UNE RÉALISATION DE L OBSERVATOIRE DE LA SANTÉ DE LA PROVINCE DE LUXEMBOURG À L INITIATIVE DU DÉPUTÉ PROVINCIAL EN CHARGE DU PÔLE SOCIAL ET SANTÉ

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1 C A H I E R S A N T É N 5 UNE RÉALISATION DE L OBSERVATOIRE DE LA SANTÉ DE LA PROVINCE DE LUXEMBOURG À L INITIATIVE DU DÉPUTÉ PROVINCIAL EN CHARGE DU PÔLE SOCIAL ET SANTÉ

2 Introduction Le dépistage du cancer du sein, une prévention au féminin Le cancer du sein frappe actuellement une femme sur onze au cours de sa vie. Il est le cancer le plus fréquent chez la femme belge avec 9697 nouveaux cas enregistrés en Or, ce cancer peut être détecté par le dépistage. Prendre part au dépistage est un acte de prévention et y participer est mon intention. 2

3 Il est en effet démontré que la détection précoce des tumeurs du sein pourrait non seulement limiter les interventions mutilantes mais surtout épargner la vie de plusieurs patientes. L âge, les facteurs génétiques, l obésité mais aussi un régime alimentaire riche en graisses et pauvre en fruits et légumes, la consommation excessive d alcool, augmenteraient le risque d apparition du cancer du sein. appelée Mammotest, permet à l ensemble des femmes de 50 à 69 ans de bénéficier d un examen soumis à des normes de qualité et de sécurité. Simple, rapide et gratuit, il permet la détection précoce de cancers de petite taille pour lesquels les chances de guérison sont grandes. Par le biais de cet examen, les femmes ellesmêmes peuvent prendre une part active dans leur santé! C est pourquoi il est important que les femmes agissent précocement et diminuent leurs risques individuels d être un jour confrontées à cette maladie. Surtout dans notre province où 46% d entre elles ne pratiqueraient aucune forme de dépistage! En 2002, la Communauté française a mis en place un Programme organisé de dépistage du cancer du sein pour les femmes. Ce dépistage systématique par mammographie, 3

4 Le cancer du sein En Belgique, 50 % des cancers du sein chez la femme apparaissent entre 50 et 69 ans nouveaux cas ont été recensés en En outre, le risque d être atteinte d un cancer du sein augmente tout au long de la vie. Cette affection est la première cause de décès par cancer chez les femmes après les cancers de l appareil digestif. L organisme humain compte quelque trente milliards de cellules. Chacune d elle est une entité vivante qui contient l information génétique permettant de remplacer des cellules mortes. Ce mécanisme assure la croissance et l entretien de l organisme. Les cellules de même type sont réunies en tissus, eux-mêmes réunis en organes. Suite à une mutation génétique, il arrive qu une des cellules se reproduise indéfiniment et de manière désordonnée. Cette prolifération de cellules provoque une tumeur. Celle-ci peut être bénigne ou maligne. La plupart du temps, une tumeur bénigne ne dégénère pas. La tumeur maligne, quant à elle, est un cancer. Cette masse se développe et des cellules cancéreuses se propagent à d autres organes via les vaisseaux sanguins et/ou lymphatiques. On dit alors qu elle «métastase». Le cancer du sein est la multiplication de cellules malignes dans la glande mammaire. 4 Information et mutation génétiques : L ADN (Acide Désoxyribo Nucléique) est le code qui détermine chaque trait de notre corps, de la forme du visage jusqu à la couleur des yeux. C est ce qui fait que nous portons certains traits de nos parents mais aussi certaines de leurs maladies. Cet ADN peut être anormal par la conjonction de deux éléments : la transmission familiale (capital génétique) et les facteurs externes comme la cigarette ou les rayons ultra-violets. 1 Registre National du cancer : Zoom sur une membrane lobulaire Lobe glandulaire Tumeur Cellules saines Vaisseau sanguin Perçu comme une maladie exclusivement féminine, le cancer du sein est pratiquement inexistant chez la fillette, très peu courant chez l adolescente et exceptionnel chez l homme. Cependant, le nombre de cas de cancer du sein chez l homme a augmenté au cours des dernières décennies et représentait 85 nouveaux cas en Belgique en Son apparition se situe généralement après 65 ans.

