Et si c était une embolie pulmonaire? Pierre Baril

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Et si c était une embolie pulmonaire? Pierre Baril"

Transcription

1 La thrombo-embolie veineuse dévoilée Pierre Baril M me Élisa T., 53 ans, se présente au service d urgence ambulatoire en raison d une douleur thoracique droite associée à de la dyspnée dont elle souffre depuis trois jours.elle a déjà eu un cancer du sein,traité il y a 10 ans,de même qu une maladie de Crohn stabilisée à l aide de médicaments.l examen physique est peu révélateur, sauf pour une fréquence cardiaque de 96 battements par minute. La radiographie pulmonaire est par ailleurs normale.m me T.court-elle vraiment un risque d embolie pulmonaire? 2 Encadré Terminologie EP Embolie pulmonaire Sensibilité Mesure de la capacité d un test à donner un résultat positif lorsque la maladie est présente Spécificité Mesure de la capacité d un test à donner un résultat négatif lorsque la maladie n est pas présente Valeur prédictive négative (VPN) Probabilité que la maladie ne soit pas présente lorsque le test est négatif Valeur prédictive positive (VPP) Probabilité que la maladie soit présente lorsque le test est positif EMBOLIE PULMONAIRE est la troisième cause de mortalité d origine cardiovasculaire en Amérique du L Nord 1. Elle constitue donc un grave problème de santé publique, de même qu un grand défi diagnostique pour les médecins. Les signes cliniques de l embolie pulmonaire sont polymorphes, associés de diverses façons et variables tandis qu aucun n est vraiment propre à la maladie. Les symptômes peuvent également être masqués par les signes caractéristiques de maladies préexistantes. Les facteurs de risque d embolie pulmonaire les plus fréquents sont décrits au tableau I ci-contre. L embolie pulmonaire sera souvent soupçonnée devant un tableau clinique évocateur chez un patient Le D r Pierre Baril, spécialiste en médecine d urgence, exerce à l Hôpital de l Enfant-Jésus, à Québec. Tableau I Facteurs de risque d embolie pulmonaire les plus fréquents Facteurs de risque acquis O Opération dans les trois derniers mois O Traumatisme O Cancer O Mobilité réduite L AVC L Hospitalisation L Alitement L Plâtre (membre inférieur) O Cathéter central ou stimulateur cardiaque O Thrombose veineuse superficielle O Varices O Obésité O Obstétrique L Grossesse L Accouchement L Césarienne L Période postpartum O Voyages prolongés en position assise O Antécédents de maladie thrombo-embolique veineuse O Médicaments L Contraception orale L Hormonothérapie substitutive L Chimiothérapie O Insuffisance cardiaque congestive O Maladie intestinale inflammatoire O Syndrome des anticorps antiphospholipides Facteurs de risque constitutionnels O Thrombophilies L Déficit en antithrombine L Facteur V Leiden L Déficit en protéine C L Mutation du gène L Déficit en protéine S de la prothrombine présentant un ou plusieurs facteurs de risque de la maladie. On sait, toutefois, que plusieurs examens Le Médecin du Québec, volume 42, numéro 12, décembre

2 36 paracliniques tels que la gazométrie artérielle, la radiographie pulmonaire et l électrocardiographie (ECG) sont d une utilité restreinte pour établir un diagnostic d embolie pulmonaire (figure 1). Heureusement, au cours des dernières années, l apparition de l analyse décisionnelle a permis d élaborer de nouvelles stratégies diagnostiques non effractives. En effet, l estimation de la probabilité clinique à l aide de modèles standardisés, tels que le dosage des D-dimères, l échographie des membres inférieurs, la scintigraphie pulmonaire ou la tomodensitométrie hélicoïdale, s est intégrée à la démarche diagnostique et a ainsi permis de réduire considérablement la proportion de patients devant subir une angiographie pulmonaire 2. Pourquoi et comment estimer la probabilité clinique prétest? La détermination de la probabilité clinique est l étape initiale indispensable à la démarche diagnostique chez les patients chez qui on soupçonne une embolie pulmonaire. Selon les caractéristiques cliniques propres au patient, elle permet d estimer l éventualité que la maladie soit présente avant même la réalisation de tests. À l aide de cette méthode, il est possible d isoler les groupes de patients à prévalence faible chez qui la stratégie diagnostique peut alors être simplifiée et le diagnostic éliminé, même au moyen d examens d une sensibilité relative, tandis qu il serait utile de poursuivre l évaluation en présence d une forte probabilité clinique, et donc, d une 1. Le caillot se forme dans une veine d où il est délogé, puis il migre vers le cœur. Figure 1. Formation d une embolie pulmonaire 2. L embole se déplace dans le cœur, puis vient se figer dans une branche de l artère pulmonaire. Tableau II Scores de prédiction clinique pour l embolie pulmonaire Score canadien (Wells) 3 Cancer +1 Hémoptysie +1 Antécédents de MTE +1,5 FC > 100 battements/min +1,5 Opération/immobilisation +1,5 Signes cliniques d une TPP +3 Autre diagnostic moins probable que celui d embolie pulmonaire +3 Probabilité clinique Points EP Faible 2 2% 6% Modérée 2 à 6 17 % 24 % Élevée 6 54 % 78 % MTE : maladie thrombo-embolique ; FC : fréquence cardiaque ; prévalence d embolie pulmonaire élevée. La probabilité clinique d embolie pulmonaire peut être évaluée implicitement par le clinicien ou à l aide de scores de prédiction, avant la réalisation d examens complémentaires. Comme ils sont standardisés, ces scores offrent l avantage de limiter le plus possible le caractère subjectif de l évaluation empirique. L emploi de deux scores de prédiction a été largement validé, et leur utilité a été prouvée. Il s agit du score canadien (score de Wells) 3 et du score de Genève 4 (tableau II). Le score canadien de Wells pour l embolie pulmonaire est d utilisation répandue, bien qu il inclue la notion d un autre diagnostic moins probable que celui de l embolie pulmonaire. Cet élément constitue un puissant facteur prédictif d embolie, mais l estimation de la probabilité d un autre diagnostic ne

3 Score de Genève 4 Gazométrie artérielle Score de Genève révisé 5 Âge O ans +1 O 80 ans +2 Antécédents de MTE +2 Opération récente +3 FC 100 battements/min +1 Radiographie O atélectasie +1 O élévation du diaphragme +1 PaO 2 O O 49 59,9 +3 O 60 71,2 +2 O 71,3 82,4 +1 PaCO 2 O 36 mm Hg +2 O 36 mm Hg 39 mm Hg +1 Âge 65 ans +1 Cancer (évolutif ou guéri 1 an) +2 Antécédents de MTE +3 Opération (sous anesthésie générale) ou fracture d un membre inférieur dans les derniers mois +2 Hémoptysie +2 Douleur unilatérale du mollet +3 Signes cliniques d une TPP +4 FC O battements/min +3 O 95 battements/min +5 Formation continue Probabilité clinique Points EP Faible 0 à 4 8 % 13 % Modérée 5 à 8 34 % 43 % Élevée 9 69 % 90 % Probabilité clinique Points EP Faible % 12 % Modérée % 31 % Élevée % 82 % TPP : thrombophlébite profonde ; EP : embolie pulmonaire peut être standardisée et repose sur l expertise du clinicien qui évalue le patient, limite que l on souhaite justement faire tomber. Le score de Genève, quant à lui, exige le recours à une gazométrie artérielle et à la radiographie pulmonaire, des examens auxquels on ne soumet pas toujours les patients soupçonnés de souffrir d embolie pulmonaire. Plus récemment, s est ajouté le score de Genève révisé 5, un outil simple, entièrement clinique et standardisé, qui repose sur des paramètres faciles à recueillir (tableau II). Le score de Genève révisé a été validé au sein d une cohorte de patients différente de celle qui a servi à son élaboration 5.On doit toutefois souligner que ces modèles ayant été mis au point auprès de patients s étant présentés à l urgence, leur application convient moins aux personnes hospitalisées. Avez-vous une stratégie diagnostique préétablie? L objectif de toute stratégie diagnostique de l embolie pulmonaire doit viser à limiter l usage de l angiographie pulmonaire, à diminuer le coût de la démarche et, dans la mesure du possible, à réduire l exposition du patient aux rayonnements. Parmi les nombreux algorithmes proposés à cette fin, les figures 2 et 3 présentent ceux qui sont en vigueur dans notre milieu. Par ailleurs, les examens diagnostiques intégrés à ces stratégies illustrent une sensibilité et une spécificité imparfaites. Ils doivent donc être associés La détermination de la probabilité clinique est l étape initiale indispensable à la démarche diagnostique chez les patients chez qui on soupçonne une embolie pulmonaire. L absence d une stratégie diagnostique appropriée accroît le risque d erreurs diagnostiques. Repères Le Médecin du Québec, volume 42, numéro 12, décembre

