Association Professionnelle Tunisienne des Banques et des Etablissements Financiers. MONETIQUE : Le passage obligé

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1 1 MONETIQUE : Le passage obligé Pendant la dernière décennie, les technologies de l'information et de la communication ont été au cœur de la concurrence internationale et de la compétitivité des entreprises. Dans ce sens, l'avènement de l'internet a révolutionné le monde de la communication permettant d'optimiser la stratégie de mondialisation prônée par la vision contemporaine du monde des affaires. Nous sommes en présence d'une révolution, c'est désormais une certitude. Ainsi, M. Xavier Dalloz décrit l'arrivée du cybercommerce dans son livre intitulé «e-business» : "sous nos yeux, un nouveau monde est entrain d'émerger. C'est un monde virtuel, c'est le 6 ème continent". Ce nouveau monde nécessite, sans doute, des nouveaux moyens de paiement (net cash, Cybercash, protocole set, etc.) L'exploitation mondiale de la carte à puce n'en est qu'à ses débuts. Sous la forme actuelle, elle ne couvre que partiellement les besoins d'une importante clientèle potentielle, dans les principaux pays développés mais plus encore en Europe de l'est, en Amérique latine, en Asie. En témoignent les multiples réalisations de porte-monnaie électroniques et l'apparition de cartes «dual» regroupant paiements classiques et de petit montant sur un même microprocesseur. Au delà des diversités d'utilisation culturelles et géographiques, un autre phénomène se dessine. Les pays voués à la carte bancaire de crédit voient croître la carte de débit, et inversement. En même temps, se développe une carte de deuxième génération, multifonctions, plus puissante, capable de stocker de grandes quantités de données et d'héberger plusieurs applications sur un support unique. La sécurité augmente et la carte permet de sécuriser les flux financiers sur les réseaux mondiaux dont le développement va bouleverser les échanges commerciaux et les moyens de paiement. Face aux menaces de désintermédiation et aux nouveaux entrants, des opportunités s'offrent aux banques. A condition de ne pas les laisser échapper. Le terme de carte bancaire recouvre des réalités très diverses, puisqu'il désigne toutes les cartes émises par des banques ou établissements de crédit «teneurs de comptes». Ceci les distingue des cartes privatives, dont la plupart sont contrôlées par des grands réseaux de distribution, mais aussi des cartes dites «T&E» (voyages et loisirs), de type Amex ou Dîners. Or, dans cet ensemble apparemment homogène, de nombreuses différences existent entre les cartes bancaires, selon leur fonctionnalité (retrait ou paiement), leur acceptation (nationale ou internationale), leur imputation sur le compte du client, les services qui leur sont attachés, nous nous en tiendrons ici aux évolutions de la carte la plus répandue, la «carte bancaire CB de paiement et de retrait» à puce. Plus de 22 millions de cartes étaient en circulation fin 1994, qui ont réalisé cette année 2,3 milliards d'opérations de retrait ou de paiement, pour 800 milliards de dinars; ce qui représente 105 opérations et plus de D par porteur. Historique, culture et objectifs L introduction de la monétique en Tunisie a été réalisée en plusieurs étapes.

2 2 Historiquement, cette introduction a été opérée sur la base de «l acceptation» et non pas sur celui d un «objectif délibéré» au cours des années 70. C est la raison pour laquelle la BCT ne s était jamais à l époque «intéressée» à la monétique. De fait, c est le tourisme qui a imposé le mode de paiement par carte bancaire en Tunisie et les opérateurs tunisiens ont été amenés à «accepter» ce mode de paiement (American Express, Visa ). En second étape, c est au cours du début des années 80 que la banque du sud a lancé les cartes bancaires de Dinners pour la restauration et l hôtellerie. En troisième étape, à partir de : : le principe adopté, était que la carte bancaire serait une carte de crédit et qu à ce titre, le dossier de demande de carte bancaire serait examiné par le comité de crédit pour obtenir une carte qui reste un mode de paiement, Cette étape avait perduré jusqu'à : : Naissance du «cash interbancaire» avec des GABs off line (les Banques mettant en commun leurs automates pour permettre à leurs clients porteurs de retirer des espèces encore plus facilement) : Acquisition du serveur SMT : connexion on line des GABs à Visa et MCI. (Master card international) Depuis 1996, certaines banques avaient acquis leurs propres serveurs, d autres ont connecté leurs GABs au serveur de la SMT. De fait, entre 1984 et 1999, le système monétaire et financier tunisien, avait distribué 350 milles cartes bancaires dont 120 milles cartes de paiement et 230 milles de retrait. Dans le cadre de la stratégie nationale de modernisation des moyens de paiement, les banques tunisiennes avaient investi dans une société «commune», la Société Monétique Tunisie, créée en Cette action des banques tunisiennes avait plusieurs objectifs, dont notamment de : * Traiter en commun les opérations monétiques; * Partager la charge des investissements et * Permettre : - une interopérabilité - une «interbancarité» dans l acceptation et l émission des cartes La carte bancaire est un instrument de paiement, c est de la monnaie «plastique» au même titre que les billets et le chèque. Par voie de conséquence «il s agirait d introduire dans l humeur, ce mode de

