Complications de l immobilité et du décubitus : prévention et prise en charge.

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Complications de l immobilité et du décubitus : prévention et prise en charge."

Transcription

1 Complications de l immobilité et du décubitus : prévention et prise en charge. 1- Risque de thrombose veineuse 2- Risque d encombrement bronchique 3- Risque de constipation 4- Risque d escarre 5- Risque d infection urinaire 6- Risque d ankylose et d attitudes vicieuses 7- Risque d état grabataire 1

2 L immobilité et la position couchée sont des situations qui, si elles sont prolongées entraînent des complications qui peuvent être graves. Ne concerne pas uniquement les personnes ayant subi une intervention, mais aussi les personnes au «repos strict» au lit plusieurs jours, les personnes âgées à mobilité réduite, les personnes handicapées en fauteuil roulant 2

3 1/ Risque de Thrombose veineuse profonde : Causes : Immobilisation après intervention chirurgicale, immobilisation forcée. Favorisée par la déshydratation, un syndrome inflammatoire, l insuffisance veineuse, ou des antécédents de thrombose Risque majeur : embolie pulmonaire. 3

4 Signes : A SAVOIR PAR COEUR - Douleur, rougeur, chaleur au niveau du mollet - Douleur à la dorsi-flexion du pied, - Perte du ballottement du mollet ( mollet dur) - dissociation courbe T /Pls puis état fébricule et tachycardie. - Dès qu un ou plusieurs de ces signes apparaissent il faut signaler 4

5 Prévention : examen quotidien des mollets chez toute personne alitée. Mobilisation active des membres inférieurs, position surclive des membres inférieurs, Sur prescription médicale Port de bas de contention,(l AS est habilitée à le faire sur prescription infirmière, attention ne pas confondre avec les bandes de contention) traitement médicamenteux (HBPM = héparine). 5

6 2/ Risque d encombrement bronchique En position allongée ou assise au lit, l amplitude respiratoire n est pas à son maximum, elle peut aussi être limitée par la douleur ou la fatigue. 6

7 Causes : Les bases pulmonaires ne sont plus bien ventilées et les secrétions bronchiques s accumulent. La toux est aussi gênée par la position. La stase des secrétions exposent aux infections bronchiques. L encombrement bronchique favorise les troubles de la déglutition chez les sujets atteints de maladie neurologique (séquelles d AVC), ou un reflux gastro-oesophagien. 7

8 Prévention : la kinésithérapie respiratoire, mise au fauteuil la plus rapide possible (après prescription infirmière, médicale), hydratation suffisante, Position ½ assise si l état de la personne le permet surveillance au moment de l alimentation pour dépister les risques de fausse route. 8

9 3/ Risque de constipation Ralentissement du transit intestinal lié à l alitement prolongé ou à l immobilisation surtout chez la personne âgée ( plus grande disposition : Rythme de vie ralenti, Manque d apport hydrique ( perte de la sensation de soif) Prévention : alimentation riche en fibres, surveiller et noter l hydratation, connaitre et noter le rythme des selles, détection de douleur abdominale 9

10 4/ risque d escarre(s) Cause : un appui continu et prolongé de la peau entre deux plans durs (le matelas et l os) provoque une diminution de la circulation sanguine, une absence d oxygène au niveau des cellules et la mort des tissus = nécrose. Zones cutanées les plus exposées : celles où une surface osseuse est saillante (coudes, talons, sacrum, omoplates, épaules) 10

11 Prévention : - Inspection et effleurage réguliers de toutes les zones à risque avant présence de rougeur - Chez les personnes plus spécialement à risque : grilles d évaluation. (Voir cours sur escarres.) - Matelas dit «anti-escarre» (Eviter de multiplier les épaisseurs pour efficacité du système) - Changements réguliers de position - -éviter les plis, les miettes dans le lit ou sur le siège du fauteuil roulant 11

12 5/ Risque d infection urinaire L immobilisation ou la mobilité réduite favorisent la stase des urines dans la vessie, qui peut se compliquer par une infection. Prévention : - Contrôle et surveillance des urines : quantité, aspect, couleur, odeur - Dépistage d une hyperthermie - Dépistage de douleur au niveau du bas ventre - Hydratation 12

13 6 / Risque d ankylose et d attitudes vicieuses, Risque de fonte musculaire L ankylose est une diminution ou impossibilité de mouvoir une articulation. Prévention : Bon alignement du corps, installation de façon à éviter les mauvaises positions, éviter les rétractions, la rotation interne ou externe du bras ou de la jambe (équinisme) 13

14 après avis auprès de l IDE Mobilisation passive et active si possible au lit Régime riche en protéines (diététicienne) 7/ risque d état grabataire 14

PATIENTS PORTEURS DE FIXATEURS EXTERNES. Soins infirmiers

PATIENTS PORTEURS DE FIXATEURS EXTERNES. Soins infirmiers PATIENTS PORTEURS DE FIXATEURS EXTERNES Soins infirmiers COMPETENCE 4 Mettre en œuvre des actions à visée diagnostics et thérapeutiques Introduction Traitement en traumatologie majoritairement Quelques

Plus en détail

la prévention de l escarre 300 000 escarres en France (1) Urgo Medical s engage dans

la prévention de l escarre 300 000 escarres en France (1) Urgo Medical s engage dans 300 000 escarres en France (1) Urgo Medical s engage dans la prévention de l escarre Mobiliser les professionnels de santé Informer le grand public Réduire le coût de la prévention Urgo Medical s engage

Plus en détail

Caroline GILBERT Infirmière. Le 19 Novembre 2008

Caroline GILBERT Infirmière. Le 19 Novembre 2008 Caroline GILBERT Infirmière Le 19 Novembre 2008 C Gilbert - le 19 Novembre 2008 C Gilbert - le 19 Novembre 2008 DEFINITION C Gilbert - le 19 Novembre 2008 Un malade grabataire est incapable de façon temporaire

Plus en détail

SURVEILLANCE DES PLATRES

SURVEILLANCE DES PLATRES SURVEILLANCE DES PLATRES 1 DEFINITION Système de tissu durcissable servant à assurer la contention et l immobilisation d un membre afin de répondre à un traumatisme en cas de lésion tendineuse ou de fracture

Plus en détail

Causes de l incontinence urinaire

Causes de l incontinence urinaire Causes de l incontinence urinaire Transitoire - fonctionnelles (alitement pour cause médicale, non repérage des toilettes) - infection urinaire - fécalome ; - confusion ; - iatrogènies (diurétiques, sédatifs,.).

