Hépatite chez un patient atteint d'une affection par le VIH. Véronique Pinzani (1), Dominique Larrey (2)

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Hépatite chez un patient atteint d'une affection par le VIH. Véronique Pinzani (1), Dominique Larrey (2)"

Transcription

1 Hépatite chez un patient atteint d'une affection par le VIH Hépatite chez un patient atteint d'une infection par le VIH Véronique Pinzani (1), Dominique Larrey (2) (1) Service de Pharmacologie Médicale et Toxicologie, CHU Lapeyronie, (2) Service d Hépatologie et de Gastro-entérologie, Hôpital Saint-Eloi, Montpellier Points clés Chez les malades atteints par le VIH, les anomalies hépatiques sont fréquentes et d origine très diverses. A coté des causes non spécifiques, infectieuses ou toxicologiques, il existe des causes spécifiques à la pathologie VIH et dépendantes du statut immunitaire (EBM I). Les très nombreux médicaments anti-rétroviraux disponibles comportent pour la plupart un risque d hépatotoxicité rendant le diagnostic et la prise en charge plus difficile (EBM II). Les inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase reverse (INTR) peuvent être responsables d une toxicité mitochondriale avec hépatomégalie et stéatose hépatique. Les inhibiteurs non nucléosidiques (INN) se caractérisent essentiellement par des atteintes hépatiques aiguës associées à des réactions d hypersensibilité (EBM II). Les antiprotéases (IP) peuvent toutes être responsables de deux types d'hépatites : hépatites aiguës cytolytiques et stéatose/stéato-hépatite en association avec une lipodystrophie (EBM II). Les IP sont presque toutes des substrats du CYP 3A4 et interagissent par compétition entre elles et avec d autres médicaments (EBM II). Le ritonavir est un très puissant inhibiteur du métabolisme hépatique des autres antiprotéases. De ce fait, leur concentration plasmatique, et donc leur effet thérapeutique, sont très augmentés : «effet booster». Il est donc recommandé de mesurer les concentrations plasmatiques des IP et des INN afin de limiter leur toxicité notamment chez les patients co-infectés ou ayant une insuffisance hépatique (EBM III).

2 Chez un patient co-infecté par le VHC et/ou le VHB et très immunodéprimé, l instauration d'un traitement antirétroviral peut provoquer une réactivation virale B ou C du fait de la restauration immunitaire. Une élévation limitée et asymptomatique des transaminases ne doit pas conduire à l interruption du traitement antirétroviral. En cas de traitement préalable efficace contre l'hépatite C ou B, il est important de ne pas l'interrompre pour éviter un effet rebond viral avec majoration du risque d agression hépatique (EBM II). L'insuffisance hépatique sévère contre indique l'emploi de certains antirétroviraux : éfavirenz, ritonavir, lopinavir, atazanavir, et abacavir. Les posologies de névirapine, nelfinavir, amprénavir, indinavir doivent être adaptées selon leur concentration plasmatique.

3 Les anomalies hépatiques sont fréquentes chez les malades atteints par le VIH. Une hépatomégalie ou des anomalies biologiques hépatiques sont observées chez environ 60% des patients infectés par le VIH (1). Les causes à rechercher incluent les causes habituellement recherchée en cas d atteinte hépatique chez les patients non infectés par le VIH, notamment hépatites virales, prises de produits toxiques (alcool, cocaïne, Ecstasy ou autre amphétamine) (2). Il s y ajoute également une toxicité potentielle du VIH, le foie constituant un réservoir possible de l'infection virale (3), et la recherche de pathologies liées à une éventuelle immunodépression. Ainsi, selon le stade de l'infection VIH, il est également nécessaire de rechercher des causes plus spécifiques, notamment des infections opportunistes (herpès, cytomégalovirus, Mycobacterium avium intracellulaire, microsporidies...) atteignant le foie ou lrd voies voies biliaires (4), ou des tumeurs (Syndrome de Kaposi, lymphome).. L'avènement en 1996 de traitements antirétroviraux efficaces a considérablement modifié le pronostic des patients atteints par le VIH. Les immunodépressions graves sont moins fréquentes, rendant certaines infections rares (mycobactéries), au prix de polythérapies prolongées. Toutefois, de nouvelles pathologies iatrogènes de ces médicaments sont apparues. Le foie, site principal du métabolisme des traitements anti-vih est devenu la principale cible de leurs effets indésirables. On estime entre 10 et 40 % les augmentations des transaminases lors de l instauration d un traitement antirétroviral, dont 2 à 18 % nécessitent l arrêt du traitement (transaminases > 5 N ou hépatite symptomatique) (1, 5, 6). C'est pourquoi cette mise au point est ciblée sur l'hépatotoxicité des traitements antirétroviraux. Sur les plans cliniques et biologiques, on rencontre les trois principales variétés d'atteinte hépatique aiguës : cytolytiques, cholestatiques et mixtes. Toxicité hépatique des antirétroviraux Inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase reverse (INTR) L incidence de l hépatotoxicité des INTR est évaluée à 6% dans une méta-analyse regroupant 21 essais thérapeutiques et malades sur l ensemble des antirétroviraux (7).

4 Les INTR peuvent être responsables d une toxicité mitochondriale d expression multisystémique (pancréatique, hépatique, neuromusculaire et rénale) qui survient dans un délai variable de quelques mois à plusieurs années de traitement (8). Ces atteintes mitochondriales sont dues à une inhibition de l ADN polymérase mitochondriale nécessaire à la réplication de l ADN des mitochondries, provoquant un dysfonctionnement de la betaoxydation des acides gras et de la chaîne respiratoire. On note une augmentation de la concentration plasmatique des lactates et du rapport lactates/pyruvates. L acidose lactique (ph < 7.25, lactatémie > 5 mmol/l), est l expression la plus grave de cette toxicité mitochondriale. Certains facteurs de risque sont signalés : obésité, sexe féminin, et situations pouvant augmenter les besoins énergétiques du fonctionnement de la chaîne respiratoire mitochondriale (intervention chirurgicale, infection, grossesse). Classiquement, on observe une hépatomégalie, une augmentation isolée des transaminases ou une hépatite de type mixte. A la biopsie hépatique, on note la présence de mitochondries géantes, puis une stéatose hépatique macrovacuolaire sans fibrose, ni nécrose. Il existe aussi de rares cas sévères, avec, histologiquement une stéatose microvésiculaire (6). Les INTR demeurent toutefois parmi les moins fréquemment hépatotoxiques parmi les traitements du VIH. Sept INTR sont actuellement disponibles : zidovudine (Rétrovir ), zalcitabine (Hivid, peu utilisée), didanosine (Videx ), lamivudine (Epivir ), stavudine (Zérit ), abacavir (Ziagen ), emtricitabine (Emtriva ). Il existe également trois associations de molécules commercialisées sous le nom de Combivir et Trizivir, Kivexa. La toxicité hépatique de la zidovudine est documentée depuis les années La stavudine, la zalcitabine et la didanosine sont les plus hépatotoxiques (sévérité et fréquence). Leur association est donc déconseillée. L hépatotoxicité de la didanosine est dose dépendante et se rencontre surtout pour des concentrations plasmatiques supérieures à 10 mg/kg (6). La combinaison ribavirine-didanosine est contre-indiquée en raison d une interaction métabolique qui augmente les concentrations plasmatiques de didanosine. La lamivudine et l abacavir sont les inhibiteurs nucléosidiques les moins souvent hépatotoxiques. L'abacavir peut être à l'origine de réactions d'hypersensibilité avec atteinte hépatique (9).