3 3 paiement donc de s attaquer à la culture des modes de paiement», estime un expert des modes de paiements. Il développe son idée pour dire que «cette attaque sera portée sur plusieurs niveaux : Au niveau des banquiers. Au niveau des consommateurs, pour remodeler et initier de nouveau réflexes». Ce qui revient à poser la problématique suivante : «Faire admettre aux opérateurs que la carte bancaire est un mode de paiement» C est à dire de la monnaie avec ses attributs : disponibilité confidentialité et confiance ; divisibilité ; acceptation. A un autre niveau, l émission de billet de banque relève de l attribution et de la responsabilité de la banque centrale 1. Le chèque est produit et réceptionné par les banques commerciales ; il vient donc que la confiance dans le chèque, relève de l attribution des banques commerciales. Le chèque est commode pour l émetteur mais il ne l est pas pour la banque commerciale qui le produit et qui le gère à la réception. Par contre la carte bancaire est encore plus commode pour le porteur consommateur et elle est encore plus simple au niveau de sa gestion que le chèque qui nécessite une procédure complexe de compensation. Il vient donc que la carte bancaire serait beaucoup plus porteuse en terme de simplicité, efficacité et de coût que le chèque. Pour les experts, «Les banques doivent s organiser, une organisation interne à l image des autres établissements financiers étrangers. Ne serait-ce que pour le système bancaire tunisien soit à même d affronter la concurrence internationale et de se mettre à niveau quand la libéralisation extérieure des services financiers sera proclamée». Cette mise à niveau du système bancaire tunisien doit se faire dans le cadre de «la gestion des moyens de paiement par la carte bancaire. Elles s inscrirait dans une perspective d une évolution irréversible pour rentabiliser la gestion des moyens de paiement, réduire les coûts de transaction et tendre vers une performance optimale du système» estime un expert des moyens de paiements. Au Portugal, pays émergent, similaire à la Tunisie, pour d habitants, on dénombre cartes bancaires avec des services associées. Ce qui revient à dire qu à chaque carte bancaire, il y a des services spécifiques (restauration, hôtellerie, transport, communication ) soit 5 à 6 carte bancaire par client bancarisé. 1 Le coût des billets supporté par la banque centrale est de 2 millions de dinars par an. 1 Le chèque coûte très chère (production, fonctionnement, télé compensation et transaction) 1 La carte bancaire selon des études de l ITC menées sur les Etats-Unis réduit les coûts de transactions dans une proportion de 1 à 100. Autant dire que la carte bancaire ne coûte rien.

4 4 En parallèle, les banques tunisiennes, conscientes des enjeux économiques au niveau national, avaient établi un programme de modernisation du système monétique tunisien, dans le cadre de la mise à niveau du système bancaire. Les objectifs arrêtés : * Création d un Comité Interbancaire Monétique (CIBM) exerçant un pouvoir de tutelle sur le système et ayant pour attribution la mise en place d une réglementation du fonctionnement interbancaire ; * Représentation commune des banques au niveau des systèmes internationaux, pour mieux défendre les intérêts nationaux et permettre une gestion commune des informations ; * Migration des cartes tunisiennes vers la technologie «à puce», ce qui suppose la mise à niveau des équipements (TPEs, DABs/GABs et Serveurs) ; * Mutualisation de la gestion des TPEs ; * Généralisation de l On-line sur l ensemble des DABs/GABs; * Lancement d une carte nationale de paiement; * Emission de 2 millions de cartes de paiements jusqu à la fin de la campagne; * Augmentation du nombre de commerçants équipés de TPEs pour atteindre adhérents ; * Augmentation du nombre de DABs pour être à proximité des citoyens; * Prise de mesures d incitation aux commerçants; * Remplacement de la carte de retrait par la carte de paiement. La mise à niveau aurait permis : * De poser les bases de l interbancarité, qui se traduit en fait par la compatibilité technique des terminaux ; la normalisation des procédures et par la mise en place d une réglementation juridique. * D élaborer des normes communes d utilisation et assurer l interopérabilité permettant à l ensemble des cartes d être utilisées sur tous les systèmes, et ce, à travers tous les réseaux mis en place par les banques. * De créer les conditions d un développement efficace et harmonieux de la monétique, par l élaboration des études de marché, et définir avec précision les attentes de la clientèle. En Tunisie, depuis 2002 à 2004, les objectifs de l autorité monétaire seraient de de cartes bancaires sur comptes bancaires soit à peu près un carte par compte. Pour répondre à ces objectifs, on estime que «les banques doivent investir : en services connexes et en qualité de services». Ainsi les banques doivent investir en acquisition de matériels ce qui ne semble pas posé de problème et en ressources humaines. Sur ce dernier point il s agit de «changer les réflexes et la culture des moyens de paiements devenus obsolètes». Aussi, il faut initier un plan d investissement essentiellement en ressources humaines à moyen terme.