Plus en détail

Module Transversal 4 Déficience, Incapacité, Handicap

Module Transversal 4 Déficience, Incapacité, Handicap Module Transversal 4 Déficience, Incapacité, Handicap Fédération de Médecine Physique et de Réadaptation, CHU Montpellier-Nîmes, Sous la direction des Professeurs Christian Hérisson et Isabelle Laffont

Plus en détail

LES DISPOSITIFS DE POSITIONNEMENT COMPLÉMENTS INCONTOURNABLES DU MATELAS

LES DISPOSITIFS DE POSITIONNEMENT COMPLÉMENTS INCONTOURNABLES DU MATELAS POUR EN SAVOIR + LES DISPOSITIFS DE POSITIONNEMENT COMPLÉMENTS INCONTOURNABLES DU MATELAS De plus en plus fréquemment, dans le cadre de l élaboration et de la mise en œuvre des stratégies préventives et

Plus en détail

richardlyons-fotolia.com PARTIE 2 Ergonomie et soins

richardlyons-fotolia.com PARTIE 2 Ergonomie et soins richardlyons-fotolia.com 2 Ergonomie et soins Prévention des risques liés à un alitement prolongé Généralités TD 14 OBJECTIFS Présenter les différents risques liés à un alitement prolongé. Énoncer les

Plus en détail

Sommaire. 1. Pré-requis. 2. Risque de compression: Argumentation, signes, interventions, complications

Sommaire. 1. Pré-requis. 2. Risque de compression: Argumentation, signes, interventions, complications Sommaire 1. Pré-requis 2. Risque de compression: Argumentation, signes, interventions, complications 3. Le plâtre 3.1. Buts: 3.2. Types de plâtres 3.3. Matériel 3.4. Confection / enlèvement d un plâtre

Plus en détail

LA CONTENTION PHYSIQUE PASSIVE DE LA PERSONNE ÂGÉ - CPPA - Cours DIU de gérontologie : le 17/11/11

LA CONTENTION PHYSIQUE PASSIVE DE LA PERSONNE ÂGÉ - CPPA - Cours DIU de gérontologie : le 17/11/11 LA CONTENTION PHYSIQUE PASSIVE DE LA PERSONNE ÂGÉ - CPPA - Cours DIU de gérontologie : le 17/11/11 PLAN DE L INTERVENTION Définition d une CPP Moyens de contention Les risques Problèmes éthiques et juridiques

Plus en détail

MODIFICATIONS INDUITES PAR LE DECUBITUS

MODIFICATIONS INDUITES PAR LE DECUBITUS MODIFICATIONS INDUITES PAR LE DECUBITUS * D après l Encyclopédie médico-chirurgicale et des Pathologies de l immobilité Elisabeth Coing-Maillet Paul Calmels CHU de Saint-Etienne PLAN : 1. Introduction

Plus en détail

SOMMAIRE. 1/ Définition. Définition Facteurs de risque Prévention du risque infectieux Matériels Technique: détersion et pansement Recommandations

SOMMAIRE. 1/ Définition. Définition Facteurs de risque Prévention du risque infectieux Matériels Technique: détersion et pansement Recommandations Annie BRENET Isabelle PONCET JUIN 2014 SOMMAIRE Définition Facteurs de risque Prévention du risque infectieux Matériels Technique: détersion et pansement Recommandations MAI 2013 2 1/ Définition o o Zone

Plus en détail

IFAS 11 décembre 2014 15 janvier 2015. M. BLOT Ergothérapeute. CHU de NIMES

IFAS 11 décembre 2014 15 janvier 2015. M. BLOT Ergothérapeute. CHU de NIMES IFAS 11 décembre 2014 15 janvier 2015 M. BLOT Ergothérapeute CHU de NIMES Introduction Définition de l hémiplégie Causes Evolution Conséquences Description Prise en charge du patient en fonction de l activité

Plus en détail

PREVENTION DES ESCARRES

PREVENTION DES ESCARRES PREVENTION DES ESCARRES OBJECTIFS SEPECIFIQUES - Définir l escarre en se référant au contenu du cours - Expliquer le processus d installation d une escarre - Énumérer toutes les causes de l escarre - Citer

Plus en détail

Prise en charge initiale des patients adultes atteints d accident vasculaire cérébral

Prise en charge initiale des patients adultes atteints d accident vasculaire cérébral RECOMMANDATIONS POUR LA PRATIQUE CLINIQUE Prise en charge initiale des patients adultes atteints d accident vasculaire cérébral - Aspects paramédicaux - Synthèse des recommandations JUIN 2002 Service des

Plus en détail

LA SURVEILLANCE DES PLÂTRES

LA SURVEILLANCE DES PLÂTRES 31.03.09 Mme Dumanois Orthopédie - Rhumatologie - Traumatologie /! \ I)Définition II)Législation III)Objectifs de soins IV)Les différents types de plâtres A)Membre supérieur B)Membre inférieur V)Le matériel

Plus en détail

La spasticité - quelle prise en charge?

