François-Xavier Ortoli

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1 FrançoisXavier Ortoli HISTORICA ARCHIVES of the ROPEAN UNION FONDS CODE FXO208 DATE 02/ /1971 TITE Candidature aux élections municipales à ille

2 COPYRIGHT Historical Archives of the European Union () All rights of reproduction, of public communication, of adaptation, of distribution or of dissemination via Internet, internal network or any other means are strictly reserved in all countries. Consult the terms and conditions of use on our website DROITS D AUTR Archives historiques de l Union européenne () Tous droits de reproduction, de communication au public, d'adaptation, de distribution ou de rediffusion, via Internet, un réseau interne ou tout autre moyen, est strictement réservés pour tous pays. Consultez les conditions d'utilisation sur notre site

3 no 121 0,75 F hebdomadaire de la région nordpasdecalais.. samedi 6 et dimanche 7 février * Tous les partis le reconnaissent : ille sera l'un des points cha uds de la bataille des munlclpaìes. aurent, Ortoll, deux styles, deux conceptlons de la gestlon municipale.. S'informer et communiquer, c'est vivre es élections la foi rendelle les chrétiens '' différents "? municipales es cinq pays que v_ isite Monsieur POMPl DOU, a couture sous la pression de la rue dansla Région

4 Monsieur JeanClaude FERRET et Mme, née Florence VINCENT, laissent à Géraldine la ioie d'annoncer la naissance de On nous mariage de SOPHIE le 2 février Clinique du Pare. 5, roe des Etendards, 59 MarcqenBara:ul. inselles, te 29 janvier 197 Tourcoing, 6, rue leverrier. Monsieur et Madame Bernard WA.TREOTCOEITE, Christophe, MariePia. Amélie, Nicolas et Marion sont heureux de vous annoncer la naissance de THOMAS le 25 ianvier «a Hallerie», 59 a Chapelled'Armentières. M. Etienne Bl GO et Mrne, née MarieBrigitte DECOURT,. FrançoisXa vier, Béatrice, aureo t et Elisabeth sont heureux d'annoncer la naissance de les fille du Docteur J. CRINQTTE, professeur à la Faculté ibre de Médecine, et de Mme, née AnneMarie ENGART. avec M. et M me C H A R T I E R DEBONNE, M. et Mme BASBRAMME sont heureux de vous faire part du mariage de leurs enfants MARIENOitE et BERNARD On nous prie fiançaiues de d'annoncer M. Dominique CAISSE, fils de M. Ph. CAISSE, décédé, et de Mme, née Suzanne DECAUDIN. 59lille, 2 bis, square Dutilleul. 59Caudry, 34, rue Curie. M. et Mme D E BO S Q U EDECOURT, M. et M m DUPONTDEMOITE sont heureux de vous annoncer les fiançailles de leurs enfants ANNE et JEANOUIS Armentières, 30, rue des Fusillés. ille. 6, rue de Valmy. JUIE Tour 2, rue HenriDunant, Roubaix Clinique SaintMartin, Roubaix. M. et Mme DEWEERDTBAIIEZ sont heureux de vous annoncer la naissance de leur fils M. et Mme J oseph RÉGENTPIAT, M. et Mrne Jacques PINOT de VIECHENON sont heureux d'annoncer les fiançailles de leurs enfants ANNE et FRÉDÉRIC le 1er février , rue des Fusillés, Dunkerque02. A M. Deweerdt, notre rédacteur de Dunkerque et à son épouse. nos plus vives félicitations. Nous apprenons les fiançailles de Mademoiselle JeanneMarie e MINTIER de EHEEC fille de l'ambassadeur de France à a Trinité et Tobago (Antilles). Arras, Préfect. du PasdeCalais. Port of Spain (AntiBes Britanniques). M. Jacques VANHOSBÈKE et Mme, née Chantal SPRIET, ont la joie de vous annoncer la naissance de VIRGINIE fils de Mme et M. Christian de FOIN, souspréfet, directeur du cabinet du préfet du PasdeCalais, et de ille, 30 janvier M. et Mme Didier GA YETYS 72, rue H.efebvre. 59 ille. M. Richard de FOIN le 24 janvier a Gorgue, 24, rue de la Gare. M. et Mme DEVOSDESAUW, M. et Mme DUBUSGHESTEM sont heureux d'annoncer les fiançailles de leurs enfants BRIGITI'E et PATRICK 22, rue Carnot, 59 Pérenchies. Brasserie Du busdeffontaines, 59 Villeneuved'AscqAnnappes. Nous nous excusons auprès de nos abonnés des retards qui pourraient intervenir cehe semaine dans la distribution de notre journal en raison de la grève des P.T.T. M et M me Henry CHEV ADUPONT, M. et Mme Claude ECERCQEFORT sont heureux d'annoncer les fiançailles de leurs enfants COETIE et BERTRAND Roubaix, 225, rue Jouffroy. Roubaix, 22, rue H.Bossut. N ce milieu d'hiver, six petites semaines. après les Fetes, il n'est pas rare qu'on aperçoive dans les campagnes, ou dans.les rues des villes, des adultes bien mis, dépourvus de tout signe particulier en dehors de l'objet qu'ils tiennent en main : une espèce de petite boìte noire, piquée d'une très longue aiguille à tricoter, qu'ils portent alternativement à la bouche èt à l'oreille. Je vous félicite de l'objectivité de votre 1ournal mais 1e constate que vous avez mis beaucoup d'indulgence en acceptant d'insérer ce communiqué qui est une ottense au plus illustre des Français. J'ai lu quelques outrances lors du décès du Général de Gaulle mais aucune n'a paru plus méchante que celle parue dans votre iournal. J e laisse aux lecteurs de la CroixDimanche le soin du fuger de quel c6té se trouve la haine. Estil nécessaire. de rappeler que lors du décès du Général de Gaulle le monde entier est venu rendre hommage à sa grandeur, à son nom qui restera lié aux heures les plus glorieuses de l'histoire de notre pays et qui tut le chef irremplaçable de tous ceux qui dans les heures tragiques ont eu joi dans les destinées de la France. e méconnaitre c'est,: nier l' évidence. A. C. <Tourcoing> fini d'amuser incurieuse. Approchezvous sans crainte : ce ne sont ni des policiers en civil, ni des agents secrets à la salde d'une puissance étrangère : ce sont d'honnetes pères de famille, contrariés de ce que les talkiewalkies ofterts à leurs entants pour Noel aient t~op vite Ces courageux paient de leur personne. Héros obscurs de la communication sociale ( dont voici la journée mondiale), ils s'évertuent à entrer en contact avec leur progéniture, satellisée à quatre cents mètres. portée maximum de l'engin.. eurs oreilles grésillent dans la triture, d'où, soudàin, jaillit une voix : «A toi, Fernand!» Or ils ne s'appellent jamais Fernand. Ils n'ont jamais aucune raison de se rendre 143, rue de Philadelphie. Fernand est un chauffeur de radiotaxi à qui l'on télécommande une course. 'atmosphère est sursaturée de messages et les modernes gadgets, Page 2 A CROIX DIMANCHE DU NORD une J'ai lu dans votre journal No 119 des 23 et 24 janvier, le texte de la lettre que vous avez reçue de J. M. (62 BoulognesurMer). E génération DIMANCHE 7 FEVRIER Croix. Dimanche au Nord votre,. hebdomadaire. Faitestut l'amitié de tul confier vos nouveffes tamifiales. Mgr Perrin était né à Segré dans le Maineetoire en 1894 et se prépara au sacerdoce au grand séminaire de Rennes. Ordonné pretre en 1921, il passa deux ans à Rome. Docteur en théologie, il revint ensuite à Rennes C'est le 3 novembre 1945 que S.S. Pie XII le nornma supérieur du collège catholique de SaintMalo et enfin vicaire généra] et supérieur du gr~nd séminaire de Rennes. C'est le 3 novembre 1945 que S.S. Pie XII le nomme éveque d'arras en remplacement de Mgr HenriEdouard Dutoit. Il occupa ce siège jusqu'en 1962, date où il dut y renoncer pour raison de santé. Ses funérailles se sont déroulées jeudi en la cathédrale d'arras, sous la présidence de S. Exc. Mgr Huyghe. Mgr Perrin a voulu etre inhumé dans son ancienne ville épiscopale où il laisse le souvenir d'un prélat d'une grande autorité, d'un jugement très écla\ré et d'une extreme bonté. Il avait conquis par ces qualités l'estime et l'affection de tout son diocèse, qui a ressenti douloureusement la nouvelle de sa mort. Surpris, scandalisé, humilié Une offense VÉRONIQ et ÉRIC Bailleul, 50, rue d'ypres. Armentières, Résidence d'egrnont. a esr S. Exc. Mgr VictorJean Perrin, qui fut de 1945 à 1962 éveque d'arras, Boulogne et SaintOmer, est décédé dimanche dernier à Rennes, où il s'était retiré. qui sera célébré le samedi 13 février en l'église SaintFrançois à Roubaix. Roubaix, 103, rue Daubenton. Tourcoing, 20, rue de Menin. M. et Mme Félix SAUVAGEVERINDE, M. et Mmé Pierre DEOBEESUITI sont heu reux d'atmoncer les fiançailles de leurs enfants En souvenir de Arnaud TOUEMONDE une messe sera célébrée dans l'intimité mercredi 1O février à t 8 h 45, à la chapelle SainteThérèse à Hem. De la part de Madame Xavier TOUEMONDE et de sa famille. Ancien éveque d' Arras M onsieur et Madame é o n TIBERGHIENMICHON, Monsieur et Madame Pierre DEVIERSHOORNAERT sont heureux de vous faire part du mariage de leurs enfants NICOE et CHRISTIAN Obit a mort de Mgr Perrin qui sera célébré ce samedi 6 février 1971 à 15 h 30. en l'église SaintMiche! à ille. ille. 87, rue Jeanned'Arc. ille, 12, rue Durnerin. 59 ille, 9/23, Résidence Breteuil, Pare SaintMaur. 'Age,.87 Magnacaval. 75 Paris8 8, 3, rue JeanGoujon. Villevert, 16 Confolens. EMMAN Olivier est heureux de vous annoncer la naissance de son petit frère BENOIT qui aura lieu en l'église SaintJeanBaptiste à Dunkerque, le 13 février 1971, à 16 heures. Dunkerque02, 97, digue de Mer. Rosendael rue Guillain.. Monsieur Philippe W A ITE et Madame, née Bénédicte MOlTE, ont la très grande joie de vous annoncer la naissance de le M. WilliamFrançois MA YSTON fils de M. et M me MA YSTON, qui aura lieu ce samedi 6 février 1971, à 15 h, en la basilique N otre Dame et SaintJoseph de BoulognesurMer. MARIE le 26 janvier SaintAmandlesEaux, 55, place du 11Novembre. d'annoncer Mlle Brigitte DESMYTI'ÈRE fille de M. et Mme Pierre DESMYTTÈRE. avec Mlle Anne CRlNQITE VIRGINIE prie M. et Mme Joanny BUISSON, M. et Mme Charles DORVEAUX, le Docteur André BUISSON et Mme, née Simone DORVEAUX, M. Arthur DUBAEE, Mme Vve Paul RENAUX, M. et Mme Pau) DUBAEE SOUIAERT sont heureux de vous annoncer le mariage de leurs petitsenfants et enfants BRIGITTE et ERIC Él ODIE le 28 janvier Verlinghem, a Champrenille. Mariages Antoine et Nicole E BA N PROUVOST. Priscilla, Thierry, Thibaut, Amaury ont la ioie d'annoncer la naissance de Monsieur et Madame Pierre OUSSEGlORIX et Valé rie ont la grande joie de vous annoncer la naissance de Naissances Je ne suis pas «heurté» mais suis : «Surpris» comme lecteur qu'un journal qui se dit «d'intormatiqn» se permette de glisser «anonymement» une telle di/tamation. «Scandalisé» comme chrétien qu'un journal qui se dit «catholique» se permette d'insérer un papier contenant un tel terment de discorde. «Humilié» comme trançais, que n'importe quel courageux anonyme, puisse se permettre de salir la mémoire d'un homme comme le Général de Gaulle, ancien Président de la République. ;e R. (59 a MotteauBois) a lettre d'une lectrice de Boulogne sur le Général de Gallllle ne l'était pas et nous avions cru pouvoir la publier pour montrer à des lecteurs que nous traitons en adultes jusqu'où peut auer l'extrémisme de certains jugements... et des motifs de désabonnement! es réactions de plusieurs de nos lecteurs nous laissent à penser que nous avon:; eu tort. Elles ne changent rien à ce que nous avons publié sur le Général de Gaulle. En marge des réabonnements En vous remerciant pour cette publication qui nous permet de rester un peu plus en contact avec notre région d'origine... A. B. (95 EnghienlesBains) Notre courrier des lecteurs se veut un reflet objectif, honnéte, des points de vue de nos lecteurs. Il nous parait intéressant parce que révélateur de leur extreme diversité et propice au dialogue, à l'ouverture aux opinions différentes. Par principe nous n'éliminons aucune lettre sauf celles qui sont anonymes. m ade in J apan, ont cela de bon qu'ils le manijestent à nos intelligences théoriquement in!ormées de ce qu'il en allait ainsi. Entrre la cave et le grenier d'un meme immeuble, on établit une liaison bien meilleure ; et pour peu que les en!ants du voisin aient béné!icié des memes largesses que les votres, vous arriverez à tenir de plaisantes conversations passemuraille. Ainsi, vous pourrez souhaiter à votre voisin un bon anniversaire, à l'instant précis où il soutflera ses bougies, et sans quitter votre propre table : sujfit qu'un récepteur, chez lui, soit branché ; et mieux vaut n'y pas trop ré!léchir : on a déjà compris que le gentil talkiewalkie en vente li Si, comme vous le dites. ma petite participation personnelle contribue à une plus large diflusion de votre journal, j'en suis très heureuse, car la CroixDimanche du Nord mérite d'ètre connue, étant vraiment un journal catholique tel que.ie le comprends. T. F. (62 Arras> bre est le petit cousin de la table d'écoute. En vérité, en vérité, la plus petite et la moins coilteuse des machines à communiquer n'en finit pas de nous délivrer ses enseignements. Elle nous dit que la communication sociale a ses enjants blasés, ses parasites. ses indiscrets professionnels. ses violeurs d'intimité et ses engins, prodigieux, mais tragiquement insujjisants dans un monde où le plus difficile est encore de trouver à qui parler.

