SYNDROME PEX ET GLAUCOME PLACE DU LASER SLT

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "SYNDROME PEX ET GLAUCOME PLACE DU LASER SLT"

Transcription

1 SYNDROME PEX ET GLAUCOME PLACE DU LASER SLT F. Karaouat- R. Garout SERVICE D OPHTALMOLOGIE / HCA

2 INTRODUCTION Sd PEX ou PEC :1917 / LINDBERG Etiopathogenie exacte inconnue Sd PEX: affection de la matrice extracellulaire, fibrillopathie dégénerative généralisée liée à l age # vieillissement. Materiel PEC : produit synthese d une matrice extracellulaire aberrante multifocale et systemique composition : composants MB + composantes élastiques

3 INTRODUCTION Sd PEX: atteinte oculaire, Oph et extra Oph Sd PEX: affection oculaire vers affection metabolique diffuse Sd PEX: associe - dépots givrés dessiminés dans le SA - dispersion pigmentaire - atteinte irienne

4 INTRODUCTION Expression : forme compléte et incompléte 4 stades évolutifs A, B, C, D. -A: préclinique (Microscope Electronique) -B: suspicion PEC (mydriase incompléte) -C: «mini PEC» (signes pigmentaires +) -D: PEC classique PEX : HTO associée 25% cas / Aasved Ritch : 25% GAO =G PEX / 25% PEX HTO / G

5 INTRODUCTION Prévalence PEX: 3(1)% - 8%(10), forte variabilité, biais+++ /age: Framingham Eye Study % (52-64 ans) 5% (75-85 ans) - rare chez le patient jeune Algerie: étude menée: oui (EST ALGERIEN), chiffre Prevalence: 25 % par BOUKOFFA/ HARTANI FDR: age, facteurs trauma, genetique, environnement terrain cardiovasculaire Correlation sexe: controversée, liée au Glaucome M+G+, F+G- GCAO IIaire associe: % cas

6 SYNDROME PXE ET GLAUCOME Risque : 5 à 10 fois plus grand Risque / HTO Risque / conversion au glaucome voire son aggravation Sd PEX : FDR Vigilance ++++

7 SYNDROME PXE ET GLAUCOME MODALITES THERAPEUTIQUES Risque / HTO : PIO notion essentielle MED, laser SLT Risque / conversion au glaucome voire son aggravation MED, laser SLT, chirurgie filtrante Sd PEX : FDR Vigilance ++++

8 SYNDROME PXE ET GLAUCOME TRT LASER SLT Traitement par laser non thérmique Seules les cellules pigmentées du trabéculum sont concernées, à l exclusion de tous les tissus avoisinants Plus il y a de cellules pigmentées, moins il y a besoin d énergie Une plus grande quantité de mélanine requière une quantité d énergie plus petite pour provoquer la réaction souhaitée et vice versa.

9 ETUDE CLINIQUE 344 yeux (188 patients) ont été inclus dans l étude entre janvier 2006 et novembre patients soit 28 yeux avec PEX (8,1%) Age moy : 64,2 +/- 4,7 ans Sexe ratio : 0,51 C/D moy : 0,7 +/- 0,1

10 ETUDE CLINIQUE PIO Moy pré op : 28,4 +/- 3,6 mmhg Réduction PIO moy post laser : 10,7 +/- 2,6 mmhg ( 37,6%) Nb d échec : 3 patients soit 10,7 % Nb trt moy pré laser : 2,1 +/-0,8 Nb trt moy post laser : 1,1 +/- 0,6

11 NOMBRE DE TRAITEMENT 1,1 2,1 PRE LASER POST LASER

12 PIO MOY POST LASER SLT ,4 30,5 PIO mmhg ,6 18,4 16,1 14, ,1 12,5 12, initiale 1 heure 07 jours 15 jours I mois mois

13 ETUDE CLINIQUE LES EFFETS SECONDAIRES Forte hypertonie passagère: 5 cas soit 17,8 % Réaction inflamm CA: 7 cas soit 25 % Réaction douloureuse locale: 4 cas soit 14,2 % Absence de synéchie post Absence de goniosynechies induites

14 EFFETS SECONDAIRES PRECOCES La réaction inflammatoire est plus importante en rapport avec la grande largeur du spot 400 µm : action sur cellules pigmentés du trabeculum + Ep ciliaire + racine de l iris Dans tous les cas transitoire, régresse s/trt local < 7 jours Poussée HTO retour valeur initiale en < 5 jours Douleur oculaire locale lors de la séance qui régresse en qq hrs

15 LES ETAPES DU TRT 1-Niveau ideal d Energie: ajusté en fonction de la pigmentation 0,4 à 0,8mj (bulle de champagne=microcavitation) 2-Energie sinus sup # sinus inf (pigmentation) 3-contrôle: 1h,24h, 3j, 8j, 15j, 1M, 3M, 6M

16 SYNDROME PXE ET GLAUCOME TRT LASER SLT:QUE DOIT ON RETENIR DES GRANDES ETUDES?(ARVO 2008) Mao et All (J. Glauc 2008; 17: ) :serie 220 patients 6 mois recul = baisse PIO meilleure si TO pre laser élevée Barkana Y, et al. SLT. Surv Ophthalmol, 2007 :Forte pigmentation doit inciter à la prudence : HTIO ++ post SLT Lai et al: 89 yeux patients nouveaux GPAO sans trt, recul 5 ans -49 yeux SLT 360 PIO 32,1% (8,6+/-4,5mmHg) -40 yeux SLT trt PIO 33,2% (8,7+/- 3,9 ) succés SLT sur yeux non TRT

17 SYNDROME PXE ET GLAUCOME TRT LASER SLT CAS CLINIQUE: HTO chez sujet jeune sur Sd PEX ( 2002/2007)

18 CAS CLINIQUE Patient jeune agé de 28 ans,sexe masculin,medecin cardiologue de profession,aux Atcds de bilan lipidique pérturbé à type : hypercholest,hypertg Consulte pour FO dans le cadre d un examen systematique Interrogatoire: - notion d un traumatisme perforant OG opéré dans l enfance avec suites simples - notion de Glaucome familiale (Gd mère)

19 CAS CLINIQUE Données examen ophtalmologique: -AVSC ODG : 10/10, P2 -LAF: *cicatrice de plaie corneenne peripherique *Sd PEX stade D -depots givrés sur LP et cristalloide ant -atrophie du LP et l iris -dispersion pigmentaire:tyndall,sampaolesi *irido-phacodonesis : negatif -TO(A) ss trt : OD=14,OG=25mmHg

20 CAS CLINIQUE Gonio: signe sampaolesi, pas d anomalies associées FO : normal ODG (C/D 02 ODG symétrie +)

21 CAS CLINIQUE Examens complementaires 35 courbe PIO nycthemerale T(h) OG OD

22 STRATEGIE DE PRISE EN CHARGE Complément d explorations: *périmétrie automatique blanc / bleu/jaune. *bilan cardiovasculaire et général *bilan biologique Abstention thérapeutique Surveillance clinique: Trimestrielle *PIO *C/D +++ (mesuré) *CV:PA (Pg identique)