La spasticité - quelle prise en charge? AVC, TCC et maladies neurologiques : Développer et actualiser notre pratique soignante Plan Introduction La spasticité - quelle prise en charge? Présentation clinique et retentissement Traitement Résumé

Plus en détail

Dermohypodermite non nécrosante (érysipèle) chez un patient de plus de 70 ans

Dermohypodermite non nécrosante (érysipèle) chez un patient de plus de 70 ans SITUATION 10 Dermohypodermite non nécrosante (érysipèle) chez un patient de plus de 70 ans Centre hospitalier universitaire d Angers, service de maladies infectieuses Objectifs institutionnels Uniformiser

Plus en détail

La surveillance de la douleur

La surveillance de la douleur 26 La surveillance de la douleur L Association internationale pour l Étude de la douleur définit ainsi le processus douloureux comme : «une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à des

Plus en détail

I / Rappel anatomique

I / Rappel anatomique I / Rappel anatomique le genou est une articulation constituée de : L extrémité inférieur du fémur (massif condylien), L extrémité supérieur du tibia (plateau tibial), La rotule. La stabilité de l articulation

Plus en détail

TABLE DES MATIERES. 1. Explication du problème. 2. Prérequis. 3. Facteurs de risque. 4. Interventions préventives. 4.1. Education à la santé

TABLE DES MATIERES. 1. Explication du problème. 2. Prérequis. 3. Facteurs de risque. 4. Interventions préventives. 4.1. Education à la santé TABLE DES MATIERES 1. Explication du problème 2. Prérequis 3. Facteurs de risque 4. Interventions préventives 4.1. Education à la santé 4.2. Interventions préventives spécifiques 4.2.1. Interventions sur

Plus en détail

La gastrostomie endoscopique percutanée

La gastrostomie endoscopique percutanée La gastrostomie endoscopique percutanée Définition: Gastros: estomac Stomie: ouverture à la peau Percutanée: on traverse la peau Endoscopique: on va voir à l intérieur de l estomac avec un endoscope technique

Plus en détail

CIRCULATION VEINEUSE DES MEMBRES INFÉRIEURS

CIRCULATION VEINEUSE DES MEMBRES INFÉRIEURS CIRCULATION VEINEUSE DES MEMBRES INFÉRIEURS 18 millions d adultes présentent des problèmes de circulation veineuse des membres inférieurs. 3 femmes pour 2 hommes en sont atteints, parfois dès l âge de

Plus en détail

Maladies neuromusculaires

Maladies neuromusculaires Ministère de la Santé et des Solidarités Direction Générale de la Santé Informations et conseils Maladies neuromusculaires Lisez attentivement ce document et conservez-le soigneusement avec la carte de

Plus en détail

La déshydratation. Eau est indispensable à la vie, est le principal constituant de notre organisme

La déshydratation. Eau est indispensable à la vie, est le principal constituant de notre organisme La déshydratation 1. définition Perte excessive de la teneur en eau de l organisme Déficit du volume liquidien par déséquilibre du bilan hydrosodé 2. mécanismes et causes a. mécanisme Eau est indispensable

Plus en détail

IDENTITE Nom... Nom de jeune fille... Prénom... Né(e) le... A... Adresse...T... N SS et adresse du centre. 100% pour quelles pathologies?...

IDENTITE Nom... Nom de jeune fille... Prénom... Né(e) le... A... Adresse...T... N SS et adresse du centre. 100% pour quelles pathologies?... RENSEIIGNEMENTTS MEDIICAUX A REMPLIR PAR LE MEDECIN TRAITANT IDENTITE Nom.... Nom de jeune fille... Prénom... Né(e) le... A... Adresse......T......... N SS et adresse du centre 100% pour quelles pathologies?...

Plus en détail

Les postures, l appareillage Point de vue du médecin MPR. Dr. P. LUBLIN MOREL CMPR de COUBERT 2011

Les postures, l appareillage Point de vue du médecin MPR. Dr. P. LUBLIN MOREL CMPR de COUBERT 2011 Les postures, l appareillage Point de vue du médecin MPR Dr. P. LUBLIN MOREL CMPR de COUBERT 2011 Introduction Le rôle du médecin MPR : poser les indications Réflexion pluridisciplinaire Définir les objectifs

Plus en détail

LA PEAU DU PARAPLÉGIQUE

LA PEAU DU PARAPLÉGIQUE LA PEAU DU PARAPLÉGIQUE Qu est ce qu une Paraplégie ou Tétraplégie? - Conséquence d une lésion de la moelle épinière ou d une atteinte diffuse des nerfs périphériques. - Évaluation du caractère complet

Plus en détail

Bienvenue dans cette leçon portant sur l'identification, l évaluation et la surveillance du syndrome d immobilisation.

Bienvenue dans cette leçon portant sur l'identification, l évaluation et la surveillance du syndrome d immobilisation. 1 Bienvenue dans cette leçon portant sur l'identification, l évaluation et la surveillance du syndrome d immobilisation. À la fin de cette activité, vous serez en mesure d identifier les indicateurs de

Plus en détail

Soins infirmiers aux paraplégiques et aux tétraplégiques

Soins infirmiers aux paraplégiques et aux tétraplégiques Soins infirmiers aux paraplégiques et aux tétraplégiques Mme HOARAU CS - Garches Fabienne HOARAU 1 Équipe pluridisciplinaire Équipe médicale Infirmiers, aides soignants et agents Kinésithérapeutes, ergothérapeutes

Plus en détail

Introduction au Toucher Massages des personnes alitées

Introduction au Toucher Massages des personnes alitées Introduction au Toucher Massages des personnes alitées à L'Institut de formation en soins infirmiers par: Martine Latour Hyères Tel: 04 94 65 54 12 06 86 20 75 99 Dans ce cours nous explorerons une approche

Plus en détail

LA CONTENTION : Présentation assurée par Nadia SAVIGNY-SERIN, infirmière à l EHPAD SAINT JACQUES VERDUN SUR GARONNE

LA CONTENTION : Présentation assurée par Nadia SAVIGNY-SERIN, infirmière à l EHPAD SAINT JACQUES VERDUN SUR GARONNE LA CONTENTION : Présentation assurée par Nadia SAVIGNY-SERIN, infirmière à l EHPAD SAINT JACQUES VERDUN SUR GARONNE I- Définition et généralités : HAS : la contention physique est l utilisation de tous