5 POINTDEV Dans le cadre de notre réflexion sur «les chrétiens devant la violence» nous avons abordé dans notre dernier numéro ( C.D.d.N. d es 3031 janvier) le pro blème de la lutte des classes. Nous avons interrogé un militant syndicaliste et un responsable administratif et leur avons demandé leur point de vue de chrétiens affrontés à ce problème. Aujourd'hui nous publions la déclaration d'un chef d'entreprise qui entend, lui aussi, parler comme chrétien engagé, ainsi que des réactions de lecteurs à nos articles précédents. Chrétien et lotte des classe acceptées dans le temps, non seulement au sein de l'entreprise mais encore dans les instances professionnelles et d'économie régionale. Nous avons le devoir aujourd'hui d'assumer ces responsabilités alors que d'autres les ont refusées. Un chef d' entreprise comma ctlefs d'entreprise et surtout comme chrétiens, nous avouons notre souffrance. Jean ECOCQ Président régional du CFPC Pour nous, oui_ Mais pour beaucoup de laics et des prètres mème, la réponse semble négative. chrttl de patron et dlrlgeant d'entreprl... françale SI C'EST VRAIMENT CEA E CAPITAISME, NOUS AUSSI a rectierche de la plus grande justice et de la vérité n'est pas unilatérale. Et si le capitafisme est, comme l'affir certalna le fai.de M lnterpellés avec une telle violence et tlraillés au milieu des contralntes économiques, sociales, financières et politiques, Mais comma responsables et comma chefs d'entreprises, nous avons des res ponsabilités, que nous avons prises et ment Démolir est facue. Mais que construlre. et comment le construire? Où est la so clété ldéale 1 Dans une entreprise privée à capitaux privés, le patron est responsable sur sa personne et sur ses biens ; et la sanction est à la sortie... S'li gagne de l'argent c'est paraitil un.. salaud,. ou un voleur parce qu'il ne partage pas assez ; s'li én perd, c'est un imbécile parce qu'il déclenche licenciements et chòmage... Et il est luimeme parfois la victime du système. Sommesnous vralment ancore en réglme capitaliste? Alors que la puissance économlque est actuellement en grande partie entra les mains de I'Etat ( Politique du crédit, des prix, de l'énergie ; implantation des entreprises à l'étranger ; entreprises nationalisées ; transports ; politique des impòts et du logement... ). Tout est planifié. Où sont les responsabilités? es réac t ions Mes bras vafent l'or du coffre Tous las systèmes humains ont leurs imperfections. as écorchés et les plus pauvres sont partout. a répression existe chez nous, mais elle ne se fait pas avec des blindés, et si las plus pauvres et les autres ont la llberté et le pouvoir de s'exprimer, lls ne se retrouvent pas pour autant dans des camps de concentration... Certes nous reconnalssons, avec tous. que certalns droits essentiels à toute per sonne humaine ne sont ni satisfaits, ni reconnus ; qu'll y a des rapports de force, que la situatlon des plus pauvres est intolérable. Mais nous refusons l'exclusive paternité de toutes ces injustices. snilitants et certains prétres : volr le salut que dans la posseseloa dee biens matériets, le système qui Mdull'Jaomme à l'état de producteur et de oonsommateur, en séparant autorfbi et t~xécution, en exaltant la volonté de pufasance Individualiste à la reoherche exclusive de sa seule promotion personneua le capitalisme c'est empécher Nlomme de réaliser sa vocation en le aoumettanl è la pulssance de l'argent. en fabrlquanl dea isolés et en brisant la solldarfté par le répression... Si le capitalisme. c'est plus l'avoir que l'étre... Si le capttallsme c'est le.. marchand du tempie qui exploite pour exploiter... Alors. si c'est vralment cela, le capitalisme, nous aussl noua le rejetons et le condamnons avec force. Nous n'aimons pas la polémlque, par principe : mais entendre partout qua las chefs d'entreprise sont les responsables de tous les maux engendrés par le système économique dit.. capitaliste, nous paralt injuste et faux. Oh l certes, tout cela n'est pas parfait... Mais l!imperfection vientelle du système ou des hommes? NOUS~CONDAMNONS Après le tract A.C.O., sulvi du manifeste des 48 prètr&s de Roubaix, qui semblait le cautionner, et aprèa las différentea d~ clarations faites dans les tribunes ouver tes de a CroixOimanche du Nord et dans d'autres instances, comma président du C.F.P.C. régional. U est difflcue voire méme lmpossible de restar sllencleux. OU EST A SOCIETÉ IDÉAE 1 Cant ra Peuton ancore aujourd'hui etre à la fois responsables chefs d'entreprises et chrétiens? Si entreprendre c'est réunir des hommes, construire et créer ensemble, les faire participer à l'ceuvre commune, et au partage des fruits, entreprendre c'est surtout épanouir l'homme, lui donner l'occasion de se réaliser, d'etre plus et d'avoir pjus, de participer et de vivre dans le respect de sa dignité et de sa liberté. Il y a un moyen très simple de supprimer la lutte des classes : que le travailleur courbe Z'échine comme il la courbait forcément il y a cent ans l N o t r e correspondant c i t e alors de nombreux faits de sa vie ouvrière... Il conclut ; Il n'y a actuellement en France que 24 % de travailleurs syndiqués (les non syndiqués acceptent cependant les hausses de salaires obtenues par les s:yndicats). aissezmoi vous dire que c'est bien souvent par crainte de violences du syndicat que ministres et patrons laissent aller des hausses de salaires. Ils tont grève, ils cassent les vitres. ils arrètent les trains. Mais, ditesle moi, ontils d'autres moyens? es ouvriers ont besoin des patrons. es patrons ont besoin des travailleurs. Mes bras, mon cerveau valent l'or qu'il y a dans le coffre. Alors traitons d'égal à égal, et causons entendons nous. Quant à meler la religion à cette question de subsistance sur la terre, il n' en est pas question on peut ètre bon chrétien et réclamer son dil. Un«ancien» & H. (59 Raismes) Nous cherchons la société idéale ; nous aspirons à cette société d'amour; comme chrétiens nous y travaillons avec volonté, parce que chrétiens tout en sachant qu'aucune société ne nous donnera jamais satisfaction et que nous cheminerons sans cesse dans l'imperfection, vers une société toujours meilleure qui reconnaitra l'homme comme valeur supreme et comme fils de Dieu. PERSONNE N'A E MONOPOE DE A VÉRITÉ ET DE A SAINTETt: Toute société, quelle qu'elle solt, est humaine, donc imparfaite... Pas plus que les autres, nous n'avons le manopole de la vérité et de la sainteté. Evitons donc, d'un còté comme de l'autre, de.généraliser des cas particuliers ou des faiblesses... e péché est partout.!épftre de saint Paul de dimanche dernier nous rappelait qua si les chrétiens doivent ètre au service du monda à évangéliser et s'il y a des risques et des incompréhensions, audessus de tout il y a l'amour et la charlté. 'amour est patient, rend service, ne ja/ouse pas, ne se vante pas, ne s'emporte pas, il n'entretient pas Ja rancune. Mais il espère tout. Si je n'ai pas la charité, je n'ai. rien», Ce n'est pas 'par la violence, la haine et la répression que nous construirons le mieux et le meilleur. C'est croyonsnous, entre chrétiens, dans l'amour et la charité, et, dans le respect de t'autre, que nous trouverons le style de dialogue qu'il faut sauvegarder, parce que c'est le principe merpe de la charité et de l'amour. a violence est en nous de nos lecteul s Au lieu de gaspiller des énergies Maintenant, c'est au nom de JésusChris.t que certains préchent la lutte des classes. Je m'efforcerai de respecter leurs convictiom, et de ne leur oppqser que de8 faits. Ils pensent, de bonne toi, que toutes les améliorations apportées à la condition des ouvriers ont été arrachées par la torce aux capitalistes. Ils ne font exception que pour Zes Allocations Familiales. es conclusions de l'histoire seront plus nuancées. es Assurances Sociales, puis la Sécurité Sociale, ont été l' CEuvre de la loi. es villes de Roubaix et Tourcoing ont été, pendant quelques décades, à l'avantgarde du progrès social. Nous avions été les premiers à généraliser les Allocations Familiales, les premiers à fonder un Comité InterprQ/essionnel du oge Si nous sommes des chefs d'entreprf. se, nous sommes surtout des chrétiens engagés et, nous aussi, nous voulons et nous nous battons pour plus de justice et de vérité, cherchant à la lumière du message évangélique à donner à un monde angoissé la possibilité de trouver un sens à san existence, à ses efforts, à ses souffrances, et d'acquérir ainsi plus de bonheur et de paix... ment, à lui donner un Conseil paritaire, à lui attecter une cotisation obligatoire. Nous avions encore été les premiers à organiser l'apprentissage des jeunes ouvriers spécialisés, les premiers à indemniser le chòmage partiel. Ces réalisations n'étaient _pas l' CVre cj,e la lutte des classes ; les unes venaient de l'initiative patronale; les autres., et c'était mieux, étaient l'ceuvre de la collaboration paritaire. Il est inutile de nommer ceux qui ont cnerché. et partiellement réussi, à remplacer l'esprit paritaire par l'esprit de lutte... Que de misères, que d'injustices il demeure, contre lesquelles nous pourrions lutter ensemble, au lieu de gaspiller les énergies à lutter les uns contre les autres l M.. (59 Roncq> Oui nous sommes tous violenta, plus ou moins. et à nos heures puisqu'aur:.si bien les spécialistes distinguent dans la nature humaine d es pulsions créatrices et d'autres destrnctrices. a violence est donc latente en chacun de nolls en pel"lllanence. Oui, il y a violence d~ le système économique dit capitaliste et merci à l'a.c.o. de nous en faire prendre conscience. Mais il y en a, tout autant, dans toutes les institutions : politique, justice, enseignement et meme égl!ses. Et puis il y en a dans la nature : tremblements de terre et éruptions volcaniques, tempetes et inondations. En somme. la condition humaine est un affrontement aux autres. aux institutions, à la nature et à soimeme. C'est la vie. Ce qu'on appelle lutte des classes n 'est jamais que l'éternelle et universelle démarche des dépendants pour supplanter les indépendants, des dominés pour se substituer aux dominateurs et vice versa! C'est là le jeu salutaire d'une concurrence qui est saine dans la mesure des moyens qu'elle emploie. D'où ron revient à cette vérité de base que rien n'est n1 bon n1 mauvais en soi : l'énergie atomique pas plus qu'un simpl couteau ; la violence pas plus que J'existence mème. Tout dépend de l'usage que l'on en fai t. Après tout l'amour comme la haine engendrent des violences (à preuve celle de l'a.c.o.!) et le Christ vomit les tièdes! Corriger son garçon (modé rément!), se défendre à main al"lllée (si on est attaqué de meme>. percer les montagnes, barrer les rivières sont des viole~ces légitimes. Mais que substituer à notre économie? Faire sauter Ja planète à cause des intempéries ou des cataclysmes ; détruire notre économie en raison de ses imperfections et sans avoir rien de plus valable à lui substituer, cela parait contestable. «Non v i o l e n c e active» qu'estce à dire? Pourquoi pas plutòt «juste violence»? Peutetre faudraitil commencer par définir ce dont on pai'le. Bien des désaccords sont question de mot:s. J.N. D. (59 a Madeleine) A CROIX DIMANCHE DU NORD DIMANCHE 7 FEYRIER l Paga 3

6 EGISE S'INFORMER ET CÒMMUNIQR, C'EST VIVRE noncer J'injustice des autres, si je ne suis pas moiméme passionné de justice et si je n'essaie pas de la vivre dans ma propre existence? Je suis engagé dans ce que j'écrls et ce que je dis sous peine d'étre un homme divisé... Ce qui est vrai du journaliste qn! écrit est aussi vrai du lecteur qu1 le lit. Comment l'un et l'autre choisissent leur information, la critiquent, l'analysent, la reçoivent, la traduisent autour d'eux, la mettent en reuvre dans leur propre vie? Nous ne sortons jamais d'un événement cornme nous y sommes entrés, mème si, apparemment, il se déroule loin de nous. Ceci nous appelle à l'humilité, nous qui «savons, et à l'indulgence vous qui lisez. Car notre professioi:j ne ~ous dispense ni du risque d'erreur ni de l'engagement pour la justice. Et votre fidélité à un jourmil ou à. un jou:r:nalis_t~ ne vous dispense m d'espnt cnbque ni de votre propre engag.ement. S'informer, c'est voulmr conna1tre (naitre avec) : c'est bien cela_vivre. Félix ACAMBRE A chef du service des informations. religieuses à la Croix. ~ CHRÉTIENS DANS E MONDE RURA Un premier résultat de cette recherche de deux années aura été la prise de conscience de diverses réalités, ainsi que l'écrivent par exemple tels membres du CMR : c nous avons découvert une pauvreté qui n'est pas seulement d'ordre matériel, une pauvreté collective touchant toute une catégorie de personnes... On se situe mieux maintenant au niveau des causes ; nous avons pris conscience de notre impuissance à agir seuls... Toute cette recherche a permis une sorte d'initiation économique et politique, une découverte des mécanismes...». mécanismes de pauvreté. nisme «de rétlexion qui conduit à l'action», le CMR se veut, au sein de ces démarches de promotion humaine, un Mouvernent missionnaire relié aux autres corps. ae l'eglise dans le monde rural potir «l'annonce de JésusChrist». e Mouvement n'échappe pas, néanmoins, à deux difficultés prin cipales : Il a choisi de regrouper, au sein de branches spécialisées, des personnes liées par leur categorie professionnelle : agriculture, artisanatcommerce, ouvriers ruraux, professions libérales et techniciennes. Mais d'autres diversités le partagent : entre «novateurs et «progressistes sur le pian de. l'eglise ou de l'organisation professionnelle, entre personnes différemment engagées sur le plan politique, etc. a difficulté est de ne pas voiler ces différences au profit d'une façade d'unité, mais de les faire entrer loyalement en dialogue; Dans ces conditions, le CMR éprouve une difficulté à cerner ce appliquer. M. Gérard Bullat, présides orientations cornmunes et à les que peut etre son «engagement». Au long de ses recherches, il est certes amené à dénoncer vivement des situations injustes, mais se refuse pour autant à c couvrir une orientation politique précise. Chantilly, les 30 et 31 janvier, avait pour premier but de faire un bilan de l'activité des membres du mouvement, centrée depuis deux ans sur le thèrne : c es marginaux et les Cela peut ètre par exemple des situations d'injustice qui eptrainent la participation de membres du CMR à des actions de protestation : certains participent tm jour à une manifestation «anticumul lors d'une vente de terre ; gràce à cette intervention, un agriculteur réussit à éviter l'éviction d'une partie de son e:xploitation... Un autre type de réalisations auxquelles participent des membres du CMR, dans la ligne de leur thème de recherche : l'intervention directe, au niveau des structures, des in~titutions susceptibles d'engendrer des phénornènes de pauvreté ou d'injustice. Dans les DeuxSèvres, par exemple, le Mouvement suscite plusieurs rencontres de travail entre agriculteurs et notaires pour étudier les problèmes fonciers et aboutir à des propositions d'action concrète, y compris au niveau législatif... ASSEMBÉB générale du Mouv,eChrétiens dans le monde 'ment rural (CMR), qui s'est tenue à Un mouvement q ui agit concrètement pour le progrès des hommes es difficultés d'un Mouvement missionnaire Mais les membres du CMR n'en sont pas restés à un niveau de pure recherche théorique. Pour beaucoup, l'étude des situations et des mécanismes de pauvreté aboutit à l'action, sur la base de l'équipe CMR ou au sein de regroupements et d'organisations plus larges. Ainsi, dans une très grande diversité pratique, un tel thèrne de recherche aidetil le CMR à trouver dent du Mouvement, a précisé ces orientations devant l'assernblée générale : le CMR veut contribuer au progrès des groupes et des personnes du monde rural ; orga Rencontres entre agriculteurs et notaires E. G. Procès et exécutions en Guinée CE N'EST PAS A VRAIE AFRI.Q procès de Conakry et les exécutions qui ont suivi ont provoqué la semaine dernière une réunion des arcnevéques de l'ouest francophone : le cardinal Zoungrana <HauteVolta), NN. SS. Sangare (Mali), Thiandoum (Sénégal), Gantin (Da homey), Dosseh (Togo) et Yago (Cooted'Ivoire). E «Devan t un e si grave atteinte à la 1us t ice et à la dignité humaine, ont déclar é les archevéques, nous ne pouvons pas ne pas parler.. ' homme africain se sent protondement. at_. tristé et humilié. e nombre eleve des victi mes, la diversité et la qualité des condamnés, les circonstances de Zeur procés expédi tif et de leur. exécutwn précipitée dans une ambzance de passion collective et haineuse?"ent entretenue qui n'a pas épargne les cadavres euxmémes, tout cela, tellement contraire à nos traditions atricaines. si respectueuses de la v~e E!t de la. mort, suscite horreur et md&gnation. [... ] Ce dont nous venons d'etre les témoins atterrés, poursuivent les archevéques, est le triste signe d'une Afrique non encore libérée de ce que nous avons dénoncé de plus àégradant dans le colonialisme. Autant nous avons désapprouvé l'agression dont la Guinée a été récemment victime, autant nous nous insurgerons contre les atteintes à la dignité et à la liberté de l' homme qui viennent d' etre perpétrées àans çe pays et qui révoltent l'ame et la conscience africaine. :~> Quant à Mgr Tchidimbo, arche véque de Conakry, condamné aux travaux forcés à perpétuité, les archevéques d 'Afrique de l'ouest soulignent que : c Tous ceux qui le connaissent savent qu'il est le dernier à pouvoir étre suspecté de taiblesse envers le colonialisme. Il n'a cessé de militer en Javeur de l'indépendance et de la dignité de $On pa1jb. Il a pris J>Oii 'hebdomadaire Time ayant fait grand bruit sur une c contreattaque secrète du Vatican contre les moyens artificiels de contròle des naissances., le bureau de presse du SaintSiège a donné les précisions suivantes : Rome a effectivement adressé aux nonciatures une documentation sur la manière dont se déroulent les campagnes anticonceptionnelles dans le tiersmonde, à l'initiative des pays développés et notamment des EtatsUnis. Paul VI avait déjà dénoncé le néocolonialisme qùe reflètent de te l ~es campagnes. a documentation de Rome relève : c a propagande à forte charge émotionnelle diffusée auprès de populations plus ou mqins al'lalphabètes ressemble parfois à Ufl viol des libertés. Il faut, en outre, signaler divers types de pressions exercées sur les sujets de ces campagnes, amant de stimulations matérielles (octroi d'une prime, don d'un transistor) jusqu'aux requetes administratives (exigence pour occuper certains emplois de n'avoir pas plus de. trois enfants)... ' es nonces sont invités à alerter les éveques des pays visés. D'éventuelles interventions, relèvent les documents, seront d'autant plus écoutées qu'il aura été manifeste que les catholiques n'éludent pas les problèm"es de. population, mais entendent aider à Jeur solution de manière humaine. Mgr YVES BESCOND NOMME. EVEQ AUXIIAIRE DE Mgr MABOIS, au diocièse de Corbeil (Essonne), est né le 7 mai Ordonné pretre en 1949, il tut vicaire en paroisse, aumònier diocésain de mouvements d'action catholique et de l'enseignement public, puis vicaire général de Versailles. POOGNE : VERS UNE NEGOCIATION FNTRE ES EVEQS ET 'ETAT. : 'épiscopat polonais va engager des pourparlers avec les.autorités pqlonaises, pour l'application de leur décision de restituer à l'eglise les biens religieux (presbytères, etc.) qui avaient.été nationalisés sur les territoires repris à I'AIIemagne après la Deuxième Guerre mondiale PRETRES : c~est le nombre recensé par le volume. annue l sur l'activité du SaintSiège; publié récemment à Rome, pour es pretres séculiers étaient l'année précédente. e nombre des religieux est passé. de à , celui des ordinations de à 4 063, celui des grands sémi naires de 482 à 466. ES BIBIOTHEQS POUR TOUS., fondées en 1934 par I'Action catholique générale des femmes, deviennent autonomes par rapport à ce mouvement. Ces bibliothèques et dépòts, dont 650 avec vitrines sur rue, et 837 bibliothèques d'estivants, pretent plus de 8 millions de livres par an. ES SERVICES CATHOIQS ET PROTESTANTS D'INFORMATION sont désormais jumelés. e l3ureau d'informations protestantes (81 P)) et le Secrétariat national de l'opinion publique catholique (SNOP), dirigés respectiveme'nt par le pasteur RichardMolard et le P. H otpieuroux, mettent en commun tous leurs services ; ils publieront notamment des informations d'intéret commun dans un bulletin portant le sigle BIPSNOP. 20" ANNIVERSAIRE DE 'A l D E A 'EGISE EN DETRESSE. Cette Association, fondée en 1950, a mis durant vingt années des c camionschapelles et d'autres services à la disposition des réfugiés des pays de l'est. Aujourd'hui, elle considère que cette tache n'est plus prioritaire et se tourne plutòt vers un service des pays en vaie de développement, notamment en Amérique latine. Penché sur le téléscripteur qui débite les nouvelles en dépeches au mètre de papier déroulé, je reçois tout et je peux le classer à la seule intelligence de la raison, ne me sentant ni concerné ni atteint, sauf dans mon travail professionnel. Il m'arrive souvent de particiner à des réunions d'étude, à des weekends de formation, de faire des conférences. Je peux me considérer comme celui qui sait ou comme celui qui participe, qui échange, qui reçoit autant et parfois plus qu'il ne donne. Communiquer, c'est d'abord me dire à moimeme qui je suis pour pouvoi'r le dire à l'autre. a première condition pour accueillir celui qui est différent de moi, c'est de rétléchir à ma propre histoire personnelle, à ma famille, à mes relations, au milieu humain qui m'a fait ce que je suis. lnformer (mettre en forme), c'est d'abord se former soimeme. e P. HuotPieuroux, chef du bureau de presse de l'épiscopat, disait la semaine dernière à la messe de la presse : c e journaliste n'esth pas de quelque manière engagé dans l'événement qu'll rapporte? Puisje eit effet sans hypocrlsie dé 'INFORMER et communiquer, c'est vivre. orsque dans les paroisses o n va s'interroger, ce dimanche 7 février, sur la manière dont la communication est vécue quotidiennement par les chréti c~s, on sera tenté de mettre à part ceux qu'on appelle les hommes de l'information, c'estàdire nous autres, journalistes. Or, on peut informer les autres et ceci est paradoxal sans communiquer soimeme. Si bien que le thème retenu cette année pour cette Journée des moyens de communication sociale nous intéresse d'abord en propre, nous, les professionnels car, avant d'etre des diffuseurs de n o u v e l l e s, nous sommes des usagers. J'ouvre mon poste de radio : l'enlèvement d'un enfant, le déclenchement d'w::! attaque au Vietnam peuvent me toucher ou me laisser spectateur amorphe. Devant mon récepteur de télévision, je suivais, le 20 septembre dernier, l'émission religieuse qui parlait de la vie ouvrière à Esèaudain (Nord). Je pouvais m'émouvoir sentimentalement et en rester là, tourner le bouton et passer à une autre activité. S E VATICAN S'OPPOSE A DES CAMPAGNES ANTICONCEPTIONNEES DANS E TIERSMONDE tion ouvertement et courageusement contre la politique portugaise en A/rique. Il a collaboré loyalement jusqu' à l'extréme' limite du possible, avec les responsables de son pays. :. e Pape Paul VI avait déclaré pour part, dès après le verdict, que celuici lui causait «une profonde dou&a leur et un e si la vie ni la liber té épargnée... Il grave désillusi on, méme mais non pas l'honneur de l' archevéque a été ne nous appartient pas, a précisé Paul VI, de nous prononcer sur les questions particulières d'un Etat indépendant et souverain ; mais de rappeler le jugement de la conscience morale du monde entter, l'aspect moral de cette triste at/aire, où il semble que l'exercice du pou.voir iudiciaire se soit transtormé en débordement d'une vengeance tarouche et aveugle et da?ls une explosion couective de. hg.ine et de cru.au.té. :.. A SEMAINE ITURGIQ FEVRIER D. 7 : s DIMANCHE ORDINAIRE. ( ls 6, 12, 38 ; Ps 137 ; 1 Co 15, 111 ; e 5, 111. ) S. Richard, Ste Julienne. 8 : De la férie. ( 1 P 1, 812 ; Ps 69 ; Mt 13, ) S. Jérome Emilien, S. Et ienne, abbé. M. 9 : De la férie. ( 1 P 1, 1316 ; Ps 98 : Mc 3, ) Ste Apolline. M. 1 O : Ste. Scholastique. ( 1 P 1, 1725 ; Ps 107 : Mc ) S. Gu illaume de Mal val. J. 11 : De la férie. ( 1 P 3, 17 ; Ps 127 : Mc 4, 19.) N.D. de ourdes, S. Pasca l rer Pp. V. 12 : De la férie. ( 1 P 4, 1319 ; Ps 108 : Mc 4, 1020.) Ste Eulalie. S. 13 : De la férie. ( 2 P 1, 311 : Ps 90 ; Mc 4, ) S. Polyeucte, S. Valenti n. D. 1. : 6 DIMANCHE ORDINAI RE. ( Jr 17, 58 : Ps 39 : 1 Co 1512, 1620 : e 6, 17, 2026.) S, Cvrille. Etienne GAU PAGE 4

