PASSAGE. Projet d'approche Solidaire en SAnté GEnésique. Mopti, Mali juillet 2008

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1 PASSAGE Projet d'approche Solidaire en SAnté GEnésique EuropeAid/120804/C/G/Multi 5 ème réunion internationale des partenaires Mopti, Mali juillet 2008 Dr Roger Dongmo Le présent projet est financé par l Union européenne Programme d'aide aux politiques et aux actions relatives à la santé génésique et sexuelle et aux droits connexes dans les pays en développement. Ligne budgétaire (ex.b7-6312)

2 Table des matières Liste des participants...2 Sigles et acronymes...1 Avant propos Objectifs de la réunion Présentations et discussions Actions menées au cours des six derniers mois Acteurs clés et mise en réseau Etudes socio anthropologiques sur les connaissances des jeunes et études sur la fréquentation des structures de santé et centres jeunes par les jeunes Rencontres prestataires-usagers et entre prestataires Formations données Relations avec les élus et leaders Réflexion sur les publications à venir Divers mais important Prochaine réunion...8

3 Liste des participants Bationo Fernand Département sociologie Université Ouagadougou Bélem Mamadou ASMADE Burkina Diabate Mamoutou Direction Régionale de la Santé, Mopti, Mali Compaoré Philippe Chef de projet Burkina Dongmo Roger Chef de projet Cameroun Dubourg Dominique IMT Anvers Gruénais Marc-Eric IRD, UMR 912 (IRD-INSERM-U2), Marseille Kaboré Assiata Responsable communication Burkina Koita N'Faly Chef de projet Mali Mevoula Onana Dave DPSP Maroua, Cameroun Ngo Yebga Solange Socio-anthropologue UCAC - Cameroun Ouattara Fatoumata IRD, UMR 912 (IRD-INSERM-U2), Ouagadougou Pobel Dominique E&P Sangaré Karim Direction Régionale de la Santé, Mopti, Mali Sanogo Abdoulaye Responsable communication Mali Sanon Théophile Direction Régionale de la Santé du Centre, Burkina Sotkreo Doudou Responsable communication Cameroun Traoré Mariam AMPPF Mali Yadji Gabriel DPPFF, Maroua, Cameroun

4 Sigles et acronymes AFAM : Association des femmes actives de Meskine AMPPF : Association Malienne pour la promotion de la planification familiale CCC : communication pour le changement de comportement CDE : Convention relative aux Droits des Enfants CESAC : Centre d écoute, de soins, d animation et de conseil DIU : Dispositif intra-utérin FERASCOM : Fédération régionale des associations de santé communautaire GESYRE : Gestion du Système de Référence Evacuation Gic : Groupe d intérêt commun IEC : Information, éducation, communication IRD : institut de recherche et de développement IST : infection sexuellement transmise PF : Planning familial ou planification familiale PVVIH : Personne vivant avec le VIH REPERE : Réseau des personnes référentes pour jeunes RESCOPE : Réseau des structures communautaires pour la promotion de la pair éducation SAILD : Service d appui aux initiatives locales de développement SR : Santé de reproduction SRAJ : Santé de reproduction des jeunes et adolescents VIH : Virus de l immunodéficience humaine 1

5 Avant propos La cinquième réunion des partenaires du projet s est tenue à Mopti du 23 au 26 juillet 2008 en début de la troisième et dernière année du projet. Contrairement à ce qui s est fait lors de précédentes réunions avec les discussions axées sur les données quantitatives et de santé publique, l aspect qualitatif et la réflexion sur les publications ont marqué cette rencontre. Les échanges ont débuté par une brève présentation des actions menées dans chaque pays lors des six derniers mois depuis la réunion de Ouagadougou de janvier A l instar des rencontres précédentes, l approche selon les thématiques principales du cadre logique du projet a été privilégiée. Les thèmes abordés ont porté sur : les acteurs clefs du projet, les moyens permettant d assurer la pérennisation des acquis du projet, les présentations sur la fréquentations ou l accès des jeunes aux structures sanitaires et aux centres jeunes, les études sur les connaissances des jeunes, les rencontres entre prestataires et usagers et entre prestataires. Des échanges sur les thèmes de publications à envisager ont également eu lieu. Au début de la rencontre, il a été convenu que le rapport de la rencontre serait rédigé par le chef de projet du Cameroun. Le rapport de la prochaine rencontre semestrielle entre les partenaires du projet sera rédigé par le chef de projet du Burkina et le rapport de la rencontre finale de prochaine qui se tiendra à Ouagadougou sera élaboré par le chef de projet du Mali. Les présentations faites lors de l atelier ont été remises à tous les participants et seront bientôt disponibles sur le site du projet (http://www.uonn.org/uonn/passage/index.htm) Ce rapport, qui comme de coutume sera bref et concis, ne présentera que principaux les points des discussions. 