Action pour des "centres d'excellence" de dimension européenne

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1 Action pour des "centres d'excellence" de dimension européenne I - Qu'entend-on par centres d'excellence en RDT? Il s'agit d'une notion intuitive difficile à définir... Dans quasiment tous les domaines et disciplines, l'europe dispose de centres publics ou privés faisant de la recherche et du développement technologique (RDT) de très haut niveau, et souvent de niveau mondial. On peut identifier intuitivement de tels "centres d'excellence" par le fait qu'ils comprennent et attirent d'excellents chercheurs et développeurs, et qu'ils acquièrent la réputation d'être une ressource importante pour le progrès scientifique et technologique, et la diffusion de l'innovation. Pour montrer le rôle que les centres d'excellence peuvent jouer, il suffit de citer, aux États-Unis, l'université de Stanford, qui a créé la Silicon Valley, le MIT (avec les retombées "route 128"), ou l'université de Princeton. En Europe, on peut citer le magnifique exemple du CERN. La notion de centres d'excellence est interprétée et utilisée de multiples façons en Europe. On pourrait proposer la définition simple suivante : "Un centre d'excellence est une structure dans laquelle la RDT est de niveau mondial en ce qui concerne la production scientifique mesurable (notamment la formation) ou les innovations technologiques". De toute manière, il semble possible d'énumérer un certain nombre des caractéristiques principales que cette notion devrait englober : une "masse critique" de scientifiques ou de développeurs technologique de haut niveau; une structure bien définie (reposant le plus souvent sur des structures existantes) possédant un calendrier de recherche propre; un centre d'excellence doit être capable d'intégrer des domaines liés et d'associer des savoir-faire complémentaires; il doit être capable de maintenir un niveau élevé d'échange de ressources humaines qualifiées; il doit jouer un rôle dynamique dans le système d'innovation dans lequel il se trouve (ajouter de la valeur à la connaissance); il doit posséder un niveau élevé de visibilité internationale et de connectivité scientifique ou industrielle; un centre d'excellence doit présenter une stabilité acceptable au niveau financier et au niveau des conditions d'exploitation à long terme (base sur laquelle on peut investir dans du personnel et construire des partenariats); les sources de financement ne doivent pas dépendre à long terme des pouvoirs publics. Les centres d'excellence dans le domaine de la RDT sont en évolution constante. De même qu'une main-d'œuvre qualifiée, ils sont essentiels pour assurer une croissance économique interne et pour attirer les investissements privés. L'argument de la proximité par rapport à des centres de recherche réputés devient un critère important pour l'implantation de sites de production par les entreprises multinationales. La RDT

2 elle-même s'efforce de retenir et d'utiliser au mieux les connaissances "frontières" dans des domaines multidisciplinaires (réchauffement du climat, sécurité alimentaire, éducation, vieillissement). Bien que la concentration physique de chercheurs excellents constitue toujours un facteur essentiel de la productivité de la RDT, les outils avancés des technologies de l'information et des communications (TIC) autorisent dans une mesure croissante une interaction efficace dans le cadre de réseaux.... mais les typologies et la cartographie facilitent la réflexion sur les besoins et les perspectives d'action Il n'existe pas de centre d'excellence de RDT typique. On peut cependant analyser cette notion sous les trois angles suivants : "RDT", "centres" et "excellence". Typologie de la RDT réalisée : i) recherche monodisciplinaire : départements universitaires de haut niveau, par exemple l'institut des sciences mathématiques Isaac Newton de l'université de Cambridge, des centres de recherche non universitaires, tels que l'institut des éléments transuraniens à Karlsruhe; ii) large coopération interdisciplinaire : par exemple l'institut supérieur des hautes études à Paris; iii) recherche basée sur de grandes infrastructures de recherche (par exemple le CERN), avec notamment les grandes "collections", telles que la "Global Biodiversity Information Facility" (centre mondial d'information sur la biodiversité) projetée; iv) RDT réalisée en collaboration entre les entreprises et les universités, par exemple les instituts de la Fraunhofer-Gesellschaft; v) la RDT à application industrielle : par exemple les Philips Research Laboratories, à Eindhoven. Typologie de l'architecture du centre : i) centres uniques : il s'agit de grands départements ou instituts universitaires (par exemple l'institut de biologie moléculaire et de biotechnologie d'héraklion, l'université médicale Karolinska, à Stockholm) ou de grandes installations de recherche, telles que l'esrf; ii) les structures mises en réseau composées d'installations complémentaires ou de centres de connaissances (par exemple GENOPOLE, en France ), avec notamment les "instituts virtuels". Quantification du degré d'excellence : La qualité de la RDT peut être mesurée selon plusieurs critères : publications scientifiques ("bibliométrie"), brevets déposés, emplois offerts à des post-doctorants, importance du personnel de recherche et nombre de scientifiques invités, nombre et volume des contrats commerciaux, nombre d'entreprises "spin-off", participations à des programmes éducationnels transeuropéens, etc. -2-