7 DANS 1\DS DIOCESES «Mes parents sont vraiment formida bles, me dit MarieAnge. lls ne refusent jamais la discussion sur les points qui peuvent sépa1 er nos deux générations : travail de la femme, mode, loisirs, contraception, etc.. J'ai le droit d'avoir d'autres. opinions que les leurs et de les défendre. Bien sor, ils restent sur leurs positions, mais ils ne se scandalisent pas. e seui r:oint sur lequel il n'y a aucune discussion possible, c'est la religion. lls n'arrivent pas à comprendre que Je puisse remettre des choses en question : ils pensent sans d<>ute que je n'ai que des problèmes d'enfants. Ou ontils peur d'ètre troublés euxmèmes dans leurs propres convictions?,. C'est vrai, les autres f'luxmèmes nous reprochent nos faiblesses et Ila ont ralson. Pourtant, dire que je suls chrétlen quand je fais le bien et non chrétien quand je fais le mal, ce n'est pas juste. Pour moi, dire que le christlanlsme est d'abord une vie, c'est dire que la fol est à la base de toute mon existence, elle éclaire tout ce que je suls et tout ce que je fais. NOTR~DAME DU UTMONT de la retraite : «'Eucharistie et nos tàches humaines». Pour tous (foyers, adultes et jeunes), du vendredi 12 féwier au dimanche 14. Prédicateur : P. Chartier. Thème de la retraite : «On vit, on meurt, où ça nous mènetil?». Journée de début de fiançailles, le dimanche 14 février, de 8 h. 30 à. 18 h. 30. Prédieateur : P. Ba.rbet.. Ce qui me différencie des autres. ce n'est pas que je sojs meilleur, c'est que la foi m'apporte une autre conceptlon de ma vie, de l'histoire et du monde. Ce n'est pas la certitude d'etra quelqu'un de bien, de supérieur aux autres, c'est la certitude de la proximité de Dieu. Quand on r é d u i t l'examen de conscience à un examen de conduite, on réduit la foi à un art de vlvre. à une réponse au.. comment vivre C'est oublier qu'elle est d'abord une réponse au.. pourquoi vivre... Vint alors l'émission télévisée : l'eglise demain?.. et l'intervention des trois évéques disant que la foi est une vie, qu'elle est donc toujours à çonquérir, à éclairer, à préciser. Je ne veux pas ètre meilleure que les aufres On devine que MarieAnge a profité de l'occasion. Son père avait la réponse toute prete : "Regarde notre nouveau facteur, un chrétien. Il est toujours souriant meme quand il est surchargé, qu'il pleuve ou qu'il neige : il a toujours un mot gentil, il est attentif. Il ne s'occupa pas d'une foi à conquérir, à éclairer, à préciser : il se contente de la vivre et c'est bien là l'essentiel». Ce père n'est pas le seui à juger la foi des autres sur leur comportement. C'est vrai, le christianisme est d'abord une vie : mais nous confondons trop souvent foi vécue avec une certaine perfection morale. Cela nous amène à déclarer chrétiens des gens pourtant consciemment athées, simplement parce qu'on les trouve plus dévoués, plus tidèles que nous à leur idéal, plus zélés. Certes, c'est un grand progrès de ne plus voir le diable dans ceux qui ne partagent pas notre foi. Mais avonsnous le droit d'en faire des chrétiens malgré eux? Sachons au moins qu'ils n'aiment pas cela. C'est la meme confusion qui est à la source de ces exhortations selon lesquelles.. les chrétiens doivent etre meilleurs que les autres», R ETRAITES 31, rue Mirabeau MOUVAUX Tél Foyers, du vendredi 12 février au dimanche 14. Prédicateur : P. Froidure. Thème Ces parents ignorent ou veulent ignorar que leur fiile de dixhuit ans vit dans un moride qui conteste la fof. Ses études ellesmemes l'amènent à tout remettre en question : et bien avant de faire de la philosophie : " J'ai mis en cause ma foi d'enfant quanj j'ai appris l'évolution en sciences naturelles, me préclsetelle. D'autres ont fait de mème après avoir étudié les religions anciennes ou la Renaissance et la Réforme ou ancore les guerres de religion». Quand elle veut en parler avec ses parents, la réponse est toujours la mème : Remettre cn cause, c'est toujours trahir, a foi doit rester chevillée au corps depuis la naissance jusqu'à la mort. Nous aussi, nous avons fait des études : sans nous poser de questions sur la foi. Nous aussi, nous avons traversé des orages : nous en sommes sortis plus forts. C'est unq manie ou une mode de toujours vou!oir discuter: la foi ne change pas». VI, A St GERARit 169 bis, rue AugustePotié 59 UBOURDIN Tél Weekend «Personnalité et relatlons humaines». es 13 et 14 février Mlle e Guyader et Père Pirot. MAISON D'ACCI DE MERVIE 70, rue V. De roide Tél et demandar le 67 à Merville. Halte spirituelle (18 à 30 a.ns), le dimanche 14 février. Prédicateur : M. l'abbé Polae!"t. Thème de la journée : c Etre croyant aujourd'hui a. Touf resfe à faire cc Eh bien moi, lui atelle répondu, je ne veux pas étre meilleure que les autres : ou plut.::t, je ne veux pas que les autres soient moins.bons que moi. Comma s'ils n'avaient pas le droit d'ètre aussl bons que les chrétiens. le chrétien ne se différencie pas des autres par l'héroisme ou le génie humanitaire. Il y a assez longtemps que nous nous vantons d'ètre les seuls capables de faire le bien. Commenf vivre ou pourquoi vivre l e Chrlst falt de nous ses collaborateurs. Mals c'est lui, et lui seui qui dirige d'actlon. ouls VIETTE. Et MarieAnge me raconte sa réaction Il l'affirmation c e son père concernant le facteur :.. Justement, parca qu'il est chrétien, parce qu'il est pratiquant. il doit ètre meilleur que les. autres... 'évolufion el les guerres de religion Q mois, les exp.erts et les lntéressés se penchent anxleu sement sur les chlffres de l'empio! : demandes non satlsfaites, décalage des demandes et des offres. C'est le baromètre de la santé sociale et économlque. Dans le domalne de Dleu, qui est celul de la rédempflon du monde, n'y at11 pas aussl décalage permanent entre l'offre et ra demande, c'està dlre entre son appel et nos réponses? Car le Selgneur ne cesse d'appeler. à la fol vivante et à aa mlsslon. Il ne s'ex(5rlme pas toujours sous des formes exceptlonnelles, comme celles d'une converslon spectaculalre ou d'une vocatlon sacerdotale ou rell gleuse. Il nous solllclte tout d'abord dans le quotldlen de notre vie : dans notre r61e d'époux, d'épouse et de parents ; dans les changements à opérer dans notre style de vie ; dans l~s responsabllltés et les engagements qui nous sont proposés. n intervient dans la vie «Je tout jeune, au moment où Il cholslt sa professlon. Si nous essayons de ller étroltement notre fol et notre vie quoti dienne, nous sentons blen que tous les événements qui nous touchent, petlts ou grands, constltuent des lnterpellations du Chrlst : «Viens, suismol. Sols témoln de mon amour auprès de ceux qui t'entourent " a liturgie de ce dlmanche présente trols exemples d'appels du Sei gneur à des hommes : la vocatlon d'lsaie, celle de Paul, celle de Pierre ( s dimanche ordinalre). Dans les trols cas, la réactlon première est la.meme : l'effrot. «Malheur à mol, dit lsaie, )e suls perdu. Je suls un homme aux lèvres lmpures ; j'hablte au mllleu d'un peuple lmpur». Paul, lui, a été Httéralement (et phys1quement) toudroyé : «Je ne suls qu'un avorton. J'al été le per sécuteur du Chrlst». Pierre ne réaglt pas dlfféremment, après la ptche mlraculeuse : «Elolgnetol de mol, Selgneur, car )e suls un homme pécheur».. Cette premlère réactlon n'estelle pas aus$1 la notre : je ne suls pas capable, comment sortlraije de ma médlocrlté? Réactlon loyale et salne, mals qul en appel1e une autre. Car le Selgneur se révèle aussl comme celul qui perdonne et qui. soutient : «N'aie pas peur. Ma grace te sufflt. Je t'envole, Je te feral pecheur d'hommes». a grande révélatlon de la fol, c'est qu'un Autre Intervieni. dans notre vie et nous permet de réallser les taches r ;ue nous ne pourrlons réallser par nousmemes. Pierre dé couvre la pulssance du Chrlst. Paul saura que le Chrlst ressusclté est tout proche de lui : «Ce que je suls, Je le t J is par sa grace l» Comme lsaie, comme P l e r r e, comme Paul, le Chrlst nous prend tels que nous sommes, avec nos llmltes, nos péchés et nos qualltés. Il falt de nous aussl des Ap6tres pour notre temps, dans la mesure meme où nous acceptons que ce soit lui qui nous lnsplre et agisse en nous. Alors peutetre seralt11 nécessalre qu'en foyer ou en équipe; ou seui à seui devant ui, nous fasslons régullèrement le polnt : «Estce blen selon ton Esprit, Sefgneur, que l'al agi aufourd'hul?,. C par l'abbé GERARD Quand Dieu appelle a foi rendelle les chrétiens '' différents Paro/es de Dieu, paro/es de vie Je ne connais pas assez les parents de MarieAnge pour me mettre entra le marteau et l'enclume. Je leur neverrais volontiers une lettre reçue 1;an dernier avant Paques. Une femme de trenta ans m'y annonçait son bapteme en ces ter mes : "le jour tant espéré arriva où je recevrai le sacrement par lequel je vais entrer e.n communion avec tous les chré. tiens. Et }e me sens encor!;l plus faibla qu'il y a deux ans. Puisse le Seigneur éclairer ma route, ma vie nouvelle. Je pense m'y étre préparée avec sincérité mais j'ai l'impression que tout reste à découvrir, tout reste à faire». Voilà toute la différence entra deux générations de chrétiens. es anciens qui ont été élevés dans une époque stabia pensent ne plus rien avoir à découvrir : les jeunes qui sont élevés en plein vent savent que tout resta. à faire. On peut comprendre la souffrance et le désarroi des parents quand ils constatent une remise en cause continuelle de ce qui est intangible, selon eux. Il faudrait tòut de méme qu'ils admettent que..... Tout reste' à découvrir... tout reste ' faire. et. toujours.» Je pourrais aussi leur citar la réflexion de cet homme sur le chemln de la tol :.. J'ai besoin de rencontrer de vrals témoins de la foi : pas des témoins de l'honnèteté, du dévouement, du service. Je cherche des chrétiens et on me présente trop souvent des philanthropes. Je travaille avec des baptisés et je ne m)étonne pas que tous n'aient pas la foi. J'ai regardé du còté des pratiquants et je n'ai pas été surpris de trouver des moutons de Panurge parmi eux comme partout où il y a des hommes. J'ai donc cherché parml ceux qui passent pour militants dans mon entreprise. lls sont d'un dévouement extraordinaire. Mais aucun ne m'a paru broié par la foi ; Apropos de la journée de l'information et du procès de la sexualité à la TV C'était J'autre solr ~ la télévision, un «procès» de fa pornographie, ou pfus exactement de la répression possibfe ou néces~aire d'une invasion ignoble contra laque/fe doit se levar tout ce qut demeure en qe monda de to/ en la dignité de la personne humaine. Et pourtant des «jurés» inconnus ont tristement et timidement répondu: Non, avec une sorte de honte au visage. Il y avait eu tant de confusion dans /es débats, un mélange de mots difficiles et mal définis, une volonté de demeurer à un niveau pragmatique, sans é/an vers /es p/us hautes valeurs de J'amour véritab/e et de la destiné e de l'homme. Un débat sans espoir, et qui cheminait vers /es régions basses. Qui a produit ce résultat? a télévision dont /es moyens puissants se portent sur un terrain restreint: feu qui n'éc/aire pas mais qui brute. A la limite on pourra faire admettre n'importa quoi à n'importa qui. Je suis pessimiste? Non, mais fa contiance qui demeure se tonde, non pas sur /es moyens techniques euxmemes, mais sur l'esprit qui commande ~ ces moyens, sur l'esprit des spectateurs qui doivent à tout instant discerner et choisir dans ce qu' on leur fai t voir et entendre. P/us que jamais c'est le cerveau ou c'est le «creur» qui doivent juger et dominar /es sens, la matière, /es sons et /es couleurs. Un autre exemple: la publicité scandaleuse que /'on a fait au drame du bébé de Cambrai. On ose à peine émettre un avis, parca qu'i/ y a en effet un drame et des parents qui souttrent et l'on doit sa sympathie à ceux q~i sont victimes innocentes. Mais je demanda pourquoi des JOurnalistes s'érigent en justiciers, des incompétents traitent de questions si délicates, des défenseurs de la vie et de la justice s'attaquent injustement à d'autres victimes dont on est meur trier volontaire, lorsqu'on tue une réputation, /orsqu'on calomnie, lorsqu'on s'acharne sur des étres que /e sort a frappés. à aussi, il y a des drames dont /es victimes ont droit à notre sympathie. à ancore, c'est l'information, tef/e qu'on la fait, qui est responsable. «Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés» dit /'Evangile. Car la réa/ité qui dépasse tout, la vérité qua nous devons annoncer et révéler, la vérité qui délivre, c'est la vérité da /'amour qui comprend, qui reconnait et respecte le fon d d es creurs, de l' amour qui donne et pardonne, qui veut le bien, qui veut et fait la justice, et donne la paix. Comment l'information pourratelle, au lieu de semer la suspicion et la haine, diffuser et rayonner l'amour fraterne/? IJ nous taut des cceurs remplis cfamour, et non des cerveaux éfectroniques ni des caméras indiscrètes, ni des papiers «sensationne.ls». "'' Henrl JENNY, Archeveque de Cambrai. DIMANCHE 7 FEVRIER A CROIX DIMANCHE DU NORD Page 5

