Vingt clés pour motiver vos équipes

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1 Hors-série BUSI-M2 - AGENCE STIMULUS - RCS CRETEIL B CREDIT PHO TO : PIXLAND Nº Spécial Novembre Change Your Life e! CONJONCTURE Situation économique tourmentée Pages 2 et 3 De nombreux chantiers sont engagés, tant sur des zones d activité que pour des infrastructures portuaires et les transports collectifs. Page 13 Conseil, industrie, biens d équipement, agroalimentaire, auto, Speak Wall Street English (2) Anglais Général Anglais Spécialisé Particuliers distribution, BTP, transport et tourisme Retrouvez les 20 entreprises les plus performantes. Pages 15 à 19 et Entreprises PRÉPAREZ VOTRE EXAMEN TOEIC (1) Parlez-vous anglais? (2) Changez votre vie - Parlez l anglais l de Wall Street Lyon: Bellecour/PartDieu/Opéra-Villeurbanne-Ecully 0,15 euro la mn LEADERS Ils ont fait bouger le département en 2008 Page 11 PROJETS 2009 Des investissements majeurs COMPÉTITIVITÉ 11 pôles pour booster l innovation Page 14 TOP 20 Zoom sur 9 secteurs Printemps 2010 LE GUIDE DE LA MOTIVATION OUTILS FINANCIERS De l intéressement à l épargne salariale Page 3 Vingt clés pour motiver vos équipes SANTÉ Mettre en place une complémentaire Page 5 MOBILITÉ La prime au transport Page 7 CADRE DE TRAVAIL Devenir aménageur de bien-être Au-delà des problématiques d image, les enquêtes montrent qu un lieu de travail agréable et pratique agit directement sur le sentiment de bienêtre et la compétitivité des salariés. Page12 HTS BIO Des salariés responsabilisés Page 14 CONCIERGERIE & CO Aux petits soins des salariés Page 15 L appât du gain seul ne suffit plus à motiver. Sans se désintéresser de leur fiche de paie, les salariés n avancent plus uniquement à la carotte. Pour donner envie aux talents de s investir et de rester à long terme, l entreprise doit donc trouver d autres arguments. Et jouer sur divers leviers de motivation, en complément d une politique de rémunération juste et cohérente. Avantages en nature, dispositifs d épargne salariale ou encore formation professionnelle sont quelques-uns des atouts hors salaire à sa disposition. Des outils intéressants, à condition de les choisir avec soin, chacun répondant à des attentes spécifiques. Tour d horizon des leviers efficaces, de leurs particularités et atouts. Ces dirigeants d avenir Tous les mois l information économique de votre département Pour votre information économique de proximité, ABONNEZ-VOUS! BR Do You Speak English? (1) Les 500 premières entreprises Un numéro hors-série annuel Palmarès et conjoncture > TTC / an Les articles et les archives de votre édition en téléchargement et des services privilégiés en accès illimité* Voir nos meilleures offres page 14

2 RH. À chaque entreprise son kit d avantages Motiver les salariés peut s avérer doublement gagnant. Qui dit d abord regain d intérêt pour l activité dit souvent aussi regain de productivité. À cela s ajoutent certains atouts financiers pour l entreprise. Éclairages et conseils. Vouloir améliorer le bien-être au travail: une préoccupation loin d être anodine. Outre un turn-over élevé dans certains secteurs, les chefs d entreprise se trouvent confrontés à un absentéisme accru. Selon le deuxième baromètre mis en place par Alma Consulting Group, le phénomène a ainsi connu un bond en France en 2009 avec 17,8 jours d absence en moyenne par salarié. Au rang des facteurs expliquant cette évolution figurent le manque de reconnaissance, un faible sentiment d appartenance à l entreprise mais aussi et surtout, la démotivation. D après l étude, plus de 60% des racines de l absentéisme sont relatifs à cette perte d intérêt. Or le désengagement, synonyme d arrêts maladie, de remplacements, etc., entraîne pour l entreprise un coût non négligeable. Redonner goût à l activité, en offrant des avantages supplémentaires aux salariés, c est doncveiller àlabonnesantééconomique de son établissement. Des attentes plurielles Responsable d un pôle expertise sociale chez Soregor, Sandrine Gaborieau va plus loin. Selon cette spécialiste qui assure la gestion du personnel pour les clients du groupe angevin, certains leviers de motivation offrent des intérêts financiers: «Tout en fidélisant le salarié et en l incitant à contribuer aux bénéfices de l entreprise, l intéressement par exemple coûtera deux fois moins cher à l employeur qu une augmentation de salaire, souligne-t-elle. Ce dispositif, non soumis à charges sociales, permet l Redonner goût à l activité, en offrant des avantages supplémentaires aux salariés, c est veiller à la bonne santé économique de son entreprise. notamment de profiter d un crédit d impôt de 20 % depuis le 1 er janvier 2009». Pour en récolter les fruits, un peu de méthode s impose. «Si on a le souhait de motiver ses salariés, il faut penser les leviers de motivation en fonction de leur typologie et de leurs attentes précises, reprend Sandrine Gaborieau. Doter un commercial de titres restaurant ne présente aucun intérêt s il se fait déjà rembourser ses notes de frais. Lui faire remporter un voyage pour deux, via un challenge vendeur, suscitera davantage son adhésion et offrira à l entreprise un retour sur investissement quantifiable». Reste pour chaque entreprise à actionner les leviers les plus efficaces. "FOURNISSEURS, COMMENT DIFFUSER, VOSNOUVEAUTÉS À PLUS DE 4000 NOUVEAU EN DIRECT, ACHETEURS DE LA GRANDE DISTRIBUTION? " ECHO-produits.com BR RAPIDE FACILE ÉCONOMIQUE Contact : le journal des ENTREPRISES

3 MOTIVEZ VOS COLLABORATEURS Épargne salariale. Un dispositif stimulant Une entreprise qui aide à mettre de l argent de côté plaît forcément. Via l épargne salariale, le dirigeant offre le moyen à ses employés de se constituer un capital. Un dispositif stimulant. Travailler plus pour épargner plus. C est l équation désormais résolue dans un nombre croissant d entreprises. Ces dernières années, de plus en plus de dirigeants proposent à leurs équipes des dispositifs d épargne collectifs. Le principe est simple. Les salariés placent des sommes d argent sur un plan d épargne salariale, principalement un Plan d épargne entreprise (PEE) ou un Plan d épargne retraite collectif (Perco). Bloqués pendant cinq ans, les fonds recueillis sont investis en Sicav, actions ou FCPE (Fonds communs de placement d entreprise) avant d être restitués aux salariés sous forme de rente ou de capital. Dans certains cas réglementés (mariage, départ de l entreprise, construction d une mai- l Ces dernières années, de plus en plus de dirigeants proposent à leurs équipes des dispositifs d épargne collectifs. Les plus : versée sur un plan d épargne collectif, la prime d intéressement n est pas imposable sur le revenu. L abondement versé par l entreprise dans le cadre d un PEE, PEI ou Perco, est exonéré de cotisations sociales pour les salariés. Les moins : l épargnant ne peut choisir qu entre un nombre limité de produits de placements fixés dans le règlement du plan d épargne salariale. L abondement est plafonné à par an et par personne. son ), les fonds peuvent toutefois être débloqués par anticipation. Jusqu à cette échéance, divers canaux irriguent l épargne. Outre des versements volontaires, plafonnés à 25 % de leur rémunération annuelle, les salariés peuvent alimenter le placement par le biais de la participation ou de l intéressement. Libre également à l entreprise d apporter sa contribution, en abondant les versements effectués (hors participation) sur le plan. Un levier plébiscité Doté d une fiscalité attractive, le sys- tème fait des émules. En 2007, près de 40 % des salariés se constituaient ainsi un portefeuille de valeurs mobilières. Et la part continue de croître. Reste que l épargne salariale et ses diverses composantes (primes d intéressement, participation, PEE etc.) touchent avant tout les grandes entreprises : neuf salariés sur dix concernés par un dispositif y travaillent. Ce levier de motivation favorise pourtant activement la mobilisation de chacun. D où l intérêt, pour les dirigeants qui ne l ont pas encore fait, de l intégrer dans leur politique de rémunération. BR Vous souhaitez mettre en place un dispositif d épargne salariale? Vous constituer un capital retraite? On est là pour vous aider L épargne salariale, un outil incontournable de la politique sociale des entreprises et une solution pour épargner tout en réduisant vos impôts. le journal des ENTREPRISES 3