5 Inhibiteurs non nucléosidiques (INN) Dans la méta-analyse indiquée précédemment, l incidence de l hépatotoxicité de cette classe d antirétroviraux a été évaluée à 8% (7). La toxicité des INN se caractérise essentiellement par des réactions d hypersensibilité : fièvre, éruption cutanée, hyperéosinophilie, adénopathies, dyspnée (8). Cette hypersensibilité peut être sévère si on n'interrompt pas rapidement le traitement et évoluer vers une forme plus sévère décrite sous le terme international de DRESS syndrome (pour Drug Reaction Eosinophilia Systemic Symptoms), ou encore vers un syndrome de Stevens Johnson ou un syndrome de Lyell. L'atteinte hépatique fait partie de ce syndrome d'hypersensibilité et survient généralement au cours des 6 premières semaines de traitement (8) ; elle est rarement isolée. L'histologie hépatique est caractérisée par une nécrose hépatocytaire, une cholestase, une infiltration éventuelle par des éosinophiles du parenchyme et des espaces péri-portaux. Le risque de survenue d'une réaction d hypersensibilité est plus élevé chez les malades coinfectés VIH-VHC, les femmes et les patients ayant un taux de CD4 élevé, supérieur à 250/mm3 avant traitement. Il a surtout été décrit pour la névirapine (10,11). Il existe également une hépatotoxicité métabolique, dose dépendante des INN, de survenue plus tardive, généralement à l issue de 4 à 5 mois de traitement. Trois INN sont disponibles actuellement : la névirapine (Viramune ), l'éfavirenz (Sustiva ) et la delarvirdine (Rescriptor, peu utilisée). La névirapine est la plus hépatotoxique. Antiprotéases (IP) : L incidence de l hépatotoxicité de cette famille de médicaments a été évaluée à 6% (7). Deux types d atteintes hépatiques sont décrits : hépatite aiguë cytolytique et hépatopathie stéatosique associée à une lipodystrophie (11,12). Les IP peuvent toutes être responsables d une augmentation des transaminases. Les hépatites sévères (transaminases > 5 N ou symptomatiques) se rencontrent globalement dans

6 10 % des cas, et jusqu à 30 % pour le ritonavir (Norvir ) lorsque celui ci est utilisé à pleines doses. Trois facteurs d hépatotoxicité sont identifiés : co-infection par le VHC ou le VHB, prise d'alcool et âge avancé (1, 5, 13). Le syndrome de lipodystrophie apparaît après plusieurs mois de traitement et se caractérise par une augmentation du rapport de la graisse viscérale sur la graisse sous-cutanée et s associe à une stéatose voire une stéatohépatite et à des anomalies métaboliques avec insulinorésistance et hyperlipidémie. Il survient après plusieurs mois de traitement. La silhouette corporelle se modifie avec un embompoint abdominal, un amaigrissement des membres avec lacis veineux proéminents et un amincissement de la face creusée par des rides profondes. Les triglycérides s élèvent, le cholestérol plasmatique augmente de 50%, la fraction HDL du cholestérol baisse, l insuline plasmatique et le peptide C montent. Chez les malades ayant une lipodystrophie, une augmentation des transaminases survient dans 50% des cas. La stéatose peut être associée à des lésions inflammatoires (stéatohépatite. Dans ce cas, la biopsie hépatique met en évidence l'accumulation de triglycérides dans les hépatocytes, et de possibles lésions nécrotico-inflammatoires hépatocytaires. Les IP peuvent également déterminer des hépatites aiguës cytolytiques. Celles ci peuvent être dose-dépendantes (14). En effet, les IP se comportent comme des inhibiteurs du cytochrome P-450 à des degrés divers sauf le tipranavir. Le ritonavir à des doses < 200 mg/j peut ainsi augmenter fortement la concentration plasmatique d autres médicaments, en particulier d autres IP (cf. paragraphe sur les interactions médicamenteuses). Un dosage sérique de l'ip associée est souvent nécessaire pour éviter un surdosage et une toxicité dose dépendante (14). Les médicaments métabolisés par le foie peuvent également conduire à des voies métaboliques anormales et générer des métabolites toxiques. Ces réactions sont le plus souvent de type idiosyncrasique. Le nelfinavir est aussi métabolisé par les cytochromes 2D6 et 2C19 dont l activité est génétiquement polymorphe. Ceci contribue à la variabilité interindividuelle des concentrations plasmatiques (15). Une hyperbilirubinémie non conjuguée par inhibition de la glucuronoconjugaison comme dans la maladie de Gilbert peut être observée avec l indinavir (Crivixan ) (8) et chez plus de 40 % des patients traités par atazanavir (Reyataz ) (8). Cette hyperbilirubinémie est rarement responsable d'arrêt de traitement.

7 Neuf IP sont disponibles actuellement : saquinavir (Invirase et Fortovase ), indinavir (Crixivan ), ritonavir (Norvir ), nelfinavir (Viracept ), amprénavir (Agénérase ), le fosamprénavir (Telzir ), lopinavir (Kalétra ), atazanavir (Reyataz ), tipranavir (en ATU). Le risque de développer une hépatite est faible pour le saquinavir et le nelfinavir et, est rare pour l'amprénavir comparés à l indinavir, le ritonavir et le lopinavir (1,16). Des cas d'hypersensibilité avec atteinte hépatique ont toutefois été rapportés avec l amprénavir (17). Autres antirétroviraux Les trois autres molécules sur le marché sont le ténofovir (Viread, inhibiteur nucléotidique), l'enfuvirtide (Fuzéon, inhibiteur de fusion) et l adesleukine (Macrolin, immunomodulateur). Ces médicaments ne sont pas métabolisés par le foie. Interactions médicamenteuses et toxicités associées Les antirétroviraux sont le plus souvent lipophiles, ce qui optimise leur pénétration intracellulaire. Leur élimination fait intervenir des réactions d oxydation et de conjugaison. Plusieurs d entre eux sont oxydés par les cytochromes P450s (CYP), ce qui les exposent ainsi que les traitements associés à des interactions médicamenteuses. En effet, l activité de ces CYPs peut être induite ou, au contraire, inhibée. Ainsi, le saquinavir, l'indinavir, le nelfinavir, l'amprénavir, le lopinavir, l'atazanavir sont tous substrats des CYP 3A et interagissent par compétition. Le ritonavir est un inhibiteur puissant du CYP 3A utilisé pour multiplier par 10, 30, voir 50 les aires sous la courbe des antiprotéases associées. Cette augmentation de concentration recherchée est parallèle au risque d augmentation de leur toxicité (16). Enfin, les effets des anti-rétroviraux sur les CYP peuvent également modifier le métabolisme d autres molécules éventuellement associées, majorant leur risque

8 d hépatotoxicité. C est notamment le cas des imidazolés, des antidépresseurs sérotoninergiques (fluoxétine, paroxétine), et des statines (simvastatine) (14, 18). Les voies métaboliques impliquant des réactions de conjugaison sont impliquées dans l hépatotoxicité des antirétroviraux mais aussi dans la toxicité accrue des sulfamides et du paracétamol chez le patient atteint par le VIH (19). Cette augmentation de toxicité est en partie expliquée par déficit en glutathion présent chez le patient VIH (19). Une prise massive aiguë d alcool paraît aussi augmenter l hépatotoxicité des antirétroviraux (5). Dans ce cas, le risque relatif d hépatotoxicité est estimé à 5,8 au cours des 9 premiers mois après l instauration après initiation du traitement anti-viral (5). L impact spécifique de l alcoolisme chronique sur la toxicité des antirétroviraux est difficile à analyser. Une toxicomanie active constitue également un facteur de risque d hépatoxicité à ne pas négliger ; les prises de cocaïne ou de dérivés amphétaminiques sont notamment à rechercher systématiquement (20). Problèmes posés par les co-infections La co-infection VIH/VHC et VIH/VHB ou toute hépatite virale augmente le risque d'hépatotoxicité des anti-rétroviraux. Ce risque est multiplié par 5 si il existe une co-infection par le VHC et par 9 en cas de co-infection par le VHB (1). Les hépatites sont souvent plus sévères et peuvent être potentiellement fatales chez ces malades (1). L hépatite C augmenterait la toxicité des anti-rétroviraux par perturbation de leur métabolisme ou encore par une toxicité mitochondriale surajoutée (22). Par ailleurs, l'atteinte hépatique due aux virus B et C fait intervenir le système immunitaire. L amélioration rapide de l'état immunitaire des patients atteints par le VIH à tendance à rompre l immunotolérance vis-à-vis du VHC et du VHB et restaure l agressivité du système immunitaire contre le foie. De ce fait, une élévation des transaminases peut être notée. Une réactivation du virus B serait plus fréquente qu'une réactivation du virus C lors de l'instauration du traitement anti-vih. Elle ne devrait pas faire arrêter le traitement antirétroviral tant qu elle reste limitée et asymptomatique (8).