5 5 Au niveau des banquiers depuis près de 15 ans «la monétique est considérée comme un centre de profit immédiat et non pas comme un investissement très rentable mais à moyen terme», il s agit donc de «dépenser aujourd hui pour rentabiliser demain», pour reprendre une idée de F. Kotler. Enfin, la création du comité de pilotage de la monétique présidé par la BCT, s insère dans le cadre du suivi des réalisations du secteur de la monétique en Tunisie afin d arrêter la politique générale en matière de modernisation de la monétique; Coordonner les différentes actions entreprises et assurer le suivi de ces actions. Dans le but de promouvoir le paiement par carte bancaire, de très importants investissements ont été réalisés par les banques et par la SMT au cours de ces dernières années, pour : * Se doter des dernières technologies en la matière; * Créer un centre d'autorisation et d'assistance fonctionnant 24h/24 et 7j/7; * Installer auprès des commerçants des TPEs de nouvelle génération; * Emettre un nombre important de cartes; * Préparer la migration de ces cartes vers la technologie puce; * Mettre à niveau le parc TPEs et DABs/GABs pour l acceptation de la carte à puce; *Acquérir un nouveau serveur (matériel et logiciel) ainsi que des machines pour la personnalisation des cartes à puces. * Remplacer les presso graphes par des TPEs; * Créer un centre de personnalisation des cartes. Sur un autre plan, Interbancaire, pour la Promotion de la Monétique Les banques ont procédé à la signature d un accord ayant deux objectifs : Au niveau du commerçant : Les banques ont procédé à l équipement des commerçants avec des Terminaux de Paiement Electronique (TPE s) (nouvelle génération) permettant l acceptation de la carte à puce EMV. Ce qui permet au commerçant d augmenter son chiffre d affaires tout en améliorant la gestion de son activité par : - La garantie de paiement;

6 6 - La sécurité dans l acceptation de l opération : (pas de risque de perte ou de vol des espèces, dont la manipulation est ainsi diminuée). - La réduction de la commission de 5 à 1% pendant la période de la campagne; - L installation gratuite des TPE s. Au niveau du porteur : * L utilisation de ce nouveau mode et les retraits des DABs/GABs des banques se font de façon gratuite; * La prise en charge des frais pour les opérations de retrait sur les DAB s; * L achats sans frais : en effectuant un achat par le biais de sa carte, le porteur n aura à supporter aucune charge supplémentaire due à l utilisation de sa carte ; * La délivrance de la carte bancaire est fixée à un taux moyen de 5 dinars par an. La monétique en chiffre

7 7 ENCADRE 1. Les moyens de paiement : A l'heure actuelle il existe plusieurs moyens de paiement opérationnels. Certains moyens ont eu un succès considérable, d'autres sont restés au stade d'essai. : Parmi les moyens de paiement, nous citons : le digicash, le Net cash, le cybercash, le protocole SET, First virtuel et Kleline. Digicash. Digicash est une entreprise américaine crée par David Chaum. Son but était de permettre aux cyberconsommteurs de disposer d'une enveloppe d'argent électronique et ce à partir de leur compte bancaire pour effectuer des transaction en ligne. L'opération met en œuvre trois parties : le client, la banque et le commerçant. Ceux-ci doivent disposer des logiciels adéquats et se tenir prêt à accepter cette forme de paiement. Le logiciel gère les pièces que le client possède sur son disque dur. Lorsque le client veut retirer de l'argent électronique de son compte bancaire, son logiciel Digicash envoie à sa banque un code qui constitue une sorte de pièce "vierge". Le code est caché dans une "enveloppe" digitale. La banque vérifie que le compte est créditeur et oppose sa signature électronique sur l'enveloppe qui confère à la pièce sa valeur monétaire. L'avantage de cette monnaie est l'anonymat mais son inconvénient est dans le fait que le client ne peut effectuer ses achats qu'à partir de son propre ordinateur puisque le programme gérant le digicash se trouve dans le disque dur de son ordinateur. Netcash : Développée par Software Agent Inc ; la solution Netcash n'utilise pas des pièces mais des coupons. Les clients achètent les coupons auprès d'une banque appelée Net Bank. Les coupons ne sont valables qu'une seule fois. Ils ne constituent pas une monnaie en tant que telle. La Net Bank n'est donc pas une banque mais simplement une entreprise proposant des coupons à faire valoir sur des produits. Le problème essentiel de Netcash est son manque de fiabilité. Le dispositif de sécurité n'est pas encore parfait et des escrocs pourraient fabriquer de faux coupons. e Cybercash : Le Cybercash est crée pour palier à certaines difficultés. Il utilise le mécanisme suivant : au paiement d'un achat chez un fournisseur affilié Cybercash, une simple confirmation de l'acheteur déclenche l'envoi d'un message déchiffré du fournisseur, qui lui adjoint son identifiant et transmet le tout au serveur de paiement Cybercash.

8 8 Cybercash authentifie le vendeur et l'acheteur grâce à l'utilisation de clé publique puis il identifie la transaction. Pour le reste, il se contente de confirmer l'autorisation de débit et garantit au commerçant d'être payé. Cette solution est sans doute l'une des plus pratique pour le paiement dans les rapports occasionnels entre professionnels. Les paiements avec le protocole SET : Par suite d'un partenariat entre Visa et Mastercard avec GTE, Microsoft, IBM, Netscape, SAIC, Terisa System et verisign, il y a eu la mise de la norme SET ( Secure electronic transaction) qui assure les transactions sécurisé par carte bancaire sur les réseaux ouverts comme Internet. Visa et Mastercard sont partis de deux constats : les internautes craignent de communiquer leurs cordonnées bancaires, même chiffrés ; or l'intérêt pour Visa et Mastercard consiste à inciter les consommateurs à utiliser leur carte bancaire. La solution trouvée est simple : il suffit de substituer le numéro de la carte bancaire par un certificat numérique fondé sur un système cryptographique asymétrique. Un marchand peut d'une part authentifier le client, d'autre part s'assurer qu'il est solvable. First virtuel : Ce système est basé sur l'utilisation du courrier électronique et ne fait pas appel au cryptage. L'utilisateur doit avoir un compte chez first virtuel, il doit alors donner des informations sur son état civil, son adresse, son et un mot de passe de son choix. First virtuel lui adresse un accusé de réception contenant le numéro de compte alloué, ainsi qu'un numéro vert. Seul l'identifiant sera transféré sur le réseau à chaque paiement, c'est le code qui permettra d'identifier l'acheteur et le vendeur. Kleline : Le client télécharge un logiciel (Klebox) du site www. Kleline.com. Le client doit s'enregistrer auprès de Kleline en communiquent ses cordonnées bancaires et son , il reçoit en retour un numéro de Klebox qui utilise un code secret choisi par lui. Les modes de paiement : Le commerce électronique vient pour faciliter les transactions. De ce fait, les sociétés qui aident et sécurisent les transactions, permettent la réalisation des transactions avec plusieurs modes de paiement. Paiement au comptant : au moment de l'achat le client envoi le numéro de sa carte bancaire au commerçant. Ce dernier l'envoie par exemple à kleline qui va traiter l'opération en temps réel avec les réseaux cartes. Cette opération est faisable même sans l'intervention du tiers certificateur c'est-à-dire directement entre le client et le marchand.

