Alphonse Des jardins : le pouvoir d agir

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1 Alphonse Des jardins : le pouvoir d agir Citations sur la pertinence du modèle coopératif Monique F. Leroux

2 Alphonse Des jardins : le pouvoir d agir Citations sur la pertinence du modèle coopératif ISBN : Dépôt légal Bibliothèque et Archives nationales du Québec (2012) Dépôt légal Bibliothèque et Archives Canada (2012) Les Éditions Dorimène Fédération des caisses Desjardins 100, rue des Commandeurs Lévis (Québec) Canada G6V 7N5 Téléphone : , poste 2695 ou , poste 2695 Télécopieur : Fédération des caisses Desjardins du Québec

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4 Table des matières Introduction : Une pensée qui appelle à l action... page 4 Contributions et remerciements... page 9 Chapitre 1 : «La coopération» : l engagement personnel et l association... page 10 Chapitre 2 : L épargne et le crédit, à la base de l économie... page 18 Chapitre 3 : La rigueur dans la gestion et la solidité financière... page 25 Chapitre 4 : La croissance et la prospérité durable... page 32 Chapitre 5 : Des valeurs et des convictions fortes... page 37 Chapitre 6 : La concertation internationale des coopératives... page 44 Chapitre 7 : La constance au fil des successeurs... page 49 Conclusion : L étonnant pouvoir des coopératives... page 64 Épilogue : Lettre d Alphonse à Dorimène Desjardins... page 67 Notes biographiques Alphonse Desjardins... page 70 Dorimène Desjardins... page 71 À propos de l auteur... page 72 Parcours des personnes citées au sein de Desjardins... page 73 La Maison Alphonse-Desjardins... page 74 Références complètes des sources citées en abrégé... page 76 3

5 Introduction Une pensée qui appelle à l action Alphonse Desjardins a multiplié les écrits. Depuis que j ai le privilège de servir les caisses Desjardins, leurs membres et notre Mouvement, j ai consacré beaucoup de temps à étudier l homme et sa pensée. Au début, je l ai fait un peu par devoir, pour mieux comprendre. J ai toutefois rapidement découvert que la lecture des écrits d Alphonse Desjardins me procurait bien davantage qu une connaissance, d ailleurs essentielle, des origines de son projet et des objectifs qu il poursuivait en créant la Caisse populaire de Lévis et celles qui ont suivi. Alphonse Desjardins était un visionnaire, un entrepreneur tourné vers l action, un homme de réseaux. Il était bien sûr une personne de son temps, le fruit d une éducation et d un milieu typiques de la fin du XIX e siècle au Québec. Mais il a su tout au long de sa vie s ouvrir l esprit par la réflexion, la lecture et une abondante correspondance avec de nombreux vis-à-vis du Québec, des autres provinces canadiennes, des États-Unis et d Europe. Il avait aussi une remarquable intelligence financière et sociale, ainsi que de grandes qualités humaines. C était surtout un homme de conviction, profondément engagé dans les débats sociaux de son temps. En cette année 2012, décrétée Année internationale des coopératives par l Organisation des Nations unies, il me semble important et surtout pertinent de revisiter la pensée d Alphonse Desjardins. Cela l est d autant plus que le présent contexte n est pas sans rappeler, à certains égards, celui dans lequel les premières caisses ont été fondées. 4