9 S'il existait antérieurement un traitement efficace contre l'hépatite C ou B, il est important de ne pas l'interrompre pour éviter un effet rebond viral avec majoration de l agression hépatique lors de l'instauration du traitement anti-vih. Les problèmes posés par les co-administrations des médicaments ont fait l objet de recommandations lors de la conférence de consensus européenne sur le traitement des coinfections par le VIH et le VHC ou le VHB qui s est tenue en 2005 (23). En cas de co-infection par le VHC, l utilisation de névirapine s accompagne d un risque d hépatotoxicité accrue. La toxicité est plus fréquente chez la femme, en début de traitement et quand le taux de CD4 est élevé (23). La névirapine doit donc être utilisée avec prudence chez les patients co-infectés par le VIH et le VHC. La mise en route d une tri-thérapie antirétrovirale chez les co-infectés doit se faire selon les recommandations actuelles d utilisation des antirétroviraux pour les patients mono-infectés par le VIH. Pour la co-infection VIH-VHB, il faut noter que 3 molécules commercialisées pour le VIH, la lamivudine, le ténofovir et l emtricitabine, sont également actives vis-à-vis du VHB ( 23). Conclusion L infection par le VIH est associée à de multiples facteurs d atteinte hépatique. Les traitements antirétroviraux sont lourds et associent un minimum de 3 molécules, ce qui place d'emblée le malade dans une situation de risque d'interactions médicamenteuses. A cela, s'ajoutent le traitement des co-morbidités, et les traitements prophylactiques d infection opportuniste. Le diagnostic d'hépatopathie médicamenteuse est donc particulièrement difficile mais demeure un diagnostic d'élimination. Une analyse précise du stade de l infection par le VIH, de ses conséquences, et des co-morbidités est indispensable afin d évaluer le rapport bénéfice/risque que comporte l arrêt éventuel d un traitement efficace dans cette pathologie.

10 Références 1. Wit FW, Weverling GJ, Weel J, Jurriaans S, Lange JM. Incidence of and risk factors for severe hepatotoxicity associated with antiretroviral combination therapy. J Infect Dis 2002 ; 186: Housset C. Manifestations hépatiques et biliaires. In :SIDA, Ed doin1998 : Housset C, Lamas E, Courgnaud V, Boucher O, Girard PM, Marche C, Brechot C. Presence of HIV-1 in human parenchymal and non-parenchymal liver cells in vivo. J Hepatol 1993; 9: Pol S, Romana CA, Richard S, Amouyal P, Desportes-Livage I, Carnot F, Pays JF, Berthelot P. Microsporidia infection in patients with the human immunodeficiency virus and unexplained cholangitis. N Engl J Med 1993; 328: Nunez M, Lana R, Mendoza JL, Martin-Carbonero L, Soriano V. Risk factors for severe hepatic injury after introduction of highly active antiretroviral therapy. J Acqu Imm Def Synd 2001; 27: Nunez M, Soriano V. Hepatotoxicity of antiretrovirals: incidence, mechanisms and management. Drug Saf 2005; 28: Reisler K. High hepatotoxicity rate seen among HAART patients. AIDS Alert 2001;16: Kontorinis N, Dieterich D. Hepatotoxicity of antiretroviral therapy. AIDS Rev 2003; 5: Cutrell AG, Hernandez JE, Fleming JW, Edwards MT, Moore MA, Brothers CH, Scott TR. Updated clinical risk factor analysis of suspected hypersensitivity reactions to abacavir. Ann Pharmacother 2004; 38: Martin-Carbonero L, Nunez M, Gonzalez-Lahoz J, Soriano V. Incidence of liver injury after beginning antiretroviral therapy with efavirenz or nevirapine. HIV Clin Trials 2003; 4:

11 11. Ogedegbe AO, Sulkowski MS. Antiretroviral-associated liver injury. Clin Liv Dis 2003 ; 7: Dore G. Antiretroviral therapy-related hepatotoxicity: predictors and clinical management. J HIV Ther 2003; 8: Salmon-Ceron D, Lewden C, Morlat P, Bevilacqua S, Jougla E, Bonnet F, Heripret L, Costagliola D, May T, Chene G; The Mortality 2000 study group. Liver disease as a major cause of death among HIV infected patients: role of hepatitis C and B viruses and alcohol. J Hepatol 2005; 42: Lamotte C, Peytavin g, Farinotti R. Dosages pharmacologiques dans le suivi thérapeutique des inhibiteurs de protéases et des inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse. In : SIDA, Ed Doin, 2001: Regazzi M, Maserati R, Villani P, Cusato M, Zucchi P, Briganti E, Roda R, Sacchelli L, Gatti F, Delle Foglie P, Nardini G, Fabris P, Mori F, Castelli P, Testa L. Clinical pharmacokinetics of nelfinavir and its metabolite M8 in human immunodeficiency virus (HIV)-positive and HIV-hepatitis C virus-coinfected subjects. Antimicrob Agents Chemother 2005; 49: Sulkowski MS, Mehta SH, Chaisson RE, Thomas DL, Moore RD. Hepatotoxicity associated with protease inhibitor-based antiretroviral regimens with or without concurrent ritonavir. AIDS 2004; 18: Gallego O, Corral A, de Mendoza C, Soriano V. Prevalence of the HIV protease mutation N88S causing hypersensitivity to amprenavir. Clin Infect Dis ; 34: Young B. Review: mixing new cocktails: drug interactions in antiretroviral regimens. AIDS Patient Care STDS 2005; 19: Benhamou Y, Bochet M, Di MaINno V, Charlotte F, Azria F, Coutellier A, Vidaud M, Bricaire F, Opolon P, Katlama C, Poynard T. Liver fibrosis progression in human immunodeficiency virus and hepatitis C virus coinfected patients. The Multivirc Group. Hepatology 1999; 30:

12 20. Vassilev ZP, Marcus SM. Adverse interactions with antiretroviral agents: focus on recreational and addiction drugs. AIDS Read 2004; 14: Kramer JR, Giordano TP, Souchek J, El Serag HB. Hepatitis C coinfection increases the risk of fulminant hepatic failure in patients with HIV in the HAART era. J Hepatol 2005; 42: S. 22. Reactivation of hepatitis B virus replication accompanied by acute hepatitis in patients receiving highly active antiretroviral therapy. Clin Infect Dis 2001; 32: Première conférence européenne de consensus sur le traitement de l hépatite chronique B et C chez des patients Co-infectés par le VIH, et le VHC ou levhb. Med Mal Inf 2005; 35:

Actualités et autres données concernant le VIH. Formation geres 18 19 20 nov 2009 JM Descamps

Actualités et autres données concernant le VIH. Formation geres 18 19 20 nov 2009 JM Descamps Actualités et autres données concernant le VIH Formation geres 18 19 20 nov 2009 JM Descamps La diversité du VIH-1 VIH-1 O Sur la base de sa variabilité nucléotidique, le VIH-1 est subdivisé en 3 groupes

Plus en détail

Le genre masculin utilisé dans ce document désigne aussi bien les femmes que les hommes.