9 9 Paiement par versement d'acompte : lors de l'acte de paiement en ligne, l'internaute ne règle qu'une partie du montant total de son achat. Le solde est débité par la suite, à un moment défini par le commerçant en accord avec l'internaute. En cas de bonne foi des deux parties, l'opération se termine dans les délais de paiement et le commerçant reçoit le reste de son argent. Le problème lorsque l'acheteur est de mauvaise foi et arrête le procédé de paiement. Puisque au moment de la transaction le tiers certificateur ne procède qu'à la vérification du solde dont le client dispose à la banque ceci permet à l'acheteur d'annuler son compte entre le moment de la transaction et le moment de paiement. Paiement avec débit différé : certaines législations n'autorisent pas le débit avant la livraison. Pour cette raison, certaines transactions s'effectuent de la manière suivante : Le commerçant se met en accord avec le client de rapporter le paiement au moment de la livraison ou à une date postérieure. Mais il ne faut pas oublier qu'au moment de l'achat Kleline, par exemple, interroge les réseaux cartes en temps réel et vérifie que le client dispose de la somme demandée. Mais, dans ce cas aussi le paiement peut faire l'objet d'un problème puisque le client peut pendant la période qui sépare le moment de l'achat et le moment de paiement épuiser le solde de sa carte ou en générale de tout autre moyen de paiement.

10 10 ENCADRE 2. La carte à puce : L Aperçu technique : La carte à puce se présente actuellement comme un petit rectangle de plastique sur lequel est incrusté un circuit électronique miniaturisé capable de mémoriser et de traiter des informations. Ce circuit visible sur le recto de la carte est dénommé couramment «puce». Il peut stocker sur 1cm 2 plus de 64 millions de bits, soit l équivalant de cinq mille page de texte dactylographié. On distingue la carte à contact (contact card) que l utilisateur est obligé d introduire dans la fente d un lecteur pour communiquer avec un système d informations et la carte sans contact (contacless card) qui est dotée, en plus de la puce, d une antenne intégrée permettent d émettre ou de recevoir les ondes radio-fréquences utilisées pour transmettre énergie et données. Aussi, la carte à puce est parfois comparée à l ordinateur personnel, en ce sens qu elle est dotée d un microprocesseur, d un système d exploitation, et de différents types de mémoires. Les performances des puces augmentent de façon exponentielle sur des périodes relativement courtes. Il faut dire que la technologie de la carte à puce obéit à la loi de Gordon Moore qui n a pas été démentie de puis 25 ans et qui dit que chaque nouvelle génération de puce est approximativement deux fois plus puissante que la précédente et son délai de développement varie entre 18 et 24 mois. Ainsi, le nombre de transistors intégrés sur une puce est passé de 2300 en 1971 à 5,5 millions en 1998 (Pentium Pro). Les différentes familles de cartes à puce. Les techniciens distinguent six grandes familles de cartes à puces : les cartes à mémoires simples (memory-only cards). Elles décrémentent les unités stockées au fur et à mesure de leur consommation. Leurs mémoires sont inscriptibles une seule fois et ne peuvent pas être reprogrammées par l utilisateur. Les cartes à mémoire avec logique câblée qui protège les données et procure un certain niveau de sécurité. Elles peuvent être chargées grâce à la présence de zones mémoires constituées de compteurs. les cartes à microprocesseur à 8 bits (microprocessor cards) dotées de capacités de traitement de données et de calculs complexes. La mémoire ROM du microprocesseur contient le système d exploitation et les applications tandis que la mémoire RAM contient les données utilisées par le microprocesseur. Enfin, la mémoire programmable EPROM ou EEPROM (effaçable électriquement et réinscriptible) sert à stocker les données provenant des dispositifs extérieurs et au contrôle du microprocesseur. Les cartes à microprocesseur RISC (reduced instruction set computer) ou à jeu d instructions réduit pour JAVA (Java cards). La nouveauté apportée par ces types de cartes est l affranchissement des systèmes d exploitation de chaque fabricant. L utilisation du langage