1 Objectifs de la réunion Faire la mise à jour de l état d avancement des activités réalisées depuis février Inciter les membres des équipes du Sud et du Nord à envisager des publications pour documenter à l approche multidisciplinaire (santé publique, anthropologie et mobilisation sociale) de Passage en vue de la résolution des problèmes de santé génésique dans les pays en voie de développement. 2 Présentations et discussions 2.1 Actions menées au cours des six derniers mois Commentaires par pays Mali Le comité de pilotage a connu une modification dans sa composition avec la cooptation du directeur de l hôpital régionale et du Maire de Mopti qui ne prenaient pas part aux réunions. Un centre d information de jeunes a été crée à l AMPPF. De l équipement complémentaire à l hôpital et au centre de AMPPF qui a connu une augmentation du nombre des prestataires. Des formations diverses ont été données aux prestataires, aux pairs éducateurs et aux journalistes sur la SRAJ. L information des leaders et des cibles suit son cours avec plus de 5000 personnes touchées à diverses occasions. De nouveaux supports ont été mis en place entre autres la création d un journal «Maxi jeune» et l organisation d un jeu concours médiatisé. Burkina Faso L accent a été mis sur les rencontres prestataires usagers qui ont été étendues aux centres jeunes avec la création d un label qualité «Centre ami des jeunes». Une deuxième dotation en équipements médicaux a été faite aux formations sanitaires, des séances de formation de prestataires sur la qualité des services et des soins ont porté sur l accueil, la communication interpersonnelle, les techniques de supervision, l amélioration de la performance et le système de référence/contre-référence. La mise sur pied des réseaux des pairs éducateurs 2

6 jeunes suit son cours avec la création de deux comités de jeunes. De nouveaux supports développés sont mis à disposition des pairs éducateurs jeunes et des associations oeuvrant dans le domaine de la SRAJ sous forme de kit d animateurs. Suite à la cessation des activités de la troupe théâtrale de Asmade, une nouvelle troupe a été identifiée avec déjà quatre représentations à son actif. Des rencontres de plaidoyer et de défense des droits en SR sont régulièrement tenues. Cameroun La première dotation en équipements médicaux a été distribuée aux formations sanitaires. Le travail sur l accessibilité financière aux soins a permis le lancement d une mutuelle de santé dans l aire de santé de Meskine avec la participation de la municipalité concernée : les prestations couvrent la consultation prénatale, l accouchement, la césarienne, les soins post abortum et la planification familiale. A ce jour plus de 350 femmes ont adhéré à cette initiative, la couverture prend effet à partir du mois d août L hôpital de référence de la place pratique déjà un système de kit d urgence pour les césariennes. Des DIU gratuits sont disponibles dans le cadre du programme Mona Lisa Afrique des Laboratoires HRA Pharma. Des formations diverses ont été données aux prestataires surtout dans le domaine de l obstétrique et du planning familial alors que les pairs éducateurs jeunes et enseignants ont été formés sur le concept et le contenu de SRAJ avec dotation des kits de sensibilisation comme sur d autres sites. Commentaires pour les trois pays Un travail de base sur l amélioration de l accessibilité aux soins avec la mise sur pied d un modèle de mutuelle de santé est en cours sur le site de Maroua. Le travail concerté avec l ONG SAILD doit se poursuivre afin d assurer la survie de cette mutuelle. Le système de kit d urgence en cas de césarienne nécessite un appui du projet pour consolider l apport de l hôpital de référence et assurer le renouvellement continu des kits. Les patientes opérées en urgence avec le kit paient à posteriori le montant exact correspondant qui sert à la reconstitution progressive du stock des kits. Pour les kits utilisés chez les