4 Figure 2 Arbre décisionnel utilisant la scintigraphie pulmonaire 12 Stratégie diagnostique de l embolie pulmonaire Probabilité clinique prétest Score de Genève révisé Faible ou modérée Élevé Dosage des D-dimères (ELISA rapide) VQ Diagnostic d embolie pulmonaire exclu Normale ou quasi normale Probabilité élevée Faible, modérée ou non diagnostique PPT élevée PPT faible ou modérée Diagnostic d embolie pulmonaire exclu Embolie pulmonaire Poursuivre l évaluation* PPT : probabilité prétest ; VQ : scintigraphie pulmonaire de perfusion-ventilation * Échographie veineuse des membres inférieurs, angiotdm multibarette, angiographie. L échographie des membres inférieurs peut précéder la scintigraphie. 38 à une évaluation de la probabilité clinique prétest. En outre, l absence d une stratégie diagnostique appropriée accroît le risque d erreurs diagnostiques 6. Peut-on se fier au dosage des D-dimères? La valeur du dosage des D-dimères repose sur la capacité de ce test à exclure une maladie thromboembolique. Comme il ne s agit pas d une épreuve de confirmation, on doit davantage l interpréter en fonction de sa valeur prédictive négative (VPN). Il existe plusieurs techniques de dosage sur le marché. Ainsi, l excellente sensibilité des techniques ELISA rapides (VIDAS, Stratus) ou des tests immunoturbidimétriques présentant des caractéristiques comparables (Liatest) permet généralement d éliminer le diagnostic d embolie pulmonaire lorsque la probabilité clinique prétest est faible ou modérée. Par ailleurs, la sensibilité moindre de certains tests (SimpliRED) ne permettra d écarter la maladie qu en présence d une faible probabilité clinique prétest. Le dosage des

5 Figure 3 Arbre décisionnel utilisant l angiotdm multibarette 12 Stratégie diagnostique de l embolie pulmonaire Probabilité clinique prétest Score de Genève révisé Formation continue Faible ou modérée Élevée Dosage des D-dimères (ELISA rapide) AngioTDM AngioTDM * Embolie pulmonaire exclue Embolie pulmonaire Poursuivre l évaluation * Si seul un angiotdm monobarette est disponible, il est recommandé de procéder à une échographie veineuse des membres inférieurs pour confirmer le diagnostic d embolie pulmonaire. Échographie veineuse des membres inférieurs, scintigraphie de perfusion-ventilation, angiographie. L échographie des membres inférieurs peut précéder l angiotdm. D-dimères contribue à exclure l embolie pulmonaire chez environ un tiers des patients évalués au service de l urgence 7. La scintigraphie pulmonaire est-elle plus fiable? Il s agit d un examen simple, rapide et non effractif, dont l interprétation repose sur des critères validés permettant de classer la scintigraphie en trois catégories : normale ou quasi normale, de probabilité élevée ou non diagnostique (de probabilité faible ou modérée). Ainsi, une scintigraphie pulmonaire normale ou quasi normale a une valeur prédictive négative (VPN) de 96 % 8 et permet d exclure la présence d une embolie pulmonaire. Par ailleurs, la valeur prédictive positive (VPP) d une scintigraphie de probabilité élevée associée à une forte probabilité clinique est de 96 % et confirme le diagnostic de la maladie 8. Toutefois, la VPP d une scintigraphie pulmonaire de probabilité élevée jumelée à une probabilité clinique faible ou modérée n est que de 87 %, ce qui n est pas suffisant pour établir le diagnostic Le Médecin du Québec, volume 42, numéro 12, décembre

6 Photo 1. Ventilation normale Photo 2. Perfusion normale Photo 3. Ventilation dans l embolie pulmonaire (normale) Photo 4. Déficits de perfusion dans l embolie pulmonaire (flèches) 40 sans la réalisation de tests complémentaires 8. Enfin, en présence d une faible probabilité clinique, d une scintigraphie non diagnostique et d une échographie veineuse normale des membres inférieurs, le risque de maladie thrombo-embolique à trois mois est de 1,7 %. Cette dernière stratégie est considérée comme suffisante pour exclure le diagnostic 9. Le principal avantage de la scintigraphie pulmonaire par rapport à l angiotomodensitométrie (ou angiotdm) thoracique hélicoïdale réside dans une intensité d irradiation plus faible, soit de 1 msv à 2 msv, ce qui correspond à de 50 à 100 radiographies pulmonaires alors que l angiotdm émet une irradiation de 5 msv. Malheureusement, de 50 % à 70 % des scintigraphies réalisées sont de probabilité modérée ou faible (non diagnostiques) 8. Ce pour-

7 Formation continue Photo 5. AngioTDM thoracique multibarette chez une patiente souffrant d une embolie pulmonaire massive. Les flèches indiquent la présence de caillots dans les artères pulmonaires proximales. Photo 6. Coupe coronale chez la même patiente. On peut observer de multiples caillots. centage peut toutefois être réduit à 20 % lorsque la scintigraphie est effectuée chez un patient jeune habituellement en bonne santé 10. Personnellement, je privilégie le recours à la scintigraphie pulmonaire dans le cas d un patient peu âgé dont la radiographie pulmonaire est normale ou quasi normale, le but premier étant de réduire l irradiation le plus possible. Quel test choisir : la scintigraphie pulmonaire ou l angiotdm thoracique hélicoïdale? Scintigraphie pulmonaire (photos 1-4) O Technique : Elle vise à examiner la répartition d un traceur radioactif gamma dans la circulation sanguine. La réalisation d une scintigraphie de perfusion comporte l injection de microagrégats d albumine marquée au technétium (Tc99m). L occlusion temporaire d artérioles précapillaires (0,1 % 0,2 %) permet de déceler les anomalies segmentaires ou sous-segmentaires dans les vaisseaux pulmonaires. La scintigraphie de ventilation consiste, quant à elle, à faire inhaler un gaz de xénon ou de krypton au patient. O Résultats : Le diagnostic d embolie pulmonaire repose sur la coexistence d un défaut d irrigation systématisé et d une ventilation normale dans la même région. O Avantage : Lorsqu elle est normale, la scintigraphie permet d écarter le diagnostic d embolie pulmonaire. O Limites : L aspect de probabilité élevée n est pas le plus fréquent ; les aspects moins typiques (probabilité modérée ou faible) nécessitent des examens de confirmation. AngioTDM thoracique multibarette (photos 5 et 6) O Technique : Acquisition rapide hélicoïdale par déplacement de la source et du patient ; une injection d iode est nécessaire. O Résultats : Les images révèlent la présence de caillots dans les troncs proximaux, lobaires ou segmentaires. O Avantage : D exécution rapide, cet examen permet parfois de confirmer le diagnostic d autres affections que l embolie pulmonaire. O Limites : Les caillots périphériques peuvent être peu visibles. Cet examen ne peut à lui seul éliminer la possibilité d une embolie pulmonaire. Une réaction allergique à l iode et la néphrotoxicité sont des complications possibles. Plusieurs études ont tenté d établir l efficacité de l angiotdm dans la présomption d une embolie pulmonaire. Tout comme ceux de la scintigraphie, les résultats de cet examen doivent être interprétés en tenant compte de la probabilité clinique prétest. À elle seule, l angiotdm n est pas dotée d une sensibilité suffisante pour éliminer le diagnostic d embolie pulmonaire. Selon l étude PIOPED II 11, la valeur prédictive négative atteint respectivement 96 % et 89 % en À elle seule, l angiotdm n est pas dotée d une sensibilité suffisante pour éliminer le diagnostic d embolie pulmonaire. Repère Le Médecin du Québec, volume 42, numéro 12, décembre

