SOMMAIRE. Organisateurs : F. DUMONT (Villejuif) D. ELIAS (Villejuif) Président : Modérateurs : B. LELONG (Marseille) J.

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "SOMMAIRE. Organisateurs : F. DUMONT (Villejuif) D. ELIAS (Villejuif) Président : Modérateurs : B. LELONG (Marseille) J."

Transcription

1 SOMMAIRE Organisateurs : F. DUMONT (Villejuif) D. ELIAS (Villejuif) Président : G. PORTIER (Toulouse) Modérateurs : F. DUMONT (Villejuif) B. LELONG (Marseille) J. PAINEAU (Nantes) Historique et principes physiologiques de la CPPC D. ELIAS (Villejuif) Quand choisir entre AAP et résection intersphinctérienne P. ROUANET (Montpellier) Gestion péri opératoire des CPPC. Est ce si compliqué? F. DUMONT (Villejuif) Pourquoi préférer l irrigation antérograde selon Malone G. PORTIER (Toulouse) Résultats fonctionnels des CPPC : continence et qualité de vie A. SOUADKA (Rabat, Maroc)

2 COLOSTOMIE PERINEALE PSEUDO CONTINENTE: HISTORIQUE ET PRINCIPES PHYSIOLOGIQUES. Dominique ELIAS, Chef du Dpt. de Chirurgie Générale Carcinologique de l Institut Gustave Roussy A) A l origine: le chirurgien Allemand E. Schmidt publie un procédé de pseudo sphincter réalisé avec du muscle lisse. En 1978 Schmidt publie (Chirurg 1978; 49: 104) un procédé destiné in fine au traitement des incontinences sphinctériennes, avec la particularité (géniale) d être réalisé avec un auto transplant, libre, de muscle lisse (un greffon). Etudes faites chez le chien puis chez l homme (398 cas publiés en 1981). Il réalise 200 examens histologiques, manométriques, électromyographiques et micro angiographiques démontrant la vitalité du greffon et ses propriétés contractiles très particulières (1). Bien sur, le relâchement du greffon n est pas volontaire (ce n est pas un vrai sphincter mais un pseudo sphincter). A la différence du muscle strié, le greffon de muscle lisse ne s épuise pas à l effort et ne s atrophie pas après dénervation. A la condition d être tendu initialement (tension de 100%), le greffon réalise un obstacle à l évacuation. Il réagit en se contractant (en permanence) sous l effet d une hyperpression d amont (l accumulation des selles). Seule une augmentation nette de l hyperpression entraine son relâchement (par exemple: une irrigation colique). Schmidt place ce pseudo sphincter autour des colostomies iliaques, mais ne pense pas à une colostomie en position périnéale. 1982: G Lagache et JP Triboulet (Chirurgie 1982; 108: 765) en publient le principe en langue Française et publient 10 cas prometteurs puis plus rien.

3 B) La Colostomie Périnéale Pseudocontinente est la résultante de 4 procédés combinés: 1) une colostomie, 2) une autogreffe de Schmidt à son extrémité, 3) Une stomie positionnée au niveau du périnée (donc invisible), 4) des irrigations coliques. C) Naissance de la colostomie pseudo continente en position périnéale : 1988 Torres publie le premier cas, et un seul (Dis Colon Rectum 1988), mais il n utilise pas l irrigation colique ; il signale que Schmidt est le promoteur de ce pseudo sphincter Abstract (5 61) AFC: P. Chiotasso rapporte 23 pts (en utilisant l irrigation): 21 succès. 1993: Première série publiée : Elias et al. (Gastroentérol Clin Biol 1993 ; 17: 181) (avec la permission de P Chiotasso) La série Toulousaine (Gamagami et al.) est publiée dans Dis Colon Rectum. Puis plusieurs publications issues de l IGR: EJSO 2001 / EMC 1997 / J Chir 2002 / EJSO 2007 / Dis Colon rectum 2009/ J Surg Oncol 2012 AFC 2011 : Amine Souadka (Rabat) rapporte 149 cas (abstract). D) Principes de la technique : Après AAP classique Prélèvement d un segment colique de 8 cm (la partie proximale du colon réséqué) Préparation du greffon de musculeuse lisse: excision de la muqueuse et de la sous muqueuse Fixation du greffon de façon circulaire autour du colon abaissé, à 3 cm au dessus de l extrémité colique distale, avec une tension forte.

4 La plaie périnéale est refermée, et au milieu, on y amarre la colostomie par des points séparés. Procédé utilisé ensuite à l IGR : de J1 à J3 : périnée laissé à l air libre. J4 : début de l irrigation, avec une sonde de Foley passée à travers l anneau (le pseudo sphincter), avec 250 ml. J4 à J10 : irrigation quotidienne, en augmentant chaque jour de 100 à 150 ml la quantité. J11 : début de l apprentissage en utilisant le cône d un irrigateur. Si problème : on continue d utiliser la sonde de Foley.

5 Ensuite le patient fait lui même ses irrigations coliques par voie périnéale, soit tous les 48h, soit toutes les 24h, le matin. Les patients portent habituellement une petite protection hygiénique. Référence principale : Schmidt E, Bruch H. traitement chirurgical des incontinences sphincteriennes intestinales par autotransplantation libre de musculature lisse. J Chir (Paris)1981 ; 118 :

6 QUAND CHOISIR ENTRE AAP ET RESECTION INTER SPHINCTERIENNE? Philippe Rouanet. CRLC Val d Aurélie. Montpellier Les indications chirurgicales des cancers du rectum se sont modifiées ces dernières années sous l influence des moyens modernes de stadification des tumeurs (IRM), de l efficacité des traitements néo adjuvants (TNA) et de la meilleure connaissance des facteurs pronostiques notamment de la place prépondérante de la réponse tumorale. La part croissante de la prise en charge conservatrice (CS) des tumeurs bas situées a transformé la typologie des patients amputés, rendant cette chirurgie plus difficile avec des résultats oncologiques décevants. Les facteurs pronostiques des cancers du rectum Les facteurs pronostiques classiques (T, N, topographie) ont été enrichis de la CRM (circumferential radial margin, appelée aussi clearance radiaire ou latérale) et de la réponse tumorale. Quirke a démontré la valeur pronostique capitale de la CRM tant pour le contrôle local que pour le pronostic systémique, et ce surtout après TNA1. La réponse tumorale à un TNA est un facteur prédictif capital de survie sans récidive. A partir de la base SEER, regroupant 3760 patients ayant eu un TNA, Castaldo & al.2 notent une survie à 5 ans de 82% pour les répondeurs contre 60% pour les non répondeurs. Maas & al.3 colligent 484 stérilisations tumorales (ypcr) à partir de 3105 patients bénéficiant d un TNA. La DFS à 5 ans est de 83% pour les pcr contre 65% pour les non pcr. Cette réponse peut être évaluée par la stadification anatomopathologique (ypt et ypn) ou la diminution du volume tumoral. L impact pronostique du volume peut être évalué en préopératoire immédiat grâce à l IRM4 et de ce fait influencer le choix de la technique opératoire. La résection intersphinctérienne (RIS) Shirouzu & al. 5 ont montré que le risque de marge distale (DM) positive au delà de la ligne pectinée est très faible si la distance pole inférieur ligne pectinée est supérieure à 2 cm. Par contre, ce risque devient important pour les tumeurs indifférenciées ou mucineuses. Kiran & al. 6 ont abaissé cette marge à moins de 1 cm, ils ont montré à partir de 784 cas que le taux de récidive locale à 5 ans était de 6% si la DM était de moins de 5mm. Kusunoki a été le premier à décrire les différentes techniques de RIS 7, depuis de nombreux auteurs l ont popularisé 8,9, 10 en confirmant la fiabilité des résultats oncologiques à long terme et la stabilité des résultats fonctionnels. L essai Greccar 1 est le premier essai multicentrique ou cette technique a été standardisée et a