Le genre masculin utilisé dans ce document désigne aussi bien les femmes que les hommes. Ce document est destiné aux personnes vivant avec le VIH. Il a été révisé en janvier 2004 par les membres du Comité consultatif pour la prise en charge clinique des personnes vivant avec le VIH-SIDA en

Plus en détail

CONTRÔLE DE QUALITE DES MEDICAMENTS Médicaments Antirétroviraux

CONTRÔLE DE QUALITE DES MEDICAMENTS Médicaments Antirétroviraux CONTRÔLE DE QUALITE DES MEDICAMENTS Médicaments Antirétroviraux Direction des laboratoires et des Contrôles Pr. Pierre-Antoine BONNET Directeur scientifique Site Montpellier-Vendargues Contrôle des ARV

Plus en détail

Les médicaments antirétroviraux

Les médicaments antirétroviraux Les médicaments antirétroviraux Décembre 2011 1ère édition Décembre 2011 ACTIF SANTÉ 109 rue Orfila 75020 Paris tél : 0950 796 160 fax : 0955 796 160 web : www.actif-sante.org association loi 1901 J.O.

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 septembre 2015

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 septembre 2015 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 septembre 2015 REYATAZ 150 mg, gélule Boîte de 60 (CIP : 34009 364 043 8 0) REYATAZ 200 mg, gélule Boîte de 60 (CIP : 34009 364 045 0 2) REYATAZ 300 mg, gélule Boîte

Plus en détail

ANTI-RETROVIRAUX : EFFETS SECONDAIRES. Dr L.Ammari. Service des maladies infectieuses, hôpital La Rabta

ANTI-RETROVIRAUX : EFFETS SECONDAIRES. Dr L.Ammari. Service des maladies infectieuses, hôpital La Rabta ANTI-RETROVIRAUX : EFFETS SECONDAIRES Dr L.Ammari Service des maladies infectieuses, hôpital La Rabta Formation sur les anti-viraux, Sousse, le 13 Mars 2009 est de freiner la progression de l infection

Plus en détail

VIH & Interactions Médicamenteuses

VIH & Interactions Médicamenteuses VIH & Interactions Médicamenteuses L ABC en quizz K. De Heller & M.Cavassini MIN-IAL, le 21 avril 2005 Ce que je ne vais pas aborder Les interactions médicamenteuses entre les différents antirétroviraux!!!

Plus en détail

FORMULAIRE - Demande d'admission Maisons communautaires d'hébergement sida du Québec

FORMULAIRE - Demande d'admission Maisons communautaires d'hébergement sida du Québec FORMULAIRE - Demande d'admission Maisons communautaires d'hébergement sida du Québec INFORMATIONS DE PRÉ ADMISSION Maison d hébergement : Demande effectuée le : [ jj mm aaaa ] Nom : Prénom : Adresse :

Plus en détail

FOIE ET VIH : les co-morbidités hépatiques. Dr N Talbodec, CH Tourcoing COREVIH, Nord-Pas de Calais 20/10/2011

FOIE ET VIH : les co-morbidités hépatiques. Dr N Talbodec, CH Tourcoing COREVIH, Nord-Pas de Calais 20/10/2011 FOIE ET VIH : les co-morbidités hépatiques Dr N Talbodec, CH Tourcoing COREVIH, Nord-Pas de Calais 20/10/2011 Anomalies hépatiques et VIH Observées chez environ 60% des patients VIH + = rechercher cause

Plus en détail

5 Traitement antirétroviral

5 Traitement antirétroviral 5 Traitement antirétroviral Depuis les précédentes recommandations du groupe d experts sur la prise en charge thérapeutique des personnes infectées par le VIH en 2006, des études de cohortes ont apporté

Plus en détail

HIV et Soins Intensifs. Colloque SMIA 06.09.2007 Dr Pierre Voirol - PHA

HIV et Soins Intensifs. Colloque SMIA 06.09.2007 Dr Pierre Voirol - PHA HIV et Soins Intensifs Colloque SMIA 06.09.2007 Dr Pierre Voirol - PHA HIV et Soins Intensifs: pourquoi? Interactions Effets secondaires Risques Suivi du traitement 2 Patients HIV en soins intensifs: causes

Plus en détail

CHG Saint-Denis - Service de microbiologie 2, rue Pierre-Delafontaine 93205 Saint-Denis 2

CHG Saint-Denis - Service de microbiologie 2, rue Pierre-Delafontaine 93205 Saint-Denis 2 TECHNOLOGIE APPLIQUÉE Chantal CHAPLAIN 1, Alix GREDER BELAN 2 Suivi biologique de l infection VIH : intérêts du génotypage pour la résistance et du dosage des antirétroviraux RÉSUMÉ Le suivi biologique

Plus en détail

Septembre 2006 Rapport sur un nouveau médicament breveté - Reyataz

Septembre 2006 Rapport sur un nouveau médicament breveté - Reyataz Septembre 2006 Rapport sur un nouveau médicament breveté - Reyataz Au titre de son initiative de transparence, le CEPMB publie les résultats des examens des prix des nouveaux médicaments brevetés effectués

Plus en détail

Urgences et VIH. V.SCHIFFER Consultation VIH/SIDA Octobre 1999

Urgences et VIH. V.SCHIFFER Consultation VIH/SIDA Octobre 1999 Urgences et VIH V.SCHIFFER Consultation VIH/SIDA Octobre 1999 Physiopathologie Séroconversion VIH Traitements Exposition professionnelle Exposition sexuelle (PEP) Physiopathologie EPIDERME: Cellules de

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 9 mai 2012. rilpivirine Code ATC (2012): J05AG05 (inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse)

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 9 mai 2012. rilpivirine Code ATC (2012): J05AG05 (inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse) COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 9 mai 2012 EDURANT 25 mg, comprimés pelliculés Flacon/30 (CIP: 219 472-9) Laboratoire JANSSEN-CILAG rilpivirine Code ATC (2012): J05AG05 (inhibiteur non nucléosidique

Plus en détail

Co-infection HVB HVC CO-infection VIH HVB et HVC

Co-infection HVB HVC CO-infection VIH HVB et HVC Co-infection HVB HVC CO-infection VIH HVB et HVC Abdelfattah CHAKIB Faculté de médecine et de pharmacie de Casablanca Service des maladies infectieuses, CHU Ibn Rochd 06 61 42 91 64 afchakib@gmail.com

Plus en détail

VIH et. point sur les nouveaux traitements. Danièle Marche Eric Bonnet Service des Maladies Infectieuses Hôpital Purpan. Toulouse

VIH et. point sur les nouveaux traitements. Danièle Marche Eric Bonnet Service des Maladies Infectieuses Hôpital Purpan. Toulouse VIH et co-infections hépatite h B et C : point sur les nouveaux traitements Danièle Marche Eric Bonnet Service des Maladies Infectieuses Hôpital Purpan. Toulouse LES ANTIRETROVIRAUX 4 classes de médicamentsm

Plus en détail

Pathologie VIH. Service maladies infectieuses Archet 1. Françoise ALEXIS, infirmière Monique BORGHI, infirmière 15 octobre 2013

Pathologie VIH. Service maladies infectieuses Archet 1. Françoise ALEXIS, infirmière Monique BORGHI, infirmière 15 octobre 2013 Pathologie VIH Service maladies infectieuses Archet 1 Françoise ALEXIS, infirmière Monique BORGHI, infirmière 15 octobre 2013 Les traitements antirétroviraux Sont classés en 5 familles selon leur mode