8 42 présence d une probabilité clinique faible ou modérée associée à une angiotdm normale, alors qu elle n est que de 60 % lorsque la probabilité clinique prétest est élevée 11. Par ailleurs, la valeur prédictive positive est respectivement de 92 % et de 96 % dans les cas de probabilité clinique modérée ou élevée 11 et n affiche que 58 % en présence d une faible probabilité clinique avant le test 11. L intensité du rayonnement émis lors d une angiotdm thoracique est de l ordre de 5 msv (soit l équivalent de 250 radiographies pulmonaires). Par ailleurs, plusieurs auteurs recommandent de toujours effectuer une échographie des membres inférieurs avant de procéder à une scintigraphie ou à une angiotdm, car si le résultat de l échographie se révèle positif, le diagnostic d embolie pulmonaire est alors établi d emblée. Retour sur le cas d Élisa La radiographie pulmonaire de M me Élisa T. s est avérée normale. Compte tenu de la fréquence cardiaque de la patiente, la probabilité clinique prétest estimée au moyen du score de Genève révisé était modérée. Le résultat du dosage des D-dimères était positif. La scintigraphie pulmonaire a, pour sa part, montré une forte probabilité d embolie pulmonaire à la base droite du poumon. Une évaluation complémentaire en cours d hospitalisation a mis en évidence une lésion néoplasique à l œsophage. 9 Date de réception : 4 juillet 2007 Date d acceptation : 16 juillet 2007 Mots clés : embolie pulmonaire, diagnostic, probabilité prétest, algorithme Le D r Pierre Baril n a signalé aucun intérêt conflictuel. Bibliographie Summary Diagnosis of pulmonary embolism. Pulmonary embolism is the third cause of cardiovascular mortality in North America. During the last decade, decisional analysis methods have largely contributed to the diagnosis of pulmonary embolism. The use of pre-test clinical probability scores as well as major advances made in the field of non-invasive diagnostic techniques made it possible to reduce the recourse to invasive examinations. In a very large majority of cases, a diagnostic strategy involving pretest clinical probability in combination with D-dimer assays, lower limb ultrasonography, scintigraphy and CT angiography will allow to refute or confirm the diagnosis of pulmonary embolism. Keywords: pulmonary embolism, diagnosis, pre-test probability, algorithm. 1. Bounameaux H, Perrier A. Diagnosis of pulmonary embolism: in transition. Curr Opin Hematol 2006 ; 13 (5) : Perrier A. Stratégies diagnostiques de l embolie pulmonaire et analyse décisionnelle. Rev Mal Respir 1999 ; 16 (5BIS) : Wells PS, Anderson DR, Rodger M et coll. Derivation of a simple clinical model to categorize patients probability of pulmonary embolism: increasing the models utility with the SimpliRED D-dimer. Thromb Haemost 2000 ; 83 (3) : Wicki J, Perneger TV, Junod AF et coll. Assessing clinical probability of pulmonary embolism in the emergency ward: a simple score. Arch Intern Med 2001 ; 161 (1) : Le Gal G, Righini M, Roy PM et coll. Prediction of pulmonary embolism in the emergency department: the revised Geneva score. Ann Intern Med 2006 ; 144 (3) : Roy PM, Meyer G, Vielle B et coll. Appropriateness of diagnosis management and outcomes of suspected pulmonary embolism. Ann Intern Med 2006 ; 144 (3) : Miron MJ, Perrier A, Bounameaux H et coll. Contribution of noninvasive evaluation to the diagnosis of pulmonary embolism in hospitalized patients. Eur Respir J 1999 ; 13 (6) : The PIOPED investigators. Value of the ventilation/perfusion scan in acute pulmonary embolism. Results of the prospective investigation of pulmonary embolism diagnosis (PIOPED).The PIOPED Investigators. JAMA 1990 ; 263 (20) : Perrier A, Miron MJ, Desmarais S et coll. Using clinical evaluation and lung scan to rule out suspected pulmonary embolism: Is it a valid option in patients with normal results of lower-limb venous compression ultrasonography? Arch Intern Med 2000 ; 160 (4) : Matthews S. Imaging pulmonary embolism in pregnancy: what is the most appropriate imaging protocol? Br J Radiol 2006 ; 79 (941) : Stein PD, Fowler SE, Goodman LR et coll. Multidetector computed tomography for acute pulmonary embolism. N Engl J Med 2006 ; 354 (22) : Concepts and clinical practice. Vascular System, figure 87-3 (chapitre IV). Dans : Marx J, Hockberger R, Walls R, rédacteurs. Textbook Rosen s Emergency Medicine. 6 e éd. Elsevier : Philadelphie ; 2006.

DIAGNOSTIC DE L EMBOLIE PULMONAIRE DANS LE CONTEXTE PERI-OPERATOIRE

DIAGNOSTIC DE L EMBOLIE PULMONAIRE DANS LE CONTEXTE PERI-OPERATOIRE DIAGNOSTIC DE L EMBOLIE PULMONAIRE DANS LE CONTEXTE PERI-OPERATOIRE Marc Righini Service d Angiologie et d Hémostase, Département de Médecine Interne Générale, Hôpitaux Universitaires de Genève, Suisse,

Plus en détail

Docteur, est-ce que je fais une phlébite? Alain Beaumier

Docteur, est-ce que je fais une phlébite? Alain Beaumier Docteur, est-ce que je fais une phlébite? Alain Beaumier Trois patients qui vous consultent à votre cabinet ou à l urgence craignent d avoir une thrombophlébite. O M me Lafrance, 52 ans et adepte de la

Plus en détail

oblitération partielle ou complète d une veine par un caillot

oblitération partielle ou complète d une veine par un caillot Plan du cours Phlébite Définition Rappel anatomique Physiopathologie de la thrombose veineuse Diagnostic Complications des phlébites Embolie pulmonaire Maladie veineuse post-phlébitique Traitement Traitement

Plus en détail

Principe d évaluation des tests diagnostiques

Principe d évaluation des tests diagnostiques Principe d évaluation des tests diagnostiques Dr Sandra DAVID TCHOUDA Cellule d évaluation médico-économique des innovation, CHUG sdavidtchouda@chu-grenoble.fr Plan Objectif et contexte de ces études visant

Plus en détail

Prise en charge de l embolie pulmonaire

Prise en charge de l embolie pulmonaire Prise en charge de l embolie pulmonaire Dr Serge Motte Liège 06.12.14 - Laack TA et Goyal DG, Emerg Med Clin N Am 2004; 961-983 2 PLAN Diagnostic Prise en charge: Phase aiguë: analyse de gravité Choix