7 permis de transformer des indications initiales d AAP en CS dans 85% des cas. Ce taux de conservation est similaire que le pole inférieur de la tumeur soit inclus dans le canal anal ou qu il soit situé au dessus. L amputation abdominopérinéale extralévatorienne Le taux de CRM positive après AAP a diminué mais reste important. A partir de 608 patients opérés à Leeds entre 1986 et 1997, Marr & al. 11 retrouvent un taux de CRM positive de 36% après AAP contre 22% après CS (p :0.02). Ces chiffres de CRM positive après AAP, sont précisés à partir de 1156 patients dans l essai anglais CR07 12 : 31% en 2005 contre 16% en Dans l essai Mercury 13, le taux global de CRM positive des 1/3 inférieurs (153 patients) est de 20%, passant de 12% pour les chirurgies conservatrices à 32% pour les AAP et ce malgré un nombre plus important de patient bénéficiant de TNA (64% vs 41%). Ces chiffres sont peu modifiés par la résection totale du mesorectum (TME) puisque Den Dulk & al. retrouvent dans l essai Dutch, 30% de CRM+ après AAP dont 44% en cas de tumeur antérieure 14. Ces données concordantes soulignent l importance de la technique opératoire des AAP et la nécéssité de réaliser des résections extra lévatoriennes ou amputation cylindrique. Cette technique permet d obtenir moins de CRM positive (14% vs 40%) et moins de perforation (4% vs 23%) 15. Dans la série de Martijnse & al. 16 le patient reste positionner sur le dos, le taux de résection R1 passe de 30% pour les T4 à 6% grâce à une dissection périnéale extra lévatorienne. L évolution du concept chirurgical Nous avons rapporté le suivi à long terme de patients opérés d un KBR après irradiation à hautes doses (40+20Gy) 17. La survie globale à 7 ans était de 62% après CS pour 31% après AAP, les patients conservés avaient un taux de RL de 13% et une continence acceptable dans 80% des cas. Avec un suivi de 78 mois, les patients amputés dans l essai Greccar 1 avaient, respectivement, une survie globale et sans récidive de 73% et 55% contre 87% et 75% pour les patients conservés (p :0.01). L évolution actuelle de la prise en charge des KBR fait que les chirurgiens réservent l Amputation aux tumeurs qui ne répondent pas au TNA. Cette chirurgie délabrante améliore peu le contrôle local, malgré les progrès de la résection extra lévatorienne, et a peu d impact sur le pronostic systémique. Conclusion et perspectives La biologie tumorale est la clé du pronostic des cancers, les tumeurs du rectum n échappent pas à cette règle. Aujourd hui, il n existe pas de test prédictif d efficacité du TNA. En pré opératoire, le chirurgien constate la réponse tumorale et adapte son geste en fonction. Les mauvais répondeurs sont amputés et gardent un pronostic médiocre. L avenir immédiat est de personnaliser la prise en charge thérapeutique des tumeurs évoluées en fonction de la réponse tumoral précoce. C est l objectif de l essai multicentrique Français Greccar 4 qui intensifie la radiothérapie aux tumeurs non répondeuses à une chimiothérapie néoadjuvante 18.

8 Références 1. Nagtegaal ID, Quirke P. What is the role for the circumferential margin in the modern treatment of rectal cancer?. J Clin Oncol. 2008; 26: Castaldo ET, Parikh AA, Pinson C & al.. Improvement of survival with response to neoadjuvant radiation therapy for rectal cancer. Arch Surg. 2009; 144: Maas M, Nelemans PJ, Valentini V, & al. Long term outcome in patients with a pathological complete response after chemoradiation for rectal cancer: a pooled analysis of individual patient data. Lancet Oncol. 2010; 11: Nougaret S, Rouanet P, Molinari N, & al. MR Volumetric Measurement of Low Rectal Cancer Helps Predict Tumor Response and Outcome after Combined Chemotherapy and Radiation Therapy. Radiology. 2012; 263: Shirouzu K, Ogata Y. Histopathologic tumor spread in very low rectal cancer treated with abdominoperineal resection. Dis Colon Rectum Nov;52(11): Kiran RP, Lian L, Lavery IC. Does a subcentimeter distal resection margin adversely influence oncologic outcomes in patients with rectal cancer undergoing restorative proctectomy? Dis Colon Rectum Feb;54(2): Kusunoki M, Shoji Y, Yanagi H, & al. Modified anoabdominal rectal resection and colonic J pouch anal anastomosis for lower rectal carcinoma: preliminary report. Surgery 1992; 112: Schiessel R, Novi G, Holzer B, & al Technique and long term results of intersphincteric resection for low rectal cancer. Dis Colon Rectum. 2005; 48: Hohenberger W, Merkel S, Matzel K, & al. The influence of abdomino peranal (intersphincteric) resection of lower third rectal carcinoma on the rates of sphincter preservation and locoregional recurrence. Colorectal Dis. 2006; 8: Denost Q, Laurent C, Capdepont M, & al. Risk factors for fecal incontinence after intersphincteric resection for rectal cancer. Dis Colon Rectum. 2011; 54: Marr R, Birbeck K, Garvican J, & al. The modern abdominoperineal excision: the next challenge after total mesorectal excision. Ann Surg ; 242: Quirke P, Steele R, Monson J, & al. Effect of the plane of surgery achieved on local recurrence in patients with operable rectal cancer: a prospective study using data from the MRC CR07 and NCIC CTG CO16 randomised clinical trial. Lancet. 2009; 373: Taylor FG, Quirke P, Heald RJ,& al. Preoperative high resolution magnetic resonance imaging can identify good prognosis stage I, II, and III rectal cancer best managed by surgery alone: a prospective, multicenter, European study. Ann Surg Apr;253(4): Den Dulk M, Marijnen CA, & al. Risk factors for adverse outcome in patients with rectal cancer treated with an abdominoperineal resection in the total mesorectal excision trial. Ann Surg. 2007; 246:

9 15. West NP, Finan PJ, Anderin C, & al. Evidence of the oncologic superiority of cylindrical abdominoperineal excision for low rectal cancer. J Clin Oncol. 2008; 26: Martijnse IS, Dudink RL, West NP, & al. Focus on extralevator perineal dissection in supine position for low rectal cancer has led to better quality of surgery and oncologic outcome. Ann Surg Oncol. 2012; 19: Rouanet P, Saint Aubert B, Lemanski C,& al. Restorative and nonrestorative surgery for low rectal cancer after high dose radiation: long term oncologic and functional results. Dis Colon Rectum 2002 ;45 : Multicenter phase II trial: a tailored strategy for locally advanced rectal carcinoma (Greccar4). NCT ClinicalTrials.gov

10 GESTION PERI OPERATOIRE DES COLOSTOMIES PERINEALES PSEUDO CONTINENTES : EST CE SI COMPLICQUEE? Frédéric DUMONT, Dpt. de Chirurgie Générale Carcinologique de l Institut Gustave Roussy. Prise en charge pré opératoire : Information Une information pré opératoire de ce qu est une colostomie périnéale pseudocontinente (CPPC) est fondamentale. Lorsque l indication d amputation abdomino périnéale (AAP) est posée, une CPPC doit être évoquée et proposée au patient afin d éviter une qualité de vie (Qdv) altérée des patients porteurs de stomie iliaque1. Les contre indications sont rares et représentées par les impossibilités de réaliser les irrigations (troubles psycho moteurs sévères). L obésité ne représente pas une contre indication mais doit faire vérifier en pré opératoire les possibilités de faisabilité des irrigations coliques. Les patients porteurs d une CPPC sont satisfaits des résultats2, ont une bonne qualité de vie3 équivalente à celle des patients ayant eu une résection rectale avec anastomose colo anale4. Cela est en partie due au choix éclairé du patient pour ce type de procédure, après une longue information sur le fonctionnement théorique, pratique et les résultats des CPPC. L information est réalisée oralement et par écrit par le chirurgien et la stomathérapeute. Les patients sont mis en contact avec des porteurs de CPPC. Les éléments informatifs clés à fournir au patient sont les suivants. Schéma corporel préservé Bonne Qdv3, identique à celle des patients sans stomie4 Surveillance oncologique pelvienne facilitée par l intermédiaire des touchés stomiaux Absence de sensation et de retenu active des selles (continence passive, pseudocontinence) Irrigation colique toutes les 48h de 1,5litres à vie. Durée moyennes des irrigations 45 min Nécessité d un régime constipant non strict Nécessité de port de protection journalier dans 90% des cas4, en raison d une sécrétion de mucus colique source de souillures. Bonne continence (Wexner<10) dans 60% des cas (donnée IGR non encore publiée) Bonne satisfaction de l intervention dans 90% des cas2

11 Prise en charge pré opératoire Une préparation colique ainsi qu un lavement la veille de l intervention sont utiles. Ils permettent un prélèvement du manchon musculaire dans de meilleures conditions d aseptie. Le reste de la prise en charge pré opératoire ne diffère pas d une AAP standard. Prise en charge per opératoire : Technique opératoire 5 La technique d éxerèse oncologique d AAP n est pas modifiée. L abord par coelioscopie est réalisable 6. Sur le colon réséqué est prélevé 8 10cm de colon. Ce fragment colique est dénudé des franges épiploïques et de son méso. Le fragment colique est éversé en doigt de gant et posé sur une bougie puis une mucosectomie complète est réalisée. Le manchon séro musculeux ainsi obtenu est incisé dans le sens de la longueur puis replié sur lui même et suturé. Le manchon est alors fixé sur une bandelette colique, 3 cm au dessus de la future colostomie, puis le greffon est enroulé autour du colon en traversant une fenêtre réalisée dans le mésocôlon. Le greffon enserre le colon d environ 1,5 tour. Une épiplooplastie, pédiculisée sur les vaisseaux gastro épiploïque droits, est effectuée afin de combler le pelvis sauf lorsque celui ci est trop étroit. Le périnée est fermé en 2 plans et la colostomie est fixée. Prise en charge post opératoire : Les soins post opératoires sont standardisés et ont été précisés dans le chapitre précédent (Colostomie Périnéale Pseudo continente: Historique et Principes Physiologiques par Dominique ELIAS). En résumé, les irrigations coliques débutent à partir de J4 par un volume de 250cc, puis augmenté journalièrement de 100 à 150cc jusqu à un volume de 1200ml au total. Les irrigations sont initialement réalisées par les infirmières puis progressivement par le patient lui même après éducation. A partir de J12 le patient doit être autonome. Les soins de périnée sont réalisées 3 à 4 fois par jour, le périnée doit rester propre, sec et laisser à l air libre. Les périnées sont fréquemment radiques 6 et près d un patient sur deux présente une complication périnéale 6 8 de type désunion 6,8 dans trois quart des cas et infection dans un quart des cas 6,8. Les traitements de l infection et/ou de la désunion périnéale nécessitent des soins locaux non spécifiques et la poursuite des irrigations coliques mais n imposent pas de stomie de dérivation. Il faut nettoyer dès l apparition de souillures fécales, mais la présence de la colostomie n augmente pas le risque d infection périnéale 6. La complication rare mais grave, à surveiller, est la nécrose de stomie qui impose parfois une conversion en stomie iliaque. Matériel adapté a l irrigation colique comprenant:

12 un réservoir un tuyau un régulateur de débit un cône souple que l on peut enlever pour raccorder une sonde de Foley ch 16. Matériel utilisé à l IGR : «trousse Iriflex» du laboratoire BBraun référence 60653C code ACL Conclusion La prise en charge péri opératoire des CPPC est simple, elle réclame cependant du temps de la part des soignants. L assistance d une stomathérapeute impliquée dans la prise en charge de ces patients est un élément clé de la réussite de cette prise en charge.

13 Références 1. Fucini C, Gattai R, Urena C, Bandettini L, Elbetti C. Quality of life among five year survivors after treatment for very low rectal cancer with or without a permanent abdominal stoma. Ann Surg Oncol : Goéré D, Bonnet S, Pocard M, Deutsch E, Lasser P, Elias D. Oncologic and functional results after abdominoperineal resection plus pseudocontinent perineal colostomy for epidermoid carcinoma of the anus. Dis Colon Rectum 2009;52: Sideris L, Zenasni F, Vernerey D et al. Quality of life of patients operated on for low rectal cancer:impact of the type of surgery and patients characteristics. Dis Colon Rectum 2005;48: Pocard M, Sideris L, Zenasni F, et al. Functional results and quality of life for patients with very low rectal cancer undergoing coloanal anastomosis or perineal colostomy with colonic muscular graft. Eur J Surg Oncol ; Lasser P. Colostomie pseudocontinente. J Chir 2002;139: Dumont F, Souadka A, Goéré D, Lasser P, Elias D. Impact of perineal pseudocontinent colostomy on perineal wound healing after abdominoperineal resection. J Surg Oncol 2012;105: Bullard KM, Trudel JL, Baxter NN, et al.: Primary perineal wound closure after preoperative radiotherapy and abdominoperineal resection has a high incidence of wound failure. Dis Colon Rectum 2005;48: Nilsson PJ, Svensson C, Goldman S, et al.: Salvage abdominoperineal resection in anal epidermoid cancer. Br J Surg 2002;89:

14 COLOSTOMIE PERINEALE APRES AMPUTATION ABDOMINOPERINEALE: POURQUOI PREFERER DES IRRIGATIONS COLIQUES ANTEROGRADES? Guillaume PORTIER Chirurgie Digestive CHU Purpan, Toulouse Malgré l amélioration des techniques chirurgicales, la qualité de vie après chirurgie du cancer du bas rectum reste un problème mal résolu [1 3]. L amputation abdominopérinéale est mutilante. Les problèmes d appareillage de la stomie et la crainte de souillures peuvent être responsables d une restriction des activités quotidiennes et sociales. Ce handicap est minimisé par l amélioration de la prise en charge des patients colostomisés, mais il reste utile de développer des solutions permettant d'éviter les colostomies iliaques définitives [4]. La colostomie périnéale selon Schmidt [5] évite les troubles de l image corporelle, mais le résultat fonctionnel est imparfait. L adjonction, dans notre expérience, d irrigations coliques rétrogrades a été efficace, avec 60% de continence aux selles et 85% de patients satisfaits à un an [6]. D autres solutions techniques plus complexes ont été proposées pour améliorer la continence de ces patients. Les techniques de plasties musculaires stimulées ou non sont plus risquées, avec une morbidité de l ordre de 30%. Elles ne permettent généralement pas d'éviter les irrigations [7 9]. La glutéoplastie avec greffe nerveuse, décrite de manière très limitée, pourrait donner de bons résultats au prix d'une technique complexe [10]. L'utilisation d'un sphincter artificiel a été proposée. Les premiers cas décrits se sont souvent compliqués d'infection ou de nécrose colique nécessitant l'ablation du matériel. Deux équipes ont une expérience d'une dizaine de cas [11]. L irrigation antérograde par un orifice de type Malone, plus simple et peu morbide, permet d obtenir une vacuité colique qui est peut être le meilleur moyen d améliorer la continence des patients. Elle est utilisée par peu d'équipes dans le monde, depuis sa première description en Pourtant, l irrigation antérograde décrite par Malone est une technique efficace dans le traitement de l incontinence chez les enfants porteurs d anomalies neurologiques telles que la spina bifida, de maladie de Hirschprung, ou de malformations anorectales [12]. Cette technique a également été décrite pour traiter des incontinences post traumatiques ou d origine neurologique chez des adultes [13, 14]. Ces patients associent une incompétence sphinctérienne à une absence de sensibilité anorectale, ce qui est le cas des patients amputés avec colostomie périnéale. Il paraissait donc logique de leur proposer cette intervention. Le but de nos travaux a donc été d améliorer le résultat fonctionnel par utilisation après colostomie périnéale, d irrigations antérogrades et non plus rétrogrades, comme proposé par Christensen et al chez des patients adultes atteints d incontinence d origine neurologique [13]. Dans son étude, la correction de l incontinence était obtenue dans 73% des cas par des irrigations rétrogrades, contre 87% avec des irrigations antérogrades. Dans notre série initiale [15], la qualité de vie a été analysée par un questionnaire spécifiquement adapté aux troubles de la continence et à leurs conséquences quotidiennes et sociales [16]. Il permet une analyse

15 quantifiable et reproductible des altérations de la qualité de vie liées à l incontinence et au confort digestif en général [16]. Les résultats initiaux ont été positifs dans cette étude en termes de continence et de qualité de vie. Par comparaison, dans une étude de qualité de vie après réparation sphinctérienne pour incontinence, seulement 34% des patients avaient un score FIQL maximal [17]. Lehur a analysé le score FIQL chez 16 patients incontinents traités par implantation de sphincter artificiel [18]. Les scores moyens postopératoires ont été de MDV 3,64 ; COM 3,24; PSY 3,5; GEN 3,56; avec un score total à 6 mois de 13,8 /16. Ces chiffres sont légèrement supérieurs à ceux de nos patients mais dans le cadre d une pathologie bénigne, avec conservation sphinctérienne, et une sensibilité anorectale conservée. La technique chirurgicale est simple. Des complications directement liées à l'orifice de Malone ont eu lieu dans 30% des cas. Ces complications généralement mineures ont été bien supportées par les patients, et sont comparables à celles décrites dans la littérature. Il s agit de sténoses de l orifice [12, 19 22], ou de reflux de liquide d irrigation à travers cet orifice [21, 23]. La sténose de l orifice de Malone a obligé les patients à conserver une sonde à ballonnet ou un bouton de gastrostomie en place en permanence, ce qui a entraîné une contrainte, sans modifier ni le résultat fonctionnel ni la satisfaction globale. Une étude, utilisant des questionnaires validés, a rapporté une qualité de vie supérieure chez les patients amputés par rapport aux patients ayant une anastomose colo anale [2]. Cette étude comporte des biais importants, mais pose la question de la qualité de vie après chirurgie conservatrice de la fonction sphinctérienne. En effet, après anastomose colo anale, près de 30% des patients ont des troubles fonctionnels invalidants, particulièrement après radiochimiothérapie [24, 25]. Les études de la chirurgie rectale curative pour cancer devraient avoir comme critère fonctionnel principal la qualité de vie des patients, et non seulement le taux de conservation sphinctérienne. Ceci permettrait de comparer des techniques différentes. Une étude comparant les patients amputés porteurs soit d'une colostomie iliaque, soit d'une colostomie périnéale avec orifice de Malone a été réalisée à Toulouse, en comparant nos patients porteurs d'une CPC irriguée, et des patients stomisés iliaques comparables en âge et délai depuis l'intervention. Si les scores de qualité de vie n'étaient pas statistiquement différents pour la plupart des dimensions analysées, ils étaient toujours supérieurs dans le groupe irrigué. Certains domaines étaient significativement plus élevés, notamment la confiance en l'avenir et le confort dans les activités sociales (communication personnelle). Si l'on compare les scores de qualité de vie (EORTC QLQ C38) entre CPC simple et CPC MACE, on n'observe pas de différence significative, mais la population analysable est très réduite (collaboration IGR Toulouse). Le score de continence semble meilleur dans le groupe antérograde, et la durée dédiée aux irrigations par les patients est nettement plus faible. En fin, parmi nos patients, 2 ont fait l'expérience des irrigations rétrogrades, puis secondairement antérogrades. Ils ont décrit une nette amélioration de leur qualité de vie.