23 DISCUSSION Sd PEX chez le sujet jeune : une forme rare Place d un traitement hypotonisant ds l immediat: Sd PEX avec HTO *parametres en faveur: -heredité Glaucome -terrain: Sd PEX et FDR cardiovasculaires -PIO: HTO 25 mm Hg

24 DISCUSSION *parametres contre: surveillance - valeur PIO -papille: C/D normal -perimetrie automatique B/J: normale -profil du patient: sensibilisation ++/ suivi assiduité+

25 DISCUSSION Ulterieurement: si un traitement s impose, que preconiser? monotherapie au debut trt 1- betabloquants déconseillés / terrain TG 2- Alpha2-agonistes: (alphagan)? - 3- Inhibiteurs anhydrase carbonique 4-prostaglandines?- place trabeculoretraction au laser TRLA: efficacité? sujet jeune, notion traumatisme place de la chirurgie:sclerectomie/trabeculectomie

26 Cas clinique 2002 Peut-on surveiller sans instituer de traitement un cas de Sd PEX chez un sujet jeune presentant une HTO < 30mmHg, FO et CV étant normaux sur un terrain de FDR cardiovasculaires et d héredité de Glaucome?

27 Cas clinique 2002 Avis partagé dans l assistance Abstention TRT / traitement ne pouvant avoir que des aléas, le diagnostic de glaucome PEX n étant pas posé. SPNP

28 LE SYNDROME PEX CHEZ LE SUJET JEUNE: CAS Pésenté 2002 PATIENT DEPUIS..

29 CAS CLINIQUE 2006 Patient PDV 04 ANS Profil trompeur Reconsulte à notre demande Examen inchangé Proposition LASER SLT ( Nd yag à frequence doublée : 532 nm, pulse 3 ns, spot: 400 micron TRT : 1 séance 180 recul 07 mois/ résultat satisfaisant PIO / PIO moy = 12 mmhg +/- 3 Paramètres : 0.6 mj / 84 impacts

30 CAS CLINIQUE 2007/ 2008 Patient à suivi aléatoire Malgré sensibilisation Examen Recul (07 mois) post SLT juin mois/ résultat satisfaisant PIO / PIO moy = 12 mmhg +/- 3 Examen Recul (18mois) post SLT juin mois/ résultat satisfaisant PIO / PIO moy = 12,6 mmhg +/- 2

31 SYNDROME PXE ET GLAUCOME CONCLUSION Sd PEX : FDR dangereux Vigilance ++++ Strategie TRT Pharmacopée riche //Laser SLT: alternative TRT trouvant sa place aujourd hui Chirurgie filtrante

LASER SLT LORS DES ECHECS SCLERECTOMIE PROFONDE R.GAROUT - F.KARAOUAT

LASER SLT LORS DES ECHECS SCLERECTOMIE PROFONDE R.GAROUT - F.KARAOUAT LASER SLT LORS DES ECHECS SCLERECTOMIE PROFONDE R.GAROUT - F.KARAOUAT HCA Alger service ophtalmologie HCA Alger INTRODUCTION SPNP ou trabéculectomie ab-externo = chirurgie filtrante non perforante décrite

Plus en détail

Iris plateau Apport de l UBM. L BITOUT Z BENHAMADA O BOUZIANI D HARTANI CHU MUSTAPHA D BOUKHCHEM (Alger Centre UBM)

Iris plateau Apport de l UBM. L BITOUT Z BENHAMADA O BOUZIANI D HARTANI CHU MUSTAPHA D BOUKHCHEM (Alger Centre UBM) Iris plateau Apport de l UBM L BITOUT Z BENHAMADA O BOUZIANI D HARTANI CHU MUSTAPHA D BOUKHCHEM (Alger Centre UBM) INTRODUCTION (1) L iris plateau a été Chandler décrit il ya 5O ans par C est une anomalie

Plus en détail

Résultats fonctionnels après chirurgie filtrante dans le glaucome à angle ouvert à un stade avancé

Résultats fonctionnels après chirurgie filtrante dans le glaucome à angle ouvert à un stade avancé Résultats fonctionnels après chirurgie filtrante dans le glaucome à angle ouvert à un stade avancé Dr S.Khimoud Dr F.Mazari Dr H.Zemour Dr A.Chachoua Dr I.Derder Pr L.Chachoua INTRODUCTION Le glaucome

Plus en détail

Le Glaucome Chronique à Angle Ouvert : définition et pathogénie

Le Glaucome Chronique à Angle Ouvert : définition et pathogénie Le Glaucome Chronique à Angle Ouvert : définition et pathogénie Dr Cédric Lamirel Fondation Ophtalmologique Adolphe de Rothschild Hôpital Bichat Les Glaucomes 6²7 millions!!! Cécité légale irréversible

Plus en détail

Le laser SLT dans le traitement du glaucome chronique à angle ouvert. Bitout. L,Hartani.D Service d ophtalmologie CHU Mustapha, Alger

Le laser SLT dans le traitement du glaucome chronique à angle ouvert. Bitout. L,Hartani.D Service d ophtalmologie CHU Mustapha, Alger Le laser SLT dans le traitement du glaucome chronique à angle ouvert Bitout. L,Hartani.D Service d ophtalmologie CHU Mustapha, Alger INTRODUCTION La SLT fait actuellement partie intégrante de l arsenal

Plus en détail

APPORT DE L HRT DANS LE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU GPAO

APPORT DE L HRT DANS LE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU GPAO 1 ère journée de la Société Algérienne du Glaucome Hôtel Sheraton - Club des pins - Alger Jeudi 1 er octobre 2009 APPORT DE L HRT DANS LE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU GPAO J.Aberkane, F.Kada, R.Halkoum, H.Lehtihet,

Plus en détail

LE GLAUCOME A PRESSION NORMALE

LE GLAUCOME A PRESSION NORMALE 1ÈRE JOURNÉE DE LA SOCIÉTÉ ALGÉRIENNE DU GLAUCOME Jeudi 1 er Octobre 2009 -- Hôtel SHERATON, ALGER LE GLAUCOME A PRESSION NORMALE M.TIAR, Z.MERAD, J.ABERKANE CHU BAB EL OUED DÉFINITION Forme clinique de

Plus en détail

Le traitement du glaucome

Le traitement du glaucome Le traitement du glaucome A.M.U.B. 2014 DUFRANE REBECCA SERVICE D OPHTALMOLOGIE Conflits d intérêt en rapport avec la présentation Honoraires de conférence : néant Participation à un «Advisory Board» :

Plus en détail

OCT Spectral Domain et Glaucome. Pr. Jean-Philippe Nordmann Hôpital des Quinze-Vingts, Paris

