A Contrario. Colloque international organisé par le laboratoire CRISCO mars 2010

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1 A Contrario De l'antonymie à la réfutation Colloque international organisé par le laboratoire CRISCO mars 2010 Université de Caen Basse-Normandie Amphithéâtre Pierre Daure Campus 1 Comité d organisation : Jacques FRANÇOIS, Isabelle HAÏK Dominique LEGALLOIS, Michel MOREL Franck NEVEU Centre de Recherches Inter-langues sur la Signification en Contexte (CRISCO) Université de Caen (Bât. Sciences A, Porte SA S13), CAEN CEDEX Tél. : Fax : Site web : E.mail direction : unicaen.fr E.mail secrétariat :

2 Résumés du colloque international organisé par le laboratoire CRISCO (24-26 mars 2010) A Contrario De l'antonymie à la réfutation Emma ÁLVAREZ... p. 4 La construction du désaccord dans le discours : concession vs. Réfutation Sophie ANQUETIL... p. 7 Quand questionner, c'est réfuter Nami ARIMITSU... p. 10 On semantic shifts to emphasizers from the viewpoints of negativeness and completeness Johan van der AUWERA, Lauren van ALSENOY... p. 14 all/every/any and their contrary and contradictory Johan van der AUWERA, Frens VOSSEN... p. 17 Jespersen cycles with three sentencial negators Stéphanie Chloé BÉLIGON... p. 19 Le préfixe un- en anglais contemporain : un statut ambigu Didier BOTTINEAU... p. 23 La négation du «standard» de la comparaison : une approche typologique Tatiana BOTTINEAU... p. 25 L'expression de la négation à travers les particules russes bylo, čut' ne, čut' bylo ne Bernard COMBETTES, Annie KUYUMCUYAN... p. 28 Entre macro-syntaxe et argumentation : la réfutation après le point Gilles CORMINBOEUF... p. 31 Négation et asyndète Camille DENIZOT... p. 34 La coordination négative en grec ancien : emploi de oujdev et de ouvjte Gaétane DOSTIE... p. 37 Réduplication et négation dans le domaine des quantifieurs/intensifieurs. Aperçu général et examen lexico-sémantique d'un cas particulier : «ben/ben ben» et «[ben ben]» en français québécois Emmanuel DUPRAZ... p. 41 Le grammème latin nedum : syntaxe et pragmatique Corinne FÉRON, Danielle COLTIER... p. 44 Sans mentir / à vrai dire, sans rire / pour parler sérieusement : étude de quelques adverbiaux formés de constituants antonymes (en français préclassique et classique)

3 Franziska HEYNA... p. 47 Valeurs adversative et antonymique des dérivés en anti- Shrikant JOSHI... p. 50 Affixal Negation Direct, Indirect and their subtypes Elizaveta KHACHATURYAN... p. 52 La négation avec le verbe dire (en russe et en italien) Pierre LARRIVÉE... p. 54 What is a negation? The murky cases of lexical and morphological negatives Dominique LEGALLOIS... p. 56 La construction dative et ses interprétations contradictoires ou contraires : un cas d'énantiosémie grammaticale? Alfredo LESCANO... p. 59 Réfuter sur le ton approprié. A propos de quelques conditions énonciatives des réfutations Jacques MOESCHLER... p. 63 Négation descriptive, négation métalinguistique et évènements négatifs : un exemple d'interface sémantique-pragmatique Antonio MORENO... p. 66 Énoncés exclamatifs : inférence et négation Elisabeth RICHARD, Griselda DROUET... p. 69 Négation et contradiction en discours : aporie logique ou singularité énonciative? Fabien SCHANG... p. 72 Oppositions et opposés Charlotte SCHAPIRA... p. 75 DISTINGUO, CONCEDO, NEGO. La réfutation par distinguo Flore VILLEMIN... p. 78 Assertion préalable, discours rapporté et réfutation. Le cas de Pensées philosophiques de Diderot

4 Emma ÁLVAREZ La construction du désaccord dans le discours : concession vs. Réfutation Dans ce travail nous voulons fournir une réponse à l une des questions soulevées par ce colloque dans le domaine de la pragmatique et de l analyse du discours : «comment se construit le désaccord dans le discours?». À ce dessein nous examinerons en détail les constructions concessives en langue française et en langue espagnole et nous les comparerons aux constructions réfutatives dans ces mêmes langues. Les liens entre concession et réfutation ont déjà été établis par Moeschler et De Spengler, dans un article de 1982, où ils définissent la concession comme une «réfutation interdite» ; c est-à-dire, comme une réaction verbale à un discours d un autre locuteur située à mi chemin entre l approbation et la désapprobation (ou réfutation) (Moeschler et De Spengler, 1982 : 7). Nous partirons de cette affirmation pour proposer une étude approfondie des énoncés concessifs et des énoncés réfutatifs sous trois angles différents : - L interprétation de ces deux genres d énoncés : à l aide de la théorie de la pertinence de Sperber et Wilson (1986), nous tâcherons d étayer les hypothèses de Moeschler et De Spengler (1982) sur le fonctionnement de la concession notamment, les trois types de relation mises en jeu : inférence, contradiction, hiérarchie, et de Moeschler (1982) sur la réfutation. Même si le mouvement contradictoire est commun à ces deux types d énoncés, le statut de la contradiction est bien différent dans un cas ou l autre : elle est explicite et irrésoluble dans les constructions réfutatives, alors qu elle reste implicite et passe inaperçue dans les énoncés concessifs. Ceci confère à ces derniers un caractère paradoxal qui se révélera comme l un de ses principaux traits distinctifs (face au caractère non paradoxal de la réfutation). - Le jeu énonciatif : la notion de prise en charge notion étroitement liée à la théorie de la polyphonie nous permettra, telle qu elle est développée par Dendale et Coltier (2005), d expliquer comment s articule le jeu énonciatif à l intérieur des énoncés concessifs et réfutatifs et, par ailleurs, d élucider le caractère paradoxal de la concession ; en d autres termes, nous serons à même de répondre à la question : comment est-il possible qu un même locuteur puisse affirmer simultanément deux contenus contraires sans que cela n entrave l interprétation de l énoncé? - Le jeu des «faces» : la théorie de la politesse de Brown et Levinson (1987) nous fera comprendre que, eu égard aux possibles conséquences de l expression du désaccord sur les faces des sujets participants, nous pourrons employer un énoncé concessif pour réfuter «en positif» ce qu un énoncé réfutatif rejette «négativement». À la suite de cette étude nous constaterons comment l approbation et la réfutation représentent les deux pôles d un continuum discursif au milieu duquel se situe la concession. Qui plus est, nous montrerons également que la concession connaît elle-même des emplois où le contenu concessif peut se rapprocher tantôt de l accord, tantôt du désaccord et, de ce fait, couvrir un ample spectre du continuum discursif cidessous mentionné. Nous illustrerons en tout moment nos propos par des exemples authentiques d énoncés concessifs et réfutatifs en langue française et en langue espagnole contemporaines. 4

