Les Langues a mrnæns*sr

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1 Les Langues a mrnæns*sr I-ib':evtlre, le gy "1!-!àa: ;iâ:il?

2 Table des matières lntroduction Les Généralités Qu'est-ce qu'une langue? L'attitude de certains peuples vis-à-vis des autres L'origine du mépris des autres différents L'hébreu: langue de Moise? Les langues africaines victimes des prqugés.,.., Toutes les langues se va ent La prétendue pauvreté des langues africaines Leur prétendu statut pré ogique Les langues gabonaises: des langues scientifiques......,...,,,,, Nos langues sont nos propres créations Nos langues: porteuses de savoirc La différence des ogiques.,..., Dans des récits Dans certains mots et expressions Le système grammatica Nos langues: de vrais instruments d'ana yse...33

3 5- L'actualité de nos langues....,...,., Nos langues, nous et la modernité...,, Que faire concrètement?..,...,.---.-,..-.-., Garder I'espace familiale comme lieu d'expression en langues nationales lntroduire l'enseignement de nos langues dans nos éco es Rédiger des textes pour l'apprentissage de ces langues 'l 7.4. Organiser annuellement des concours en langes nationales Construire une maison des Cu tures Conclusion.,..,...,...,..44

4 L'importance du développement des langues nationales. La plupart de nos enfants, aujourd'hui, ne savent pas parler nos langues nationales. Nous, parents, nous ne nous rendons pas compte de la gravité de cette situation. Nous nous contentons de nous plaindre, ici, comme d'ailleurs dans d'autres domaines. Au lieu de pleurer, nous ferions mieux de nous mettre au travail et de faire en sorte que cette situation change. C'est pour faire bouger les choses, dans ce domaine des langues, que j'ai lancé, à I'occasion de la dernière fête des cultures, I'idée d'organiser, chaque année, un concours sur l'expression orale et écrite en nos langues nationales. Je crois que c'est une bonne manière d'inciter les jeunes et les moins jeunes à les parler. C'est nécessaire, car nos langues sont des portes d'accès

5 aux nombreuses connaissances séculaires acquises par nos ancêtres. Je voudrais qu'en soit convaincu, comme moi, ce ressortissant fang de Bitam qui, m'entendant proposer, â la mairie du Premier Arrondissement, I'idée d'enseigner nos langues à nos enfants s'est écrié, avec arrogance: << Mba-Abessole dit n'importe quoi: il nous demande maintenant d'apprendre nos langues à nos enfants l> S'il avait I'intention de m'insulter, comme il en a certainement l'habitude, j'accepte cette injure, comme d'autres. Mais je reste persuadé d'une chose, c'est qu'une fois que cette idée sera mise en place, il sera de ceux qui vont dire avec conviction: < Mba Abessole avait raison! > En tout cas, je voudrais, au cours de cette conférence, vous convaincre tous que nos langues sont de vraies langues, tellement importantes que chacun de nous devrait s'efforcer de parler, de lire et

6 d'écrire la sienne, afin de mieux transmettre les savoirs dont elles sont des véhicules aux jeunes générations. conclusion. Mon exposé va comporter sept poinis et une 1. Les généralités. 2. Les langues africaines victimes des préjugés. 3. Les langues gabonaises: des langues scientifiques. 4. La différence des logiques. 5. L'actualité de nos langues. 6. Nos langues, nous et la modernité. 7. Que faire? 8. Conclusion, L Bibliographie

7 1. Les généralités Qu'est-ce qu'une langue? Au sens commun du terme, une langue est un instrument de communication dont on se sert pour transmettre des messages à ceux de sa communauté et à tous ses locuteurs. Au sens plus scientifique, elle est un système de signes vocaux spécifiques aux membres d'une même communauté; de ce fait, elle est une production sociale. Elle détermine chacun de nous et lui donne une façon de voir la réalité. Elle porte tous les préjugés de ses locuteurs naturels. Elle donne forme à notre intelligence. C'est là que se situe son importance. On peut dire que c'est à travers elle que nous voyons les autres différents. Nous les voyons toujours inférieurs à nous, parce que, dans notre subconscient, nous croyons spontanément à une hiérarchie des langues. En tout cas, tous les peuples I'ont toujours exprimé à leur avantage.