vraies indigentes et dont les sommes dues ne sont pas recouvrées, l hôpital pourra imputer ces montants en fin d année dans la rubrique «fond de solidarité provinciale». Ce fond provient d une fraction des bénéfices certes modestes réalisés dans la vente des médicaments essentiels génériques à l hôpital. Au Mali et au Burkina, les formations sanitaires ont bénéficié de plusieurs dotations de matériel médical acheté sur place. Au Cameroun la première dotation vient d être récemment faite. Les rencontres prestataires et usagers en cours au Burkina n ont pas connu le même essor au Cameroun et au Mali. Ces rencontres doivent être suffisamment documentées et harmonisées sur les trois sites dans l optique d une éventuelle publication. Il n est plus opportun de poursuivre des formations en obstétrique à Maroua, l accent doit désormais être mis sur les jeunes et la qualité des soins et la qualité relationnelle. Compte tenu du nombre de rapports d activité qui sont produits dans les différents sites du projet, il est convenu de faire dorénavant un résumé afin de faciliter une lecture par les tiers. 2.2 Acteurs clés et mise en réseau De nombreuses associations et partenaires institutionnels travaillent sur le terrain avec les bureaux des trois sites. La collaboration se fait sous forme de simple participation aux réunions, à la mise en place de projets communs et au cofinancement des activités. La formalisation de la collaboration ne se fait qu avec les partenaires privilégiés. Avant l avènement du projet Passage, la plupart des interventions dans le domaine de la santé de la reproduction dans les trois sites ne se limitaient le plus souvent qu à la prévention des IST et le VIH ; chaque acteur concevait et mettait en place ses interventions sans se soucier de ce que faisaient les autres avec pour conséquence des chevauchements sur le terrain, l absence de capitalisation des expériences, l inadaptation des services offerts. Le développement des activités de Passage a permis aux différents acteurs de se retrouver pour planifier, exécuter des programmes et se rencontrer, se parler pour diagnostiquer les 3

7 problèmes de santé et les moyens d y remédier. L offre des soins et des services s est étendue à la santé reproductive des jeunes et adolescents dans les trois sites en tenant compte des droits en SR. La mise en réseau des acteurs est amorcée sur les trois sites, mais le processus est plus avancé au Mali et au Burkina. Les autorités régionales à tous les niveaux sont investies pleinement malgré l irrégularité des rencontres, l inertie ou le désintérêt de certains membres des réseaux. La capitalisation de la collaboration et la mise en réseau des acteurs a pour résultat : une meilleure connaissance des uns et autres, le respect mutuel, la synergie d action, l amélioration de la disponibilité et de la fonctionnalité des services pour jeunes, l harmonisation des pratiques des prestataires, l extension et la diversification des activités de mobilisation sociale, la prise de conscience de la qualité relationnelle avec les usagers, Les partenaires ou personnes modèles par site sont : Mali : une quinzaine d associations et d acteurs institutionnels contribuent au développement du projet parmi lesquels : le centre d écoute, de soins, d animation de conseil pour les personnes vivant avec le VIH/SIDA (CESAC) et le FERASCOM (fédération régionale des associations de santé communautaire) se sont faits remarquer pour leurs actions en faveur de la mise en réseau des acteurs ; la direction régionale de la santé de Mopti et l AMPPF (association malienne pour la promotion de la planification familiale) qui par leurs implications et leurs engagements sont devenus des partenaires stratégiques essentiels du projet. Burkina Faso : le projet travaille avec une dizaine d associations et deux structures de coordination d associations. Les acteurs qui se sont faits remarquer sont : les membres de REPERE (réseau des personnes référentes pour jeunes) et de RESCOPE (réseau des structures communautaires pour la promotion de la pair éducation) pour leurs actions en faveur de la mise en réseau des acteurs (ces deux réseau ont été créésdan le cadre du projet), ainsi que les comités des jeunes de Bogodogo et de Baskuy Cameroun : huit associations partenaires privilégiés travaillent avec le projet et 21 formations sanitaires travaillent avec le