Evaluer «votre» démarche de prévention des Troubles Musculo-Squelettiques (TMS)...

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Evaluer «votre» démarche de prévention des Troubles Musculo-Squelettiques (TMS)..."

Transcription

1 ... En se basant sur les 6 critères de réussite Evaluer «votre» démarche de prévention des Troubles Musculo-Squelettiques (TMS)... L engagement de la direction. La mise en œuvre d un projet avec une démarche et des outils adaptés. La participation des salariés, de l encadrement et du CHSCT. La recherche d autonomie dans la démarche. La mise en œuvre de solutions techniques, humaines et organisationnelles. La recherche de la prévention durable des TMS.... Pour progresser plus vite!!!

2 Evaluer «votre» démarche de prévention des Troubles Musculo-Squelettiques (TMS)... Grille de Positionnement de la DEmarche de Prévention des TMS (grille GPDEP TMS) Objectif et limites de cet outil Cet outil vise à aider l entreprise à mettre en œuvre une démarche pérenne de prévention des TMS. C est un outil de dialogue des différents acteurs autour de certains critères. Cet outil n a pas pour vocation d obtenir une vision exhaustive du projet de prévention, ni de classer les entreprises entre elles qui ont des tailles, des spécificités et des cultures différentes. Pour quelle entreprise? Sont concernées les entreprises qui sont déjà au courant du problème des TMS et qui ont commencé à agir et veulent se donner les moyens de réussir. Pourquoi le choix de ces 6 critères de réussite? Le choix de ces 6 critères est basé sur le retour d expériences d entreprises qui ont engagé une démarche de prévention et que la Cram Nord-Picardie a pu évaluer, en identifiant les facteurs de réussite et les facteurs d échecs. Pour quel usage? Cette grille est inspirée de la grille GPSST de l INRS. Elle est conçue comme un outil d auto-évaluation. Son utilisation doit se faire dans la transparence en favorisant l expression de différents points de vue (Direction, responsable production, animateur sécurité, membres de CHSCT, opérateurs, encadrement). Nous recommandons de l utiliser sous forme d une réunion d échange et de partage au cours de laquelle l évaluation est réalisée collectivement. Il est également conseillé de revoir les cotations au bout de 6, 12 et 18 mois afin de prendre de nouvelles photographies de la démarche. Comment renseigner chaque page de la grille (voir exemple p. 3)? La grille comporte 6 critères, 1 critère par page. Chaque critère fait l objet d une cotation sous forme d un chiffre compris entre 0 et 10. Une échelle à 4 niveaux (0, 4, 7 ou 10 points) est proposée pour que les utilisateurs se positionnent clairement sur des situations types qui illustrent chaque niveau. Des cotations intermédiaires sont possibles. Des éléments d objectivations, non exhaustifs, sont proposés aux utilisateurs pour les aider dans la cotation. Un espace est disponible, sous chaque grille, pour noter les éléments d information recueillis lors des échanges et la cotation obtenue. 2 Obtention du score, exploitation des résultats? Le score obtenu peut varier de 0 (aucune démarche en cours) à 60 (score maximum) En fonction du score, nous avons donné, à titre indicatif, un état possible de la démarche de prévention des TMS dans l établissement (se reporter à la synthèse des résultats pour une lecture facilitée). Les améliorations apparaissent naturellement entre la situation observée et la situation considérée comme optimale. Il est indispensable à ce stade de tenir compte de la taille de l entreprise et de ses spécificités pour identifier les actions à engager.

3 Critère 1 : LE CHEF D ENTREPRISE S ENGAGE Evaluer «votre» démarche de prévention des Troubles Musculo-Squelettiques (TMS)... - Participation à des réunions extérieures sur les TMS, - un pilote est nommé, un temps est alloué, un groupe projet est mis sur pied, - appel à ressource extérieure, - un état d avancement du projet est fait au fur et à mesure, - réunion d information des salariés, - communication écrite sur l engagement vers les salariés. Le chef d entreprise n est pas sensibilisé au sujet des TMS. Il a délégué le sujet à son responsable sécurité ou ressource humaine. Un stagiaire a été envoyé en formation mais les moyens ne lui sont pas donnés. Les TMS ne sont pas une des priorités prévention de l entreprise. Le chef d entreprise est sensibilisé aux problèmes TMS. Il a délégué le sujet à son responsable sécurité ou ressource humaine. Des moyens limités sont affectés. Les TMS sont une priorité parmi d autres sans distinction. Le chef d entreprise est sensibilisé et s engage personnellement dans l action. Des moyens satisfaisants sont affectés. Un calendrier du projet est établi. La prévention des TMS est une priorité affichée que cherche à faire partager le chef d entreprise dans son établissement. Le chef d entreprise s engage personnellement et engage l ensemble de l entreprise et son comité de direction. Des moyens importants sont mis à disposition, un suivi régulier et personnel est réalisé. La priorité sur la prévention des TMS est largement affichée et partagée dans l établissement. Informations recueillies (entretien et visite) : Le directeur, en personne, avec son pilote ont suivi une formation action de prévention des TMS. Le directeur s est donc impliqué personnellement dans le projet. Celui-ci est jugé comme important car l établissement doit faire à face de nombreuses inaptitudes, à plusieurs Maladies Professionnelles reconnues et à un vieillissement de la population, dans un contexte où l entreprise ne recrute pas. Le directeur a donné les moyens en temps au pilote et au groupe de travail pour assurer la mission. La publicité sur le projet a été essentiellement orale dans l atelier et en CHSCT. Propositions de progrès : Tenir informé l ensemble des salariés sur l avancement du projet. Utiliser les panneaux d affichage existants. Cotation critère 1 : 7 3

4 Critère 1 : LE CHEF D ENTREPRISE S ENGAGE - Participation à des réunions extérieures sur les TMS, - un pilote est nommé, un temps est alloué, un groupe projet est mis sur pied, - appel à ressource extérieure, - un état d avancement du projet est fait au fur et à mesure, - réunion d information des salariés, - communication écrite sur l engagement vers les salariés. Le chef d entreprise n est pas sensibilisé au sujet des TMS. Il a délégué le sujet à son responsable sécurité ou ressource humaine. Un stagiaire a été envoyé en formation mais les moyens ne lui sont pas donnés. Les TMS ne sont pas une des priorités prévention de l entreprise. Le chef d entreprise est sensibilisé aux problèmes TMS. Il a délégué le sujet à son responsable sécurité ou ressource humaine. Des moyens limités sont affectés Les TMS sont une priorité parmi d autres sans distinction. Le chef d entreprise est sensibilisé et s engage personnellement dans l action. Des moyens satisfaisants sont affectés. Un calendrier du projet est établi. La prévention des TMS est une priorité affichée que cherche à faire partager le chef d entreprise dans son établissement. Le chef d entreprise s engage personnellement et engage l ensemble de l entreprise et son comité de direction. Des moyens importants sont mis à disposition. Un suivi régulier et personnel est réalisé. La priorité sur la prévention des TMS est largement affichée et partagée dans l établissement. Informations recueillies (entretien et visite) : Propositions de progrès : 4 Cotation critère 1 :