8 DOSSIER Dans l' Afrique noire 'AFRIQ no~re trancophone féte ses dix ans d'i ndépendance. C'est en 1958, très peu aprés son retour au pouvoir, que Charles de Gaulle s'était rendu à Madagascar, pour contourner ensuite tout t'ouest du continent noi r. et qu'à Tananarive, parlant sur. le stade dominé par l'imposante résidence de Ra navalona 111, déposèe en 1894 (à l'époque de Gal lieni), il déclara aux milliers de Malgaches réunis autour de lui, montrant de la main le haut de la ville : Demain, vous serez un Etat comme au temps où ce palais était habité., e demain, devait arriver très vite pour les colonies françaises d'afrique, camme pour Mada gascar, après une courte transitioa représentée par la Communauté. 'année d'indépendance fut es troubles dont souffrait le Cameroun avaient commencé avant cette date. Depuis, il y a eu des remous presque partout, et certains d'entre eux continuent, par exemple au Tchad. Pourtant, ces peuples n'ont connu ni guerre de décolonisation. ni drames d'amportance comparabte a ce_ux du Congo, du Soudan angloégyptien et du Biafra. 'échec du gènéral de Gaulle, ce tut la Guinée, où d'ailleurs Sékou Touré avait aux trois quarts installé, avant meme le non au référendum provoqué par lui, un régime autoritaire, qui déjà ne reculait pas devant l'assassinat. Son chef J'en traine maintenant dans une hystérie dont on voit difficilement comment on pourrait sortir sans nouveaux drames. Partout ailleurs, on espérait que le Général ne mourrait pas sans av<rir effectué une vaste toumée africaine. Et luimeme eot été heureux de revorr Brazzaville, son ancienne capitale; de fai re per sonnellement acclamer la France par des foules considérables. Georges Pompidou commence dane à rendre les visites effectuées chez nous par les chefs d'etats noirs. Il y aura sans doute trois voyages. e premier est en cours, intéressant cinq Républiques : Mauritania, Sénégai, Coted'lvoire, Cameroun et Gabon. E... O 500 Km. lb MAURIT ANI E : Un'eal Un sol pauvre et une population évoluée e SénégaJ est un pays fragile à cause de l'insuffisance de ses res s ources naturelles. Peu de richesses décelées jusqu'ici dans le SOUSSOI. Une terre asse:z avare, sauf en Casamance, c'estàdire dans one province coupée de bonnes communications avec le reste du pays. e Sénégal a d'autant plus de peine à supporter une vie difficile qu'une bonne parti8 de sa population habitants est évoluée. a précédente capitale, Saintotùs, faisait déjà figure de citf> importante au temps de la monarchie~ ~ranç~i~e. ~ gamin dakarois. a son cote ~ ~1t1 P.arl sien». Une tres sage admjmstratjon, évitant les gaspillages d'argent constatés ailleurs, a permis de maintenir; par tete d'habitant, un «produit national brut» assez élevé, quoique très inférieur à celui de la Coted'lvoire ou du Gabon. 'Université de Dakar, magnifique ment implantée entre la ville et l'aéro drome, fut d'abord la seule d'afrique francophone. Elle reste la plus importante, comptant un assez gros pourcentage d'étudiams étrangers. Naturel lement, qui dit étudiant dit «contestation». Aux turbulences de la jeunesse se sont ajoutées celles d'une classe ouvrière qui souffre, spéclalement en une année de mauvaises récoltes. M. Senghor a connu bien des tribulations, depuis dix ans. U a dii rompre la Fédération constituée avec l'e:xsoudan français, qui a conservé le nom de Page 6 M. M. SENGHOR Maurltani HOUPHOT IOIGNY M. IDJO C.rMroun M. 80NGO Gabon Cited'lvolre ES CINQ PAYS Q VISITE M. POMPIDOU Mali. Il a conduit en jugement chemio de la prison son ancien premier ministre, Mamadou Dia. II ltù faut se faire accepter, lui ;hrétien, dt> compa triotes musulmam 1 une trè~ grande majorité. Mais son habileté est remar quahle. Il a de~o '!Ualités d'homme d'etat reconnues pa. la plupart, à l'in térieur comme à l'extérieur. Il est devenu le «père.t a patrie». COTED'IVOIRE : Un certain succès du sysfème libéra/ t'a.ndis 'i"~ tt'i. Senghor protesse un socialisme humaniste», M. HouphouetBoigny, après une jeunesse un peu révolutionnaire a délibérément choisi de demeurer dans le cadre du système libéral. A son pays comme: aux autres se posent des problème~ d'ethnies diffé rentes. Mais l'islam tient peu de piace là et le catholicisme rencontre surtout devant lui l'animisme. groupant encore plu~ de la moitié d'une population qtù dépasse de beaucoup les 4 millions. Depuis que la lagunt> sur laquelle est construite Abidjan a été réunie à la mer par un canal quelques années avant l'ìndépendance ce pays. enfin doté d'un bon port connait une acti vité considérable. les capitau:x étrangers aidant, capitau:x privés en particulier. à qui le gouvernement a réservé le meil leur accueij et des facilités de fructifi cation. a foret est extjio.jtèt> de raçon plus rationnelle. A des productions de café. de caèao, de bananes va s'ajouter celle d'huile de palme. N aturellement, on essaye de pousser au maximum l'in dustrialisation. M. HouphouetBoigny a été le 1eade1 d'une. Entente avec ses voisins : Haute. Volta (particulièrement tributaire de la Coted'lvoire, son chemin de fer dé bouch1plt sur Abidjan, et étant utilisé par les ouvriers voltalques à la re cherche de travail en pays moins pauvre que le leur), Niger, Dahomey, et plus récemment Togo. Au sein d'un tel Marché commun est effectuée une péréquation des revenus : Abidjan met dans la tirelire collective des cotisa tions majorées. e pays a connu durant Ies premières années de l'indépendance des soubre sauts graves dus Ics uns à des «complots» contre le chef de l'etat, les autres à one vague de chauvinisme contre les étrangers, souvent très qua llfiés (Dahoméens ou autres), qui occu paient des postes dans les administra tions publiques ou privées. Des mas sacres ont meme eu lieu, suivjs d'exodes des surviv11nts. Tout cela laisse «SÉNÉGA M. OUD DADD e pays par ou a commencé la «tournée» présidentielle, la Mauritanie, était considéré comme partjcullèrement misérable il y a vingt ans. C'est une contrée immense (presque le double de la France). avec beaucoup de sable et peu de terre. saut au bord du fleuve Sénégal, qui ta limite au sud. Dans cette dernière région habitent des Noirs sédentaires, tandis que les Maures, principatu détenteurs du pou voir, sont des nomades ou descendants de nomades. a découverte d'un minerai de fer fort riche. près de FortGou raud, au nord du pays. a rout ehang,;.. On a constmit one Hgne de ebemin de fer pour acbeminer ce minerai vers Por1Etienne. où aboutira au8si désormals le minerai de cujvft d'akjout. Du coup, le préstdent Ould Daddab a la possibilité de raire ronctionner le budget ordinaire de I'Etat sans concours extérieurs. Cela oe l'empeche pas de roohercher, pour la mist> en vajeur do pays, des aides auprès de qui veut bien lui en accorder, faisant venir jusqu'à des coopérants techniques chinois. M. Ould Daddah, après avoir fait cesser les revendications marocaines sur son pays, aura de la peine à forger une nation avec des populations dispa. rates, trouvant, il est vrai, entre eues un lien islamique. es Noirs st> sou. viennent du temps dt> l'esclavage et ne voudraient pas etrt> dominés par les «bidanes» arabophones, désireux d'im poser leur dialecte en meme temps que le français ( considéré comme la langue officielle, mais non comme la langue nationale). 11 y a eu des incidents du rant plusieurs années entre travailleurs de l'une et l'autre origine. spécialement dans la région des mines de fer ; entre lycéens à N ouakchott la nouvelje capi tale. batie de toute!' pièces sur une dune désertique proche de l'océan. Mais tout cela o;;emble << se tasser», la.jeune cité grandit sans histoire ; il lui faudra bientot un port, et I'usine 4e dessalage d'eau doit déjà faire face aux besoins de ' habitants Gros poin1 noir du pays : la scolari sation, très faible, et très difficile à assurer, là où sont trop clairsemées des populations dont le total fait environ Beaucoup de sable et peu de terre A CROIX DIMANCHE DU NORD DIMANCHE 7 FEVRIER nn mauvais souvenlr, mais ne semble pas devoir recommencer. e principaj handicap de M. HouphouetBoigny tient maintenant à son age ~~lon que la succession de l'actuel ch".i'etat sera bien ou mal assurée, la ~twntée du pays pourra continuer ou s'interrompre. Mais déjà l'acquis est considérable. CAMEROUN Une difficile unité Sous les tropiques, quand on a à la fois le soleil à la verticale et l'air pur des montagnes, il fail bon vivre, en principe. e massìf camerounien, d'ailleurs de superficie modeste, à l'ouest du territoire de la Fédération francophone et angluphone, voit son sommet dépasser tes mètres. Bien avant l'indépendance sévissait une rébellion qui troublait terriblement le pays, notamment en milieu bamiléké. 'un des derniers rebeues, gardant du poids. a été précisément Ouandié dont le monde a vraiment essayé de sauver la tete il y a quelques semaines, les autres ayant été tué!' précédemment en combat ou assassinés. 'Etat fédéral actuel compte a peu près babìtants. a mottié sont anirnistes. e reste est partagé entre les religions catholique, protes tante (héritage surtout de l'aijemagne et de l' Angleterre) et islamique. es chrétiens sont nombreux surtout au sud (douze diocèses). e président Ahidjo est un musulman originaire du Nord. n a grand souci de promouvoir l'unité nationale, de tirer parti au maximum des ressources du pays, avec une rude autorité. Parmi ces dernières, on compte, outre les différents produits du sol. la houille bianche : déjà, grace à Edéa, sont trai tés des alumines venues de Guinée. De la bauxite, d'ailleurs. a été découverte au Cameroun meme, et fera de ce pays un grand producteur d'aluminium. Mais il faut améliorer les voies de communications. et l'on pousse notam ment la construction du Transcamerou nais, sur lequel com11te aussi la Répu blique du Tchad pour l'acheminemen1 ultérieur de ses productions vers le por1 de Douala. GABON Bois, manganèse et uranium En passant du Cameroun au Gabon M. Pompidou entrera dans l'>>ncienne Afrique équatoriale française, dont ee pays, traversé en son milieu par_ l'equateur, constituait le tleuron. Principalement constitué par le bassin de l'ogooué, fleuve situé un peu au nord. de l'embouchure du Congo, il deva1t surtout sa richesse à une foret immense et généreuse, dont on tire l'okoumé (pour les contreplaqués). Voici longtemps déjà que la population gabonaise, relativement peu nombreuse ( aujourd'hui moins de six cent mille personnes réparties sur une super ficie moitié moiudre que celle de la France), avait par tete d'habitant nn revenu supérieur au revenu des populations des pays voisins. Ensuite vint s'ajouter le manganèse, dont le transport jusqu'aux bateau:x d'embarquement ne fut pas sans poser des problèmes, le port le plus procbe des lleux d'extraction étant PointeNoire, situé sur le territoire du CongoBrazza. e Gabon a d'autres richesses miné. rales, notamment du fer, de l'uranium. Son grand problème, pour leur exploi tation, là encore, est celui des moyens de communication. Aussi le président Bongo, le jeune chef d'etat qui a succédé à feu éon M'Ba. bataille t il pour construire la première tranche du che min de fer transgabonais. Notons au passage les ressources en pétrole, déjà exploitées. a situation privilégiée de ce pays contribue ellememe à accroitre actuellemenf sa péùurie de techniciens. On aper çoit cependant au loin le terme d'une telle insuffisance. a scolarisation est en principe obligatoire jusqu'à seize ans. En fait, malgré les difficultés de communication, quelque 90 % des enfants sont scolarisés. proportion considérable pour l'afrique e Gabon se trouve situé audelà de la ligne de pénétration islamique. Si les catholiques n'y sont pas majoritaires, ils constituent une force religieuse très importante, n'ayant guère en face d'eu:x que l'animisme. On se souvient que le Gabon avait failli connaitre un coup d'etat milltaire, et que la France, en vertu des accords la liant à ce pays comme à d'autres, avait empeché un petit groupe de mili taires d'évincer M. M'Ba. Oepuis lors, il n'y a pas eu de perturbations sérieuses. Et les relations continuent d'etre excellentes entre Paris et ibre ville. a question, là comme ailleurs, est que la coopération ne soit pas déce vante. du fait des coopérants français, ou de l'attitude des principaux interiocuteurs trouvés sur piace. très exposés à s'instailer dans une situation de «par. venu~, oublieux des véritahles aspiratiom de leurs frè1 es noil's

9 e FRANCECUTURE: PARIS 348m. PROVINCE!1!17 m, 242 m, 235 m, 222 m, 201 m e FRANCEMUSIQ MF ÉMISSIONS RÉGIJIÈRES février ANDORRE : (Cult.) a science en marche. Etude nr la situatton de Jérusalem, à partir de l'an 70 de notre ~re : la conqu~te romaine, la destructton de ville et la dtspersion du peuple Une mach tne volante sans égale : l'oiseau, avec Jean Jacques Barley. ',~... ~ : serves.) ;ui/ (c) e journal du cinéma (c) 24 Heures dernière (M.C.) Egllse au soleil (Vat.) Audience du P ape. Atrs de Franz ehar, Strauss, avec l'orchestre de l'opéra de Vtenne, l'orchestre de chambre et les Petits Chanteurs de V tenne. ~,. <Euvre pessimiste et malsaine... (Pour adultes avec ré za (Mus.) Du Danube à la Seine. J D1 ~:... < (Cult.) es sciences et les techuiques : l'atrique en mouvement (Cult.) Une demiheure avec Paul Gutb (Mus.) De pupitre eu pupitre. 11. l Première chaine (Cult.) ularis». oc 'Ecole des Upéracom1que d'emmanuet Bonctevtlle, a v e c Chnsttane ÉdaPterre, Jeanine CoUard, JeanP1erre a/age, André Malabretta, etc (Vat.) Editoria) de Rome (F.1.) Tous mélomanes (1.V.) es enchantemeut de Brocéliande : «a jenne fille à l'are» Vivre au présent Bonne nuit les.petits Rien que la vérité (jeu) Une autre vie (feu i Il eton) Au Théatre ce soir : ES PITUITI'S. Première chaine <.:omedie de Michel Duran, avec Robert Murzeau, Michel Creton, Evelyne Valentino, Yvonne Clech, Fred Pasquali, Marion Game, etc. es Pituiti's sont une famille bohème et anarchiste qui vzvent hors des lois, qu'ils méprisent, dans une roulotte de banlieue. Zita, la filze, a été séduite par un jeune bourgeois du XV I. a rencontre entre les deux tamilles est plttoresque, car chacune a sa morale... (Pour adultes.) 9.00 RTS Promotion MidiMagazine Magazine régional RTS Promotion Rugby : To~.<rnoi des Cinq Nations (lrlandeangleterre, à Dublin) Samedi pour vous. e temps de lire. ~J b (F.1.) Envoyé spécial : l'lslande. 18 b (Cult.) Biologie et médecine : les groupes san Bunny et ses amis. es aventures de Saturnin. Clowns et acrobates. Prestidigitation. aurel et Hardy : «es rois de la gaffe». e journal des animaux : les metiers animaliers au zoo de Vincennes. Un e:tjant parmi tant d'autres : Pierre, Anne et Robert, du Canada. Gertrude et Barnabé. Skippy le kangourou (c) On en parle. guins. Suite pastorale (Chabrter). Orchestre de la Suisse romande, sous la direction d'ernest Ansermet MidiMagazine : a séquence du jeune spectateur Emissions pour la jeunesse A la radio A Venise, une «respectueuse» de luxe fait naitre la passion dans le cceur d'un écrivain anglais de passage dans la ville des Doges. Mais elle rejuse cet amour, en dépit des insistances de l'homme, à qui elle veut jaìre payer toutes les souffrances que les hommes lui ont inftigées (F.1.) a tribune de l'hjstoire : a chute de Jérusalem. ctes concerta du Conservatotre de Parts, sous. la directfon de Peter Haag.... >' m 8 BRUXEES : 484 m TéléNuit. Avec Thierry e uron, Caroline Cler, Claudine Coste.r, Dalida, eny Escudero, France Gall et JeanJacques Debout Point chaud, avec Albert Raisner Vivre en France (c) Aujourd'hul, Madame (c) Flipper le dauphin (c) Colorix (c) QNTIN DURWARD (no 3).. Portraits nors série : un berger, un gardechasse, des Sceu.rs de Béthanie, etc. Deuxième chaine Bonne nuit, les petits es mus1ciens du soir : 'ensemble vocal universitaire de Grenoble Une autre vie (feuilleton) ES ENQTES DU COMMISSAIRE MAIGRÉT : c Ma1gret à l'école '" e comte de Crèvecreur, ambassadeur de Charles le Témérmre, accuse offtciellement le roi de France de donner ctandestinement asile à la com tesse de Croyes. ouis Xl promet de taire des recherches... Avec Jean Richard (Maigret), Jacques Echantillon, Anna Gaylor, Emile Coryn, Paul e Person, Jean Rupert et les enjants de l'école de Morienval (Oise). (c) Terre des arts : I'Ecole d'avignon. Inventaire des richesses artistiques anciennes dont peuvent s'enorgueillir Avignon et ses environs (c) Chefsd'muvre en péril : 'abbaye du Bee Hellouin (c) A propos (c) 24 Heures dernière (Cult.) A r c a n e «'Ere du verseau : Jean Paget s'entretient avec Jean Sandy, auteur de l'ere du verseau. Jean Sa n d y, homme de sciences, se passionne pour la Kabbale et la Bible. Il essate de trouver un équtlibre entre les tradittons juives anciennes et les recherches à' avant aarde en Cours du Conservatoire des Arts et Métiers (c) Aujourd'hui, Madame {c) Provinces (no 13 et fin) : 'auberge du vaste monde (c) TéléBridge (c) Stop pop (c) e temps du sport et Tous en forme (c) Colorix (c) es rendezvous de l'aventure : 'eau, source de vie. sc1ences cosmtques (Mus.) tannica. Musica brl Changes, extratts rgoraon Crosse1. Jenni/er Vyvyan, soprano i John ShirleyQutrk, baryton. Chreur des élèves de Orpington i chreur de garçons de t 'école de Highgate ; orchestre symphonique et chreur de ondres, sous la dtrection de Norman del Mar. Description précise et poétique de la me des marais, montrée sous différents aspects. En seconde partie de l'émission, la chasse au cachalot par les pecheurs des Açores (Vat.) Chants à Notreo Dame. 21 h (Cult.) «'Oracle» (c) Variétés (c) Département S : Crippen '" Pièce atrtcaine de Guy avec Bachtr Touré, Campbell, Marceltne Ned Hondo, etc. Histoire d'un contlit f'os d'un martage au Menga, James Alesss, _ VENDREDI... cl procongo MidiMagazine Vivre au présent Bonne nuit les petits Rien que la vérité (jeu) Une autre vie (feuilleton) ES SAINTES CHERIES (no 8) : c Eve et sa secrétaire OBJECTIFS Alors, raconte. Robert Dhéry, Colette Brosset, Daniel Gélin, Jean Marais, Jacquetine Cartier, PaulEmile Deiber, de la ComédieFrançaise, évoquent des souvenirs de thédtre TéléNuit. Deuxième chaine Cours du Conservatoire des Arts et Métiers (c) Aujourd'hui, Madame (c) Provinces (no 12) : En Roussillon Cours du Conservatoire des Arts et Métiers (c) Colorix Eva. Film de Joseph osey, avec Jeanne Moreau et Stanley Baker (1962). PAGE 1 a Double mort de Charlie (c) Pourquoi? (jeu) (c) 24 Heures dernière. r11d1o Première chaine Gros client d'eve, M. Pilchart lui propose sa nièce comme secrétaire. Impossible de rejuser. a jeune fllle arrive et, par ses manières, son manque de capacités et sa nonchalance au travail, elle exaspère Eve qui décide de s'en débarrasser en la mariant... c Dans la campagne italienne, une voiture tombe dans une embuscade. Ses deux occupants pérzssent dans l'incendie du véhicule. On extirpe les corps carbonisés et l'on s'aperçoit que le passager n'était qu'un mannequin TéléPhilatélie Samedi soir. Vtvre en mustque et en pro vtnce : entretten avec Jean Gtroud, projesseur à la Faculté des lettres de Grenoble. Jllustrations mustcales par ia chorale de l'untverstté de Grenoble, sous la direction de Jean Giroud. TéléNuit. Deuxième chaine Il h (Cult.) A quoi bon la musique? (Cult.) 'école des parents et des éducateurs (Mus.) 'age d'or du romantisme. Hayan Morceaux de Berlioz, Brahms et Mendelssohn. Un aspect àe l'économte francoajncaine, avec M. Voul ton, préstdent de la Soc1étt AC B à Bègles fgtronde} ; M. VtelJeUJ:, présldent de ùj Compagnte de navt.q ation Delmas Vieljeux; M. l'attacht commerctal de l'ambassade àu Gabon. Cette émission se propose.d'appréhender le phénomène cinéma 11!1.ns sa totalité, c'estàdire à la tois comme un art, une tndustrte et un véhicule culturel. 18 b ( Cult.) Ville ouverte : imoges (Mus.) Récital à deux pianos. Roger Bout'tyEvelyne Ursat : Variations sur Francelnter INFORMATIONS. De 5.45 h ( dlmanche a partir de 6.30) a flashes tous l es quarts d'heure. Ensuite, tou tes les heures et deml heuru. EN SEMAINE. A 6.49 Boniour, M. le maire Commentaires sporti fs. 8.1 O F. Khan P. Meutey B. Pivot C. Col lange et R. Willar. 10 h Avec le sourlre. 12 h Dé (eunershow Débat ( J. Paoli ); Europe Show. 14 h Mme Soleil et Harold e<ay. 15 h F. Fernandel et A. Pérez. 17 h M. ancelot. De à 20 h Débat (G. eroy ), avec les auditeurs Topa loff en libert Vi vtane ; c Comment vous le dire? 24 h a nuit est à nous. DIMANCHE lnformations et variétés Ben et le tiercé. 9 h R. Aro n r,\étéo. 1o h Mme Soleil F. Blan che Muslcorama. 14 h Muslque Ve dehes HitParade et Dlsqués. 23 h Jazz n h a nult est à nous. tnformations. 5 h, 6 h, 7 h, 7.30 ( l'invit6 du matln ). 8 h, 8.30 ( rovue de presse ), 9 h ( synthèse ), puis toutes les heures. a9 uxembourg un thème de r Brahms1 ; Ostmato, premiè1e aud1t1on t BoutryJ ; Trois piéces 1Boutry). 1M.30 (Cult.) entreprises. es grandes (Vat.) Evénements chrétiens de la semaine (1.V.) «e Grenier de Montmartre» (I. V.) Soirée d'opérette. 14 PREMIERE CINE Messe, célébrée en la collégiale SaintCyr d'lssoudun (lndre) 'Ami public no l (Walt Disney) Trahison sur commande film avec William Holden et illi Palmer. (Pour adultes.) ' DXIEME CINE D'où vienstu, Johnny? Film avec Johnny Hallyday et Sylvie Vartan. (Pour adultes et adolescents.) Folk Folklore, avec Armand Mestral, A1me Sylvestre, les Troubadours, eny Escudero, etc. EN SEMAINE. 5 à 7 h D. Hamelln. 7 h A. Mon nier A» comme. Actualité. 9 h P. Bou teiller. IO h Cl. Chebel 'Histoire et les jours Cinq jours pour agir : J. Bardin. 12 'h. Bozon : Echec à I'Hexa gonal à 12.10, Un ballon en or à 12.20, e jeu des F à h G. Sire : Si nous parlions d'autre chose à 14.08, Cause commune à 15.05,. a Belle Epoque à (Cl. Dufres ne). 17 h Radioscopie : J. Chance!. 18 h Envoyé spécial Qu'il est doux... : J. Arthur Soirées à thèmes Tous mélomanes : J. Fon taine O Pop Club. DIMANCHE. 5 h es «lèvetot» du dimanche TSF h TSF lntersports e Petit Conservatoire de la chanson le masque et la piume e Club des poètes Théitre de l'étrange. 23 h a fine fleu r. FranceCult_u ré. INFORMATIONS et 6.30 ; puis toutes les demiheures. A partir de 9 h, INFORMATIONS. 7 h, toutes les heures. 7.30, 12.30, et EN SEMAINE Va EN SEMAINE. 7 h Ré.. 'riétés. 6 h P. Alexandre. veil musculaire. 8 h es 6.30 J. Ferniot. 7 h R. chemins de la conaissance. : Priouret. 7.30, 8.30 R. 9.10, es matinées de Cartier. 9 h A la télé. FranceCulture Entre1 0~30 à 11 h RT au fémi tiens Panorama culnin. 12 h Jeux In ture! de la France formations. 15 h Ménie Bonnes nouvelles des grands Grégoire Analyse. comédiens ou Feuilleton RT non stop Radio scolaire ( sauf Faites la radio, pas la guerre. jeudi). 16 h Emissions mu 21 h Un 33 tours. 22 h sicales Notre temps. ux. Digest et Variétés undi Salle de rédac tion et séries spéciales. DIMANCHE. 6 h Varié Mardi Feu vert ou Carte tés Un chrétien vous bianche et Orchestre de parle. 9.5 Weekend RT. chambre. Mercredi Indica 10 h A la télé hier au soir. tif futur et concert. Jeudi Weekend J.P. Textes et dramatiques. lmbach Sports. Vendredi Ja:zz et soirée lyri19 h G. Tabouis Vaque. Samedi Dramatiques. riétés. 21 h Concert. 22 h Un livre, cles voix. Digest Vari~~. DIMANCHE Chants sacrés. 8 h Orthodoxie et christianisme orientai. 10 h Grandmesse. 11 h Re gards sur la musique. 12 h es mille et une chansons. INFORMATIONS. flasnes Dramatiques ou re l chaque heure iuste. Jour transmissions théatrales. nal parlé à 8 h, 9 h, 12.30, Notre journal estil le 19 h et 22 h. votre? 17 h ittérature EN SEMAINE. 6 h F. Géétrangère Concert rard J.P. Foucault. ou yrique e livre 12 h G. Vial. 15 h iouverture sur la vie llane Rose. 17 h J. Bai. Atelier de c:réation radio Magazine h Tels qu'en euxmèmes. Jeux Ch. ~lexandre. MonteCarlo OIMANCHE Eglise d'auiourd'hul. 9.l O A. Torrent Sophie Sacha Dfstel Disques surprlses. Sports. 19 h C. Ruben. lntervariétés 14 h (Cult.) e cinéma. Europe 1 e 18,47, 41,38 31,10, 25,55, 19,84)!14m, 202m EN SEMAINE. 7.20, 12.:!10, : Emlssions régionales tous les iours. undi Magazln du farfelu ou Et l'on en fait une chan son Jazz. Mardi Une saison d'opéra. 22 h Flineries dans ma bibliolh~que ou Entrée des artistes. Mercredi Théltre. 22 h Musique légère ou Chansons. Jeudi lnter 3" ige. 21 h es gi'ands musiclens. 22 h es et I'Histoire ou espfons Trempli.n. Vendredi Carrefour des chansons. 21 h Solrée de promotion régtonale Variétés. Samedi e Grenier de Aux quatre vents Votre irdin secret. DIMANCHE à 15 h Emissfons régionales. 15 h Sports et musique. 18 h Accord,on Musiques pihoresques Jazz Musique légère. 21 h es brults de la ville es grandes voix hu malnes. 22 h Dlsques D'un monete ì l' autre. FranceMusique EN SEMAINE ( sauf samedi ). 7 h Matinales Prélude symphonique lnformations music:ales a musique et ses classiques. 1 O h Que sa vonsnous de Nos disques sont Jes votres lnformations Déjeuner concert es intégrales Emissions musicales diverses Club du jazz. DIM ANCHE. 7 h Nos dis aues sont les votres lnformations. 9 h Diman che musical Actua lité du microsillon lnformations Grands solistes Concert symphon ique a tribune des c:ritiques de disques S Conc:ert pour un ami Concert ou Récita l lnformations Rendezvous avec le jazz Concert. 22 h Re prises radio. RadioVatican Programme quotidien : 20.45, répété le lendemain, à 13 h. Chapelet : à 21 h. Chaque dimanche et iours de fite : messe en latin ì 8.30.