6 Aujourd hui comme à l époque, de nombreuses personnes se sentent laissées pour compte par un système économique et financier mondial déconnecté de leur réalité. Certaines deviennent cyniques ou grossissent les rangs des indignés. Pour plusieurs, il devient difficile de proposer des solutions durables. Il faut reconnaître qu il est devenu très exigeant et délicat de bâtir des consensus dans notre société. L engagement personnel, qui est à la base de la formule coopérative, peut autant faire partie de la solution en 2012 que c était le cas en D ailleurs, on pourrait croire que certains des textes que vous allez découvrir ont été écrits hier. J ose espérer que vous aurez un grand plaisir à lire ce livre. À vous laisser imprégner des idées et des textes d Alphonse Desjardins. À y réfléchir dans le contexte d aujourd hui et des années à venir. Peut-être même qu il stimulera votre goût d agir pour une société responsable et pour un développement durable. L idée de ce livre m est aussi venue pour une raison plus personnelle. J aime toujours me rattacher à des principes et à des balises pour m assurer que, dans le feu de l action, l essentiel n est jamais perdu de vue. Chez Desjardins, la vision d Alphonse Desjardins doit être un de nos principaux points d ancrage avec la mission du Mouvement, les valeurs coopératives et les orientations stratégiques que nous nous donnons. Comme dirigeants élus des caisses et comme employés du Mouvement, et aussi comme citoyens engagés dans la société, nous nous retrouvons dans la pensée d Alphonse Desjardins. Au cours des dernières années, j ai rencontré beaucoup de dirigeants élus par les membres des caisses. Le Mouvement compte des milliers de ces hommes et de ces femmes qui font vivre cette vision et qui sont tous, d une certaine manière, des successeurs d Alphonse Desjardins. Leur action prouve que le modèle coopératif apporte tout autant aujourd hui qu hier une contribution unique à notre société. Si certaines citations correspondent à mes convictions, d autres éveillent une certaine émotion, car elles communiquent bien plus que des idées ou des opinions, elles expriment l âme d un homme, sa détermination, ses valeurs humaines. Alphonse Desjardins a gagné sa vie par l écriture 1. La fondation des caisses ne lui a pas rapporté un seul dollar. Au contraire, il y a investi de son temps, de son argent et sans doute sa santé. Son style littéraire est celui d un homme de la fin du XIX e siècle et il lui est arrivé de verser dans la polémique. 1. Voir les notes biographiques en page 70. 5

7 Ses mots nous incitent à la réflexion mais aussi à l action. J aime particulièrement cette citation que je répète souvent, car elle est si juste et tellement actuelle, ou plutôt intemporelle : «Deux qualités par excellence triompheront de tout : en premier lieu, une intelligence nette de ce qu il y a à faire et de la manière de le faire; puis, la belle vertu de persévérance, persévérance indomptable, énergique et sûre d elle-même par la conviction intime que l on est sur la bonne voie 2.» Combien de situations laissons-nous se détériorer dans notre société ou dans nos vies personnelles parce que nous ne parvenons pas à admettre qu une chose doit être faite, à définir comment elle doit l être ou que nous n affichons pas la volonté de persister dans notre action? C est une règle de vie qui est si bien résumée dans ces quelques mots. Alphonse Desjardins avait la conviction que chaque personne, en se prenant ellemême en charge, a la capacité d assurer son épanouissement. Cela peut sembler paradoxal à première vue, mais ce sens de l initiative personnelle est à la base de la coopération. En effet, une coopérative est par définition une association de personnes qui se prennent en charge individuellement et qui s associent collectivement pour répondre à un besoin commun. C est la notion de self-help si chère à notre fondateur. «Comme moyen de bien faire comprendre toute la fécondité que comporte l aide-toi toi-même (self-help), connaissance si précieuse pour assurer le succès dans les combats de la vie, la coopération est encore ici le meilleur éducateur connu 3.» On est loin du réflexe d attendre que «quelqu un» solutionne «le problème», ce «quelqu un» étant souvent une autre personne, une entreprise ou un gouvernement. Penser que «d autres» vont régler nos problèmes fonctionne rarement. Bien sûr «d autres» peuvent nous aider et nous devons comprendre le désarroi de ceux qui vivent des situations très difficiles. Il n en reste pas moins que la volonté de s en sortir et l engagement personnel précèdent toujours la solidarité. À terme, la passivité conduit pour sa part au cynisme et à la déresponsabilisation. 2. «Mémoire sur l organisation de l agriculture dans la province de Québec», vers 1906, dans Alphonse Desjardins, pionnier de la coopération d épargne et de crédit en Amérique. Les références complètes des sources citées en abrégé sont données à la fin de l ouvrage. Alphonse Desjardins a laissé derrière lui un très grand nombre d écrits et, inévitablement, ceux-ci contiennent quelques coquilles que nous nous sommes permis de corriger dans les citations retenues pour ce livre. 3. Rapports du comité spécial de la Chambre des communes auquel a été renvoyé le projet de loi n 2 concernant les sociétés coopératives et industrielles,