4 Intéressement, participation. Un regain d intérêt en vue Parce que l entreprise dans laquelle ils travaillent n est pas la leur, les salariés sont parfois tentés de «plier bagage» dès leur quota d heures atteint. En recourant à l intéressement ou la participation, l employeur a des chances de les impliquer davantage. En termes de motivation, le donnant/donnant fait ses preuves. C est ce qui ressort des régimes d intéressement proposés par un nombre croissant d entreprises. Il faut dire que le «deal», passé entre le dirigeant et le salarié, est attractif pour les deux parties. Côté personnel, la possibilité d arrondir lesfinsdemois séduit.«viace système, plus les salariés prennent part aux performances de l entreprise, plus ils recueillent une part plus oumoins importante deses bénéfices, rappelle Sandrine Gaborieau, responsable d un pôle expertise sociale chez Soregor. L intéressement constitue donc un des tout premiers leviers de motivation». Pour l employeur, l accord a aussi l La participation est obligatoire dans toute entreprise de plus de cinquante salariés. Le minimum à verser se calcule d après une formule précisée par la loi. Lesplus: l intéressement et la participation sont exonérés de chargessociales(sauf CSG,CRDSetforfaitsocial) pourl employeuretle salarié. Les sommes obtenues sont aussi exonérées d impôt, si elles sont bloquées sur un compte durant cinq ans. Deux systèmes dont peut bénéficier le dirigeant. Les moins: l intéressement touche tous les salariés, quel que soit leur investissement. La prime versée à chacun ne peut excéder par an (chiffres au 1 er janvier 2010). de quoi séduire. Le dispositif montre d abord une grande souplesse. «Libre au chef d entreprise de décider, via l accord d intéressement, quels seront le montant et les modalités du reversement aux salariés. Soit les primes annuelles seront identiques pour tout le personnel, soit elles seront proportionnelles aux salaires ou encore au temps de présence.» Pour Sandrine Gaborieau, la crainte des dirigeants de se trouver bloqués par cet accord ne se justifie pas: «Le versement régulier de la même prime sur salaire, durant plusieurs années, peut être plus bloquant. Si l entrepreneur souhaite ne plus la verser, le salarié peut la revendiquer en tant qu usage.» Des gains supplémentaires Autre argument en faveurdel intéressement : l avantage financier. «Si le dirigeant souhaite verser 100 à un salarié, il en coûtera 186 à l entreprise avec une prime classique mais seulement 90 par le biais de l intéressement», explique la responsable de Soregor. À cela s ajoutent les bénéfices supplémentaires visés par le système. Basée sur une même logique, la participation «dope» également le personnel. Avec quelques différences. La première: la participation est obligatoire dans toute entreprise de plus de 50 salariés. Le minimum à verser, ensuite, se calcule d après une formule précisée par la loi. Concernant sa répartition, elle se fait entre les bénéficiaires, proportionnellement à leur rémunération. Enfin, montant de la prime et salaire ouvrant doit à participation n excèdent pas certains seuils. Stock-options. Plus-values sans grand risque Pour motiver et fidéliser ses salariés, les «clés» américaines peuvent être utiles. Les stock-options, destinées aux managers et dirigeants, en font partie. Retour sur ce mode de rémunération avantageux. Sur fond d abus, les stock-options ou «options d achat d actions» sont en perte de vitesse aux États- Unis d où elles sont originaires. Elles constituent pourtant un levier attractif pour la stimulation des cadres ainsi que des équipes dirigeantes. Et se diffusent a contrario dans l Hexagone. Sur le site dédié à la question, des conseillers en gestion de patrimoine à la Société Générale en rappellent les mécanismes. «Une stock-option est un droit Les plus: en faisant jouer les mécanismes financiers, le bénéficiaire peut récolter une plus-value attractive pour une fiscalité modérée. Les moins: les stock-options demandent de maîtriser les règles de départ (date d attribution, nombre attribué, échéance, etc.) et de suivre les cours des actions. Si un bénéficiaire convertit ses stockoptions trop tôt, il s expose à un taux d imposition dépassant les 60%. 4 le journal des ENTREPRISES l Le manager qui se voit attribuer des stock-options est libre d acheter ou non les actions correspondantes. attribué à un salarié d acquérir une action de son entreprise à un cours déterminé, appelé prix d exercice, et dans un délai donné, explique l un d entre eux. Quand il lève son option, le salarié acquiert l action au prix déterminé. Dans certains cas, il peut la revendre instantanément et empocher la plus-value». Attendre pour récolter Premier argument en sa faveur : la souplesse. Le manager, qui se voit attribuer des stock-options, est libre d acheter ou non les actions correspondantes. Pour cela, il dispose souvent d un délai de dix ans. S il décide d acquérir ces actions, le bénéficiaire les paie au cours fixé lors de l attribution des stockoptions. À lui également de décider quand il procède à cet achat puis quand il revend ses titres. De ces choix dépend une plusvalue- elle correspond à la différence entre le cours des titres au jour de l opération et le prix fixé au départ-plus ou moins intéressante. Autre argument : les avantages financiers liés aux stock-options. Viacelevier,lesprofilsclésdel entreprise contribuent davantage encore à sa bonne marche. Et ce, sans avoir pour le dirigeant à débourser des salaires conséquents. À cela s ajoutent l absence detaxes sur lesstock-options ellesmêmes et la possibilité, pour le salarié, de financer des projets grâce aux plus-values réalisées. L imposition, quant à elle, varie en fonction des périodes durant lesquelles le bénéficiaire a conservé ou non ses titres. Avec en général, une prime à la patience.

5 Prévoyance collective. Capital humain sous garantie En armant ses salariés face aux divers pépins de la vie, une entreprise se pose en acteur responsable. Dans ce cadre, les garanties de prévoyance collective apportent protection accrue et avantages financiers. Précisions. Lavien estpasunlongfleuve tranquille. D où l intérêt, pour les entreprises, d aider leurs collaborateurs à se prémunir au mieux contre ses aléas. Les prestations versées par la Sécurité sociale, en cas de maladie ou d accident, ne suffisent pas en effet à maintenir un niveau de Les plus: la cotisation de l employeur est exonérée de charges sociales et déductible du résultat imposable. Le cadre collectif offre une couverture à un tarif plus attractif que celui proposé par un contrat individuel. Les moins: depuis deux ou trois ans, les salariés sont moins attachés à vouloir bénéficier de garanties de prévoyance quand ils n en possèdent pas. Leur attente à l égard d une complémentaire santé est plus forte. l La prévoyance collective est un outil de fidélisation économiquement plus efficace qu une augmentation de salaire car les dispositifs bénéficient d exonérations sociales et fiscales. revenu correct. En étendant la protection sociale de ses employés, via la souscription d un contrat collectif de prévoyance, l employeur y contribue. Le salarié et ses proches, qui se trouvent confrontés à une situation difficile, bénéficient alors de compensations financières. Indemnités journalières en cas d incapacité de travail, rente si invalidité, versement d un capital ou de ressources régulières en cas de décès ou encore complément de retraite constituent les principales garanties. Ces «filets de secours» supplémentaires fidélisent les collaborateurs, en les tranquillisant sur l avenir de leurs familles. Ils participent en somme au bon climat dans l entreprise. Outre son impact social et ses avantages fiscaux, la prévoyance collective concourt aussi à la pérennité de l activité. Elle permet en effet de préserver le capital humain, voire de protéger l entreprise contre le financement d un risque coûteux. Reste, avant la souscription de garanties supplémentaires, à vérifier que l entreprise réponde bien aux exigences de base. Outre le régime général, tout dirigeant est tenu de faire bénéficier ses salariés d une garantie minimale de prévoyance. Avec une couverture obligatoire des cadres, face au risque décès Complémentaire santé. Source d économies et d équité En contribuant à la bonne forme de ses collaborateurs, l entreprise marque des points. Aujourd hui, la complémentaire santé constitue un avantage social très prisé des salariés. Un bonus aussi sécurisant que stimulant. llerchez le dentiste pour sa petite ernière, changer de lunettes, réserer une chambre particulière pour ne intervention chirurgicale emboursées partiellement par la écurité sociale, certaines dépenes de santé malmènent le budget amilial. D où l intérêt accru des alariés pour les avantages sociaux ont ils peuvent disposer via l entreprise. À commencer par l assurance complémentaire de santé. Pour attirer les profils clés et les maintenir dans l effectif, la présence d une bonne mutuelle d entreprise représente ainsi un argument de poids. C est ce qu observe le Crédoc, à travers un baromètre établi chaque année pour le Centre technique des institutions de prévoyance. La dernière étude confirme les attentes fortes des salariés à l égard de la complémentaire santé, qu ils placent devant d autres volets de prévoyance. Les responsables interrogés la perçoivent eux-mêmes comme un «facteur d équité et de cohésion» puisqu elle permet à tous d accéder aux soins. Protection élargie Une perception accompagnée de gains concrets. L allégement des frais de santé en est un. Le plus souvent obligatoire, la mutuelle collectiveprend enchargetout oupartie des dépenses restantes (ticket modérateur, dépassement d honoraires, forfait hospitalier, etc.), après remboursements de la Sécurité sociale. Elle couvre parfois aussi CONTRAT LES MUTUELLES DU SOLEIL S ENGAGENT : la totalité de certains frais optiques ou dentaires. Pour Christophe Rousseau, directeur du marketing opérationnel et de la formation commerciale au sein du groupe Malakoff Médéric, cette garantie sécurise les ressources des individus tout en contribuant à leur bonne santé : «Non seulement ils ne renoncent pas aux soins du fait de leur coût mais ils bénéficient en plus d actions de prévention santé dans les contrats les plus innovants», précise-t-il. Autre atout: les salariés ainsi que leurs ayants droit peuvent bénéficier des garanties collectives mises en place par les acteurs de l entreprise. Autrement dit, l employeur étend la protection aux proches du personnel. Autant d avantages que les salariés souhaiteront faire perdurer. EXPERTISE Les plus : les contrats collectifs aux garanties plus étendues coûtent souventmoins cher quelescontratsindividuels.lescotisationsprises en charge par l employeur sont exonérées de charges sociales et déductibles fiscalement dans les limites fixées par les pouvoirs publics. Lesmoins:nepaslimiterlanégociationaucritèreprixsansprendre encompte leniveau de prestationsprévues.attentionàbiendécoder lesformulationssouventcomplexesemployéespourdécrirelesgaranties. Mieux vaut privilégier des propositions clairement illustrées. à garantir une gestion des remboursements RAPIDE à être TRANSPARENT BR le journal des ENTREPRISES 5