8 2. L'attitude de certains peuples vis-à-vis des autres. Les juifs ont parlé de < goy>, au singulier, et < goyim >, au pluriel. Ce terme désigne tous les hommes qui ne sont pas juifs. Mais on se souviendra que ( goyim = peuples étrangers >, le prophète Joël tes compare à < une bande d'animaux, un essaim d'insectes) (Jl 1, 16) ; Les Grecs ont parlé de << barbaroi ) qui veut, en fait, dire <( ceux dont on ne comprend pas le langage ( brbrbr >, Leur langage n'étant pas articulé, on ne peut ni comprendre ni encore moins valider leur système de pensée. Les laiins, quant à eux, inspirés certainement par les grecs, ont parlé de << barbari ). Mais ils avaient d'autres termes: ( vulgus, peuple étranger ), terme auquel on adjoignait celui de ( pecus> pour signifier << la masse d'un peuple sans éducation, sans origine>.virgile, I'un des grands auteurs latins, parle,

9 dans un de ses écrits, de << vulgus > comme d'une masse de troupeau, du bétail. Le troisième terme latin est (, verna = esclave> que nous employons dans le terme ( vernaculaire >, Ce terme, pour un latin, comme vous pouvez Ie deviner, était péjoratif- Pour les latins, Ia langue vernaculaire veut dire la langue latine que I'esclave parlerait, c'est-à-dire < le latin de cuisine >. Le préjugé du latin est que I'esclave ne saura jamais parler latin, trop compliqué pour son intelligence limitée. Les fang parlent d ( élobelobe >, celui dont il ne comprend pas la langue, celui dont les mots sont des onomatopées ( lobelobelob >, C'est une langue inarticulée, donc incompréhensible. Les Mpongoué ont parlé de ( Pahouin > pour désigner le fang qui ne comprenait, au début, que deux mots français < Pas = Non> et ( iouil >, Le fang ne pouvant pas prononcer le ( Oui ), à cause de sa

10 propension linguistique à terminer les mots par des syllabes fermées ne pouvait dire que ( Ouing ). Alors le Mpongoué lui a donné un surnom avec une note péjorative: ) les Pas- Ouing > d'où les < Pahouins> 1.3. L'origine du mépris des autres différents. Les cas les plus flagrants du mépris des peuples différents sont ceux des religlons monothéistes vis-à-vis de ceux qui ne partagent pas leur foi: le judaïsme, Ie christianisme et I'lslam qui ont sacralisé les langues de leurs livres saints: I'hébreu, le grec, le latin, I'arabe. Or la notion de langue sacrée relève purement et simplement de l'idéologie, peutêtre de I'obscurantisme d'un autre âge. ll n'y a pas une langue plus sacrée qu'une autre. Ceux qui ont eu des révélations ne les ont pas eues en leur langue, mais ils les ont exprimées dans leur langue maternelle. Dieu n'a pas parlé une langue particulière. ll n'y a pas de

11 langue sacrée pas plus qu'il n'y en a une au-dessus des autres L'hébreu: Iangue de Moi'se? On peut dire qu'il n'est pas linguistiquement possible que Moïse ait exprimé la révélation qu'il a eue en hébreu. Car, enfant d'immigré depuis des années, trois cents ans environ, il ne pouvait exprimer sa foi que dans la langue régnante, c'es-à-dire l'égyptien pharaonique qu'il maîtrisait après avoir étudié dans une université égyptienne. Un enfant d'immigré, dans un pays de grande culture comme I'Egypte, depuis tant d'années, ne pouvait exprimer son expérience mystique que dans la langue du pays où il est né, Et si MoTse a écrit, il n'a pu le faire qu'en égyptien pharaonique, langue qu'il maîtrisait très certainement plus que l'hébreu, s'il est vrai que cette dernière langue était déjà parlée par les immigrés hébreux en 10