10 FIIVIS.TV CRITIC3 QIMADA Annie DU CNGEMENT DANS, A CONTINUITE VEC Anme sur la 2, Annie Cordy prend à partir du 8 février, et pour quatre semaines sur l'initiative de Guy Mardel, producteu: de l'émission, ta succession de Roger Pierre et JeanMarc Thibault qui, depuis le 12 octobre 1970, ont tous deux essayé de créer un nouveau style d'émission de variétés en utilisant la technique du direct. Elle gardera le direct, mais changera toutefois le style de l'émission. Voici com ment elle a défini pour nous ce changement dans la continuité Do Annie Cordy, comment envisagezvous la succession de Deux sur la 2? Avec un c trae fou, car Roger Pierre et JeanMarc Thibault ont eu un impact formidable sur le public. eur émission a été très écoutée. eur formule est bonne. Je la garde, mais je suis obligée de faire tout de meme quelque chose de différent, car je n'ai pas, comme eux, des sketches tout prets et déjà éprouvés sur le. public. Moi, il faut que je me jette à l'eau. orsque je saura. si mes sketches sont bons ou non, il sera trop tard. Avezvous des idées nouvelles tout en gardant le meme cadre? Oui, une faule d'idées. Hélas! elles ne sont pas toutes réalis~bles. Une, cependant, me tient particulièrement à creur. A chaque émission, j'aurai une grosse vedette de la scène ou de l'écran qui viendra simplement pour participer à un sketche. e direct vous posetil des problèmes? Au contraire. Je préfère le direct. C'est comme au théatre. Si vous vous trompez, c'est trop tard. Je suis une actrice spontanée. Je pense qu'ainsi une émission acquiert une certaine chaleur. Vous allez donc crèer des sketches : les écriveznous vousmeme? Non, c'est l'auteur dramatique JeanPlerre Ferriere qui les a écrits pour la première émission. Pour les autres, des gens connus travaillent pour mai, mais je ne peux encore vous donner leurs noms. Quels sont vos objectifs au bout de ces quatre lundis? Je voudrais montrer un maximum de facettes. Bien sur, je suis tout d'abord la, la, la, youpi! mais j'aimerais aussi faire connaitre aux téléspectateurs une Annie Cordy qu'ils n'ont pas. l'habitude de voir. Nous avons déjà eu un aperçu de cette Annie cachée dans le film de René Clément, le Passager de la pluie, et également dans la Rupture, de Chabrol. Quelles vedettes avezvous envisagées pour participer à Annie sur la 2? undi 8 février, j'aurai Adamo, Jean Ferrat, les Charlots, les Wallace Collections, Alexandre agoya, Gilles Dreu... Après, il y aura Aznavour, Michel Simon... et d'autres, bien sur. es ballets seront réglés par le chorégraphe américain ester Wilson. Actuellement, Annie Cordy anime les matinées d'europe no l avec Claude Vega. Sa journée est ensuite consacrée à la préparation de son émission de télévision. e soir, elle joue au théàtre du vaudeville, lndien vaut mieux que deux tu l'a uras. Comment arrivezvous à mener de front toutes ces activités? Je dors très peu. Je ne sais d'ailleurs pas comment je c tiens le coup. Pour gagner du temps, je vis en ce moment à l'hotel, car je ne peux pas rentrer tous les soirs dans ma maison de Bièvres. Annie Cordy termine en nous faisant une jolie confidence : J'aimerais tourner une grande dramatique à la télévision où je jouerais un ròle de vraie femme. Par exemple Adorable Julia ou encore : Qui a peur de Virginia Wolf? ' A r sur la 2 l presse de conclure un. traité de commerce avec le c gouvernement libre» traichement constitué. Après quelques années, Walker revient à Queimada : il est confronté aves ses an ciens alliés, à nouveau en révolte ouverte. Mais lui et eux ne sont plus dans le meme camp. Tout finit très mal. a morale de l'histoìre, c'est que le colonialisme ne change pas, qu'il soit anglais ou espagnol. 'op.pression est la meme. Puissent tous les opprimés le comprendre et en tirer les leçons l Toute allusion à des faits récents,. passés, présents ou futurs, susceptibles de s'etre déroulés ou de survenir dans les Caraibes ou dans quelque coin d' Amérique du Sud ou d' Afrique noire, serait le fai t d'un esprit porté à l'insolence. Mais la table est transrarente : et je crois qu'i y aura beaucoup d'insolents. 'a c t i on est très effi cacement m e n é e, malgré quelques temps morts, dans.l e s dialogues notamment. Queimada... (m espagnol, c la brutée, dit bien ce qu'elle veut dire. Par de~ fois, elle aunz été ravagée par des incendies provoqués, afin de mater la révolte des autochtones. Il y a : là matière à grand spectacle. es amateùrs d'action ne seront pas déçtis. ' Marlon Brando est un Walker cynique_, brutal et tendre. Mais aussi assez inquiétant. Evaristo Marques joue à merveille c les libérateurs» enfermés dans les contradictions d'un système. PierreJean GUYO est étonnant que le monde colomal n' a i t pas davantage tenté les cinéastes, si l'an excepte quelques clichés américains sur la vie des corsaires ou quelque re u v r e française (Vermorel, Rouch) à public aussi restreint qu'éclairé. le veux parler des grands thèmes de l'histoire coloniale : celle de la suprématie pour le sucre aux Antilles, par exemple, qui est un véri table roman.. c noir», (N'oublions pas qùe l'actuelle Haiti est née de la première. révolte de colonisés, esclaves de surcrol.t, contre la puissance colonisatrice, en l'occurrence la France de Napoléon Bonaparte.) Gilio Pontecorvo, dont la Bataille.d' Alger attend que se calment les passions, a voulu combler cette lacune. Fresque historique, san film Queimada est aussi charge politique dont les équivalences symboliques prennent de nos jours une signification très critir~ue. On voit à l reuvre des ser vices secrets en l'occurrence ceux de Sa très Gracieuse Majesté britannique dònt c honorable corrèspondant», sir William Walker est très occupé à fomenter une révolte d' esclaves afin de servir les desseins du grand commerce anglais. 'ile où il opère est Queimada,. peti te possession es pagno le, riche en canne à sucre. es colons venus de ondres espèrent bien, à la faveuf des troubles, mettre la. main sur le pays. Walker doit leur faciliter la tdche : il y parvient grdce aux guérilleros i n d i g è n e s. 'ile change de mains et l'intriguant personnage s ' em e colonialisme, voilà rennemi Henri GENESTE la SEMAINE PASSÉE NOUS AVONS... au milieu d'une hécatombe d'émissions due aux grèves qui secouent l'ortf depuis une quinzaine de j ours, l es deux cc moments forts» de la semaine : << es dossiers de l'écran» et Joel Brandt. de «révélations» dont les remous secouen t eneo re l es couloirs du Quai d'orsay. M. Rochet s'est pourtant, selon les spécialistes, contenté de dire tout haut ce que beaucoup de gens chuchotent tout bas. En tout cas la télévision, cette fois, a créé l'événement. e «es dossiers» nous ont valu un spectacle inhabituel : celui du directeur de la DST (Dir. de la Surveillance du territoire) venant faire, devant des millions de télé spectateurs toute une série e J oel Brandt nous a montré un aspect peu connu des négociations entre les Allemands et les ' Juifs de Buda pest qui auraient peutétre pu sauver un million de vies humaines. Pierre Michael REGARDÉ TOUT DE MEME es alliés d'hier sont devenus les adversaires d'aujourd'hui. (Marlon Brando et Evaristo Marquès.) REGRETTÉ que la grève des caméramen du rurect ait privé les téléspectateurs de la retransmission de la messe dominicale depuis l'église SaintPatrica d'epinaysurseine. C'était la première fois depuis longtemps que pareil incident se produisait. TÉÉGAN e croquenotes de Maurice Herr 'originalité et les promesses du «3e reil > N attendra avec intéret les prochaines éditions du c Troisième reil., car les débuts de ce nouveau magazine d'actualité de la deuxième cha1ne ont été prometteurs. Enfin un style d'informationspectacle qui s'efforce d'utiliser toutes les possibilités et les capacités de la TV sous une forme originale! O était criant de vérité dans un ròle que la réalisation de Raymond Rouleau avait su hausser à un très haut niveau d'intensité dramatique. Certes, tout n'était pas parfait dans ce premier numéro. es responsables du magazine le reconnaissent volontiers. Mais on doit inserire au crédit de l'émission sa volonté de sortir des sentiers battus, son refus de la facilité, et la recherche d'un nouveau mode de communication qui met le téléspectateur en contact direct avec la réalité et l'incite à la réflexion, sans pour autant le br~ta liser ou le scandaliser. c e pnx d'une vie était un thème difficile, et presque angoissant sous certains de ses aspects. Il n'était peutetre pas exactement à sa piace dans les programmes de cette soirée du samedi, que l'an souhaiterait plus détendue et plus souriante. {Il est vrai qu'au meme moment, la première cha1ne évoquait, avec Joel Brandt, les horreurs nazies du der nier conflit mondial, ce qui n'était guère plus réjouissant!) ES divers reportages proposès par le froisième reil s'articulaient fort bien autour de l'idée centrale, en variations dramat1ques ou humorist1ques, et l'ensemble se déroulait à la manière d'une émission de variétés selon un rythme qui entrecoupait de sourire les moments de grande tension. Meme la déclaration du Pape Paul VI se présentait en situation ~ dans un ensemble assez bien architecturé. En effet, le SaintPère venait oppor tunément rappeler qu'attenter à la 111e humaine, sous quelque prétexte que ce soit, et sous quelque forme qu'on l'envisage, c'est méconnaitre l'une des valeurs essentielles de notre civilisation, que toute vie humaine doit donc etre absolument respectée et quf l'avortement, de méme que l'euthanasie est un homicide. Ces propos du Pape donnaient toute leur dimen sion au problème exposé par le Troisième reil,. et apportait la lumière de la morale chrétienne au service de l'homme dans la confusion de certains débats actuels relatifs à la façon de donner la vie, ou de la retirer. C EPENDANT, audelà de l'importance et de l'intérét du sujet ainsi traité par Jacqueline Baudrier et Guy Marchand, c'est la façon de faire qu'il convient de retenir plus particulièrement. Avec une émission de ce genre, en effet l'informatiol'! télévisée cherche à se dégager des contramtes et des habitudes plus ou moins tacheuses du journal isme à sensation,. où l'on court après l'événement dramatique, le faitdivers c accrocheur, en délaissant l'information souvent plus importante et plus utile. Jacqueline Baudrier et ses collaborateurs ont compris qu'il n'était pas nécessaire à la TV de ch_ercher l'évén~ment, puisqu'el_le a pouvoir, en ra1son de sa puissance de frappe, de le créer ellememe. a preuve? C'est que l'émission sur c e prix ~ u~e vie a ~té, en soi, un événement qu_i ne deva1t nen. aux c1rconstances extérieures.