Plus en détail

UNIVERSITE PARIS DIDEROT (PARIS 7) FACULTE DE MEDECINE GENERALE DENIS-DIDEROT

UNIVERSITE PARIS DIDEROT (PARIS 7) FACULTE DE MEDECINE GENERALE DENIS-DIDEROT UNIVERSITE PARIS DIDEROT (PARIS 7) FACULTE DE MEDECINE GENERALE DENIS-DIDEROT ANNEE 2015 THESE POUR LE DIPLOME DE DOCTEUR EN MEDECINE GENERALE RECENSEMENT ET VALIDITE DES SCORES CLINIQUES DIAGNOSTICS DANS

Plus en détail

Fédération des médecins omnipraticiens du Québec

Fédération des médecins omnipraticiens du Québec Fédération des médecins omnipraticiens du Québec FORMATION CONTINUE 2012-2013 VENDREDI 12 OCTOBRE 2012 SÉANCE FACULTATIVE RÉPÉTÉE Docteur Michel Rouleau Pneumologue CHUQ - Hôtel-Dieu de Québec 293 D r

Plus en détail

EMBOLIES PULMONAIRES. D après une présentation du Dr J. Dorsett (Pneumologue au GHEM séance du 8/01/2015)

EMBOLIES PULMONAIRES. D après une présentation du Dr J. Dorsett (Pneumologue au GHEM séance du 8/01/2015) EPU-95 Montmorency Formation Médicale Continue du Val d'oise - Agrément provisoire DPC ASSOCIATION AMICALE D ENSEIGNEMENT POST UNIVERSITAIRE DE LA RÉGION DE MONTMORENCY Siège social : 1 rue Jean Moulin

Plus en détail

Embolie pulmonaire guide pratique pour le pneumologue. Frédéric Lador Service de Pneumologie 17.02.2010

Embolie pulmonaire guide pratique pour le pneumologue. Frédéric Lador Service de Pneumologie 17.02.2010 Embolie pulmonaire guide pratique pour le pneumologue Frédéric Lador Service de Pneumologie 17.02.2010 Épidémiologie Prévalence chez les patients hospitalisés 0.4% Diagnostic/année 0.04% Incidence estimée

Plus en détail

Questions Réponses pilule contraceptive. Le point en 22 questions.

Questions Réponses pilule contraceptive. Le point en 22 questions. Mis à jour le 23/01/2013 Questions/Réponses Questions Réponses pilule contraceptive. Le point en 22 questions. 1. Quelles sont les récentes recommandations émises par le Ministère de la Santé concernant

Plus en détail

Thromboembolie veineuse et traitement antithrombotique pendant la grossesse

Thromboembolie veineuse et traitement antithrombotique pendant la grossesse N 308, juin 2014 (remplace n 95, septembre 2000) Thromboembolie veineuse et traitement antithrombotique pendant la grossesse La présente directive clinique a été rédigée par le groupe de travail sur la

Plus en détail

Conseils aux patients* Lutter activement. *pour les patients ayant subi une opération de remplacement de la hanche ou du genou

Conseils aux patients* Lutter activement. *pour les patients ayant subi une opération de remplacement de la hanche ou du genou Conseils aux patients* Lutter activement contre la thrombose *pour les patients ayant subi une opération de remplacement de la hanche ou du genou 2 Mentions légales Directeur de la publication : Bayer

Plus en détail

Algorithme pour le traitement à l oseltamivir et au zanamivir de la grippe peu sévère ou sans complications chez les adultes

Algorithme pour le traitement à l oseltamivir et au zanamivir de la grippe peu sévère ou sans complications chez les adultes Annexe A Algorithme pour le traitement à l oseltamivir et au zanamivir de la grippe peu sévère ou sans complications chez les adultes Adultes atteints de grippe légère ou sans complications Aucun facteur

Plus en détail

Questions/Réponses. Questions Réponses pilule contraceptive. Le point en 18 questions.

Questions/Réponses. Questions Réponses pilule contraceptive. Le point en 18 questions. Questions/Réponses Questions Réponses pilule contraceptive. Le point en 18 questions. 1. Qu est-ce qu un contraceptif oral combiné? 2. De quelle génération est ma pilule? 1 ère, 2 ème, 3 ème ou 4 ème génération?

Plus en détail

La prise en charge de l AVC ischémique à l urgence

La prise en charge de l AVC ischémique à l urgence La prise en charge de l AVC ischémique à l urgence Nathalie Bourdages, inf., B. Sc., conseillère en soins infirmiers, Direction des soins infirmiers et des regroupement clientèles, Centre hospitalier de

Plus en détail

La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène

La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène 1 La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène Document rédigé par l équipe pluridisciplinaire du centre de référence pour les maladies cardiaques héréditaires (Paris), en collaboration avec des patients

Plus en détail

ÉVALUATION DE LA PERSONNE ATTEINTE D HYPERTENSION ARTÉRIELLE

ÉVALUATION DE LA PERSONNE ATTEINTE D HYPERTENSION ARTÉRIELLE ÉVALUATION DE LA PERSONNE ATTEINTE D HYPERTENSION ARTÉRIELLE PRISE EN CHARGE SYSTÉMATISÉE DES PERSONNES ATTEINTES D HYPERTENSION ARTÉRIELLE SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE D HYPERTENSION ARTÉRIELLE 23 ÉVALUATION DE

Plus en détail

55 % des femmes qui ont mené au moins deux grossesses à terme voient l apparition de varices. *

55 % des femmes qui ont mené au moins deux grossesses à terme voient l apparition de varices. * 55 % des femmes qui ont mené au moins deux grossesses à terme voient l apparition de varices. * *Swiss Medical Weekly 2001:131:659-662. Des bas de compression peuvent venir en aide COUREZ-VOUS UN RISQUE?

Plus en détail

Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express

Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Ce guide des définitions des

Plus en détail

Assurance médicale Choix du voyageur La police est souscrite auprès de Co-operators Compagnie d assurance-vie. Ville : Province : Code postal :

Assurance médicale Choix du voyageur La police est souscrite auprès de Co-operators Compagnie d assurance-vie. Ville : Province : Code postal : Assurance médicale Choix du voyageur La police est souscrite auprès de Co-operators Compagnie d assurance-vie Proposition d assurance page 1 Bureau d assurance voyage inc. Pour nous joindre 1-844-500-2947

Plus en détail

DOULEURS ABDOMINALES : ORIENTATIONS A LA SORTIE DES URGENCES SANS

DOULEURS ABDOMINALES : ORIENTATIONS A LA SORTIE DES URGENCES SANS SEMINAIRE S.F.M.U. 2001 DOULEURS ABDOMINALES NON TRAUMATIQUES : prise en charge aux Urgences DOULEURS ABDOMINALES : ORIENTATIONS A LA SORTIE DES URGENCES SANS AVIS DU CHIRURGIEN Ph. Jean, P. Nelh, R. Mazellier,

Plus en détail

LE SYNDROME DE BUDD CHIARI

LE SYNDROME DE BUDD CHIARI CENTRE DE REFERENCE DES MALADIES VASCULAIRES DU FOIE (C.R.M.V.F.) Hôpital Beaujon 100 bd du Général Leclerc 92110 Clichy Service d Hépatologie Pavillon Abrami (consultation) Pavillon Sergent (hospitalisation)

Plus en détail

B08 - CAT devant une thrombose veineuse profonde des membres inférieurs

B08 - CAT devant une thrombose veineuse profonde des membres inférieurs B08-1 B08 - CAT devant une thrombose veineuse profonde des membres inférieurs 1. I n t r o d u c t i o n La thrombose veineuse profonde (TVP) des membres inférieurs est indissociable de sa complication

Plus en détail

EMBOLIE PULMONAIRE. E Ferrari. Service de cardiologie. CHU Nice.