Plus en détail

LA DOULEUR : PRISE EN CHARGE NON- MÉDICAMENTEUSE

LA DOULEUR : PRISE EN CHARGE NON- MÉDICAMENTEUSE LA DOULEUR : PRISE EN CHARGE NON- MÉDICAMENTEUSE REMALDO Equipe de rééducation-hlsom Octobre 2011 ETUDE DE CAS: MONSIEUR F DESCRIPTION M F est âgé de 80 ans, il est entouré par sa famille, diagnostic posé

Plus en détail

oblitération partielle ou complète d une veine par un caillot

oblitération partielle ou complète d une veine par un caillot Plan du cours Phlébite Définition Rappel anatomique Physiopathologie de la thrombose veineuse Diagnostic Complications des phlébites Embolie pulmonaire Maladie veineuse post-phlébitique Traitement Traitement

Plus en détail

Fractures du bassin. JP. MARCHALAND HIA Bégin Saint-Mandé IFSI

Fractures du bassin. JP. MARCHALAND HIA Bégin Saint-Mandé IFSI Fractures du bassin JP. MARCHALAND HIA Bégin Saint-Mandé IFSI Définition Distinguer Les fractures extra- articulaires Les fractures du cotyle Définition Gravité +++ Pronostic vital Poly traumatisme Hémorragie

Plus en détail

LES TRANSMISSIONS CIBLEES

LES TRANSMISSIONS CIBLEES LES TRANSMISSIONS CIBLEES «Si rien n a n été noté,, rien n a n été fait» 2 LES TRANSMISSIONS CIBLEES Méthode d organisation des transmissions écrites, centrées sur les problèmes de santé du patient de

Plus en détail

2. Sémiologie vasculaire périphérique

2. Sémiologie vasculaire périphérique 1. Sémiologie générale 1 Etablir le contact avec le patient 2 Connaître le plan général d une observation médicale 3 Identifier le motif d hospitalisation 4 Recueil des antécédents personnels 5 Recueil

Plus en détail

PEC DES PLAIES EN EHPAD

PEC DES PLAIES EN EHPAD PEC DES PLAIES EN EHPAD Dr Géraldine Martin-Gaujard HOSPICES CIVILS DE LYON HEH GENERALITES Plaies aiguës traumatiques Plaies chroniques: Escarres et ulcères Pour les escarres: Prévalence : 9% stable depuis

Plus en détail

PRÉVENIR LES LÉSIONS CUTANÉES ET LES PLAIES DE PRESSION

PRÉVENIR LES LÉSIONS CUTANÉES ET LES PLAIES DE PRESSION PRÉVENIR LES LÉSIONS CUTANÉES ET LES PLAIES DE PRESSION [this pamphlet is a translation of the original English version into French ] / Preventing Skin Breakdown and Pressure Ulcers [title of the original

Plus en détail

Polyhandicap définitions présentation médicale

Polyhandicap définitions présentation médicale Polyhandicap définitions présentation médicale Dr Isabelle Hodgkinson L Escale Hôpital Femme Mère Enfant Définition Handicap grave à expressions multiples associant une déficience motrice et une déficience

Plus en détail

Fiche technique. Coussin d aide à la prévention des escarres en mousse à mémoire de forme A LIRE ATTENTIVEMENT AVANT UTILISATION

Fiche technique. Coussin d aide à la prévention des escarres en mousse à mémoire de forme A LIRE ATTENTIVEMENT AVANT UTILISATION Fiche technique Coussin d aide à la prévention des escarres en mousse à mémoire de forme A LIRE ATTENTIVEMENT AVANT UTILISATION INFORMATIONS NECESSAIRES AU PATIENT ET A SON ENTOURAGE Ce coussin est un

Plus en détail

phase de destruction et d'élimination de débris

phase de destruction et d'élimination de débris LE POST PARTUM I ) Définition : c'est une période de 6 semaines allant de l'accouchement jusqu'au retour de couches (= règles). Pendant ce temps il est nécessaire d'effectuer une surveillance médicale

Plus en détail

drépanocytose Informations et conseils

drépanocytose Informations et conseils drépanocytose Informations et conseils Lisez attentivement ce document et conservez-le soigneusement avec la carte de soins. Il contient des informations sur la maladie, ses complications et leur prévention.

Plus en détail

EVALUATION NORMATIVE S3

EVALUATION NORMATIVE S3 Date: dimanche 10 novembre 2013 Benjamin Beaugé PROCESSUS OBSTRUCTIF 2.8 EVALUATION NORMATIVE S3 Question 1: Expliquer le mécanisme physiopathologique de l embolie pulmonaire. /1 Question 2: Expliquer

Plus en détail

Définition d un ulcère L INSUFFISANCE VEINEUSE F. Giard, m.d., f.r.c.p.(c) Dermatologue

Définition d un ulcère L INSUFFISANCE VEINEUSE F. Giard, m.d., f.r.c.p.(c) Dermatologue Définition d un ulcère L INSUFFISANCE VEINEUSE F. Giard, m.d., f.r.c.p.(c) Dermatologue Plaie qui s étend jusque dans le derme ( full-thickness ) Guérison lente (souvent plus de 4 semaines), liée à un

Plus en détail

Chapitre 9 - Syndrome d'immobilisation

Chapitre 9 - Syndrome d'immobilisation 1 101 Plan du chapitre 1. Circonstances nécessitant impérativement un alitement 2. Causes d'immobilisation Syndrome de régression Syndrome de glissement Causes abusives 3. Retentissement de l'immobilisation

Plus en détail

Comment mieux se tenir sans peine. ( ou presque sans peine )

Comment mieux se tenir sans peine. ( ou presque sans peine ) Comment mieux se tenir sans peine ( ou presque sans peine ) Notre structure rigide est le squelette, composé de nombreux segments mobiles les uns par rapport aux autres. Et maintenu dans l espace par le

