha), et possèdent 0,4UGB. La population est essentiellement agricole, seuls 17,1% ne travaillent pas dans ce domaine (25% au niveau national). 72% des enfants vont à l'école primaire et seulement 13% au collège ENVIRONNEMENT ET BIODIVERSITÉ: L'altitude de la zone varie entre 1000 et 3500 m. La pluviométrie annuelle oscille entre 1700 et 1900m avec une longue saison des pluies de Mars à Octobre. A Masha plus particulièrement, les précipitations peuvent atteindre 2200mm/an. Cette localité est une des plus pluvieuses d''éthiopie. La température moyenne est de 19.4 C (Ersado M, 2001). Le climat est tropical humide, tempéré par l altitude. Les températures moyennes vont de 16 à 20 C. Il est à noter que les extrema journaliers de 8 et 30 C dépassent largement ces bornes. Le climat permet la croissance de la végétation toute l année. m m C Masha Bonga ju il ao ût av r m ai ju in 0 fé v m ar s 0 se pt oc t no v dé c ja nv pluviometrie moyenne Illustration 3: Données météorologiques Bonga et Masha (CSA, 2007) RELIEF La zone de production est une région de collines, d altitude moyenne 1900 m. Les interfluves sont relativement courts. Leurs versants sont convexes. Ils sont séparés en grande partie par des vallées en V. Dans les talwegs coulent des cours d eau permanents ou temporaires se formant en saison des pluies. Certaines vallées ont un large lit plat et humide qui abrite un marais à Carex. La région est inclinée du nord-est vers le sud-ouest : du massif montagneux qui culmine à mètres d altitude, à la zone hydromorphe à mètres, soit une pente moyenne de 6 %. Les autres cours d eau rejoignent deux ruisseaux qui s écoulent d ouest en est et se rejoignent juste avant Bonga. Cette zone fait partie du bassin versant de l Omo qui prend sa source dans les montagnes éthiopiennes à l ouest de la capitale, traverse le sud-ouest éthiopien et finit sa course au lac Turkana à la frontière avec le Kenya. Ce relief est le fruit d un volcanisme basaltique né des mouvements tectoniques du Tertiaire à l origine de la formation du Rift Est-Africain. Le sous-sol de la région est donc constitué de 9

20 roches basaltiques qui affleurent en haut de certaines collines ou apparaissent dans une coupe, et de tuffs, roches issues de la consolidation de cendres volcaniques. Les couches de basalte et de cendres volcaniques endurées se superposent irrégulièrement. Le sous-sol, organisé en couches, est recouvert d une formation géologique du Quaternaire issue de la dégradation des roches sous-jacentes. (Bareaud,2007) FORÊT ET RICHESSES Environ un tiers de la Kaffa-Sheka zone et de ses environs sont couverts de forêt tropicale pluviale très riche en essences variées réparties sur 3 niveaux. L'écosystème forestier contribue de manière considérable aux moyens de subsistance des populations locales et ce, sous diverses formes. Par exemple, trois espèces ayant de nombreuses branches horizontales élevées sont idéales pour fixer des ruches traditionnelles. La forêt offre de l'ombre au caféier et à une variété d'épices utiles. Elle approvisionne également les communautés rurales en bois de chauffage et de construction. Il existe une demande urbaine aussi bien pour les produits forestiers ligneux que non ligneux5 (NTFP: Non Timber Forest Product).Les revenus tirés des NTFP varient d'un ménage à l'autre mais constituent en moyenne un tiers du revenu annuel en espèces des ménages ruraux. Les efforts considérables déployés par les populations locales pour garantir l'accès aux ressources forestières sont une conséquence directe de l'importance de ces ressources dans l'économie de leurs ménages. (Zewdie, Yihenew., 2002). La forêt naturelle de Bonga a été désignée comme «National Forest Priority Area (NFPA)» en 1985 par le ministère de l'agriculture. Depuis cette déclaration peu de chose ont été faites quant à la protection, le développement et son utilisation du fait de ressources financières limitées. (Farm Africa,2004) FORÊTS ET MODE D'ACCÈS L'évolution des systèmes agraires de cette zone est un mélange complexe de systèmes fiscaux, d'accès à la terre officiels contraignants pour la paysannerie superposés aux systèmes coutumiers de chaque localité. Cette hétérogénéité dans les modes d'accès à la terre et aux ressources forestières est un vecteur fort de l'évolution du mode d'exploitation du milieu et de la forêt. L'exploitation intensive des zones caféières, de la cueillette à la culture comme c'est le cas principalement dans la zone de Bonga, est due à une pression démographique et foncière croissante, de nouveaux axes routiers, une ouverture de l'économie régionale aux marchés mondiaux, diverses politiques agricoles.(zewdie, Yihenew., 2002).Cependant, la non-reconnaissance officielle des droits d accès à la forêt conçus localement a contribué à l instabilité du régime foncier et a encouragé des attitudes et des comportements destructeurs des ressources forestières. Les agriculteurs du Kaffa-Sheka distinguent deux types de forêt: Guudo: forêt dense peu anthropisée: Difficile d'accès du fait de la densité de végétation et des lianes. Composée de différentes strates de végétation: La strate la plus haute (25-30 mètres) est composée d Olea africana et Cordia africana. La strate inférieure (15-20 mètres) est composée de Shefflera abyssinica, Albizia schimperiana et Millettia ferruginea. La strate arbustive est riche en Coffea arabica. Enfin, on y trouve également une strate herbacée. Elle est considérée par le gouvernement comme une zone classée: National Forest Priority Area (NFPA) 5 NTFP:Non-timber forest products are natural products other than wood derived from forests or wooded land. Examples of NTFP include edible nuts, mushrooms, fruits, herbs, spices, honey, gums and resins, rattan, bamboo, thatch, cork,... 10

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