LA MESURE DES GRANDEURS ET LE CHOIX DES CRITÈRES

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1 LA MESURE DES GRANDEURS ET LE CHOIX DES CRITÈRES H. PREVOT L'article qui suit a suscité quelques remous pour ou contre parmi les membres de son comité de lecture. La meilleure façon d'en juger est de le lire, sachant bien sûr qu'il n'engage que son auteur. Les Rédacteurs en Chef de la RFF L'économie de la forêt, les relations entre deux mondes qui présentent autant de différences que celui de la forêt et celui de l'industrie sont, si j'ose dire, un «gisement» de réflexions inépuisable. On peut même en faire un livre cf.,, L'Économie de la forêt ; mieux exploiter un patrimoine» chez Édisud. Le rédacteur en chef de cette revue m'ayant averti qu'il ne recevait que des projets d'articles traitant de sujets inédits, je n'expliquerai pas pourquoi dans ce secteur la demande de bois bloque l'offre, ni en quoi les besoins financiers de la sylviculture sont spécifiques et demandent un prêt à remboursement et intérêts différés ; je ne discuterai pas du taux d'actualisation ; je ne ferai pas le calcul du «coût de l'écologie» et je ne dirai pas comment l'état peut en prendre une partie à sa charge sans que cela ne lui coûte rien ; je ne montrerai pas comment sont fixés les prix et comment résoudre la question du morcellement de la propriété ; je tairai enfin qu'il ne faut pas chercher à mobiliser» le bois mais à mobiliser l'épargne. Par contre, je vais évoquer une question qui m'est venue à l'esprit au moment de corriger les épreuves : je me suis rendu compte que j'avais toujours présenté les résultats de la sylviculture en utilisant comme unité des «francs par hectare», unité de mesure de la grandeur «revenu (ou dépenses, ou recettes) par surface». Quoi de plus naturel? Quoi de plus contestable? J'ai donc rajouté un alinéa : «il n'est pas interdit d'utiliser d'autres critères pour évaluer les sylvicultures : l'annuité équivalente par franc investi, ou la quantité de travail par hectare et par an» (p. 128, c'està-dire la page qui indique le prix du livre, si l'unité est le franc). Mais en passant de l'«unité» au critère», je changeais cavalièrement de registre ; cela mérite peut-être quelques réflexions. Le choix de la grandeur que l'on mesure n'est pas neutre. Il induit nécessairement, sans même que l'on y songe, un comportement, une classification, des priorités : la grandeur mesurée, sournoisement, devient critère, c'est-à-dire moyen de jugement, d'évaluation (» critein» en grec : «juger»). 247 Rev. For. Fr. XLVI

2 H. PRÉVOT La grandeur A/B, lue A sur B, induit que l'on a l'idée de maximiser ou de minimiser la quantité de A pour une quantité de B donnée. Cette expression ' pour une quantité B donnée» induit à son tour que la quantité de B n'est pas libre, soit qu'elle est fixée sans discussion possible, soit qu'elle est limitée. Le choix de cette grandeur est tout à fait convenable lorsque l'on utilise un raisonnement de maximisation sous contrainte» ; en recherche opérationnelle, ce genre de raisonnement est, d'un point de vue esthétique et pratique, tellement séduisant qu'on l'applique parfois sans vérifier qu'il s'agit bien d'une grandeur à maximiser et d'une contrainte réelle c'est par exemple à l'aide d'un raisonnement d'optimisation sous contrainte que la théorie économique néo-classique explique que, si certaines conditions sont réunies, la concurrence conduit à un optimum social : elle optimise l'utilité sociale sous la contrainte de l'emploi. Et elle oublie de modifier ses hypothèses, donc son outil de mesure-critère et ses conclusions, alors que le chômage est tel qu'il est difficile de dire que l'on doit raisonner «sous la contrainte» d'un potentiel de travail limité. Revenons à la forêt. La façon de calculer le résultat économique d'un investissement est classique : on considère chaque année les dépenses et les recettes en termes réels et on les actualise ; lorsque l'on arrive à la fin de la période où cet investissement fait sentir ses effets, on suppose qu'il est renouvelé à l'identique et cela indéfiniment. On peut alors calculer le résultat actualisé de cette séquence d'investissements indéfiniment renouvelés. Il est plus commode d'utiliser ce que j'appelle «l'annuité constante équivalente» ainsi définie : la valeur actualisée de cette annuité supposée perçue annuellement et indéfiniment est égale au bénéfice actualisé calculé comme indiqué ci-dessus. II y a donc équivalence entre le bénéfice actualisé d'un investissement renouvelé indéfiniment et une ' annuité équivalente» perçue indéfiniment. Dans la suite, on retiendra uniformément le taux d'actualisation de 4 % (j'explique dans mon étude pourquoi cette valeur, et pourquoi j'estime que la notion parfois employée de «taux d'actualisation propre à la forêt» n'a pas de sens) ; si l'on adopte le point de vue de la société en général, on ne retiendra pas le prix du sol ni les impôts (il est possible bien sûr de faire le même genre de raisonnement du point de vue d'une personne privée qui possède déjà le sol ou qui ne le possède pas). J'ai étudié le cas d'une dizaine de sylvicultures, le Pin maritime, le Douglas, le taillis à courte révolution de Peuplier, le Chêne, en faisant dans chacun de ces quatre cas deux hypothèses, et aussi l'amélioration d'un taillis très productif et le Sapin-Épicéa. L'«ANNUITÉ ÉQUIVALENTE PAR HECTARE» Je suis arrivé aux résultats suivants en retenant pour chacune des essences qui ont fait l'objet de deux hypothèses les résultats médians. Amélioration de taillis Pin maritime Douglas Taillis de Peuplier Chêne Sapin-Épicéa 101 F/ha/an 340 F/ha/an 645 F/ha/an 340 F/ha/an 707 F/ha/an 425 F/ha/an 248