12 Egypte. Ce n'est d'ailleurs pas par hasard que la traduction de la Bible en grec a été une nécessité. Car cette traduction dite de la Septante réalisée entre 250 et 130 av JC était destinée aux Juifs de Ia diaspora qui ne connaissaient pas I'hébreu. 2. Les langues africaines victimes des préjugés. Les langues africaines sont victimes des discriminations. On ne mesure pas leur capacité d'analyse et le pouvoir qu'elles ont d'amener ceux qui les parlônt à des découvertes sensationnelles. 2, l. Toutes les langues se valent. N'en déplaise aux idéologues des langues supérieures ou sacrées, j'affirme que toutes les langues se valent, Elles ont toutes la capacité

13 d'exprimer n'importe quel concept à partir du moment où leurs locuteurs en ont besoin. Cette position laisse bon nombre sceptiques parce qu'ils ne voient midi qu'à leur porte. ll faudrait qu'ils apprennent à le voir aussi à la porte des autres pour construire une vraie fraternité entre les hommes, ll faut sortir des préjugés linguistiques et des autres pour l'émergence des lumières. Quels sont les prejugés vis-à-vis des langues gabonaises? Nous citons, ici, ceux qui nous semblent les plus courants et qui anesthésient même les intelligences de ceux qui en sont les promoteurs La prétendue pauvreté des langues africaines. L.es langues africaines en général et les langues gabonaises en particulier, dit-on, sont pauvres, orales, empiriques et prélogiques pour bien marquer leur incapacité à produire la science 72

14 Elles sont pauvres, leur vocabulaire est très limité. Avec elles, on ne peuvent pas accéder au troisième degré d'abstraction Par conséquent elles sont inaptes à la science. Elles ne peuvent que permettre d'exprimer les besoins les plus immédiats. Dépassé ce niveau, elles sont inopérantes. Pour aller plus loin, on est bien obligés d'emprunter les langues internationales dites de crête, comme Ie français, I'anglais, I'espagnol ou le portugais, Mais personne n'a comptabilisé ce vocabulaire pour en prouver la pauvreté, Elles n'ont pas d'écriture, elles ne sont qu'orales. De ce fait, Ieur mémoire est courte. Par elles, il nous est difficile de connaître avec précision ce qui s'est passé, même dans un passé relativement récent. Nos récits sont très vite encombrés d'ajouts qui, parfois. déforment ou faussent la réalité. Le manque d'écriture condamne souvent à I'oubll des

15 grands événements de notre histoire, à I'imprécision ou à la confusion dans ceux dont nous nous souvenons. Dans ce cas, on parle des peuples sans histoire. Ici, rien n'a été non plus prouvé scientifiquement Les Africains doivent eux-mêmes mener des recherches pour découvrir nos systèmes d'écriture antiques. Elles ne sont qu'empiriques, Elles ne peuvent rendre compte que des expériences immédiates, Elles disent les besoins les plus élémentaires. Avec elles, on ne peut pas parler de science et à plus forte raison de science exacte, Les locuteurs de ces langues parlent, dit-on, à tort et à travers, sans rien prouver par des arguments rigoureux Leurs raisonnements manquent de cohérence, la plupart du temps. Dans le domaine de I'empirisme, il semble que les détracteurs des langues africaines ne savent pas de quoi ils parlent Car toute langue est empirique. Elle rend compte des observations et des analyses de