6 Chèque emploi service. Pour faciliter le quotidien La haie qui empiète chez le voisin, une baby-sitter à trouver pour la réunion de ce soir, l imprimante à réparer Les contingences domestiques parasitent l esprit de tout salarié, si engagé soit-il. L usage des Chèque emploi service universel le rend plus disponible. Derrière le salarié, un homme ou une femme ayant à résoudre comme chacun diverses problématiques quotidiennes. Grâce au Chèque emploi service universel (Cesu), opérationnel depuis le 1 er janvier 2006, les employeurs peuvent faciliter sa vie personnelle en contribuant à le décharger de certaines tâches. Les travaux d entretien de la maison, le ménage, le repassage, la garde d enfants, le jardinage, le bricolage ou encore l assistance informatique entrent dans les multiples prestations réglables par Cesu. Nominatif et à valeur définie, ce chèque permet à son bénéficiaire de payer tous les services à la personne effectués à son domicile, par Les plus: la participation de l employeur n est pas soumise aux cotisations sociales, dans la limite d un plafond annuel de euros par salarié. L entreprise bénéficie d un crédit d impôt sur les bénéfices de 25% des aides versées, plafonné à euros par an. Les moins: les personnes, rémunérées par chèques Cesu, ne bénéficient pas d un emploi stable. l Les travaux d entretien de la maison, le ménage, le repassage, la garde d enfants, le jardinage, le bricolage ou encore l assistance informatique entrent dans les multiples prestations réglables par le Chèque emploi service universel. un salarié ou un organisme agréé. D un fonctionnement similaire à celui du titre restaurant, il est cofinancé par l entreprise et le salarié avec nombre d avantages fiscaux et sociaux. Dans l hexagone, six sociétés sont habilitées à émettre ces chèques. L entreprise détermine librement auprès d elles le niveau de sa participation, les modalités d attribution, les services concernés etc. Mobilisation sans entraves Àplus d un titre, le Cesu a sa place parmi les outils de la politique sociale mis en place par l entreprise. En permettant aux salariés de se consacrer, l esprit libre, à leurs dossiers, il contribue à valoriser l entreprise et à fidéliser les collaborateurs. Notamment les talents féminins. Pour l employeur, Cesu sonne comme «regain d engagement». Conciergerie d entreprise. Une offre émergente De nouveaux services aux salariés émergent à l image de la conciergerie d entreprise. Débarquée des pays anglo-saxons au début des années 90, cette prestation tend à se développer en France. Une recherche de baby-sitter pour la soirée, un service de lavage de voiture ou de pressing, des massages sur son lieu de travail Via la conciergerie d entreprise, certaines sociétés proposent ce type de services à leurs salariés. L objectif? Les décharger des contingences domestiques pour leur permettre de se concentrer sur leur activité professionnelle. Un atout dans des secteurs, où la pénurie de personnels qualifiés se fait ressentir. Après avoir mis une politique salariale adéquate, la conciergerie d entreprise peut constituer en effet une Les plus : certaines prestations offertes par les conciergeries d entreprise peuvent être payées par Cesu. Les entreprises bénéficient d un crédit d impôt de 25% sur les aides versées dans ce cadre. Des sommes également déductibles de l impôt sur les sociétés. Lesmoins :sansétudedebesoinspréalable,ceservicequidemande de l investissement risque d offrir un retour minime. Attention également à ne pas surestimer ses effets. Laconciergerie à elle seule ne suffit pas à retenir un salarié. l Service de lavage de voiture, de pressing, de recherche de baby-sitter: grâce aux conciergeries d entreprises, certains employeurs cherchent à décharger leurs salariés des contingences domestiques pour leur permettre de se centrer sur leur activité professionnelle. vraie plus-value aux yeux des salariés. Les jeunes cadres du milieu urbain, en particulier, se montrent réceptifs à ces services. En mesure d équilibrer investissement professionnel et vie familiale, ils sont souvent plus créatifs, plus productifs. Un bon moyen également de dégonfler leur stress. Reste à convaincre les chefs d entreprise. «Un gros travail d explication doit être effectué auprès des dirigeants de PME et de TPE pour lesquels le concept de conciergerie d entreprise reste encore méconnu», admet Bruno Hardy, créateur de l entreprise LetUsDo spécialisée sur ce créneau. Outre la présentation des divers bénéfices attendus (fidélisation des collaborateurs, prévention des conflits, identification accrue à l entreprise, etc.), certaines ambiguïtés sont aussi à lever. «Nous apportons des éclairages sur notre intervention par rapport à celle du comité d entreprise. Quand le comité d entreprise propose un voyage à tarif préférentiel aux salariés, notre offre va consister par exemple à prendre en charge les formalités du voyage, comme l obtention du passeport», conclut Bruno Hardy. 6 le journal des ENTREPRISES