Plus en détail

RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT

RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT ANSM - Mis à jour le : 30/09/2014 1. DENOMINATION DU MEDICAMENT NEVIRAPINE STRAVENCON 200 mg, comprimé 2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE Chaque comprimé

Plus en détail

Prise en charge du. Dr FERNANE.Arezki Hôpital André Grégoire Montreuil

Prise en charge du. Dr FERNANE.Arezki Hôpital André Grégoire Montreuil Prise en charge du nouveau-né de mère m HIV Dr FERNANE.Arezki Hôpital André Grégoire Montreuil GROSSESSE Chez une femme infecté par le VIH,la grossesse est a risque = prise en charge multidisciplinaire

Plus en détail

Traitement et questions connexes

Traitement et questions connexes Traitement et questions connexes L essentiel du congrès sur le sida AIDS 2012 (et des ateliers du congrès 14 th International Workshops on Comorbidities and Adverse Drug Reactions in HIV, juillet 2012)

Plus en détail

D o s s i e r. d u C N H I M. Revue d évaluation sur le médicament. Évaluation thérapeutique

D o s s i e r. d u C N H I M. Revue d évaluation sur le médicament. Évaluation thérapeutique D o s s i e r d u C N H I M Revue d évaluation sur le médicament Publication bimestrielle Novembre-décembre 2002, XXIII, 5-6 2002,XXIII,5-6 Évaluation thérapeutique Principales associations d antirétroviraux

Plus en détail

L s a n a t n ivir i aux

L s a n a t n ivir i aux Les antiviraux pour beaucoup de virus : vaccins Antiviraux actifs que sur un petit nombre de virus (herpes, VIH, hépatites ) Stimulation majeure avec VIH Difficulté = le virus se réplique dans la cellule

Plus en détail

Particularités du traitement du VIH/sida chez la femme

Particularités du traitement du VIH/sida chez la femme Ce document fait partie d un dossier «Femmes et sida» consultable à l adresse suivante : http://www.inist.fr/article188.html Particularités du traitement du VIH/sida chez la femme Mai 2007 Dossier de synthèse

Plus en détail

Place de l interféron dans le traitement de l hépatite B chez le patient co-infecté VIH

Place de l interféron dans le traitement de l hépatite B chez le patient co-infecté VIH Place de l interféron dans le traitement de l hépatite B chez le patient co-infecté VIH Lionel PIROTH CHU Dijon, Université de Bourgogne Tours juin 2012 Un problème? VIH-VHB Piroth L et al, J Hepatol,

Plus en détail

Que faire pour mieux préciser la nature et la répartition des anomalies

Que faire pour mieux préciser la nature et la répartition des anomalies Homme 60 ans. Pas d ATCD. Origine française; vit au Gabon. Découverte récente d une infection VIH avec immunodépression sévère (CD4+ à 50/mm3) Pancytopénie et fièvre Scanner initial. Quels sont les éléments

Plus en détail

CONTRÔLE DE QUALITE DES MEDICAMENTS

CONTRÔLE DE QUALITE DES MEDICAMENTS CONTRÔLE DE QUALITE DES MEDICAMENTS Direction des laboratoires et des Contrôles Pr. Pierre-Antoine BONNET Directeur scientifique Site Montpellier-Vendargues LES CONTROLES DES GENERIQUES PAR LES LABORATOIRES

Plus en détail

Contraception de la femme VIH positive

Contraception de la femme VIH positive Contraception de la femme VIH positive COREVIH Alsace Commission Qualité des soins Qualité de la vie Jeanine OHL Novembre 2012 Eléments à considérer: 1. l épidémiologie En 2007, 33% des nouveaux cas en

Plus en détail

ANNEXE I RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT

ANNEXE I RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT ANNEXE I RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT 1 1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT Viread 123 mg comprimés pelliculés 2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE Chaque comprimé pelliculé contient 123 mg de

Plus en détail

LES CO-INFECTIONS VIH-VHC. EPIDEMIOLOGIE, INTERFERENCES. Patrice CACOUB La Pitié Salpêtrière, Paris

LES CO-INFECTIONS VIH-VHC. EPIDEMIOLOGIE, INTERFERENCES. Patrice CACOUB La Pitié Salpêtrière, Paris LES CO-INFECTIONS VIH-VHC. EPIDEMIOLOGIE, INTERFERENCES Patrice CACOUB La Pitié Salpêtrière, Paris 8 Avant l introduction des traitements antirétroviraux hautement actifs (HAART), la majorité des patients

Plus en détail

Hépatotoxicité des anti-rétroviraux (ARVx) en 2012

Hépatotoxicité des anti-rétroviraux (ARVx) en 2012 Hépatotoxicité des anti-rétroviraux (ARVx) en 2012 Dominique Larrey Service d Hépatogastroenterologie et transplantation Hôpital Saint Eloi CHU Montpellier INSERM1040-IRB France Dom-larrey@chu-montpellier.fr

Plus en détail

Principes de base du traitement par ARV dans les PED

Principes de base du traitement par ARV dans les PED Principes de base du traitement par ARV dans les PED M.Strobel, IFMT MS-IFMT-Sémin.VIH.Févr.2005 1 3 grands règles 1. Pas de traitement sans confirmation sérologique 2. Le traitement est double : 1. anti-infections

Plus en détail

Avis 6 novembre 2013

Avis 6 novembre 2013 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 6 novembre 2013 VIREAD 245 mg, comprimés pelliculés Boîte de 1 flacon de 30 comprimés (CIP : 34009 358 500 1 0) VIREAD 33 mg/g, granulés pour administration orale Boîte

Plus en détail

Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE

Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE Service Régional Universitaires des Maladies Infectieuses et du Voyageur, Hôpital Gustave Dron 59208 TOURCOING

Plus en détail

1. Recommandations de l AFSSAPS

1. Recommandations de l AFSSAPS E08-1 E08 Hypolipémiants Depuis une dizaine d années de nombreux résultats se sont accumulés pour prouver l intérêt de l abaissement du LDL-cholestérol en prévention primaire et secondaire des évènements

Plus en détail

Médicaments Antirétroviraux (ARV)

Médicaments Antirétroviraux (ARV) Médicaments Antirétroviraux (ARV) Classification et caractéristiques Ministre de la Santé Publique et de la Population 1 Médicaments antirétroviraux (ARV) Que sont les antirétroviraux? Ce sont des médicaments

Plus en détail

Prévention de la transmission mère-enfant du VIH

Prévention de la transmission mère-enfant du VIH Prévention de la transmission mère-enfant du VIH Rapport Morlat2013 REUNION COREVIH - Vendredi 17 Janvier 2014 Docteur Yasmine DEBAB Service des Maladies Infectieuses et Tropicales CHU Rouen 1 I. Désir

Plus en détail

Surveillance des patients VHC non traités. Julia ATTALI 15/12/2012

Surveillance des patients VHC non traités. Julia ATTALI 15/12/2012 Surveillance des patients VHC non traités Julia ATTALI 15/12/2012 Patients non traités Absence d indication au traitement: patients F0/F1 Echec traitement Contre-indication au traitement Refus du patient

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 septembre 2015

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 septembre 2015 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 septembre 2015 FUZEON 90 mg/ml, poudre et solvant pour solution injectable Boîte contenant 60 flacons de poudre + 60 flacons de solvant + 60 seringues de 3 ml + 60

Plus en détail

Les effets indésirables des traitements antirétroviraux sont-ils importants?