16 leurs locuteurs. Des lois ont été sûrement dégagées après ces analyses, mais encore faut-il y accéder pâr la connaissance de ces langues. Décidément les préjugés maintiennent dans I'obscurantisme idéologique! Leur prétendu statut prélogique. Plus grave encore, on les dit prélogiques. Elles n'auraient pas de logique scientifique. Elles ne peuvent pas établir entre les choses ou les événements des relations de causes à effets, Etablir un lien de causes à effets, parlons-en. La logique d'aristote, basée sur la langue grecque a été indûment universalisée, Elle procède avec trois prémisses. Finalement, on conclut qu'avec nos langues, on ne peut pas promouvoir un développement authentique, Elles ne peuvent promouvoir ni soutenir un progrès. 15

17 3. [-es langues gabonaises: des langues scientifiques. Pourtant, les langues gabonaises, comme les autres langues africaines, sont de vraies langues. Elles sont peut-être plus vieilles que I'anglais, I'allemand, le français, bref, que les langues dites de crête aujourd'hui. Souvenons-nous que le premier texte en français, celui des Serments de Strasbourg, date du 14 février 842, quoique ce telite fût, en réalité, en Roman, une sorte de langue ( latine de cuisine >. ll commence ainsi: < Por deo amur et pro christian poblo et nostro commun saluament d'ist di en avant...>. Ainsi une langue dite vulgaire passa à l'écriture. L'on voit que les occidentaux ont été littéralement vaincus par une seule langue, une seule logique, le latin, qui a phagocyté toutes les expressions existantes avant l'arrivée des romains en Gaule, si bien qu'on peut regarder les peuples qui parlent le français, I'espagnol, 76

18 le portugais, I'anglais etc. comme des peuples culturellement vaincus. De fait, leur comportement agressif vis-à-vis des autres peuples, au cours de leur histoire, trahit un état psychologique avec de multiples traumatismes Nos langues sont nos propres créations. Par contre, nos langues ne résultent pas d'une colonisation des autres peuples. Elles ont été créées par nous-mêmes, sur notre continent et dans nos différents environnements. Elles ne connaissent pas la discrimination linguistique. Dans leur grammaire, elles ne connaissent ni le féminin, ni le masculin. L'homme et la femme sont du même genre. Et la détermination de celui-ci se fait avec d'autres critères particuliers- ll y a des noms pour les femmes et des noms pour les hommes. Une femme mariée n'abandonne pas son nom pour prendre celui de son mari. ll s'agit là des faits civilisationnels très significatifs qui n'ont jamais L7

19 retenu l'attention de nos ethnologues et anthropologues, malheureux prisonniers de leurs marigots culturels. Cela ne les a pas empêchés cependant de prétendre apporter la civilisation au monde. 3. 2, Nos langues: porteuses de savoirs, Nos langues sont porteuses et génératrices de sciences; elles constituent des lieux de développement intellectuel parce qu'elles ont engrangé bien des savoirs, au cours des siècles. Elles ne peuvent les livrer qu'à ceux qui veulent bien les apprendre, les parler, les écouter, les comprendre. Témoins des évolutions passées de nos sociétés, elles sont nos tremplins pour accéder à tous nos savoirs traditionnels. Elles sont les supports de nos traditions séculaires; elles ont servi d'instrument de communication efficace entre leurs locuteurs. Elles 18

20 disent leur environnement et tout ce que ceux-ci renferment. Elles nomment les rivières, les montagnes, Ies arbres, les plantes; Ies animaux, les oiseux, les forêts, Ie ciel, la terre, les relations de cause à effets des choses, les lois du mouvement des eaux, les vents, les astres. La nomination des choses est toujours une opération scientifique; elle résulte d'une analyse par laquelle on aboutit à des signifiés auxquels on donne des signifiants. Nos langues donnent une charpente à nos intelligences et les rendent flexibles. Chaque langue a un découpage spécifique de la réalité. Et c'est à partir de ce découpage qu'elle détermine sa méthode scientifique, c'est-à-dire sa voie d'accès aux différentes connaissances. Aucune méthode n'est supérieure à une autre, il faut donner des moyens à chacune et les mettre en ceuvre dans leur environnement naturel. 19