16 Conclusion : L amputation abdomino périnéale est une intervention mutilante et mal perçue par les patients. La colostomie périnéale continente associée à des irrigations coliques rétrogrades permet une vie quasi normale au prix d irrigations rétrogrades quotidiennes et longues. Malgré une morbidité propre à la technique, la confection d un accès colique pour irrigations antérogrades selon Malone améliore la continence et la qualité de vie des patients après amputation abdominopérinéale et colostomie périnéale. Cette technique, simple dans notre expérience, simplifie la gestion des irrigations qui sont plus rapides, et moins fréquentes. Nous l'associons donc systématiquement à toutes les CPC.

17 Références: 1. Frigell A, Ottander M, Stenbeck H, Pahlman L. Quality of life of patients treated with abdominoperineal resection or anterior resection for rectal carcinoma. Ann Chir Gynaecol. 1990;79(1): Grumann MM, Noack EM, Hoffmann IA, Schlag PM. Comparison of quality of life in patients undergoing abdominoperineal extirpation or anterior resection for rectal cancer. Ann Surg. 2001;233(2): Jess P, Christiansen J, Bech P. Quality of life after anterior resection versus abdominoperineal extirpation for rectal cancer. Scand J Gastroenterol. 2002;37(10): Violi V, Roncoroni L, Boselli AS, De Cesare C, Livrini M, Peracchia A. Continent perineal colostomy by electrostimulated graciloplasty in abdominoperineal resection. A preliminary report. Acta Biomed Ateneo Parmense. 1996;67(3 4): Schmidt E. The continent colostomy. World J Surg. 1982;6(6): Gamagami RA, Chiotasso P, Lazorthes F. Continent perineal colostomy after abdominoperineal resection: outcome after 63 cases. Dis Colon Rectum. 1999;42(5):626 30; discussion Rouanet P, Senesse P, Bouamrirene D, Toureille E, Veyrac M, Astre C, et al. Anal sphincter reconstruction by dynamic graciloplasty after abdominoperineal resection for cancer. Dis Colon Rectum. 1999;42(4): Madoff RD, Rosen HR, Baeten CG, LaFontaine LJ, Cavina E, Devesa M, et al. Safety and efficacy of dynamic muscle plasty for anal incontinence: lessons from a prospective, multicenter trial. Gastroenterology. 1999;116(3): Rullier E, Laurent C, Zerbib F, Garrelon JL, Caudry M, Saric J. [Anorectal reconstruction by coloperineal anastomosis and dynamic double graciloplasty after abdomino perineal resection]. Ann Chir. 1998;52(9): Sato T, Konishi F, Ueda K, Kashiwagi H, Kanazawa K, Nagai H. Physiological anorectal reconstruction with pudendal nerve anastomosis and a colonic S pouch after abdominoperineal resection: report of 2 successful cases. Surgery. 2000;128(1): Madoff RD, Baeten CG, Christiansen J, Rosen HR, Williams NS, Heine JA, et al. Standards for anal sphincter replacement. Dis Colon Rectum. 2000;43(2): Wilcox DT, Kiely EM. The Malone (antegrade colonic enema) procedure: early experience. J Pediatr Surg. 1998;33(2): Christensen P, Kvitzau B, Krogh K, Buntzen S, Laurberg S. Neurogenic colorectal dysfunction use of new antegrade and retrograde colonic wash out methods. Spinal Cord. 2000;38(4): Krogh K, Laurberg S. Malone antegrade continence enema for faecal incontinence and constipation in adults [see comments]. Br J Surg. 1998;85(7): Portier G, Bonhomme N, Platonoff I, Lazorthes F. Use of Malone antegrade continence enema in patients with perineal colostomy after rectal resection. Dis Colon Rectum. 2005;48(3):

Cancers du rectum: nouvelles tendances thérapeutiques? G. Portier Chirurgie Digestive CHU Purpan

Cancers du rectum: nouvelles tendances thérapeutiques? G. Portier Chirurgie Digestive CHU Purpan Cancers du rectum: nouvelles tendances thérapeutiques? G. Portier Chirurgie Digestive CHU Purpan Savoir d où l on vient! Bernstein TE. Colorectal Disease. October 2012 14, (10), e668 e678 Norwegian Rectal

Plus en détail

Traitements néoadjuvants des cancers du rectum. Pr. G. Portier CHU Purpan - Toulouse

Traitements néoadjuvants des cancers du rectum. Pr. G. Portier CHU Purpan - Toulouse Traitements néoadjuvants des cancers du rectum Pr. G. Portier CHU Purpan - Toulouse Journées Francophones d Hépato-gastroentérologie et d Oncologie Digestive 2010 CONFLITS D INTÉRÊT Pas de conflit d intérêt

Plus en détail

Cancer du rectum, ce qui va changer et pourquoi. Excision du mésorectum: par en haut ou par en bas?

Cancer du rectum, ce qui va changer et pourquoi. Excision du mésorectum: par en haut ou par en bas? Cancer du rectum, ce qui va changer et pourquoi. Excision du mésorectum: par en haut ou par en bas? Michel RIVOIRE, Valeria BASSO Département de Chirurgie Oncologique Centre Léon Bérard, INSERM 1032 69

Plus en détail

PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM. Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris

PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM. Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris Cancer du rectum France : 15000 décès/an : 1ère cause. Pronostic souvent réservé Métastases

Plus en détail

Essai de phase II randomisé mul2centrique: traitement personnalisé des cancers du rectum localement évolués non métasta2ques

Essai de phase II randomisé mul2centrique: traitement personnalisé des cancers du rectum localement évolués non métasta2ques GRECCAR 4 Groupe de REcherche Chirurgical sur le CAncer du Rectum Essai de phase II randomisé mul2centrique: traitement personnalisé des cancers du rectum localement évolués non métasta2ques N EudraCT

Plus en détail

Bilan et traitement de l incontinence anale (IA) Emilie DUCHALAIS - Nantes DESC Chirurgie viscérale 08 juin 2011

Bilan et traitement de l incontinence anale (IA) Emilie DUCHALAIS - Nantes DESC Chirurgie viscérale 08 juin 2011 Bilan et traitement de l incontinence anale (IA) Emilie DUCHALAIS - Nantes DESC Chirurgie viscérale 08 juin 2011 Incontinence Anale : Définition Absence de continence anale Continence anale Emission de

Plus en détail

Incontinence anale! Séminaire DES! 13/02/2010! O. Roux!

Incontinence anale! Séminaire DES! 13/02/2010! O. Roux! Incontinence anale! Séminaire DES! 13/02/2010! O. Roux! Incontinence anale! Définitions! Diagnostic! Score! Explorations! Traitements.! !Lʼappareil sphinctérien! Sphincter interne : continence basale!

Plus en détail

Les objectifs d un traitement optimal en 2013

Les objectifs d un traitement optimal en 2013 Pr L.Bresler Les objectifs d un traitement optimal en 2013 Minimiser le taux de récidives loco-régionales (RLR) Augmenter la survie sans récidive et la survie globale Diminuer la morbi-mortalité de la

Plus en détail

Dans le prolapsus rectal extériorisé: les troubles de la continence sont-ils suffisamment améliorés par la rectopexie par coelioscopie?

Dans le prolapsus rectal extériorisé: les troubles de la continence sont-ils suffisamment améliorés par la rectopexie par coelioscopie? Dans le prolapsus rectal extériorisé: les troubles de la continence sont-ils suffisamment améliorés par la rectopexie par coelioscopie? Mémoire de DESC de chirurgie hépatobiliaire et digestive SCVO, RENNES

Plus en détail

Laurent SIPROUDHIS P COULOM

Laurent SIPROUDHIS P COULOM Laurent SIPROUDHIS P COULOM Intérêt des explorations complémentaires dans les troubles de la statique pelvienne - Connaitre les explorations complémentaires dans les troubles de la statique - Connaitre

Plus en détail

Retrouver un contrôle du sphincter anal, neuromodulation des racines sacrées

Retrouver un contrôle du sphincter anal, neuromodulation des racines sacrées Retrouver un contrôle du sphincter anal, neuromodulation des racines sacrées 31 èmes journées nationales d étude et de perfectionnement de l UNAIBODE V. BLONDEY IBODE S. CUENOT IBODE P. MATHIEU Chirurgien

Plus en détail

Que lui proposez vous en première intention?