5 Les facteurs de risque Dans la majorité des cas, les causes d apparition d un cancer sont multiples. Cependant, certaines femmes présenteraient un risque plus élevé. Actuellement, la littérature scientifique n est pas unanime sur l impact de ces différents facteurs de risque. LES FACTEURS DE RISQUE L âge L âge augmente le risque d avoir un cancer du sein. Plus de 75 % des cancers apparaissent après 50 ans. En revanche, cette maladie est rare chez les femmes de moins de 35 ans et reste exceptionnelle chez celles de moins de 20 ans. L hérédité La «mutation» au niveau du gène appelé «BRCA» (BReast Cancer Antigen) est responsable de 5 à 10 % des cancers du sein et de l ovaire. Cette anomalie est transmissible à la descendance. Le risque encouru par les femmes d une famille où existe un gène anormal dépend du fait qu elles en ont ou pas hérité. Si elles n ont pas le gène, leur risque est le même que celui des autres femmes, alors que si elles ont hérité du gène, elles auront entre 70 % à 80 % de risque d avoir effectivement le cancer du sein. Le risque d avoir un gène muté est augmenté lorsqu il existe des cancers du sein chez les femmes en ligne directe (grand-mère, mère, fille) ou chez des parentes proches (tante, sœur, cousine germaine). L influence hormonale L âge des premières règles (avant 12 ans) L âge de la première grossesse (après 30 ans) Le fait de ne pas avoir eu d enfant L âge de la ménopause (après 55 ans) La prise d un traitement hormonal substitutif pendant plus de 5 ans ou à raison de fortes doses L utilisation précoce (avant 20 ans) de contraceptifs oraux et/ou avant la première grossesse Les antécédents Certaines affections ou modifications du tissu mammaire Les antécédents personnels de cancers du sein et/ou des ovaires Les irradiations de la poitrine étant jeune (avant 30 ans) ou durant la période de grossesse 5

6 LES FACTEURS DE RISQUE MODIFIABLES LIÉS AU MODE DE VIE ET À L ENVIRONNEMENT L obésité L obésité, notamment liée à une alimentation hypercalorique et riche en graisses saturées, et/ou au manque ou à l absence d activité physique régulière, serait incriminée dans le développement d un cancer du sein. L alcool La consommation excessive d alcool augmenterait le risque de développer un cancer du sein. Le stress Aucun lien direct n existe entre le stress et le risque de développer un cancer du sein. Cependant, l angoisse peut retarder une consultation médicale, alors qu un cancer détecté rapidement augmente les chances de survie. De même, certains comportements «dangereux» comme une consommation excessive d alcool, de tabac, un déséquilibre alimentaire, sont plus fréquents chez les personnes dites stressées. Il est donc important de réduire le stress psychologique et les tensions physiques pour réduire l apparition de comportements à risque. Pratiquer la «pensée positive» peut améliorer la qualité de vie et permettre de mieux gérer une situation difficile! Les facteurs de protection L allaitement L allaitement maternel est aujourd hui reconnu comme un facteur de protection face au cancer du sein chez la mère, avant et après la ménopause. Les graisses riches en Oméga-3 contenues dans les huiles de poisson auraient un effet protecteur. Il est donc recommandé d opter pour un régime alimentaire sain, voire méditerranéen favorisant la consommation de fruits, de légumes et de vitamines. Ce type d alimentation protège également contre certaines maladies cardio-vasculaires et certaines autres formes de cancer. L activité physique L activité physique pratiquée régulièrement et durant toute la vie réduit le risque de maladies chroniques telles que l obésité et aurait une influence positive sur la prévention du cancer du sein. 6