21 4. La différence des logiques Les logiques de nos langues se manifestent dans des récits, dans certains mots, dans leur système grammatical. En effet, nos langues, comme toutes les langues du monde, sont des matrices de types de pensée, elles jouent Ie rôle d'une mère qui conçoit, accouche, protège, enseigne, nourrit et initie à la vie Dans des récits. La langue fang nous donne un petit récit très éclairant à cet égard. En effet, ( un éléphent laissa tomber un chou palmiste dans une rivière. ll alla à la recherche de ce chou en marchant dans le lit de la rivière. ll tourna dans tous les sens, sans savoir qu'il s'empêchait lui-même de trouver ce qu'il cherchait. Car, remuant la vase de la rivière, I'eau devenait de

22 plus en plus trouble, rendant impossible de voir le chou qui était au fond de I'eau. Une grenouille cachée non loin de là, sous une feuille, au bord de I'eau, s'approcha de l'éléphant et lui dit: < Mon frère éléphant, si tu veux retrouver ce que tu cherches sous I'eau, arrète-toi, cesse de marcher dans tous les sens et tu trouveras ce que tu cherches >. L'éléphant se conforma à ce conseil. Puis, il constata très vite que I'eau s'éclaircissait et finalement il vit son chou au fond de I'eau. C'est ainsi qu'il put le reprendre. La méthode scientifique est claire. Voyons d'abord Ie décor. Deux acteurs sur scène: un éléphant et une grenouille. L'éléphant est le plus gros animal de la terre; il est fort, mais ne réfléchit pas beaucoup; il ne sait pas utiliser sa force à bon escient. Celle-ci 27

23 I'enrpêche plutôt de réfléchir. ll ignore totalement I'environnement dans lequel il évolue. La grenouille, au contraire, petite bête, faible, bien intégrée dans son environnernent dont elle connaît les éléments et les lois. EIle connaît I'eau puisqu'elle y est souvent; elle sait qu'au fond de I'eau, il y a de la boue qui peut monter en surface si on la remue. Elle sait que le chou palmiste, quand il tombe dans I'eau, va au fond de l'endroit où il est tombé et non pas dans un autre. En plus, la grenouille connaît les interférences des choses entre elles. Nous avons là l'énoncé d'une méthode scientifique qui comporte plusieurs étapes: - On observe le ou les faits ; - On analyse pour voir les différents éléments qui entrent en jeu; - On voit leurs similitudes, leurs différences, leurs relations de causes à effets; - On tire les conclusions qui sont des décisions ou

24 des lois. Dans ce qui vient d'être dit, la grenouille est en quelque sorte professeur. Elle connaît son environnement, les éléments qui s'y trouvent et les lois qui les déterminent. Elle connaît la loi du chou palmiste qui ne flotte pas. Quand on le jette dans I'eau, il va droit jusqu'au fond et y reste. Elle connait aussi la rivière où coule I'eau qui a, au fond d'elle, de la boue. Elle sait que si on remue l'eau et la boue, on ne peut plus voir au fond. Pour que I'eau reste claire, il ne faut pas y marcher. Chacun des éléments de I'environnement doit être respecté dans ce qu'il est pour qu'il favorise la recherche. La grenouille demande donc à l'éléphani de marquer un arrêt au lieu de marcher dans tous les sens. Quand l'éléphant s'arrête, chaque élément de I'environnement s'identifie à la loi qui le régit. Ce n'est qu'ainsi qu'on peut retrouver le chou palmite au fond de I'eau.