5 Critère 2 : MISE EN OEUVRE D UN PROJET, D UNE DEMARCHE ET D OUTILS ADAPTES - Un projet TMS est constitué et connu, - la structure de la démarche est adaptée à l effectif, à l importance du problème TMS, aux activités, à l organisation de travail, au climat social, à la culture sécurité, - les outils sont adaptés (outils déjà connus, création de questionnaire spécifique, grille d analyse spécifique ), - le groupe de travail intègre les fonctions et les services nécessaires, - le nombre, les durées et les fréquences de réunion sont adaptés à l entreprise. Le pilote du projet n a pas adapté la conduite de projet, la démarche, les outils à la taille de l entreprise, à la culture de l entreprise, à l ampleur du problème TMS. La communication, le nombre de réunions, le nombre et le type de participants ne sont pas adaptés au projet. Le pilote du projet a mis en place un groupe de travail avec le nombre et les participants concernés. Par contre, la communication, l organisation de la démarche de prévention, les outils ne sont pas en adéquation avec les enjeux. Le pilote du projet a mis en place un groupe de pilotage et des groupes de travail en adéquation avec l ampleur du projet. La démarche est structurée et adaptée à l entreprise. Les participants en interne (fonction et service) sont impliqués et associés au bon moment du projet. Les outils dans la démarche ont été utilisés sans intégrer les spécificités de l entreprise et du problème TMS posé. Un groupe de pilotage et des groupes de travail ont été mis en place et sont adaptés au projet et à la culture de l entreprise. La démarche est structurée (mobilisation, recueil des informations, action sur un poste et obtention de résultat avant de passer à un autre poste). Les outils ont été enrichis et sont complètement appropriés à l activité de l établissement et au problème de TMS posé. Les fonctions de l entreprise concernées sont représentées dans les groupes de travail. La communication sur le projet, les réunions d informations, les réunions de travail se tiennent en tant que de besoins. Informations recueillies (entretien et visite) : Propositions de progrès : Cotation critère 2 : 5

6 Critère 3 : RECHERCHE D AUTONOMIE DANS LA DEMARCHE - Formation d une ou plusieurs personnes ressources, - transfert en interne et partage des connaissances TMS, - le CHSCT est sensibilisé, - les compétences sont recherchées là où elles se trouvent (fournisseurs..), - appel à des ressources internes, - une conduite de projet, - appel au MW et au préventeur Cram, - appel à un ergonome consultant. L entreprise se «débrouille» seule. L animateur sécurité ou le pilote du projet a récupéré de la documentation et essaye de mettre en pratique sa formation. Il peut être fait appel à un consultant extérieur à l entreprise pour étudier et apporter des solutions. L entreprise compte sur lui pour résoudre rapidement le problème. Une étude a été faite. Les choses en sont arrêtées là. Une personne ressource de l entreprise a été formée sur les TMS. Ce salarié maîtrise la démarche et quelques outils simples. Il pilote la démarche en interne. Il n y a pas appel à des ressources extérieures. Il dispose de moyens en temps et de moyens matériels pour assurer sa mission. Il est fait appel aux ressources internes (BE, achat, RH, méthode, maintenance, qualité). Des réunions plus ou moins régulières se déroulent. Un pilote formé anime le projet. Il transmet ses connaissances sur le sujet au groupe de pilotage et aux groupes de travail. Une conduite de projet est mise en place (programme de réunions, compte rendu, plan d actions, suivi des réalisations ). Il fait appel à des ressources internes mais aussi externes (médecin du travail, préventeur Cram) pour compléter ses données, ses connaissances, et participer à certaines réunions de travail ou du comité de pilotage. Plusieurs salariés (pilote, responsable sécurité, responsable RH..) se sont formés à la démarche et aux outils. Une conduite de projet avec indicateurs est mise en place. Il est fait appel non seulement à des ressources extérieures connues (MW et Cram) mais également à un ergonome expert qui va les aider dans la démarche, l analyse et la recherche de solutions. L appel à un ergonome vise à accroître encore la pertinence et l efficacité sur le projet visant une plus grande autonomie. Informations recueillies (entretien et visite) : Propositions de progrès : 6 Cotation critère 3 :

7 Critère 4 : PARTICIPATION DES SALARIES, DE L ENCADREMENT ET DU CHSCT - Information régulière des salariés (affichage, compte rendu, journal entreprise ), - les membres de CHSCT, les opérateurs concernés participent au groupe de travail, - le vécu au travail est recherché (questionnaire, entretien individuel, collectif ), - les pistes de solutions sont débattues, - une appropriation des solutions est recherchée. L animateur sécurité ou le pilote travaille sur la prévention des TMS sans «trop» l ébruiter. Il y a risque de déclencher des demandes de reconnaissance de Maladies Professionnelles (MP). L information a été donnée en CHSCT, qu un projet de prévention des TMS était démarré. Un groupe de travail est constitué mais les opérateurs ou les membres de CHSCT sont peu ou pas représentés. Le compte rendu des réunions est peu diffusé. Le projet reste dans la main des «experts». L avancé du groupe de travail n est pas communiqué régulièrement. Une information à l ensemble du personnel a été faite sur le projet TMS. Une présentation du projet a été faite en CHSCT. Les recommandations de ses membres sont prises en compte. Au groupe de pilotage, le CHSCT est représenté. Dans les groupes de travail, les salariés sont présents et participent. L analyse des postes de travail est confrontée au vécu des salariés qui tiennent le poste (individuellement). La recherche de solutions est discutée. Il se peut que des solutions soient mises en œuvre sans avoir recherché l adhésion et l appropriation des solutions par les salariés concernés. Le projet est mené en toute transparence avec les représentants et les salariés. Le CHSCT est associé à toutes les étapes du projet et est représenté au comité de pilotage comme dans les groupes de travail. Les opérateurs concernés sont impliqués dans le projet. Les pratiques et le vécu au travail sont recherchés. Le résultat du questionnaire leur est présenté et commenté. Les pistes de solutions sont débattues. Aucune solution n est concrétisée sans l assentiment des opérateurs. Il y a une recherche systématique de l appropriation des solutions. Informations recueillies (entretien et visite) : Propositions de progrès : Cotation critère 4 : 7

8 Critère 5 : MISE EN ŒUVRE DE SOLUTIONS TECHNIQUES, HUMAINES, ORGANISATIONNELLES - Nombre de postes de travail modifiés, transformés, La démarche a débouché sur quelques solutions uniquement Les solutions mises en œuvre sont techniques et partiellement - type et nombre d investissement impactant la réduction des sollicitations TMS, techniques d aménagement organisationnelles et/ou humaines. Elles concernent plusieurs postes de travail. - modification d organisation (polyvalence, rotation..), - formation du management à la prise en compte des TMS, - évaluation de la satisfaction des salariés concernés, - chute du nombre de plaintes TMS (médecin du travail). La démarche a été, pour l instant, cantonnée à de l information, à des échanges. Le pilote, s il y en a un et le groupe de travail, s il y en a un, ont débouché au mieux sur des pistes de solutions. Aucune solution n a été mise en œuvre. L entreprise rencontre des difficultés techniques, économiques, organisationnelles qui la freinent dans le projet. d un poste de travail qui permettent de réduire les sollicitations biomécaniques partiellement ou totalement. Ces solutions semblent donner satisfaction. Les solutions n ont pas été extrapolées à d autres postes de travail. La satisfaction des salariés a été recherchée. Les solutions mises en œuvre sont techniques, organisationnelles, humaines. Elles concernent de nombreux postes de travail. L évaluation en interne de l efficacité des solutions et la satisfaction des salariés concernés ont été évaluées. Le nombre de plaintes enregistrées par le médecin du travail est en baisse régulière. Informations recueillies (entretien et visite) : Propositions de progrès : 8 Cotation critère 5 :