5 Références bibliographiques BARTH-WEINGARTEN, D. (2003), Concession on spoken English. On the realisation of a discourse-pragmatic relation, Gunte Narr Verlag, Tübingen. BLAKEMORE, D. (1987), Semantic Constraints on Relevance, Blackwell, Oxford. (1989), Denial and contrast: A relavance theoretic analysis of but, Linguistics and Philosophy, 12, pp (2000), Indicators and procedures: Nevertheless and but, Journal of Linguistics, 36 (3), pp (2002), Relevance and Linguistic Meaning, Cambridge University Press, Cambridge. BROWN, P. et LEVINSON, S. (1987), Politeness. Some Universals in Language Usage, Cambridge University Press, Cambridge. DENDALE, P. et COLTIER, D. (2005), La notion de prise en charge ou de responsabilité dans la théorie scandinave de la polyphonie linguistique, in J. BRES et al. (éds.), Dialogisme et polyphonie. Approches linguistiques, Boeck-Duculot, Bruxelles, pp ITEN, C. (1997), Because and although: a case of duality?, UCL Working Papers in Linguistics, 9, pp (1998), The meaning of although: a relevance theoretic account, UCL Working papers in Linguistics, 10, pp (2000 a), The relevance of argumentation theory, Lingua, 110, pp (2000 b), Although revisited, UCL Working Papers in Linguistics, 12, pp KEEFE, R. et SMITH, P (eds.) (1996), Vagueness: a Reader, MIT Press, Cambridge, MA. MOESCHLER, J. (1982), Dire et contredire. Pragmatique de la négation et acte de réfutation dans la conversation, Peter Lang, Berne. (1983), Contraintes structurelles et contraintes d enchaînement dans la description des connecteurs concessifs en conversation, Cahiers de linguistique française, 5, pp (1989 a), Modélisation du dialogue. Représentation de l inférence argumentative, Hermès, París. (1989 b), Marques linguistiques, interprétation pragmatique et conversation, Cahiers de linguistique française, 10, pp MOESCHLER, J. et al. (1994), Langage et pertinence: référence temporelle, anaphore, connecteurs et métaphore, Presses Universitaires de Nancy, Nancy. MOESCHLER, J. et DE SPLENGER, N. (1981), Quand même: de la concession à la réfutation, Cahiers de linguistique française, 2, pp (1982), La concession ou la réfutation interdite. Approches argumentative et conversationnelle, Cahiers de linguistique française, 4, 1982, pp MOREL, M.-A. (1980), Étude sur les moyens grammaticaux et lexicaux propres à exprimer une concession en français contemporains, Université de La Sorbonne Nouvelle Paris III, Paris. (1996), La concession en français, Ophrys, Paris. SPERBER, D. et WILSON, D. (1986), Relevance. Communication and Cognition, Blackwell, Oxford et Harvard University Press, Cambridge, MA. (1990), Retórica y pertinencia, Revista de Occidente, 115, pp (2000) [1991], Resumen de Relevance. Communication and Cognition, in L. M. VALDÉS VILLANUEVA (éd.), La búsqueda del significado, Tecnos, Madrid, pp TESO MARTÍN, E. del (1998), Contexto, situación e indeterminación, Université d Oviedo, Oviedo. 5

6 WILSON, D. et SPERBER, D. (1986), Inference and Implicature, in S. DAVIS (éd.) Pragmatics: A Reader, pp (1990), Forme linguistique et pertinence, Cahiers de linguistique française, 11, pp (1993), Linguistic Form and Relevance, Lingua, 90, pp WITTGENSTEIN, L. (1988) [1953], Investigaciones filosóficas, Editorial Crítica, Barcelone. (1968) [1958], Los cuadernos azul y marrón, Tecnos, Madrid. 6