EMBOLIE PULMONAIRE. E Ferrari. Service de cardiologie. CHU Nice. EMBOLIE PULMONAIRE E Ferrari. Service de cardiologie. CHU Nice. GENERALITES 1) Définition. L Embolie pulmonaire (EP) est la conséquence de l obstruction des artères pulmonaires ou de leurs branches par

Plus en détail

FMC DINAN LA MALADIE VEINEUSE THROMBOEMBOLIQUE «NEWS»

FMC DINAN LA MALADIE VEINEUSE THROMBOEMBOLIQUE «NEWS» FMC DINAN LA MALADIE VEINEUSE THROMBOEMBOLIQUE «NEWS» Dinan Port Lanvallay Jeudi 21 mai 2015 Professeur Patrick Jégo Service de Médecine Interne Professeur Patrick Jégo Service de Médecine Interne LA PRISE

Plus en détail

TVP fémorale. Systématisation. La TVP : écho-doppler JP Laroche Unité de Médecine Vasculaire CHU Montpellier. Thrombus mobile

TVP fémorale. Systématisation. La TVP : écho-doppler JP Laroche Unité de Médecine Vasculaire CHU Montpellier. Thrombus mobile Systématisation VCI Fémorale Superf. 3/4 Iliaque Poplitée La TVP : écho-doppler JP Laroche Unité de Médecine Vasculaire CHU Montpellier Mars 2015 Fémorale Sural Difficultés et Pièges: écho-doppler Veineux

Plus en détail

Ville : Province : Code postal : Date de naissance : jour mois année Date de naissance : jour mois année

Ville : Province : Code postal : Date de naissance : jour mois année Date de naissance : jour mois année Assurance médicale Choix du voyageur L assurance est souscrite auprès de la Compagnie d Assurance Générale CUMIS, l une des sociétés du Groupe Co-operators. Proposition d assurance page 1 2015-2016 Bureau

Plus en détail

QU EST-CE QUE LA PROPHYLAXIE?

QU EST-CE QUE LA PROPHYLAXIE? QU EST-CE QUE LA PROPHYLAXIE? TABLES DES MATIÈRES Publié par la Fédération mondiale de l hémophilie (FMH) Fédération mondiale de l hémophilie, 2014 La FMH encourage la traduction et la redistribution de

Plus en détail

Le syndrome de la classe économique

Le syndrome de la classe économique Le syndrome de la classe économique Définition et prévention Par, psychologue, psychothérapeute (hypnose, EMDR, EFT, TAT), superviseur de psychothérapeutes, consultante en psychologie humanitaire,, 2009

Plus en détail

L'épreuve d'effort. Date de création du document : - Université Médicale Virtuelle Francophone -

L'épreuve d'effort. Date de création du document : - Université Médicale Virtuelle Francophone - L'épreuve d'effort Date de création du document : 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Modalités de réalisation... 1 2 Indications...2 3 Contre-indications...3 4 Interprétation... 4 PRÉ-REQUIS

Plus en détail

Sysmex Educational Enhancement & Development

Sysmex Educational Enhancement & Development Sysmex Educational Enhancement & Development Bulletin d information SEED-Afrique No 6 Le rôle du test D-dimères dans le diagnostic clinique. Introduction à la coagulation L objectif de ce bulletin est

Plus en détail

Déclaration médicale Prise d effet le 1 er octobre 2012

Déclaration médicale Prise d effet le 1 er octobre 2012 Assurance voyage et soins médicaux Déclaration médicale Prise d effet le 1 er octobre 2012 Nom : Date de naissance : JJ / MM / AAAA Numéro de membre : Numéro de police : DIRECTIVES POUR LE PROPOSANT IL

Plus en détail

chronique La maladie rénale Un risque pour bon nombre de vos patients Document destiné aux professionnels de santé

chronique La maladie rénale Un risque pour bon nombre de vos patients Document destiné aux professionnels de santé Document destiné aux professionnels de santé Agence relevant du ministère de la santé La maladie rénale chronique Un risque pour bon nombre de vos patients Clés pour la dépister et ralentir sa progression

Plus en détail

Chapitre 1 Evaluation des caractéristiques d un test diagnostique. José LABARERE

Chapitre 1 Evaluation des caractéristiques d un test diagnostique. José LABARERE UE4 : Biostatistiques Chapitre 1 Evaluation des caractéristiques d un test diagnostique José LABARERE Année universitaire 2011/2012 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés. lan I.

Plus en détail

Épreuve d effort électrocardiographique

Épreuve d effort électrocardiographique Épreuve d effort électrocardiographique J. Valty Diagnostic des coronaropathies. Pronostic après infarctus du myocarde. Indications particulières. Risques de l épreuve d effort? 1- Épreuve positive : segment

Plus en détail

Qu est-ce que la fibrillation auriculaire? (FA)

Qu est-ce que la fibrillation auriculaire? (FA) Qu est-ce que la fibrillation auriculaire? (FA) Qu est-ce que la fibrillation auriculaire? La fibrillation auriculaire (FA) est le trouble du rythme le plus répandu. Certains signaux du cœur deviennent

Plus en détail

Quelles analyses de sang avant la prise de la pilule contraceptive?

Quelles analyses de sang avant la prise de la pilule contraceptive? Quelles analyses de sang avant la prise de la pilule contraceptive? Pourquoi une analyse du sang avant la prise de la pilule? En France 10% de la population est porteuse de mutations génétiques d hypercoagulabilité,

Plus en détail

MALADIE VEINEUSE THROMBOEMBOLIQUE DU SUJET AGE. Dr I DEFOUILLOY CHU AMIENS

MALADIE VEINEUSE THROMBOEMBOLIQUE DU SUJET AGE. Dr I DEFOUILLOY CHU AMIENS MALADIE VEINEUSE THROMBOEMBOLIQUE DU SUJET AGE Dr I DEFOUILLOY CHU AMIENS DEFINITION FORMATION D UN THROMBUS DANS UNE VEINE DISTALE OU PROXIMALE (FEMORO-POPLITEE OU PELVIENNE) DONT LE RISQUE IMMEDIAT EST

Plus en détail

Réparation de la communication interauriculaire (CIA) Informations destinées aux patients

Réparation de la communication interauriculaire (CIA) Informations destinées aux patients Réparation de la communication interauriculaire (CIA) Informations destinées aux patients Schéma du cœur avec CIA Aorte Artère pulmonaire Oreillette gauche CIA Appendice auriculaire gauche Oreillette droite

Plus en détail

Les anomalies du système respiratoire humain S B I 3 U

Les anomalies du système respiratoire humain S B I 3 U Les anomalies du système respiratoire humain S B I 3 U Les amygdales Les amygdales: 2 organes situés dans le pharynx à l arrière de la gorge qui ont pour fonctions d empêcher l intrusion bactérienne. Amygdalite:

Plus en détail

Atelier N 2. Consultation de patientes porteuses d une maladie générale

Atelier N 2. Consultation de patientes porteuses d une maladie générale Atelier N 2 Consultation de patientes porteuses d une maladie générale Contre indica,ons à la grossesse Hypertension artérielle pulmonaire >30mmHg Maladie de Marfan (dilatation aortique>4 cm) Rétrécissement

Plus en détail

Contraception. Les recommandations HAS

Contraception. Les recommandations HAS Contraception Les recommandations HAS Recommandations HAS Recommandations pour la pratique clinique : stratégies de choix des méthodes contraceptives chez la femme. ANAES, 7 décembre 2004 Laisser les personnes

Plus en détail

J. Goupil (1), A. Fohlen (1), V. Le Pennec (1), O. Lepage (2), M. Hamon (2), M. Hamon-Kérautret (1)

J. Goupil (1), A. Fohlen (1), V. Le Pennec (1), O. Lepage (2), M. Hamon (2), M. Hamon-Kérautret (1) J. Goupil (1), A. Fohlen (1), V. Le Pennec (1), O. Lepage (2), M. Hamon (2), M. Hamon-Kérautret (1) (1) Pôle d Imagerie, service de Radiologie, CHU Caen (2) Pôle Cardio-thoracique, service de Chirurgie

Plus en détail

I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE

I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE 1- Définition : Le diabète sucré se définit par une élévation anormale et chronique de la glycémie. Cette anomalie est commune à tous les types de diabète sucré, mais

Plus en détail

Annuaire des consultations spécialisées de médecine d altitude : http://www.ffme.fr/uploads/medical/documents/liste-cs-medecine-montagne.