3 Économie et forêt II est malheureusement difficile d'indiquer dans le cadre d'un article l'ensemble des données qui conduisent à ces résultats qui reflètent une réalité bien connue (on trouvera une partie de ces données dans la suite du texte). Si l'on ne considère que le résultat marchand et si l'on n'inclut dans les recettes que la vente du bois, il apparaît donc deux sortes de sylvicultures, d'une part celles qui dégagent un résultat positif, c'est-à-dire les résineux productifs et une sylviculture douce sur un terrain très favorable (ce qui est l'hypothèse ici retenue), et d'autre part des sylvicultures largement déficitaires. Un gros avantage de cette «annuité équivalente» est qu'il est facile de la corriger si l'on veut prendre en considération les avantages >> écologiques et sociaux» de la forêt, c'est-à-dire cette partie de l'utilité collective qui ne se reflète pas dans le prix des bois. Si, par exemple, on estime que l'avantage écologique et social d'un boisement de Chêne est supérieur, sur toute la vie du peuplement (et pas seulement dans la phase de futaie), à celui que procure une futaie de Douglas, on peut préférer le Chêne au Douglas si la différence de >> flux de valeur écologique et sociale» est évaluée à plus de F/ha/an. Le lecteur peut se dire qu'il n'y a rien ici de bien neuf : cette >> annuité équivalente» n'est-elle pas la rente foncière» bien connue des forestiers? Justement pourquoi l'appeler «rente foncière»? Cette annuité représente le résultat du travail de l'homme et de l'utilisation de capitaux et du sol ; l'imputer seulement au sol, comme y invite l'expression ' rente foncière» résulte d'un choix, même si ce choix est implicite. Cette même grandeur, le revenu, on pourrait la rapporter, non plus au sol, mais par exemple aux sommes investies. L'«ANNUITÉ ÉQUIVALENTE PAR FRANC INVESTI» Si le facteur limitant est, non pas la surface, mais le financement disponible, la grandeur la plus utile à mesurer n'est pas l'annuité équivalente par unité de surface mais l'annuité équivalente par unité monétaire investie par commodité on prendra l'annuité équivalente par F investis. En comptant toutes les dépenses avant la coupe, y compris 200 F/ha/an de frais de gestion (100 F pour le taillis amélioré), et en actualisant les dépenses à 4 %, on trouve les résultats suivants : Sommes investies Annuité équivalente Non actualisée Actualisée par F Amélioration de taillis F F 145 F Pin maritime F F 234 F Douglas F F 250 F Taillis de Peuplier F F 179 F Chêne F F 300 F Sapin-Épicéa F F 206 F Les sylvicultures se classent de la même façon que lorsque l'on mesure l'annuité équivalente par hectare. Les résultats gardent évidemment le même signe puisque le numérateur n'a pas été changé. Mais les sylvicultures économes se rapprochent de celles qui ont les plus beaux résultats : ainsi le Pin maritime égale presque le Douglas et l'amélioration de taillis, qui avec mes hypothèses étaient six fois moins bonne que le Douglas, atteint 60 % des résultats du Douglas. Cette grandeur parait assez pertinente dans une période où l'argent est rare ; mais il est moins immédiat de rajouter aux recettes un >> flux de valeur écologique» car la surface n'est pas la même pour les différentes essences. 249 Rev. For. Fr. XLVI