9 Critère 6 : RECHERCHE DE LA PREVENTION DURABLE DES TMS - Suivi des «plaintes» comme indicateur, - objectif de réduction des postes à risque, - mise en place d un système de veille pour réagir au plus vite sur un poste à problème, - la prévention des TMS est intégrée dans toutes les fonctions de l entreprise, - formation de plusieurs salariés à l Analyse ergonomique et à la prévention des TMS, - intégration de la prévention des TMS à la conception d un nouveau produit, d un nouveau poste, - le comité de pilotage continue de se réunir régulièrement et d informer régulièrement les salariés des actions entreprises, - les salariés handicapés sont reclassés. Le projet de prévention des TMS ne repose que sur la formation et «la bonne volonté» d une seule personne. Elle ne peut pas tout faire seule donc ses actions sont limitées en efficacité et dans la durée. Informations recueillies (entretien et visite) : Propositions de progrès : Le projet est porté par un pilote et un comité de pilotage. Tous étaient là au démarrage du projet. Il se pose la pérennité du projet par la mutation ou le départ de certains membres du groupe. Les membres de CHSCT sont au fait du problème et veillent au suivi de l action. Des actions sont menées mais elles sont faiblement extrapolées à d autres postes de travail. Il n y a pas d information/formation des nouveaux personnels intégrant l établissement. Les plaintes ne sont pas suivies. Il n y a pas d anticipation sur la survenue des TMS. Cette problématique n est pas relayée par les services fonctionnels (RH, Méthodes, BE, achat ). La direction, le pilote, les membres du comité de pilotage, les membres de CHSCT portent le projet. Dés qu un nouveau salarié intègre le groupe, il est formé à la démarche de prévention. Des actions d amélioration sur un poste sont exploitées sur d autres postes sans attendre. Il y a un suivi des plaintes non encore exploité comme indicateur. Le management de production fait remonter les problèmes liés aux TMS au niveau des méthodes sans attendre une analyse de poste. Les méthodes se saisissent de cette problématique sans attendre. Les salariés de l entreprise sont régulièrement informés des actions réalisées et en attente. L entreprise s inscrit dans une prévention durable car il existe plusieurs personnes ressources sur le sujet et les nouveaux sont formés à la démarche de prévention. Le système de veille par le suivi des plaintes comme indicateur pour réagir au poste de travail est efficace. Des objectifs de réduction des postes à risque existent et sont tenus. Les méthodistes se sont formés à la prévention des TMS et intègrent les principes de prévention dans le cadre d une conception de poste ou de remontées de problèmes. L ensemble des services fonctionnels intègrent la problématique TMS (RH, BE, achat, maintenance ). L entreprise communique régulièrement et suffisamment en interne sur le sujet. Elle reste «demandeuse» des pratiques des autres entreprises sur le sujet afin de progresser encore. Cotation critère 6 : 9

10 Evaluer «votre» démarche de prévention des Troubles Musculo-Squelettiques (TMS)... Synthèse et exploitation des résultats de l évaluation date : Participants à l évaluation : Critère Thème abordé 1 re cotation date : 2 nde cotation date : 3 ème cotation date : 1 Engagement de la direction 2 Projet, démarche, outils adaptés 3 Participation des salariés 4 Autonomie dans la démarche 5 Solutions techniques, humaines, organisationnelles 6 Prévention durable de la démarche Total score Positionnement de la démarche à titre indicatif : 48 à 60 points: Entreprise dans la prévention durable 36 à 47 points : Entreprise dans une démarche curative et préventive 24 à 35 points : Entreprise dans une démarche essentiellement curative 12 à 23 points : démarche récente ou avec des carences (moyens, engagements?) 0 à 11 points inclus : résultats non encore probants, difficultés de nature économique, climat social tendu, problème d engagement, de moyens, choix de priorités Points forts de la démarche (noter ci-dessous les 3 points forts de la démarche en cours) Points faibles de la démarche (noter ci-dessous les 3 points prioritaires à améliorer) 10

11 Les actions à engager pour progresser : Evaluer «votre» démarche de prévention des Troubles Musculo-Squelettiques (TMS)... Quelle action? Quel critère va progresser? Qui prend en charge cette action? Quels délais? 11

12 Evaluer «votre» démarche de prévention des Troubles Musculo-Squelettiques (TMS)... Pour aller plus loin dans la démarche de prévention des TMS : Trouver de l aide à l extérieur : Le médecin du travail, l ergonome des services de santé au travail, les préventeurs de la Cram, le chargé de mission des ARACT, un consultant (contacter la Cram Nord-Picardie au ). Se former : A la Cram Nord-Picardie ( A l INRS ( A l ANACT ( Se documenter : sur le site de l INRS : inrs.fr sur le site de la Cram : cram-nordpicardie.fr sur le site du ministère : travailler-mieux.gouv.fr sur le site de l OPPBTP : tmsbtp-attentionfragile.fr Trouver des financements : Avec la Cram Nord-Picardie (Aides Financières Simplifiées pour les entreprises de moins de 50 salariés, à consulter sur le site de la Cram). Avec les ARACT (dispositif FACT - Fonds d Amélioration des Conditions de Travail). 12 Cette grille GPDEP TMS peut être téléchargée sur le site de la Cram Nord - Picardie.

19 mai Reims 27 mai Nancy 28 mai Epinal / Troyes 4 juin Chaumont 11 juin Charleville

19 mai Reims 27 mai Nancy 28 mai Epinal / Troyes 4 juin Chaumont 11 juin Charleville Matin de la prévention Programme TMS Pros Prévention des Troubles Musculo-Squelettiques 19 mai Reims 27 mai Nancy 28 mai Epinal / Troyes 4 juin Chaumont 11 juin Charleville Programme de la réunion 1 -

Plus en détail

TMS : quelles compétences pour quelle démarche de prévention?

TMS : quelles compétences pour quelle démarche de prévention? TMS : quelles compétences pour quelle démarche de prévention? Intervenants : Santé sécurité au travail Fabrice BESNOUX, adjoint au directeur industriel Laurent HARDOUIN, membre du CHSCT PRIMEL Gastronomie

Plus en détail

Engager une action de prévention des RPS

Engager une action de prévention des RPS Que sont les RPS (Risques Psycho Sociaux)? Les risques psycho sociaux sont souvent résumés par simplicité sous le terme de «stress», qui n est en fait qu une manifestation de ce risque en entreprise. Ils

Plus en détail

Diagnostic entreprise

Diagnostic entreprise PREDURA PREvention DURAble des Troubles Musculo-Squelettiques Programme de suivi des entreprises exposées au risque de TMS Diagnostic entreprise Modalités à lire avant de remplir ce questionnaire : Ce

Plus en détail

AGIR AVEC (PRÉVENTION

AGIR AVEC (PRÉVENTION AGIR AVEC (PRÉVENTION (LA PRÉVENTION En quoi c est important? Préserver la santé et la sécurité de ses employés Garantir leur intégrité physique et mentale Veiller à leur bien-être au travail Penser prévention,

Plus en détail

RISQUES PSYCHOSOCIAUX ET DOCUMENT UNIQUE

RISQUES PSYCHOSOCIAUX ET DOCUMENT UNIQUE RISQUES PSYCHOSOCIAUX ET DOCUMENT UNIQUE Ornella LEPOUTRE, Responsable du Pôle Prévention des Risques Organisationnels Magali ROGER, Psychologue du travail chargée de mission en prévention des risques

Plus en détail

Salon Préventica Lille 2013

Salon Préventica Lille 2013 Centre de gestion de la Fonction Publique Territoriale du Nord www.cdg59.fr Risques psychosociaux : méthodologie d intervention pluridisciplinaire du pôle prévention du CDG 59 Salon Préventica Lille 2013

Plus en détail

Un nouvel acteur dans l entreprise

Un nouvel acteur dans l entreprise Mai 2014 Un nouvel acteur dans l entreprise Le salarié compétent en santé-sécurité au travail A quoi sert-il? Quels liens avec les autres acteurs de l entreprise? Quelles compétences? Quels moyens? Chargé

Plus en détail

Etude de la qualité de vie au travail dans le secteur associatif. La démarche ergonomique, qu est-ce que c est?