8 Je vous invite donc à découvrir ou à redécouvrir un personnage inspirant, dont la pensée est encore novatrice. Un homme qui prône la solidarité et dont le discours appelle à la prise en charge, à la responsabilisation, donc à l action! Notre monde d aujourd hui, où les marchés financiers sont perturbés et où plusieurs pays vivent une crise sur le plan économique, a bien besoin de ces principes fondamentaux. Le chapitre 7 regroupe des citations d autres leaders qui ont présidé à la destinée du Mouvement Desjardins, car elles contribuent également à faire comprendre nos origines et à mieux nous projeter dans l avenir. Les propos de ces anciens présidents reflètent une certaine constance dans les thèmes touchés et une cohérence dans les idées. Cela démontre comment, au fil de plus de 110 ans d histoire, le Mouvement Desjardins a réussi à évoluer tout en demeurant fidèle aux valeurs fondamentales de la coopération. Le Mouvement poursuit son évolution. Et pourtant, d une époque à l autre, certains enjeux sont toujours présents. Cela s explique parce que nous sommes avant tout une association de personnes. Car, au fil des générations, et au-delà des développements technologiques, la nature humaine demeure toujours la même. Les coopérateurs sont constamment à la recherche du point d équilibre entre autonomie et solidarité, en quête de la meilleure façon de vivre la coopération et la démocratie. Ce «petit livre» se veut une modeste contribution à la diffusion de la pensée d Alphonse Desjardins. Les membres des caisses qui forment aujourd hui le Mouvement Desjardins, ses dirigeants élus et ses employés peuvent tirer beaucoup de fierté à faire partie de ce grand Mouvement, né de l intelligence et de la persévérance d Alphonse et Dorimène Desjardins. J achève ce livre au moment où l Année internationale des coopératives prend son envol, un peu partout dans le monde. C est une occasion privilégiée pour rendre hommage à celui et à celle qui, par leur engagement et leurs convictions coopératives, ont contribué de façon exceptionnelle à bâtir un monde meilleur. Monique F. Leroux Présidente et chef de la direction Mouvement des caisses Desjardins 7

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10 Contributions et remerciements Un projet, quel qu il soit, fait toujours appel à des personnes. Ce livre est le fruit du travail d une équipe de personnes. Des personnes passionnées par l histoire et par Desjardins. Des personnes qui ont aussi la passion de l écriture et de la communication. Je souhaite souligner la contribution de M. André Forgues, directeur principal Nouveaux Médias et Publications du Mouvement Desjardins, qui m a accompagnée et soutenue dans la conception et la rédaction de ce livre. Sa connaissance du Mouvement et son talent ont rendu possible la réalisation de ce projet. Je le remercie très sincèrement de son engagement. Ma reconnaissance va aussi à M. Pierre Poulin, historien, et à toute l équipe de la Société historique Alphonse-Desjardins, pour leur précieuse contribution non seulement à ce livre, mais plus généralement à la connaissance, à la conservation et à la promotion de l œuvre de nos cofondateurs. Je tiens également à remercier pour ses commentaires toujours pertinents M me Suzanne Maisonneuve-Benoît, dirigeante élue, depuis longtemps engagée dans le Mouvement et aussi administratrice de Desjardins Sécurité financière. Il serait trop long de mentionner tous les collaborateurs ayant participé à ce projet mais j aimerais citer enfin M. Robert Marquis, directeur des communications au bureau de la présidence du Mouvement, M. Sébastien Vovan, responsable de la conception graphique, et M. Claude Côté, photographe. Ce livre est en effet enrichi par de nombreuses photos prises à la Maison Alphonse-Desjardins. Peut-être vous aideront-elles à incarner dans une réalité bien concrète les réflexions d Alphonse Desjardins. En annexe, je vous propose un bref survol de l histoire de cette demeure où Alphonse et Dorimène Desjardins ont habité et qui est aujourd hui un musée consacré à perpétuer leur mémoire, qui rappelle les conditions dans lesquelles ils ont érigé les bases de ce qui allait devenir le Mouvement des caisses Desjardins. 9