7 La mammographie Une mammographie est un examen radiologique des seins. Il permet d obtenir des images de l intérieur du sein à l aide de rayons X et de détecter ainsi certaines anomalies. La mammographie est pratiquée dans le cadre soit d un diagnostic, soit d un dépistage. La mammographie de diagnostic La mammographie de dépistage Les examens de diagnostic s adressent aux patientes qui présentent un symptôme (signe clinique). Dans ce cas, le médecin est le mieux placé pour définir les examens à réaliser. Il s agit généralement d une mammographie (radiographie des deux seins) associée à une échographie (technique utilisant des ultrasons pour analyser l intérieur du sein) et à un examen clinique (inspection et palpation de la poitrine par le médecin). Dans certains cas, un prélèvement s avère nécessaire. L ensemble de ces examens est appelé «bilan sénologique». Elle s adresse à des femmes qui ne présentent pas de symptôme. L objectif est de trouver le cancer à un stade précoce de son développement afin que le traitement soit plus efficace et que les chances de guérison soient augmentées. Le dépistage systématique par Mammotest Ce dépistage s inscrit dans le cadre du Programme organisé de dépistage du cancer du sein par mammographie. Il a été mis en place en Belgique selon les recommandations d experts européens. Cet examen est destiné aux femmes qui n ont pas constaté d anomalies au niveau de leurs seins. Le dépistage opportuniste En , dans la province de Luxembourg, 10 % des femmes ont eu recours à un Mammotest et 44 % à une mammographie pour diagnostic ou dépistage opportuniste. Cet examen, prescrit par un médecin, comporte généralement un examen clinique, une mammographie et une échographie. Il est réalisé en dehors du Programme organisé et n est pas soumis au contrôle de qualité. Quelque soit le type de dépistage et sa qualité, il peut ne pas reconnaître la présence d une anomalie. Et il ne constitue pas une assurance pour l avenir. C est la raison pour laquelle toute anomalie du sein doit amener la femme à consulter son médecin, même si ces signes ne révèleront que rarement la présence d un cancer. Cela concerne notamment : une grosseur au sein ou sous le bras, une modification de la forme ou de la taille du sein, un écoulement du mamelon, un changement d aspect de la peau du sein (coloration, épaississement) ou du mamelon (crevasses, eczéma). 7

8 Le Programme de dépistage du cancer du sein DES RECOMMANDATIONS EUROPÉENNES Dans le cadre d un plan d action de lutte contre le cancer, des recommandations ont été établies par les experts du Programme «L Europe contre le cancer». Le dépistage systématique est un outil essentiel de prévention dans la lutte contre le cancer. Par cette recommandation, le Conseil Européen 2 prône dans l ensemble des Etats membres l établissement d un Programme organisé de dépistage par examen radiographique de chaque sein, tous les 2 ans, chez les femmes de 50 à 69 ans. Une participation de 70 % de la population concernée permet de réduire de 30 % la mortalité due au cancer du sein. Pour atteindre cet objectif, le Programme doit répondre à des critères de qualité définis par des experts. Par conséquent, les responsables fédéraux et communautaires ont mis en œuvre le Programme organisé de dépistage du cancer du sein. POUR UN PROGRAMME ORGANISÉ DE DÉPISTAGE DU CANCER DU SEIN EN COMMUNAUTÉ FRANÇAISE 8 2 Recommandation du Conseil, du 2 décembre 2003, relative au dépistage du cancer [Journal officiel L 327 du ] Le Programme organisé de dépistage du cancer du sein en Communauté française a pour objectif de réduire la mortalité par cancer du sein. Un cancer détecté à un stade précoce améliore les chances de guérison et évite dans certains cas, des traitements agressifs. Dans le cadre de ce Programme, la mammographie est appelée «Mammotest». Elle est réalisée dans des Unités de mammographie agréées sur base de critères de qualité. Elle est prise en charge à 100% par l Assurance maladie.

9 Cet examen est conseillé tous les 2 ans à toutes les femmes de 50 à 69 ans. Le Mammotest a pour objectif de repérer parmi les femmes sans symptôme, celles qui présentent, à la mammographie, une anomalie qui pourrait traduire la présence d un cancer débutant. Ceci concerne 10 % des femmes qui pratiquent le dépistage. Dans ce cas, des examens complémentaires tels qu un examen clinique, une échographie, et éventuellement des prélèvements sont nécessaires. Pourquoi de 50 à 69 ans? Avant 50 ans, l efficacité du dépistage du cancer du sein par mammographie n a pas été démontrée en termes de réduction de la mortalité liée à ce cancer. Par contre, des effets délétères tels que plus de faux positifs, plus de faux négatifs, plus de «surdiagnostics» et de «surtraitements», plus de découvertes de cancers in situ sont clairement identifiés. Après 69 ans, les bénéfices du dépistage systématique restent incertains pour deux raisons : La première tient au fait qu à partir de 70 ans, peu de femmes se sentent encore concernées par un tel dépistage. La faible participation de cette population empêche ainsi toute étude d établir la preuve de l efficacité du dépistage dans la lutte pour la réduction de la mortalité. Faux positif : L examen a décelé une anomalie pour laquelle les résultats des examens complémentaires ne débouchent pas sur un diagnostic d un cancer. Faux négatif : L anomalie est présente mais n a pas été détectée par l examen. La seconde est liée au manque de données sur l amélioration de la qualité de vie suite au dépistage. Tout ceci ne signifie évidemment pas qu avant 50 ans et après 70 ans, les femmes ne peuvent pas bénéficier d une mammographie de dépistage. Il revient au médecin traitant d envisager avec elles l opportunité d une telle démarche. Dans ce cas, la femme n entre pas dans le cadre du Programme et devra payer le ticket modérateur. Cancer in situ : A ce stade, les cellules cancéreuses ne sont pas diffusées dans l organe. Le cancer in situ peut rester localisé pendant plusieurs années, voire ne jamais évoluer. Son traitement est limité et sa guérison totale, mais le risque de surtraitement existe. 9