OCT Spectral Domain et Glaucome. Pr. Jean-Philippe Nordmann Hôpital des Quinze-Vingts, Paris OCT Spectral Domain et Glaucome Pr. Jean-Philippe Nordmann Hôpital des Quinze-Vingts, Paris Principes de l OCT Utilise une lumière laser (840nm) Projetée sur l œil Analyse de la réflexion de cette lumière

Plus en détail

LE GLAUCOME PRIMITIF DU SUJET AGE. Laurent CHIRPAZ Capacité Gériatrie Dijon février 2005

LE GLAUCOME PRIMITIF DU SUJET AGE. Laurent CHIRPAZ Capacité Gériatrie Dijon février 2005 LE GLAUCOME PRIMITIF DU SUJET AGE Laurent CHIRPAZ Capacité Gériatrie Dijon février 2005 LE GLAUCOME PRIMITIF A ANGLE OUVERT RAPPEL : conceptions actuelles du GPAO Neuropathie optique évolutive associant

Plus en détail

Prise en charge des occlusions veineuses rétiniennes Résultats dans la «vraie vie»

Prise en charge des occlusions veineuses rétiniennes Résultats dans la «vraie vie» Prise en charge des occlusions veineuses rétiniennes Résultats dans la «vraie vie» Sylvia NGHIEM-BUFFET Centre d Imagerie et de Laser, Paris Hôpital Avicenne, Bobigny Sud Rétine, Monaco,14 juin 2013 INTRODUCTION

Plus en détail

Le glaucome du myope. O. Ouhadj. C.H.U. Béni-Messous Alger

Le glaucome du myope. O. Ouhadj. C.H.U. Béni-Messous Alger Le glaucome du myope O. Ouhadj C.H.U. Béni-Messous Alger Introduction Rapports complexes entre myopie et glaucome Myopie faible et moyenne : pas de pb Myopie forte : 6 8 dioptries LA 26 mm Myopie forte

Plus en détail

PRINCIPES DE LA TRABECULOPLASTIE SELECTIVE (SLT) 2 octobre 2010 Romuald DARIEL HIA Laveran

PRINCIPES DE LA TRABECULOPLASTIE SELECTIVE (SLT) 2 octobre 2010 Romuald DARIEL HIA Laveran PRINCIPES DE LA TRABECULOPLASTIE SELECTIVE (SLT) 2 octobre 2010 Romuald DARIEL HIA Laveran Principes du Nd YAG Nd YAG Laser à milieu actif solide Cristal de Grenat d Ytrium Aluminium Dopé en Néodyme remplace

Plus en détail

Traitement antiglaucomateux. grossesse. O. Ouhadj, N. Chouchaoui, M.T. Nouri. C.H.U. Béni-Messous, Alger

Traitement antiglaucomateux. grossesse. O. Ouhadj, N. Chouchaoui, M.T. Nouri. C.H.U. Béni-Messous, Alger Traitement antiglaucomateux et grossesse O. Ouhadj, N. Chouchaoui, M.T. Nouri C.H.U. Béni-Messous, Alger Introduction Pendant la grossesse : tt médicament administré par voie générale ou topique effet

Plus en détail

Glaucome et chirurgie réfractive R,GAROUT F,KARAOUAT HCA ALGER

Glaucome et chirurgie réfractive R,GAROUT F,KARAOUAT HCA ALGER Glaucome et chirurgie réfractive R,GAROUT F,KARAOUAT HCA ALGER 5éme congres Societe Algerienne du Glaucome Alger Hotel El Djazair 9 Novembre 2013 INTRODUCTION La chirurgie réfractive attire de plus en

Plus en détail

240 - GLAUCOME CHRONIQUE CE QU IL FAUT SAVOIR

240 - GLAUCOME CHRONIQUE CE QU IL FAUT SAVOIR 240 - GLAUCOME CHRONIQUE CE QU IL FAUT SAVOIR 1. Connaître la définition, la physiopathologie et l épidémiologie du glaucome chronique. 2. Enumérer les principales causes de glaucome chronique. 3. Connaître

Plus en détail

Prise en charge du glaucome primitif à angle ouvert

Prise en charge du glaucome primitif à angle ouvert Prise en charge du glaucome primitif à angle ouvert Rédigé avec l aide de Hélène Bresson-Dumont, Pascale Hamard, Antoine Labbé Introduction Le traitement du glaucome primitif à ange ouvert (GPAO) a pour

Plus en détail

La CPTS au laser Diode présente plusieurs avantages comparé aux autres techniques de cyclodestruction.

La CPTS au laser Diode présente plusieurs avantages comparé aux autres techniques de cyclodestruction. Le cycloaffaiblissement par photocoagulation transsclérale au laser diode (CPTS) est l une des principales ressources dont on dispose pour le traitement des formes rebelles de glaucome La CPTS au laser

Plus en détail

Expérience du service d ophtalmologie d Oran

Expérience du service d ophtalmologie d Oran Expérience du service d ophtalmologie d Oran Le glaucome affecte plus de 50 millions de personne dans le monde et ce chiffre ne cesse d augmenter. Pour faire face à cette affection on dispose de plusieurs

Plus en détail

CAS CLINIQUE STAFF DU 29 JANVIER 2014

CAS CLINIQUE STAFF DU 29 JANVIER 2014 CAS CLINIQUE STAFF DU 29 JANVIER 2014 Interne Kaouter Nagoudi Service d ophtalmologie du Professeur Eric Souied Centre hospitalier intercommunal de Créteil Histoire de la maladie Madame E.K. Agée de 32

Plus en détail

240 - GLAUCOME CHRONIQUE. Ce qu il faut savoir. 2. Enumérer les principales causes de glaucome chronique.

240 - GLAUCOME CHRONIQUE. Ce qu il faut savoir. 2. Enumérer les principales causes de glaucome chronique. glaucome chronique 240 - GLAUCOME CHRONIQUE Ce qu il faut savoir 1. Connaître la définition, la physiopathologie et l épidémiologie du glaucome chronique. 2. Enumérer les principales causes de glaucome

Plus en détail

EFFICACITÉ ET TOLÉRANCE DE LA BIOTHÉRAPIE CHEZ 53 MALADES ATTEINTS DE POLYARTHRITE RHUMATOÏDE

EFFICACITÉ ET TOLÉRANCE DE LA BIOTHÉRAPIE CHEZ 53 MALADES ATTEINTS DE POLYARTHRITE RHUMATOÏDE 2Oéme Congrès de la Société Algérienne de Médecine Interne Alger 16-18 2014 EFFICACITÉ ET TOLÉRANCE DE LA BIOTHÉRAPIE CHEZ 53 MALADES ATTEINTS DE POLYARTHRITE RHUMATOÏDE Auteurs : S.BOUGHANDJIOUA, S. ALI

Plus en détail

IVT de CORTICOIDES et GLAUCOME UN COUPLE SOUS HAUTE PRESSION. Pr GAROUT Pr KARAOUAT

IVT de CORTICOIDES et GLAUCOME UN COUPLE SOUS HAUTE PRESSION. Pr GAROUT Pr KARAOUAT IVT de CORTICOIDES et GLAUCOME UN COUPLE SOUS HAUTE PRESSION Pr GAROUT Pr KARAOUAT Voie d administration des corticoïdes Collyres Injection s/conjonctivale Injection peribulbaire IVT Voie systémique LE

Plus en détail

Suivi du glaucome : OCT ou champ visuel?