Plus en détail

Prévention des escarres

Prévention des escarres Prévention des escarres MOBILISATION ET POSITIONNEMENT Historique 1848 : Robert Graves Ecrivait qu il était possible de prévenir les escarres par une mobilisation régulière. 1961 : Kosiak Etude sur les

Plus en détail

Protocole Contention

Protocole Contention Hôpital Local Intercommunal Soultz-Issenheim N : S.PT.S.043.1 Protocole Contention SERVICES DESTINATAIRES CLASSEUR 2 : CLASSEUR 3 : CLASSEUR 4 : CLASSEUR 6 : CLASSEUR 7 : SERVICE DE SOINS INFIRMIERS QUALITE

Plus en détail

FRACTURES DU RACHIS. I/ Généralités:

FRACTURES DU RACHIS. I/ Généralités: I/ Généralités: 32 ou 34 vertèbres (7 VC+12VT+5VL+5VS+3 ou 5VCc) Fractures graves /AVP Stabilité de la fracture Pronostic neurologique II/ Fracture de l odontoïde: Axis (2ème VC après Atlas) + fréquente

Plus en détail

POURQUOI FAUT-IL S'ECHAUFFER?

POURQUOI FAUT-IL S'ECHAUFFER? POURQUOI FAUT-IL S'ECHAUFFER? Il faut s'échauffer pour: être en sécurité dès le début : une activité physique progressivement plus intense est indispensable pour ne pas mettre son coeur, ses artères, ses

Plus en détail

4 EPP à mener au CRF dans le cadre de la V2

4 EPP à mener au CRF dans le cadre de la V2 4 EPP à mener au CRF dans le cadre de la V2 Choix des thèmes: lors d une réunion d encadrement au CRF en août 2005 Identification des thèmes à partir du manuel d accréditation ANAES ( références 45 : Les

Plus en détail

Maladie de Steinert (ou dystrophie myotonique de type 1)

Maladie de Steinert (ou dystrophie myotonique de type 1) Ministère de la Santé et des Solidarités Direction Générale de la Santé Informations et conseils Maladie de Steinert (ou dystrophie myotonique de type 1) Lisez attentivement ce document et conservez-le

Plus en détail

SOINS PALLIATIFS ET FIN DE VIE EN E.H.P.A.D. ET À DOMICILE. Partie 2 version courte

SOINS PALLIATIFS ET FIN DE VIE EN E.H.P.A.D. ET À DOMICILE. Partie 2 version courte SOINS PALLIATIFS ET FIN DE VIE EN E.H.P.A.D. ET À DOMICILE Partie 2 version courte Mazoyer A. Formation continue des équipes ouverte aux professionnels ambulatoires Janvier 2013 EHPAD Boucard - 79 340

Plus en détail

Chirurgie du rachis. Rééducation post-opératoire immédiate. Centre des Massues

Chirurgie du rachis. Rééducation post-opératoire immédiate. Centre des Massues Chirurgie du rachis Rééducation post-opératoire immédiate Centre des Massues Service chirurgie : Dr Roussouly Dr Nouvel Kinésithérapie : N.Zeizig, M.Pagés, P.Pommerol Lyon Octobre 2003 Différents types

Plus en détail

Le projet de soins. UE 3.2 Compétence 2: concevoir et conduire un projet de soins infirmier. Equipe pédagogique 1 ère année

Le projet de soins. UE 3.2 Compétence 2: concevoir et conduire un projet de soins infirmier. Equipe pédagogique 1 ère année Le projet de soins UE 3.2 Compétence 2: concevoir et conduire un projet de soins infirmier Equipe pédagogique 1 ère année Législation Décret du 29 juillet 2004 relatif à l exercice de la profession Art.

Plus en détail

L ACCÈS VEINEUX DE COURTE DURÉE CHEZ L ENFANT ET LE NOUVEAU-NÉ

L ACCÈS VEINEUX DE COURTE DURÉE CHEZ L ENFANT ET LE NOUVEAU-NÉ L ACCÈS VEINEUX DE COURTE DURÉE CHEZ L ENFANT ET LE NOUVEAU-NÉ Plan de la présentation Introduction L enfant Le cathéter court La voie veineuse centrale La voie intra-osseuse Plan de la présentation Le

Plus en détail

CERTIFICAT DE RENSEIGNEMENTS MEDICAUX

CERTIFICAT DE RENSEIGNEMENTS MEDICAUX CERTIFICAT DE RENSEIGNEMENTS MEDICAUX cette fiche de renseignements mädicaux est confidentielle, et doit impärativement Åtre remplie par le mädecin traitant de l'intärässä(e) NOM... PRENOM... SEXE... DATE

Plus en détail

LES ACCIDENTS DE SPORT

LES ACCIDENTS DE SPORT LES ACCIDENTS DE SPORT Service formation sport SDIS 86 / 2006 Fracture Fracture de fatigue Périostite LES ACCIDENTS DE SPORT OSSEUX TENDINEUX Tendinite Rupture tendineuse ARTICULAIRE Entorse Luxation trouble

Plus en détail

LA CONTENTION PHYSIQUE PASSIVE DU SUJET AGE. Le 21/11/2013 Mme Etienne, AS Dr Delarue

LA CONTENTION PHYSIQUE PASSIVE DU SUJET AGE. Le 21/11/2013 Mme Etienne, AS Dr Delarue LA CONTENTION PHYSIQUE PASSIVE DU SUJET AGE Le 21/11/2013 Mme Etienne, AS Dr Delarue EPIDEMIOLOGIE DES CHUTES Prévalence des chutes chez le SA 25 % des plus de 65 ans ont déjà chuté 50 % des plus de 80

Plus en détail

Prise en charge rééducative des patients hémiplégiques. Florie LARGEAU Kiné CHU Bicêtre Année 2012

Prise en charge rééducative des patients hémiplégiques. Florie LARGEAU Kiné CHU Bicêtre Année 2012 Prise en charge rééducative des patients hémiplégiques Florie LARGEAU Kiné CHU Bicêtre Année 2012 Pourquoi vous sensibilisez Futurs professionnels de la santé AVC : la cause la + fréquente de l hémiplégie.