11 11 JAVA, partagé par des centaines de milliers de développeurs dans le monde et la possibilité de faire loger sur la carte plusieurs applications font de ce type de cartes un standard de fait. Les cartes disposant de puce sans contact. Elles contiennent des circuits spécialisés (antenne) qui leurs permettent de travailler à distance. Ce type de carte contient les mémoires classiques (RAM, ROM, EEPROM), l unité centrale de traitement et une interface radiofréquence permettant d émettre et de recevoir les données. Les cartes «Combi», constituent une nouvelle génération de cartes à puce intégrant les deux technologies (applications de contact et applications sans contact) permettant de travailler avec n importe quel type de lecteurs. Les protocoles utilisés : L utilisation des cartes à l échelle internationale et particulièrement les cartes bancaires imposent le respect de certaines normes. Celles-ci appartiennent tous à une famille de standards et protocoles internationaux dénommée ISO7816-x. Toute implantation d une industrie de carte à puce nécessite donc la prise en considération de certains standards qui vont des caractéristiques physiques des cartes jusqu aux logiciels d exploitation ou de traitement, embarqués sur la puce.

12 12 ENCADRE 3. Le vrai débat sur la monnaie électronique. Le vrai débat est bien celui du contenu, c est-à-dire de l unité monétaire stricto sensu érigée en monnaie finale comme l actuelle monnaie fiduciaire, au pouvoir libératoire instantané et définitif. Aujourd hui, la monnaie électronique ayant reçu l aval de la banque centrale- est bien constituée d unités monétaires. Ces dernières sont émises par un établissement de crédit, privé, spécialisé dans l émission de ladite monnaie. L acheteur est bien libéré instantanément de sa dette auprès du commerçant qui accepte ce nouveau moyen de paiement. La monnaie électronique se comporte en fait comme de la monnaie fiduciaire. Non plus manuelle mais électronique. La monnaie électronique stricto sensu n existe pas encore. Mais elle est largement embryonnaire sous une forme transitoire que l on pourrait qualifier de «monnaie fiduciaire électronique». En tout cas, son avenir paraît très prometteur pour beaucoup d acteurs planétaires, qu ils soient issus du monde de la finance, des services, des logiciels ou des télécommunications.

13 13 ENCADRE 4. Les divers types de cartes bancaires Quelle que soit la banque émettrice, quatre types de cartes peuvent être délivrés : La carte de niveau supérieur incorpore les services de la carte de retrait interbancaire- niveau 1.Elle ne permet que les retraits auprès des DAB ou DAB / GAB. La carte bancaire nationale- niveau 2. Elle permet, outre les retraits ; le dépannage interbancaire dans toutes les banques. Les paiements chez les commerçants affiliés. Deux options sont offertes au porteur : débit immédiat des dépenses au fur et à mesure de leur enregistrement et débit mensuel différé pour le porteur ainsi, que des services complémentaires (assurance décès, pas de caution à verser en cas de location de voiture). La carte bancaire internationale -niveau 3 les fonctions précédentes sont étendues dans de nombreux pays étrangers auprès des commerçants affiliés au réseau Visa ou Europay (Eurocard- Mastercard). La carte bancaire internationale de prestige niveau 4. Carte premier de Visa ou Gold de Mastercard, elle offre de nombreux avantages. Ainsi pour la carte premier : Formalités 1. Ouverture d une ligne de crédit de F ; 2. Assurances voyages ; 3. Prestations gratuites Europ. Assistance. Le client doit lire et signer le «contrat porteur» stipulant les conditions générales d utilisation de la carte. La banque enregistre les renseignements relatifs au client : le RIB du client ; le type de carte souhaité ; l usage (personne ou professionnel) ; l identité du porteur (client, ou mandataire) ; les coordonnées du titulaire de compte à débiter. Dès fabrications, le client est informé de la mise à disposition de la carte dans son agence. Le guichetier vérifie l identité du porteur et fait signer un document de décharge. Le client reçoit communication de son code secret à son domicile. Son agence bancaire n en a pas connaissance. Les cartes de deuxième génération arrivent Ces systèmes ont donné plus de crédibilité aux cartes «intelligentes» comme un support efficace de solutions éprouvées et continueront d être utilisées pendant de nombreuses années. Une deuxième génération est en train de voir le jour et devrait «exploser». Grâce à de nouveaux services, ces nouvelles cartes constituent un outil stratégique au service de la ré ingénierie des processus dans la