Suivi du glaucome : OCT ou champ visuel? Suivi du glaucome : OCT ou champ visuel? Pr Florent APTEL Clinique Ophtalmologique Universitaire de Grenoble et Université Joseph Fourier 2015 Cas n 1: Homme, 42 ans, caucasien, Hypertonie oculaire OD

Plus en détail

Retina - September 2014 - Volume 34 - Issue 9 - Par Ianis Marcireau Service d ophtalmologie Professeur E.Souied Université Paris Est

Retina - September 2014 - Volume 34 - Issue 9 - Par Ianis Marcireau Service d ophtalmologie Professeur E.Souied Université Paris Est Retina - September 2014 - Volume 34 - Issue 9 - Par Ianis Marcireau Service d ophtalmologie Professeur E.Souied Introduction 2 complications dans l OVCR : OM Ischémique : HIV, GNV Pour définir le risque

Plus en détail

TRAITEMENT MEDICAL DU GPAO. M. Tiar Z.Merad J.N.Aberkane

TRAITEMENT MEDICAL DU GPAO. M. Tiar Z.Merad J.N.Aberkane 2 ère journée de la société algérienne du glaucome 02 octobre 2010 Hôtel El Riadh, Sidi Fredj, Alger TRAITEMENT MEDICAL DU GPAO M. Tiar Z.Merad J.N.Aberkane CHU BAB EL OUED SERVICE D OPHTALMOLOGIE GPAO

Plus en détail

DÉCOL O L L E L MENT T D E R ÉTI T N I E

DÉCOL O L L E L MENT T D E R ÉTI T N I E DÉCOLLEMENT DE RÉTINE S. POMMIER Ref: Pr Philippe Gain DÉFINITION urgence ophtalmologique relative opéré généralement dans les 24 à 48 heures relativement rare (un ophtalmologiste en cabinet en voit 1

Plus en détail

Dossier. Question 1 Quel est le diagnostic le plus probable? Question 2 Quel bilan clinique effectuez-vous?

Dossier. Question 1 Quel est le diagnostic le plus probable? Question 2 Quel bilan clinique effectuez-vous? Dossier 1 Monsieur P, 40 ans, consulte pour une baisse d acuité visuelle bilatérale, prédominant à gauche. Dans les antécédents médicochirurgicaux du patient, on note une greffe bipulmonaire il y a 2 ans,

Plus en détail

LA DEGENERESCENCE MACULAIRE LIEE A L AGE

LA DEGENERESCENCE MACULAIRE LIEE A L AGE ITEM 60 LA DEGENERESCENCE MACULAIRE LIEE A L AGE Docteur J. Szwarcberg, Professeur J. Flament Clinique Ophtalmologique Hôpitaux Universitaires de Strasbourg La dégénérescence maculaire liée à l âge (DMLA)

Plus en détail

EL AMEEN Ala a Service du Professeur E. SOUIED Ophtalmologie Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil

EL AMEEN Ala a Service du Professeur E. SOUIED Ophtalmologie Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil Service du Professeur E. SOUIED Ophtalmologie Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil INTRODUCTION DMLA: principale cause sévère et irréversible de perte de vision dans les pays développés (> 65ans)

Plus en détail

Atteintes ophtalmologiques cécitantes dans le cadre de l activité professionnelle. Pr Ridings E. Granget CHU Timone

Atteintes ophtalmologiques cécitantes dans le cadre de l activité professionnelle. Pr Ridings E. Granget CHU Timone Atteintes ophtalmologiques cécitantes dans le cadre de l activité professionnelle Pr Ridings E. Granget CHU Timone Glaucome chronique GLAUCOME Le terme de glaucome représente un ensemble d affections oculaires

Plus en détail

LES URGENCES EN OPHTALMOLOGIE

LES URGENCES EN OPHTALMOLOGIE LES URGENCES EN OPHTALMOLOGIE DU de prise en charge des situations d urgences médico-chirurgicales Dr Guillaume LEROUX LES JARDINS Service d Ophtalmologie de Hôtel-Dieu, Paris Cabinet d ophtalmologie,

Plus en détail

Douleurs orofaciales révélant ou compliquant une maladie Systémique

Douleurs orofaciales révélant ou compliquant une maladie Systémique 6 ème Congrès de la société algérienne d évaluation et de traitement de la douleur SAETD Alger le 19 et 20 Mars 2010 Douleurs orofaciales révélant ou compliquant une maladie Systémique D Hakem, H Lafer,

Plus en détail

LASER, SOURCE DE VUE. par Jean-Claude LEPORI

LASER, SOURCE DE VUE. par Jean-Claude LEPORI ALS Lumière, source de vie Séance exceptionnelle du 10 avril 2005 à l Hôtel de Ville de Nancy Laser, source de vue par Jean-Claude LEPORI LASER, SOURCE DE VUE par Jean-Claude LEPORI ALS (Nancy, 10 avril

Plus en détail

Pr. JF Korobelnik Service d ophtalmologie Hôpital Pellegrin

Pr. JF Korobelnik Service d ophtalmologie Hôpital Pellegrin Pr. JF Korobelnik Service d ophtalmologie Hôpital Pellegrin CAS CLINIQUE OPH 1 Une femme de 62 ans vient consulter pour troubles visuels au niveau de l œil droit. La padente raconte avoir déjà eu une baisse

Plus en détail

Dégénérescence maculaire liée à l âge : prise en charge thérapeutique par l ophtalmologiste

Dégénérescence maculaire liée à l âge : prise en charge thérapeutique par l ophtalmologiste SYNTHÈSE DE LA RECOMMANDATION DE BONNE PRATIQUE Dégénérescence maculaire liée à l âge : prise en charge thérapeutique par l ophtalmologiste Juin 2012 PRISE EN CHARGE THÉRAPEUTIQUE DE LA DMLA EXSUDATIVE

Plus en détail

PRISE EN CHARGE DES METASTASES HEPATIQUES PAR RF DES CANCERS DU SEIN ET DES CANCERS COLO- RECTAUX. ETUDE COMPARATIVE

PRISE EN CHARGE DES METASTASES HEPATIQUES PAR RF DES CANCERS DU SEIN ET DES CANCERS COLO- RECTAUX. ETUDE COMPARATIVE PRISE EN CHARGE DES METASTASES HEPATIQUES PAR RF DES CANCERS DU SEIN ET DES CANCERS COLO- RECTAUX. ETUDE COMPARATIVE PRISE EN CHARGE DES METASTASES HEPATIQUES Chirurgie. Chimiothérapie. Techniques de destruction