3 Chaque critère a ses avantages et ses inconvénients. La plupart des analyses actuelles reposent sur un critère bibliométrique sur lequel les données disponibles sont abondantes. On peut effectuer des analyses mieux équilibrées en croisant plusieurs critères pour un domaine précis de la science et de la technologie. Pour l'identification concrète des centres d'excellence, on peut donc utiliser des cartes ou des listes, du moment qu'elles sont interprétées et exploitées dans le cadre de domaines de RDT spécifiques, et compte tenu des différences des types d'activités de RDT et des architectures organisationnelles. II - Pourquoi faut-il une action en Europe? L'effet "masse critique" peut être exploité pour accroître la productivité de la RDT,... En combinant efficacement les différentes ressources en connaissances et en infrastructures dispersées dans toute l'europe, on peut améliorer sensiblement la productivité grâce : à un agrandissement de l'échelle des efforts de RDT dans des domaines où d'excellents chercheurs sont actuellement confrontés aux mêmes problèmes d'une manière dispersée (le risque de doubles emplois inutiles étant lui aussi présent). L'échelle acquiert une importance croissante eu égard à la complexité de plus en plus grande de la RDT; à une meilleure exploitation de la diversité de la RDT dans toute l'europe, par une utilisation complémentaire des sources de connaissances, des savoir-faire et des installations. Du fait que le progrès scientifique et technique dépend de plus en plus d'approches interdisciplinaires, il deviendra de plus en plus difficile de trouver les sources nécessaires dans un seul pays. L'amélioration de la productivité de la RDT est essentielle pour la compétitivité de l'industrie européenne et la solution d'autres problèmes socio-économiques en Europe. On peut citer comme exemple la recherche sur les encéphalopathies spongiformes transmissibles, le SIDA, mais aussi la RDT pour les futurs systèmes de transport, les technologies d'observation de la terre, etc.... l'impact direct des centres d'excellence sur le secteur privé et l'innovation en Europe peut être renforcé... Plusieurs gouvernements nationaux s'efforcent de maximiser l'impact des centres d'excellence existants sur le système d'innovation national en concentrant sur ces centres des programmes de financement, et en prenant des mesures en vue d'améliorer les transferts de savoir-faire et de technologie. Au niveau européen, cependant, il y a un risque important que le secteur industriel et le secteur des services d'un pays n'exploitent pas suffisamment les excellentes ressources qui existent dans les autres pays pour améliorer leurs propres performances en matière d'innovation. Inversement, les politiques de RDT nationales et les programmes pour les centres d'excellence peuvent ne pas prendre suffisamment en compte le potentiel d'exploitation des résultats de recherche dans des entreprises situées dans d'autres pays de l'union (problème de la "désadaptation"). Ces problèmes sont plus que de simples problèmes d'information ou de prise de conscience. Ils exigent une vision plus claire de l'offre et la demande de compétences en -3-

4 RDT au niveau de l'europe. Seul un transfert de connaissance efficace peut améliorer le niveau scientifique et technologique que dans toute l'union et permettre l'émergence de nouvelles "niches d'excellence" locales. Les avantages pour le développement des investissements du secteur privé et l'accroissement des activités en matière d'innovation doivent être maximisés. Il existe également des obstacles aux effets d'entraînement plus généraux des centres d'excellence : mobilité insuffisante des chercheurs vers les centres d'excellence et réticence des chercheurs à les quitter pour aller ailleurs; manque de capacités d'utiliser les outils de mise en réseau les plus modernes, entraves administratives ou techniques à l'utilisation à distance d'infrastructures et à la création de bases de données distribuées.... et les effets indirects de l'identification de l'excellence en RDT au niveau européen peuvent être exploités L'expérience montre que d'importants avantages indirects peuvent découler d'une amélioration de la "visibilité" des centres d'excellence existants en Europe. Du fait de la fragmentation de la RDT elle-même sur plusieurs pays, et des efforts d'information/publicité qui ont été déployés, il se peut que la réputation mondiale d'un grand nombre de centres de RDT en Europe ne reflète pas leur véritable niveau d'excellence. Cela a des effets directs sur les choix de carrière des scientifiques, qui, pour l'europe, peuvent se traduire par une fuite des cerveaux. Cela peut également avoir des conséquences sur l'attrait de la zone de recherche européenne pour les chercheurs non européens et les entreprises multinationales. En outre, une amélioration de la visibilité des centres d'excellence européens permettrait de renforcer le rôle de l'europe dans les futures initiatives scientifiques mondiales. Cela améliorerait les chances de réaliser des initiatives correspondant aux priorités européennes, et d'obtenir l'implantation en Europe de certaines futures installations de niveau mondial. Enfin, une meilleure visibilité envers le grand public peut contribuer à améliorer la manière dont la science est perçue en Europe. Les mécanismes existants sont cependant insuffisants Les problèmes et les possibilités dépeints ci-dessus sont d'une nature systémique, et donc difficile à traiter en l'absence d'une approche commune européenne. Les discussions scientifiques et politiques sont fragmentées pour des raisons historiques en plusieurs perpectives nationales. Il existe des entraves à la mise en commun de ressources, ce qui conduit non seulement à rater des occasions, mais aussi à des doubles emplois sans "complémentarité". Aucune des organisations créées pour stimuler la RDT en Europe n'est équipée pour abriter des centres d'excellence en tant que tels. Il faut donc une action au niveau européen pour soutenir des centres d'excellence en tant que tels. Cela souligne le besoin d'action au niveau européen pour aider les centres d'excellence à se fonder sur les efforts déployés dans les États membres et les compléter. -4-