Les effets indésirables des traitements antirétroviraux sont-ils importants? P O U R Q U O I P A R L E R D U V I H E N 2 0 0 4? Les effets indésirables des traitements antirétroviraux sont-ils importants? 5 par Jean-Guy Baril et Patrice Junod Claude est un fumeur, âgé de 45 ans,

Plus en détail

Annexe III. Modifications apportees aux rubriques concernees de l information produit

Annexe III. Modifications apportees aux rubriques concernees de l information produit Annexe III Modifications apportees aux rubriques concernees de l information produit Remarque : Ces modifications des rubriques concernées du Résumé des caractéristiques du produit et de la notice sont

Plus en détail

www.aidsmap.com Les effets secondaires Français Première édition 2009

www.aidsmap.com Les effets secondaires Français Première édition 2009 www.aidsmap.com Les effets secondaires Français Première édition 2009 Remerciements Ecrit par Michael Carter Première édition française 2009 Adaptée de la première édition anglaise 2009 Remerciements à

Plus en détail

1- TRITHÉRAPIE ANTIRÉTROVIRALE DE L ADULTE

1- TRITHÉRAPIE ANTIRÉTROVIRALE DE L ADULTE 1- TRITHÉRAPIE ANTIRÉTROVIRALE DE L ADULTE 1-1- Indications : 1-1-1- Au cours de la primo-infection Le traitement de la primo-infection est discuté car il doit être initié dès les premiers jours ou les

Plus en détail

Grossesse chez la femme infectée par le VIH en 2012

Grossesse chez la femme infectée par le VIH en 2012 74e JOURNEE FRANCAISE DE MEDECINE - 4 MAI 2012 Grossesse chez la femme infectée par le VIH en 2012 Pr Laurent Mandelbrot Service de Gynécologie-Obstétrique, Pôle Femme/Enfant Hôpital Louis Mourier, Colombes

Plus en détail

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin Thérapeutique anti-vhc et travail maritime O. Farret HIA Bégin Introduction «L hépatite C est une maladie le plus souvent mineure, mais potentiellement cancérigène, qu on peut ne pas traiter et surveiller

Plus en détail

ANNEXE I RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT

ANNEXE I RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT ANNEXE I RESUME DES CARACTERISTIQUES DU PRODUIT 1 1. DENOMINATION DU MEDICAMENT Emtriva 200 mg gélules 2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE Chaque gélule contient 200 mg d emtricitabine. Pour la

Plus en détail

RISQUES A LONG TERME. Les risques: lipodystrophies INFECTION PAR LE VIH:

RISQUES A LONG TERME. Les risques: lipodystrophies INFECTION PAR LE VIH: INFECTION PAR LE VIH: RISQUES A LONG TERME Dr Yann GERARD yann.gerard@orthez.aquisante.fr Réunion Rézopau le 5 février 27 Les risques: lipodystrophies Lipohypertrophie mammaire et abdominale Lipodystrophie

Plus en détail

Traitements hypolipémiants et rein. Dr Anne-Elisabeth Heng ANCA 10/06/09

Traitements hypolipémiants et rein. Dr Anne-Elisabeth Heng ANCA 10/06/09 Traitements hypolipémiants et rein Dr Anne-Elisabeth Heng ANCA 10/06/09 Traitements hypolipémiants et rein Traiter pourquoi? Dyslipidémie et pathologies rénales? Pathologie rénale Cholestérol total LDL-c

Plus en détail

Traitements de l hépatite B

Traitements de l hépatite B Traitements de l hépatite B S Matheron Service des maladies infectieuses et tropicales A Hôpital Bichat-Claude Bernard Virus de l hépatite B: histoire naturelle Contage Hépatite aigüe 70% asymptomatique

Plus en détail

La voie de l autophagie est altérée in vivo, dans le foie de malades atteints

La voie de l autophagie est altérée in vivo, dans le foie de malades atteints La voie de l autophagie est altérée in vivo, dans le foie de malades atteints d hépatite C Pierre-Emmanuel RAUTOU, Dominique CAZALS-HATEM, Gérard FELDMANN, Tarik ASSELAH, Alain GRODET, Abdel MANSOURI,

Plus en détail

Hépatite B. Le virus Structure et caractéristiques 07/02/2013

Hépatite B. Le virus Structure et caractéristiques 07/02/2013 Hépatite B Le virus Structure et caractéristiques o o o Famille des Hepadnaviridae Genre orthohepadnavirus Enveloppé, capside icosaédrique, 42 nm 1 Le virus Structure et caractéristiques En microscopie

Plus en détail

de la coinfection VIH-VHC

de la coinfection VIH-VHC le point sur... Cet article a précédemment été publié sur vih.org 1 - Larsen C et al., «Prevalence of hepatitis C and hepatitis B infection in the HIV-infected population of France, 2004», Euro Surveill,

Plus en détail

Traitements antirétroviraux

Traitements antirétroviraux Les antirétroviraux Traitements antirétroviraux Action pharmacologique sur une cible virale ou cellulaire Blocage ou inhibition de la cible Pression de sélection sur la population virale Interruption

Plus en détail

Surveillance hépatique chez les personnes vivant avec le VIH (PVVIH)

Surveillance hépatique chez les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) Surveillance hépatique chez les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) Le foie assure de multiples fonctions indispensables à notre organisme. Sa fonction principale est de permettre le passage des éléments

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 04 juillet 2012

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 04 juillet 2012 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 04 juillet 2012 Examen du dossier des spécialités inscrites pour une durée de 5 ans à compter du 19/09/2007 (JO du 07/04/2009). VIRACEPT 50 mg/g, poudre orale Flacon

Plus en détail

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas HEPATITES VIRALES 22/09/09 Mme Daumas Infectieux Introduction I. Hépatite aigu II. Hépatite chronique III. Les différents types d hépatites A. Hépatite A 1. Prévention de la transmission 2. Vaccination

Plus en détail

Hépatites médicamenteuses

Hépatites médicamenteuses Hépatites médicamenteuses Philippe Sogni DES 13-Oct-2007 38 Hépatites médicamenteuses Hépatite Inflammation du foie médicamenteuse liée à la prise d un médicament M Enzyme (Cytochrome p 450) Enzyme (Cytochrome

Plus en détail

ISBN : 978-2-89528-060-6 (6e édition, 2011) ISBN : 978-2-89528-048-4 (5e édition, 2007) ISBN : 978-2-89528-042-2 (4e édition, 2006)

ISBN : 978-2-89528-060-6 (6e édition, 2011) ISBN : 978-2-89528-048-4 (5e édition, 2007) ISBN : 978-2-89528-042-2 (4e édition, 2006) 2 AUTEURE Rachel Therrien, pharmacienne à l UHRESS (Unité hospitalière de recherche, d enseignement et de soins sur le sida) du CHUM (Centre hospitalier de l Université de Montréal). EN COLLABORATION (SECTION

Plus en détail

Exploration du métabolisme lipidique

Exploration du métabolisme lipidique Exploration du métabolisme lipidique Les principaux lipides le cholestérol (utilisé par les cellules pour la synthèse de leurs membranes) les triglycérides (substrat énergétique) les phospholipides (constituants

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86 LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT

Plus en détail

: des cas cliniques. Barbara Broers Lugano le 16 octobre 2003

: des cas cliniques. Barbara Broers Lugano le 16 octobre 2003 : des cas cliniques Barbara Broers Lugano le 16 octobre 2003 Angélique (32 ans), au cabinet. Traitement de maintenance à la méthadone depuis 5 ans (50 mg/jour). Travaille, vit avec son ami (non-toxicomane)

Plus en détail

L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015

L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015 L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015 Objectifs de la présentation Décrire l évolution clinique et la prise en charge d

Plus en détail

Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose

Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose Auteurs Cendrine Godet (*) Jean-Pierre Frat (**) Cédric Landron (*) Lydia Roy (***) Paul Ardilouze (****) Jean-Pierre Tasu (****) (*)