Etude de la qualité de vie au travail dans le secteur associatif. La démarche ergonomique, qu est-ce que c est? Etude de la qualité de vie au travail dans le secteur associatif La démarche ergonomique, qu est-ce que c est? Objectif de cette présentation : Présenter une démarche ergonomique illustrée par des exemples

Plus en détail

Conseils pour l élaboration du Document Unique d Evaluation des Risques

Conseils pour l élaboration du Document Unique d Evaluation des Risques Partie 2 SOMMAIRE v Les objectifs du Document Unique v Quelques Recommandations v L évaluation Professionnels Une démarche Méthodologique 25-06- 2015 Isabelle Weissberger Président de BW Consultants Précédemment

Plus en détail

ADAPTABILITE. Les Formations En Sécurité Des Risques Professionnels.

ADAPTABILITE. Les Formations En Sécurité Des Risques Professionnels. RIGUEUR CONFIANCE EXIGENCE ECOUTE EXPERTISE RESPECT ADAPTABILITE Les Formations En Sécurité Des Risques Professionnels. Des outils pragmatiques, des Conseils sur mesures pour faire avancer la Santé & Sécurité

Plus en détail

PRÉVENTION DES TROUBLES MUSCULOSQUELETTIQUES (TMS) DANS L AGROALIMENTAIRE

PRÉVENTION DES TROUBLES MUSCULOSQUELETTIQUES (TMS) DANS L AGROALIMENTAIRE PRÉVENTION DES TROUBLES MUSCULOSQUELETTIQUES (TMS) «DANS L AGROALIMENTAIRE Professionnels de l agroalimentaire, les TMS représentent 98 % des maladies professionnelles de votre secteur. Ne restez pas seuls

Plus en détail

TMS de l épaule et travail 26 novembre 2015

TMS de l épaule et travail 26 novembre 2015 TMS de l épaule et travail 26 novembre 2015 Du maintien dans l emploi à la prévention des TMS Positionnement DRP* Carsat * Direction des Risques Professionnels Quelques repères TMS: + 44 000 MP reconnues

Plus en détail

REFERENTIEL DES ACTIVITES & DES COMPETENCES DES MEMBRES DE CHSCT

REFERENTIEL DES ACTIVITES & DES COMPETENCES DES MEMBRES DE CHSCT PREFECTURE DE LA REGION AQUITAINE Direction régionale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle Santé Sécurité Travail REFERENTIEL DES ACTIVITES & DES COMPETENCES DES MEMBRES DE CHSCT

Plus en détail

Contexte, objectifs, principes. Contenu et mise en œuvre. Exemples de présentation de résultats

Contexte, objectifs, principes. Contenu et mise en œuvre. Exemples de présentation de résultats 1 Contexte, objectifs, principes Contenu et mise en œuvre Exemples de présentation de résultats 2 Création d un tableau de bord des conditions de travail pour : Evaluer l action de l ARACT Outiller les

Plus en détail

CLUB PREVENTEURS. NOVOTEL 125, avenue de Palavas 34000 MONTPELLIER 15 MAI 2014

CLUB PREVENTEURS. NOVOTEL 125, avenue de Palavas 34000 MONTPELLIER 15 MAI 2014 CLUB PREVENTEURS NOVOTEL 125, avenue de Palavas 34000 MONTPELLIER 15 MAI 2014 1 > FOCUS SUR UNE ACTION TMS Eric NIBOUREL et Pascal THIAUDIERE, Contrôleurs de sécurité 2 TMS Pros Présentation 3 Une action

Plus en détail

Manuel Qualité. de l'agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur PRÉSENTATION GÉNÉRALE

Manuel Qualité. de l'agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur PRÉSENTATION GÉNÉRALE Manuel Qualité de l'agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur PRÉSENTATION GÉNÉRALE Finalité et gestion du manuel qualité Déclaration de politique qualité Organisation et responsabilités

Plus en détail

Catalogue de formations

Catalogue de formations Catalogue de formations Prévention des risques professionnels Année 2011-2012 La prévention des risques professionnels est un sujet de plus en plus présent dans les organisations actuelles. Pour être efficaces

Plus en détail

CONSEIL INGENIERIE FORMATION MANAGEMENT

CONSEIL INGENIERIE FORMATION MANAGEMENT CONSEIL MANAGEMENT Assurer la responsabilité opérationnelle d une équipe Développer son leadership au sein d une équipe Pratiquer la délégation Conduire une réunion Conduire un entretien individuel-professionnel

Plus en détail

France Télécom Après la crise, la reconstruction. CMRH du 13.10.2010 «Du mal-être au mieux-vivre au travail, quel chemin à parcourir?

France Télécom Après la crise, la reconstruction. CMRH du 13.10.2010 «Du mal-être au mieux-vivre au travail, quel chemin à parcourir? France Télécom Après la crise, la reconstruction CMRH du 13.10.2010 «Du mal-être au mieux-vivre au travail, quel chemin à parcourir?» Du constat vers un nouveau contrat social Donner & ouvrir la parole

Plus en détail

Anthropie Expert CHSCT. Exper&se CHSCT. Anthropie Tous droits réservés

Anthropie Expert CHSCT. Exper&se CHSCT. Anthropie Tous droits réservés Anthropie Expert CHSCT Exper&se CHSCT Notre expertise au service du CHSCT! Anthropie, cabinet de conseil en ergonomie, est agréé par le Ministère du Travail en tant qu expert CHSCT. Notre expertise nous

Plus en détail

LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Les dispositifs statutaires de mobilité interne

LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Les dispositifs statutaires de mobilité interne LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE La loi n 2009-972 du 3 août 2009 relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique

Plus en détail

GRH1: Etre Responsable Formation

GRH1: Etre Responsable Formation 10 FORMATION ET DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES GRH1: Etre Responsable Formation - Présenter les enjeux et politiques de la fonction de responsable - Avoir une vision globale du métier et de ses évolutions

Plus en détail

- Référentiel de formation CHSCT -

- Référentiel de formation CHSCT - - Référentiel de formation CHSCT - On peut distinguer quatre grands types de fonctions assurées par les membres des CHSCT : 1) Implication dans la démarche globale de prévention des risques : a) Comprendre

Plus en détail

CENTRE HOSPITALIER SUD GIRONDE

CENTRE HOSPITALIER SUD GIRONDE CENTRE HOSPITALIER SUD GIRONDE Démarche de prévention des risques professionnels Diagnostic sur l organisation du circuit linge Formation-action à l analyse ergonomique ENGAGEMENT DU CHSG Engagement du

Plus en détail

Comment détecter les risques psychosociaux en entreprise?