7 Sophie ANQUETIL Quand questionner, c est réfuter Tout interactant est animé par le désir de voir préserver sa face positive, aussi bien que sa face négative (P. Brown & S. C. Levinson 1987). Mais «lors de cette épreuve psychique et sociale qu est la conversation» 1, certains actes de langage peuvent être potentiellement menaçants pour les faces en présence : c est le cas des réfutations qui menacent la face positive de l interlocuteur. Afin de ne pas troubler «l harmonie relationnelle» 2, les locuteurs effectuent un «travail de figuration 3». Parmi les procédés d indirection utilisés pour ménager les faces des interlocuteurs se trouvent les questions rhétoriques. Si elles ne constituent pas toujours des euphémismes syntaxiques, elles peuvent parfois atténuer la réfutation en invitant l interlocuteur à reconstituer dans son for intérieur la réponse qu elles sous-entendent. Les virtualités argumentatives d une forme linguistique telle que Comment + pouvoir + seconde personne? autorisent la réalisation de ce type d actes de langage indirects (ALI), comme en témoigne (1) : (1) «En ce moment je le vois, il pense à nous, il se demande où nous sommes». ( ) «Mais comment pouvez-vous voir ce qu il fait en ce moment puisque vous êtes à huit cent lieues de lui?» (Proust, Du côté de chez Swann) Mais dans d autres contextes que celui de l échange ci-dessus, cette forme peut également prendre la valeur d une simple question, comme dans (2) : (2) Comment peux-tu nous prouver cela? (De Balzac, Un drame au bord de la mer) Si la valeur pragmatique de la phrase que les locuteurs énoncent dépend du contexte, on peut alors se demander ce qui, dans la matérialité discursive de (1), indique aux interlocuteurs qu une valeur illocutoire dérivée de réfutation s ajoute à la valeur primitive de la phrase interrogative (question). En d autres termes, quels éléments linguistiques orientent notre interprétation vers un acte de réfutation? Pour tenter d éclaircir ce paradoxe sémantique, nous nous sommes tournée dans un premier temps vers les travaux de J. R. Ross (1975) et de E. Roulet (1980) : ils montrent que les phrases contenant des modaux ont typiquement plus de force dérivée que les phrases synonymes sans modaux : la forme Comment + pouvoir + seconde personne? est en effet marquée par la modalité aléthique. Mais cette particularité linguistique ne permet pas de distinguer la valeur illocutoire de (1) de celle de (2). Les critères syntactico-lexicaux ne sont donc pas suffisants pour identifier ces actes indirects de réfutation. En proposant d appeler ces marques modales des marqueurs de dérivation 1 S. Katsiki 2001 : Ibidem. 3 C. Kerbrat-Orecchioni 2001 :

8 illocutoire, J. C. Anscombre (1980, 1981) nous fournit un outil d identification qui prend en considération les mécanismes inférentiels encodés. En effet, ces marqueurs ne renverraient pas directement à un acte illocutoire, mais mèneraient à une loi de discours dont l application conduirait à un acte illocutoire. Dans le contexte de l échange (1), la forme Comment peux-tu? déclencherait un processus de dérivation illocutoire au travers d une loi de discours que nous pourrions formuler de la façon suivante : «Si L interroge I sur les conditions dans lesquelles un procès peut avoir lieu ou avoir eu lieu, et que ces conditions sont inconcevables pour le locuteur, L réfute l affirmation de I». Toute la difficulté est de déterminer dans quels cas cette loi s applique. J. R. Searle et D. Vanderveken nous fournissent un premier élément de réponse : le contenu propositionnel est une composante de la force illocutoire. Si leur travail de systématisation porte peu sur les actes de langage dont le dit diverge du communiqué, leur réflexion implique que le contenu propositionnel peut être partie prenant dans le processus de dérivation illocutoire. Ainsi, l appréhension de cet élément de la matérialité discursive permettrait de déterminer si l application d une loi de discours se justifie. En recherchant des occurrences telles que comment + pouvoir + deuxième personne + contenu propositionnel dans la base catégorisée de Frantext, il nous est possible de vérifier cette hypothèse. L exploitation du corpus constitué à l aide de cet outil prouve que l application d une loi de discours dépend du sémantisme du contenu propositionnel. En effet, ses spécificités linguistiques peuvent bloquer le processus de dérivation illocutoire : l observation de notre corpus montre notamment que les formes recherchées prennent la valeur d une simple question (dans 90 % des cas en moyenne), lorsque leur contenu propositionnel comporte des verbes renvoyant aux connaissances ou à un savoir-faire particulier. En revanche, si nous écartons ces verbes à l aide d un filtre, nous obtenons dans 95% des cas des actes indirects de réfutation. Outre les régularités linguistiques que nous dégageons, cette recherche nous éclaire sur les conditions dans lesquelles une question doit être énoncée pour réaliser un acte de réfutation, et sur la stratégie argumentative mise en place par le locuteur. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES ANSCOMBRE J. C. (1980), «Voulez-vous dériver avec moi?», Communications n 32 : ANSCOMBRE J. C. (1981), «Marqueurs et hypermarqueurs de dérivation illocutoire : notions et problème», Cahiers de linguistique française n 3 : BROWN P. & LEVINSON S. C. (1987), Politeness. Some universals in language use, Cambridge CUP. DASCAL M. (2000), «Réputation et réfutation : linguistique, analyse de discours et interaction polie», Politesse et idéologie : rencontres de pragmatique et de rhétorique conversationnelles, n 107, Louvain, Peeters : KATSIKI S. (2001), Les actes de langage dans une perspective interculturelle, Thèse de Doctorat, Université Lumière Lyon 2. 8