7 Prime aux transports. Des trajets «allégés» Dans un contexte de difficultés économiques, les frais de déplacement pèsent d autant plus sur le budget des salariés. D où le lancement, l an passé, d une prime aux transports. avoriser la mobilité de ses salaiés: une préoccupation qui n est asnouvelle. En remplaçant lechèue transport, institué sans grand uccès en 2007, par la prime aux ransports, François Fillon l a remie en lumière. Si le nouveau dispoitif est obligatoire, l employeur eut cependant aller plus loin sur e terrain. Et faire de la prise en harge des trajets, un levier de motivation auprès de ses salariés. Rembourser davantage Rappelons le principe de la prime aux transports. Établi dans le cadre de la loi de financement de la sécurité sociale, ce dispositif lancé début 2009 touche aux frais de déplacement entre la résidence habituelle et le lieu de travail des salariés. Les utilisateurs Les plus : la prise en charge obligatoire des titres d abonnement n est pas soumise à cotisations et contributions sociales. Concernant les frais de carburant, elle n est pas non plus assujettie à cotisation dans la limite de 200 annuels. Les moins : véhicule de l entreprise à disposition permanente, absence de frais de déplacement, transport assuré gratuitement par l employeur Dans certains cas, les salariés ne peuvent bénéficier d une prise en charge des frais de carburant. l Établie dans le cadre de la loi de financement de la sécurité sociale, la prime aux transports lancée début 2009 touche aux frais de déplacement entre la résidence habituelle et le lieu de travail des salariés. des transports collectifs (tramways, bus, métro, etc.) ou de vélos en libre-service (Vélo v, Vélib, Bicloo, etc.) mis en place par les collectivités bénéficient d une participation de l employeur. Cette prise en charge du prix des titres ou des abonnements souscrits s effectue à hauteur de 50 % du coût. Le chef d entreprise peut cependant décider d accorder des remboursements plus importants. Ou de couvrir, de son propre chef, des frais de carburant ou d alimentation électrique pour l utilisation par le salarié de son véhicule personnel. Danstouslescasdefigure, lamen- tiondumontantdelapriseenchar- ge doit figurer sur le bulletin de paie. Quand il est soutenu par l employeur, ce coup de pouce au pouvoir d achat reste séduisant. Compte épargne temps. Des congés qui rapportent Concrétiser un projet personnel, partir se former, souffler un peu Grâce au Compte épargne temps, le salarié dispose de moyens pour réaliser ses vœux. Avec une souplesse accrue dans la pose de ses congés. Parce qu il veut boucler un dossier urgent, ou n en ressent tout simplement pas le besoin, un salarié peut vouloir repousser ses vacances. Dans ce cas, le Compte épargne temps (CET) constitue un outil avantageux adopté par nombre d entreprises, lors du passage aux 35 heures. Objectif : accumuler des droitsàcongés payés nonpris pour les utiliser plus tard ou en bénéficier sous forme de rémunération, immédiate ou différée. Pour cela, le détenteur du compte Les plus : le temps épargné sur un Compte épargne temps (CET) peut, une fois converti en argent, alimenter une épargne salariale. Pour le salarié, les jours du CET ne sont imposés qu au moment de l utilisation. Lesmoins : le CETest soumis aux charges salariales et patronales. Sa gestion administrative peut s avérer complexe pour l entreprise. l Objectifdu Compte épargne temps:accumuler des droits à congés payés non pris pour les utiliser plus tard ou en bénéficier sous forme de rémunération, immédiate ou différée. peut opter pour un versement en temps ou en argent. Dans le premier cas, le CET est alimenté via les congés payés annuels non pris (sauf les quatre premières semaines), les heures de repos compensateur ou encore les RTT inutilisées. Avec un total de reports ne pouvant excéder 22 jours par an. Dans le second cas, salarié et employeur peuvent y porter diverses sommes transformées en jours de congés. Il peut s agir d une augmentation de salaire, du treizième mois ou encore d une prime d intéressement. Par branche ou par entreprise, un accord est mis en place pour fixer les modalités et conditions d utilisation du CET. Apportant une marge de manœuvre supplémentaire pour les congés, ce dispositif remporte l adhésion des salariés qui équilibrent mieux parcours personnel et professionnel. Il favorise également la réalisation de leurs aspirations telles que le suivi d une formation ou la prise d un congé parental d éducation. Un bol d air légitime en contrepartie d un engagement soutenu. le journal des ENTREPRISES 7

8 Véhicule de fonction. Fort moteur de motivation Et si vous allégiez le budget auto de vos collaborateurs? Au même titre que l intéressement ou la retraite complémentaire, la voiture de fonction fait partie des arguments qui leur «parlent». Avec la réponse à des attentes différentes. L attribution d un véhicule de fonction ne laisse pas indifférent. À cela, plusieurs raisons. Même si modes de vie et valeurs évoluent, l attachement d abord à une certaine «vitrine sociale» perdure. Apanage des dirigeants et forces de vente, la voiture de fonction - à distinguer du véhicule de service réservé au seul cadre du travail - est vécue comme un bien valorisant. La marque en somme d une reconnaissance professionnelle, visée par une majorité de salariés. Au moment de l embauche, cet atout supplémentaire peut donc peser dans la balance des négociations. Et inciter la «pointure» convoitée à signer. Autre intérêt de ce levier, et pas des moindres: le gain financier. Outil de travail, la voiture de fonction peut être utilisée à des fins personnelles. Autrement dit, le salarié n a pas à débourser pour acheter et entretenir son propre véhicule. Entre l assurance et le contrôle technique, en passant par les péages ou le carburant, une voiture diesel moyenne gamme parcourant km annuels coûte environ650 parmoisselonl Ademe. Les plus : la taxe sur les véhicules de société se calcule désormais en fonction des émissions de CO2 et non plus des chevaux fiscaux. Ce qui la divise de moitié sur certains véhicules. Virage au vert Autant dire que ce bol d air dans lebudget motive.mêmesilavoiture est déclarée auprès des impôts comme un avantage en nature, ou si un forfait est prélevé pour utilisation à titre personnel, le salarié économise toujours son achat. Les dirigeants y trouvent aussi leur compte. Attribuer une voiture de fonction constitue unebonne alternative àune aug- mentation de salaire. L entreprise y gagne en effet en termes de charges sociales et fiscales. l Apanage des dirigeants et forces de vente, la voiture de fonction est perçue comme un bien valorisant. À noter enfin que la voiture de fonctionaprisàsontourunvirage au vert. Avec des changements d habitudes concernant le choix des modèles, les usages Face aux contraintes environnementales, les véhicules moins puissants, moins énergivores ont le vent en poupe. De nouveaux services émergent aussi tels que la voiture libre-service. À disposition des salariés sur leurs parkings, des véhicules neufs peuvent être loués à l heure à tout moment. Dans le cadre d une utilisation professionnelle, l entreprise reçoit la facture(environ 3,50 l heure0,25 par kilomètre). Pour un trajet privé, le salarié règle la location. En dépit de ces évolutions, l attribution d une voiture fonction demeure un acte managérial fort. Les moins : avantage en nature, le véhicule de fonction doit figurer sur la déclaration de revenus du salarié. Depuis le 1 er janvier 2006, la législation ampute davantage la valeur de cet avantage. D où un arbitrage plus serré entre prime et véhicule. Le Journal des Entreprises Journal mensuel d information Société éditrice : Manche Atlantique Presse BP Morlaix cedex Président-directeur général, Directeur de la publication : Patrick Richard Secrétaire général : Antoine Thiberge Directeur des rédactions : Vincent Combeuil Directeur Marketing et ventes: François Iognat-Prat Directeur de la publicité: Jean-Michel Kerbrat Le Journal des Entreprises des Alpes-Maritimes : 208, route de Grenoble - Bât. Space A Nice Fax : Courriel: jde.lejournaldesentreprises.com Rédacteur : Lucie Lautrédou ( ) Hors série réalisé avec la collaboration de Magali Le Clanche Assistante : Sandrine David ( ) Publicité : Alexandra Boragno ( ) Mail: Diffusion, abonnements : Sandrine David N ISSN : Nº de CPPAP : 0610 i Dépôt légal : à parution Abonnement 1 an version papier : 52 euros HT Abonnement 1 an version papier 1 édition web: 64 euros HT Régie publicitaire : Viamédia Imprimeur : Le Télégramme à Morlaix (29) La reproduction ou l utilisation sous quelque forme que ce soit de nos articles ou informations est interdite Choisissez la tranquillité juridique! Nos contrats sont conformes à la loi en vigueur. Bénéficiez gratuitement des mises à jour jusqu à 2 ans après l achat d un contrat * POUR TOUS VOS CONTRATS, ayez le réflexe modèles de contrats au service des PME * Mise à jour envoyée sur simple demande par à après vérification de l achat initial par nos services. Téléchargez des documents rédigés par des auteurs sélectionnés (avocats, experts ) Faites des économies : accédez à des documents professionnels à moindre coût. 8 le journal des ENTREPRISES