5 III - Que permet une approche européenne? L'Europe a surtout besoin d'un plus grand nombre de centres d'excellence en RDT de grande taille et réputés, et aptes à avoir un impact décisif sur le système d'innovation, comme les exemples américains cités dans la partie I. Ces centres peuvent être concentrés physiquement ou consister en structures mises en réseau pour réaliser des activités de RDT d'une manière intégrée. Le processus d'identification et de soutien à des "centres d'excellence européens" devrait permettre des initiatives émanant de la communauté des chercheurs ou de groupes d'utilisateurs, de même que des actions prioritaires au niveau des politiques sur la base de points faibles ou de possibilités dûment identifiés (par exemple dans le domaine de la nanotechnologie). Des méthodes d'analyse et des mécanismes de concertation peuvent être développés à cette fin. Dans tous les cas, il faudra délimiter clairement les domaines de RDT concernés et définir d'une manière adéquate la notion de centre d'excellence. Trois lignes d'action parallèles peuvent être discutées : 1. Exploiter le potentiel de la région européenne pour maximiser la visibilité des centres d'excellence européens dans le monde. Des activités peuvent être développées dans le domaine de la cartographie de l'excellence et de la compétence dans des domaines de S&T stratégiques, et une diffusion adéquate auprès de publics spécifiques (par exemple prix, événements très visibles). La cartographie doit être appliquée à des domaines de RDT suffisamment étroits pour permettre d'identifier l'expertise (éviter une rubrique telle que "physique"). L'application des méthodes cartographiques peut nécessiter une analyse statistique appliquée aux indicateurs de résultats de la RDT (publications, brevets déposés,...), une désignation par les États membres (pour fournir une liste initiale de centres à prendre en considération), et une analyse par des experts travaillant dans le domaine en cause et faisant une utilisation intensive des résultats de recherche. 2. Les activités en vue d'optimaliser l'impact direct des centres sur le système d'innovation européen peuvent concerner les aspects suivants : Des systèmes d'information facilitant l'accès aux résultats de RDT obtenus par les centres d'excellence européens, en accordant une attention spéciale aux PME. Le cas échéant, les centres choisis pourraient être invités à signer une "déclaration" garantissant l'accès et la "réactivité" face à la société européenne d'une manière générale. Une analyse des domaines de RDT essentiels, suivie de la création/du renforcement dans toute l'europe de mécanismes spécifiques pour le transfert de connaissance et de technologies autour des centres d'excellence européens. Cela exigera peut-être une concertation de programmes de centres d'excellence entre les pays. Centrer les programmes de mobilité (bourses d'accueil et bourses de retour) de l'ue et des États membres sur les centres d'excellence européens. À plus long terme, des initiatives pourraient être prises pour évaluer les travaux de recherche effectués dans de tels centres dans des programmes éducationnels : curriculums, doctorat européen. -5-

6 3. Afin d'exploiter l'effet "masse critique", les activités peuvent viser un plus grand nombre de centres d'excellence européens plus productifs, en regroupant les meilleures sources disponibles. Les deux méthodes suivantes peuvent être utilisées à cette fin pour chacun des principaux domaines de RDT choisis : des mesures peuvent être prises pour faciliter la concentration physique dans un certain nombre de centres d'excellence européens (il importerait de conserver un niveau de concurrence adéquat). Il peut s'agir de centres d'excellence nouveaux ou dérivés de centres nationaux existants. La concentration peut exiger un transfert temporaire de ressources humaines ou matérielles. Grâce aux TIC avancées, on pourrait constituer de nouveaux centres d'excellence européens sous la forme de réseaux structurés "virtuels" de centres de RDT existants. Ces structures devraient permettre une interaction personnelle étroite et une intégration de catégories entières d'activités de RDT entre des "poches d'excellence" situées dans des institutions existantes, mais dispersées, tout en fonctionnant comme une organisation. La constitution de ces réseaux pourrait être facilitée par une action générale au niveau de la mise en place de connexions électroniques à hautes performances appropriées, du développement/de l'adaptation aux clients des logiciels nécessaires pour une collaboration en RDT, et de la prise de conscience et de la formation des chercheurs, de façon à assurer l'acceptabilité et l'utilisation optimale des possibilités techniques. Une approche commune pour les deux types d'activités reposerait sur les principes suivants : excellence en RDT, concurrence ouverte entre propositions, caractère temporaire du soutien par les pouvoirs publics, combinaison de ressources de financement (public/privé, national/régional/européen). Des propositions plus spécifiques d'actions communes en ce sens pourront être élaborées au cours des mois qui viennent. -6-

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