9 KERBRAT-ORECCHIONI C. (2001), Les actes de langage dans le discours, Paris, Nathan. LOSIER G. (1989), «Les mécanismes énonciatifs de la réfutation», Revue québécoise de linguistique, vol. 18, n 1 : MŒSCHLER J. (1980), «La réfutation parmi les fonctions interactives marquant l accord et le désaccord», Cahiers de linguistique française n 1 : MŒSCHLER J. (1982), Dire et contredire. Pragmatique de la négation et acte de réfutation dans la conversation, Berne, Peter Lang. MŒSCHLER J. (2002), «Speech act theory and the analysis of conversation», In : VANDERVEKEN D.& KUBO S. (Éds), Essays in Speech Acts Theory, Amsterdam, John Benjamins : RATA G. (1984), «Marqueurs indicatifs d acte de réfutation : les pro-phases», Revue roumaine de linguistique, vol. 39, n 1 : ROSS J. R. (1975), «Where to do things with words», In : COLE P. & MORGAN J. (Éds.) Syntax and Semantics n 3, Academic Press : ROULET E. (1980), «Modalité et illocution», Communications n 32 : SEARLE J. R. (1969), Speech Acts, Cambridge, Cambridge University Press. SEARLE J. R. (1975), «Indirect Speech Acts», In : COLE P. & MORGAN J. (Éds.), Syntax and Semantics 3, Speech Acts, New York, Academic Press : SEARLE J. R. (1979), «A taxonomy of illocutionary acts», Expression and meaning, Cambridge, Cambridge University Press : VANDERVEKEN D. & SEARLE J. R. (1985), Foundations of Illocutionary Logic, Cambridge, Cambridge University Press. VANDERVEKEN D. (1988), Les actes de discours, Essai de philosophie du langage et de l esprit sur la signification des énonciations, Liège, Bruxelles, Mardaga. VANDERVEKEN D. ( ), Meaning and Speech Acts, vol. 1 : Principles of Language Use, vol. 2 : Formal Semantics of Success and Satisfaction, Cambridge, Cambridge University Press. VANDERVEKEN D. (1999), «La structure logique des dialogues intelligents», In : MOULIN B. & al. (Éds.), Analyse et modélisation des discours, Des conversations humaines aux interactions entre agents logiciels, Collection Informatique, L Interdisciplinaire : VANDERVEKEN D. (2001), «Universal Grammar and Speech Act Theory», In : VANDERVEKEN D. & KUBO S. (Éds), Essays in Speech Act Theory, Amsterdam Philadelphia, John Benjamins :

10 Nami ARIMITSU On semantic shifts to emphasizers from the viewpoints of negativeness and completeness Keywords: semantic extension, binary opposites, scalarity, completeness, endpoint, roundness This presentation deals with the oppositional pairs such as dead-alive and hot-cold are investigated from the perspective of cognitive linguistics. Also, some negative emotive emphasizers such as awfully, terribly, and horribly are compared to dead-alive and hot-low. The lexical semantics of emphasizers in English can be explained through an opposition model of markedness and negativeness. It is claimed in the previous study that parallel between a higher sensitivity to potentially threatening events at the neural level and a predominance of emotive intensifiers based on the threat-relevant negative emotions at the linguistic level provides further evidence of the embodiment of linguistic conceptualization. (Jing-Schmidt 2007:417) The motivation for the emphasizers dead and cold is their negativeness, markedness and completeness whereas the emotive emphasizing words such as awfully, terribly, and horribly are motivated by their potentially threatening events at the neural level which may lead to death, and they do not convey the meaning of completeness. Also, this presentation shows that one of the completeness in Japanese is expressed not only through the binary straight linear image but also through the plane surface roundness image such as circle or sphere vs. dent or hollow. Human beings feel completeness though the roundness whereas the damaging of circle or sphere cannot convey the meaning of completeness, thus express the negative evaluation.this presentation shows four points. (1) Alive cannot be a an emphasizer, whereas its counterpart dead can be an emphasizer which shows the completeness. Its motivation is the existence of the end of an opposition. (2) Hot cannot be a an emphasizer, whereas its counterpart cold can be an emphasizer which shows the completeness. This opposition is a contrary opposition, and the motivation of being an emphasizer seem to be different from (1). However, this presentation shows that the motivation for the emphasizer cold is the lack (zero) of the heat. (3) Thirdly, markedness states such as awfully, terribly, and horribly are compared to dead and cold. They are negative evaluative words (Horn 1989: ) They can be used as an emphasizers but their motivation as different from dead and cold. And they do not show the completeness. They only convey the meaning of extremely and very. They do not have the end on their scale. Therefore they can not show the meaning of completeness. (4) Lastly, this presentation shows that the completeness is expressed not only through the binary straight linear image but also through the plane surface or sphere roundness image by presenting a Japanese expression maru-(v) which conveys the meaning of circle, and ball / sphere, in contrast to the meanings of lacking such as bend, crook, and warp thus expresses the meaning of fullness and completeness. This presentation concludes by showing the motivations in semantic shifts from negativity to emphasizers. There are repeated confirmations of the investigations on emphasizers and semantic extentions. (Stoffel 1901, Paradis 1997, 2000a, 2000b, 2001, 2003, Traugott 2006, Athanasiadou 2007, Shindo 2007) This presentation shows the perspectives for the empasizers which based on the oppositions. There are two types of oppositions. One is contradictory opposition (Horn 1989: ), which does not have the middle. It is a binary opposition. The other is contrary opposition, which allows a gradability and scalarity. This presentation pays attention to the opposition two opposition pairs. One is dead-alive pair. This is a contradictory opposition since generally the sentences such as he is very/ a lillte alive sounds odd. In dead-alive only dead can be used as a emphasizer, and alive cannot be used as dead can. Dead is a colloquial empasizer, and it shows completeness and totality. 10