14 14 relation avec le client et s intègrent dans le système d information de ce dernier, en offrant des possibilités de stockage et de traitement ; c est aussi un élément clé dans le monde «réseaux». Les avantages. La fonction «création de moyen de paiement» de la banque s apparente de plus en plus à une industrie du traitement des flux. Mais les opportunités qui s offrent passent par une nouvelle relation avec le client et par la maîtrise des nouveaux risques. De nouveaux bouleversements pointent déjà et les nouvelles technologies à l étude ou en germe sont si nombreuses qu on ne peut les citer toutes. Quelques exemples permettent toutefois d identifier les principaux enjeux qu elles entraînent pour les banques. Le premier réside dans la «menace de désintermédiation». Des systèmes de netting interentreprises devenaient techniquement faciles et peu coûteux à mettre en place, privant ainsi potentiellement la banque de la plus grande partie du traitement des flux du à ses clients, en la confinant à un rôle de pure teneur de comptes. Loin de disparaître, cette menace s est même sensiblement aggravée avec l informatisation des back-offices d entreprises. Si le danger ne s est pas pour l instant vraiment concrétisé, la banque n en est pas pour autant à l abri, même si plusieurs facteurs, agissant en sens inverse sont de nature à ralentir le processus, voire à le contrecarrer. Répondre positivement à ces demandes est certainement la meilleure façon de contenir la désintermédiation, à condition que cet accès reste compatible avec la sécurité et la spécialité des échanges interbancaires. C est dans cet esprit que Swift a décidé, en juin dernier l ouverture sur le réseau d un service permettant aux entreprises de traiter plus efficacement leurs opérations de financial trading. Chacun devrait y trouver son compte : les entreprises, grâce aux nouveaux services dont elles pourront disposer ; les banques, en rentabilisant mieux leurs investissements collectifs tout en créant de nouvelles zones de valeur ajoutée. De nouveaux risques de désintermédiation se développent toutefois, dont deux au moins pourraient se révéler dangereux si les banques ne parvenaient pas à les maîtriser à temps. Tout d abord, la distension du lien entre le support de paiement, particulièrement la carte, et le compte auquel cette carte est aujourd hui rattachée de façon unique. L accroissement de «l intelligence» contenue dans les microprocesseurs permet en effet d'y loger une offre de services allant au-delà du domaine bancaire. Si cette évolution est positives puisqu elle permet d enrichir la carte bancaire, donc accroître son potentiel d utilisation, les banques doivent rester très vigilantes pour éviter que la confusion ne s installe. Le succès de la carte bancaire tient à ce qu elle soit avant tout un instrument de paiement à acceptation très large. Pour que le produit conserve son attrait pour le client, l intégration de services non bancaires doit s ordonner autour de cette relation structurante avec le compte bancaire. Le développement des instruments «prépayés» constitue un autre facteur important de désintermédiation. Ceux-ci fonctionnent sur le principe du stockage préalable dans une carte ou dans

15 15 un pseudo compte, sous forme d unités électroniques, d une réserve de pouvoir d achat destinée à effectuer ultérieurement des règlements. Cette évolution concerne deux domaines principaux : Les projets de porte-monnaie électronique, Les paiements «à distance» sur les réseaux à haut débit (DigiCash, Netcash, ). La rentabilité constitue un dernier enjeu primordial pour l avenir de l industrie bancaire. Il apparaît en filigrane de toutes les nouvelles technologies. Si l évolution technologique crée de nouvelles occasions de services à forte valeur ajoutée, elle contribue simultanément à aiguiser la concurrence en permettant son extension au-delà de la sphère bancaire. Les principaux éléments d un marché actif et porteur, mais difficile, sont donc réunis : aux banques de savoir transformer ce potentiel en profits. Les défit que l évolution technologique propose sans cesse sont probablement une chance pour les banques qui sauront les relever puis en triompher. Ils devraient contribuer à éloigner encore un peu plus les métiers des moyens de paiement de la conception qu on pouvait en avoir il y a une vingtaine d années : un quasi-service public, intégrant peu de valeur ajoutée, fondé sur des processus purement administratifs. Les changements qui se dessinent, à condition d être bien maîtrisés, devraient faire de ces vrais produits bancaires que sont devenues les moyens de paiement ou, plus généralement, de l industrie du traitement des flux, un outil décisif d appui à l action de profits supplémentaires Avantages liées à la carte multifonctions : Pour les émetteurs, les applications basées sur la carte multifonctions engendrent tout d abord des économies substantielles sur les coûts d émission : la technologie offrant les services de base est partagée entre plusieurs applications chargées sur la carte. la collecte et le stockage des données sont partagés entre les applications utilisant la même information. Une seule carte avec les données partagées est émise, et non plus une par application. La carte multifonction procure d autres avantages potentiels ; canal de communication nouveau assurant différentiation et fidélisation, nouveaux services basés sur l innovation, un support commun pour des partenariats marketing. L utilisateur final se servira de la carte multifonctions pour le paiement et le stockage d informations et n en aura plus qu une seule au lieu de plusieurs. De nombreux secteurs s y intéressent ; Visa et Mastercard sont en train d élaborer une nouvelle carte utilisant le microprocesseur à la fois pour sécuriser la transaction de paiement et proposer de nouveaux services ; un groupe de banques allemandes propose une carte combinant le paiement du téléphone et le porte-monnaie électronique. Sans oublier les cartes «santé».

16 16 La carte à microprocesseur multifonctions est le média du futur ; à court terme en raison de la sécurité apportée vis-à-vis de la fraude ; mais encore plus à moyen terme par les nouvelles possibilités technologiques qu elle offre, quelque soit la zone géographique concernée ; Europe continentale, Etats-Unis, Asie. Elle devrait rapidement trouver sa place dans le monde bancaire et les systèmes de paiement. Les consommateurs face aux nouveaux moyens de paiement : Le consommateur est le grand absent de la conception, par ailleurs réussi, entre les différents partenaires économiques au sujet de la monnaie électronique. Il n a jamais demandé la mise en circulation de nouveaux moyens de paiement et trouve au contraire un certain nombre d avantage à ceux qu il utilise, notamment le chèque. L évolution à venir dépendra donc beaucoup moins de contrainte technique que du comportement des principaux intéressés : les éventuels utilisateurs. En effet, la création ne correspond pas à un besoin exprimé, ils n auront de chance de rencontrer la faveur du public que s ils se traduisent par une amélioration perceptible du service, à un coût jugé acceptable. Constatons pour tant que la structure actuelle des moyens de paiement n est pas le résultat d une évolution purement spontanée de la demande des consommateurs mais bien d autres organismes qui ont été dynamiques à cet égard. Le rôle du système bancaire a été déterminant par exemple, dans le développement spectaculaire du chèque ces dernières décennies. Beaucoup de clients restant attachés aux contacts humains, même pour des opérations banales. En ce qui concerne les transactions faites chez le commerçant, le recours à un terminal on-line, même s il simplifie l opération de paiement revêt très nettement un aspect anti-commercial. Le client soit un contrôle s exercer sur la gestion de son compte bancaire et perd le petit crédit de trésorerie que lui procurait le chèque. La dématérialisation de la monnaie pourrait donc faire naître de nouveau rapports entre le consommateur et l argent. Les «drogués» de la carte de crédit qui sont des millions aux Etats-Unis, n en sont que le symbole le plus pervers, plus intéressante sera l utilisation faite des services bancaires à domicile. C est d un véritable enjeu culturel qu il s agit alors. Avec la télématique, on banalise toute l information. De plus, la tendance à l élitisme qui s inscrit profondément dans le tissu social risque de donner naissance à une nouvelle catégorie d exclus, ceux dont le niveau de revenu n ouvrira pas l accès à la monnaie électronique et qui seront, d une manière plus générale, sous informés. Comme il arrive souvent dans cette phase d accélération des découvertes, l outil se présente, avant même que soit né le besoin de s en servir.