4 H. PRÉVOT En simplifiant, on peut dire qu'avec un capital de F, en le plaçant à 4 %, on améliore 1,5 ha de taillis, on reboise 0,7 ha avec du Pin maritime et 0,4 à 0,5 ha avec d'autres essences. Si donc, par hypothèse, on attribue à une forêt entretenue quelle qu'elle soit, comparée à une friche ou à une forêt à l'abandon, un «flux de valeur écologique» de 100 F/ha/an, les résultats d'un taillis amélioré rejoignent ceux d'une futaie de Pin maritime ou de Douglas! Mais on pourra considérer que des futaies ont plus de valeur écologique qu'un taillis amélioré : si le «flux de valeur écologique» d'un taillis amélioré est de 100 F/ha/an, à investissement égal les résultats du Chêne ne pourront dépasser ceux du taillis amélioré que si l'on attribue à son «flux de valeur écologique» une valeur supérieure à F/ha/an, sur toute la vie du peuplement et pas seulement sur la période de belle futaie. UNE AUTRE GRANDEUR À NE PAS OUBLIER : LE NOMBRE D'EMPLOIS CRÉÉS L'on pourra considérer que la grandeur à améliorer n'est pas le résultat actualisé, même gonflé de valeur écologique» ; on pourra considérer que la forêt doit se montrer secourable la forêt s'est toujours montrée secourable en période de difficulté non pas en procurant du bois ni en procurant des résultats économiques ou financiers, mais en procurant des emplois. On pourrait alors retenir comme unité «la quantité de travail par franc investi considérant que, s'il faut mettre 1 million de francs dans la sylviculture pour financer des travaux, il est préférable que cette somme rapporte» en 20 ans plutôt qu'en 100 ans pour que les arbres cèdent plus vite la place à de nouveaux travaux qui eux-mêmes procureront de l'emploi et seront financés par les ventes de bois. LE NOMBRE D'EMPLOIS CRÉÉS PAR MILLION DE FRANCS INVESTI En première approche, on peut rapporter le montant de l'investissement au nombre d'années que dure une révolution». Si l'on compte F/emploi/an, et si l'on suppose pour simplifier que tout l'investissement se traduit en travail, l'activité créée pour 1 million de francs d'investissement est de 8 emplois - an soit, selon les essences, la création d'un nombre différent d'emplois : Durée de la révolution Nombre d'emplois Amélioration de taillis 30 0,27 Pin maritime 45 0,18 Douglas 50 0,16 Taillis de Peuplier 16 0,50 Chêne 150 0,05 Sapin-Épicéa 100 0,08 Dans ce cas-là, le taillis à courte révolution, qui se trouvait dans le peloton de queue avec le Sapin et l'épicéa, laisse ces deux essences en queue et se retrouve bon premier on retient la durée de 16 ans alors que l'investissement initial est fait pour rapporter en 24 ans, avec trois coupes, car dès la huitième année les premières recettes permettent de rembourser un tiers environ de l'investissement. Malgré des résultats économiques incertains, et bien qu'aux yeux des «vrais forestiers» il mérite à peine le droit de porter le nom de «forêt du point de vue de l'emploi, il ne faut pas ignorer qu'il présente un intérêt beaucoup plus grand que les nobles essences. 250