Comment détecter les risques psychosociaux en entreprise? Pourquoi identifier les risques psychosociaux en entreprise? Pour respecter l obligation de préserver la santé des salariés. Pour diminuer les accidents du travail, les maladies professionnelles, l absentéisme

Plus en détail

Diagnostics RePèreS. WellScan ID RePèreS Orientation ID RePèreS Action. Présentation générale. Finalités. Livrables. Page 1

Diagnostics RePèreS. WellScan ID RePèreS Orientation ID RePèreS Action. Présentation générale. Finalités. Livrables. Page 1 Diagnostics RePèreS WellScan Présentation générale Finalités Livrables Baromètre du stress en ligne A l échelle individuelle, il est destiné à : mieux comprendre son état de stress prendre conscience de

Plus en détail

PROCEDURE D ACCUEIL. 1 Introduction

PROCEDURE D ACCUEIL. 1 Introduction PROCEDURE D ACCUEIL 1 Introduction Le processus d accueil d un nouvel arrivant est un processus clé du département des ressources humaines et qui malheureusement est souvent sous-estimé par ce dernier.

Plus en détail

LES MATINÉES DE L ARVISE

LES MATINÉES DE L ARVISE LES MATINÉES DE L ARVISE «Management de la Prévention des Risques Professionnels» Jeudi 2 Septembre 2010 Françoise FONTAINE & Gwénola KERLOCH 2 PROGRAMME DE LA MATINÉE 8h30 Accueil Café 8h45 Introduction

Plus en détail

Démarche de prévention des TMS et outils pour l action

Démarche de prévention des TMS et outils pour l action Démarche de prévention des TMS et outils pour l action Ce document a pour objet de présenter de manière synthétique la démarche de prévention des TMS du membre supérieur avec des outils opérationnels permettant

Plus en détail

Questionnaire CHSCT- site Travailler-mieux

Questionnaire CHSCT- site Travailler-mieux Questionnaire CHSCT- site Travailler-mieux 1 - Vous êtes? président un ou plusieurs membres de CHSCT président et membres de CHSCT 2 - Quel est le secteur d'activité de l'établissement? Agriculture BTP

Plus en détail

par le Réseau Anact avec le département d ergonomie de l université de Bordeaux

par le Réseau Anact avec le département d ergonomie de l université de Bordeaux Des difficultés à investir le champ des conditions de travail L évolution du monde du travail montre la prégnance des conditions et de l organisation du travail dans le de nouveaux risques. Ces questions

Plus en détail

Le contrôle en cours de formation en mathématiques et en physique chimie pour les CAP. I Généralités sur le contrôle en cours de formation (CCF)

Le contrôle en cours de formation en mathématiques et en physique chimie pour les CAP. I Généralités sur le contrôle en cours de formation (CCF) Le contrôle en cours de formation en mathématiques et en physique chimie pour les CAP I Généralités sur le contrôle en cours de formation (CCF) 1. Historique Apparition du CCF : - en 1990 dans le règlement

Plus en détail

Évaluer la formation dans l entreprise

Évaluer la formation dans l entreprise L objectif de ce guide méthodologique est de dresser un bilan des actions de formation menées. L évaluation constitue la dernière étape du management de la formation. La démarche permet de : mesurer la

Plus en détail

guide d auto-évaluation

guide d auto-évaluation guide d auto-évaluation PROMOUVOIR LE RÔLE DES CHSCT dans les établissements est une priorité du plan régional santé au travail (PRST) de Midi- Pyrénées. Dans ce cadre, un groupe de travail pluridisciplinaire

Plus en détail

Plan de continuité d activité

Plan de continuité d activité Plan de continuité d activité - Note méthodologique - Cette méthodologie vise à opérationnaliser le PCA en le confrontant - au travers d une simulation - à la réalité du travail futur. La démarche est

Plus en détail

TPE/PME: salarié compétent en prévention des risques professionnels : Transformer une obligation réglementaire en opportunité

TPE/PME: salarié compétent en prévention des risques professionnels : Transformer une obligation réglementaire en opportunité TPE/PME: salarié compétent en prévention des risques professionnels : Transformer une obligation réglementaire en opportunité Objectif de la réunion Connaître et comprendre la nouvelle réglementation Intérêt

Plus en détail

L achat de formation en 3 étapes :

L achat de formation en 3 étapes : L achat de formation en 3 étapes : 1- La définition du besoin de formation L origine du besoin en formation peut avoir 4 sources : Une évolution des choix stratégiques de l entreprise (nouveau métier,

Plus en détail

+ engagements. Charte. de l ouverture à la société

+ engagements. Charte. de l ouverture à la société 2009 Charte de l ouverture à la société + engagements 3 3 «Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d accéder aux informations relatives à l environnement détenues

Plus en détail

«Il n y a de vent favorable que pour celui qui sait où il va.» Démarche GPEC

«Il n y a de vent favorable que pour celui qui sait où il va.» Démarche GPEC «Il n y a de vent favorable que pour celui qui sait où il va.» «La sécurité, c est la capacité de réagir à toute éventualité» Horemis Paris : 19 rue du Général Foy 75008 Paris - Tel: 33 (1) 55 06 01 51

Plus en détail

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique.

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Introduction Face à l évolution constante des besoins fonctionnels et des outils informatiques, il est devenu essentiel pour

Plus en détail

Annexe 8 : Référentiel de formation représentant du personnel au CHSCT

Annexe 8 : Référentiel de formation représentant du personnel au CHSCT Annexe 8 : Référentiel de formation représentant du personnel au CHSCT REFERENTIEL INTERMINISTERIEL DU REPRESENTANT DU PERSONNEL AU CHSCT (DOCUMENT DE BASE : HORS RIME) Annexe 8 Référentiel de formation

Plus en détail

REFERENTIEL DU CQPM. TITRE DU CQPM : Préventeur santé-sécurité au travail et environnement

REFERENTIEL DU CQPM. TITRE DU CQPM : Préventeur santé-sécurité au travail et environnement COMMISION PARITAIRE NATIONALE DE L EMPLOI DE LE METALLURGIE Qualification : Catégorie : C Dernière modification : 05/06/2012 REFERENTIEL DU CQPM TITRE DU CQPM : Préventeur santé-sécurité au travail et

Plus en détail

Fiche de poste. Présentation du poste. Finalités du poste - Missions. Activités principales. Filière métier :

Fiche de poste. Présentation du poste. Finalités du poste - Missions. Activités principales. Filière métier : Filière métier : Fiche de poste Présentation du poste Intitulé de poste Coefficient de référence CCN51 Métier CCN51 Poste du supérieur hiérarchique Direction de rattachement Localisation géographique IDE

Plus en détail

PREVENTION DES TMS DANS LA DUREE : DES ACTEURS INSTITUTIONNELS FACILITENT UNE DEMARCHE D ENTREPRISE RESUME

PREVENTION DES TMS DANS LA DUREE : DES ACTEURS INSTITUTIONNELS FACILITENT UNE DEMARCHE D ENTREPRISE RESUME PREVENTION DES TMS DANS LA DUREE : DES ACTEURS INSTITUTIONNELS FACILITENT UNE DEMARCHE D ENTREPRISE Texte de communication 2 ème Congrès Francophone sur les TMS. Mobilisation et pratiques des organismes