11 «La coopération» : l engagement personnel et l association

12 Chapitre 1 «La coopération»: l engagement personnel et l association «Ce qui doit surtout frapper et retenir l attention de l observateur, c est que, dans le mouvement coopérateur, le principe dirigeant fait sans cesse appel à l initiative individuelle 4.» S engager plutôt qu être spectateur. Contribuer plutôt que critiquer. Faire sa part pour améliorer les choses. C est cette impulsion, cette volonté d agir qui a été à la source de la naissance de toutes les coopératives. C est vrai aussi pour Desjardins. Vrai pour les membres qui participent à l assemblée générale de leur caisse. Vrai pour les dirigeants qu ils élisent et qui sont des leaders dans leur milieu aussi bien que dans notre grand groupe financier coopératif. Vrai pour les directeurs généraux des caisses et pour l ensemble des gestionnaires et des employés du Mouvement, qui ont à cœur de très bien servir nos membres et nos clients et de jouer un rôle dans le développement de Desjardins et des collectivités. C est vrai dans tous les domaines, des équipes sportives à l action citoyenne. Il y a là un paradoxe qu Alphonse Desjardins a mis en lumière : la coopération ne peut s épanouir, l action collective est impossible si, à la base, il n y a pas l initiative individuelle, le désir d entreprendre et la volonté de s engager. C est cette alliance forgée entre l engagement personnel et l action collective qui fait la force des coopératives et qui explique que ces entreprises s inscrivent dans la durée. On ne parle pas assez de «l aide-toi toi-même» en Devant les limites de l État-providence, il faut redécouvrir la puissance de l initiative individuelle et son visage collectif, la coopération. Il faut tendre l oreille et entendre la voix d Alphonse Desjardins. 4. «La coopération d épargne et de crédit», Conférence prononcée vers Les lettres et les textes inédits proviennent du Fonds Alphonse-Desjardins conservé à la Fédération des caisses Desjardins, à Lévis. 11

13 «C est là le fruit de l initiative privée et c est la seule qui produise des œuvres durables. Il importe de la fortifier, non de la paralyser, de la stimuler, non de l affaiblir, de la rendre plus énergique, non de l énerver, en un mot, de l aider efficacement mais discrètement. Et le premier moyen à prendre pour y arriver, c est de créer une situation juridique nette et puissante qui favorise l action fortifiante du self-help [ ]. L initiative provoquée au sein du peuple, partant des profondeurs des masses populaires, voilà le levier irrésistible dont il importe de se servir et qu il faut utiliser [ ].» Mémoire à l honorable Sydney Fisher, ministre de l Agriculture du Canada, «Puis, cette accoutumance de recourir à la subvention de l État n estelle pas déprimante en soi, n amène-t-elle pas une anémie redoutable dans l effort, une quasi-somnolence des énergies, par l espèce de conviction qu elle crée, que l État [ ] doit tout faire, fournir les fonds et les dépenses comme bon lui semble, prenant bien soin de se ménager une petite place sous la gouttière, afin d être du nombre des faméliques qui profiteront de ces fonds sans souci de l équivalence à donner.» «Mémoire sur l organisation de l agriculture dans la province de Québec», vers 1906, dans Alphonse Desjardins, pionnier de la coopération d épargne et de crédit en Amérique. «L effort individuel a presque seul créé ce vaste mouvement [coopératif]. [ ] il est juste de reconnaître que la part principale de ce phénoménal succès revient à l initiative individuelle de courageux pionniers [ ]. Sans eux, l œuvre aurait périclité. Leur action seule lui a valu la vitalité prodigieuse qui suscite à bon droit une si profonde admiration chez tous ceux qui l étudient. [ ] C est donc l initiative individuelle qui est la pierre fondamentale sur laquelle doit reposer cet édifice économique.» Rapports du comité spécial de la Chambre des communes auquel a été renvoyé le projet de loi n 2 concernant les sociétés coopératives et industrielles, «L association stimulerait sans cesse l initiative individuelle, au lieu de l atrophier, en lui offrant une aide efficace soit au point de vue économique, soit au point de vue technique, et cette stimulation de l initiative, ennemie de la routine, serait un précieux élément de progrès ; [ ].» «Mémoire sur l organisation de l agriculture dans la province de Québec», vers 1906, dans Alphonse Desjardins, pionnier de la coopération d épargne et de crédit en Amérique. «Comme l a proclamé à maintes reprises le Congrès international des sociétés coopératives de crédit et tous les économistes qui ont étudié la question, le rôle du gouvernement doit se borner à aider à faire, et non pas à faire lui-même. La sagesse ne nous commande-t-elle pas de s en tenir à cette formule consacrée par l expérience?» «Lettre à J.-P. Lefranc [pseudonyme de l abbé Philibert Grondin], 20 mars 1918», dans Catéchisme des caisses populaires,