11 Jespersen (1924: ) and Givón (1979:132)pointed out the markedness of negation. The characteristic of one vs. one and one vs. more that one. Both of them said the negation is a secondary factor to the positiveness. 1a. She is pregnant. /?b. She is not pregnant. (2)?a. Our dean is breathing. /b. Our dean is not breathing.? A negative sentences are generally thought to be a counter part of a positive sentence. However, a sentence such as (2a) is considered to be odd, since our general expectation would think people are generally alive and breathing. Leach (1983: ) also suggests the markedness of negation. Quirk et al. (1985: 429) defines an emphasizer as a elementwhich has a general hightening effect. Furthermore, Jing-Schmidt says that because the negativity bias is a vital component of our adaptive behavior, the corresponding linguistic behavior must be viewed as part of our dynamic system of adaptation. (Jing-Schmidt 2007:417) First, I will contrast alive vs. dead. Alive is not used as an emphasizer, whereas dead is a colloquial emphasizer which shows the meaning of completeness. Dead does not only convey the meaning of not alive (adj.) but also has the meaning of perfection. In the use of an emphasizer it is an adverb. (3)My mother s dead; she died in (OALD7) 4You re dead right! (OALD7) completely. 5The instructions are dead easy to follow. (OALD7) (6) You were dead lucky to get that job. (OALD7) very Dead can imply the meaning of utterly, entirely, absolutely, quite This is the end of the life, and end of the movement. dead broke, dead certain, dead easy, dead sure are the colloquial expressions which are widely used. On the other hand, alive can not be used like dead. Below are very restricted usage, and they are not productive. (7) There is no assignable cause; man alive cannot tell a reason why. (OED2) Dead is the exact end of the life. It is the complete nothingness. People are generally alive, and alive state is unmarked, whereas the dead state is marked.?secondly, I contrast cold vs. hot. Cold can show the meaning of completeness, and hot cannot. 8If the winters and springs be dry, they are mostly cold. (OED2) 9Judy stopped cold, realizing they were laughing at her. (LAAD)? Cold can show the meaning of without any mitigation; absolutely, entirely (OED2) Also the expressions such as know it cold, have one s lines cold are widely used. This pair is not a contradictory opposition, but a contrary opposition. Hot is used for the temperature and temper, and not for the perfection and completeness. Thirdly, awfully, terribly, horribly are used to show both the negative emotion and extremely and very. 8The Admiral was awfully upset. (BNC CFJ 101) (11) It became terribly hard in the winter. (BNC B34 205) 9But that was not the end of this sad story, nor of the nanny and child who died so horribly. (BNC CE9 1302) 10I'm awfully glad you think I can be funny. (BNC CA6 1057) 11She's terribly good at it, isn't she? (BNC A0L 2085) 12I'm horribly rich --; it seems such a waste '; (BNC HH9 2728) (16) an awful cute child (LAAD) They do not show the completeness but a great extent of degree of something. They only convey the meaning of extremely and very. They do not have the end on their scale, and can not show the meaning of completeness. 11

12 Lastly, in Japanese, there is an expression of completeness by combining two elements maru- and (V-noun form). maru- means circle, or ball / sphere and it not only conveys the meaning of two or three dimensional physical image but also the completeness of the action. 12 Maru anki (rote memorization) (18) Maru utusi (copy a passage, verbatim) (19)Maru dasi (full exposure) (20) Maru duke ((a radish) pickled whole) (21) Maru tubure (complete destruction, un utter ruin, a complete failure) 22 Maru dori (take all to oneself, monopolize) (23) Maru ni (cook (an octopus) whole) (24)Maru nage (hundred-percent subcontracting, the wholesale delegation (25)Maru nomi (swallow up without chewing, swallow whole) 26 Maru bosi (a fish (a radish) dried whole) (27) Maru mie (be fully exposed to view, in plain sight) (28)Maru mouke (a clear fain profit) (29) Maru yaki ((a pig) roasted whole) 30 Maru yake (total destruction by fire) (31) Maru kajiri (eat (an apple) whole) 31Maru gakae (furnish all the funds necessary (to sb s business), support (a geisha) entirely at one s expense) 32 Maru gati (a complete (a sweeping, an overwhelming) victory) 33 Maru zome (dyeing (a kimono) as it is (without unsewing it) 34 Maru zon (a total (complete, dead) loss, un utter loss) Very few usages are investigated with the nouns. 30 Maru hadaka (nudity, being with nothing on, stark-naked) 31 Maru hon (a complete set of sb s works) The motivation for the emphasizers dead and cold is their negativeness, markedness and completeness whereas the emotive emphasizing words such as awfully, terribly, and horribly are motivated by their potentially threatening events at the neural level which may lead to death, and they do not convey the meaning of completeness. These are based on the binary linear image. Also, the plane surface or sphere roundness image in Japanese maru- conveys the meaning of completeness but not very since it has the contrast of completeness and incompleteness. Here, the completeness is a state of being stabilized and balanced, whereas the completeness of dead adj. is the state of the endpoint on the linear image. The fact that being round conveys the meaning of completeness fits the human nature, but it worth pointing out that maru- can only convey completeness and not the degree or extent, since it does not have the scalality which dead and cold do. References Athanasiadow, Angeliki On the subjectivity of intensifiers. Language Sciences 29. Givón, Talmy, On Understanding Grammar, New York, Academic Press. Horn, Laurence R A Natural History of Negation. Chicago: The University of Chicago Press. Jespersen, Otto The Philosophy of Grammar. London: Allen and Unwin. Jing-Schumidt, Zhuo Negativity bias in Language: A cognitive-affective model of emotive intensifiers. Cognitive Linguistics Jones, Steven Antonymy, A corpus-based perspective, London: Routledge. Leech, Geoffery Principles of Pragmatics. London: Longman. Paradis, Carita Degree Modifiers of Adjectives in Spoken British English. (Lund Studies in English, 92.) Lund: Lund University Press. Quirk, Randolph, Sidney Greenbaum, Geoffery Leech, and Jan Svartvik A Comprehensice Grammar of the English Language. London/New York: Longman. 12

13 Shindo, Mika Semantic Extension of Sensory Adjectives in English and Japanese: From Perception to Modality. Conference Handbook Stiffel, Cornelis Intensives and Down-toners: A study in English Adverbs. (Anglistische Froschungen, 1.) Heidelberg: Winter. Traugott, Elizabeth Closs The semantic development of scalar focus modiferes. In Ans can Kemenade and Bettelou Los, eds., The Handbook of the History of English, Oxford: Blackwell. Dictionaries and Corpus Collins COBUILD English Dictionary for Advanced Learners, 3 rd edition. (2001) London: HarperCollins. [CEDAL3] Longman Advanced American Dictionary. (2000). Harlow: Pearson Education Limited. [LAAD] Oxford Advanced Learner s Dictionary of Current English, 7 th edition. (2005). Oxford; New York: Oxford University Press. [OALD7] Oxford Dictionary of English, 2 nd edition Oxford; New York: Oxford University Press. [OED2] The British National Corpus. [BNC] 13