Plus en détail

Évaluer pour progresser

Évaluer pour progresser REFERENTIEL Février 2012 FONCTIONNEMENT ASSOCIATIF Évaluer pour progresser LE RÉFÉRENTIEL ASSOCIATIF : MODE D EMPLOI Présentation Pourquoi un référentiel? Le référentiel associatif est destiné aux associations

Plus en détail

Dispositif d'accompagnement

Dispositif d'accompagnement PRÉFET DE LA RÉGION POITOU-CHARENTES Direction régionale des s, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l Emploi de Poitou-Charentes Pôle 3E Service développement économique-innovationentreprises

Plus en détail

L INTEGRATION D UN NOUVEAU COLLABORATEUR

L INTEGRATION D UN NOUVEAU COLLABORATEUR L INTEGRATION D UN NOUVEAU COLLABORATEUR «Rien ne sert de bien sélectionner, il faut aussi savoir intégrer à point!» Si un recrutement réussi dépend avant toute chose d une solide procédure de sélection,

Plus en détail

Colloque International IEMA-4

Colloque International IEMA-4 Comment mettre en place un dispositif coordonné d intelligence collective au service de la stratégie de l entreprise. Conférence de Mr. Alain JUILLET - Le 17/05/2010 IEMA4 Pour ne pas rester dans les banalités

Plus en détail

Jardins carrés et Culture d Entreprise

Jardins carrés et Culture d Entreprise Jardins carrés et Culture d Entreprise Un concept innovant pour développer l efficacité collective Le concept Les jardins carrés sont une méthode de jardinage élaborée dans les années 1980 par l américain

Plus en détail

- Guide à destination des entreprises / Programme TMS Pros - Comment renseigner l étape 2 Par quoi commencer?

- Guide à destination des entreprises / Programme TMS Pros - Comment renseigner l étape 2 Par quoi commencer? - Guide à destination des entreprises / Programme TMS Pros - Comment renseigner l étape 2 Par quoi commencer? Vous êtes inscrit au programme TMS Pros et nous avons validé l étape 1 de votre parcours. Ce

Plus en détail

Programme de formations

Programme de formations Programme de formations Member of Group LES DEFIS DE LA QUALITE Pourquoi mettre en place un Système de Management de la Qualité? Faire évoluer les comportements, les méthodes de travail et les moyens pour

Plus en détail

Guide. pour déterminer le niveau de sécurité. de votre site. Université d Angers IMIS ESTHUA

Guide. pour déterminer le niveau de sécurité. de votre site. Université d Angers IMIS ESTHUA Université d Angers IMIS ESTHUA Licence Professionnelle Technicien Animateur Sécurité Promotion 2005-2006 Guide pour déterminer le niveau de sécurité de votre site BOULAND Régis DEWARUMEZ Léa PLET Aurélie

Plus en détail

Déchets : outils et exemples pour agir www.optigede.ademe.fr

Déchets : outils et exemples pour agir www.optigede.ademe.fr Déchets : outils et exemples pour agir www.optigede.ademe.fr Fiche E8 Démarche d'exemplarité des agents, services et communes COMMUNAUTE URBAINE DE STRASBOURG Monographie complète Communauté Urbaine de

Plus en détail

Direction des études

Direction des études Direction des études Mission Santé-sécurité au travail dans les fonctions publiques (MSSTFP) Les ACMO : nomination, missions, règles, rôles, place, recrutement. L ACMO ET L EMPLOYEUR LES MISSIONS DE L

Plus en détail

Démarches de prévention des RPS : comment les évaluer?

Démarches de prévention des RPS : comment les évaluer? Colloque «De la prévention des RPS à la performance en entreprises : comment agir?» - Lyon, 6 novembre 2014 Démarches de prévention des RPS : comment les évaluer? Dominique Chouanière Direction Générale

Plus en détail

Benchmark des Meilleures Pratiques : de la Communauté des utilisateurs de solutions CRM, XRM 1

Benchmark des Meilleures Pratiques : de la Communauté des utilisateurs de solutions CRM, XRM 1 L' imaginer, le réaliser ensemble Benchmark des Meilleures Pratiques : de la Communauté des utilisateurs de solutions CRM, XRM 1 Réalisé par 1 extended Relation Management : une extension du CRM (Customer

Plus en détail

Dossiers méthodologiques DURANTON CONSULTANTS. Conduire un projet d organisation

Dossiers méthodologiques DURANTON CONSULTANTS. Conduire un projet d organisation Dossiers méthodologiques DURANTON CONSULTANTS Conduire un projet d organisation Version actualisée le 8 octobre 2012 Adresse du siège social : 190 rue Lecourbe 75015 Paris Adresse de correspondance : La

Plus en détail

CONDUIRE OU PARTICIPER AU PROJET GPMC DE SON ETABLISSEMENT LOT 1 RÉGION DATES

CONDUIRE OU PARTICIPER AU PROJET GPMC DE SON ETABLISSEMENT LOT 1 RÉGION DATES CONDUIRE OU PARTICIPER AU PROJET GPMC DE SON ETABLISSEMENT LOT 1 RÉGION Conduire ou participer au projet GPMC de son établissement LOT 1 OBJECTIFS PEDAGOGIQUES Définir la stratégie de mise en place de

Plus en détail

L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL

L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL Décembre 2008 Sommaire 4 4 5 1. Qu est ce que l entretien professionnel? 1.1 L entretien professionnel : un dispositif conventionnel 1.2 Un outil au service de l évolution professionnelle

Plus en détail

Assistant administratif et comptable niveau 4

Assistant administratif et comptable niveau 4 LA GESTION DU DEVELOPPEMENT INDIVIDUEL Assistant administratif et comptable niveau 4 EVALUATION GDI DU SALARIE Assistant administratif et comptable niveau 4 NOM : PRENOM : Période d'activité : Matricule

Plus en détail

CLUB RPS Petites et moyennes organisations : quelle approche pour mieux être au travail?

CLUB RPS Petites et moyennes organisations : quelle approche pour mieux être au travail? CLUB RPS Petites et moyennes organisations : quelle approche pour mieux être au travail? Le Phare de la Méditerranée Palavas-Les-Flots 22 MAI 2014 1 Evaluation des RPS avec l outil Joëlle Département Carsat

Plus en détail

MANAGEMENT ENVIRONNEMENT ISO 14001 PAR ETAPES BILAN CARBONE. Accompagnement groupé laboratoires d analyses médicales

MANAGEMENT ENVIRONNEMENT ISO 14001 PAR ETAPES BILAN CARBONE. Accompagnement groupé laboratoires d analyses médicales MANAGEMENT ENVIRONNEMENT ISO 14001 PAR ETAPES BILAN CARBONE Accompagnement groupé laboratoires d analyses médicales La démarche d analyse et d accompagnement, constituée de 3 étapes telles qu elles sont

Plus en détail

Formation à l hygiène et à la sécurité des membres des CT et CHSCT

Formation à l hygiène et à la sécurité des membres des CT et CHSCT Formation à l hygiène et à la sécurité des membres des CT et CHSCT 1. Introduction Cette mallette pédagogique, réalisée par la sous-commission technique «Hygiène et sécurité» rattachée à la commission