25 Finelement la petite grenouille, avec son intelligence, est plus fode que l'éléphant. Sâns intelligence, la force n'est rien et ne peut rien. Nous avons un principe scientifique et philosophique: il faut connaître son environnement pour pouvoir maîtriser une chose. C'est Ie respect des lois des choses qui conduit au succès. ll ressort ainsi Ie principe philosophique: ( Si tu veux dominer la nature, apprends d'abord à lui obéir >. On ne réussit pas avec la force, mais avec la connaissance de I'environnement au milieu duquel on se trouve et le respect des lois qui gèrent les éléments de cet environnement. 4, 2. Dans certains mots et expressions, Une autre manifestation de la logique fang est dans le fait que certains mots ne s'emploient qu'au pluriel. Ce pluriel sous-entend des réalités

26 scientifiques. C'est ainsi que les mots signifiant < liquide > sont toujours employés au pluriel. Ce pluriel implique plusieurs éléments qu'une analyse peut aider à distirrguer. Citons quelques-uns de ces mots pluriels: - mendzim : ( eau )) ; - menyan, ( lait >: - menyôghele ( urine > ; - meki ( sang, sève ) ; - menden ou meti ( salive ) ; - meyôm ( sperme) ; - menon ( odeur naturelle > d'un corps humain; - mighe ( larmes >. Ceux qui ont étudié la chimie savent que I'eau est composée de deux atomes d'hydrogène et d'un atome d'orygène (H2O). Savoir que I'eâu était

27 composée de plusieurs éléments a demandé des recherches. Nos ancêtres ont voulu marquer la réalité profonde en utilisant un pluriel. Le signifiant < mendzim ) veut être un sous-entendant de la réalité profonde, c'est-à-dire le signifié. Nous voyons donc que nos ancêtres avaient des idées précises sur les éléments de la nature. Ainsi beaucoup de mots fang nous invitent-ils à la recherche scientifique. La logique fang se trouve encore dans son organisation grammaticale. Cette orgânisetion montre la manière dont l'intelligence découpe la réalité; autrement dit l'organisation des idées révèle une méthode d'analyse. Prenons un énoncé comme exemple: Môr a nyeghe bon. < Un homme aime ses enfants >, Môr = Non/ Sujet; A= pronom référenu Sujet prime; Nyeghe = Verbe/Prédicat (action) ; 26

28 Bon = Nom (Expansion primaire = Complément d'objet direct). Nous voyons qurentre le Sujet et le Verbe, il y a un pronom qui est un élément de médiation entre le Sujet et son action, le verbe (enyeghe ). L'homme-sujet, dans la logique grammaticale du fang, est dédoublé pour ne pas s'identifier à son action. ll y a une distance entre lui et ce qu'il fait. Toute une philosophiel Nous rejoignons un peu le cas de Paul qui dit, dans son épître aux Romains : ( ce que je veux, je ne le fais pas, mais ce que je hais, je Ie fais > Rm 7, 15. ll y aurait donc en chacun de nous, selon la philosophie fang, deux personnages en interaction ou en contradiction. Cette distance entre un agent et son action est manifeste dans notre conception traditionnelle de l'autorité. Le chef se tient toujours derrière un porte- 77

29 parole. A strictement parler, il ne s'adresse pas luimême directement à lê communauté dont il est Ie chef. ll se sed toujours d'un intermédiaire; il est ainsi le dernier recours si, dans le discours du porte-perole, il y a des malentendus ou des contre-vérités. On ne doit pas se rendre compte que le chef s'est trompé ou qu'il a mal analysé une situation. La responsabilité doit en revenir au porte-parole et le chef a comme fonction de redresser ce qui est en dehors de la ligne de la vérité. C'est au vu de cela qu'on peut dire que chaque expression linguistique est une richesse irremplaçable. Ainsi en tuer une eslil une faute grave contre l'humanité, un génocide culturel Le système grammatical. Le système grammatical d'une langue témoigne de sa logique. Procédons à une comparaison des logiques grammaticales de I'hébreu,

30 du grec, dù français et du fang pour nous rendre compte de la différence de perception de Ia réalité. Nous le faisons à partir d'un texte du Nouveau Testament, extrait de I'entretien de Jésus avec Nicodème, dans l'évangile de Jean (Jn 3, 1). Lê texte originel est grec; nous verrons comment chaque langue perçoit la léalité. a). Le texte grec littéralre, 1.ên de anthropos 2. ek tôn pharisaiôn 3.Nikodemos onoma auto 4. archon tôn loudâiôn. b). Le texte hébrcu littérairê. 1. Wayehi ish ehad 2. betok haphariishim 3. weshemô Niqediim 4. sar leyehudiim 29