14 Johan van der AUWERA, Lauren van ALSENOY all/every/any and their contrary and contradictory 0. Introduction The talk is designed to respond to two challenges, one associated with work by Laurence R. Horn and the second with work by Martin Haspelmath. 1. *nall and not (just) (any) old A point argued eloquently in Horn (1989, 1990) is that whereas languages have one word quantifiers all, some, and no, they don t seem to care for nall, a word that would have to mean not all or some not. For Horn this quantifier claim is in line with similar claims about modal expressions and conjunctions and yields him to project the Aristotelian square of oppositions onto a triangle (Figure 1). After three decades the claim about *nall is still valid. Yet the wider significance has been doubted. For one thing, for modals the counterpart to not all, not necessary, can Figure 1: Horn s projection of the Aristotelian square of oppositions onto a triangle in fact attract dedicated markers, such as the English auxiliary need in needn t, which univerbalizes with the clitic n t as easily as do can and must (Author 1995). Second, linguists have not systematically looked for nall quantifiers and the search would by no means be silly: the phrase not all is semantically perfectly well-formed, so it may well be a matter of time before we find a language that does univerbalize not all to nall. Third, if one does not only look at words (such as all and the hypothetical nall) but also at phrases, even English will provide evidence for resisting the temptation to reduce the square into the triangle. Normally, not any is a phrase that means no. (1) I don t go want to go to bed with anyone anymore. In this sense not any is the contrary of a universal quantifier. But there is another use, typically but not necessarily involving just (as in (2)) or old (as in (3), the title of a 2009 novel by P.G. Tenzing) or both. (2) I don t go want to go to bed with just anyone anymore. I have to be attracted to them sexually. (3) Don't Ask Any Old Bloke for Directions: A Biker's Whimsical Journey Across India. (2) and (3) are not all uses: (2) means that the speaker does not go to bed with all people, only with specific people (the some possibility) and perhaps they are so specific that they don t even exist (the no possibility). Examples (1) and (2) are due to Horn (2000), and it was Horn (2000) who poignantly drew attention to these uses and gave them a label (the antiindiscriminative uses). In this use not any is the contradictory of the universal quantifier. We can now formulate the first challenge: how can we adequately take account of the meaning illustrated in (2) and (3) in a way that retains both the values of triangular thinking (e.g. Horn) and those of quadrangular thinking (the Aristotelian tradition). all some no some not all some no 14

15 2. Framing any Neither classical quadrangular nor triangular theorizing accounts for the difference between English some and any. There is of course no guarantee that such accounts can deal with it. Yet it is not excluded either. As argued by Authors (in print) the important account of Haspelmath (1977), the semantic map of indefiniteness, is also geometrical and it furthermore betrays a triangular structure. This is shown in Figure 2. no conditional indirect direct negation negation some specific known specific unknown irrealis nonspecific all question comparison free choice Figure 2: The correspondence between a triangular account of quantifiers and Haspelmath s (197) map of indefinites Of course, the Haspelmath map is much more complex: there are many intermediate categories. This leads us to the second challenge: can we adequately account for the relation between any, on the one hand, and the classical Aristotelian quantifiers some, all, and no, on the other hand, in a way that retains the insights of both Aristotelian and Haspelmathian mapping? 3. The Neo-Aristotelinan Map of Indefiniteness At least a partial response to the double challenge will be argued to be the semantic map in Figure 3. Zero quantification - No choice Existential quantification Specific choice Existential quantification Non-specific choice Existential or zero quantification Specific or no choice Universal quantification - No choice Figure 3: A Neo-Aristotelian map of indefinites Two of the five notions figuring on this map have already been illustrated: (1) illustrates a meaning of zero quantification where there is no choice, and (2) and (3) illustrate a meaning of existential or zero quantification with specific or no choice. More illustrations are provided below. (4) I go to bed with no one anymore. [zero quantification - no choice] (5) Anyone can do that. [universal quantification - no choice] (6) Everyone can do that. [universal quantification - no choice] 15

16 (7) Someone has done it. [existential quantification - specific choice] (8) Has anyone told you? [existential quantification - non-specific choice] (9) Has someone told you? [existential quantification - non-specific choice] Some of the crucial properties of the Map in Figure 3 are the following: (i) (ii) (iii) (iv) It is a square, just like the Aristotelian Square and some of its Neo-Aristotelian successors. Like Horn s and Haspelmath s triangular configurations, the new map crucially involves three dimensions, but they are not the corners of a configuration, but rather the three layers of a square. Like both Aristotelian and neo-aristotelian approaches, each region of the map is to designate a meaning in context. This meaning may be built up in more than one way. The meaning of zero-quantification - no choice, for instance, can be realized both by no one (as in (4)) and by not anyone (as in (1)). Or existential quantification - nonspecific choice can be realized by both some and any, at least in the context of a question (see (8) and (9)). Like Haspelmath s map, the new map is designed to account for the difference between some and any. (Selected) references Haspelmath, Martin (1997). Indefinite Pronouns. Oxford: Oxford University Press. Horn, Laurence R. (1989). A natural history of negation. Chicago: University of Chicago Press. Horn, Laurence R. (1990). Hamburgers and Truth: Why Gricean explanation is Gricean. In: Hall, Kira, Koenig, Jean-Pierre, Meacham, Michael, Reinman, Sondra & Sutton, Laurel A. (eds.), Proceedings of the Sixteenth Annual Meeting of the Berkeley Linguistics Society. Berkeley: Berkeley Linguistics Society, Horn, Laurence R. (2000). Pick a Theory (Not Just Any Theory): Indiscriminatives and the Free Choice Indefinite. In: Horn, Laurence R. & Kato, Yusuhiko (eds.), Negation and Polarity. Oxford: Oxford University Press,