projet, les acteurs modèles sont : AFAM (association des femmes actives de Meskine) et le Lamido de Meskine pour leur implication dans le processus de la mise en place de la mutuelle de santé ; les Délégués provinciaux des enseignements secondaires et de l éducation de base, la Coordination diocésaine de santé, le Lawane de Makabaye se sont particulièrement impliqués dans la création des centres jeunes. Notons également le Gic Avenir femme pour son action dans la prévention du VIH et prise en charge communautaire des PVVIH. A la suite du débat sur ce point, plusieurs constats ont été faits ; des ébauches de mise en réseau existent dans les trois pays, certaines associations ont tiré bénéfice de la collaboration et de la mise en réseau. Il faudrait documenter les acquis en vue d une éventuelle publication. L exploration du thème pourrait tenter de répondre à plusieurs questions : Les acteurs sollicités travaillent-ils réellement ensemble? Que font ils dans le cadre de ce travail en collaboration? Quels intérêts tirent-ils de ce travail en réseau? Comment vont-ils continuer après le projet Passage? Qelles sont les conditions pour un engagement véritable des acteurs dans un travail en commun? Quels sont les entraves, les obstacles et quels sont les moyens pour les dépasser? 2.3 Etudes socio anthropologiques sur les connaissances des jeunes et études sur la fréquentation des structures de santé et centres jeunes par les jeunes Les résultats de l étude sur les connaissances des jeunes de ans sur la planification familiale ont été présentés pour le Mali et le Burkina avec un échantillon respectif de 630 et 372 jeunes. Le niveau de connaissance sur la planification familiale se situe au-dessus des 80%, ce niveau augmente avec l âge. La connaissance des méthodes contraceptives varie en fonction du sexe, les garçons citant en premier lieu le condom alors que les filles citent la pilule ; une large majorité de jeunes savent où se procurer ces méthodes. Les jeunes interrogés s étaient déjà rendus dans un centre de PF pour 40% d entre eux au Burkina 4

8 contre 53% au Mali. Des sources d information sur la PF, les médias (radio, TV) viennent en tête suivie des enseignants, du personnel de santé et des amis. La plupart des jeunes pensent que la PF sert à espacer les naissances et ne citent presque jamais le fait que PF et contraception servent aussi à éviter, ou retarder la grossesse. Les raisons évoquées pour la non utilisation des services de PF incluent : le statut de célibataire, le manque de confidentialité dans les centres de PF et le jeune âge. Une étude socioanthropologique a été menée au Burkina sur la fréquentation de deux centres jeunes portant sur 47 jeunes dont 35 filles et 12 garçons. Les résultats montrent que les services offerts sont bien connus des jeunes, ils sont souvent gênés à la première consultation en fonction du sexe du prestataire. L attitude de ce dernier (attentive, rassurante, non moralisatrice), et la confidentialité sont des facteurs favorisant la fréquentation des centres. L étude de la fréquentation des structures de santé à Mopti montre que les jeunes de 10 à 25 ans consultent d abord pour le paludisme puis pour les IST/VIH. Le taux de césarienne se situe autour de 4%, le nombre de décès maternels à l hôpital est de 43 pour 6860 accouchements A Maroua, l étude de la fréquentation des formations sanitaires par les jeunes de 10 à 25 ans pendant quatre années ( ) a montré qu il y a une tendance à l augmentation de la proportion des jeunes qui consultent dans les structures de soins, augmentation plus marquée en La fréquentation des structures de soins augmente avec l âge à partir de 15ans pour atteindre le maximum à l âge de 20 ans. Les IST/VIH représentent 6% des motifs de consultation des jeunes et 32% des pathologies ne relèvent pas de la santé de reproduction. Les rapports des études sur la connaissance du PF et la référence/contre-référence à Maroua ne sont pas encore disponibles. Les données sur la fréquentation des centres jeunes sont encourageantes. Ces centres presque tous nouvellement créés suscitent un engouement certain auprès des jeunes. Le taux de fréquentation est régulièrement en hausse. Toutes les données des études quantitatives doivent être transmises à la coordinatrice du projet pour une vérification de la méthodologie de collecte et d éventuelles analyses plus approfondies en vue de décider de la poursuite et l harmonisation de la collecte sur les trois sites pour une éventuelle publication. 