Plus en détail

L équipe de soins. Vous accueille et vous informe. Éducation sur les immobilisations plâtrées

L équipe de soins. Vous accueille et vous informe. Éducation sur les immobilisations plâtrées L équipe de soins Vous accueille et vous informe Service d Accueil des Urgences Professeur Dominique Lauque, Chef de Service Hôpital Rangueil - Bâtiment H1 1 er Sous-sol Éducation sur les immobilisations

Plus en détail

Docteur, mon bébé pleure la nuit. Plainte très courante Au carrefour du somatique, du psychique et du social

Docteur, mon bébé pleure la nuit. Plainte très courante Au carrefour du somatique, du psychique et du social Docteur, mon bébé pleure la nuit Plainte très courante Au carrefour du somatique, du psychique et du social Le sommeil Occupe ¾ du temps des nourrissons, ½ temps dans l enfance, 1/3 temps adultes Difficultés

Plus en détail

LES EXERCICES DE GYMNASTIQUE DOUCE. Etirer les bras vers le bas tout en rapprochant légèrement le menton vers la poitrine pour étirer le cou.

LES EXERCICES DE GYMNASTIQUE DOUCE. Etirer les bras vers le bas tout en rapprochant légèrement le menton vers la poitrine pour étirer le cou. LES EXERCICES DE GYMNASTIQUE DOUCE LES OBJECTIFS - Soulager les zones sollicitées par le stress. Le plexus et l abdomen. Les vertèbres dorsales et la zone entre les omoplates. - Assouplir et étirer le

Plus en détail

M A D A M E Z. C R E T E N E T, D I R E C T R I C E D E S S O I N S H A D S O I N S E T S A N T É M A D A M E I

M A D A M E Z. C R E T E N E T, D I R E C T R I C E D E S S O I N S H A D S O I N S E T S A N T É M A D A M E I LE CHEMIN CLINIQUE 1 M A D A M E Z. C R E T E N E T, D I R E C T R I C E D E S S O I N S H A D S O I N S E T S A N T É M A D A M E I. I M B E R T, C A D R E D E S A N T É H A D S A N T É A D O M I C I

Plus en détail

PRISE EN CHARGE DE L AVC

PRISE EN CHARGE DE L AVC PRISE EN CHARGE DE L AVC Projet de soins en équipe pluridisciplinaire Mme NEISIUS I.D.E. Neurovasculaire - CHU NICE Octobre 2007 Démarche de soins dans l AVC Généralités sur l Accident Vasculaire Cérébral

Plus en détail

LE RISQUE CARDIO-VASCULAIRE CHEZ LA FEMME Pourquoi sont-elles plus à risque?

LE RISQUE CARDIO-VASCULAIRE CHEZ LA FEMME Pourquoi sont-elles plus à risque? LE RISQUE CARDIO-VASCULAIRE CHEZ LA FEMME Pourquoi sont-elles plus à risque? Jean-Philippe BRETTES Hôpitaux Universitaires de Strasbourg Mourad DERGUINI Hôpital de Kouba - Alger SAERM, Alger 2015 Le risque

Plus en détail

Sémiologie des veines

Sémiologie des veines Sémiologie des veines Pr D. STEPHAN Service Hypertension Maladies Vasculaires Hôpital Civil Opposition veine / artère Artère Réseau unique Anatomie reproductible Suppléances limitées Gravité de l occlusion

Plus en détail

FICHES D ENSEIGNEMENT LES COMPLICATIONS AIGUËS DE LA PEAU ET DES TISSUS MOUS CHEZ LES UTILISATEURS DE DROGUES PAR INJECTION (UDI)

FICHES D ENSEIGNEMENT LES COMPLICATIONS AIGUËS DE LA PEAU ET DES TISSUS MOUS CHEZ LES UTILISATEURS DE DROGUES PAR INJECTION (UDI) FICHES D ENSEIGNEMENT LES COMPLICATIONS AIGUËS DE LA PEAU ET DES TISSUS MOUS CHEZ LES UTILISATEURS DE DROGUES PAR INJECTION (UDI) FICHES D ENSEIGNEMENT LES COMPLICATIONS AIGUËS DE LA PEAU ET DES TISSUS

Plus en détail

SURVEILLANCE D UN MALADE SOUS PLATRE

SURVEILLANCE D UN MALADE SOUS PLATRE SURVEILLANCE D UN MALADE SOUS PLATRE POINTS IMPORTANTS Le respect des règles de confection des appareils plâtrés assure la prévention d un grand nombre de complications. La surveillance d un patient plâtré

Plus en détail

Des soins après avortement : Amis des Jeunes. Cartes à conseils 1-6

Des soins après avortement : Amis des Jeunes. Cartes à conseils 1-6 Des soins après avortement : Amis des Jeunes Cartes à conseils 1-6 SAA: Avant l intervention Accueillir cordialement la cliente et la mettre à l aise Garantir la confidentialité et l intimité Prendre les

Plus en détail

STENOSE LOMBAIRE DU CANAL RACHIDIEN OU CANAL LOMBAIRE ETROIT

STENOSE LOMBAIRE DU CANAL RACHIDIEN OU CANAL LOMBAIRE ETROIT STENOSE LOMBAIRE DU CANAL RACHIDIEN OU CANAL LOMBAIRE ETROIT Madame, Monsieur, Vous souffrez d une sténose du canal lombaire, une intervention chirurgicale est envisagée. Afin de prendre une décision en

Plus en détail

LE LOMBOSTAT. DEFINITION: Appareil immobilisant le rachis lombaire par rapport au bassin

LE LOMBOSTAT. DEFINITION: Appareil immobilisant le rachis lombaire par rapport au bassin TETE & TRONC Fiche 1 DEFINITION: Appareil immobilisant le rachis lombaire par rapport au bassin LIMITES: En haut :Antérieure: Appendice xyphoïde du sternum Latérale: Dernières côtes couvertes Postérieure:

Plus en détail

ou Gonarthrose. Des signes cliniques au traitement - Fiche patient Définition Dr Maxime-Louis Mencière - aout 2015

ou Gonarthrose. Des signes cliniques au traitement - Fiche patient Définition Dr Maxime-Louis Mencière - aout 2015 L arthrose du genou ou Gonarthrose. Des signes cliniques au traitement - Fiche patient Dr Maxime-Louis Mencière - aout 2015 Définition L arthrose est une maladie dégénérative du cartilage articulaire,

Plus en détail

FICHE DE «BONNES PRATIQUES» SONDAGE INTERMITTENT / AUTOSONDAGE RAPPELS

FICHE DE «BONNES PRATIQUES» SONDAGE INTERMITTENT / AUTOSONDAGE RAPPELS RAPPELS L urine est sécrétée en permanence par les reins et s écoule par les uretères dans la vessie où elle est stockée. Lorsqu elle contient entre 250 ml et 300 ml, la vessie se vide complètement au

Plus en détail

Les infections du pied Dr S CONTIOS Chirurgie Orthopédique

Les infections du pied Dr S CONTIOS Chirurgie Orthopédique Les infections du pied Dr S CONTIOS Chirurgie Orthopédique Qu est que c est? pourquoi? Évolution possible et risque? Ulcération chronique de la face plantaire des pieds - Apparait aux points d appuis

Plus en détail

- 1 - POUR MIEUX COMPRENDRE LE SYNDROME POST-POLIO

- 1 - POUR MIEUX COMPRENDRE LE SYNDROME POST-POLIO - 1 - POUR MIEUX COMPRENDRE LE SYNDROME POST-POLIO Association Polio Québec Visitez notre site internet : www.polioquebec.org Appelez-nous : 514-489-1143 / 1-877-765-4672 Écrivez-nous : association@polioquebec.org

Plus en détail

Diplôme professionnel aide-soignant Référentiel d activités

Diplôme professionnel aide-soignant Référentiel d activités Annexe IV à l arrêté du 25 janvier 2005 relatif aux modalités d organisation de la validation des acquis de l expérience pour l obtention du diplôme professionnel d aide-soignant Diplôme professionnel

Plus en détail

QUESTIONNAIRE MEDICAL

QUESTIONNAIRE MEDICAL Association HANDIVILLAGE 33 Présidente : Mme Odette TRUPIN 1, allée du Lac 33360 CAMBLANES-et-MEYNAC 05.56.92.91.74 fax 05.56.92.12.12 A RETOURNER SOUS PLI CONFIDENTIEL NOM : PRENOM : 1 DIAGNOSTIC HISTOIRE

Plus en détail

Le stretching. 3 Le stretching. 1. Définition. 2. Répertoire gestuel. Etirements de la chaîne postérieure au sol

Le stretching. 3 Le stretching. 1. Définition. 2. Répertoire gestuel. Etirements de la chaîne postérieure au sol 3 Le stretching 1. Définition Le stretching, traduction anglaise pour étirement est une technique de préparation du corps, de maintien ou de remise en forme basée sur l amélioration des amplitudes articulaires

Plus en détail

Conseils aux patients* Lutter activement. *pour les patients ayant subi une opération de remplacement de la hanche ou du genou

Conseils aux patients* Lutter activement. *pour les patients ayant subi une opération de remplacement de la hanche ou du genou Conseils aux patients* Lutter activement contre la thrombose *pour les patients ayant subi une opération de remplacement de la hanche ou du genou 2 Mentions légales Directeur de la publication : Bayer

Plus en détail

FICHE DE PRE-ADMISSION EN SSR. Informations administratives et sociales

FICHE DE PRE-ADMISSION EN SSR. Informations administratives et sociales 3442 ANNEXE I FICHE DE PRE-ADMISSION EN SSR Informations administratives et sociales Date d admission souhaitée / / Date de la demande / / Date d admission prévue avec le SSR / / Date d admission réelle

Plus en détail

SURVEILLANCE, EFFETS SECONDAIRES, SEVRAGE DE LA SEDATION

SURVEILLANCE, EFFETS SECONDAIRES, SEVRAGE DE LA SEDATION Session ide Géraldine POUTISSOU, Nadia BOUAMARIA, Christelle MIENNE (Pole de Neurochirugie Secteur de Réanimation CHRU de Lille) Surveillance, effets secondaires, sevrage de la sédation SURVEILLANCE, EFFETS

Plus en détail

OBSERVANCE DU TRAITEMENT HORMONAL DANS LE CANCER DU SEIN CHEZ LA PERSONNE ÂGEE

OBSERVANCE DU TRAITEMENT HORMONAL DANS LE CANCER DU SEIN CHEZ LA PERSONNE ÂGEE OBSERVANCE DU TRAITEMENT HORMONAL DANS LE CANCER DU SEIN CHEZ LA PERSONNE ÂGEE 1 Elianne DUBOIS IDE CENTRE G F LECLERC DIJON SOFOG TOULOUSE 9 octobre 2015 LA PERSONNE ÂGÉE En France, la population âgée

Plus en détail

Qu est-ce qu une phlébite?