11 FRANCAIS, chaque année, se donnent la mort Français estiment,. chaque a_nnée, que la. vie ne vaut plus la peine d'étre vécue et optent, dramatiquement, pour la démission ou pour le désespoir. C'est ce que ~vient de mettre brutalement en lumière un groupe de travail réuni, à l ' initiative de M. Boulin,. ministre de la Santé, autour du docteur Favreau, inspecteur général des Affaires sociales. e rapport, rédigé à l'intention des. pouvoirs publics et de l'opinion, est un véritable SOS. Jacques BUISSON tension et polémique à gauche P AS de soutien aux socialistes qui pac tisent avec les forces réactionnaires.» Cet avertissement du parti communiste, qui vise notamment Augustin aurent à ille et Gaston Defferre à Marseille, n'a pas eu l'heur de plaire aux socialistes. Ceuxci ont répondu vigoureusement, dimanche, par la voix de leur premier secrétaire : Alain Savary. Non seulement il reproche au PC de «porte.r jugement sur le comportement de tel ou tel d'entre eux {!es socialistes), s'arrogeant en quelque sorte.e droit de distinguer entre les «bons )) socialistes et les autres n, ma1s il met en garde : c'est une «voie dangereuse )) ; «sembler vouloir torcer la main n 'est pas de nature à réserver l'avenir >> Face au PCF, le PSU o'esf pas moins sévère que le parti socialiste. Mais sa posi tion est toute différente. Plus d'accord national en perspecti_ve, Ici. puisque les négociations ont été rompues. Par contre, le PSU doit faire face à la tentative des communistes de passer des ententes directement avec les Fédérations, sans passer par les instances nationales de la rue Mademot selle. Tactique qui, parfois, réussit. Ainsi, la «tactique!ìmpide» du PCF, dont parlait Etienne Fajon dans l 'Humanité, aboutitelle, malgré tout, à des situatjons relativement complexes. Seule certitude fermement énoncée : les communistes ne soutiendront pas au second tour les listes de gauche ( en fai t socialistes) qui se seront alliées aux centristes. Mais cela seratil ap. pliqué? e PCF l'affirmt" et cite notamment l'exemple de Marseille où il espère devancer le parti socialiste. e parti socialiste en doute. «En effet, affirme M. Savary, pour ne prendre que deux exemples, le combat d'augustin aurem contre Ortoli, celui de Gaston Defferre contre Comiti ne pourront pas ètre aisément dénaturés de leur vrai sens politique par une boutade du style bonnet blanc et hlanc bonnet. )) a situation est d'autant plus complexe qu'elle se situe dans un contexte d'nnion de la gauche d'une part et d'unité de la gaucbe non communiste d'autre part. Et, dans cette perspective, les municipdles ne sont qu'une étape. e véritable rendezvous étant, dès maintenant, celui des léjtislatives, en attendant les présidentielles de Or, socialistes et communistes sont engagés dans des conversations, depuis dé. cembre 1969, dont un premier bilan a été dressé à la fin de Pour le parti socia liste, la discussion d'un programme com mun repose sur cc un préalable )) : «le dialogue entre les deux partis». Il ne peut donc accepter, dans ces conditions, les agissements, qu'il juge unilatéraux, du PCF à l'occasion des municipales ; ceuxci n'auraient d'autre but que de peser sur la realisation de ce programme commun. e parti socialiste est d'autant moins pressé de s'engager trop avant avec le PC que, depuis mardi. le ff:u wert est donné pour l'unité de la gauche. Une date est prise : du 11 au 13 ~uin. 'appel concerne bien siìr le parti socialiste et la CIR. mais enco.re tous ceux qui nouveaux adhé rents voudraient se joindre à l'entreprise. Une piace relativement privilégiée est d'llil leurs réservée à ceuxci qui bénéficieront d'un délégué pour 20 ( au li eu de l pour 90 dans le cas des membres du PS et de la CIR). a délégation òatinnale qui a préparé 'a fusion n'a pas évoqué le problème des rclations avec le PC. C'est le Congrès de l'unité, souverain, qui pourra en discutei. Autant dire que, d'ici là.!es relations entre socia. listes et communistes n'évolueront guère. André OTTIN ES PACE Apollo Houston qui indiquèrent aux astronautes la taçon de purijier l'air, les procédures à suivre pour se débarrasser du mod!ule lunaire avant la rentree dans l'astmosphère. A u début de la mission actuelle, celle d'apollo 14, un autre incident s'est produit. e système d'arrimage qui sert à joindre la cabine Apollo et le module Zunaire n'a fonctionné qu'au septième essai seulement. es ingénieurs de Houston ont alors étudié un système identique, l'ont tait tonctionner. Ils ont passé à la loupe les images envoyées par l'équipage. eur verdict a été rendu quelque vingt heures après l'incident : le système d'arrimage, gené momentanément peutetre par un corps étranger, tonctionne parfaitement. Ils ont alors donné l'autorisation aux astronautes de se poser sur le site Fra Mauro. Ainsi, c'est Houston qui toujours décide. Il est toutefois probable que si l'incident de l'arrimage s'était produit lors du premier débarquement lunaire, celuici aurait été reporté. Mais, cette toisci, de la réussite ou de l'échec d'apollo 14 dépendent les trois autres vols qui restent à!aire, Apollo 15, 16 et 17. Si Houston avait annulé l' alunissage, il est certain que l'une ou l'autre des trois autres missions lunaires aurait été supprimée. a raison? 'opinion publique américaine est moins tavorable aux couteuses missions sur la une. Après le dé/i d'un homme sur la une gagné en juillet 1969, l'américain aspire à revenir sur terre pour y maitriser un autre espace, le sien, qu'il n)a déià que trop pollué. E cerveau de toute l'opération du programme lunaire Apollo est cette salle du Centre spatial de Houston. e grand patron, M. Chester ee, y dirige trois équipes de contro leurs qui se succèdent à leur poste pendant les neut 1ours de la mission Apollo 14. Toutes les intormations, concernant la mission Apollo, arrivent au Centre spatial de Houston. Sur d'immenses écrans lumineux les informations apparaissent en clair sous forme de chiffres ou de graphiques. Un réseau de communications de plus de 3 millions de kilornètres constitue un réseau nerveux reliant le cerveau de Houston aux douze station.ç terriennes, bateaux, avions spécialisés..., par l'intermédiaire desquels la liaison est maintenue avec les astronautes pendant les trois premières heures de la mission. Ensuite, lorsque le vaisseau Apollo se trouve audelà de km de la Terre, en route pour la une, le contact est {}.ardé gréìce aux stations d'écoute de Fresnedillas, en Espagne: Honeysucle, près dè Canberra, en Australie, et Golstone, en Calitornie. Deux satellites de télécommunications de l'intelsat, l'un audessus de l'atlantique, l'autre audessus du Pacijique, servent de relais spatial aussi bien pour les communications techniques et de service que pour les émissions de télévision. Ainsi le train spatial Apollo, en route pour sa mission lunaire, est en liaison constante avec ce PC de Houston. C'est de là aussi que partent toutes les décisions. ors du dramatique retour d'apollo 13, ce turent les techniciens de Housfon, cerveau d es vols En effet, plus de la moitié de ces suicides sont commis par des jeunes de 17 à 25 ans. Selon le Centre FernandWidal à Paris spécialisé dans les traite: ments antipoison, un cas sur cinq est un suicide de mineur et 30 % ont moins de 25 ans!... Voilà les chiffres dans leur implacabfe sécheresse. Pourquoi cette vague de folie d' autodestruction? es causes en sont multiples. Il y a, certes, les angoisses provoquées par l'incertitude de l 'avenir, f'impression que l'horizon est bouché, que rien n'a d'importance, qu'on ne s'en sortira pas, l'.. àquoibon du désenchantement, vite mué en désespoir. Et puis, il y a pfus profond : l'accélération du monde moderne ; la prolongation.de la scolarité entraìnant celle de l'adolescimce, donc de l'irresponsabilité ; l ' immaturité allant de pair avec la rapidité de la mutation des mmurs ; le dérèglement de ceuxci ; l'affaissement des structures, notamment familiales ; l' effondrement des valeurs, sans que rien vienne prendre le relais. 'environnement est un mot à la mode. De plus en plus, il dépersonnalise ceux qu'il devrait sinon aider, du moins entourer. a solitude, cette nouvelle maladie de l'homme moderne. Y atil des remèdes? Si l'on se suicide plus en hiver qu'en été, davantage pendant l e s weekends qu'en semaine, et les jours de pluie que par beau temps, c'est que la couleur des jours est primordiale. Malheur au.. daltonien.!... a Commission Favreau met l'accent sur la nécessité de créer des organismes spécialisés de renseignements, d'orientation et de contact ; et contre l'isolement, la mise en piace de structures sociales de remplacement, susceptibles de jouer le role des familles défaillantes ou absentes, des professeurs trop lointains, des médecins trop occupés. D es enquétes seront faites, d es enseignements créés (la suicidologie.), une sorte de. dépistage organi sé. Des initiatives comme SOSAmitié seront encouragées ; cette organisation, rappelonsle, dépanne par téléphone les gens saisis soudain par l'envie de quitter ce monde et qui confient à une voix inconnue, au bout du fil, leur détresse ou leur problème. Souvent, l' écoute. bienveillante permet de rattrapper le suicidant et de lui redonner le gout de vivre. Mais plus que le goùt, ce sont des ra isons de vivre qu'il faut restituer à ceux qui veulent mourir. Et cela, c'est l'affaire de nous tous. Municipales. Des ra1sons. de VIVf8 PDITICIE Jean PERAY es techniciens suivent les différentes phases du compte à rebours. SOCIA PTT une crtse de crotssance difficile ES PTT connaissent depnis quelques années une profonde crise de croissance, qui prend aujourd'hui une am plenr exceptionnelle. a question est de savoir si ce grand service puhlic saura, tant dans le domaine des Postes qne dans celui des Télécommunications s'adapter à une situation nouvelle créée par l'évolution du trafic. e puhlic constate la dégradation permanente des services postaux et des télé communications et s'inquiète. es postiers se plaignent des conditions de travail et des bas salaires dans les catégories des gui chetiers, préposés ; les agents des Télécommunications craignent que l'appel au fi. nancement privé, par la création des Sociétés Finextel et Codetel, soit l'amorce d'une privatisation de ces setvices dont certains groupes pourraient etre tentés par l'aspect de rentabilité. De plus, l'automati sation des Télécommnnications, prévue pour 1976, doit entrainer selon les plans ministériels la suppression de em plois titulaires et le licenciement de auxiliaires. Cenes, des assuranees aonl dolinéea dane ce aeetear particulière ment touché, mais les syndicats restent cependant sceptiques. Des rumeurs sur un éventuel démantèlement du ministère des PTT, circulant depuis quelques jours dans certain milie~ ont provoqué un profond malaise à travers tontes les catégories de postiers et, pour la première fois, jusqu'aux cadres. M. Roben Galley vient d'apporter un démenti so lennel à ces rumeurs, précisant que transformer, moderniser les structures des PTT ce n'est pas démanteler, ni onvrir la voie à une quelconque privatisation de ce grand service public. ~ Tant que je serai ministre des PTT, atil déclaré, l'unité de cette maison sera préservée. Cette maison est une et le restera :1>. es syndicats auront sans doute pris bonne note de cette déclaration qui~ cependant, ne leur apporle pas une totale satisfaction. es réformes de structure. auront un effet à moyen terme et ce qui compte, c'est aussi d'apporter des solutious immédiates, afin d'éviter la répétition de grèves qui, comme celle de celte semaine, affectent considérablement la vie du pays. M. Robert Galley veut faire do aon mi nistère c: une entreprise industrielle et com merciale» en créant deux branches dis tinctes : télécommunications, d'un part ; poste et service financier de J'autre. Un Comité paritaire doit se réunir le 25 février pour discuter de cette réorganisation. C'est une très grande opération et certains se demandent si ce projet ne vise pas trop haut, eu ignorant les problèmes de l'heure. Cette profonde mutation demande, effectivement, une nouvelle tournure d'esprit chez tous les postiers, après qu'on. leur aura expliqué et qu'ils en auront compris tonte la portée. C'est, dironsnous, un problème de demain. En attendant, le public s'exa~père, ne comprend pas le malaise pers1stant an sein d'un ministère qui, chaque jour, joue un role primordial sur l'étendue du pays. Ce malaise, qui n 'a que trop duré, ne p eu t se prolonger indéfiniment sans compromettre la bonne marche du pays. Il s'agit donc d..un prohlème de gouvernement, qu'il doit considérer sans plus tarder. ouis ROPARS PAGE "~ ~A.,~. t /

12 REGION MAGAZII\E ARRAS ( habitants) : 'union fai telle nécessairement la force? d'arros ò luytpeene D Mais, que l'élection d'arras se joue en tace à face ou se dispute sur le mode t riangulaire, n'enlève rien à son intérèt. Celui de savoir si, pour le parti socialiste, I'Union de la gauche "ça paie ou ça coute cher»? premiers éehos des Mu~ieipales dans la région DOUAI ( habitants) Après l' union, la division de la gaucha P RENANT argument de sa représentat ivité, le Pa rti Co mmun iste demandait, sur une éventuelle liste d 'un ion, a disposer de la majorité des sièges et à présenter la téte de liste. Ses partenaires ont jugé ces exigences excessives et donc inacceptables. Ainsi, la liste d'union de la gauche réalisée en 1959, qui avait failli remporter la mairie, à vingtdeux voix près en 1965, ne sera pas reconduite en BÉTHUNE ( habitants) les plaisirs du panachage D EPUIS 1929, Me Henri Pad est maire de Béthune. Depuis douze ans, il était aussi le leader incorr testé d'une liste «d'union pour le Grand Béthune "' sur laquelle figuraient socialistes, centre démocra~e et indépendants. Sa décision de ne pas demandar, à plus de quatrevingts ans, le renouvellement de son mandat en mars prochain, suscite sembletil un certain désarroi chez ses colistiers. A coté de la liste communiste, se constituera donc une liste qui regroupera, sous la conduite du président de I'Union des commerçants, M. JeanPaul Régnier, des représentants du Parti socialiste, des Radicaux et d'objectif 72. Cette formation sera soutenue par le Groupement d'action municipale (GAM). On ne dispose pas ancore pour l'instant d'éléments d'information suffisants pour juger de l'attitude de la municipalité sortante. Soudeux de maintenir, autant que faire se peut, la cohésion de leur formation, plusieurs animateurs de «I'Union pour le Grand Béthune», ont invité le fils du maire sortant à prend re la piace de son père. Après bien des réticences, celuici a accepté. Huit sièges de la liste iront aux Social istes, quatre au Centre Démocrate, cinq au Centre national des lndépendants. Participeraient également a cette formation un certain nombre de personnalités béthunoises. Toutefois en cas de victoire, le siège de maire reviendrait à un adjoint sortant, le bihonnier Jacques Appourchaux. Par ai,lleurs, un autre adjoint sortant, socialiste dissident, M. Bréhon, qui n'a pas été repris sur la liste précédente, a annoncé son intention de présenter sa propreliste. Trois autres formations seront également présentes dans la compétition. 'UDR, avec une liste très représentative des différents milieux sociaux que mènera le député de la circonscription M. Hubert OupontFauville, les communistes dont le leader sera le conseiller général M. Edouard Carlier; et vraisemblablement le PSU auque1 s'associeraient des sympathisants, syndicalistes notamment, mais dont seraient exclus les éléments trotkystes. On s'achemine donc vers cinq listes, soit centtrentecinq noms. Gomme il n'y a que habitants à Béthune, le panachage est autorisé. Il risque d'y avoir de l'attente devant les isoloirs où les électeurs devront opérer des choix bien compliqués! BOUOGNE ( hab.) l'optimisme chiffré des socialistes. ES positions sont connues, les listes ne le sont pas hormis celle du Parti Communiste. Ici, l'alliance entre les partis de la gauche ne s'est pas faite. Il semble donc que l'on s'oriente vers une confrontation à trois. e maire sortant, M. Henneguelle, socialiste, attiche un optimisme confiant. Depuis 1953, il a vu son pourcentage au premier tour monter progressivement de 27,6 à 49,2 %. Dès lors pourquoi ne pas passar la barre,. cette foisci au premier tour? M. Hennegue1te prépare sa liste et la fera connattre certainement dans une semaine. Pour dénoncer le refus des socialistes de constituer une liste d'union, les communistes s'en sont référés, eux, aux résultats des législatives de 1967 où le député UOR, M. Collette avait obtenu plus de dix mille voix contre onze mille deux cents aux deux candidats de gauche. a comparaison estelle valable? M. Collette le pense peutétre puisqu'ij prépare sa liste et vient d'accepter d'y introduire des représentants du Centra Oémocrate. et socialistes ont décidé de présenter une liste " d'union de la gauche». Celleci vient d'étre rendue pu blique, elle est menée par M. Roger efebvre. e maire sortant, M. Beaugrand, qui a succédé à M. J acq ues Vèndroux, essa ie de mettre au point sa liste A Page 10. A CROIX DIMANCHE DU NORD DUNKERQ ( hab.) Pour la fusion, mais en famille I y a quelques mois la majorité UDR du conseil municipal du grand Dunkerque a refusé la fusion de a ville avec Rosendael dont le conseil municipal était à dominante socialiste. Cette décision a provoqué une véritable scission entre élus dunkerquois. Elle a imposé à I'UDR de présenter une tiste homogène que mènera le maire sortant M. Prouvoyeur. Elle a par ailleurs favorisé le regroupement des socialistes et des centristes sur une autre liste dont la conduite sera probablement confiée à M. Denvers, président de la Communauté urbaine. Malgré la présence de cette personnalité fa représentation socialiste sur cette seconde list~ sera modeste, quatre ou cinq sièges. Toute liste d'union de la gauche se révélant impossible, les communistes ont do constituer à leur tour une liste communiste homogène, celle de M. Ehlers. Peutètre le PSU se mettratil à son tour sur!es rangs. Mais la situation de Dunkerque ne doit pas etre isolée de celle de Rosendael où s'opposeront socialistes et centristes derrière le maire sortant, M. Collache, et I'UDR que mènera au combat M. Borotra, neveu du tennisman bien connu. Chacune des deux tendances est favorable à la fusion avec Dunkerque mais souhaite ne la réaliser qu'avec un Ounkerque de meme couleur politique. MAUBGE. ( hab.) Première expérience de la liste bloquée CAAIS ( habitants) l'exemple d'arras. Calais, comme a Arras, communistes 1 des communistes dans la liste qu'il présentera. es électeurs auront donc le choix entre trois Jistes : une liste communiste homogène conduite par M. Albert Maton, une liste UDR que présentera le Dr eclercq, députésuppléant, et la délégation de la municipalité sortante qui comprendra, outre une majorité de socialistes, des centristes, des conventionnels et plusieurs personnalités. SAINTOMER ( hab.) D es ali iances fort composites e n l'élargissant le plus possible vers le centra. Jusqu'à ce jour, il semble s'étre acquis l'appui du Centre Démocrate auquel il confiera dix sièges. es négociations se poursuivent avec le ' «Groupement pour l'esser», Mais plusieurs membres de cette formation regardent sembletil, vers la liste " d'union des Réformateurs» qu'essaient de constituer plusieurs sympathisants de JeanJacques ServanSchreiber. Ceuxci considèrent en effet qu'il n'est pas possible de laisser aux Calaisiens comme seule alternative de choisir selon leurs propres termes (( entre une équipe sortante replàtrée et une autre, fruit d'une passagère lune de miei entra frères ennemis " D EPUIS quinze jours, on s'acheminait vers une compétition à quatre listes. Mais un accord étant intervenu entre la municipalité sortante et les UDR, leur nombre sera réduit à tro is. Me Senellart, maire sortant conduira une liste dans laquelle il vient d 'accepter la présence de sept UDR. Pour facilitar ce rapprochement, le leader UOR local, M. Boddaert, a d 'ailleurs décidé de retirer sa candidature. Un ancien adjoint socialiste, M. SaintSandré, prépare pour sa part une liste qu'il entend ouvrir aux démocra tes et aux socialistes, mais de laquelle seront exclus les communistes. Ceuxci par contre pourront s'insérer dans la troisième liste que conduira un ancien radica! socialiste, M. Debomy, aux cotés de militants du PSU, de syndicalistes et de socialistes que ne tentent pas la liste de M. SaintSandré. On le constate les familles politiques sont passablement emmèlées sur ces listes. Gomme à Béthune le panachage est possible, le vote sera l'occasion pour l'électeur de plus d'un problème de conscience. EPUIS vingtsix ans M. Guy Mollet est solidement installé à la mairie d 'Arras. Il aurait pu cette année encore reconduire son altiance avec quelques centristes. Il a pris le risque de jouer.. I'Union de la gauche "' Huit communistes figureront sur sa liste. Une telle perspective a fait fuir ses anciens alliés du Centre Démocrate et mème quelques socialistes peu enclins à la compréhension pour le grand parti d'en fa ce. Pourquoi cette décision de l'ancien président du Conseil? Y atil seulement des motifs arrageois à cette nouvelle tactique? C'est peu vraisemblable, meme si on affirme le contraire. Sa majorité habituelle n'aurait pas fait défaut au mai re sortant. Alors? Peutètre une expérience d'union de la galiche, réussie localement, redonneratelle au leader socialiste une position réaffermie dans le grand débat de la gauche engagé au pian national? Pour l'heure, les partis s'organisent à Arras. Guy Mollet a fait connaitre les trentetrois noms qui composeront sa liste: vingtcinq socialistes et chrétiens démocrates, huit com munistes. Pour sa part I'UDR vient de déléguer sur piace un jeune souspréfet de 38 ans, chef de cabinet de M. Fanton, Sec réta ire d 'Etat à la Défense nationale, M. Francis Jacquemon t. Il est natif du PasdeCalais, mais pas d' Arras. Jusqu 'à ce j ou r il semble bien que M. Jacquemont n'ait pas su co nvai ncre le Centre Démocrate, transfuge de la liste Guy Moll et, de former avec lui une liste que souderait un sentiment réc ip roque d'anticommunisme. Dès lors, il est très vraisemb lable que le Centre Démo crate forme ra sa p ropre liste. D EPUIS les précédente!? municipales, la population de Maubeuge s'est accrue et vient de dépasser les habitants. Pour la première fo is les électeurs voteront donc selon le principe des listes bloquées. Cette situation nouvelle n'a pas convaincu pour autant le maire sortant, socialiste, le Dr Fo rest à inclure DIMANCHE. 7 FEVRIER TOURCOING ( habitants) : Pour I'U.p.R., l'ouverture pratiquée à i Ile commande C OMPTE tenu des pourcentages de voix recueillis habituellement par I'UDR aux législatives, aux cantonales, aux présidentielles, la liste qui prolongera la municipalité sortante sera reconduite avec 55 à 60 % des voix estime l'un de ses leaders, M. Blary. Cette liste on n'en connalt pas encore la teneur exacte. Ce n'est pas qu'il manque des candidats : il y en a assez pour former trois listes, affirme le maire sortant M. René ecocq. C'est surtout qu'il a été décidé à Tourcoing de pratiquer l'ouverture à l'égard des formations qui participeront, à ille, à la liste de M. Ortali. Coté opposition, le parti socialiste et le mouvement Objectif 72 présenteront une liste commune que mènera M. ouis Paris, ancien maire, battu aux élections de Troisième liste: celle du parti communiste. Son leader: Jacques Coru. VAENCIENNES : ( hab.) Un premier tour assuré A consultation aurait eu son aspect habituel dans la capitale du Hainaut si un adjoint démissionnaire de l'actuelle municipalité n'avait récemment décidé de présenter sa propre liste. M. Oelbreil n'a en effet pas beaucoup apprécié que le maire, M. Carous, en méme temps qu'il lui présentait ses vceux, lui annonçait son intention de ne pas le reprendre dans sa prochaine équipe. Ne connaissant pas pour l'instant le contenu de la liste de M. Oelbreil, il est difficile de dire si celleci est susceptible d'entamer la confortable majorité de M. Carous et de le mettre en difficulté, au premier tour par exemple? COté municipalité sortante on ne le croit pas évidemment et l'on s'appréte à reconduire la liste dite de «large union» : UDR, lndépendants, Centra démocrate et Radicaux. e Parti socialiste présentera sa propre liste et le Parti Communiste également. A plusieurs reprises, au cours de la cam pagne électorale qui précédera les élections municipales du 14 mars, nous présenterons en page région, quelques flashes sur la situatlon dans quelques localltés importantes. Pour nous localités lmportantes cela veut di re : les villes de plus de trente mille habi tants où les listes seront bloquées, mais aussi les chefs lieux d'arrondissement dont la population n'aheint pas les trente mille habi tants et méme, toute localité où se trouverait engagée une personnalité très connue. a synthèse que nous présentons vaut à la date du jeudi précédant notre parution. Des changements peuvent intervenir entretemps auxquels nous ne pouvons évidemment pas!aire écho.