Plus en détail

ARLIX Audrey CHU TOULOUSE

ARLIX Audrey CHU TOULOUSE Mme A ARLIX Audrey CHU TOULOUSE Mme A 40 ans Découverte d une cirrhose en 03/2004 devant une 1 ère DOA Clinique : CVC, ascite, ictère, angiomes stellaires, érythrose palmaire Biologie : Hb :10,2 g/dl TP

Plus en détail

Item 102 (item 125) : Oeil et sclérose en plaques Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France (COUF)

Item 102 (item 125) : Oeil et sclérose en plaques Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France (COUF) Item 102 (item 125) : Oeil et sclérose en plaques Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France (COUF) 2013 1 Table des matières Introduction... 3 1. Généralités... 3 2. Signes oculaires... 3 2

Plus en détail

LES POLYNEUROPATHIES DIABETIQUES UNE NOUVELLE APPROCHE THÉRAPEUTIQUE

LES POLYNEUROPATHIES DIABETIQUES UNE NOUVELLE APPROCHE THÉRAPEUTIQUE LES POLYNEUROPATHIES DIABETIQUES UNE NOUVELLE APPROCHE THÉRAPEUTIQUE Dr Nadia BOUAMRANE Unité Douleur Sce de Médecine Interne Pr Brouri (H.Birtraria) PNP diabétiques Définition, généralités NEUROPATHIES

Plus en détail

Place des anti-vegf dans l OMD. Dr Magali Sampo Service d ophtalmologie de la Timone

Place des anti-vegf dans l OMD. Dr Magali Sampo Service d ophtalmologie de la Timone Place des anti-vegf dans l OMD Dr Magali Sampo Service d ophtalmologie de la Timone Introduction OMD Principale cause de malvoyance chez le diabétique Prise en charge des facteurs de risques systémiques

Plus en détail

Vaccination du personnel de santé contre l hépatite B

Vaccination du personnel de santé contre l hépatite B Vaccination du personnel de santé contre l hépatite B Questions fréquentes R. Kammerlander Forum Hygiène Lausanne 13 avril 2005 Risque de transmission du VHB de patient à soignant USA Diminution de > 95%

Plus en détail

LA DMLA Mise au point sur les traitements actuels de la Dégénérescence Maculaire Liée à l Age

LA DMLA Mise au point sur les traitements actuels de la Dégénérescence Maculaire Liée à l Age Association Regards et Contrastes Conférence du 15 décembre 2006 à l Athénée Municipale de Bordeaux Présentation proposée par le Docteur Arnaud Bernard Ophtalmologue Rétinologue LA DMLA Mise au point sur

Plus en détail

Les uvéites (212b) Professeur Michel MOUILLON Septembre 2003 (Mise à jour Août 2004)

Les uvéites (212b) Professeur Michel MOUILLON Septembre 2003 (Mise à jour Août 2004) Les uvéites (212b) Professeur Michel MOUILLON Septembre 2003 (Mise à jour Août 2004) Pré-requis : Connaissances de base : Anatomie sommaire : les "membranes" de l œil, l'uvée, la vascularisation de l oeil

Plus en détail

Hypertension intracrânienne idiopathique: à propos de 3 cas B. IBAÑEZ, C. BILLON-GRAND, A. DAVID, E. PEARSON

Hypertension intracrânienne idiopathique: à propos de 3 cas B. IBAÑEZ, C. BILLON-GRAND, A. DAVID, E. PEARSON Hypertension intracrânienne idiopathique: à propos de 3 cas B. IBAÑEZ, C. BILLON-GRAND, A. DAVID, E. PEARSON F. CATTIN, J.F. BONNEVILLE Service de Neuroradiologie. CHU Besançon. France INTRODUCTION Synonymes:

Plus en détail

INTRODUCTION 5 I. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE : LES DIFFERENTES ETAPES 6 II. RECRUTEMENT DES PATIENTS 7

INTRODUCTION 5 I. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE : LES DIFFERENTES ETAPES 6 II. RECRUTEMENT DES PATIENTS 7 DEPISTAGE ITINERANT DE LA RETINOPATHIE DIABETIQUE EN BOURGOGNE RAPPORT D EVALUATION CAMPAGNE 2012-13 (SAISON 9) INTRODUCTION 5 I. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE : LES DIFFERENTES ETAPES 6 II. RECRUTEMENT

Plus en détail

Introduction. L ophtalmologie à l ECN

Introduction. L ophtalmologie à l ECN Introduction. L ophtalmologie à l ECN Statistiques ECN Depuis 2004, il n y a eu que 3 années «sans ophtalmologie» à l ECN. Toutes les autres années la spécialité était présente, soit sous forme de question

Plus en détail

Sclérose en plaques Actualités thérapeutiques. Yann HERVE Service Neurologie CH Carcassonne

Sclérose en plaques Actualités thérapeutiques. Yann HERVE Service Neurologie CH Carcassonne Sclérose en plaques Actualités thérapeutiques Yann HERVE Service Neurologie CH Carcassonne Quelle(s) affirmation(s) sont vraies? 1- Il n y a pas de traitement efficace de la SEP 2- On peut traiter les

Plus en détail

Pathologie professionnelle : Point de vue du Chirurgien de la Main

Pathologie professionnelle : Point de vue du Chirurgien de la Main Pathologie professionnelle : Point de vue du Chirurgien de la Main R. LEGRE Service de Chirurgie de la Main, Chirurgie Plastique et Réparatrice des Membres Hôpital de la Conception Marseille 1 Pathologie

Plus en détail

Prise en charge de l incontinence anale de l adulte: comparaison neurostimulation sacrée vs sphincter artificiel. G.

Prise en charge de l incontinence anale de l adulte: comparaison neurostimulation sacrée vs sphincter artificiel. G. Prise en charge de l incontinence anale de l adulte: comparaison neurostimulation sacrée vs sphincter artificiel G. Meurette Nantes Incontinence anale: les rumeurs Affection fréquente? Deux facteurs de

Plus en détail

Effet de la chirurgie de la cataracte sur la PIO en cas de GCAO

Effet de la chirurgie de la cataracte sur la PIO en cas de GCAO duction 2014 10e Journée dogie Intéractive, Tous duction même partielle e Dr Olivier Laplace Effet de la chirurgie de la cataracte sur la PIO en cas de GCAO CHNO 15-20 Centre Ophtalmologique Etoile Paris

Plus en détail

Maladie de Castleman à expression mésentérique. À propos d une observation. Alexandra FOURNEL, interne, Service d Anatomo-Pathologie,

Maladie de Castleman à expression mésentérique. À propos d une observation. Alexandra FOURNEL, interne, Service d Anatomo-Pathologie, Maladie de Castleman à expression mésentérique. À propos d une observation Alexandra FOURNEL, interne, Service d Anatomo-Pathologie, Introduction La maladie de castleman ou hyperplasie angio folliculaire

Plus en détail

Surveillance. Éléments de la surveillance. Principe : alternance. Examen d imagerie. Examen clinique. Le suivi post thérapeutique en ville

Surveillance. Éléments de la surveillance. Principe : alternance. Examen d imagerie. Examen clinique. Le suivi post thérapeutique en ville Le suivi post thérapeutique en ville Surveillance Docteur Elisabeth LUPORSI Centre Alexis Vautrin-CHU 25 mai 2012 Strasbourg CNGOF Quelle indications? Quel rythme? Que surveiller? Quand changer l hormonothérapie?