Plus en détail

Prévention des pratiques addictives au travail: une démarche collective Les addictions et le monde du travail Toxicomanies Hépatites Sida 2013

Prévention des pratiques addictives au travail: une démarche collective Les addictions et le monde du travail Toxicomanies Hépatites Sida 2013 9 octobre 2013 Prévention des pratiques addictives au travail: une démarche collective Les addictions et le monde du travail Toxicomanies Hépatites Sida 2013 1 INRS Présentation Association loi 1901 créée

Plus en détail

Observatoire social Ville de Nantes «Observer pour agir»

Observatoire social Ville de Nantes «Observer pour agir» Observatoire social Ville de Nantes «Observer pour agir» Démarche projet de prévention en santé au travail Martin Takoudju, élu diversité mixité, qualité de vie au travail Michèle Chaumeau, chargée mission

Plus en détail

FICHE D IDENTITÉ DE LA QUALIFICATION VALIDÉE OBJECTIF PROFESSIONNEL DE LA QUALIFICATION VALIDEE

FICHE D IDENTITÉ DE LA QUALIFICATION VALIDÉE OBJECTIF PROFESSIONNEL DE LA QUALIFICATION VALIDEE COMMISSION PARITAIRE NATIONALE DE L'EMPLOI DE LA METALLURGIE Qualification : 2001 01 89 0195 (Cette fiche annule et remplace, à compter du 9 janvier 2007, la précédente fiche d identité) FICHE D IDENTITÉ

Plus en détail

Introduction. 1 Présentation du commanditaire. 2 Positionnement de l appel d offres

Introduction. 1 Présentation du commanditaire. 2 Positionnement de l appel d offres Appel d offres national Cahier des charges des prestations de prévention des risques psychosociaux : Diagnostic et Accompagnement à la mise en œuvre d un plan d actions préventif Introduction Commanditaire

Plus en détail

ECOLE SUPERIEURE DE L EDUCATION NATIONALE

ECOLE SUPERIEURE DE L EDUCATION NATIONALE ECOLE SUPERIEURE DE L EDUCATION NATIONALE Formation des Chefs d Etablissement d Affectation Management adaptatif et délégations Support participants SOMMAIRE La formation dans son contexte p.3 Les facteurs

Plus en détail

ELABORER SON PLAN DE FORMATION GUIDE METHODOLOGIQUE

ELABORER SON PLAN DE FORMATION GUIDE METHODOLOGIQUE ELABORER SON PLAN DE FORMATION GUIDE METHODOLOGIQUE LE PLAN DE FORMATION 2 CONTEXTE L article 7 de la loi de 1984 modifié par l article 7 de la loi du 19 février 2007 stipule que : «Les régions, les départements,

Plus en détail

Services. Expériences d entreprises de moins de 20 salariés. Propositions d axes de travail. Agir pour améliorer les conditions de travail

Services. Expériences d entreprises de moins de 20 salariés. Propositions d axes de travail. Agir pour améliorer les conditions de travail Services à la personne Agir pour améliorer les conditions de travail Expériences d entreprises de moins de 20 salariés Propositions d axes de travail Des problématiques des Des petites entités souvent

Plus en détail

Politique d emploi. des personnes. handicapées : le diagnosticconseil

Politique d emploi. des personnes. handicapées : le diagnosticconseil Politique d emploi des personnes handicapées : le diagnosticconseil Ce document s adresse particulièrement aux établissements, entreprises et groupes de plus de 250 salariés qui souhaitent s engager dans

Plus en détail

MEILLEURE PRATIQUE EN GRECE CAS No 1 CENTRE NATIONAL DE L ADMINISTRATION PUBLIQUE. 1. Structure et fonctionnement

MEILLEURE PRATIQUE EN GRECE CAS No 1 CENTRE NATIONAL DE L ADMINISTRATION PUBLIQUE. 1. Structure et fonctionnement MEILLEURE PRATIQUE EN GRECE CAS No 1 CENTRE NATIONAL DE L ADMINISTRATION PUBLIQUE 1. Structure et fonctionnement Le Centre National d Administration Publique (National Center of Public Administration,

Plus en détail

La Nouvelle tarification des risques professionnels Accidents du travail et maladies professionnelles

La Nouvelle tarification des risques professionnels Accidents du travail et maladies professionnelles La Nouvelle tarification des risques professionnels Accidents du travail et maladies professionnelles 1 La nouvelle tarification ne change pas dans son principe mais elle est plus simple à comprendre et

Plus en détail

Intégrer un salarié dans l entreprise

Intégrer un salarié dans l entreprise L objectif de ce guide est d aider les managers à optimiser l accueil et l intégration des nouveaux salariés dans l entreprise. Un autre guide Fafsea «Assurer la fonction de tuteur» est à la disposition

Plus en détail

FICHE RESSOURCE N 3 GUIDE D ENTRETIEN

FICHE RESSOURCE N 3 GUIDE D ENTRETIEN Cette fiche vous propose une base de guide d entretien illustrée par des exemples pour comprendre le travail de salariés afin d effectuer l étape 2a : repérer des situations-problème. Avant d utiliser

Plus en détail

Commission scolaire des Draveurs Découvrir, grandir, devenir. Contribution des parents pour la mise en œuvre de la démarche relative au

Commission scolaire des Draveurs Découvrir, grandir, devenir. Contribution des parents pour la mise en œuvre de la démarche relative au Commission scolaire des Draveurs Découvrir, grandir, devenir Contribution des parents pour la mise en œuvre de la démarche relative au PLAN D INTERVENTION Service des ressources éducatives Version finale

Plus en détail

RH Project. Une démarche et un outil de formalisation d une gestion des RH par les compétences

RH Project. Une démarche et un outil de formalisation d une gestion des RH par les compétences RH Project Une démarche et un outil de formalisation d une gestion des RH par les compétences RH Project Genèse du projet Orientation UIMM Renforcer les offres de services Accord GPEC du 17 mai 2010 Travail

Plus en détail

CONDUITE DE CHANGEMENT ET PREVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX Dans le secteur des maisons de retraite. Action collective inter-entreprises

CONDUITE DE CHANGEMENT ET PREVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX Dans le secteur des maisons de retraite. Action collective inter-entreprises CONDUITE DE CHANGEMENT ET PREVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX Dans le secteur des maisons de retraite Action collective inter-entreprises Fiche méthodologique du groupe de ARACT Bourgogne -2009 1 Étapes

Plus en détail

Aide à domicile. Bonnes pratiques de prévention des risques professionnels

Aide à domicile. Bonnes pratiques de prévention des risques professionnels Aide à domicile Bonnes pratiques de prévention des risques professionnels Ce document s adresse aux responsables de structures, à l encadrement, aux représentants du personnel ainsi qu à l ensemble des

Plus en détail

TITRE : PREVENIR ET GERER MES RISQUES PROFESSIONNELS POUR AMELIORER LA PERFORMANCE DE MON ENTREPRISE

TITRE : PREVENIR ET GERER MES RISQUES PROFESSIONNELS POUR AMELIORER LA PERFORMANCE DE MON ENTREPRISE I N V I T A T I O N Madame, Monsieur, Cher dirigeant, Stress, harcèlement, violence, TMS liés à l'organisation du travail, au handicap ou au vieillissement Les risques professionnels évoluent ainsi que