13 E DAUPHIN SUR A ISTE tntellectuel et homme d'action, il semble avoir réussi, sans casse. A ille, il n'y aura pas de querelles des anciens et des modernes. Il ne renie pas le passé, sait bien que les sections locales comptent et peuvent méme servir. Il regarde aussi le présent, sait dialoguer avec les autres formations vers le centra et restar ferme sur les prix à gauche, ce qui ne déplait pas aux anciens. Depuis un an, il a ouvert en onf. conclu que M. Ortoti rencontrait hien des difficultés. En fait le ministre a élaboré sa liste de loin. De Paris où le retenaient les négociations francoalgériennes. A SÉCURITÉ ET E CNGEMENT Sur piace, agissait son chef de cabinet, Guy Guermeur, un breton de quaranta ans environ, ancien souspréfet de Sceaux. Au quatrième étage d'un immeuble privé de illa, M. Guermeur s'est installé dans un appartement paisible, avec ses adjoints, son personnel, secrétaires et chauffeurs. De l'extérieur rien ne peut révéler l'état major politique, mais à l'intérieur règne ce.. je ne sais quoi qui est propre aux Q.G. gaullistes : le parfum qui l'on peut discuter... Venu du Cateau, il lui a fallu s'imposer, non sans peine lui qui n'était pas lillois à une génération d'hommes qui se battaient déjà sous le Front populaire.. et que son intention de renouveler l'air asser confiné de la fédération départementale, rue Watteau, effrayait quelque peu. A Mairie de i Ile est un coffrefort. Tous les journalistes le savent. De puis 1955, les socialistes en détiennent les clés, et derrière des parois blindées de silence et de discrétion, ils mèment une politique de gestiòn prudente et paternelle. dans la bataille des municipales le duel ORTOIAURENT. les portes de la fédération départementale dont il est secrétaire général à la presse et entend bien lui ouvrir aussi, demain, celles de la Mairie de illa. RAJNISSEMENT ET COUP DE CPEAU A 'EXPÉRIENCE Peutétre Pierre Mauroy estil à l'origi ne d'un autre changement, moins spectacutaire mais plus profond celuilà : en présentant dixhuit candidats pour trentesept sièges à pourvoir, h~s socialistes renoncent à la majorité absolue au conseil. A còté d'eux, huit colistiers qu'ils consi dèrent comma " d'indiscutables socialistes,. atténuent les risques, il est vrai. Deux conventionnels dont l'animatrice du groupe.. Témoignage chrétien " qui ont encouru l'excommunication du se crétaire général de la CIR de ille pour participer à la liste. Six militants d'«ob jectif 72,., parmi lesquels Gérard Thieffry, industrie!, Emile Coliche, représentant en vins et Monique Bouchez, ancienne responsable de I'Union féminine civique et sociale (UFCS). es deux premiers ont mitité au MRP. ors de l'éclatement du mouvement, le Centre ne les a pas séduits. De creur le socialisme les attirait, mais pas la SFIO. 'analyse politique de Robert Buron résolvait leurs incertitudes ; ils l'ont suivi à «Objectif 72,;, Aujourd'hui, de l'homme de la rue à l'inspecteur des Renseignements généraux, chacun parait moins assuré de l'issue du combat. Disonsle, à un mais et demi des élections, l'équipe aurent la nouvelle équipe aurent semble mar quer des points. Pour lui, la gestion socialiste d'une municipalité est une idée qui a un sens, celui par exemple de redistribuer une partie, des revenus et de compensar par là quelques inégalités sociales. Cette gestion socialiste, il entend la défendre face au.. ministretechnocrate,. que l'on accu se de préférer les autoroutes aux citoyens. Elle a entrepris de changer son image de marque, prudemment. Pour reprendre l'expression nuancée de Jean echantre, ttrroniqueur socialiste de " NordMatin.. : «marquer une volonté de renouvellement, tout en rendant hommage à l'expérience». Et l'expérience, c'est Augustin aurent. A deux reprises, en des termes fort peu amènes, J.J.S.S. avait fait du maire de ille te type meme des hommes politiques que l'age et la prudence rendaient inaptes à la gestion municipale, le taxant pratiquement de sénilité. Aujourd'hui, cinq radicaux sont inscrits sur la prochaine lis te aurent. lls affirment une moyenne d'age de quarantedeux ans. eùr leader, Claude Catesson, H.E.C., quaranta ans, chef d'entreprise, répète à qui veut l'entendre qu'augustin aurent «est plein de verdeur, suit les affaires de sa ville de très près et témoigne d'un véritable esprit démocratique " es " réformateurs» pour qui l'age est un critère de vigueur politique, ont obtenu des satisfactions. a participation socialiste est ~ensiblement rajeunie, pour les artères comme pour l'esprit. Elle est fière d'un benjamin de vingttrois ans, Samy Bochner, étudiant en droit, et s'est privée d'une légendaire figure de la vie politique lilloise, Rachel empereur, 70 ans, ancien député. Wazemmes était son fief et elle symbolisait, à elle seule, la la"icité quelque peu sectaire de l'ancienne SFIO. sa piace, un nouveau personnage apparalt à ille : Pierre Mauroy, professeur. C'est le visage du nouveau parti socialiste. Déjà viceprésident du Conseil général du Nord, il fait désormais figure de dauphin dans l'équipe aurent. es colistiers, meme non socialistes, le reconnaissent :.. c'est un homme avec A des grandes causes nationales, vaporisé sur une activité à la fois trépidante et feutrée... Près du vestibule, sur le papier peint rayé d'une ancienne chambre de jeune fille une attiche de deux mètres sur trois. agressive en un lieu si réduit, sur laquelle se détache, tettres noires sur fond jaune, un slogan :.. a vraie sécurité est dans le changement». a formule va loin. es psychologues le reconnaitront, elle résume toute la campagne. Car les illois peu révolutionnaires de tempérament, ont le choix entre deux images fort sécurisantes du père politique. Celle de ce très prudent septuagénaire qu'est Augustin aurent, celle aussi que propose ce technocrate de quarantecinq ans, FrançoisXavier Ortoli, symbole ras surant d'un Etat fort et omnicompétent. Evidemment, son nom n'a rien de septentrional, mais il y a chez François Xavier Ortoli un sérieux et une assurance placide qui lui permettent de ne pas paraitre trop dépaysé sous nos climats. Ayant passé sa jeunesse en lndochine, il n'a pu participer à la résistance métropolitaine. Néanmoins, là bas il eut l'occa sion de prendre part à des coups de main contra les occupants japonais, ce qui l'accrédite auprès des gaullistes de la première génération pour qui compte le courage au feu. Enarque, il est ensuite passé dans les cabinets ministériels et les meilleurs, celui de M. Pompidou par Ainsi transformée, l'équipe aurent sait qu'elle a reconquis une partie de son électorat lillois. Mais elle ne veut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. 'adversaire n'a pas encore découvert toutes ses cartes. a campagne commence à peine. Mais elle se prépare dans un eli mat nouveau. P OUR les Municipales, FrançoisXavier Ortoli a décidé de dépolitiser autant que possible son intervention. Sur la liste I'UDR ne disposera meme pas de la majorité ; treize postes vraisemblablement sur trente sept, ce qui n'est pas sans provoquer quelques grincements de dents dans les rangs de la vieille garde. e resta des sièges postulés sera partagé entre neuf ou dix personnalités et quatorze ou quinze représentants des partis modérés, de I'AIIiance républicaine au Centra Démocrate. QUAND 'ORDINATR DRESSE A ISTE IDEAE Pour le ministre, son chef de cabinet résume l esprit de la campagne :.. Notre intention n'est pas de renforcer l'assise de tel ou tel parti. Ce que nous voulons c'est rassembler des responsables compétents et représentatifs de toutes les for~ ces et de toutes les catégories de la population. Dans une ville de deux mille habitants une liste apolitique, c'est de la sagesse. Dans une ville de deux cent mille c'est prendre un risque électoral considérable. Nous le prenons. Nous proposons aux illois d'en finir avec la gestion d'un parti politique qui entend tout détenir, de l'aida sociale aux cantines des écoles. Nous voulons une participation élargie de la population et mettrons tout en reuvre pour la favoriser, des commissions extramunicipales aux antennes de quartiers... Ce qu'il faudrait ajouter, c'est quaudelà de la mairie de illa, le ministrecandidat vise aussi cette présidence de la communauté urbaine dont elle ouvre automatiquement la voie. Pour un homme qui a décidé d'attacher son nom au redémarrage du Nord PasdeCalais, la présidence de la Communauté, institution politique de la métropole d'un million d'habitants qui fédérera la région, voilà une piace qu 'il faut tenir. Pour parvenir à cet objectif, tous les efforts doivent etre consentis. 'INCONN DU SECOND TOUR es organisateurs de la campagne du challenger, qui prònent un style autre que celui du tenant du titre, entendent bien l'emporter à l'efficacité. Rien n'a été négligé. Des dossiers ont été préparés sur tous tes sujets : informations et arguments ne doivent pas présenter la moindre fissure. En ville, la plupart des panneaux d'affichage ont été retenus. Pendant plusieurs semaines, le sourire du ministre ou les slogans qui expriment sa pensée politique vont présider aux activités quotidiennes des illois. e parti socialiste amène ses équipes de militants que la perspective d'une compétition électorale musclée ragaillardit. es radicaux apportent leur expérience de Bordeaux, que deux d'entre eux ont suivie sur le tas. e management appli qué à la compétition municipale ; de l'ancollage d'affiches au sondage d'opinion express. Augustin aurent l'a bien précisé à ses partenaires : aucun des partis qu'il regroupe n'ira à la bataille en ordre dispersé. Stratégie et tactique se concevront et se joueront en équipe. OTE majorité, la liste n'a pas encore été publiée. Sa composition semble pourtant déjà arrétée. Prenant argument de la grande discrétion qui entou rait sa préparation, certains observateurs Depuis des années, on l'a beaucoup vu dans la région. Avec son ami Pierre Billecocq, il peut revendiquer la paternité d'implantations industrielles qui susciteront à terme quarante mille emplois nouveaux.ses adversaires lui contestent ce mérite, considérant la récession qui se poursuit par ailleurs. On connaitra lundi ou mardi la composition exacte de cette liste. D'ici là tous les pronostics sont permis sur le nom de tel édile de la Chambre de Commerce ou de tel représentant de l'industrie, de t'uni~ versité, du barreau ou du commerce local. a liste respectera un équilibre précis des générations, des groupes socioprofessionnels, des hommes et des femmes, des politiques et des apolitiques, suivant des normes déterminées par ordinateur, paraitil. Toutes Jes données économiques, sociologiques, politiques, confessionnelles de la ville de illa auraient été mises en fiches ; l'ordinateur aurait répondu par une proposition de liste idéale l Une gestion dont à 76 ans, Augùstin aurent est, et entend demeurer, le responsable. Il y a un an, beaucoup d'indices annonçaient pourtant que 1971 pouvait etre le terme politique de son équipe, issue de la vieille SFIO, renforcée de quelques indépendants et de chrétiens de gauche. Il y avait eu des craquements à l'intérieur du conseil ; un exmrp, le docteur ernout, s'était publiquement déso lidarisé de la gestion municipale. Au zinc des bistrots, dans les conversations de tramways ou d'autobus, l'étoile du minis trechallenger, François Xavier Ortoti, montait. e grand chambardement approchait, disaiton. Après seize années d'ab sence, les gaullistes voyaient poindr~ l'heure de leur retour à la Mairie. i Ile, point chaud exempte. M ioistre technocrate, il dut, lui comma d'autres, par la volonté du Général affrontar l'élection. Ainsi devintil député du Nord et meme conseiller général. Toute la presse française suit avec intéret le match qui s'engage à illa. es communistes euxmemes semblent reuvrer pour maintenir à ce combat électoral tout son suspense. aissant planer l'incertitude sur leur attitude au second tour, ils gardent le champ libre à toutes les hypothèses, méme à celles que n'a pas prévues l'ordinateur! Claude BEAUFORT C DIMA~CHE,FEV~IER ,; A,Gr,OI'\J 1 DIMA~~HE_ DU N~RD, P8f!e ~/ ~~~