Que lui proposez vous en première intention? Mme F. 30 ans consulte pour besoins exonérateurs impérieux et incontinence aux gaz apparus 1 mois après un accouchement par voie vaginale avec forceps. Au toucher rectal, le tonus anal est normal mais

Plus en détail

RÉPARATIONS PARIÉTALES EN MILIEU SEPTIQUE: APPORT DES IMPLANTS BIOLOGIQUES. A Gainant, M Jankowiak CHU Dupuytren Limoges

RÉPARATIONS PARIÉTALES EN MILIEU SEPTIQUE: APPORT DES IMPLANTS BIOLOGIQUES. A Gainant, M Jankowiak CHU Dupuytren Limoges RÉPARATIONS PARIÉTALES EN MILIEU SEPTIQUE: APPORT DES IMPLANTS BIOLOGIQUES A Gainant, M Jankowiak CHU Dupuytren Limoges Le risque septique lors des cures d éventration de la paroi abdominale, contre indique

Plus en détail

EVALUATION DE LA RESPONSE TUMORALE à la RCT TRAITEMENTS CONSERVATEURS DU RECTUM

EVALUATION DE LA RESPONSE TUMORALE à la RCT TRAITEMENTS CONSERVATEURS DU RECTUM EVALUATION DE LA RESPONSE TUMORALE à la RCT TRAITEMENTS CONSERVATEURS DU RECTUM Dr A.Rahili DIU Cancérologie Digestive Février 2014 CANCER DU RECTUM EVOLUTION 1987-1993 Essai Randomisé Contrôlé (ERC) Stockholm

Plus en détail

Adénocarcinome du bas œsophage (et du cardia) Nutrition en attendant le traitement

Adénocarcinome du bas œsophage (et du cardia) Nutrition en attendant le traitement Adénocarcinome du bas œsophage (et du cardia) Nutrition en attendant le traitement Corinne Bouteloup Service de Médecine Digestive et Hépatobiliaire CHU Clermont-Ferrand Conflits d intérêts Nutricia Nutrition

Plus en détail

Dyschésie et Prolapsus Algorithme diagnostique et thérapeutique

Dyschésie et Prolapsus Algorithme diagnostique et thérapeutique CNGOF 2013 : «PROLAPSUS» Dyschésie et Prolapsus Algorithme diagnostique et thérapeutique Dr Pauline Roumeguère Service de gastroentérologie CHU de Bordeaux Hôpital St André Service de proctologie Clinique

Plus en détail

Incontinence anale du post-partum

Incontinence anale du post-partum Incontinence anale du post-partum Laurent Abramowitz Unité de proctologie médico-chirurgicale de l hôpital Bichat, Paris Et cabinet libéral Prévalence Inc anale France (1) : 11% > 45 ans Damon et al (2):Pop

Plus en détail

Bilan d extension locale d une tumeur rectale. François Jausset, Radiologie Brabois Adultes

Bilan d extension locale d une tumeur rectale. François Jausset, Radiologie Brabois Adultes Bilan d extension locale d une tumeur rectale François Jausset, Radiologie Brabois Adultes Introduction - Déterminer l extension locale précise d une tumeur rectale est un enjeu majeur pour le radiologue

Plus en détail

LE PROLAPSUS DU RECTUM. Prise en charge optimale. Guénolé SIMON DESC Brest 2014

LE PROLAPSUS DU RECTUM. Prise en charge optimale. Guénolé SIMON DESC Brest 2014 LE PROLAPSUS DU RECTUM Prise en charge optimale Guénolé SIMON DESC Brest 2014 Généralités Trouble de la statique du rectum aboutissant à son extériorisation à travers l'anus Généralités Une pathologie

Plus en détail

Prise en charge des déchirures périnéales obstétricales sévères. Courjon M, Ramanah R, Eckman A, Toubin C, Riethmuller D.

Prise en charge des déchirures périnéales obstétricales sévères. Courjon M, Ramanah R, Eckman A, Toubin C, Riethmuller D. Prise en charge des déchirures périnéales obstétricales sévères Courjon M, Ramanah R, Eckman A, Toubin C, Riethmuller D. Introduction Incidence : 0,5 à 3 % Importance de la reconnaissance et d un traitement

Plus en détail

L évaluation du creux axillaire

L évaluation du creux axillaire L évaluation du creux axillaire Journées DESC-SCVO Poitiers, Juin 2007 Marc-Henri JEAN, Nantes Cancer du sein : Introduction (1) 30 000 nouveaux cas / an 11 000 décès / an Problème de santé publique Pronostic

Plus en détail

T1-T2 du larynx: Chirurgie ou radiochimiothérapie Revue de la littérature. L.Laccourreye Angers

T1-T2 du larynx: Chirurgie ou radiochimiothérapie Revue de la littérature. L.Laccourreye Angers T1-T2 du larynx: Chirurgie ou radiochimiothérapie Revue de la littérature L.Laccourreye Angers Critères de jugement?! Mendenhall et al proposaient 3 critères Contrôle local Qualité vocale Coût Mendenhall

Plus en détail

COMPLICATIONS IMMÉDIATES ET A DISTANCE DES AMPUTATIONS ABDOMINO- PÉRINÉALES. Pasquier Ludwig DESC Brest

COMPLICATIONS IMMÉDIATES ET A DISTANCE DES AMPUTATIONS ABDOMINO- PÉRINÉALES. Pasquier Ludwig DESC Brest COMPLICATIONS IMMÉDIATES ET A DISTANCE DES AMPUTATIONS ABDOMINO- PÉRINÉALES Pasquier Ludwig DESC Brest PLAN COMPLICATIONS IMMEDIATES CHIRURGICALES Perforation Marges d exèrese Avantages et inconvénients

Plus en détail

Cancer de l endomètre localisé à haut risque. Arnaud BEDDOK DES oncologie - radiothérapie Tutrices: Dr RAMDANE, Dr BIHAN

Cancer de l endomètre localisé à haut risque. Arnaud BEDDOK DES oncologie - radiothérapie Tutrices: Dr RAMDANE, Dr BIHAN Cancer de l endomètre localisé à haut risque Arnaud BEDDOK DES oncologie - radiothérapie Tutrices: Dr RAMDANE, Dr BIHAN Plan Introduction: de quoi parle t on? Cas clinique: Mme L 76 ans Recommandations

Plus en détail

Les difficultés chirurgicales liées aux traitements néoadjuvants

Les difficultés chirurgicales liées aux traitements néoadjuvants Les difficultés chirurgicales liées aux traitements néoadjuvants Pr. Michel Rivoire Département de Chirurgie Centre de Lu:e Contre Cancer Léon Bérard 69008 LYON, France michel.rivoire@lyon.unicancer.fr

Plus en détail

Tumeurs rectales. Bilan d extension A.OLIVER F.JAUSSET 2013

Tumeurs rectales. Bilan d extension A.OLIVER F.JAUSSET 2013 Tumeurs rectales. Bilan d extension A.OLIVER F.JAUSSET 2013 Introduction - Déterminer l extension locale précise d une tumeur rectale est un enjeu majeur pour le radiologue - Le bilan local s associe à

Plus en détail

PRISE EN CHARGE DES LESIONS SPINCTERIENNES ANALES DU POST-PARTUM : DU CURATIF AU PREVENTIF

PRISE EN CHARGE DES LESIONS SPINCTERIENNES ANALES DU POST-PARTUM : DU CURATIF AU PREVENTIF PRISE EN CHARGE DES LESIONS SPINCTERIENNES ANALES DU POST-PARTUM : DU CURATIF AU PREVENTIF Laurent ABRAMOWITZ Unité de proctologie médico-chirurgicale Hôpital Bichat Claude Bernard 95, Rue de Passy 75016

Plus en détail

ETUDE RETROSPECTIVE DE L UTILISATION DES BALLONS ACT ET PROACT POUR LE TRAITEMENT DE L INCONTINENCE URINAIRE D EFFORT

ETUDE RETROSPECTIVE DE L UTILISATION DES BALLONS ACT ET PROACT POUR LE TRAITEMENT DE L INCONTINENCE URINAIRE D EFFORT UNIVERSITE MONTPELLIER 1 UFR DE MEDECINE SITE DE NIMES Année universitaire 2011-2012 MEMOIRE POUR L OBTENTION DU DIPLOME INTER-UNIVERSITAIRE DE STATIQUE PELVIENNE ET URODYNAMIQUE ETUDE RETROSPECTIVE DE

Plus en détail

Cancer de l endomètre

Cancer de l endomètre Onco-gériatrie: Traitement chirurgical des cancers de l endomètre, de l ovaire et du col Emile Daraï Service de Gynécologie-Obstétrique, Hôpital Tenon, IUC, Université Pierre et Marie Curie Paris VI Cancer

Plus en détail

INFORMATIONS AUX PATIENTS CANCER DU RECTUM CHIRURGIE DU RECTUM Dr Lionel Charbit

INFORMATIONS AUX PATIENTS CANCER DU RECTUM CHIRURGIE DU RECTUM Dr Lionel Charbit 31, AVENUE DE L ABBAYE 91330 YERRES 01 69 48 48 13 INFORMATIONS AUX PATIENTS CANCER DU RECTUM CHIRURGIE DU RECTUM Dr Lionel Charbit Madame, Monsieur, Cette brochure est destinée à répondre à la plupart

Plus en détail

G Abboud, N Colignon, C Dromain, N Hamrit, F Bidault, S Canale. Département d Imagerie Médicale, Institut Gustave-Roussy, Villejuif, France