10 Comment participer au Programme organisé? Chaque femme concernée peut accéder au Mammotest de deux façons : Soit elle reçoit l invitation personnelle envoyée par le Centre Communautaire de Référence pour le dépistage des cancers. Les lettres d invitation sont envoyées tous les deux ans sur base de la date de naissance. Si le jour de naissance est pair, la femme sera invitée le mois de son anniversaire une année paire (2012, 2014, ). Si le jour de naissance est impair, la femme sera invitée le mois de son anniversaire une année impaire (2013, 2015, ). Si une femme a déjà passé un Mammotest dans le cadre du Programme de dépistage du cancer du sein en Communauté française, elle sera réinvitée deux ans après la date de son dernier Mammotest. Dans ce cas, la prescription d un médecin n est pas nécessaire. Soit elle consulte son médecin généraliste ou gynécologue qui lui fera une prescription. Pour que les femmes entrent dans le Programme organisé et bénéficient donc de la gratuité, il est nécessaire que le médecin indique «Mammotest» sur la prescription. Lorsqu elle reçoit l invitation (ou la prescription de son médecin), la femme prend rendezvous dans une Unité de mammographie agréée. La liste des Unités agréées est jointe à la lettre d invitation. Pour la Wallonie, elle est consultable sur le site cfwb.be ou sur simple demande au Centre Communautaire de Référence pour le dépistage des cancers. 10

11 Pratiquement, comment se déroule l examen? Le jour de l examen, la femme se rend à son rendez-vous munie de l invitation ou de la prescription, de ses anciennes mammographies, de sa carte SIS et de 3 vignettes de mutuelle. A l Unité de mammographie, elle est invitée à remplir des données administratives, à signer un consentement pour l enregistrement et le suivi des résultats de l examen. Elle devra également donner le nom du médecin auquel elle s adressera pour recevoir les résultats (médecin «référent»), voire le nom d un second médecin qu elle souhaite tenir informé. Puis, comme pour une radio du thorax, elle doit se dévêtir et se placer devant l appareil de radiographie. Chaque sein est comprimé avec précaution entre deux plaques afin d obtenir une image qui donne un maximum d informations. L entièreté de l examen dure environ 10 minutes et est généralement réalisé par un(e) technologue formé(e) à cet effet. Conditions de la gratuité : Avoir entre 50 et 69 ans Être inscrite à l assurance maladie Réaliser le Mammotest dans une Unité agréée Ne pas avoir fait de Mammotest au cours de l année civile précédente 11

12 Comment sont communiqués les résultats? D après les premiers résultats du Programme, la double lecture a permis de «récupérer» 10 % de cancers qui n avaient pas été vus par l un des deux radiologues. Après l examen, la femme rentre chez elle sans résultats puisque ses clichés vont être interprétés par deux radiologues indépendants. Il s agit de la double lecture : Au centre de radiologie, le radiologue réalise une 1 ère lecture des clichés et encode les résultats dans une base de données. Les clichés sont ensuite envoyés au Centre de 2 ème lecture. Ils sont examinés par un second radiologue qui n a évidemment pas connaissance de l avis émis par le premier! Une comparaison des deux lectures est effectuée grâce à l encodage des données dans un logiciel informatique sécurisé. Si les avis émis sont discordants, une 3 ème lecture a lieu. Ce n est qu après cette seconde ou troisième lecture qu une conclusion définitive est donnée au Mammotest. Environ 8 jours après la réalisation du Mammotest, les conclusions sont envoyées chez le médecin référent. La femme peut dès lors prendre contact avec ce médecin pour obtenir ses résultats. 12 Qu en est-il de la qualité et de la fiabilité des examens? Si une anomalie est suspectée, le Mammotest est dit «positif» et des examens complémentaires sont demandés. Cependant, l anomalie n est pas forcément synonyme de cancer : dans 95 % des cas, elle est bénigne. Ces examens complémentaires ne sont pas gratuits, mais ils sont pris en charge par l Assurance maladie. Le Programme organisé de dépistage du cancer du sein en Communauté française offre une assurance de qualité et répond à des conditions contrôlées de qualité et de sécurité telles que : le contrôle technique des appareillages et de la qualité des clichés émis. la formation continue des radiologues. l indépendance des radiologues qui lisent les clichés mammographiques. l agrément des Unités de radiologie par les autorités compétentes. Comme dans tout examen de dépistage, il existe des inconvénients, et notamment : le risque de rassurer des femmes qui ne seraient plus vigilantes aux éventuelles anomalies détectées entre les examens. En effet, quelques rares cancers dits «cancers d intervalle» peuvent apparaître entre deux examens. le risque de générer de l angoisse chez des femmes qui doivent passer un examen complémentaire. le risque de rassurer à tort une femme qui a détecté une anomalie en relation avec un éventuel cancer invisible au Mammotest. Le contrôle de qualité auquel est soumis le Mammotest, en particulier le contrôle de qualité des clichés et la double lecture systématique, permet de réduire au minimum ces risques. Le dépistage permet la détection du cancer à un stade précoce, augmentant ainsi les chances de guérison.