17 17 ENCADRE 5. Le Risque et la sécurité. Risque Du fait qu ils impliquent en général le cumul de transactions anonymes au point de vente ainsi qu un recouvrement unique pour plusieurs opérations unitaires, les instruments prépayés induisent un risque de fraude spécifique. Avec les instruments scripturaux traditionnels, les opérations frauduleuses sont le plus souvent rapidement détectées car elles donnent lieu au débit d un compte «après» que l opération frauduleuse a eu lieu. Avec la monnaie électronique, la fabrication de fausses «unité», par un porteur ou un commerçant, ne peut être réparée rapidement, puisque le recouvrement des opérations frauduleuses est connecté de la constitution «préalable», par le porteur de sa réserve globale d unités prépayées. Autre facteur de risque engendré par l évolution des technologies du traitement des flux : les scorsonères financières, administratives et commerciales des dysfonctionnements dans les chaînes informatiques, de plus en plus «temps réel», qui traitent les moyens de paiement, ce risque existe sur le plan communautaire. Mais il existe au moins autant dans chaque établissement. Il ne se passe guère de mois sans que l une ou l autre banque ne connaisse un incident plus ou moins visible : envoi d opération en double, retard dans une chaîne de traitement, etc. Risque lié à la puce. La technologie de la puce et de la carte à puce se répand maintenant à un rythme accéléré dans le monde entier. Toute faille de grande envergure dans son système de sécurité risque de ruiner des secteurs entiers stratégiques tels que les télécommunications, la Monétique des banques, la distribution, etc. aucun gouvernement ne resterait indifférent aux exploits d hypothétiques pirates. Les utilisateurs, exigeant toujours une meilleure sécurité, demandent désormais que toutes les caractéristiques de sécurité annoncées par les constructeurs de cartes à puce soient vérifiées. C est dans ce cadre que beaucoup de pays se sont dotés de laboratoires et de centres d évaluation de sécurité des cartes à puce, entièrement indépendants des fabricants. Les puces peuvent faire l objet de deux types d attaques : celles qui laissent la puce intacte et celles qui impliquent des modifications de la puce. Ces attaques peuvent exploiter des vulnérabilités du système d exploitation ou peuvent consister à créer des conditions d environnement inhabituelles (fréquences, tension, température ) afin de court-circuiter ou désactiver les mesures de sécurités ou passer la puce dans un mode non sécurisé. La plus grande fraude enregistrée à ce jour sur la carte à puce s est passé en 1995 et a porté sur les cartes téléphoniques prépayées de Deutsche Télécom. La compagnie a subi une perte estimée à 34 millions de dollars. Les pirates ont inondé le marché avec des cartes utilisées qu ils achètent aux collectionneurs, les rechargent de pulsations et ensuite les vendent à prix réduits. Les auditeurs découvrent par la suite que la carte contient une bogue au niveau du masque de la puce. Ce qui a permis aux pirates de casser la sécurité.