G Abboud, N Colignon, C Dromain, N Hamrit, F Bidault, S Canale. Département d Imagerie Médicale, Institut Gustave-Roussy, Villejuif, France 1 Sx Rectum, logiciel d'aide au diagnostic dédié au rectum : résultats préliminaires. G Abboud, N Colignon, C Dromain, N Hamrit, F Bidault, S Canale Département d Imagerie Médicale, Institut Gustave-Roussy,

Plus en détail

CANCER DU SEIN TRAITEMENT CHIRURGICAL

CANCER DU SEIN TRAITEMENT CHIRURGICAL CANCER DU SEIN TRAITEMENT CHIRURGICAL Olivier Bréhant DESC Viscéral CHU ANGERS Poitiers 24-25 juin 2004 INTRODUCTION Cancer fréquent (40 000 nv x cas/an) Cancer grave (12 000 DC/an) Traitement loco-régional

Plus en détail

Tumeurs rectales Bilan initial et Imagerie

Tumeurs rectales Bilan initial et Imagerie Tumeurs rectales Bilan initial et Imagerie Ou en est on plus de 10 ans après? Valérie LAURENT(1) François JAUSSET (1) Laurence CHONE(2) Laurent BRESLER(3) Adeline GERMAIN (3) Thibaut FOUQUET(3) Didier

Plus en détail

L ATROPHIE DU SPHINCTER ANAL EXTERNE en ENDOSONOGRAPHIE TRIDIMENSIONNELLE. Vincent de PARADES PARIS

L ATROPHIE DU SPHINCTER ANAL EXTERNE en ENDOSONOGRAPHIE TRIDIMENSIONNELLE. Vincent de PARADES PARIS L ATROPHIE DU SPHINCTER ANAL EXTERNE en ENDOSONOGRAPHIE TRIDIMENSIONNELLE Vincent de PARADES PARIS INTRODUCTION L incontinence anale du post-partum partum relève de deux mécanismes : la déchirure de l

Plus en détail

Voogd Ac et al. J Clin Oncol 2001;19:1688 97.

Voogd Ac et al. J Clin Oncol 2001;19:1688 97. Surveillance loco-régionale personnalisée = évaluation du risque de récidive locorégionale personnalisée Histologie : les carcinomes Lobulaires Taux de récidives locales après mastectomie Differences in

Plus en détail

IRM du Cancer du Rectum

IRM du Cancer du Rectum IRM du Cancer du Rectum quels CHOIX TECHNIQUES pour quels OBJECTIFS THERAPEUTIQUES? Frank Boudghène, T. Andre, A. Stivalet, I. Frey, L. Paslaru, V. Ganthier, M. Tassart Hopital Tenon - Université Paris

Plus en détail

Valeur prédictive négative de l IRM : quand et comment l utiliser?

Valeur prédictive négative de l IRM : quand et comment l utiliser? Valeur prédictive négative de l IRM : quand et comment l utiliser? MRI negative predictive negative: when and how to use it? M. Asad-syed, S. Ferron, M. Boisserie-Lacroix et G. Hurtevent 3 Mots clés :

Plus en détail

«N2» : UNE ALTERNATIVE AU CHOIX CORNELIEN OU AU PARI DE PASCAL. Docteur Olivier CASTELNAU Saint Laurent du Var

«N2» : UNE ALTERNATIVE AU CHOIX CORNELIEN OU AU PARI DE PASCAL. Docteur Olivier CASTELNAU Saint Laurent du Var «N2» : UNE ALTERNATIVE AU CHOIX CORNELIEN OU AU PARI DE PASCAL Docteur Olivier CASTELNAU Saint Laurent du Var La totalité des patients doit bénéficier d une décision collégiale prise au sein d une RCP

Plus en détail

B Gallix, Montpellier/Fr

B Gallix, Montpellier/Fr 1/64 IRM du cancer du rectum Pré / Post radiothérapie rapie B Gallix, Montpellier/Fr 2/64 IRM du rectum: Rappel radio- n Rectum n Fascias n Releveur de l anusl n Sphincters anatomique 3/64 Rappel radio-anatomique

Plus en détail

IRM dans le bilan initial d extension local des tumeurs rectales. Valérie CROISE-LAURENT Service de Radiologie Adultes Hôpitaux de Brabois CHU-Nancy

IRM dans le bilan initial d extension local des tumeurs rectales. Valérie CROISE-LAURENT Service de Radiologie Adultes Hôpitaux de Brabois CHU-Nancy IRM dans le bilan initial d extension local des tumeurs rectales Valérie CROISE-LAURENT Service de Radiologie Adultes Hôpitaux de Brabois CHU-Nancy Spécificités prise en charge thérapeutique d un cancer

Plus en détail

Radiothérapie dans le cancer du col utérin. A. BENIDER Cours d université d été DOURDAN 2009

Radiothérapie dans le cancer du col utérin. A. BENIDER Cours d université d été DOURDAN 2009 Radiothérapie dans le cancer du col utérin A. BENIDER Cours d université d été DOURDAN 2009 Évolution des idées dans le traitement des cancers du col utérin 19 siècle: chirurgie traitement de base 20 siècle:

Plus en détail

Traitement standard des GBM: ASTRO 2010: - Nombreuses études rétrospectives - Quelques études cliniques préliminaires

Traitement standard des GBM: ASTRO 2010: - Nombreuses études rétrospectives - Quelques études cliniques préliminaires Tumeurs primitives Traitement standard des GBM: - Résection aussi complète que possible - Bénéfice de la RCT postopératoire - Patients les plus âgés?? (50% > 65 ans) - Quid du TMZ?? ASTRO 2010: - Nombreuses

Plus en détail

Cancer inflammatoire du sein: traitement, survie et récurrences. Présenté par Dr NGUELE MEKE H Tuteur: Dr TEBEU PM

Cancer inflammatoire du sein: traitement, survie et récurrences. Présenté par Dr NGUELE MEKE H Tuteur: Dr TEBEU PM Cancer inflammatoire du sein: traitement, survie et récurrences Présenté par Dr NGUELE MEKE H Tuteur: Dr TEBEU PM Plan Introduction Objectif Méthodologie Résultats Discussion Conclusion INTRODUCTION1 Cancer

Plus en détail

COELIOSCOPIE EN CHIRURGIE DU CANCER COLO RECTAL MARS 2005

COELIOSCOPIE EN CHIRURGIE DU CANCER COLO RECTAL MARS 2005 COELIOSCOPIE EN CHIRURGIE DU CANCER COLO RECTAL MARS 2005 La Haute Autorité de Santé diffuse un document réalisé par l Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé au titre de son programme

Plus en détail

Julien WEGRZYN, Gualter VAZ, Jean-Paul CARRET

Julien WEGRZYN, Gualter VAZ, Jean-Paul CARRET Prothèse totale de hanche sur tumeur PROTH THESE E TOTALE T E DE HANH ANCHE E SUR TUMEUR Julien WEGRZYN, Gualter VAZ, Jean-Paul CARRET Le squelette de la hanche (os iliaque péri-acétabulaire et extrémité

Plus en détail

Cancer Prostatique Localement Avancé (T3) Pr. Vincent RAVERY

Cancer Prostatique Localement Avancé (T3) Pr. Vincent RAVERY Cancer Prostatique Localement Avancé (T3) Pr. Vincent RAVERY Introduction Diagnostic précoce / Dépistage Nombre relatif stable de cancers de la prostate (CaP) localement avancés Meilleure stadification

Plus en détail

PRINCIPES DU TRAITEMENT CONSERVATEUR DU CANCER DU SEIN. Valeria de Franco, Nantes DESC - SCVO Poitiers, 8 juin 2007

PRINCIPES DU TRAITEMENT CONSERVATEUR DU CANCER DU SEIN. Valeria de Franco, Nantes DESC - SCVO Poitiers, 8 juin 2007 PRINCIPES DU TRAITEMENT CONSERVATEUR DU CANCER DU SEIN Valeria de Franco, Nantes DESC - SCVO Poitiers, 8 juin 2007 DEFINITION Exérèse totale de la tumeur = tumorectomie Conservant le sein (mamelon et aréole)

Plus en détail

INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive. Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper

INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive. Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper Pourquoi proposer un TTT adjuvant? Probabilité de survie à 10 ans en fonction

Plus en détail

Cancer de l endomètre

Cancer de l endomètre Traitement chirurgical des cancers de l endomètre, du col et de l ovaire Cancer de l endomètre Emile Daraï Service de Gynécologie-Obstétrique, Hôpital Tenon, CancerEst, Université Pierre et Marie Curie

Plus en détail

Prostatectomie radicale assistée par ROBOT

Prostatectomie radicale assistée par ROBOT Prostatectomie radicale assistée par ROBOT L intervention qui vous est proposée est destinée à enlever votre prostate qui est atteinte d un cancer. LA PROSTATE La prostate est une glande qui participe

Plus en détail

Incontinence anale. F. PIGOT (Talence) F. ZERBIB (Bordeaux)