17 Johan van der AUWERA, Frens VOSSEN Jespersen cycles with three sentencial negators Languages make negative markers in various ways and one type has been called since Dahl (1979: 88) the Jespersen cycle. (1) is a highly simplified representation of this process, illustrated with French. (1) Stage 1 Stage 2 Stage 3 ne ne pas pas At stage 1 ne was the original negator. The word pas, originally meaning step, occurred in a pragmatically marked construction, most often described in terms of strengthening, in which pas bleached, resulting in a formally double negation (stage 2). At stage 3 the old negator disappears, the new one is now alone, but it can enter a new cycle. Under the standard interpretation, a Jespersen cycle is thus essentially a process taking the language from a single sentential negator to a double sentential negator and then back to a single sentential negator. However, Author (2009) has collected cases of triple sentential negation, which had either already been analysed from a Jespersen perspective or can be argued to be manifestations of a Jespersen cycle. And more recently still, XXXX & Author (2009) have argued that triple negation is by no means rare in Bantu and is also have found in the wider Niger-Congo phylum (Winkelmann & Miehe in print). They have also shown that even Jespersen unknowingly dealt with triple negation. Imagining to be discussing what is now called negative concord, Jespersen (1917) supplied unglossed examples from Kongo, based on Guinness (n.d.). With our glossing the relevant example is shown in (2). (2) Kongo (Bantu, Jespersen 1917: 68) ka-ba-yel-anga kwau ko NEG1-2-be.sick-TM.Fi NEG3 NEG2 They are not sick Note that (2) does not merely show 3 exponents of negation: it also labels these as NEG1, NEG2 and NEG3, the claim being a diachronic one: NEG1 is the oldest negator and NEG3 the most recent one. This labelling is not always possible. For Austronesian Lewo, for instance, toko can be argued to the third negator, but it might be impossible to date the other two negators. (3) Lewo (Austronesian, Early 1994a: 76) Ve a-kan re toko! NEG 2SG-eat NEG NEG3 Don t eat it! Or consider (4): though the first and second negator have the same form and same age, their patterning probably doesn t have the same age: the second occurrence of -n is probably the oldest, but it is unclear whether the first -n predates the use of nent. (4) Southern Val Bormida (Italian, Parry 1997: 251) I-n te-n dan nent u libr 3PL-NEG 2SG-NEG1 give NEG the book They do not give you the book. The purpose of this paper is double: (i) we aim to have collected as many as possible of the clear and alleged cases of triple negation, (ii) to have analysed them, and (iii) to have compared them with the world wide more common cases of double negation. 17

18 The discussion will proceed along a variational grid which will include the following parameters: 1. Diachrony. Is it possible to order the three negators in terms of diachrony, as illustrated with the Kongo example (2)? 2. Coexistence of variants. Does the tripling pattern exist next to a doubling and/or a simple pattern in the same language, in a different but related language with one, two or three etymological cognates, or in an unrelated contact language with one, two or three borrowed or calqued negators? 3. Identity of form. (i) Are two or three negators of the tripling construction identical in form (or at least very similar)? (ii) If the negators allow a diachronic interpretation, is the third negator identical in form to either the second negator or the first negator? (iii) If the answer to (i) is negative, is one of more negator of the tripling construction identical in form to a negator of a different but related or an unrelated contact language? (iv) If the answer to (i) is negative but the negators allow a diachronic interpretation, is the third negator of the language identical in form to a second or a first negator of a related language or of an unrelated contact language? 4. Identity of use. (i) Is the tripling construction identical in use to either a doubling or a simple construction in the same language? (ii) If the answer to (i) is negative, is there reason for the hypothesis that the identity of use obtained at an earlier stage of the language? (iii) If the answer to (i) is negative, is there an identity of use relating the tripling construction to a construction in a related or in an unrelated contact language? It will be argued that in most if not all cases the dynamics of ordinary Jespersen cycles are at work in tripling as well. In other words, the processes that are responsible for strenghtening and bleaching taking the language from single to double negation may also take the language from double to triple negation. (Selected) References Dahl, Östen (1979) Typology of sentence negation, Linguistics 17: Guinness, H.G. n.d., Mosaic History in the Congo Language. London: Hodder and Stoughton. Jespersen, Otto (1917) Negation in English and other languages. København: A.F. Høst & Søn. Parry, M. Mair Preverbal negation and clitic ordering, with particular reference to a group of North-West Italian dialects. Zeitschrift für romanische Philologie 113: Winkelmann, Kestin & Gudrun Miehe (in print) Negation in Gur languges: genetic, areal and unique features. In Norbert Cyffer, N., Erwin Ebermann & Georg Ziegelmeyer (eds.). Negation Patterns in West African Languages and Beyond. Amsterdam: Benjamins. 18