9 Vacances et loisirs. À chaque envie son chèque Se faire une toile, lire le dernier Goncourt, mettre les doigts de pied en éventail Via divers chèques, l employeur offre à ses salariés la possibilité de souffler. De quoi recharger les batteries avant une reprise énergique. Parce que le travail génère son lot de stress, il est important d offrir à ses équipes des «sas» de décompression. C est tout l intérêt des bons d achat, chèques culture ou encore chèques vacances qu une entreprise peut choisir de remettre à ses salariés. Avec tout un programme douceur à la clé. Livres, places de spectacle, entrées pour une expo, DVD Grâce aux chèques culture, le salarié fait le plein de produits et d événements culturels. Cadre réglementaire bien défini Ces petits coupons très prisés s utilisent toutefois dans un cadre réglementaire bien défini. Le bénéficiaire a ainsi l obligation de l échanger contre des seuls biens ou prestations à caractère culturel. L enseigne, où il est utilisé, doit également commercialiser ce type de produits. Des dépenses réduites Petites évasions et grand bol d air. l Il est important d offrir à ses équipes des «sas» de décompression. C est l intérêt des bons d achat, chèques culture ou chèques vacances. (Photo D.Gz) Outre les chèques culture, le dirigeant ou le comité d entreprise peuvent mettre en place des chèques vacances. Utilisable sur le sol français, ce titre nominatif créé en 1982 vise à diminuer les dépenses effectuées (transports, hébergement, restaurationetc.) au cours des congés. Avec des avantages en prime. Lorsque les chèques vacances sont intégralement acquis par le CE (sans participation de l employeur), cette aide aux salariés de l entreprise est ainsi totalement exonérée de cotisations et contributions sociales. Autantdirequecestouches dequalité de vie en plus suscitent l adhésion. En un clin d œil... Les plus: leur mise en place est simple. Les chèques-culture, entrantdanslebudgetactivitésculturellesduce,nesontpassoumises à cotisations sociales. Les moins: en cas de non-respect des conditions d utilisation des dispositifs de chèques, les Urssaf peuvent opérer des redressements. Séminaire et incentive. Le plein d énergie positive L entreprise n est pas qu un lieu de labeur. Pour vouloir s investir avec elle, un salarié a besoin d y trouver aussi de la reconnaissance, du plaisir et un soupçon d évasion. Des ingrédients que l incentive combine. Après l effort, la récompense. Outre la satisfaction du travail accompli, les salariés attendent un retour de l entreprise. Une attente forte à laquelle l employeur doit répondre, sous peine de démotiver ses «troupes». Ou, pire encore, de les voir se réduire. Dans ce cadre, l organisation d événements (voyages incentive, teambuilding, etc.) permet de saluer l engagement des équipes, de mettre en avant les réussites, de zoomer sur les résultats obtenus Bref, de «rebooster» le capital humain. «Accompagnant les moments clés desavie,cesévénements sontaussi l occasion de rappeler les valeurs de l entreprise et de redonner à tous un élan positif, commente Jean-Christophe Carette, directeur commercial d Egencia Meetings et Incentives, spécialisée dans l organisation d événements. Ils représentent un outil précieux actuellement pour conjurer en quelque sorte les effets de la crise.» Resserrer les liens Arme anti-morosité, les événements incentive fédèrent aussi. Allliant de plus en plus moments de travail(meeting, bilan du trimestre,etc.) et activités découverte telles que ski, rafting, parcours œnologique, rallye culturel, le «kick-off» par exemple permet aux collaborateurs d explorer ensemble des terrains inhabituels durant deux à trois jours. Un facteur d adhésion supplémentaire. Selon le responsable d Egencia Meetings et Incentives, ces séjours renforçant la cohésion au sein de l entreprise contribuent à une meilleure dynamique de travail. Offrir une escapade de rêve à ses salariés, c est resserrer enfin leurs liens avec l entreprise. Plonger en Afrique du Sud avec les requins, s adonner au shopping à Newyork, prendre part à un dîner de gala dans un palais autrichien Autant de temps forts étroitement liés à l affectif. «Sans ces événements, les salariés n auraient peutêtre ni les moyens ni l occasion de se constituer de tels souvenirs. En leur offrant, l entreprise laisse dans leur vie son empreinte.» De quoi entretenir les liens d appartenance à une équipe. Les plus : entre une journée sportive aux alentours et une semaine souslestropiques,lesagencesproposentunelargegammedeformules incentive pour tout budget. Les moins : un séjour en décalage avec la vie ou l actualité de l entreprise peut susciter l effet contraire. Mieux vaut éviter, par exemple,unedestination«blingbling»siunplande rigueurestannoncé. BR le journal des ENTREPRISES 9

10 Aide au logement. Un précieux coup de pouce Devenir propriétaire ou encore se loger dans des régions prisées constitue la préoccupation majeure des salariés. Elle est parfois même un frein à leur mobilité professionnelle. Sur ce terrain, le soutien de l employeur est le bienvenu. Des outils variés existent. Devant le transport, le logement représente le premier poste (18% des dépenses) du budget des Français. Entre le versement des loyers ou le remboursement d un crédit, en passant par la taxe d habitation et les frais de chauffage, les sorties d argent sont multiples. Trouver les moyens de les réduire, grâce à son entreprise, peut être perçu comme un vrai privilège. Et inciter un profil prometteur à poser durablement les valises. Premier atout fidélisation: le logement de fonction. Il s agit, rappelons-le, de la mise à disposition permanente et gratuite d une habitation au salarié pour faciliter l exercice de son activité. Les plus : l employeur choisit la méthode d évaluation (forfait ou calcul à partir de la valeur locative servant à l établissement de la taxe d habitation) de l avantage en nature constitué par le logement de fonction. Les moins : la suppression du logement de fonction constitue une modification du contrat que le salarié est en droit de refuser. l Encotisantau «1% logement»,lesentreprises d aumoins20 salariésfontbénéficieràleurssalariésdecertains prêts et différentes aides au logement. Agrémentant le niveau de vie de certainscadres-ceplusvautsouvent une augmentation de salaire -, elle fait l objet d une attribution automatique pour quelques professions (salariés d établissements pour personnes handicapées, employés d immeubles, certains postes de la fonction publique, etc.). Propriétaire ou locataire de cette habitation, l employeur doit évaluer un avantage en nature logement. La prise en charge directe du loyer du salarié en revanche s analyse comme un avantage en espèces. Se rendre indispensable À défaut d obtenir un logement de fonction, le personnel apprécie aussi d être accompagné et conseillé dans ce domaine. Les grandes entreprises disposent pourcela,auseinducomitéd entreprise, d une commission d information et d aide au logement des salariés. Recherche de logement, information sur les conditions d accès à la propriété, aide au montage de dossiers ou obtention d aides financières font partie de ses tâches. Un dispositif étroitement lié à l obligation, pour les entreprises d au moins 20 salariés, de cotiser auprès d organismes dans le cadre du «1% logement». En contrepartie de ces cotisations, elles font bénéficier leurs salariés de différents services et produits (prêts accession, aides au déménagement, prêts investisseur, etc.) facilitant leur parcours résidentiel. De quoi se rendre «indispensable» auprès d eux. Le high-tech. Pour «brancher» les talents Pouvoir profiter des dernières technologies, dans le cadre professionnel, attire et stimule certains salariés. À commencer par les plus jeunes, avides d explorer les toutes nouvelles fonctionnalités. Téléphone mobile, PDA, ordinateur portable Au lieu d avoir à rembourser les frais de communications téléphoniques ou internet de ses salariés, le chef d entreprise peut opter pour la mise à disposition gratuite de ces outils. Ce choix s impose d ailleurs dans certaines professions comme les commerciaux terrain ou les«télétravailleurs». Avec un premier effet stimulant: le sentiment de liberté. Parce qu il n a plus à passer systématiquement par la case bureau pour relever son répondeur, parce qu il peut optimiser les longues heures passées dans le train via la connexion à son Les plus : l attribution de matériel high-tech n est pas sujette à cotisationssociales. Sile salarié l utilise à titre privé, ce matériel est considéré comme un avantage en nature. Les moins : si le téléphone par exemple est utilisé dans le seul cadre professionnel, il peut être supprimé unilatéralement par l employeur. Dans le cas d un avantage en nature, l appareil ne peut être retiré sans l accord du salarié. l Précieux outil de travail, le high-tech renforce aussi le sentiment d appartenance. Le salarié, qui en bénéficie, ressent le privilège de travailler pour une entreprise moderne. Mieux, il véhicule à son tour ce trait distinctif et valorisant. Blackberry, le salarié profite d une autonomie accrue en termes d organisation. Il goûte aussi à ce qui équivaut, de la part de son employeur, à une marque de confiance. En rendant le salarié à la fois plus réactif et plus disponible, l entreprise y trouve forcément son compte. Précieux outil de travail, le hightech renforce aussi le sentiment d appartenance. Le salarié qui en bénéficie ressent le privilège de travailler pour une boîte moderne. Mieux, il véhicule à son tour ce trait distinctif et valorisant. Pourlesinconditionnels àdomicile de DS, de Wii et autres trouvailles dernier cri, pouvoir disposer d un I-Pod ou d un Blackberry constitue un agrément de plus à moindre coût. Rôle de facilitateur Dans le cadre d un recrutement enfin, les nouvelles technologies jouent un rôle de facilitateur. Introduire du high-tech lors des négociations, c est lancer un premier signal fort. L entreprise convainc ainsi le candidat visé qu il disposera bien, s il intègre l équipe, de conditions de travail optimales. Habitué au must dans les grandes écoles de formation, notamment en termes de parc informatique, un jeune diplômé sera d autant plus réceptif au «pack outils» proposé. 10 le journal des ENTREPRISES