2.4 Rencontres prestataires-usagers et entre prestataires L objectif de ces rencontres est d améliorer la qualité relationnelle entre soignants puis entre usagers et prestataires de santé et services sociaux. Dans les trois sites des ateliers de présentation des synthèses des résultats des études anthropologiques préalables ont été tenus avec les usagers et les prestataires. Au Burkina où elles ont été régulièrement organisées, ces rencontres ont permis de donner la parole aux usagers qui ont apprécié la couverture des services de santé, le coût abordable des contraceptifs et la diversité, la pluralité des acteurs qui conseillent, sensibilisent et donnent l information sur les maladies. Par contre ils critiquent : l absentéisme, le manque de confidentialité, les relations conflictuelles avec les personnels des maternités, l exiguïté des services et le mauvais accueil, la stigmatisation des jeunes filles surtout célibataires, le favoritisme, le manque d attention ou les consultations expéditives, les prescriptions longues et onéreuses. Les prestataires s insurgent contre certains comportements des usagers parmi les quels : la réticence de l examen physique, le refus des prescriptions, la mauvaise observance des traitements, les considérations religieuses (une fille doit être examinée par une femme), l impatience, les difficultés de communication. Malgré tout, les prestataires reconnaissent que le nombre d accouchement dans les structures de santé est croissant et que certains usagers ou accompagnants sont compréhensifs et reconnaissants. Par la suite, ces rencontres ont été organisées plus régulièrement au Burkina et ont connu trois phases successives. Phase 1 : Au début, un atelier avait été organisé avec des usagers (via les associations) et des prestataires pour définir les modalités d organisation des rencontres. Consécutivement à 5

9 cet atelier des rencontres ont donc rassemblé des prestataires et des usagers. A la suite de chacune de ces rencontres, les prestataires se réunissaient avec leurs collègues pour faire le feed-back de la rencontre entre usager et prestataires à laquelle ils avaient assisté. Phase 2 : Pour aborder de façon spécifique les aspects relationnels dans chaque structure sanitaire, des rencontres ont été tenues avec les prestataires. Au préalable, une petite enquête individuelle auprès des prestataires et des usagers avait été réalisée dans la formation sanitaire et un compte rendu de cette enquête était restitué au début de la réunion. Cette procédure ayant été critiquée par les prestataires, il a alors fallu réorienter les rencontres de groupe. Pour cela, un atelier a été organisé avec les prestataires, les représentants de Comité de Gestion de la santé et les responsables d association. Phase 3 : Il a alors été question d une autre modalité des rencontres. Celles-ci en cours depuis quelques mois ont pour objectif d être axé sur des problèmes spécifiques de la formation sanitaire. En outre, il s est agit d identifier des actions ou des stratégies en vue d améliorer la qualité relationnelle dans l accès aux services. Lors de la phase 1 qui regroupait les usagers et prestataires de santé, on a discuté de : avantages et inconvénients liés à l utilisation des services, les blocages dans l accès aux soins, la perception de la collaboration entre différents services (sociaux, santé, associations) et des suggestions d amélioration. Les thèmes de discussion de la phase 2 qui regroupait uniquement les prestataires ont porté sur la synthèse des rencontres usagers/prestataires, les relations interpersonnelles et les points particuliers survenus au cours des débats. 