14 La force du nombre À plusieurs, nous sommes plus intelligents, plus forts, plus influents. Les technologies, par exemple en rendant possible l émer gence des médias sociaux, peuvent favoriser l action collective et «connecter» entre elles des personnes qui partagent des intérets et des objectifs communs. Nous l avons vu de manière on ne peut plus convaincante en 2011, lors du printemps arabe, quand des mouvements de foules ont pu s organiser, se multiplier et faire plier des gouvernements en misant sur Facebook ou sur Twitter pour mobiliser les populations. Un jour, peutêtre bientôt, l évolution de ces médias sociaux permettra qu un grand nombre de membres des caisses Desjardins soient rassemblés virtuellement et «connectés» dans un esprit coopératif tout comme, en son temps, Alphonse Desjardins pouvait réunir de petits groupes de sociétaires, au sein de la communauté paroissiale, sur le perron de l église. Qui sait si une nouvelle forme de dialogue avec les membres ne pourra pas alors prendre forme? «L association est le levier par excellence. C est là une vérité vieille comme le monde, mais qui est loin d être comprise par tous et en sa totalité.» «L union des forces sur le terrain économique», La Vérité, 24 septembre «Vous n avez que des sous, me direz-vous. Je suis tenté de dire : tant mieux, car c est avec des sous que l on fait des prodiges.» Les Caisses populaires. Conférence donnée devant les délégués de l Association canadienne-française d éducation d Ontario,

15 La puissance éducative de la coopération L éducation est ce qu il y a de plus important et de plus structurant pour les personnes et la société civile. Au Québec, dans les années 1960, la Révolution tranquille nous a permis de faire un important bond en avant, notamment sur ce plan. Le Mouvement Desjardins, lui, participe depuis toujours à l éducation financière de ses membres, ce qui est tout à fait naturel pour une coopérative. Cette dimension éducative est d ailleurs clairement énoncée dans la mission du Mouvement, On réalise moins, cependant, que la seule existence des caisses a eu pour effet de rendre le monde financier plus accessible à un grand nombre de personnes. D ailleurs, nous sommes présentement à élargir la mission de l Institut coopératif Desjardins pour mieux répondre au besoin d éducation financière, coopérative et économique de nos dirigeants, de nos gestionnaires et de nos employés. La caisse est une école qui enseigne à ceux qui s y engagent la gouvernance, la démocratie, la gestion financière et le pouvoir de l entreprise collective. Nous y trouvons notamment de nombreux dirigeants stagiaires qui bénéficient d un apprentissage qui les conduit souvent à devenir des dirigeants élus et à s engager comme leaders dans la collectivité qui les entoure. «L un [des] avantages [de la coopération], qui se rattache à l essence même de ce régime, est sa puissance éducative. [ ] si vous prenez, par exemple, ses applications à l épargne et au crédit, vous constaterez qu elles ont fait connaître au peuple travailleur les immenses avantages de l économie, de l épargne, de la prévoyance, et, par-dessus tout, qu elles lui ont enseigné la valeur du sou comme élément d épargne.» Rapports du comité spécial de la Chambre des communes auquel a été renvoyé le projet de loi n 2 concernant les sociétés coopératives et industrielles,