Plus en détail

Anatomie et Physiologie du contrôle de la PIO

Anatomie et Physiologie du contrôle de la PIO Rôle de la PIO? Anatomie et Physiologie du contrôle de la PIO Dr Cédric Lamirel Fondation Ophtalmologique Adolphe de Rothschild Hôpital Bichat Forme ronde de l œil er dioptre de l œil = forme de la cornée

Plus en détail

DEFICIENCES METABOLIQUES ET TROUBLES DE L ALIMENTATION. OBESITE DIABETE I et II

DEFICIENCES METABOLIQUES ET TROUBLES DE L ALIMENTATION. OBESITE DIABETE I et II DEFICIENCES METABOLIQUES ET TROUBLES DE L ALIMENTATION OBESITE DIABETE I et II 1 OBESITE 2 OBESITES DE GRADE III ou MORBIDE, espérance de vie limitée 3 INTRODUCTION 4 1. ELEMENTS DE PHYSIOLOGIE L adipocyte

Plus en détail

Item 125 : Oeil et sclérose en plaques

Item 125 : Oeil et sclérose en plaques Item 125 : Oeil et sclérose en plaques Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Généralités... 1 2 Signes oculaires...2 ENC : OBJECTIFS Décrire les manifestations

Plus en détail

H. BRESSON-DUMONT A. LE C ALLONNEC G.PEIGNÉ P. Y. SANTIAGO X. ZANLONGHI

H. BRESSON-DUMONT A. LE C ALLONNEC G.PEIGNÉ P. Y. SANTIAGO X. ZANLONGHI H. BRESSON-DUMONT A. LE C ALLONNEC G.PEIGNÉ P. Y. SANTIAGO X. ZANLONGHI UNE COLLECTION MÉDECINE GLAUCOME Des cas cliniques pour y voir plus clair 1 2 GLAUCOME Des cas cliniques pour y voir plus clair Hélène

Plus en détail

Item 221 (item 130) : Neuropathie Optique Ischémique Antérieure (NOIA) Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France (COUF)

Item 221 (item 130) : Neuropathie Optique Ischémique Antérieure (NOIA) Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France (COUF) Item 221 (item 130) : Neuropathie Optique Ischémique Antérieure (NOIA) Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France (COUF) 2013 1 Table des matières 1. Vascularisation - Physiopathogénie...3 2.

Plus en détail

Le glaucome chronique à angle ouvert, encore

Le glaucome chronique à angle ouvert, encore glaucome chronique 240 - GLAUCOME CHRONIQUE Ce qu il faut savoir 1. Connaître la définition, la physiopathologie et l épidémiologie du glaucome chronique. 2. Enumérer les principales causes de glaucome

Plus en détail

La Dégénérescence Maculaire liée à l âge

La Dégénérescence Maculaire liée à l âge La Dégénérescence Maculaire liée à l âge Laure Van Bol Florence Rasquin Service d ophtalmologie Hôpital Erasme Conflits d intérêt en rapport avec la présentation Honoraires de conférence: Néant Participation

Plus en détail

Item 284 : Troubles de la conduction intracardiaque (Evaluations)

Item 284 : Troubles de la conduction intracardiaque (Evaluations) Item 284 : Troubles de la conduction intracardiaque (Evaluations) Date de création du document 2011-2012 CAS CLINIQUE Scénario : Monsieur Julien C. 74 ans est admis pour «difficultés respiratoires». Les

Plus en détail

ACTUALITÉ DES TRAITEMENTS PHYSIQUES ANTI-GLAUCOMATEUX. Eric SELLEM (Centre Ophtalmologique Kléber Lyon)

ACTUALITÉ DES TRAITEMENTS PHYSIQUES ANTI-GLAUCOMATEUX. Eric SELLEM (Centre Ophtalmologique Kléber Lyon) ACTUALITÉ DES TRAITEMENTS PHYSIQUES ANTI-GLAUCOMATEUX Eric SELLEM (Centre Ophtalmologique Kléber Lyon) PNEUMOTRABÉCULOPLASTIE TRABÉCULOPLASTIE SÉLECTIVE CYCLOCOAGULATION AUX U.S. -I- LA PNEUMOTRABÉCULOPLASTIE

Plus en détail

Faut-il toujours faire un bilan endoscopique? Dr JM Rouillon -Service Gastro Polyclinique Montréal

Faut-il toujours faire un bilan endoscopique? Dr JM Rouillon -Service Gastro Polyclinique Montréal SOFOMEC - Jeudi 17 mars 2011 1 Faut-il toujours faire un bilan endoscopique? Dr JM Rouillon -Service Gastro Polyclinique Montréal OUI!... Puisque Sine materia... En fait : NON But de cette présentation

Plus en détail

De l Arthrite Juvénile Idiopathique au Syndrome de Chevauchement A. VENAILLE - GRENOBLE

De l Arthrite Juvénile Idiopathique au Syndrome de Chevauchement A. VENAILLE - GRENOBLE De l Arthrite Juvénile Idiopathique au Syndrome de Chevauchement A. VENAILLE - GRENOBLE Kévin, né en 1991 Pas d antécédents familiaux ni personnels Vaccins à jour Début du suivi pour maladie inflammatoire

Plus en détail

* Brigitte TACK Caen

* Brigitte TACK Caen Brigitte TACK Caen Supprimer les poils disgracieux Réduction satisfaisante Plus fins, plus clairs, clairsemés Longue tenue Cible primaire: tige pilaire chromophore:mélanine Phase anagène Diffusion de la

Plus en détail

Revue de littérature du 03/12/2014

Revue de littérature du 03/12/2014 Revue de littérature du 03/12/2014 AJO and BJO Novembre 2014 Service du Professeur E. Souied Ophtalmologie Centre Hospitalier Intercommunal de Creteil Introduction VEGF: rôle important dans pathogenèse

Plus en détail

Recommandations pour la. artérielle

Recommandations pour la. artérielle Recommandations pour la artérielle Marion Gilbert Shazima Vally (HAS 2005) Prise en charge diagnostique Pourquoi mesurer la TA? Augmentation du risque de morbimortalité cardiovasculaire lié à l'élévation

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION, DE PREVENTION DES FACTEURS DE RISQUE DU GLAUCOME. BUSduGLAUCOME