2.5 Formations données Des formations diverses et diversifiées ont été données dans les trois sites avec comme bénéficiaires : les prestataires des soins, les responsables des structures sanitaires, les responsables d associations, les animateurs d associations, les pairs éducateurs jeunes, les enseignants et les communicateurs en santé. Les équipes de formateurs étaient constituées des membres de l équipe cadre de district, des membres du bureau Passage, des consultants indépendants et les formateurs du niveau central du ministère de la santé. Les thèmes abordés étaient variables en fonction des besoins et nécessités inhérents à chaque site. Ces thèmes ont été retenus en fonction des résultats de l analyse situationnelle de départ et de certains indicateurs de routine, mais aussi en fonction de la demande des partenaires Un suivi régulier des bénéficiaires de ces formations est fait sur tous les sites par les partenaires essentiels du projet que sont : les responsables des services de santé (pour les prestataires), les associations partenaires (pour les pairs éducateurs) ; mais aussi par le bureau local du projet. Ces formations devraient contribuer à l atteinte des résultats attendus 2 et 3. Burkina : un total de 334 personnes ont bénéficié de dix sept formations dans plusieurs domaines : utilisation du partogramme, processus d amélioration de la performance, accueil et communication interpersonnelle, technique de supervision, élaboration et planification des projets, programme d orientation à la santé sexuelle et reproductive des jeunes et adolescents, techniques d IEC /CCC, SR, compétence de vie et en droits en SR. Cameroun : l accent a été mis sur le renforcement des capacités en obstétrique notamment sur la mise en place et l utilisation du partogramme dans toutes les maternités, la prévention des hémorragies de la délivrance, les urgences hypertensives de grossesse. D autres thèmes abordés portent sur : la diversification des méthodes contraceptives, la technique d aspiration manuelle intra-utérine, le concept et le contenu de la santé de reproduction des jeunes et adolescents (CCC, genre et SR, IST/VIH/SIDA, la prévention de grossesses non désirées) et une initiation au logiciel EpiData. Au total 50 séances de formation/recyclage pour 717 bénéficiaires ont été organisées. Mali : le contenu des formations a porté sur : la pair éducation, le module d orientation en SR OMS/Unicef, les soins obstétricaux et néonatals d urgence, IEC/SR/CDE (convention relative aux droits des enfants), initiation au logiciel GESYRE (gestion du système de référence évacuation), IEC/SR/VIH/Sida, toxicomanie et jeunesse. Soit un total de douze formations pour 220 bénéficiaires. 6

10 2.6 Relations avec les élus et leaders Les différents bureaux se sont rapprochés des élus et leaders locaux dans le but d acquérir leur adhésion au projet, soutenir les actions du projet et intégrer les objectifs du projet dans leurs activités courantes. Bon nombre de ces derniers ont été identifiés au cours des études préliminaires et certains se sont fait remarquer au cours de l exécution des plans d action. En pratique il faut retenir que ces leaders administratifs, traditionnels ou religieux sont les mêmes dans tous les domaines de la vie courante et sont par conséquent sollicités sur tous les fronts. Outre la promotion des droits en santé de la reproduction, l intervention des élus et leaders varie selon le site et selon les défis en cours. Ainsi à Mopti, il a été surtout question de relancer la référence/évacuation. Les actions concrètes sont : le paiement des quotes-parts des autorités administratives et collectivités pour la référence/évacuation, l intégration de la dimension prise en charge des références/évacuations dans le plan annuel de développement des collectivités et l élaboration et la mise en œuvre des plans d actions consensuels par les leaders. Au Burkina, il y a eu des engagements pour des appuis aux activités de SR dans les zones respectives des leaders, l octroi d un local dans l arrondissement de Boulmiougou aux fins d abriter le centre jeune, la mobilisation de conseillers municipaux, chefs religieux et coutumiers aux cérémonies solennelles du projet, la participation du projet à une session du conseil municipal, la mise à disposition de salles pour les réunions et des participations aux rencontres et au comité de pilotage. A Maroua, les leaders locaux ont contribué pour : octroi des locaux pour l implantation de quatre centres jeunes, mise en place d une mutuelle de santé dans une aire avec l implication financière de la municipalité et d une association féminine, la réouverture de l inspection médico-scolaire, la mise en place des kits d urgence pour césarienne à l hôpital de référence, la participation aux rencontres et réunions du projet (Compil, cérémonies diverses), les interventions publiques radiodiffusées sur les sujets ayant trait à la SR et les droits y afférents. En somme, les facteurs déterminant l implication des élus et leaders sont : facteurs favorables : l implication des leaders institutionnels ou supérieurs hiérarchiques, l expérience déjà vécue par le leader, la connaissance préalable et l insistance de l acteur, la pertinence du thème et l intérêt commun, la responsabilisation des élus et leaders. facteurs défavorables : les conflits de leadership, les conflits religieux, l absence d actes concrets sur le terrain et les égoïsmes individuels. 