19 Stéphanie Chloé BÉLIGON Le préfixe un- en anglais contemporain : un statut ambigu Comme l affirme D.A. Cruse, l opposition est apparemment l un des principes fondamentaux de la structuration du lexique à travers les langues : «Of all the relations of sense that semanticists propose, that of oppositeness is probably the most readily apprehended by ordinary speakers.» 1 Pour étayer son affirmation, Cruse cite plusieurs faits, tels que «the frequency of speech errors in which the intended word is substituted for by its opposite» ou encore «the tendency of things to slip into their opposite states; and many have remarked the thin dividing line between love and hate, genius and madness, etc.» 2 Nous traiterons ici du cas de l anglais contemporain et de l antonymie des adjectifs, qui semble être un fait majeur, saisi spontanément par les locuteurs, puisque plusieurs de ces paires d antonymes font partie des «semantic primitives» 3, en particulier good et bad, et big et small. Ces couples soulèvent bon nombre de questions, parmi lesquelles celle de leurs caractéristiques morphologiques. Certains de ces antonymes ont des radicaux très différents, à l image de good : bad, high : low, beautiful : ugly, old : young ; le français présente d ailleurs également ces mêmes oppositions avec des radicaux divergents: bien/bon : mal, haut : bas, jeune : vieux. D autres paires, en revanche, sont obtenues par le recours à un affixe négatif tel que un- ou in- en anglais : J. Lyons cite married : unmarried, friendly : unfriendly, formal : informal et legitimate : illegitimate 4. L apparition de ces affixes ou au contraire, leur impossibilité ne va pas de soi : les couples d adjectifs antonymes sont relativement figés : good s oppose à bad, et on ne peut pas former d antonymes par l intermédiaire du préfixe un- : *ungood et *unbad sont tous les deux exclus. Ceci a de surprenant que un- est, en anglais, aujourd hui encore, très productif. D où l intérêt d essayer de déterminer les conditions dans lesquelles apparaît ce préfixe et celles, au contraire, dans lesquelles son emploi n est pas attesté. Comme en français, les adjectifs les plus courts et les plus simples morphologiquement «refusent» souvent la préfixation par un-, mais Marchand remarque que la brièveté et la simplicité souvent alléguées sont loin d être des critères infaillibles : «we do in fact use unfair, unsmooth, unfit, unfree, unkind, unwise, unripe, unclean, unfresh, so shortness does not hold good for an explanation.» 5 Il faut donc peut-être chercher une autre explication. Si l on se fie à la classification établie par R.M.W. Dixon, le sémantisme de ces adjectifs importe également : The prefix un- occurs with a fair number of QUALIFICATION and HUMAN PROPENSITY adjectives, with some from VALUE and a few from PHYSICAL 1 Cruse, D.A., Lexical Semantics, Cambridge, London, New Rochelle, Melbourne, Sydney, Cambridge University Press, 1986, p Ibid. 3 voir Wierzbicka, A., Semantics: Primes and Universals, Oxford, New York, Oxford University Press, A. Wierzbicka expose ainsi les fondements de la théorie sur laquelle elle s appuie, la «natural semantic metalanguage theory» : «every language has an irreducible core in terms of which the speakers can understand all complex thoughts and utterances» et ajoute que «the irreducible cores of all natural languages match, so that we can speak, in effect, of the irreducible core of all language, reflecting in turn the irreducible core of human thought (English, Meaning and Culture, 17). Les «semantic primitives» correspondent à ces «cores» ou «noyaux» sémantiques. 4 Lyons, J., Semantics, Cambridge, Cambridge University Press, Marchand, H., The Categories and Types of Present-Day English Word-Formation: A Synchronic-Diachronic Approach, Wiesbaden, Harrasowitz, 1960, p

20 PROPERTY and SIMILARITY, but with none from DIMENSION, SPEED, AGE, COLOUR or DIFFICULTY. 6 Or, on retrouve parmi les catégories qui, selon lui, sont incompatibles avec un-, celles qui sont parfois évoquées au sujet de l ordre des adjectifs épithètes : matière, couleur, forme et dimensions, qui succèdent, dans le linéaire, aux adjectifs plus nettement évaluatifs, et sont considérées comme plus «objectives» que les autres 7. Il reste à voir si c est bien là la raison qui motive le recours ou non à un-. L âge, la difficulté et la rapidité s insèrent-elles aussi facilement dans ce cadre? On peut répondre par l affirmative, dans la mesure où elles sont présentés comme faisant partie intégrante de l objet décrit, et ne découlant donc pas d un jugement, moins que ce que Dixon appelle «qualification», «human propensity» ou «value». Cette hypothèse tendrait à prouver que un- est le signe de l intervention de l énonciateur, qui ne s efface pas entièrement devant les caractéristiques de l objet qu il observe. Mais comment, dès lors, rendre compte de l absence de *ungood? Good est un adjectif évaluatif : pourquoi l emploi de son antonyme formé à l aide du préfixe un- n est-il pas attesté? Cet adjectif n est peut-être pas d usage précisément parce que good reste flou, sans nuance et que l énonciateur estime que son jugement vaut universellement. La dimension sémantique serait donc une donnée importante dans la sélection des bases compatibles avec un-, mais elle n est pas toujours suffisante. La preuve en est que, dans certains de leurs emplois, des adjectifs formés à l aide de un- ont pour synonymes des adjectifs simples : uneven et rough peuvent tous deux qualifier un terrain ou un sol et renvoient à la même réalité extralinguistique ; de même, unambiguous et clear sont synonymes lorsqu ils qualifient des substantifs tels que statement ou talk, par exemple. Pour ce qui est de in-, une situation tout à fait similaire se présente avec impermanent et temporary. Dans chacun de ces cas, les deux adjectifs «concurrents» impliquent souvent que la situation pourraient être différentes, mais le sens est véhiculé différemment : les adjectifs préfixés par un- parviennent au sens analytiquement, indirectement, contrairement à leurs rivaux. Ils renvoient explicitement à leur antonyme leur base et suggèrent ainsi que l opinion exprimée n émane pas d une impression immédiate : le locuteur véhicule l idée qu il a bien envisagé le cas qui ne se présente pas et qu il note sa non-réalisation. Son point de vue est donc présenté comme partageable : c est une sorte de calcul, de raisonnement logique, qui y conduit naturellement. Le préfixe dépendrait donc de données sémantiques, mais aussi d une perspective particulière. Il résulte d une prise de distance de la part de l énonciateur, qui ne rapporte pas directement ce qu il perçoit, mais, au contraire, met en perspective les faits qui s offrent à lui. S il est vrai que, comme nous le supposons, un- ne se charge pas d exprimer des données brutes concernant l objet observé, il ne se contente pas pour autant d exprimer une pure subjectivité : il occupe une position intermédiaire, paradoxale, entre appréciation personnelle et observation présentée comme consensuelle. Un- constituerait donc un moyen terme entre jugement particulier et reconnaissance d une norme acceptée plus largement ; il serait l expression d une individualité qui s affirme tout en masquant sa présence par une référence à l opinion de la communauté linguistique. 6 Dixon, R.M.W., A New Approach to English Grammar, on Semantic Principles, Oxford, Clarendon Press, voir Cotte P., L Explication grammaticale de textes anglais, Paris, Presses Universitaires de France, 1998, pp

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