16 Coopérer pour solutionner des problèmes Nous avons tous été témoins de ce qu un déficit de coopération peut entraîner comme conséquences. Nous en avons eu une démonstration avec la crise des dettes souveraines en Europe. Nous avons constaté, tant sur le Vieux Continent qu aux États- Unis, combien les difficultés politiques interfèrent dans la mise en œuvre des moyens qu il faut déployer pour résoudre leur problème de finances publiques. La coopération et l association permettent de mieux surmonter des problèmes. Des problèmes parfois fondamentaux. Des problèmes qui, à l origine du moins, sont toujours à l échelle humaine. Agir en groupe donne la capacité de relever des défis et de gagner des batailles auxquelles nous ne pourrions faire face seuls. «La coopération offre le plus sûr moyen de solutionner bien des problèmes et de mettre fin à bien des conflits en même temps qu elle anime de son souffle puissant et de parfaite équité pour toutes les œuvres de progrès. En préparant les voies à son épanouissement parmi nous, en assurant la création de ces cellules économiques qui complètent les organes de tout groupe de population, ce sera, il nous semble, faire un peu de bonne action sociale.» «Une œuvre sociale et économique. Les caisses populaires», La Vérité, 21 novembre «Au fond l association coopérative n est rien autre chose qu une collectivité fondée en vue de suppléer à la faiblesse individuelle dans le champ économique. Les membres n ont pas pour but de s enrichir aux dépens de leurs voisins, mais de s aider réciproquement et de protéger les plus faibles d entre eux.» Lettre à Lomer Gouin, premier ministre du Québec, 14 février «Dans le monde économique tel qu il fonctionne aujourd hui, ayant la concurrence égoïste pour base, c est la lutte sans merci, l étranglement du concurrent, et malheur à l isolé, comme autrefois, dans les vieilles sociétés païennes, livrées aux assauts de la force brutale, on disait : malheur aux vaincus. Paraphrasant la même pensée, on peut dire aujourd hui : malheur aux isolés, car ils sont, eux aussi, livrés sans défense aux entreprises irrésistibles des forces associées, et ces forces sont elles-mêmes dominées par l intérêt le plus étroit et le plus égoïste. C est à qui se taillera la part la plus belle et la plus large [ ].» «Mémoire sur l organisation de l agriculture dans la province de Québec», vers 1906, dans Alphonse Desjardins, pionnier de la coopération d épargne et de crédit en Amérique. 15

17 Les personnes avant l argent Alphonse Desjardins a entretenu une importante correspondance en anglais. Il a aussi publié des articles et prononcé des conférences dans cette langue, dans le cadre de ses efforts pour propager son modèle de caisses en Ontario et ailleurs au Canada ainsi qu en Nouvelle-Angleterre. En anglais comme en français, il plaçait les personnes au cœur de son projet, avant toute autre considération. La première citation de ce bloc fait penser au mouvement Occupy Wall Street et à celui des indignés, qui ont émergé en «The working classes have the same economic needs today as in the past, are the victims of the same selfishness and rapacity, but intensified by modern economic methods. It follows therefore that the necessity of protecting them is even greater than formerly, and that that protection should be afforded by institutions based on rules assuring their usefulness and their stability 5.» The Cooperative People s Bank. La Caisse populaire, «Jusqu à présent on a, croyons-nous, faussement orienté l effort demandé au public en le faisant reposer sur des initiatives extérieures, par exemple celle du gouvernement, tandis qu à notre humble avis cet effort aurait dû être basé sur l aide-toi toi-même, c est-à-dire qu on aurait dû faire comprendre au public que rien de fécond ni de durable ne peut être créé s il ne repose pas sur l initiative première de ce même public. [ ] Il faut donc réformer l orientation et lui donner pour point d appui l initiative même du public appelé à bénéficier de l effort nouveau qui sera fait. Ce sera le meilleur moyen d intéresser les gens au succès de leurs propres initiatives et de leur donner l esprit de suite et de persévérance indispensables au triomphe définitif.» «Mémoire sur l organisation de l agriculture dans la province de Québec», vers 1906, dans Alphonse Desjardins, pionnier de la coopération d épargne et de crédit en Amérique. «Ce qui caractérise surtout la société coopérative et la différencie de toute autre association fondée dans une pensée de pure spéculation ou de bénéfices directs, c est la parfaite égalité des sociétaires quant à leur droit individuel de régler sa marche et de peser sur ses décisions. [ ] Cette différence constitue une force, une sauvegarde presque irrésistible contre toute tentative d accaparement de la part d une ou de plusieurs individualités à leur avantage personnel, et au détriment des concurrents plus faibles.» «Exposé des motifs. Projet de loi concernant les syndicats coopératifs», , dans Alphonse Desjardins, pionnier de la coopération d épargne et de crédit en Amérique. 5. Alphonse Desjardins reprend ici un constat qu il avait fait en 1912 : «De nos jours comme autrefois, en ces siècles reculés, les classes laborieuses éprouvent les mêmes besoins, sont victimes des mêmes procédés de l égoïsme et de la rapacité humaine, intensifiés par le mécanisme moderne, d où suit encore la nécessité de les protéger davantage par un ensemble d organes efficaces basés sur un régime qui en assure cette fois la permanence et la fécondité.» (La Caisse populaire I, 1912). 16