Annuaire des consultations spécialisées de médecine d altitude : http://www.ffme.fr/uploads/medical/documents/liste-cs-medecine-montagne. Pathologies chroniques et séjour en altitude : Recommandations pour le médecin généraliste D après la thèse du Dr Gilles de Taffin Les recommandations d usage à rappeler : Éviter l arrivée directe à des

Plus en détail

Livret des nouveaux anticoagulants oraux. Ce qu il faut savoir pour bien gérer leur utilisation

Livret des nouveaux anticoagulants oraux. Ce qu il faut savoir pour bien gérer leur utilisation Livret des nouveaux anticoagulants oraux Ce qu il faut savoir pour bien gérer leur utilisation DONNÉES DU PATIENT Nom Adresse Tél MÉDECIN TRAITANT Nom Adresse Tél SPÉCIALISTE Nom Hôpital Tél MÉDICAMENT

Plus en détail

L ACCÈS VEINEUX DE COURTE DURÉE CHEZ L ENFANT ET LE NOUVEAU-NÉ

L ACCÈS VEINEUX DE COURTE DURÉE CHEZ L ENFANT ET LE NOUVEAU-NÉ L ACCÈS VEINEUX DE COURTE DURÉE CHEZ L ENFANT ET LE NOUVEAU-NÉ Plan de la présentation Introduction L enfant Le cathéter court La voie veineuse centrale La voie intra-osseuse Plan de la présentation Le

Plus en détail

Les Contraceptions Oestro-progestatives

Les Contraceptions Oestro-progestatives Les Contraceptions Oestro-progestatives Les différents sortes de classements des OP Les pilules oestro progestatives se classent selon -Le progestatif permet de classer selon la génération on parle de

Plus en détail

ALTO : des outils d information sur les pathologies thromboemboliques veineuses ou artérielles et leur traitement

ALTO : des outils d information sur les pathologies thromboemboliques veineuses ou artérielles et leur traitement Communiqué de presse Bayer HealthCare S.A.S. Parc Eurasanté 220, avenue de la Recherche 59120 LOOS France Tel.+333 28 16 34 00 www.bayerhealthcare.fr Favoriser l observance avec ALTO : l engagement de

Plus en détail

LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS

LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS Pr. Alessandra Bura-Rivière, Service de Médecine Vasculaire Hôpital Rangueil, 1 avenue Jean Poulhès, 31059 Toulouse cedex 9 INTRODUCTION Depuis plus de cinquante ans, les héparines

Plus en détail

S o m m a i r e 1. Sémiologie 2. Thérapeutique

S o m m a i r e 1. Sémiologie 2. Thérapeutique Sommaire 1. Sémiologie... 1 Auscultation cardiaque... 1 Foyers d auscultation cardiaque... 1 Bruits du cœur... 1 Souffles fonctionnels... 2 Souffles organiques... 2 Souffle cardiaque chez l enfant... 3

Plus en détail

PRINTEMPS MEDICAL DE BOURGOGNE ASSOCIATIONS ANTIAGREGANTS ET ANTICOAGULANTS : INDICATIONS ET CONTRE INDICATIONS

PRINTEMPS MEDICAL DE BOURGOGNE ASSOCIATIONS ANTIAGREGANTS ET ANTICOAGULANTS : INDICATIONS ET CONTRE INDICATIONS PRINTEMPS MEDICAL DE BOURGOGNE ASSOCIATIONS ANTIAGREGANTS ET ANTICOAGULANTS : INDICATIONS ET CONTRE INDICATIONS Dr Mourot cardiologue Hôpital d Auxerre le 31 mars 2012 PLAN DE LA PRESENTATION ASSOCIATION

Plus en détail

Maladie thrombo-embolique veineuse (135) Docteur Jean-Luc BOSSON Juillet 2002 (Mise à jour Janvier 2005)

Maladie thrombo-embolique veineuse (135) Docteur Jean-Luc BOSSON Juillet 2002 (Mise à jour Janvier 2005) Maladie thrombo-embolique veineuse (135) Docteur Jean-Luc BOSSON Juillet 2002 (Mise à jour Janvier 2005) Pré-Requis : Anatomie du réseau veineux Physiologie de l hémostase et de la respiration Résumé :

Plus en détail

COMPLICATIONS THROMBOTIQUES DES SYNDROMES MYÉLOPROLIFÉRATIFS: ÉVALUATION ET GESTION DU RISQUE

COMPLICATIONS THROMBOTIQUES DES SYNDROMES MYÉLOPROLIFÉRATIFS: ÉVALUATION ET GESTION DU RISQUE COMPLICATIONS THROMBOTIQUES DES SYNDROMES MYÉLOPROLIFÉRATIFS: ÉVALUATION ET GESTION DU RISQUE D APRES «THROMBOTIC COMPLICATIONS OF MYELOPROLIFERATIVE NEOPLASMS : RISK ASSESSMENT AND RISK-GUIDED MANAGEMENT

Plus en détail

Leucémies de l enfant et de l adolescent

Leucémies de l enfant et de l adolescent Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE

Plus en détail

La prescription médicale La pharmacovigilance

La prescription médicale La pharmacovigilance La prescription médicale La Elisabeth Eccher M D Dziubich DU 2008 PLAN La prescription médicalem Réglementation de la prescription médicalem Réglementation infirmière re vis à vis de la prescription L

Plus en détail

Plusieurs intervenants peuvent jouer un rôle dans l évaluation et le suivi des

Plusieurs intervenants peuvent jouer un rôle dans l évaluation et le suivi des Chapitre 4 LE DIAGNOSTIC Plusieurs intervenants peuvent jouer un rôle dans l évaluation et le suivi des problèmes oculaires et optiques, mais seul l ophtalmologiste peut détecter la présence d une DMLA.

Plus en détail

Utilisation péri-opératoire des filtres caves

Utilisation péri-opératoire des filtres caves Utilisation péri-opératoire des filtres caves Philippe Girard Département Thoracique. Institut Mutualiste Montsouris, 42 boulevard Jourdan, 75014 Paris, France. Email : philippe.girard@imm.fr Introduction

Plus en détail

Farzin Beygui Institut de Cardiologie CHU Pitié-Salpêtrière Paris, France. Probability of cardiovascular events. Mortalité CV

Farzin Beygui Institut de Cardiologie CHU Pitié-Salpêtrière Paris, France. Probability of cardiovascular events. Mortalité CV Nouveautés dans le diagnostique et le traitement de la maladie coronaire du dialysé Farzin Beygui Institut de Cardiologie CHU Pitié-Salpêtrière Paris, France Probability of cardiovascular events Mortalité

Plus en détail

ORDONNANCE COLLECTIVE

ORDONNANCE COLLECTIVE ORDONNANCE COLLECTIVE Assurer le suivi des personnes recevant un Page 1 de 12 O.C. 6.5 Professionnels visés : Les infirmières qui possèdent la formation, les connaissances et les compétences nécessaires,

Plus en détail

PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM. Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris

PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM. Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris Cancer du rectum France : 15000 décès/an : 1ère cause. Pronostic souvent réservé Métastases

Plus en détail

recommandations pour les médecins de famille

recommandations pour les médecins de famille BPCO: recommandations pour les médecins de famille BPCO: recommandations pour les médecins de famille Dr. med. Werner Karrer, Prof. Dr. med. Jörg D. Leuppi Les médecins de famille jouent un rôle central

Plus en détail

Continuité des soins aux traumatisés majeurs dans un système intégré et régionalisé

Continuité des soins aux traumatisés majeurs dans un système intégré et régionalisé Continuité des soins aux traumatisés majeurs dans un système intégré et régionalisé Octobre 2002 André Lavoie, Ph.D. Natalie LeSage, M.D., M.Sc. John S. Sampalis, Ph.D. Partenaire décideur : Dr. Pierre

Plus en détail

Prévenir la thrombo-embolie veineuse: mission possible!