Incontinence anale. F. PIGOT (Talence) F. ZERBIB (Bordeaux) Incontinence anale F. PIGOT (Talence) F. ZERBIB (Bordeaux) Tirés à part : F. Zerbib Service de gastroentérologie, Hôpital Saint André, 1, rue J. Burguet, 33075 Bordeaux Cedex. Introduction Le sujet a déjà

Plus en détail

CHIRURGIE DU COLON DOCUMENT D INFORMATION DU PATIENT

CHIRURGIE DU COLON DOCUMENT D INFORMATION DU PATIENT CHIRURGIE DU COLON DOCUMENT D INFORMATION DU PATIENT Ce document contient des informations générales au sujet de l intervention qui est programmée chez vous. Discutez des informations fournies avec votre

Plus en détail

Chirurgie palliative des cancers du sein

Chirurgie palliative des cancers du sein Chirurgie palliative des cancers du sein Dr MARTIN-FRANCOISE Sandrine Centre François Baclesse CAEN 1 / xx Cancers du sein métastatiques Cancer du sein d emblée métastatique : 1 à 2% Puis cancer devenant

Plus en détail

Prévention et dépistage du CCR. Eric VAILLANT

Prévention et dépistage du CCR. Eric VAILLANT Prévention et dépistage du CCR Eric VAILLANT Prévention et dépistage du CCR Un K fréquent, mortel, guérissable dépendant du stade de découverte Donc dépistage organisé Résultats mitigés : participation,

Plus en détail

La chirurgie ambulatoire dans le cancer du sein. EPU, service de gynécologie et obstétrique de l hôpital Bicêtre 12/03/2015 Yaël Levy-Zauberman

La chirurgie ambulatoire dans le cancer du sein. EPU, service de gynécologie et obstétrique de l hôpital Bicêtre 12/03/2015 Yaël Levy-Zauberman La chirurgie ambulatoire dans le cancer du sein EPU, service de gynécologie et obstétrique de l hôpital Bicêtre 12/03/2015 Yaël Levy-Zauberman Définitions Chirurgie ambulatoire: définition en France Chirurgie

Plus en détail

RTC 3D ENDOMETRE POST OPERATOIRE. Principes généraux

RTC 3D ENDOMETRE POST OPERATOIRE. Principes généraux RTC 3D ENDOMETRE POST OPERATOIRE Principes généraux Données cliniques Me C, Age, OMS 0 Antécédents Métrorragies post ménopausique? Ex complémentaires = hystéroscopie curetage et TDM TAP Chirurgie: hystérectomie

Plus en détail

Evaluation précoce de la chimiothérapie néo-adjuvante par IRM. P Taourel, E Pages, C Alili (CHU Montpellier)

Evaluation précoce de la chimiothérapie néo-adjuvante par IRM. P Taourel, E Pages, C Alili (CHU Montpellier) Evaluation précoce de la chimiothérapie néo-adjuvante par IRM P Taourel, E Pages, C Alili (CHU Montpellier) Pourquoi? Prise en charge personnalisée du cancer du sein Morbidité et coût d une chimiothérapie

Plus en détail

Radiothérapie-Oncologie

Radiothérapie-Oncologie Radiothérapie-Oncologie Dirk Van Gestel, MD, PhD Chef de service de Radiothérapie Les urgences de la radiothérapie Il n y en a pas! Il n y en a plus! Les urgences de la radiothérapie «The Friday night

Plus en détail

M. MELANGE michel.melange@uclouvain.be Luxembourg Décembre 2011

M. MELANGE michel.melange@uclouvain.be Luxembourg Décembre 2011 La proctologie en pratique quotidienne M. MELANGE michel.melange@uclouvain.be Luxembourg Décembre 2011 Matériel de proctologie Les oreilles, les yeux et les doigts Source de lumière froide Anuscopes, proctoscope,

Plus en détail

CURE DE PROLAPSUS GÉNITAL PAR VOIE VAGINALE

CURE DE PROLAPSUS GÉNITAL PAR VOIE VAGINALE Cette fiche d information, rédigée par l Association Française d Urologie *, est destinée aux patients ainsi qu aux usagers du système de santé. Remise lors de votre consultation d urologie avant de pratiquer

Plus en détail

FOIE, CHIMIOTHERAPIE ET CHIRURGIE

FOIE, CHIMIOTHERAPIE ET CHIRURGIE 63 FOIE, CHIMIOTHERAPIE ET CHIRURGIE Alain Sauvanet Pôle des Maladies de l Appareil Digestif, Service de Chirurgie Hépatique et Pancréatique, Hôpital Beaujon, Clichy Des métastases hépatiques se développent

Plus en détail

Place de la Chirurgie en Situation Palliative dans le Cancer Gastrique

Place de la Chirurgie en Situation Palliative dans le Cancer Gastrique Place de la Chirurgie en Situation Palliative dans le Cancer Gastrique Pr. Christophe Mariette Service de Chirurgie Digestive et Générale CHRU de Lille 1 Contexte Données de la littérature Cancer gastrique

Plus en détail

Radiothérapie adjuvante des CCIS

Radiothérapie adjuvante des CCIS Radiothérapie adjuvante des CCIS standard, abstention, ou surimpression? Pr David AZRIA Pôle de Radiothérapie Oncologique INSERM U896 UM1 Montpellier Retour vers le futur. CCIS peut légitimement être traité

Plus en détail

Cancer inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences

Cancer inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences Huguette Nguele Meke Introduction Le cancer du sein est une maladie gave et fréquente qui touche une femme sur 11 au cours de sa vie et qui est diagnostiqué

Plus en détail

La déchirure. Les risques. Troubles périnéaux du post-partum. La déchirure

La déchirure. Les risques. Troubles périnéaux du post-partum. La déchirure Troubles périnéaux du post-partum La déchirure T. Linet La déchirure Les risques Entre 2 et 6 % de périnée complet mais TRES sous diagnostiqué car ± rupture du sphincter interne sur périnée semblant intact

Plus en détail

Le lambeau vaginal dans la. la chirurgie des fistules cervico urétrales obstétricales

Le lambeau vaginal dans la. la chirurgie des fistules cervico urétrales obstétricales Le lambeau vaginal dans la préservation de la continence dans la chirurgie des fistules cervico urétrales obstétricales Situation difficile Fréquence 10 à 30 % Résultat parfois décevant et pour le chirurgien

Plus en détail

Le traitement conservateur des tumeurs malignes des membres a largement remplacé les amputations

Le traitement conservateur des tumeurs malignes des membres a largement remplacé les amputations FACE A FACE Péroné vascularisé / Péroné non vascularisé Reconstruction après résection tumorale Dr NOURI / Dr BEN MAITIGUE SOTCOT Juin 2012 Le traitement conservateur des tumeurs malignes des membres a

Plus en détail

Observations infirmières et incontinence fécale

Observations infirmières et incontinence fécale Observations infirmières et incontinence fécale Novembre 2012 Françoise FIEVET Infirmière Stomathérapeute CHU Brugmann Incontinence Fécale: selles uniquement Anale: gaz + selles La continence nécessite

Plus en détail

LA RADIOTHÉRAPIE DANS LE CANCER DU RECTUM : quand, comment et pourquoi?

LA RADIOTHÉRAPIE DANS LE CANCER DU RECTUM : quand, comment et pourquoi? LA RADIOTHÉRAPIE DANS LE CANCER DU RECTUM : quand, comment et pourquoi? P. Martinive (1), D. Vandaele (2), E. Lennerts (3), M. Polus (2), C. Coimbra (4), L. Kohnen (4), J. Vanderick (1), J. Collignon (5),

Plus en détail

Récidives des cancers du col utérin Aspects chirurgicaux

Récidives des cancers du col utérin Aspects chirurgicaux Récidives des cancers du col utérin Aspects chirurgicaux Fabrice Foucher, Jean Levêque CHU Anne de Bretagne CRLCC Eugène Marquis Rennes Mme L 18/12/1949 Carcinome épidermoïde du col utérin traité par colpohystérectomie

Plus en détail

Le patient neurologique et ses prolapsus. M. Le Fort, L. Le Normand, J.J. Labat, B. Reiss, B. Perrouin-Verbe

Le patient neurologique et ses prolapsus. M. Le Fort, L. Le Normand, J.J. Labat, B. Reiss, B. Perrouin-Verbe Le patient neurologique et ses prolapsus M. Le Fort, L. Le Normand, J.J. Labat, B. Reiss, B. Perrouin-Verbe prolapsus pelvien = pathologie fréquente pourtant risque de méconnaissance / dysfonctions pelvi-périnéales

Plus en détail

Pilotez le progrès dans le traitement du cancer localisé de la prostate

Pilotez le progrès dans le traitement du cancer localisé de la prostate Pilotez le progrès dans le traitement du cancer localisé de la prostate - High Intensity Focused Ultrasound www.edap-tms.com Ablatherm Prenez les commandes de votre nouvel assistant opératoire High Intensity

Plus en détail

Troubles fonctionnels intestinaux : jusqu où aller dans les explorations? Séminaire de DES Mai 2008 Damien Carmona