11 Titre restaurant. Un petit bout de papier très apprécié Quarante ans après sa création, il est l incontournable de la pause déjeuner. Le titre restaurant, comme les congés payés, est synonyme d acquis social auprès des salariés. Un outil de motivation aisé à mettre en place. On associe rarement les titres restaurant à Georges Pompidou. C est pourtant à l homme politique, premier ministre à l époque, que les Français les doivent. Convaincu de la nécessité d un système de prise en charge de la restauration salariale, il dote ce titre de paiement d un cadre législatif le 27septembre Croissance continue Plus de 40 ans après, le marché connaît une croissance continue. Selon les chiffres de la Commission nationale des titres restaurant (CNTR), qui supervise le dispositif, le nombre de tickets en circulation dépasse les 654millions en 2008 (contre environ 170millions au débutdes années 80)pour unmontant de 4,5 milliards d euros. Aujourd hui, ce sont 2,8 millions de salariés qui en utilisent ainsi au quotidien. Répondant au besoin social actuel, le petit bout de En un coup d œil... Lesplus: cet avantagesalarial est exonéréd impôt et de cotisations sociales. La contribution de l employeur doit être comprise entre 50 et 60% de la valeur nominale du titre dans la limite de 5,19. Les moins: les entreprises équipées d un espace de restauration ne peuvent recourir à ce levier de motivation. l Ils grignotent sans cesse des parts de marché: les titres restaurant nominatifs permettent de régler une addition, mais également d acheter «des préparations alimentaires immédiatement consommables et permettant une alimentation variée». (Photo DR) papier émis par plusieurs sociétés (Accor, Chèque déjeuner, Natixis, Sodexho) a donc la cote. Aide directe de l employeur Toute entreprise, non dotée de structure de restauration, peut attribuer à ses employés des titres restaurant (un titre par personne et par jour de travail). Ceux-ci sont financés par une contribution de l employeur et une participation du salarié. Concernant les conditions d utilisation, une charte signée le 1 er mars 2010 entre la CNTR et les grandes et moyennes surfaces alimentaires les a reprécisées. Les titres restaurant nominatifs ne sont désormais acceptés que pour l achat «des préparations alimentaires immédiatement consommables et permettant une alimentationvariée».avec unseul bon(voire deux tolérés) autorisé par passage en caisse. Comme auparavant, la monnaie ne peut être rendue pour un paiement exclusif en titre restaurant. Formation professionnelle. Stimuler par l apprentissage Une entreprise qui tire ses salariés vers le haut leur donnera envie de rester. La formation professionnelle représente en ce sens un bon outil de motivation. Et un investissement gagnant pour l employeur. Recruter une «pointure» est une chose. La maintenir à long terme dans l effectif en est une autre. Parmi les leviers de fidélisation à disposition de l employeur, la formation professionnelle possède des atouts majeurs. Elle répond en effet à de multiples attentes de la part des collaborateurs. Renforcer ses compétences métier, accéder à une qualification supérieure, s adapter à de nouvelles technologies sont quelques-uns des objectifs visés. Des statuts différents Pour les atteindre, la formation professionnelle constitue un outil plébiscité. Une enquête de l observatoire Cegos, réalisée en octobre2008 auprès de 800 salariés, le confirme. Selon cette étude, 71% d entre eux acceptent de se former en partie en dehors de leurs heures de travail. Un tiers des salariés est prêt à le faire Les plus : élever le niveau de compétences au sein de l entreprise, via la formation professionnelle, renforce à terme sa capacité à innover et sa compétitivité Les moins : les bons éléments, qui acquièrent régulièrement de nouvelles compétences, seront plus remarqués par les «chasseurs de tête». l Le volet formation reste essentiel pour satisfaire les appétits de connaissances. S il ne peut ajouter de cordes à son arc, un talent verra son enthousiasme s émousser rapidement. Avec la tentation d explorer d autres terrains plus formateurs. sur le temps de repos. L enquête souligne en revanche une certaine méconnaissance de l offre de formation. Il faut dire que les dispositifs sont étendus. Outre le plan de formation - ce dispositif regroupe l ensemble des actions choisies et mises en œuvre librement, durant l année, par l entreprise - existent également le congé individuel de formation (CIF), le droit individuel à la formation (DIF), les périodes de professionnalisation ou encore la validation des acquis de l expérience (VAE). Avec, pour chaque cas de figure, des différences en termes de statut. Rémunération, protection sociale, obligations à l égard de l employeur, prise en charge des coûts de formation,etc. varient ainsi selon le dispositif choisi. Volet essentiel Malgré ce dédale de dispositifs, le volet formation reste essentiel pour satisfaire les appétits de connaissances. S il ne peut ajouter de cordes à son arc, un talent verra son enthousiasme s émousser rapidement. Avec la tentation d explorer d autres terrains plus formateurs. En lui permettant au contraire d être meilleur, l entreprise gagne elle-même en efficacité. le journal des ENTREPRISES 11

12 Cadre de travail. Aménager du bien-être S il suffisait d une plante verte ou d une nouvelle lampe pour se sentir bien dans son bureau Reposant sur de multiples composantes, le lieu de travail «idéal» nécessite mûre réflexion. Une étape clé pour la motivation des salariés. En un coup d œil... Pas facile d inspirer confiance à son futur client, quand on le reçoit dans une cage à lapins. Loin d être un élément anecdotique, l espace de travail impacte l activité professionnelle à bien des niveaux. À commencer par l image véhiculée par l entreprise. La qualité des locaux, pour des visiteurs extérieurs, est un premier indice de sa culture, de son identité. De plus en plus de groupes font d ailleurs appel à des architectes de renom pour se doter de prestigieux sièges sociaux en phase avec leur activité. Un effort qui contribue aussi à l adhésion du salarié, fier de prendre place dans un tel cadre. Au-delà de l image, espace de travail et productivité sont intimement liés. Et, si le fait n est pas nouveau, il est conforté par de récentes enquêtes. Selon une étude TNS Sofres réalisée fin 2009 pour la Foncière des Régions, les bureaux sont de l avis général un élément fort d engagement et de motivation. Améliorer l environnement de ses collaborateurs agit ainsi directement sur leur bien-être à la fois physique et psychique. Les plus: des architectes d intérieur aux maîtres du Feng shui, les experts sont nombreux à donner des clés pour aménager les locaux professionnels. Lesmoins: dansune logique de rationalisation desespaces, openspace et télétravail tendent à se répandre. Or, un bureau privatif à deux pas du centre-ville constitue le lieu rêvé selon les salariés. l Selon une étude TNS Sofres réalisée fin 2009 pour la Foncière des Régions, les bureaux sont de l avis général un élément fort d engagement et de motivation. Améliorer l environnement de travail de ses collaborateurs agit ainsi directement sur leur bien-être à la fois physique et psychique. Le poids de l implantation Avec deux dimensions à prendre en compte: la situation géographique des locaux, d une part, et leur agencement, d autre part. Au cours de l enquête menée par TNS Sofres, 7 salariés sur 10 se disent satisfaits de leur bureau actuel de par sa localisation, son accessibilité et la présence de services de proximité. Implanter un cabinet d experts comptables à une vingtaine de kilomètres de ses principaux clients, par exemple, générera un surplus de fatigue pour une efficacité moindre. Work, sweet work Outre son implantation, l espace de travail se doit d être à la fois pratique, harmonieux et dynamisant. De quoi «huiler» les relations entre employés, diminuer stress et absentéisme et donner envie aux bons éléments de rester. À ce sujet, un quart des salariés interrogés ne sont pas du tout satisfaits du soin apporté à l ergonomie et à la décoration des bureaux. Ouverture laissant entrer la lumière du jour, mobilier fonctionnel, température adaptée, couleurs douces, présence d espaces de détente, volume sonore n excédant pas 45 décibels sont autant de pistes à explorer. Avec un préalable : identifier exactement les besoins de ses salariés. Crèche d entreprise. Les jeunes talents l adorent Depuis une dizaine d années, des crèches d entreprises émergent en France. Et le concept séduit un nombre croissant d établissements. Une adhésion sur fond d incitation fiscale. ntre la difficulté de trouver une lace en crèche - moins d un nfant sur deux bénéficie d un ccueilprofessionnel -etdes horaies de travail souvent mal adaptés, a garde des bébés constitue un En un clin d œil... casse-tête pour les salariés parents. Et une préoccupation pour l entrepreneur soucieux de fidéliser les talents. Depuis 2004, l État a mis l accent sur ce volet afin de diversifier l offre d accueil pour les Les plus: les entreprises bénéficient d un crédit d impôt famille égal à 25% des dépenses liées au fonctionnement de l établissement ainsi que d une déductibilité de charges de 33,3%. Le contrat enfance-entreprise subventionne les sommes engagées à hauteur de 55%. Les moins: pour qu une crèche soit pérenne, plusieurs entreprises doivent l utiliser. Quand une crèche n est destinée qu à une société au faible turnover, elle est vide au bout de quelques années. 12 le journal des ENTREPRISES l En 2008, on recensait 242 crèches d entreprises en France. Un nombre qui devrait doubler d ici à jeunes enfants. Le 16février 2010, l OPE (Observatoire de la parentalité en entreprise) et le ministère du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville ont lancé notamment un Club Crèches & Entreprises visant à favoriser de telles structures. Participent à ce club une soixantaine de sociétés de tous profils. Perçue jusqu alors comme un coût brut par les dirigeants, la crèche d entreprise fait peu à peu figure d investissement positif, facteur d engagement accru de la part des salariés. Solution pour horaires atypiques Et les initiatives pour concilier bienêtre des salariés et performance économique se propagent. Il y a deux ans, la CNAF recensait 242 crèches d entreprises pour places. D ici 2012, ce nombre de places devrait doubler avec des avantages pour les entreprises. En créant une crèche pour les enfants de leurs salariés, celles-ci bénéficient notamment des services de la Caf. Et les effets s observent en termes de politique RH. En 2005, la périphérie nantaise se dotait de la première crèche interentreprises et intercommunale de France, à l initiative du GIE Atlantis regroupant les commerçants d un pôle commercial. Deux ans seulement après, le bilan de l opération s avérait positif.«l enjeu était depouvoir fidéliser des personnels à temps partiel ou souvent soumis à des horaires atypiques. Depuis son ouverture, aucun salarié bénéficiant de la crèche interentreprises n a quitté son entreprise», soulignait Ghislaine Durel, secrétaire générale du GIE Atlantis.