Qu est-ce qu une phlébite? Je m'informe sur la phlébite Une phlébite est la conséquence d un caillot de sang dans une veine. Elle est accompagnée d une inflammation locale. La phlébite est également appelée thrombose veineuse ou

Plus en détail

Sémiologie articulaire du membre inférieur. Module bio-clinique Appareil locomoteur 2010-2011

Sémiologie articulaire du membre inférieur. Module bio-clinique Appareil locomoteur 2010-2011 Sémiologie articulaire du membre inférieur Module bio-clinique Appareil locomoteur 2010-2011 Hanche Sémiologie de la hanche Articulation profonde Mobilité complexe flexion/extension rotations abduction/adduction

Plus en détail

LE RISQUE INFECTIEUX EN GÉRIATRIE DR C LAFFITTE PH CHIELVR

LE RISQUE INFECTIEUX EN GÉRIATRIE DR C LAFFITTE PH CHIELVR LE RISQUE INFECTIEUX EN GÉRIATRIE DR C LAFFITTE PH CHIELVR Hygiène et prévention du risque infectieux en EHPAD CHU le 24 novembre 2009 Le risque infectieux en gériatrie Les particularités en gériatrie

Plus en détail

La prévention des plaies au talon: le rôle de l ergothérapeute

La prévention des plaies au talon: le rôle de l ergothérapeute La prévention des plaies au talon: le rôle de l ergothérapeute Nicole O Dowd Ergothérapeute Mai 2009 Au service des personnes ayant une déficience physique ÉQUIPE DE CONSULTATION SUR LES AIDES TECHNIQUES

Plus en détail

Pratique de l'aïkido et douleurs physiques

Pratique de l'aïkido et douleurs physiques Pratique de l'aïkido et douleurs physiques Plan Généralités sur la douleur Les différents publics et leurs spécificités Prévention des douleurs et traumatismes La douleur Classification : 3 types de douleur

Plus en détail

Infections urinaires chez l enfant

Infections urinaires chez l enfant Infections urinaires chez l enfant Questions et réponses pour diminuer vos inquiétudes Chers parents, Cette brochure a pour but de faciliter votre compréhension et de diminuer vos inquiétudes en vous

Plus en détail

B05 - CAT devant une artériopathie des membres in férieurs chez le diabétique

B05 - CAT devant une artériopathie des membres in férieurs chez le diabétique B05-1 B05 - CAT devant une artériopathie des membres in férieurs chez le diabétique 1. Données d u problème Le diabète est la première cause d amputation non accidentelle dont il multiplie le risque par

Plus en détail

Anatomie des tumeurs: Signes et symptômes d évolution des cancers. Renée Dugas MD Soins palliatifs CHUM-HND

Anatomie des tumeurs: Signes et symptômes d évolution des cancers. Renée Dugas MD Soins palliatifs CHUM-HND Anatomie des tumeurs: Signes et symptômes d évolution des cancers Renée Dugas MD Soins palliatifs CHUM-HND Cancers les plus fréquents: par ordre décroissant Poumons Côlon et rectum Sein Prostate Pancréas

Plus en détail

Juin 2015. par: Martine Gagné, Inf. M. Sc. conseillère cadre Nancy Chénard, Inf. M. Sc. conseillère cadre Marie-Claude Gaudreault inf.

Juin 2015. par: Martine Gagné, Inf. M. Sc. conseillère cadre Nancy Chénard, Inf. M. Sc. conseillère cadre Marie-Claude Gaudreault inf. par: Martine Gagné, Inf. M. Sc. conseillère cadre Nancy Chénard, Inf. M. Sc. conseillère cadre Marie-Claude Gaudreault inf. Juin 2015 Définir le déclin fonctionnel et apprendre à le prévenir Connaitre

Plus en détail

TROUBLES de l ALIMENTATION CHEZ L ENFANT POLYHANDICAPÉ

TROUBLES de l ALIMENTATION CHEZ L ENFANT POLYHANDICAPÉ TROUBLES de l ALIMENTATION CHEZ L ENFANT POLYHANDICAPÉ PALIPED Journée du 3 février 2015 Dr Anne-Emmanuelle Piquet-Massin Neuropédiatre CESAP «Les Cerisiers» et «Graine d Etoile» Alimentation chez la plupart

Plus en détail

une maladie contagieuse qui se soigne!

une maladie contagieuse qui se soigne! une maladie contagieuse qui se soigne! CENTRES DE LUTTE ANTITUBERCULEUSe (CLAT) LUTTE contre La TUBERCULOSE Le Conseil général des Bouches-du-Rhône met à votre disposition des Centres de Lutte Antituberculeuse

Plus en détail

Problèmes médicaux et polyhandicap. Dr Cécile BOUTEILLER, MPR CHU de Bordeaux, IEM et SESSAD APAJH

Problèmes médicaux et polyhandicap. Dr Cécile BOUTEILLER, MPR CHU de Bordeaux, IEM et SESSAD APAJH Problèmes médicaux et polyhandicap Dr Cécile BOUTEILLER, MPR CHU de Bordeaux, IEM et SESSAD APAJH Polyhandicap: Atteinte motrice grave avec déficience intellectuelle profonde, altérant les possibilités

Plus en détail

Traitement de l incontinence urinaire d effort par pose d une bandelette sous urétrale (TOT ou TVT)

Traitement de l incontinence urinaire d effort par pose d une bandelette sous urétrale (TOT ou TVT) CONSENTEMENT ECLAIRE version 1.1 (2011) Traitement de l incontinence urinaire d effort par pose d une bandelette sous urétrale (TOT ou TVT) Cette fiche d information est rédigée par la Belgian Association

Plus en détail

Premiers soins. Fiche 12 Hémorragies. A. Saignement par une plaie. Compression manuelle. Arrêter un saignement abondant.

Premiers soins. Fiche 12 Hémorragies. A. Saignement par une plaie. Compression manuelle. Arrêter un saignement abondant. Fiche 12 Hémorragies Arrêter un saignement abondant. Premiers soins A. Saignement par une plaie Attention : une hémorragie peut être masquée par les vêtements. Compression manuelle 1. Allonger le patient.

Plus en détail

LE SYNDROME INFECTIEUX

LE SYNDROME INFECTIEUX LE SYNDROME INFECTIEUX Les maladies infectieuses résultent de l'agression de l'organisme par un être vivant microscopique ou macroscopique, Cette agression entraine généralement une ou des altérations

Plus en détail

UE 2.4 S1 Processus traumatiques

UE 2.4 S1 Processus traumatiques UE 2.4 S1 Processus traumatiques 1 La surveillance d un plâtre Le Premier lever La surveillance de Redon 2 Cadre réglementaire Définition Soins IDE Complications CAT 3 Arrêté du 31 juillet 2009 modifié

Plus en détail