Plus en détail

Marseille 25 octobre 2012 Accompagnement du traitement chez les co-infectés VHC-VIH en pratique

Marseille 25 octobre 2012 Accompagnement du traitement chez les co-infectés VHC-VIH en pratique Marseille 25 octobre 2012 Accompagnement du traitement chez les co-infectés VHC-VIH en pratique Dominique Larrey Service d Hépatogastroenterologie et transplantation Hôpital Saint Eloi CHU Montpellier

Plus en détail

Cancer et VIH. Pr. Christine Katlama Hôpital Pitié-Salpêtrière - INSERM U720 Université Pierre et Marie Curie, Paris 6

Cancer et VIH. Pr. Christine Katlama Hôpital Pitié-Salpêtrière - INSERM U720 Université Pierre et Marie Curie, Paris 6 Cancer et VIH Pr. Christine Katlama Hôpital Pitié-Salpêtrière - INSERM U720 Université Pierre et Marie Curie, Paris 6 JNI Lyon - Juin 2009 Cancer et VIH : des interfaces physiopathogéniques communes Deficit

Plus en détail

RISQUE CARDIOVASCULAIRE ET METABOLIQUE

RISQUE CARDIOVASCULAIRE ET METABOLIQUE RISQUE CARDIOVASCULAIRE ET METABOLIQUE RAPPEL DEFINITIONS Hyperlipidémie g/l mmol/l Triglycérides < 2 < 2.2 Cholestérol Total

Plus en détail

Virus de l hépatite B

Virus de l hépatite B Virus de l hépatite B Virus de l hépatite B Hépatite aiguë B Virus de l hépatite B Hépatite aiguë B Persistance de l antigène HBs 10% - 90% Virus de l hépatite B Hépatite aiguë B faible ou absente Persistance

Plus en détail

Procréation et prise en charge de la grossesse et VIH Journée régionale d actualisation CH Tourcoing Dr Y Hammou JdF

Procréation et prise en charge de la grossesse et VIH Journée régionale d actualisation CH Tourcoing Dr Y Hammou JdF Procréation et prise en charge de la grossesse et VIH Journée régionale d actualisation CH Tourcoing Dr Y Hammou JdF LE VIH :une infection qui concerne la mère et l enfant Beaucoup de progrès ont été accomplis

Plus en détail

Pathologie du Foie et des voies biliaires. Gérard ABADJIAN Réf.: Robbins Anatomie Pathologique 3 ème Ed. Française (6th Ed.)

Pathologie du Foie et des voies biliaires. Gérard ABADJIAN Réf.: Robbins Anatomie Pathologique 3 ème Ed. Française (6th Ed.) Pathologie du Foie et des voies biliaires Gérard ABADJIAN Réf.: Robbins Anatomie Pathologique 3 ème Ed. Française (6th Ed.) Le foie normal Le foie normal Pathologie du métabolisme de la bilirubine Ictère

Plus en détail

MONOGRAPHIE DE PRODUIT

MONOGRAPHIE DE PRODUIT MONOGRAPHIE DE PRODUIT Pr TRIZIVIR (sulfate d abacavir, lamivudine et zidovudine) Comprimés contenant 300 mg d abacavir (sous forme de sulfate d abacavir), 150 mg de lamivudine et 300 mg de zidovudine

Plus en détail

Avis 20 février 2013

Avis 20 février 2013 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 20 février 2013 PEGASYS 135 microgrammes, solution injectable en seringue préremplie Boîte de 1 (CIP 34009 359 958 1 0) Boîte de 4 (CIP 34009 359 959 8 8) PEGASYS 135

Plus en détail

Ariane MALLAT. Tabac, cannabis et foie

Ariane MALLAT. Tabac, cannabis et foie Ariane MALLAT Tabac, cannabis et foie Connaître le rôle du tabac et du cannabis dans le développement de la fibrose Savoir l évaluer Connaître les conséquences pratiques chez un malade porteur d une hépatopathie

Plus en détail

VIH/SIDA 2009. Dr. Rémi De Champlain Omnipraticien 30 septembre 2009

VIH/SIDA 2009. Dr. Rémi De Champlain Omnipraticien 30 septembre 2009 VIH/SIDA 2009 Dr. Rémi De Champlain Omnipraticien 30 septembre 2009 1 2 Objectifs Revoir les principales lignes directrices du traitement du VIH/SIDA les plus récentes Réviser les nouveaux médicaments

Plus en détail

Traitement des hépatites virales C. Avis d experts 5 janvier 2015

Traitement des hépatites virales C. Avis d experts 5 janvier 2015 AFEFoie @AFEFoie Association reconnue d utilité publique Traitement des hépatites virales C Avis d experts 5 janvier 2015 M. Bourlière (Marseille) JP. Bronowicki (Nancy) Ch. Hézode (Créteil) D. Larrey

Plus en détail

Discordance entre l'importance du problème et le petit nombre de publications

Discordance entre l'importance du problème et le petit nombre de publications DOULEURS ET SIDA Discordance entre l'importance du problème et le petit nombre de publications Les patients infectés peuvent souffrir de douleur à n'importe quel stade de la maladie mais la prévalence

Plus en détail

Expression cutanée des reactions médicamenteuses

Expression cutanée des reactions médicamenteuses Expression cutanée des reactions médicamenteuses Dr. med. Thomas Harr, MA Unité d allergologie Service d immunologie et d allergologie Département de médecine interne Hôpitaux Universitaires de Gèneve

Plus en détail

Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin

Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin Objectifs thérapeutiques Inhibition de la réplication virale Négativation

Plus en détail

Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques

Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques Dr Olfa BAHRI Laboratoire de Virologie Clinique Institut Pasteur de Tunis INTRODUCTION Plus de 300. 10 6 porteurs chroniques de VHB dans le monde Hépatite chronique

Plus en détail

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B Actualisation février 2009 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication

Plus en détail

Monographie de produit. (Éfavirenz / emtricitabine / fumarate de ténofovir disoproxil) en comprimé 600 mg/200 mg/300 mg Agent antirétroviral

Monographie de produit. (Éfavirenz / emtricitabine / fumarate de ténofovir disoproxil) en comprimé 600 mg/200 mg/300 mg Agent antirétroviral Monographie de produit Pr Atripla MD (Éfavirenz / emtricitabine / fumarate de ténofovir disoproxil) en comprimé 600 mg/200 mg/300 mg Agent antirétroviral Bristol-Myers Squibb & Gilead Sciences, LLC Foster

Plus en détail

Recommandations de Recueil

Recommandations de Recueil Recommandations de Recueil Murielle Mary-Krause INSERM U943 SFLS Juin 2013 Document Ministériel Règles de base Homogénéisation du recueil Envoyé aux ARS et aux différents hôpitaux Recueil de données :

Plus en détail

Maladie de Castleman à expression mésentérique. À propos d une observation. Alexandra FOURNEL, interne, Service d Anatomo-Pathologie,

Maladie de Castleman à expression mésentérique. À propos d une observation. Alexandra FOURNEL, interne, Service d Anatomo-Pathologie, Maladie de Castleman à expression mésentérique. À propos d une observation Alexandra FOURNEL, interne, Service d Anatomo-Pathologie, Introduction La maladie de castleman ou hyperplasie angio folliculaire

Plus en détail

Insuffisance hépatique et chaîne respiratoire

Insuffisance hépatique et chaîne respiratoire Insuffisance hépatique et chaîne respiratoire Emmanuel Gonzalès Abdel Slama Hépatologie et Transplantation Hépatique Pédiatriques Biochimie Centre de Référence associé pour les Maladies Mitochondriales

Plus en détail

Réalisé grâce à une subvention à l éducation accordée par Tibotec, une division de Janssen-Ortho Inc.