31 c). La traduction littérale française à partir du grec. 1. Etait homme 2. des pharisiens 3. Nicodème le nom de lui 4. chef des juifs. d). La traduction littérale à partir de I'hébreu. 1. Et il y eut homme un 2. parmi les pharisiens 3. et le nom de lui Nicodème 4. chef des juifs. e). La traduction littérale fang à partir du grec. 1. A mbe môr 2. ye ebe bepharisiens 3. Nicodème é dzû dia 4. nzoe bejuif. 30

32 f). la traduction littérale fang à partir de l'hébreu. 1. Ye a mbe môr mbo 2. ebe bepharisien 3. ye éyôla zia Nicodème 4. nzoe akal bejuif. Si on lit attentivement les deux traductions littérales française et fang, on se rend compte de la différence d'organisation des logiques grammaticales. ll en va de même des deux versions grecque et hébratque. Stupide serait celui qui, à partir de là, établirait une hiérarchie entre ces quatre logiques. Retenons cependant que le texte originel est le grec néotestamentaire. Quatre langues, quatre logiques non superposables et chacune d'elles est une richesse pour I'humanité. 31

33 Mais si on juge chacune de ces logiques à partir des autres, il est bien évident qu'on les trouverait enfantines. Car la logique particulière d'une langue apparaît toujours aux autres différentes comme enfantine ou naive. Nous avons des exemples' notamment entre le fang et le français. Lorsque le fang dit, en transférant sa logique dans la langue française: < Mon enfant il est malade ou les hommes ils tuent les éléphants, moi parler français, pour je parle français), le français sourit, et parle du français ( petit nègre))et lorsque Ie français dit, en transférant sa logique dans la tangue fang: ( Môr... kobe, pour ( môr a kobe ( ou onon... yele >, pour ( onon wa yele >, le fang éclate de rire! Pour lui, il s'agit là du fang ( d'un blanc manioc ). ll voit dans ces deux phrases une intelligence qui n'arrive pas encore à découper la réalité pour exprimer un sens. Voilà ce qui arrive quand on ne voit tout qu'à 32

34 partir de soi, On se met ainsi dans I'incapacité de dialoguer avec les génies des autres peuples. 4,4. Nos langues: de vrais instruments d'analyse. Nos langues sont des instruments d'analyse efficace; elles peuvent nous permettre d'analyser notre environnement, de I'exprimer et d'acquérir des savoirs des autres à travers I'enseignement et à travers tous les types d'apprentissage. En effet, c'est par elles que nous est venu tout ce que nous avons appris. Nous ne pouvons véritablement recevoir et transmettre nos savoirs ancestraux que par notre langue maternelle. C'est par elle que nous elle avec ermet de un. Si I'on

35 pouvait prendre conscience de I'importance de nos quarante deux expressions linguistiques et du fait que leur développement nous conduirait à des découveftes insoupçonnables, tout le monde s'efforcerait de se réapproprier sa langue maternelle et I'Etat lui-même se ferait un devoir de les aider à se développer. Nos langues constituent un problème que nous devons résoudre le plus rapidement possible, Nous ne devons pas attendre demain, nous devons nous mobiliser dès maintenant. Agissons avant qu'il ne soit trop tard. 5. L'actualité de nos langues. Nos langues, au dire de beaucoup, sont condamnées à disparaître tôt ou tard. Je vois, moi, cette éventualité comme une catastrophe, un séisme intellectuel. Car la disparition d'une seule