Prévenir la thrombo-embolie veineuse: mission possible! P O U R Q U E L H O S P I T A L I S A T I O N N E S O I T P A S U N E M A L A D I E! Prévenir la thrombo-embolie veineuse: mission possible! 4 par Michel Cauchon 1. L embolie pulmonaire est la principale

Plus en détail

B06 - CAT devant une ischémie aiguë des membres inférieurs

B06 - CAT devant une ischémie aiguë des membres inférieurs B06-1 B06 - CAT devant une ischémie aiguë des membres inférieurs L ischémie aiguë est une interruption brutale du flux artériel au niveau d un membre entraînant une ischémie tissulaire. Elle constitue

Plus en détail

TUTORAT UE 4 2014-2015 Biostatistiques Séance n 6 Semaine du 03/11/2014

TUTORAT UE 4 2014-2015 Biostatistiques Séance n 6 Semaine du 03/11/2014 TUTORAT UE 4 2014-2015 Biostatistiques Séance n 6 Semaine du 03/11/2014 Epidémiologie Mme Fabbro-Peray Séance préparée par les tuteurs du TSN QCM n 1 : Choisir la ou les proposition(s) exacte(s). A. Parmi

Plus en détail

L obésité et le diabète de type 2 en France : un défi pour la prochaine décennie. DANIEL RIGAUD CHU de Dijon

L obésité et le diabète de type 2 en France : un défi pour la prochaine décennie. DANIEL RIGAUD CHU de Dijon L obésité et le diabète de type 2 en France : un défi pour la prochaine décennie DANIEL RIGAUD CHU de Dijon 46 Obésité : définition L obésité est définie comme un excès de masse grasse associée à un surcroît

Plus en détail

Nouvelles caméras CZT cardiaques: une seconde vie pour le thallium 201?

Nouvelles caméras CZT cardiaques: une seconde vie pour le thallium 201? Symposium Covidien, Nice, 10 mai 2010 Nouvelles caméras CZT cardiaques: une seconde vie pour le thallium 201? Bernard Songy Centre Cardiologique du Nord St-Denis Thallium 201: Le thallium 201 présente

Plus en détail

24/01/ 2014 EQUIPE «REFERENTE» POUR L UTILISATION DES CATHETERS VEINEUX PERIPHERIQUES ET CENTRAUX : QUELLE PLACE POUR L INFIRMIERE?

24/01/ 2014 EQUIPE «REFERENTE» POUR L UTILISATION DES CATHETERS VEINEUX PERIPHERIQUES ET CENTRAUX : QUELLE PLACE POUR L INFIRMIERE? 24/01/ 2014 EQUIPE «REFERENTE» POUR L UTILISATION DES CATHETERS VEINEUX PERIPHERIQUES ET CENTRAUX : QUELLE PLACE POUR L INFIRMIERE? I. Kriegel, C. Thinlot, M. Arsicault, A. Mauduit, M. Varenne, A.-B. Knoche,

Plus en détail

Gestion pratique des nouveaux anticoagulants oraux Avantages et inconvénients. Dr Serge Motte

Gestion pratique des nouveaux anticoagulants oraux Avantages et inconvénients. Dr Serge Motte Gestion pratique des nouveaux anticoagulants oraux Avantages et inconvénients Dr Serge Motte Bruxelles 24.11.12 - PLAN Points forts et points faibles des nouveaux anticoagulants Questions dans la pratique

Plus en détail

THEME 2 : CORPS HUMAIN ET SANTE : L EXERCICE PHYSIQUE

THEME 2 : CORPS HUMAIN ET SANTE : L EXERCICE PHYSIQUE THEME 2 : CORPS HUMAIN ET SANTE : L EXERCICE PHYSIQUE Introduction générale : L Homme, pour vivre, a besoin de se nourrir. La nutrition fait appel à différentes fonctions que sont l alimentation, la respiration

Plus en détail

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la scintigraphie osseuse et le TEP-SCAN

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la scintigraphie osseuse et le TEP-SCAN Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la scintigraphie osseuse et le TEP-SCAN Docteur Antoine MONET Centre d Imagerie Fonctionnelle Clinique Saint Augustin Jeudi 25 Septembre 2008 Un peu d histoire

Plus en détail

ASPECT ECHOGRAPHIQUE NORMAL DE LA CAVITE UTERINE APRES IVG. Dr D. Tasias Département de gynécologie, d'obstétrique et de stérilité

ASPECT ECHOGRAPHIQUE NORMAL DE LA CAVITE UTERINE APRES IVG. Dr D. Tasias Département de gynécologie, d'obstétrique et de stérilité Hôpitaux Universitaires de Genève ASPECT ECHOGRAPHIQUE NORMAL DE LA CAVITE UTERINE APRES IVG Dr D. Tasias Département de gynécologie, d'obstétrique et de stérilité Introduction (1) L IVG chirurgicale est

Plus en détail

Que sont les. inhibiteurs?

Que sont les. inhibiteurs? Que sont les inhibiteurs? TABLE DES MATIÈRES Publié par la Fédération mondiale de l hémophilie (FMH) Fédération mondiale de l hémophilie, 2010 La FMH encourage la redistribution de ses publications à des

Plus en détail

Contraception. La contraception a été un progrès médical et social qui a transformé la vie des femmes. But de la contraception

Contraception. La contraception a été un progrès médical et social qui a transformé la vie des femmes. But de la contraception Pilules contraceptives et risques thrombotiques Jacqueline Conard - Hématologie Biologique Hôtel-Dieu - Médecine Vasculaire, Hôpital Saint Joseph Paris Contraception La contraception a été un progrès médical

Plus en détail

SYNOPSIS INFORMATIONS GÉNÉRALES

SYNOPSIS INFORMATIONS GÉNÉRALES Evaluation de l utilisation d un anticoagulant anti-xa direct oral, Apixaban, dans la prévention de la maladie thromboembolique veineuse chez les patients traités par IMiDs au cours du myélome : étude

Plus en détail

Accidents des anticoagulants

Accidents des anticoagulants Accidents des anticoagulants Karim Tazarourte Pôle SAMU-Urgence-Réanimation Melun 77 Karim.tazarourte@ch-melun.fr Conflits d intérêts LFB Lilly Carrier Ann Intern Med. 2010 AVK et héparine dans la maladie

Plus en détail

Rôle de l ARCl. V Grimaud - UE recherche clinique - 18 mars 2011. Définitions

Rôle de l ARCl. V Grimaud - UE recherche clinique - 18 mars 2011. Définitions Rôle de l ARCl 1 Définitions ARC : Assistant de Recherche Clinique TEC : Technicien d Étude Clinique Promoteur : Personne physique ou morale qui prend l initiative de la recherche Investigateur principal