18 18 Plus récemment, Serge Humpich, un ingénieur informaticien français aurait découvert une faille dans le système de paiement du GIE cartes bancaires. Disposant de certains outils comme l analyseur logique, un logiciel japonais utilise les derniers techniques de l algorithme des «Multipolonomial Quadratic Sieve (MPQS)» pour la factorisation des grands nombres, avec un programmateur EPROM et un lecteur de cartes, il parvient à battre le record du monde de cassage de clé RSA Les autres attaques sont hypothétiques et rentrent dans le cadre des recherches menées par les laboratoires sur les carences et les failles éventuelles dans le système de sécurité de la puce. Les suggestions incluent les manipulations sur le voltage, les modifications sur la puce, les attaques par la lumière UV, d autres attaques possibles pour modifier la logique des circuits après des tests sur le comportement de la puce et suite à certaines transactions. La conclusion des professionnels est que les concepteurs ne peuvent garantir la sécurité de la puce. Les parades de sécurité préconisées par les concepteurs sont au niveau du hard et du Soft. Elle consiste à rendre le coût de la fraude plus cher et largement supérieur aux bénéfices que les fraudeurs espèrent tirer de leurs forfaits. Le dilemme de la sécurité tient toujours à la question : quel est le niveau du risque que les fraudeurs veulent prendre et pour quel bénéfice. Les professionnels sont convaincus qu une sécurité absolue n existe pas ou elle existerait à un coût qui serait insupportable pour tout le monde. Fraude : un milliard de dollars par an Le vrais problème reste "la fraude" qui au niveau mondial atteindrait un milliard de $ par an.. Aux Etats-Unis, elle a concerné en 1994 près de comptes de Visa et Mastercard, entraînant une perte de 11 cents pour 100$ de transaction. Au Royaume-Uni, c est la fraude aux cartes de crédit qui enregistre la plus forte croissance : près de deux millions de cartes plastiques y sont perdues ou volées chaque année. Le dernier appareil utilisé par les fraudeurs est un «encodeur» capable de dupliquer automatiquement, sur une fausse carte, les informations contenues dans une vraie. Fabriqué à Taiwan et livré avec un mode d emploi en trois langue ce «gadget» coûte environ F La lutte est engagée entre les banques et les sociétés de cartes et un certain nombre de fraudeurs hautement spécialisés. Une approche stratégique de la fraude liée aux cartes de crédit a permis de la contenir et de la réduire ; au premier trimestre 1994, deuxième année consécutive de baisse, les pertes sont passées au Royaume-Uni à 51 millions de livres contre 72 millions pou la même période en La prévention de la fraude sur les cartes de crédit est une tâche délicate que la technologie peut faciliter. L éducation simultanée du porteur et du personnel bancaire sur les techniques de fraude est un point de départ obligé, par exemple, en encourageant les porteurs à signaler tout de suite toute carte perdue ou volée et en formant le personnel à réparer les transactions inhabituelles et l incitant à signaler immédiatement tout acte supposé frauduleux.

19 19 Sécurité Rappelons que la fraude domestique a baissé, du fait notamment de l adoption de la puce. Le taux de fraude sur les paiements en France, qui s élevé à 0.037% du chiffre d affaires, a été divisé par sept depuis1987. Aujourd hui, ce taux est de deux à quatre fois moins élevé que celui constaté au plan mondial dans les deux grands systèmes cartes internationaux. Deux perspectives restent néanmoins ouvertes : Les modèles comportementaux d analyse du risque, à moyen terme : Ils permettent de détecter un risque potentiel à partir du comportement de l utilisateur, voire de la carte. Des systèmes experts ont été mis en place par des banques étrangères et les résultats sont très probants, même si les niveaux de fraude sont départ beaucoup plus élevé que ceux que nous constatons actuellement. Les nouvelles méthodes d identification du porteur, à long terme : Le code confidentiel permet d identifier le porteur à partir d une information qu il est supposé être le seul à détenir, son numéro de code. Or, ce système présente des limites lorsque le code est subtilisé au client par un tiers ou lorsqu il le conserve de manière non sécuritaire de la carte à partir de caractéristiques physiques qui lui sont propres : une empreinte digitale, la forme de sa main, la dynamique de sa signature, etc. Mais il y a loin de la coupe aux lèvres. Les outils de maîtrise du risque carte arrivent aujourd hui à un grand niveau de maturité, ce qui permettra d équiper toutes les clientèles en cartes bancaires. Ainsi, la carte à appel systématique Visa Electron favorisera l équipement en carte de paiement de clientèles diverses, qui en étaient déprouvues jusque-là aujourd hui (jeunes, cartophobes clients fragiles). Le service Purshasing, grâce à une gestion des autorisations très sophistiquée, facilitera l utilisation de la carte pour les paiements interentreprises de petit montant. La gamme de carte bancaire Business fera de même, en direction des professionnels et petites entreprises. Elle permettra d'équiper beaucoup plus largement, et ce pour l'ensemble du spectre des dépenses professionnelles, une clientèle pour laquelle le paiement par carte reste encore aujourd'hui marginal. Exemple : La sécurité de VISA et Eurocard Mastercard «A quel point les cartes de crédit sont-elles sûres?» Une enquête a démontré que le belge a une grande confiance en VISA, Eurocard et Mastercard. Les efforts de BCC pour prévenir et combattre la fraude n y sont doute pas étranger. Les belges ont confiance dans les marques. Comme chaque année. Les éditions du Reader s Digest sont fait, au cours de l automne 2001, une enquête sur la confiance des consommateurs européens dans les marques et les institutions. Cette enquête a ciblé consommateurs dans 18 pays européens, dont la Belgique. Ainsi, le consommateur belge a une grande confiance en la sécurité de VISA et Eurocard-Mastercard, VISA a

20 20 même obtenue un score particulièrement élevé, car 64% des gens l on citée comme la carte de crédit la plus fiable. Au niveau européen, VISA a également été considéré comme la carte de crédit la plus fiable. Ces brillants résultats ont permis à VISA d empêcher le prestigieux label "Européen Trusted Bands 2002" qui pourra être mentionné pendant un an dans toutes les communications. Mastercard occupait avec un score de 10% une honorable deuxième place dans la catégorie carte de crédit. La sécurité : une propriété pour BBC la réputation des deux cartes auprès des Belges est sans nul doute la conséquence des efforts incessants de BBC pour garantir des transactions en toute sécurité. Ceci est aussi bien valable pour le contrôle de la validité et de la limite d'utilisation des cartes, que pour la transmission des données. En tant que partenaire de BCC, vous avez de plus la certitude de travailler avec un terminal certifié.

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