DOSSIER DE PRESSE CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION, DE PREVENTION DES FACTEURS DE RISQUE DU GLAUCOME. BUSduGLAUCOME DOSSIER DE PRESSE CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION, DE PREVENTION DES FACTEURS DE RISQUE DU GLAUCOME 1/LE GLAUCOME EN CHIFFRES X Epidémiologie Première cause de cécité absolue en France + 1 Million de

Plus en détail

Compléments de statistiques

Compléments de statistiques 2 e cycle EM2 & 3 LCA Complément de statistique. Compléments de statistiques Analyse de données de survie Analyse univariée D. Neveu compléments statistiques EM2 EM3 : 2006-2007 2 Objectifs pédagogiques

Plus en détail

RISQUE CARDIOVASCULAIRE ET METABOLIQUE

RISQUE CARDIOVASCULAIRE ET METABOLIQUE RISQUE CARDIOVASCULAIRE ET METABOLIQUE RAPPEL DEFINITIONS Hyperlipidémie g/l mmol/l Triglycérides < 2 < 2.2 Cholestérol Total

Plus en détail

Cet article a été remis à EndoFrance par le Pr Canis pour une utilisation strictement réservée à l association EndoFrance

Cet article a été remis à EndoFrance par le Pr Canis pour une utilisation strictement réservée à l association EndoFrance ENDOMETRIOSE ET INFERTILITE Dr. Michel CANIS On admet classiquement que 20 à 50 % des patientes qui consultent pour une infertilité ont une endométriose et que 30 à 40 % des patientes qui ont une endométriose

Plus en détail

Psoriasis. Dr Franck Delesalle. CHRU Lille

Psoriasis. Dr Franck Delesalle. CHRU Lille Psoriasis Nouvelles thérapeutiques Dr Franck Delesalle Clinique i Dermatologique CHRU Lille Traitements locaux Thérapeutiques usuelles Émollients, Eucérin, Psoriane, Kératolytiques urée 10 % Eucérin, Ac

Plus en détail

Pseudopolyarthrite rhizomélique

Pseudopolyarthrite rhizomélique Pseudopolyarthrite rhizomélique C est l histoire D une vieille dame de 76 ans, sans problème particulier, jusqu au jour où. CLINIQUE -Elle se plaint de douleurs des épaules et des hanches avec des épisodes

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 12 septembre 2007

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 12 septembre 2007 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 12 septembre 2007 INFRACYANINE 25 mg/10 ml, poudre et solvant pour solution injectable Flacon de 25 mg avec 1 ampoule de solvant de 10 ml (CIP : 360 841-7) Laboratoire

Plus en détail

Les diabètes «atypiques»

Les diabètes «atypiques» 6 ème Congrès de la SMGT 13 décembre 2014 Les diabètes «atypiques» Emna Haouat Endocrinologue-AHU Institut National de Nutrition Introduction et intérêt du sujet Diabètes = états d hyperglycémie chronique

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 mars 2006

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 mars 2006 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 15 mars 2006 GLUCOPHAGE 500 mg, comprimé pelliculé Boîte de 30 comprimés - code CIP : 352 816-7 GLUCOPHAGE 850 mg, comprimé pelliculé Boîte de 30 comprimés - code CIP

Plus en détail

1-Introduction. 2-Matériel et méthodes.

1-Introduction. 2-Matériel et méthodes. Traitement des lésions pigmentaires et vasculaires cutanées par lasers : évaluation de l efficacité et de la tolérance du Cytolnat Centella crème en soin post-opératoire à visée cicatrisante. M. BASPEYRAS

Plus en détail

Le glaucome maculaire

Le glaucome maculaire La 5 eme journée de la Société Algérienne du Glaucome Hôtel ELDJAZAIR Alger le 9 nov 2013 Le glaucome maculaire KADA. F, ABDERRAHMANI. S, CHEMAMI. M, TERAHI.M, MERAD. Z, TIAR.M Introduction(1) - Les atteintes

Plus en détail

Ischémie myocardique silencieuse (IMS) et Diabète.

Ischémie myocardique silencieuse (IMS) et Diabète. Ischémie myocardique silencieuse (IMS) et Diabète. A propos d un cas clinique, sont rappelés: - les caractères cliniques et pronostiques de l IMS chez le diabétique, - la démarche de l identification de

Plus en détail

Anastomoses Choriorétiniennes : Prise en Charge Actualisée

Anastomoses Choriorétiniennes : Prise en Charge Actualisée SUD RETINE, Monaco, 14/6/2013 Anastomoses Choriorétiniennes : Prise en Charge Actualisée C. FAVARD 1 Centre Ophtalmologique de l Odéon, 2 Centre Iéna Vision, 3 Fondation Rothschild, Introduction Anastomoses

Plus en détail

Explorations Fonctionnelles Respiratoires

Explorations Fonctionnelles Respiratoires Explorations Fonctionnelles Respiratoires Introduction : Regroupent l ensemble des mesures des volumes et débits respiratoires. Constituent un complément indispensable en pneumologie, avec la radio et

Plus en détail

PREMATURITE ET PROBLEMES OCULAIRES

PREMATURITE ET PROBLEMES OCULAIRES PREMATURITE ET PROBLEMES OCULAIRES Dr C.MALRIEU-ELIAOU ELIAOU C.H.U. DE MONTPELLIER FORMATION BEZIERS AVRIL 2006 L ŒIL DU PREMATURE Inspection: gros yeux /face avec des orbites petites et aplaties. Cornée

Plus en détail

La prise en charge du glaucome en pratique: La progression du glaucome

La prise en charge du glaucome en pratique: La progression du glaucome La prise en charge du glaucome en pratique: La progression du glaucome 1 2 Le Glaucome est une neuropathie chronique progressive Tous les patients progresseront à un moment donné au cours de leur vie Incertitudes:

Plus en détail

Baisse de l acuité visuelle : cataracte, glaucome et DMLA

Baisse de l acuité visuelle : cataracte, glaucome et DMLA Baisse de l acuité visuelle : cataracte, glaucome et DMLA UE : Défaillances organiques et processus dégénératifs 2.7.S4 Bénédicte DUPAS Service d ophtalmologie Hôpital Lariboisière Introduction Vieillissement

Plus en détail

Traitement des Amblyopies Strabiques et Nystagmiques

Traitement des Amblyopies Strabiques et Nystagmiques Pas d intérêt financier La Chirurgie Réfractive R dans le Traitement des Amblyopies Strabiques et Nystagmiques Dr L. LESUEUR**, Dr S Moalic*, Pr JL Arné*, B Gambino-Gagean Gagean*, C Duval** Hyères** -

Plus en détail

Dermatologie et Rhumatologie

Dermatologie et Rhumatologie 3ème Colloque Interface 14 mars 2006 Dermatologie et Rhumatologie Deux disciplines soeurs Le contenu de ces pages est rédigé sous la seule responsabilité de ses auteurs Mastocytoses cutanées Bernard Cribier