Plus en détail

REFERENTIEL DU CQPM. Les missions ou activités confiées au titulaire peuvent porter à titre d exemples non exhaustifs sur :

REFERENTIEL DU CQPM. Les missions ou activités confiées au titulaire peuvent porter à titre d exemples non exhaustifs sur : COMMISION PARITAIRE NATIONALE DE L EMPLOI DE LE METALLURGIE Qualification : Catégorie : C* Dernière modification : 11/09/2008 REFERENTIEL DU CQPM TITRE DU CQPM : Management d équipe(s) autonome(s) I OBJECTIF

Plus en détail

Avec l histoire de la mise en œuvre par la D re Megan Ward, du Bureau de santé de la région de Peel

Avec l histoire de la mise en œuvre par la D re Megan Ward, du Bureau de santé de la région de Peel Utiliser l outil d évaluation de l applicabilité et de la transférabilité des données probantes du Centre de collaboration nationale des méthodes et outils Avec l histoire de la mise en œuvre par la D

Plus en détail

Ressources en ligne pour la mise en œuvre du Contrat de génération

Ressources en ligne pour la mise en œuvre du Contrat de génération Ressources en ligne pour la mise en œuvre du Contrat de génération www.contrat-generation.gouv.fr 1. Emploi des seniors et gestion des âges Outil-Ages RH Pour soutenir la compétitivité de l entreprise

Plus en détail

REFERENTIEL DU CQPM. Les missions ou activités confiées au titulaire peuvent porter à titre d exemples non exhaustifs sur :

REFERENTIEL DU CQPM. Les missions ou activités confiées au titulaire peuvent porter à titre d exemples non exhaustifs sur : COMMISION PARITAIRE NATIONALE DE L EMPLOI DE LE METALLURGIE Qualification : Catégorie : D Dernière modification : 30/04/2015 REFERENTIEL DU CQPM TITRE DU CQPM : Responsable d affaires I OBJECTIF PROFESSIONNEL

Plus en détail

Intégrer un salarié dans l entreprise

Intégrer un salarié dans l entreprise L objectif de ce guide est d aider les managers à optimiser l accueil et l intégration des nouveaux salariés dans l entreprise. Un autre guide Fafsea «Assurer la fonction de tuteur» est à la disposition

Plus en détail

Les questions à se poser au sein du CHSCT

Les questions à se poser au sein du CHSCT FICHE REPÈRES POUR LES CHSCT L outil d autodiagnostic du Réseau Anact propose d interroger les pratiques du CHSCT autour de quatre champs de questionnement : les questions traitées par le CHSCT, la place

Plus en détail

1. Fonctionnement des CHSCT académique et départementaux

1. Fonctionnement des CHSCT académique et départementaux Programme annuel de prévention académique pour l année civile 2013 RECTORAT Secrétariat Général Le programme annuel de prévention académique 2013 a été rédigé en s appuyant sur les orientations stratégiques

Plus en détail

PGSSI-S Guide pratique d une démarche sécurité SI en ES. Direction générale de l offre de soins - DGOS

PGSSI-S Guide pratique d une démarche sécurité SI en ES. Direction générale de l offre de soins - DGOS PGSSI-S Guide pratique d une démarche sécurité SI en ES Guide pratique d une démarche sécurité SI en ES pour sensibiliser les directions Cible : les directions des ES les établissements de taille moyenne,

Plus en détail

PLAN INTERMINISTERIEL DE FORMATION 2013

PLAN INTERMINISTERIEL DE FORMATION 2013 PLAN INTERMINISTERIEL DE FORMATION 2013 Secrétariat Général pour les Affaires Régionales Plate-forme interministérielle d appui à la GRH Les orientations nationales de la DGAFP Une circulaire défini annuellement

Plus en détail

I OBJECTIF PROFESSIONNEL DU CQPM

I OBJECTIF PROFESSIONNEL DU CQPM COMMISSION PARITAIRE NATIONALE DE L'EMPLOI DE LA METALLURGIE Qualification : 1997 03 42 69 0156 Catégorie : C* Dernière modification : 10/09/2009 REFERENTIEL DU CQPM TITRE DU CQPM : Chargé (e) de travaux

Plus en détail

Conduire les entretiens annuels d évaluation

Conduire les entretiens annuels d évaluation Ce guide s adresse aux dirigeants et aux responsables en charge de la fonction ressources humaines qui envisagent de mettre en place des entretiens annuels. Il constitue un préalable à l instauration d

Plus en détail

PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011

PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011 H114-8-3 PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011 Adaptation du document La formation à la gestion d un établissement d enseignement, Les orientations et les compétences

Plus en détail

PROJET (propositions du groupe de travail)

PROJET (propositions du groupe de travail) APPUI OPERATIONNEL A L ELABORATION DES OUTILS PRATIQUES DE MISE EN PLACE DES CLASSIFICATIONS AU SEIN DE LA BRANCHE DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE PROJET (propositions du groupe de travail) Préambule Pourquoi

Plus en détail

Sommaire détaillé. Sommaire. Les acteurs au sein de la collectivité. Les intervenants extérieurs. Le rôle du CHSCT dans la prévention des risques

Sommaire détaillé. Sommaire. Les acteurs au sein de la collectivité. Les intervenants extérieurs. Le rôle du CHSCT dans la prévention des risques détaillé Réf. Internet Pages Partie 1 Les acteurs de la prévention Les acteurs au sein de la collectivité Les acteurs de la prévention dans la collectivité : rôles, liens et coordination...5509 9 Responsabilité

Plus en détail

Étapes d élaboration d une formation en compétences essentielles (CE) ou en anglais langue seconde (ALS) propre à l entreprise

Étapes d élaboration d une formation en compétences essentielles (CE) ou en anglais langue seconde (ALS) propre à l entreprise Étapes d élaboration d une formation en compétences essentielles (CE) ou en anglais langue seconde (ALS) propre à l entreprise Vous souhaitez commencer à mettre en œuvre une formation en CE, mais vous

Plus en détail

Identifier les besoins en formation

Identifier les besoins en formation Identifier les besoins en formation Le dossier consacré à l'élaboration des plans de formation a mis en évidence que l'étape de récolte des besoins en formation était très importante pour permettre d'identifier

Plus en détail

Programme de formation «CAP RSEA»

Programme de formation «CAP RSEA» Programme de formation «CAP RSEA» Amélioration et mesure de la performance économique, sociale, sociétale et environnementale des Entreprises Adaptées Contexte La RSE se définit comme la responsabilité

Plus en détail

PETIT GUIDE PRATIQUE POUR LA CREATION D UNE NOUVELLE SECTION AU SEIN DE L ASSOCIATION

PETIT GUIDE PRATIQUE POUR LA CREATION D UNE NOUVELLE SECTION AU SEIN DE L ASSOCIATION PETIT GUIDE PRATIQUE POUR LA CREATION D UNE NOUVELLE SECTION AU SEIN DE L ASSOCIATION Introduction Dans la recherche de développement de l association, la création d une nouvelle section est une des solutions

Plus en détail

Pénibilité au travail

Pénibilité au travail Datum (Tag.Monat.Jahr) Pénibilité au travail Service Ressources Humaines / Mercedes Benz Molsheim Sommaire 1 2 3 4 Rappel du contexte Intervention de l ACTAL Mesures retenues Notre bilan 1. Rappel du contexte

Plus en détail