Plus en détail

Évaluation et prise en charge des personnes âgées faisant des chutes répétées

Évaluation et prise en charge des personnes âgées faisant des chutes répétées RECOMMANDATIONS PROFESSIONNELLES Évaluation et prise en charge des personnes âgées faisant des chutes répétées OUTIL D ÉVALUATION DES PRATIQUES Avril 2009 Avec le partenariat méthodologique et le concours

Plus en détail

La gestion des risques en hygiène hospitalière

La gestion des risques en hygiène hospitalière La gestion des risques en hygiène hospitalière Rappels des fondamentaux Dr J-L. Quenon Comité de Coordination de l Évaluation Clinique et de la Qualité en Aquitaine Séminaire de la SF2H, 19 novembre 2013,

Plus en détail

Feuille d instructions destinée aux agents quant à la façon de remplir le questionnaire médical VacanSanté

Feuille d instructions destinée aux agents quant à la façon de remplir le questionnaire médical VacanSanté Feuille d instructions destinée aux agents quant à la façon de remplir le questionnaire médical VacanSanté Conseils pratiques : > Nous voulons que votre client puisse remplir le questionnaire médical sans

Plus en détail

Fibrillation atriale cause de l accident vasculaire cérébral: comment la détecter?

Fibrillation atriale cause de l accident vasculaire cérébral: comment la détecter? Fibrillation atriale cause de l accident vasculaire cérébral: comment la détecter? Paul Milliez, MD, PhD Service de Cardiologie CHU Cote de Nacre, Caen Définition arythmie emboligène. Arythmie caractérisée

Plus en détail

Cette intervention aura donc été décidée par votre chirurgien pour une indication bien précise.

Cette intervention aura donc été décidée par votre chirurgien pour une indication bien précise. Qu est-ce qu une arthroscopie? Il s agit d une intervention chirurgicale mini-invasive dont le but est d explorer l articulation du genou et de traiter la lésion observée dans le même temps. Comment se

Plus en détail

sur la valve mitrale À propos de l insuffisance mitrale et du traitement par implantation de clip

sur la valve mitrale À propos de l insuffisance mitrale et du traitement par implantation de clip À propos de l insuffisance mitrale et du traitement par implantation de clip sur la valve mitrale Support destiné aux médecins en vue d informer les patients. À propos de l insuffisance mitrale L insuffisance

Plus en détail

Angiœdème héréditaire (AOH)

Angiœdème héréditaire (AOH) Ministère de la Santé de la Jeunesse et des Sports Direction Générale de la Santé Informations et conseils Angiœdème héréditaire (AOH) Lisez attentivement ce document et conservez-le soigneusement avec

Plus en détail

Objectifs pédagogiques Lecture critique d article

Objectifs pédagogiques Lecture critique d article Objectifs pédagogiques Lecture critique d article groupe V Evaluer les applications cliniques Evaluer les applications cliniques 21 ) Discuter la ou les décisions médicales auxquelles peuvent conduire

Plus en détail

Résultat du traitement de la varicocèle chez l'adolescent par l'association coils-sclérosants.

Résultat du traitement de la varicocèle chez l'adolescent par l'association coils-sclérosants. Résultat du traitement de la varicocèle chez l'adolescent par l'association coils-sclérosants. P. Fajadet, L. Carfagna, O. Loustau, J. Vial, J. Moscovici, J.J. Railhac, N. Sans. Radiologie Interventionnelle

Plus en détail

UN PATIENT QUI REVIENT DE LOIN. Abdelmalek AZZOUZ GRCI 29/11/2012 Service de Cardiologie A2 CHU Mustapha. Alger Centre. Algérie

UN PATIENT QUI REVIENT DE LOIN. Abdelmalek AZZOUZ GRCI 29/11/2012 Service de Cardiologie A2 CHU Mustapha. Alger Centre. Algérie Abdelmalek AZZOUZ GRCI 29/11/2012 Service de Cardiologie A2 CHU Mustapha. Alger Centre. Algérie Mr A.A. âgé de 55ans. Facteurs de risque: Diabétique depuis 5ans. Antécédents: aucun. Fumeur 15paquets/année.

Plus en détail

Circulaire pour les codeuses et codeurs

Circulaire pour les codeuses et codeurs 14 Santé Nr. 9 février 2011 Circulaire pour les codeuses et codeurs A) La ventilation mécanique : règle valable au 1.1.2011 En vue de l établissement des règles de la ventilation invasive pour 2012, nous

Plus en détail

Les différentes maladies du coeur

Les différentes maladies du coeur Auteur : Dr Pascal AMEDRO Les différentes maladies du coeur 1. Le cœur normal L oxygène capté dans l air va dans les poumons, où le sang «bleu» est alors oxygéné et devient «rouge». Il est conduit par

Plus en détail

Les conséquences sanitaires de l accident de Fukushima Dai-ichi : point de situation en février 2012

Les conséquences sanitaires de l accident de Fukushima Dai-ichi : point de situation en février 2012 Les conséquences sanitaires de l accident de Fukushima Dai-ichi : point de situation en février 2012 Faire avancer la sûreté nucléaire Jean-René Jourdain Paris, 28 février 2012 Comment évaluer les conséquences

Plus en détail

Carte de soins et d urgence

Carte de soins et d urgence Direction Générale de la Santé Carte de soins et d urgence Emergency and Healthcare Card Porphyries Aiguës Hépatiques Acute Hepatic Porphyrias Type de Porphyrie* Déficit en Ala déhydrase Ala Dehydrase

Plus en détail

Syndrome du piriforme ou syndrome de la traversée fessière. Place de la thérapie manuelle

Syndrome du piriforme ou syndrome de la traversée fessière. Place de la thérapie manuelle Syndrome du piriforme ou syndrome de la traversée fessière Place de la thérapie manuelle Définition Il est habituel de parler de syndrome du piriforme L étude anatomique de la région laisse penser que

Plus en détail

Les hauts et les bas des «bas»

Les hauts et les bas des «bas» La face cachée de la phlébologie Les hauts et les bas des «bas» Madeleine Duclos 5 O M me V. Harris travaille de longues heures debout. En fin de journée, elle ressent des lourdeurs aux membres inférieurs.

Plus en détail

Régime d assurance maladies graves Chèque-vie MD de base Guide du produit

Régime d assurance maladies graves Chèque-vie MD de base Guide du produit Régime d assurance maladies graves Chèque-vie MD de base Guide du produit Le régime en bref Admissibilité Résident du Canada Âge à l expiration : 75 ans. Capital assuré : 25 000 $, âge à la souscription

Plus en détail

DOSSIER SPECIAL : La contraception orale

DOSSIER SPECIAL : La contraception orale 31 La lettre de l Union Janvier 2014 Semestriel Union Régionale des Professionnels de Santé Franche-Comté, Médecins Libéraux Le supplément DOSSIER SPECIAL : La contraception orale La polémique > p. 2 Les

Plus en détail

G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E. La prise en charge de votre mélanome cutané

G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E. La prise en charge de votre mélanome cutané G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre mélanome cutané Mars 2010 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide pour vous informer sur le mélanome

Plus en détail

Qu est-ce qu un sarcome?

Qu est-ce qu un sarcome? Qu est-ce qu un sarcome? Qu est-ce qu une tumeur? Une tumeur est une prolifération anormale de cellules. Les tumeurs ne devraient donc pas automatiquement être associées à un cancer. Certaines tumeurs

Plus en détail

1 La scintigraphie myocardique au Persantin ou Mibi Persantin

1 La scintigraphie myocardique au Persantin ou Mibi Persantin La scintigraphie myocardique au Persantin ou Mibi Persantin Pour mieux connaître l état de votre cœur, votre médecin vous a demandé de passer une scintigraphie myocardique au Persantin. Cette fiche explique

Plus en détail