14 Attentat Boussac Cokéfaction Empio i es bu reaux de l'adminlstration pén1tentiaire à ille, ont été l'objet d 'un attentat au cocktail Molotov, lundi dermer. Un début d 'incendie a pu etre rapidement maitrisé. Une bande d'une vingtaine de jeunes, ayant tous le vtsage masqué par un foulard, serait à l'origine de cette actt.on. Des barres et des galets ont été projetés dans les vitres du rezdechaussée de l'immeuble, rue GauthierChatillon, On parle beaucoup de l'intention de M. Boussac de céder la présidence de son groupe à son gendre, M. Audepit. Par ailleurs les difficultés que connait actuellement le g rou pe Boussac, dont les récents événements survenus à la Cotonnière de Fives sont un exemple le condutraient à demander une a1de de 1' ( lnstitut de développement industrie!). Un anc1en gouverneur de la Banque de France, M. Brunet, prépare un rapport sur la situation du groupe. Des réductions de stocks, le rentorcement de la direction commerciale, mais aussi des compressions de personnel pourraient Ngurer parmi les solutions préconisées. es besoins de la sidérurgie, la possibilité d'importar des charbons étrangers qui seront transformés en coke dans la région, ex p l iquent la remi se en production de deux batteries de fours à l'usine de ourches que gérent les Houillères. Samed1 dernier, on a procédé au premier défournement de la première batterie de 37 fours. a seconde batterie de 40 fours sera mise en fonctìonnement très prochainement. e niveau de production de tonnes par jour, qui était celui davant 1968, devrait etre retrouvé e Ministre du Travail, M. Joseph Fontane1: était, samed1 dernier, dans la Métropole. e matin, à omme, il inaugurait un centre de F.P.A. Gomme ce centre fonctionne depuis près de trois ans, le maire de omme, M. Arthur Nottebaert, ne devait pas manquer de faire remarquer qu'il y avait peutetre une troublante coi'nctdence entre ce1te tardive inauguration et l'approche des municipales l M. Nottebaert en profìta aussi pour rappeler que dans la réalisation du centre de omme, comme dans d'autres équipements, les collectivités locales avaient supporté 45 % des charges et que I'Etat encaissait la TVA... Mais il n'y eut pas que des propos aigresdoux. e Ministre annonça que vmgtsix sections de F.P.A. supplémentaires seraient affectées à la région dès cette année, que le centre de PetiteSynthe serait réinstallé et celui de Roubaix construit. Ce dernier devrait surtout former pour le secteur tertiaire. Par ailleurs un centre pédagogique régional, pour la formation de formateurs donc, sera implanté dans le Nord. A omme très vraisemblablement. 'aprèsmidi à la préfecture le Ministre devait présider une réunion du comité rég io nal de formation professionnelle et de l'emploi au cours de laquelle devait lui etre présenté, par M. Caplain, lnspecteur régional du Travail, Efection Ha bi llement ille 111 vient de lancer une vaste enquete sur les débouchés professionnels qui sont ouverts aux étudiants en lettres. De nouveaux enseignements pourraient etre organisés dans le cadre de cette nouvelle université, notamment un I.U.T. du secteur tertiaire. Jeunesse et Région a CFTC Habillement nous fait savoir qu un accord sur la mensualisation vient d'etre conclu dans cette branche professionnelle. es textes définitifs ont été signés le 3 février. 'accord prendra effet six mois après la signature. Pour la quatrième fois consécutive, M. Pierre Decoster, président de la Co.D.E.R., vient d'etre réélu président de la Chambre régionale de Commerce et d'industrie. Successeur d'andré Reybaz à la tete du C.D.N., Joel Rosner vient de rendre sa première visite à Tourcoing. Il a décidé que Tourcoing resterait bien le point d 'attache de sa troupe mais celleci changera de nom : elle perdra celui de «Centre dramatique du Nord» pour devenir le Théatre du ambrequin». Automobile M. Dumont, préfet de région annoncait samedi dernier que la firme ChryslerFrance venait de déposer, auprès de ses services, une demande de permis de construire pour son usine de Bouchain. Un millier d'emplois seraient créés d'ici trois ans. Cette information met fin aux ince rtitudes qui avaient cours quant à la réalisation des projets Simca dans la région de Valenciennes, depuis la prise de controre de cette firme par Chrysler. Université Théatre 56 salariés ( ouvriers, employés, techniciens e1: cadres) de la Société FivesilleCail pourraient etre prochainement licenciés. Motif : les effets d'une réduction des fabricattons et d 'u ne mode rnisation des moyens de gestion. 38 agents sur les 56, auraient environ 60 ans. licenciement e Comité d'expansion régionale, l'cream Nord, la Chambre régionale de Commerce et d'industrie sont à l'origine d'une initiative pédagogique destinée à mieux faire connaltre aux jeunes les problèmes de l'avenir du Nord PasdeCalais. Une exposition itinérante sur le thème : «Quel avenir pour la Région?» constitue un instrument de travail attractif mis à la disposition des lycées et collèges pour cette première initiation aux réalités régionales. Deux conférenciers présentent cette exposition aux jeunes et participent avec eux à des tables rondes au cours desquelles peuvent etre abordées toutes l es g randes questions du développement régional. Cent journées d'information seront ainsi organisées en Pour l'instant limitée à l'enseignement technique économique, cette initiative devrait etre élargie, dans un proche avenir, à toutes les sections d'enseignement. A la Chambre de commerce métropolitaine a Chambre de Commerce de la Métropole vient de tenir sa deuxième séance de l'année sous la présidence de M. Charles Verspieren. Un ordre du jour étoffé mais varié dans sa composition attendait les membres présents. lls eurent à dél ibérer de plusieurs projets et à arrèter des positions de principe sur différents sujets d'actualité. a mensualisation des impots par exemple. a C.C.I. n'est pas contre la formule mais elle s'oppose vigoureusement à l'idée de faire recouvrer l'impòt par l'intermédiaire des entre prises. Deux raisons étayent son refus : le surcroit de travail et les charges que cela entrainerait pour les firmes, la position facheuse des employeurs qui auraient à connaitre toutes les ressources d& leurs salariés. Po~rquol tous ces remous autour de la métropole? Depuis plusieurs se maines, on assiste dans la région à de vigoureuses attaques contre l'idée de Métropole. A la Co.D.E.R., par Bxemple, les élus du Pasde.Calais ont Page 12 pris argument de l'importance donnée à celleci pour voter contre le schéma d'aménagement régional. a mème animosité sévit maintenant dans la Métropole elle mème. Alors, la Cham bre de Commerce s'inquiète. " Si ce sont des propos préélectoraux, destinés à ètre oubliés dans quelques mois, ce n'est pas grave, souligne le porteparole de la C.C.I., M. Delsalle ; mais si c'est d'une remise en cause du ròle de la capitale régionale dont il s'agit, alors cela devient très grave. Un élan a été créé. Il ne faut pas que les efforts réalisés jusqu'ici soient com promis. Nous pensons que le rassemblement autour de la Métropole doit permettre le développement de la région». Et le canal à grand gabarit? 'an tenne port de illemarquette avait été inserite en option au IVe pian, pro grammé fermement au Ve pian. Nous sommes entrés dans la période du VIe pian, il y a un mais et les tra vaux n'ont pas encore été entamés. a Chambre de Commerce réaffirme son inquiétude et demande à no~veau que A CROIX DIMANCHE DU NORD la section Roubaixfrontière beige soit réalisée au cours du VIe pian ; le développement de la zone industrielle de Roubaix en dépend. Quant à la section intermédiaire MarquetteRoubaix, on en reparlera plus tard. Attention aux importations texti les en provenance des pays extérieurs à la communauté, dit implicitement la Cham_b re de Commerce dans un vreu qu'elle adresse au gouvernement. Une l ibération trop rapide d es contingents pourrait avoir des répercussions très sensibles sur l'industrie textile du Nord. Rues piétonnières dans la Métro pole. Il y a eu des expériences tempo raires, elles ont donné satisfaction. a Chambre de Commerce étudie la possibilité de rése rver définitivement quel ques artères commerçantes de la mé tropole aux piétons. Rue Neuve ou rue de Béthune à ille, par exemple. Cela pose des problèmes techniques et ap pelle l'accord des villes et de la Communauté urbaine. e projet suit son chemin. DIMANCHE 7 FEVRIER un rapport très complet sur la situation de l'emploi dans la région. Dans un entretien avec la Presse, M. Fontanet devait enfin rappeler ce qu'il considérait etre les différents points d'une <c politique active de l'emploi,, : le développement des Agences nationales pour l'emploi, un accroissement de leur taux de pénétration (ce lui du nord étant déjà l'un des meilleurs de France) ; la mise en piace de services d'études destinés à mieux apprécier l'inadaptation de l'offre d'emplois à la demande l'amplification des moyens de secours ; une aide plus soutenue à la reconversion par la mise à disposition des ANEP, pour utilisation, de sommes provenant du fonds national pour l'emploi ; des moyens d'intervention plus efficaces en faveur de certaines catégories : handicapés, chomeurs agés... inguistique A ille, au Furet du Nord, vient de s'ouvrir une exposition consacrée à la linguistique moderne.

15 IVEI ROPOE 7 ~OURS IE Dans la collection ''villesclés '' chez Stock Mercredi aprèsmidi, au foyer des jeunes P.T.T. rue PauiDuez. M. Vergnenègre, directeur régional des Postes, a remis l'insigne d'officier de l'ordre national du Mérite à M. Beguery, chef de centre des chèques postaux de ille. "Métropole e n miettes'' lr C'est au correspondant régiona/ du " Monde Samedi matin à la Chambre de commerce, une délégation de jeunes Norvégiennes étudiantes a été accueillie par M. Desombref président de la commission enseignement, et M. Blondel, consu de Norvège à ille. Par exemple, en ce qui concerne les courées, auxquelles 24 ministres ont rendu visite depuis ra guerre et qui logent ancore habitants ( dont à Roubaix), il en ti re de l'historique des réflexions prémonitoires : «On ne supprime pas le prolétariat avec un pian de relogement : la rue des ongueshaies a disparu, les laissés pour compte se sont disper d'une liaison rapide avec illa. «Tant que cette liaison ne sera pas considérée comme la prio rité des priorités pour ce qui est du financement, on pourra douter que les Pouvoirs publics, instigateurs de la métropole, aient jamais eu la volonté de la réaliser, affirmetil très fortement. Urbanisme, logement, emploi et industrie, mentalités, culture, institutions : tous les problèmes majeurs de notre époque y sont abordés sur.j e pian métropoli tain, en un style clair et.:oncis et d'abord facile, les statistiques étant reléguées en annexe. Un véritable digest Tous les grands faits de la créatio.n de la métropole sont évoqués dans le livre : glissement de ille à l'est, naissance de Villeneuved'Ascq, centre directionnel, polémique CDNTPF, sousscolarisation du Nord, fuite des cerveaux ( avec la quereli e du «planning des cours établi en fonction des horaires SNCF à l'université»), pauvreté de la recherche (34 millions de francs à ille au cours du Ve Pian contra 126 à Grenoble ou 145 à Toulouse). sousreprésentation des syndicats de salariés dans les instances économiques régionales, problème de la Catho ( «le maintien de toutes les facultés estil nécessaire? ), etc. sés». Des réflexions prémonitoires Parlant du role incontestable du CI, du PACT, de I'ORSU COMN, évoquant le problème de l'emploi de la manoindustrie textile (qui y regroupe le t1ers du textìle français), le livre pose sans ambage le problème de Roubaix :.. Roubaix se meurt : la vérité toute simple tient dans ces trois mots. Marasme écona. mique, perte d'emplois dans le textile, recul du commerce, quartiers insatubres dont on ne vjent pas à bout, afflux des étrangers, sousprolétarlat renaissant sans casse ; comment s'étonner alors si l'inquiétude et l'impatience aujourd'hui, la colère demain, s'emparent do la ville?», Mème si l'on peut ne pas ètre d'accord avec toutes les questions posées, on ne peut ni4;lr l'intérét exceptionnel de ce digest qui, sans évidemment ètre exhaustif telle n'est pas son intention fait un tour complet des problèmes métropolitains. Son intérét est aussi de posar la question du pouvoir politique et de _l'aménagement du territoire. Parlant de la Communauté urbaine, l'auteur affirme qua «cette grande machine est en core en rodage. Il lui reste à découvrir et à obtenir du légis lateur, des méthodes de travail mieux adaptées à sa fonction que le vieux code communal " Et i! se demande si les relais ne sont pas à créer entre la com mune actuelle et la communau té. Il manque un pouvoir politique Evoquant les oppositions antre la métropole et le reste de la région, et notamment la nécessité d'un axe EstOuest pour contrebalancer la tendance cen trifuge NordSud, l'auteur se pra. nonce enfin pour une politique d'aménagement qui n'appartient ni à I'OREAM, ni à la GoDER, ni à la commission interdépartementale. Et Georges Sueur conclut son livre par la question fondamentale : " Qui décidera? Qui ;Jrendra la responsabilité de ce Nord de l'an 2000? Il manque un pouvoir politique " «Un vrai pian d'aménagement n'est concevable que si les deux départements en assument la responsabilité, affirmetil. Estil impensable de suscitar à partir du département, par des trans.. ferts de compétence, une communauté régionale avec son assemblée issue des conseils géo néraux? Si la représentation au second degré semble insuffisante à beaucoup, rien n'interdit de passar rapidement, après la période transitoire inévitable, à ICJ désignatlon des conseillers aù suffrage direct " Cette phrase essentielle sell\l' ble comme mettre un terme à OJ livre intéressant et très dens~ Yves EPINAY. M. Augustin aurent, président de la 'c ommunauté urbaine de ille, communique : «A partir du mois de février, la Communauté urbaine de ille organise dans les villes de ambersart, omme, a Madeleine, MarcqenBarreul, oos, FachesThumesnil, MonsenBarreul. SaintAndrélezille, Haubourdin, Ronchin, Hellemmes, un service spécial mensuel de collecte des objets ménagers encombrants. es habitants désirant bénéficier de ce service doivent s'adresser à la mairie de leur commune, où ils devront remplir une fiche spéciale pour solliciter le passage de ce service devant leur domicile. e service de la collecte des objets encom brants est réservé aux particuliers; il ne concerne pas les résidus professionnels provenant de l'exploitation d'une industrie, d'un commerce ou d'un artisanat.» AENNESESMARAIS. M. et Mme Alfred Courmont ont fèté dimanche le cinquantième anniversaire de leur mariage, célébré à Carnin le 31 janvier M. Courmont a été pendant 36 ans le président de la société de musique locale. FOURNESENWEPPES. e Consell municipal a adopté le compte adminisfratif de 1969 et le budget additionnel de 1970, comprenant des travaux tels que la prolongation de la rue du 8Mai1945 et la réfection de l'installation électrique des cloches. es habitants des cantons de Seclin, PontàMarcq et a Bassée sont avisés qu'un second numéro d'appel téléphonique a été mis en service pour les sapeurspompiers de Seclin, le HOUPINANCOISNE. e conseil municipal, réuni par M. Désiré Serrurier, maire, s'est réuni samedi et a adopté le budget de 1971 en équilibre à F. es sociétés locales verront leur subvention de fonctionnement majorée de l O %. e maire informe le conseil du projet formé par la Maison familiale de Cambrai de réaliser 60 logements en accession à la propriété au Centre. IIES. e Conseil municipal s'est réuni samedi sous la présidence de M. Marcel Malbranque. Il a voté à l'unanimité le budget primitif de 1971 qui se monte à F. Dans ce budget figurent F pour l'installation du chauffage centrai dans les écoles. A MADEEINE. e Comité de défense du quartier du Romarin communique : l'implantation d'un C.E.S. sur le terrain de l'ancienne usine DelsalleThiriez, rue des Gantois, est décidée; on prévoirait également la rénovation de la Vieille Madeleine, où la voirie présente un caractère d'urgence. Un foyer pour les ainés de la Vieillè Madeleine vient d'étre inauguré au 125 de la rue Jeann lotte. Samedi soir, en présence de M. Billecocq, secrétaire d'etat à l'education nationale, M. Dhondt, adjoint, représentant M. le maire, et Mme Anderson, des Amis de la Vieille Madeleine. AMBERSART. es membres du Comité des locataires C.I.. ont été reçus lundi soir par MM. Maillot, maire, et Sdez. adjoint, pour examiner la question des sommations par huissier adressées aux locataires du C.I.. refusant de payer l'augmentation de 10 %. M. Maillot a promis d'intervenir auprès du C.I.. et M. Sdez, viceprésident de la Communauté, soulèvera la question à cet échelon. OMME. M. l'abbé Cockempot, curé de la paroisse SaintChristophe de la Cité des Cheminots à illedélivrance, vient d'etre nommé curé de oonplage. Samedi matin; le Centre de formation professionnelle des adultes a été officiellement. inauguré par M. losepb Fontanet, ministre du fravail, accompagné de M. Pierre Dumont, préfet de région. Accueilli par M. Arthur Notebart, maire, Qui a rappelé les diverses fermetures d'usines dans sa commune et exprimé le souhait que la région du Nord retienne son attention, M. Fontanet a répondu que le Nord devait garder sa piace de pionnier et que I'aide des l>ouvoirs publics lui serait largement apportée. 'assemblée générale de l'amicale des donneurs de sang de omme s'est déroulée samedi soir à l'hotel de ville. Quatrevingtsix diplomes ont été décernés. et des. Autour de IE» Ecfair», Georges Sueur, qu'e/le s'est adressée pour fa rédacuon du livre concernant la métropole Nord. Répondant à J'objectif fixé par la co/lection qui est " d'auscultar!es villes qui métamorphosent notre pays» et sont en pleine révolution, Georges Sueur nous livre une série d' informations et de réflexions qui ont avant tour1e m~ rite faire le point de la situation et de poser un certain mbre de questions. e siège de la direction de l'administration pénitentiaire du Nord, 5, rue GauthierdeChatillon, a été attaqué lundi vers 12 h 10 par un commando de jeunes gens masqués qui ont brisé les vitres et tenté de mettre le feu. 'incendie a été rapidement maitrisé. Des tracts laissés sur piace sont signés ({ Mouvement de la Jeunesse». Poursuivant leur mouvemeut de protestation, les sapeurspompiers de ille ont sollicité hier les automobilistes et passants du boulevard Jeanebas ; ils font signer leurs pétitions et exposent leurs revendications. a nouvelle Mutuelle du batiment, formée de la fusion des deux mutuelles de la profession depuis le 1er janvier dernier, a tenu son premier conseil d'administration à la Société industrielle samedi. e bureau a été élu et M. Delmazure en a été nommé président. a campagne «Jtunesse au plein air» lancée pour favoriser l'achat, la construction, l'aménagement et I'équipement des centres de vacances a été lancée officiellement par M. le recteur Guy Debeyre, qui a reçu une délégation de jeunes écoliers venue lui présenter le timbre e conseil d'administration de l'université de ille m a exposé, par son président M. Deyon, les objectifs du conseil : meilleure formation professionnelle, promotion de la recherche pédagogique, recherche de nouveaux débouchés pour les étudiants, création d'une U.E.R. de rnathématiques statistiques et de mathématiques informatiques qui fonctionneront dès octobre a Société des professeurs d'histoire et de géojuaphie a oqanisé une journée de recyclage à l'intention des professeurs d'histoire au C.R.D.P. rue JeanBart à ille. M. le professeur Trenard a accueilli les quatre cents professeurs qui y ont assisté. l «Echos», secrétaire généra/ de la rédaction de «Nord a Chambre artisanale des tapissiers affiliée à I'U.A.R.N. a célébré lundi sa féte corporative, la SaintVincent. Après une messe solennelle pour les défunts à l'église SainteCatherine, un vin d'honneur et un banquet ont réuni les artisans au siège de l'union, 17, rue des Canonniers. es amis de M. Brasseur, chef du service de l'éclairage public à la mairie de ille, ainsi que M. Allard, adjoint, ont fèté son départ en retraite ieudi dernier. M. Jean Barbery, ingénieur, lui succède. Vi~~~~ Une nouvel/e col/ection d'actuafité est fancée auj::t d'h_ui par la grande maison d'édition Stock: «clés... es trois p/us importantes métropo/es françaises ont été choisies par son responsab/e, pour ouvrir le teu: ~il/e, yon, Marseille. M. OrtoH, ministre du développement industriel, a remis samedl la cravatte de commandeur dans I'ordre national du Mérite à M. Kampé de Feriet, fondateur de l'institut régional de mécanique des fiuides, professeur honoraire à la Faculté des Sciences et membre correspondant de l'académie des Sciences. 'Amicale des Bretons du Nord a réuni ses membres pour tirer les rois dimanche, dans la salle des amicales laiques, piace Sébastopol à ille. e Cercle celtique y a présenté quelques danses folkloriques. Du textile, dont.. on constate maintenant qu'il est de plus en plus une industrie de capitaux et de moins en moins une industrie de maind'ceuvre», et où les salaires d'après la CFDT sont inférieurs de 20 % à ceux des autres branches, on peut se demandar avec l'auteur s'il peut ancore faire vivre Roubaix. Néanmoins, il ajoute «qu'à n'en pas douter, RoubaixTourcoing resteront un des hauts lieux du textile moderne et mème le premiar centre européen. Roubaix gardera son titre de capitale de la laine». Sur une population active de habitants, le textile et l'habillement emploient d'ailleurs ancore salariés dans t'agglomération de RoubaixTou rcoing. Triplées ou jumelles 1 Traitant du problème des deux villes jumelles, Georges Sueur rappelle qu'on les a présentées comme deux bellessceurs à qui il arrive bien, quelquefois, de se mettre d'accord, mais contre la bellemère commune qu'est ille. Nous donnant des mentalités un tableau psychosociologique, il évoque, par des anec dotes bien choisies tel le dé bat sur l'adoption des poubelles métalliques le fonctionnement de la Communauté. Problème aussi de la méfian ce de RoubaixTourcoing qui veulent " étre à part entière de la métropole, et pas seulement sa zone inèlustrielle )), ce qui milite en faveur de la création dans ces villes d'autres services à vo cation métropolitaine, mais éga lement de la mise en piace DIMANCHE 7 FEVRIER A CROIX DIMANCHE DU NORD Page 13

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