36 d'entre elles est analogue à la disparition d'un peuple. On se bat pour empêcher la disparition de certaines espèces animales rares, pour conserver des sites historiques, pourquoi ne pas en faire autant pour sauver nos langues et toutes celles en risque de disparition dans le monde? Pourquoi n'organise-t-on pas des ONG pour empêcher la disparition des langues humaines? Nos langues doivent être défendues avec acharnement. D'abord parce qu'elles constituent une partie importante de nous-mêmes. Ce sont elles qui nous ont permis d'exprimer le monde et de le dominer. C'est grâce à elles que nous pouvons dire notre environnement qui reste fondamentalement le même que celui qu'ont connu nos ancêtres, malgré l'intrusion du développement destructeur auquel nous sommes assujettis aujourd'hui. Ensuite parce qu'elles véhiculent tous les savoirs qu'ont acquis nos ancêtres, tout au long de notre histoire. Si nous 35

37 nous les approprions, nul doute que nous connaîtrions.trn autre type de développement beaucoup plus humain que celui que nous connaissons actuellement qui, il faut le dire, est bestialisant. Si nous voulons avoir des connaissances dynamiques sur notre environnement, nous devons utiliser nos langues. Et nous pourrons alors transposer nos différents savoirs traditionnels dans des langues importées qui, naturellement, restent pour nous des tremplins pour accéder aux autres connaissances auxquelles nous devons apporter notre marque La mondialisation, à notre sens, c'est d'abord le partage des savoirs et la capacité de communiquer avec les autres dans leur langue. Cela suppose évidemment que nous maîtrisions la nôtre. 36

38 6, Nos langues, nous et la modernité. ll n'est pas exagéré de dire que notre avenir et notre modernité se trouvent dans nos langues. Ce sont elles qui portent en puissance notre modernité. Les connaissances qu'elles véhiculent peuvent révolutionner notre vie dans toutes ses dimensions. Nous ne pouvons véritablement créer, innover qu'à partir de nos expressions linguistiques. C'est dire que celles-ci sont à la base de notre authentique modernité. Nos langues sont le creuset de notre développement. Tant que nous n'avons pas compris cela, nous continuerons à tourner en rond. 7. Que faire concrètement? Ayant pris conscience de I'importance de ce que nous sommes au double point de vue culturel et linguistique, nous avons le devoir de sauver nos

39 cultures pour le bien de l'humanité- Nous ne pouvons pas le faire sans nos langues qui sont toutes à sauver. Pas une seule ne doit disparaître. Dans cette optique, des dispositions sont nécessaires. 7, 1, Garder I'espace familiale comme lieu d'expression en langues nationales. Nous ne pouvons pas attendre que I'enseignement de nos langues soit introduit dans nos écoles, car I'Etat ne semble pas compter cela parmi ses priorités. Les initiatives doivent partir de la base des communautés culturelles. ll y a bien des idées pour sortir de notre léthargie actuelle. La première que I'on pourrait facilement mettre en ceuvre, c'est de faire de nos espaces familiaux des lieux d'expression en langues nationales. Les ênfants ont plus de huit heures d'expression en langues qu'ils apprennent à l'école. Cela est largement suffisant pour la maîtrise

40 de ces langues. Les quelques heures que les parents passent avec leurs enfants peuvent être utilisées pour nos langues nationales. Si, en famille, les parents parlent à leurs enfants en leur langue maternelle, les choses en seraient facilitées. Même si les parents sont d'expressions différentes, chacun peut parler aux enfants en sa langue. Et les enfants seraient bilingues à partir de leur famille. Ce n'est pas trop demander à leur intelligence. lls n'ont pas d'efforts spécifiques à fournir à cet effet. En réalité, surtout les mamans,.qui tuent qu'ils suivent aussi la voie vocabulaire, dans nos langues, ce sont les parents, nos langues, parce de la facilité. Leur est tellement pauvre qu'ils recourent plus volontiers au français. Paresse intellectuelle! Paresse mortelle pour nos langues qui exigent aussi de I'intelligence pour être pratiquées; elles ne sont pas spontanées! Elles sont le résultat d'un travail intellectuel approfondi de la part de nos 39

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