13 Comité d entreprise. Du pouvoir d achat en plus Les salariés, qui bénéficient d offres attractives de la part de leur comité d entreprise (CE), suscitent parfois la convoitise. D où l intérêt pour l employeur de favoriser ce levier. Et de fidéliser les heureux bénéficiaires. À voir les files d attente s allonger dans les cinés, on pourrait croire que les Français ne connaissent pas la crise.àmoinsqu ils agisselàdeseffets d une politique CE plus soutenue? Toujours est-il que le comité d entreprise, au moment où les revenus font du sur place, séduit les salariés. Outre ses autres services (protection juridique, plan de formation,etc.), il leur permet d obtenir des prix «doux» sur les achats quotidiens et les dépenses liées aux loisirs (cinéma, spectacles, voyages, abonnements presse ). De quoi pouvoir continuer à consommer malgré les turbulences économiques. De nouveaux besoins Cette observation, Sandra Le Grand En un clin d œil... Les plus: la subvention CE concourt à plus d équité entre les salariés. Elle permet aussi à l employeur de pouvoir attribuer des avantages non soumis à charges et cotisations sociales. Les moins: le CE est trop souvent perçu comme un «guichet payeur». Maintenir un esprit d équipe, en favorisant sorties de groupes et soirées collectives, constitue son principal objectif. l En prenant en compte une partie des dépenses liées aux loisirs, le comité d entreprise séduit généralement les salariés. l afaiteégalement:«lecomitéd entreprise constitue aujourd hui plus encore une aide au pouvoir d achat des salariés, confirme la présidente de CanalCE, plate-forme de services et de produits à destination de CE (1,3million de salariés). Depuis deux à trois ans, nous avons assisté à l émergence de nouveaux besoins. Tandis que la vente de places de cinéma occupe toujours le premier rang des commandes, les bons d achat dans les grandes surfaces ont supplanté les parcs d attraction et spectacles en deuxième position». En ajoutant sa contribution, via le CE, l employeur renforce donc le lien social. Et préserve indirectement la qualité de vie, et le bien-être de son équipe. Pour cela, il doit verser chaque année au comité d entreprise- le CE dispose de deux budgets dont l un sert à financerlesactivitéssocialesetculturelles des salariés et de leur famille-des subventions calculées à partir de la masse salariale brute. Libre au dirigeant d abonder davantage s il le souhaite. Cette démarche ne peut que contribuer alors à une atmosphère positive au sein de l entreprise. BR le journal des ENTREPRISES 13

14 MOTIVEZ VOS COLLABORATEURS Vos contacts dans le 06 HTS Bio. Des salariés responsabilisés ÉPARGNE SALARIALE, INTÉRESSEMENT, PARTICIPATION Banque populaire Côte d Azur (Tél. : ) Société marseillaise de crédit (Tél. : ) Caisse d Épargne Côte d Azur (Tél. : ) Crédit agricole Provence Côte d Azur (Tél. : ) Crédit du Nord (Tél. : ) Société générale (Tél. : ) BNP Paribas (Tél. : ) Crédit Coopératif (Tél. : ) HSBC (Tél. : ) Barclays (Tél. : ) Camefi - Crédit Mutuel entreprise (Tél. : ) CIC Lyonnaise de Banque (Tél. : ) Au management dirigiste à l américaine, Jacques Faudin préfère responsabiliser ses employés. À la tête d HTS Bio, il veille de près à leur épanouissement personnel et professionnel. Dans le bureau de Jacques Faudin, le Trophée RSE 2008 figure en bonne place au milieu de la gamme de produits détergents éco-biologiques fabriqués par HTS Bio. Pour autant, le dirigeant de la société gémenosienne ne veut retirer aucune gloriole de ce prix de la TPE avec «la meilleure démarche en matière de responsabilité sociétale des entreprises». «Ma fierté n est pas personnelle, elle est collective», explique-t-il. «Ce trophée, c est juste la reconnaissance du travail accompli par l ensemble des salariés». Mais aussi un peu du sien. COMPLÉMENTAIRE SANTÉ Mutuelle M.C.I. Côte d Azur (Tél. : ) Mutuelle verte (Tel. : ) Mutuelle Construction Industrie Côte d Azur (Tél ) Les Mutuelles du Soleil (Tel. : ) Cegema (Tél ) Mutuelles Santé Plus (Tél. : ) Mutuelle Midi Méditerrannée (Tél. : ) Mutuelle Artisanale des Taxis (Tél. : ) La mutuelle du Midi (Tél. : ) CESU - CHÈQUE EMPLOI SERVICE UNIVERSEL RÉSEAU DE TRANSPORTS Réseau de transport de la CNCA (Tél. : ) Sophipolitaine de transports urbains (Tél. : ) Compagnie française de transport interurbain (Tél. : ) Rapides Côte d Azur (Tél. : ) Chemins de fer de Provence (Tél. : ) Compagnie ferroviaire sud France (Tél. : ) SNCF (Tél. : ) SNCM (Tél. : ) Corsica Ferries France (Tél. : ) LOGEMENT API Provence (Tél. : ) Logement interprofessionnel des Alpes-Maritimes ) Côte d Azur habitat (Tél. : ) UNICIL (Tél. : ) ERILIA (Tél ) (Tél. : Prix RSE Car si le prix RSE récompense les entreprises pour leur politique environnementale, il salue aussi leur engagement social. Et sur ce second point, HTS Bio n est pas en reste. Respect de la parité homme/femme, salaires identiques à postes équivalents, aménagements éventuels des horaires de travail, mutuelle prise en charge à 75 %, ou encore mise en place d un comité d entreprise externalisé, accès à une centrale d achats groupés, paniers bios, covoiturage Jacques Faudin est aux petits soins de ses 24 employés, lui qui revendique un management «assez paternaliste». Doublé d une Après, ils se gouvernent euxmêmes», souligne Jacques Faudin, qui croit dur comme fer aux vertus de ses principes. «Quand on oblige les gens, on n arrive à rien». Mais attention, «quand les choses ne vont pas, il nous les dit aussi», note Marlène Derderian, qui aurait deux griefs à opposer : les trois semaines de vacances imposées en août - «mais j ai conscience que les absences sont difficiles à gérer dans une PME» - et le gel des salaires en «J aurais aimé être plus généreux, mais avec un chiffre d affaires en baisse 30 %, je n ai pas pu faire autrement», s excuserait presque Jacques Faudin. Au demeurant, la décision aurait été acceptée par tous. «Personne n est venu individuellement négocier son salaire», précise le dirigeant, qui essaye de trouver le moyen d accroître le pouvoir d achat de ses employés sans trop pénaliser les comptes de sa société. Un plan d intéressement et de participation est ainsi à l étude. Des primes exceptionnelles ont également été versées durant l année. «Quand on peut, on fait. Et on peut toujours faire plus et mieux», considère le P-dg qui refuse d être montré en exemple. «Il y a beaucoup de petits capitaines d industrie qui prennent l humain en considération et refusent de faire primer la logique du profit», témoigne-t-il, ajoutant que cette démarche est «transposable aux grosses boites». Ce ne serait qu une question de «volonté». Geoffrey Dirat l Jacques Faudin, dirigeant de la société gémenosienne HTS Bio, revendique un management «assez paternaliste». (Photo D.R.) bonne dose d humanisme. «Les gens passent un tiers de leur temps au travail. S ils viennent bosser la boule au ventre, ils seront moins productifs», estime le P-dg, qui souhaite que les personnes qui collaborent avec lui «se sentent à l aise, sans pression. Sur le long terme, tout le monde y gagne», affirme-t-il, convaincu que l homme est «foncièrement bon» et qu il a «juste besoin d un cadre positif pour s exprimer et s épanouir». Au premier étage des locaux d HTS Bio, la porte du patron est par exemple toujours ouverte. «C est peut-être symbolique, mais on peut venir lui parler n importe quand, ou presque», signale Marlène Derderian. «On n a peut-être pas de syndicat, mais il y a un vrai dialogue social», ajoute la responsable communication et marketing de la société. Valeurs partagées Au quotidien, les employés n appliquent pas une méthode de travail définie par la hiérarchie. Chacun à son niveau est censé se responsabiliser autour d un socle de valeurs partagées, résumées en un mot : EPICA, pour Excellence, Planète attitude, Intégrité, Client focus et Audace. Valeurs qui sont rediscutées périodiquement, collectivement ou individuellement lors d entretiens annuels, dits de «progrès». «Je ne suis là que pour impulser les choses. Pour votre information économique de proximité, CHOISISSEZ VOTRE PACK 1 hors série Accès dans son intégralité ➊ Pack départemental Speak Wall Street English(2) BR BUSI-M2 - AGENCE STIMULUS - RCS CRETEIL B CREDIT PHO TO : PIXLAND 51 4 Change Your Change our Life Li Liffe! Anglais Général Anglais Spécialisé Particuliers et Entreprises PRÉPAREZ VOTRE EXAMEN TOEIC Les 500 premières entreprises l anglais de Wall (1) 1) PParlez-vous arlezlez-vvous anglais? (2) 2) CChangez hangeez vvot hang votre otrre vie ie - PPa Parlez arlez l anglais all SStreet treet HT / an Lyon : Bellecour / Part Dieu / Opéra - Villeurbanne - Ecully ,15 euro la mn CONJONCTURE Situation économique tourmentée LEADERS Ils ont fait bouger le département en 2008 Page 11 PROJETS 2009 Des investissements majeurs De nombreux chantiers sont engagés, tant sur des zones d activité que pour des infrastructures portuaires et les transports collectifs. Page 13 COMPÉTITIVITÉ 11 pôles pour booster l innovation Page 14 TOP 20 Zoom sur 9 secteurs Conseil, industrie, biens d équipement, agroalimentaire, auto, distribution, BTP, transport et tourisme Retrouvez les 20 entreprises les plus performantes. Pages 15 à 19 Tous les mois l information économique de votre département Pages 2 et 3 ( 180 Les articles et les archives de votre édition en téléchargement et des services privilégiés en accès illimité* v HT / an 14 Cochez le département de votre choix : OUI, je m abonne au JDE pour 1 an. 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Société : M. Mme Mlle Nom : Prénom : Adresse : Code Postal : Ville : Tél. : Fax : Signature obligatoire Adresse mail de l'abonné (obligatoire) Bulletin à retourner dûment rempli à : Bouches-du-Rhône : 11, rue Frédéric Joliot-Curie MARSEILLE - Contact : LE JOURNAL DES ENTREPRISES Var : 100, rue des métiers SIX-FOURS-LES-PLAGES - Contact : Alpes- Maritimes : Space/Bât. A - 208, route de Grenoble NICE - Contact : ( le journal des ENTREPRISES Y - W *valable uniquement pour le pack départemental et le pack multirégional Nº Spécial Novembre 2008 Do You Speak English? (1) Ces dirigeants d avenir 11numéros mensuels