5 Économie et forêt Si l'on suppose que l'argent non dépensé de suite est placé à 4 %, les résultats sont meilleurs mais les écarts sont à peu près les mêmes le nombre d'emplois est multiplié par le rapport du montant des dépenses non actualisées et actualisées à 4 % : Amélioration de taillis Pin maritime Douglas Taillis de Peuplier Chêne Sapin-Épicéa 0,39 0,25 0,25 0,62 0,10 0,12 Ces chiffres montrent, mais ce n'est pas une découverte, que la forêt est une activité qui immobilise des sommes considérables : 1,6 million pour créer un emploi dans les taillis à courte révolution ; 10 millions par emploi pour faire du Chêne. Mais ces sommes immobilisées ne sont pas comme un capital de production» qui se déprécie ; au contraire, on les retrouvera bien augmentées, au moment de la vente des bois. Si l'on choisit cette grandeur comme critère, estimant qu'elle correspond aux objectifs et aux contraintes du moment, le taillis à courte révolution est six fois préférable à la futaie de Chêne. Si l'on ne veut tenir compte que de l'activité générée de suite, ou au plus dans les cinq ans, on peut calculer le nombre d'emplois sur cinq ans financés avec un investissement de 1 million de francs, étant entendu que cet investissement, placé à 4 %, doit pouvoir financer toutes les dépenses courant sur une révolution (il ne sert à rien d'engager une sylviculture sans les moyens de la réussir). Les résultats sont meilleurs car les travaux de sylviculture se font pour la plus grande part dans les premières années [une somme de 1 million de francs permet d'engager un reboisement sur n hectares, ce qui donne n x p francs de travaux sur les cinq premières années, correspondant à n x p / (5 x ) emplois pendant cinq ans]. n p n x p Nombre d'emplois. 5 ans Amélioration de taillis ,93 Pin maritime ,75 Douglas ,88 Taillis de Peuplier ,28 Chêne ,96 Sapin-Épicéa ,85 Quelle que soit l'essence, la quantité de travail fournie sur cinq ans pour un investissement de 1 MF est à peu près la même, si l'on garde en réserve de quoi financer le reste des travaux sur toute la révolution, en le plaçant à 4 % : 1 emploi pendant cinq ans par million de francs investi. Il faut se rappeler que ce million de francs n'est pas perdu ; on le retrouve au moment de la vente des produits et l'on ne doit pas le comparer à un investissement industriel, qui doit s'amortir. D'AUTRES GRANDEURS PEUVENT ETRE MESURÉES II y en a une, toujours présente, mais peut-être un peu honteusement. Si l'on propose, comme cela se voit encore assez fréquemment, de fixer comme âge de coupe celui qui maximise le volume de bois produit sur une surface donnée depuis le début du boisement, n'est- 251 Rev. For. Fr. XLVI

6 H. PREVOT ce pas parce que la grandeur correspondante, le volume divisé par la surface et par la durée (dont une unité est le m 3/ha/an), est la plus commode, la plus immédiate de toutes? La simplicité de cette grandeur, le fait qu'il s'agit de quelque chose de tangible (on sait compter en mètres cubes, on sait mesurer une surface et l'on sait compter le nombre de lunes) exercent une séduction qui l'emporte encore sur la raison, puisque la raison recommande de prendre le revenu actualisé, c'està-dire les recettes diminuées des dépenses et actualisées. La grandeur mesurée est devenue critère. Si l'on considère que tout le territoire doit être entretenu et que la forêt y contribue. on pourrait retenir la surface par franc investi (placé à 4 %) : le taillis amélioré trouve alors, et de loin, la première place, suivi du Pin maritime ; le taillis à courte révolution n'est guère mieux placé que le Sapin, et le Douglas se trouve en avant-dernière position. Et il y a certainement bien d'autres grandeurs mesurables, comme le volume de CO 2 absorbé par unité d'investissement ou par unité de surface, pour ceux que préoccupe l'effet de serre, ou encore le nombre d'oiseaux par hectare, ou le nombre de cèpes par franc investi. k w :t En forêt comme partout, une bonne façon de vérifier que l'on sait résister au pouvoir séducteur de la grandeur facilement mesurable est d'utiliser plusieurs grandeurs très différentes, ne serait-ce que pour voir «ce que cela donne >,. Ce n'est qu'ensuite qu'on en retiendra une ou quelques-unes comme critères. Y aurait-il dans nos forêts autant d'arbres fort âgés si l'on retenait davantage comme critères le résultat économique, gonflé des avantages >> écologiques et sociaux ou la création d'emplois? À propos d'avantages écologiques et sociaux, ne serait-il pas intéressant de calculer les âges de coupe en fonction de l'évolution du «flux de valeur écologique et sociale,>, lui-même dépendant de l'essence, de l'âge des arbres et de la situation géographique de la parcelle? À tout le moins, par une méthode inverse, pourrait-on calculer la valeur que l'on donne implicitement à cette grandeur pour expliquer la conduite des propriétaires et aménageurs publics et privés. Cela donnerait sans doute à réfléchir. J'ai seulement abordé le sujet dans l'étude sur l'économie de la forêt ; il faudrait sans doute aller beaucoup plus loin. H. PRÉVOT 40, rue Campo Formo F PARIS 252

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