Réalisé grâce à une subvention à l éducation accordée par Tibotec, une division de Janssen-Ortho Inc. Le tabac est un facteur qui augmente considérablement le risque de maladie cardiovasculaire. Traitement pharmacologique : bien que vous n ayez jamais eu de symptômes (la dyslipidémie n occasionne aucun

Plus en détail

1 - DE MIEUX DETERMINER LES INDICATIONS DU TRAITEMENT 2 - DE PREVENIR PAR UN MEILLEUR CHOIX DES MEDICAMENTS LA SURVENUE D EFFETS INDESIRABLES GRAVES.

1 - DE MIEUX DETERMINER LES INDICATIONS DU TRAITEMENT 2 - DE PREVENIR PAR UN MEILLEUR CHOIX DES MEDICAMENTS LA SURVENUE D EFFETS INDESIRABLES GRAVES. LES OBJECTIFS RECHERCHES SONT : 1 - DE MIEUX DETERMINER LES INDICATIONS DU TRAITEMENT 2 - DE PREVENIR PAR UN MEILLEUR CHOIX DES MEDICAMENTS LA SURVENUE D EFFETS INDESIRABLES GRAVES. 3 D AMELIORER LE DISPOSITIF

Plus en détail

Etude NONUKE ANRS 108

Etude NONUKE ANRS 108 Etude NONUKE ANRS 108 Etude randomisée, comparative évaluant l impact de l interruption des analogues nucléosidiques chez des patients infectés par le VIH et présentant un syndrome de lipoatrophie sous

Plus en détail

Atteintes hépatiques de la polyarthrite rhumatoïde

Atteintes hépatiques de la polyarthrite rhumatoïde Chapitre 2 Atteintes hépatiques de la polyarthrite rhumatoïde G. Falgarone, P. Nahon, M.-C. Boissier Résumé Le foie n'est pas habituellement le siège d'atteintes spécifiques lors de la polyarthrite rhumatoïde

Plus en détail

FICHE DE SUIVI DES VISITES CLINIQUES: ADULTES VIH+

FICHE DE SUIVI DES VISITES CLINIQUES: ADULTES VIH+ FICHE DE SUIVI DES VISITES CLINIQUES: ADULTES VIH+ SECTION INFIRMIÈRE SIGNES VITAUX Temp TA. en Celsius Farenheit GROSSESSE Inconnu Date des dernières règles Pouls Poids FR en cm de HG ÉTAT DE FONCTIONNEMENT

Plus en détail

Pr Bernard Combe. Immuno-Rhumatologie, Hôpital Lapeyronie CHU de Montpellier

Pr Bernard Combe. Immuno-Rhumatologie, Hôpital Lapeyronie CHU de Montpellier Journal de L ANDAR (Association Nationale de Défense contre l Arthrite Rhumatoîde) octobre2008 Le Mabthéra dans la polyarthrite rhumatoïde Pr Bernard Combe Immuno-Rhumatologie, Hôpital Lapeyronie CHU de

Plus en détail

2-1- Modalités de la trithérapie antirétrovirale chez la femme enceinte

2-1- Modalités de la trithérapie antirétrovirale chez la femme enceinte PRÉVENTION DE LA TRANSMISSION MÈRE-ENFANT 2-1- Modalités de la trithérapie antirétrovirale chez la femme enceinte 2-1-1- Objectif du traitement L objectif du traitement antirétroviral est l obtention d

Plus en détail

Ictère post opératoire. Dr Julien Raft

Ictère post opératoire. Dr Julien Raft Ictère post opératoire Dr Julien Raft Généralités! L environnement péri-opératoire et la réanimation altère ± sévèrement les étapes du métabolisme de la bilirubine! augmentation de la bilirubine lié à

Plus en détail

Rash sous télaprévir : quelle prise en charge?

Rash sous télaprévir : quelle prise en charge? Rash sous télaprévir : quelle prise en charge? A rash under telaprevir, how to manage? N. Dupin 1, B. Milpied 2, L. Allanore 3, N. Wallet-Faber 1, V. Mallet 4, S. Pol 4 ( 1 Service de dermatologie, hôpital

Plus en détail

Nouvelles Recommandations en 2009 et rappels sur les indications de la prophylaxie post-exposition. Dr H.Melliez CH de Tourcoing 19 mars 2009

Nouvelles Recommandations en 2009 et rappels sur les indications de la prophylaxie post-exposition. Dr H.Melliez CH de Tourcoing 19 mars 2009 Nouvelles Recommandations en 2009 et rappels sur les indications de la prophylaxie post-exposition Dr H.Melliez CH de Tourcoing 19 mars 2009 «Nouvelles recommandations» Sources : DGS : CIRCULAIRE INTERMINISTERIELLE

Plus en détail

Plan. 2. les antirétroviraux 2.1. Les inhibiteurs de la transcriptase inverse du VIH 2.2. Les antiprotéases

Plan. 2. les antirétroviraux 2.1. Les inhibiteurs de la transcriptase inverse du VIH 2.2. Les antiprotéases Chapitre 17: LES ANTIVIRAUX Item 82 : Grippe. Argumenter l'attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient Item 83 : Hépatites virales. Anomalies biologiques hépatiques chez un sujet asymptomatique,

Plus en détail

Traitement post-exposition

Traitement post-exposition Traitement post-exposition Dr Sandrine HENARD (CHU Nancy-Brabois) 1 Traitement post-exposition (TPE) : Rationnel Objectif : diminuer le risque de transmission en réduisant la charge virale Principe : Agir

Plus en détail

VIH. Dr Chakib ALLOUI. Laboratoire de Bactériologie, Virologie, Hygiène CHU Avicenne Université Paris 13 (Bobigny)

VIH. Dr Chakib ALLOUI. Laboratoire de Bactériologie, Virologie, Hygiène CHU Avicenne Université Paris 13 (Bobigny) VIH Dr Chakib ALLOUI Laboratoire de Bactériologie, Virologie, Hygiène CHU Avicenne Université Paris 13 (Bobigny) DCEM 1, le 23.10.2007 Historique 1981 Juin : premiers cas groupés de pneumocystose chez

Plus en détail

Eruptions de l enfant l sous traitement(s): qu en penser, jusqu où aller?

Eruptions de l enfant l sous traitement(s): qu en penser, jusqu où aller? Eruptions de l enfant l sous traitement(s): qu en penser, jusqu où aller? Dominique Hamel Groupe hospitalier Necker Enfants-Malades dominique.hamel-teillac@nck.aphp.fr Urticaire? Rash maculopapuleux ou

Plus en détail

Prophylaxie infectieuse après exposition professionnelle

Prophylaxie infectieuse après exposition professionnelle 1 Prophylaxie infectieuse après exposition professionnelle Introduction Le personnel soignant est régulièrement confronté au risque de contamination par le virus de l immunodéficience humaine (VIH) mais

Plus en détail

Avis 6 novembre 2013

Avis 6 novembre 2013 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 6 novembre 2013 ISENTRESS, comprimé à croquer 25 mg Flacon de 60 comprimés (CIP : 3400926992408) ISENTRESS, comprimé à croquer sécable 100 mg Flacon de 60 comprimés (CIP

Plus en détail

Profil d expression des micro ARNs hépatiques associés à la réponse virologique prolongée chez des patients atteints d hépatite chronique C

Profil d expression des micro ARNs hépatiques associés à la réponse virologique prolongée chez des patients atteints d hépatite chronique C Profil d expression des micro ARNs hépatiques associés à la réponse virologique prolongée chez des patients atteints d hépatite chronique C E. Estrabaud 1, I. Bièche 2, M. Lapalus 1, S. de Muynck 1, M.

Plus en détail