15 Vos contacts dans le 06 CRÈCHES Babilou - 208, Route de Grenoble - Bat Space A Nice (Tél. : ) Les petites bulles , avenue Henri Matisse Nice (Tél. : ) ORGANISATION DE SÉMINAIRES Hôtel Baie des Anges - Chemin Moyennes Bruguière Thalazur Antibes Juan les Pins (Tél. : ) Hôtel les Liserons de Mougins Avenue St Martin Mougins (Tél. : )² TITRES RESTAURANT Le chèque déjeuner Tel.: Chèques restaurant Tel.: CADEAUX D ENTREPRISES Oliviers and Co - 13, rue Sade Antibes Juan les Pins (Tél. : ) Aziari Moulin à Huile - 14, rue St Francois de Paule Nice (Tél. : ) Art Plus - 21, Chemin Carraire du Puits Peymeinade (Tél. : ) California Cave - 245, avenue de la Californie Nice (Tél. : ) Coin Gourmet - 37, avenue de Boutigny Peymeinade (Tél. : ) Monte Carlo Art Factory - 16, rue Géraniums Monaco (Tél. : ) Génération Versio - 47, Route Mont Chauve Falicon (Tél. : ) Le Cellier du Vigneron - 43, avenue Maréchal de Lattre de Tassigny Grasse (Tél. : ) Multi Cadeaux - 139, avenue de la Californie Nice (Tél. : ) 2 Bi Diffusions - avenue Denis Delahaye La Trinité (Tél. : ) CONCIERGERIE D ENTREPRISES Société française de produits et services - 256, Grande Corniche Beausoleil (Tél. : ) Business Groom - 223, avenue de Fabron Nice (Tél ) Athéna Organisation - 72, avenue de Barraja Saint- Raphaël (Tél. : ) Concierge & Co. Aux petits soins des salariés Concierge & Co se met en quatre au service des entreprises et de leurs employés, afin de les aider à conjuguer vie personnelle et vie professionnelle. Explications. À l impossible nul n est tenu. «Ou presque», complète Clément Beyrand. Organiser le séjour VIP de trois dirigeants chinois d une multinationale. Gérer en coulisses le repas dominical avec la belle-famille. Tirer un feu d artifice sur une plage à La Ciotat. Ou trouver un smoking XXL à la dernière minute. «C est possible. Onnerefusequelesmissions illégales. Mais tant qu il y a du budget, on trouve», assure l associé fondateur de Concierge & Co, dont le quotidien est plus terre à terre. Service à la personne L ordinaire de la société aixoise, c est le service à la personne. Ou plutôt tous les services à la personne. En direct auprès des particuliers. Et aussi par l intermédiaire de leurs employeurs. «On propose aux entreprises une prestation de concierge privé afin de libérer leurs salariés de tous leurs tracas», indique le jeune patron. De la présence physique dans les locaux - avec accueil, gestion du standard téléphonique, tri du courrier, ou secrétariat-, à l abonnement basique donnant accès à la plateforme en ligne de Concierge & Co, «on s adapte à tous les l Nicolas Nazarian et Clément Beyrand, deux des quatre associés de l entreprise. (Photo D.Gz.) besoins». Quelle que soit la formule choisie, le principe reste le même: l entreprise prend en charge le service conciergerie (en moyenne 30 par mois et par salarié), l employé réglant la prestation exécutée. Courses alimentaires, formalités administratives, promenade du chien, aller-retour au pressing, lavage de voiture, etc., les factotums de Concierge & Co s occupent de tout, sur un simple coup de fil. «On les décharge de toutes leurs corvées. Cela leur permet de retrouver un équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Par ricocher, ils sont plus concentrés au travail», affirme le concierge en chef. Gagnant-gagnant Pour le moment, Clément Beyrandasuséduirequelques«grosses boites» de la région, ainsi qu une dizaine de PME. «C est un service nouveau en France, qui peut encore surprendre, mais ce système est très répandu dans les pays anglo-saxons. Les entreprises y trouvent leur compte, leurs employés aussi». Les premières verraient leur productivité augmenter et l absentéisme diminuer. Tandis que les seconds seraient moins stressés, car moins préoccupés par leurs besognes. Cerise sur le gâteau, l abonnement au service conciergerie donne droit à un crédit d impôts de 25% sur les sommes versées, qui peuvent également être déduites de l impôt sur les sociétés(is). «En période de crise, ce n est pas négligeable», insiste le P-dg de Concierge & Co, au discours bien rôdé. «À défaut d augmenter les salaires, les entreprises peuvent, grâceànous, apporter un plus en nature à leurs collaborateurs». Geoffrey Dirat le journal des ENTREPRISES 15

16 Pour vous chef d entreprise! Le premier réseau national de journaux économiques Véritable outil d aide au développement pour votre entreprise Un réseau de 45 journalistes spécialisés implantés sur le terrain pour une information économique locale fiable et concrète 100% axé monde de la PME Retrouvez en page intérieure votre bulletin d abonnement au Journal des Entreprises

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