3 Réflexion sur les publications à venir La dernière journée de la réunion a été consacrée à des échanges sur les thèmes de publications afin d atteindre les résultats attendus du point du cadre logiques Les premières idées avaient déjà été émises lors des discussions sur les thèmes débattus lors des trois jours précédents ; les résolutions suivantes ont été prises : les publications doivent de préférence concerner les trois pays et être faites dans les revues de renommée internationale les chiffres collectés sur la fréquentation des centres jeunes, des formations sanitaires par les jeunes doivent être transmis à la coordinatrice pour une analyse approfondie de la méthodologie de collecte, et une identification des en vue d une publication. les socio-anthropologues auront des informations nécessaires pour une publication dans les études sur les avortements et l accessibilité des jeunes aux services de planification familiale ; ils auront à harmoniser les protocoles de ces études dans les trois sites. Les rencontres usagers prestataires et entre prestataires pourraient faire l objet d une publication si elles sont bien documentées. Les socio-anthropologues estiment qu il y a trois façons d aborder le sujet pour une publication : 1) les démarches, la méthodologie, 2) l attitude des prestataires et 3) la multidisciplinarité. Il est par conséquent impératif que le processus des rencontres soit également harmonisé et que cette activité soit accélérée sur les sites de Maroua et de Mopti. La mise en réseau (Networking) des acteurs pourrait aussi être documentée en vue de publier sur les apports de l expérience. On pourrait utiliser la ligne budgétaire évaluation 7

11 pour engager un consultant extérieur mais qui connaissent bien le pays dans cette tâche de documentation ; pour se faire, une réflexion devrait être amorcée portant sur les termes de référence et les protocoles. 4 Divers mais important Un avenant de trois à quatre mois à partir de juin 2009 pourrait être demandé à l Union européenne pour permettre aux différents bureaux et partenaires des trois sites de finaliser les différents rapports et organiser les réunions de restitution nécessaires au niveau local et national. Durant cette période, aucune autre activité ne devrait être menée sur le terrain. A propos de la poursuite du projet Passage après Mai 2009, il a été évoqué la possibilité d écrire un nouveau projet et d élaborer un nouveau protocole de financement à soumettre à l Union européenne. A priori, il n y aura pas d appel à projet de l Union européenne similaire en 2008 / Un appel à projet est prévu pour septembre 2008, mais sera surtout orienté sur la recherche. La piste des financements déconcentrés des délégations de l UE ouverts à la société civile dans chaque pays est à explorer sérieusement. Patrick Thonneau partenaire technique du site de Maroua pour le compte de l Université de Toulouse a été désigné représentant de l IRD en Tunisie. La Coordinatrice du projet devra prendre contact avec ce partenaire pour préciser avec lui les modalités de sa participation jusqu à la fin du projet. Lors de la rédaction des rapports il convient d ajouter un résumé du genre abstract d une page maximum pour faciliter une lecture et une compréhension rapides des activités par les tiers. Tous les sites ne sont pas encore pourvus en logiciels récents à l exemple de Office 2007, par conséquent pour les présentations et documents à partager toujours envoyer la copie enregistrée sur Office Une autre possibilité est que tout le monde télécharge le convertisseur gratuit qui permet de lire les fichiers c6bb74cd1466&displaylang=fr 5 Prochaine réunion Semaine du 19 au 25 janvier 2009 à Kribi au Cameroun, du fait des difficultés d accessibilité au site de Maroua (vol pour Maroua incertain à partir de Douala ou de Yaoundé, transit par N Djamena peu sûr). 8

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