13 Le Programme de dépistage en province de Luxembourg En 2006, en province de Luxembourg, femmes étaient en âge de participer au Programme et selon la procédure d invitation, la moitié d entre elles ont été invitées. En moyenne, entre 1400 et 2000 Mammotests sont réalisés par an. Parmi ces Mammotests, seuls 10 % ont nécessité des examens complémentaires. En moyenne, entre 7 et 12 cas se révèlent être des cancers. Le Centre de Référence pour le dépistage des cancers pilote le Programme de dépistage du cancer du sein pour l ensemble de la Communauté française et donc pour la province de Luxembourg. Il assure : l envoi des invitations personnelles aux dames l organisation des 2 èmes et 3 èmes lectures l envoi des résultats aux médecins référents le suivi administratif et épidémiologique des Mammotests positifs l évaluation du Programme Pour plus d informations, le Centre Communautaire de Référence pour le dépistage des cancers est disponible à l adresse suivante : Rue André Dumont, Mont-Saint-Guibert Par téléphone au Par fax au Par mail à La mammographie reste le pilier central du dépistage et du diagnostic du cancer du sein. 13

14 La prévention L un des moyens de diminuer les risques d apparition du cancer du sein est de conserver une bonne hygiène de vie. Voici quelques conseils de prévention : Opter pour une alimentation faible en matières grasses. Eviter la surcharge pondérale. Pratiquer 30 minutes d activité physique par jour. Limiter la consommation d alcool (1 boisson alcoolisée par jour pour les femmes, 2 pour les hommes). Consommer quotidiennement des légumes, des fruits. Les céréales complètes et les légumes secs sont également recommandés. Privilégier l allaitement maternel pendant les six premiers mois de la vie de(s) l enfant(s). Eviter de fumer. 14

15 Outre la promotion de ces bonnes pratiques, favoriser un diagnostic précoce de la maladie permet de la prendre en charge plus efficacement. Pour ce faire, l examen recommandé est la mammographie, appelée Mammotest pour le dépistage des femmes de 50 à 69 ans. Prévenir la maladie et la diagnostiquer précocement est un «comportement santé» à intégrer dans la vie quotidienne de chaque femme! 15

16 Sources des données Institut National de Statistiques, données de mortalité, Registre National du cancer, incidence du cancer du sein en Belgique, Rapport n 4 de l Agence Intermutualiste, Programme de Dépistage du Cancer du Sein, Périodes et Bruxelles, Septembre Campagne de dépistage du cancer du sein dans la province de Luxembourg, Département Prévention-Santé, 2002 à Direction Générale de la Santé, Santé en Communauté Française, Cancer du sein : dépistage, Bruxelles, septembre Producteur Observatoire de la Santé de la Province de Luxembourg Edition 2013 SERVICE PRÉVENTION-SANTÉ OBSERVATOIRE DE LA SANTÉ DE LA PROVINCE DE LUXEMBOURG Rue de la Station, 49 B 6900 Marloie Tél. : Nos Cahiers Santé : n 01 - Santé du cœur n 02 - Mode de vie sain n 03 - Sensibilisation au diabète n 04 - Ostéoporose n 05 - Cancer du sein n 06 - Ostéoporose masculine n 07 - Médecine scolaire n 08 - Santé et habitat n 09 - L Alphabet du cœur n 10 - Soleil Editeur responsable : Pierre-Henry Goffinet, Greffier provincial Réalisation graphique :

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