Plus en détail

Complications neuro-vasculaires et AVC du Diabétique D R G I L J M H I A L A V E R A N, M A R S E I L L E

Complications neuro-vasculaires et AVC du Diabétique D R G I L J M H I A L A V E R A N, M A R S E I L L E Complications neuro-vasculaires et AVC du Diabétique D R G I L J M H I A L A V E R A N, M A R S E I L L E Généralités 20% de diabétiques parmi les AVC x 2 à lui seul le risque d AVC Encore plus chez les

Plus en détail

Peut-on faire des tests thérapeutiques par anti TNF dans la SA? A Saraux Service de rhumatologie CHU de la Cavale Blanche Brest

Peut-on faire des tests thérapeutiques par anti TNF dans la SA? A Saraux Service de rhumatologie CHU de la Cavale Blanche Brest Peut-on faire des tests thérapeutiques par anti TNF dans la SA? A Saraux Service de rhumatologie CHU de la Cavale Blanche Brest Plan Se pose-t-on souvent la question du test? Le test est-il pertinent?

Plus en détail

Neuropathie optique d évolution progressive Excavation papillaire Altération du champ visuel FDR: hypertonie oculaire>21mmhg Glaucome primitif à

Neuropathie optique d évolution progressive Excavation papillaire Altération du champ visuel FDR: hypertonie oculaire>21mmhg Glaucome primitif à GLAUCOME CHRONIQUE Définition Neuropathie optique d évolution progressive Excavation papillaire Altération du champ visuel FDR: hypertonie oculaire>21mmhg Glaucome primitif à angle ouvert (le + fréquent)

Plus en détail

Atteinte des reins au cours du Lupus Erythémateux Systémique

Atteinte des reins au cours du Lupus Erythémateux Systémique Atteinte des reins au cours du Lupus Erythémateux Systémique Dominique Chauveau Néphrologie et Immunologie Clinique CHU Rangueil, Toulouse Centre de Compétences «Maladies auto immunes» de Midi Pyrénées

Plus en détail

GLAUCOME CHRONIQUE. Rappels physiopathologiques OBJECTIFS. Item 82

GLAUCOME CHRONIQUE. Rappels physiopathologiques OBJECTIFS. Item 82 Item 82 GLAUCOME CHRONIQUE Anna Francoz, Pr Alain Bron Service d ophtalmologie, CHU de Dijon, France alain.bron@chu-dijon.fr RR OBJECTIFS DIAGNOSTIQUER un glaucome chronique. ARGUMENTER l attitude thérapeutique

Plus en détail

Information générale de la Société Française d'ophtalmologie

Information générale de la Société Française d'ophtalmologie 1 Information générale de la Société Française d'ophtalmologie La chirurgie réfractive a pour but de corriger les anomalies de vision optique, de façon à améliorer l acuité visuelle sans correction et

Plus en détail

Master Neurosciences 2 ème année Colloque : Vieillissement. l Age. Louis Hoffart Service d ophtalmologie Hopital de la Timone Marseille

Master Neurosciences 2 ème année Colloque : Vieillissement. l Age. Louis Hoffart Service d ophtalmologie Hopital de la Timone Marseille Master Neurosciences 2 ème année Colloque : Vieillissement Dégénérescence Maculaire Liée à l Age Louis Hoffart Service d ophtalmologie Hopital de la Timone Marseille Louis.hoffart@mail.ap-hm.fr Macula

Plus en détail

15 ème Journée du Sommeil Sommeil et Nutrition 27 Mars 2015 SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS ALIMENTAIRES EN MEDECINE DU TRAVAIL

15 ème Journée du Sommeil Sommeil et Nutrition 27 Mars 2015 SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS ALIMENTAIRES EN MEDECINE DU TRAVAIL 15 ème Journée du Sommeil Sommeil et Nutrition 27 Mars 2015 SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS Dr Albane CHAILLOT Service de santé au travail 27/03/2015 Introduction Evaluation Prise en charge Traitement Conclusion

Plus en détail

CANCER DU SEIN CHEZ LES FEMMES ÂGÉES

CANCER DU SEIN CHEZ LES FEMMES ÂGÉES CANCER DU SEIN CHEZ LES FEMMES ÂGÉES PARTICULARITÉS ÉPIDÉMIOLOGIQUES 40 000 nouveaux cas/an en France, 11 000 décès 45% des femmes atteintes ont plus de 65 ans La fréquence s accroît avec l âge, aux USA:

Plus en détail

La dégénerescence maculaire liée à l âge

La dégénerescence maculaire liée à l âge dégénérescence maculaire liée à l âge (DMLA) 60 - DÉGÉNÉRESCENCE MACULAIRE LIÉE À L ÂGE (DMLA) 1. Connaître l épidémiologie de la DMLA. Ce qu il faut savoir 2. Connaître les principales formes cliniques

Plus en détail

Nodule Thyroïdien en ville. Conduite à Tenir devant la découverte d'un nodule thyroidien en ville

Nodule Thyroïdien en ville. Conduite à Tenir devant la découverte d'un nodule thyroidien en ville Nodule Thyroïdien en ville Conduite à Tenir devant la découverte d'un nodule thyroidien en ville Introduction Définition: hypertrophie localisée s'individualisant au sein de la glande thyroïde 95% des

Plus en détail

Séance de bibliographie du 30/04/2014 DOCTEUR Corinne Rousseau-Gower/Loic Guerbau

Séance de bibliographie du 30/04/2014 DOCTEUR Corinne Rousseau-Gower/Loic Guerbau Séance de bibliographie du 30/04/2014 DOCTEUR Corinne Rousseau-Gower/Loic Guerbau INTRODUCTION -Les maladies inflammatoires de l intestin(mici) sont des pathologies chroniques et multifactorielles. -Risque

Plus en détail

Traitements hypolipémiants et rein. Dr Anne-Elisabeth Heng ANCA 10/06/09

Traitements hypolipémiants et rein. Dr Anne-Elisabeth Heng ANCA 10/06/09 Traitements hypolipémiants et rein Dr Anne-Elisabeth Heng ANCA 10/06/09 Traitements hypolipémiants et rein Traiter pourquoi? Dyslipidémie et pathologies rénales? Pathologie rénale Cholestérol total LDL-c

Plus en détail

FYBROMYALGIE ET MICROKINESITHERAPIE La Microkinésithérapie. La Fibromyalgie syndrome polyalgique idiopathique diffus.

FYBROMYALGIE ET MICROKINESITHERAPIE La Microkinésithérapie. La Fibromyalgie syndrome polyalgique idiopathique diffus. FYBROMYALGIE ET MICROKINESITHERAPIE La Microkinésithérapie Technique de massage manuelle, basée sur la micropalpation des différents tissus du corps, afin de recueillir des informations spécifiques, quand

Plus en détail