18 En somme Alphonse Desjardins a trouvé avec le modèle coopératif une solution efficace aux problèmes qui l interpellaient à son époque. En misant sur la force du nombre, la puissance éducative de la coopération, la coopération pour solutionner des problèmes et en plaçant les personnes avant l argent, le modèle coopératif peut encore contribuer au bien commun. Et cela est vrai non seulement dans le secteur financier, mais plus généralement sur les plans économique et social. Le modèle coopératif est un facteur d équilibre dans une société pour assurer la croissance économique sans oublier les besoins des personnes. La plus grande intégration planétaire accroît notre interdépendance. Nous partageons désormais les risques économiques, financiers, sécuritaires, climatiques Si le monde change, il a aussi une constante. Il évolue et s adapte sous l impulsion des hommes et des femmes qui en font partie. Il est toujours fondé sur l action de l humain. Et notre monde a plus que jamais besoin de remettre l humain au premier plan, ce qui est à la base des coopératives. En 1900, en plus de faire de l éducation économique et financière, les besoins auxquels il s agissait de répondre se résumaient aisément : donner à tous accès à des services d épargne et de crédit. Ces besoins sont tout aussi fondamentaux aujourd hui, dans le contexte des crises financières que connaissent plusieurs pays aux prises avec d importants enjeux de dette publique, des plans d austérité parfois draconiens et de nombreuses personnes sans emploi. La coopération peut permettre à tous les citoyens de s engager pour répondre aux besoins tout en assurant le bien commun! 17

19 L épargne et le crédit, à la base de l économie

20 Chapitre 2 L épargne et le crédit, à la base de l économie «Ne l oublions pas, l épargne alimentée par le travail peut seule former la richesse d un peuple et assurer son avenir. La spéculation ne peut semer que des ruines, tandis que l économie est toujours bienfaisante 6.» Alphonse Desjardins avait une véritable pensée économique, en plus de posséder la fibre entrepreneuriale. Il a étudié toute sa vie pour comprendre les rouages de l économie et de la finance. Sa bibliothèque et sa correspondance en témoignent. La citation qui coiffe ce chapitre est un véritable antidote aux excès qui ont mené aux bulles en tous genres. Bulle immobilière aux États-Unis en 2008 ou bulle technologique, comme on l a vécue sur le marché boursier en 2001, l origine du fiasco est toujours la même : la création d une valeur spéculative qui n a rien à voir avec l économie réelle qui, elle, se fonde sur le fruit du travail. Alphonse Desjardins a aussi démarré plusieurs entreprises, seul ou avec d autres. Dans le contexte actuel où de nombreux pays font face à une crise de leur dette souveraine et où l endettement des ménages atteint un niveau inquiétant, on se rappelle la sagesse et la vertu de l épargne. D ailleurs, chez Desjardins, nous avons longtemps mis de l avant que «le souci de l épargne épargne bien des soucis». Cela nous semble particulièrement évident aujourd hui. Alphonse Desjardins s appuyait sur son pragmatisme et sur de solides convictions économiques de base. Encore de nos jours, il serait un sage conseiller financier, voire un visionnaire qui serait consulté par les uns et par les autres à travers le monde. D ailleurs, quand il parle d économie bienfaisante, dans la citation ci-dessus, c est bien sûr dans le sens d économiser. Promoteur de «l épargne du sou», il a, pendant des années, fait personnellement la tournée des écoles de Lévis pour inciter les enfants à épargner avec constance. Sans doute aurait-il été très frappé et attristé de constater, en prenant connaissance de l Indice Desjardins de finances personnelles, qu encore en 2011 un jeune Canadien sur deux ignore comment calculer le rendement réel d un placement. 6. «Lettre à J.-P. Lefranc [pseudonyme de l abbé Philibert Grondin], 20 mars 1918», dans Catéchisme des Caisses populaires,

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