Troubles fonctionnels intestinaux : jusqu où aller dans les explorations? Séminaire de DES Mai 2008 Damien Carmona Troubles fonctionnels intestinaux : jusqu où aller dans les explorations? Séminaire de DES Mai 2008 Damien Carmona Rappels : troubles fonctionnels intestinaux Score diagnostique : les critères de Rome

Plus en détail

Prise en charge de la diarrhée postopératoire

Prise en charge de la diarrhée postopératoire Prise en charge de la diarrhée postopératoire Prise en charge de la diarrhée postopératoire En dehors de l insuffisance intestinale (grêle court)..sujet principal La diarrhée post cholécystectomie La diarrhée

Plus en détail

Réseau Onco Poitou-Charentes Mise à jour du référentiel régional des tumeurs de l endomètre (Décembre 2013) ******* ******* Sous la conduite de :

Réseau Onco Poitou-Charentes Mise à jour du référentiel régional des tumeurs de l endomètre (Décembre 2013) ******* ******* Sous la conduite de : 1 Les référentiels de bonnes pratiques cliniques des tumeurs de l endomètre. Version 2013 Sous la conduite de : Cédric NADEAU Service de Gynécologie - Obstétrique - CHU de Poitiers & Yannick THIROUARD

Plus en détail

Laure Elkrief Séminaire DES 13 février 2010

Laure Elkrief Séminaire DES 13 février 2010 Laure Elkrief Séminaire DES 13 février 2010 Les hémorroïdes : A. Sont des formations vasculaires physiologiques B. Participent à la continence anale C. Les hémorroïdes internes sont constitués de 5 paquets

Plus en détail

INSTITUT CLAUDIUS REGAUD TOULOUSE

INSTITUT CLAUDIUS REGAUD TOULOUSE DIAGNOSTIC DES RECIDIVES LOCOREGIONALES GENERALITES VIVIANE FEILLEL INSTITUT CLAUDIUS REGAUD TOULOUSE OBJECTIFS DE LA SURVEILLANCE Evaluation des séquelles post-thérapeutiques Diagnostic précoce des récidives

Plus en détail

CROHN'S DISEASE MANAGEMENT AFTER INTESTINAL RESECTION: A RANDOMISED TRIAL. De Cruz, P. et al. The Lancet. December 24, 2014.

CROHN'S DISEASE MANAGEMENT AFTER INTESTINAL RESECTION: A RANDOMISED TRIAL. De Cruz, P. et al. The Lancet. December 24, 2014. CROHN'S DISEASE MANAGEMENT AFTER INTESTINAL RESECTION: A RANDOMISED TRIAL De Cruz, P. et al. The Lancet. December 24, 2014. DUVEAU Nicolas Bibliographie janvier 2015 Maladie de l Appareil Digestif CHRU

Plus en détail

Les journées du Trocadéro

Les journées du Trocadéro Les journées du Trocadéro 21 Octobre 2014 lparois@club internet.fr Faut il avoir peur de ses patients? Dans quel cas sommes nous indéfendables? Cas n 1 a Mme O, âgée de 67 ans, consulte pour diarrhée chronique

Plus en détail

Traitement médical de l incontinence SIFUD PP FMC 11 01 2008

Traitement médical de l incontinence SIFUD PP FMC 11 01 2008 Traitement médical de l incontinence SIFUD PP FMC 11 01 2008 Traiter un symptôme Position du problème Ampleur de la plainte Histoire naturelle Mode de prise en charge actuelle Règles hygiéniques Rééducation

Plus en détail

Nanobiotix présente les résultats positifs et très prometteurs de la phase I de son produit NBTXR3 à l ASCO

Nanobiotix présente les résultats positifs et très prometteurs de la phase I de son produit NBTXR3 à l ASCO Une nano révolution pour un grand pas contre le cancer Nanobiotix présente les résultats positifs et très prometteurs de la phase I de son produit NBTXR3 à l ASCO Les résultats finaux démontrent une très

Plus en détail

2. Indications (Figure 2)

2. Indications (Figure 2) Conseil de pratique Techniques et indication de l entéroscopie Rédacteur : Gabriel Rahmi Documents de référence : Di Caro S, May A, Heine DG et al; DBE-European Study Group. The European experience with

Plus en détail

CHIRURGIE DU LARYNX ET DE L HYPOPHARYNX. Béatrix Barry, Service ORL, Hôpital Bichat-Claude Bernard APHP

CHIRURGIE DU LARYNX ET DE L HYPOPHARYNX. Béatrix Barry, Service ORL, Hôpital Bichat-Claude Bernard APHP CHIRURGIE DU LARYNX ET DE L HYPOPHARYNX Béatrix Barry, Service ORL, Hôpital Bichat-Claude Bernard APHP Généralités Ess t pathologie cancéreuse - carcinomes épidermoïdes Préservation de la fonction - sphincter=

Plus en détail

QUELS SONT LES PARAMÈTRES CLINIQUES LES PLUS UTILES DANS LA PRISE EN CHARGE D UNE INCONTINENCE FÉCALE?

QUELS SONT LES PARAMÈTRES CLINIQUES LES PLUS UTILES DANS LA PRISE EN CHARGE D UNE INCONTINENCE FÉCALE? QUELS SONT LES PARAMÈTRES CLINIQUES LES PLUS UTILES DANS LA PRISE EN CHARGE D UNE INCONTINENCE FÉCALE? D.SOUDAN Institut de Proctologie Léopold Bellan Hôpital Paris Saint Joseph Siproudhis L, Pigot F,

Plus en détail

ONCO-GÉRIATRIE et CHIRURGIE DIGESTIVE

ONCO-GÉRIATRIE et CHIRURGIE DIGESTIVE GÉNÉRALITÉS (Re)placer la chirurgie digestive dans la réflexion onco-gériatrique Avant au siècle dernier: La chirugie digestive existait avant l onco-gériatrie Le chirurgien opérait des sujets âgés depuis

Plus en détail

Intérêt du Pet Scan dans le cancer du rectum. DESC Brest 19 juin 2014 Giretti Giovanni

Intérêt du Pet Scan dans le cancer du rectum. DESC Brest 19 juin 2014 Giretti Giovanni Intérêt du Pet Scan dans le cancer du rectum DESC Brest 19 juin 2014 Giretti Giovanni Introduction Technique d imagerie médicale fonctionnelle et métabolique alliant l information fonctionnelle du TEP

Plus en détail

EVALUATION PAR IRM DU CANCER DE L ENDOMETRE : VERS UNE CLASSIFICATION «FIGO-IRM»?

EVALUATION PAR IRM DU CANCER DE L ENDOMETRE : VERS UNE CLASSIFICATION «FIGO-IRM»? EVALUATION PAR IRM DU CANCER DE L ENDOMETRE : VERS UNE CLASSIFICATION «FIGO-IRM»? I Jammet (1), E Decroisette (1), M Pouquet (1), Y Aubard (1), JP Rouanet (2), A Maubon (1) (1) Limoges France, (2) Montpellier

Plus en détail

Traitement conservateur du sein: Radiothérapie accélérée. Pascale Romestaing Hôpital Jean Mermoz LYON 20 Octobre 2014

Traitement conservateur du sein: Radiothérapie accélérée. Pascale Romestaing Hôpital Jean Mermoz LYON 20 Octobre 2014 Traitement conservateur du sein: Radiothérapie accélérée Pascale Romestaing Hôpital Jean Mermoz LYON 20 Octobre 2014 Désescalade thérapeutique du traitement loco-régional 1970: de l opération de Halsted

Plus en détail

Revue de la littérature

Revue de la littérature Résultats à long terme des anévrysmes traités Revue de la littérature Cours de DES de neurochirurgie Inter-région Rhône-Alpes / Auvergne Vendredi 22/04/11 Méthode (1): sélection bibliographique en fonction

Plus en détail

Quelle conduite chirurgicale faut-il tenir devant un Polype Adénomateux«Transformé»? Philippe Lasser

Quelle conduite chirurgicale faut-il tenir devant un Polype Adénomateux«Transformé»? Philippe Lasser Quelle conduite chirurgicale faut-il tenir devant un Polype Adénomateux«Transformé»? Philippe Lasser Adénome «Transformé» Adénome présentant un foyer localisé ou étendu d un adénocarcinome superficiel,

Plus en détail

Du sarcome d Ewing et des oscillations des progrès thérapeutiques au gré des «protocoles» de recherche.

Du sarcome d Ewing et des oscillations des progrès thérapeutiques au gré des «protocoles» de recherche. Du sarcome d Ewing et des oscillations des progrès thérapeutiques au gré des «protocoles» de recherche. Nicole Delépine www.nicoledelepine.fr Pourquoi ne pas poursuive ce protocole qui donne plus de huit

Plus en détail

INCONTINENCE URINAIRE

INCONTINENCE URINAIRE INCONTINENCE URINAIRE Généralités Perte involontaire d'urine par l'urètre. Symptôme fréquent (2,5 millions de personnes en France). Nombre sous estimé. Risque 2 fois plus élevé pour les femmes que pour

Plus en détail

QUE SAVOIR SUR LA CHIRURGIE de FISSURE ANALE A LA CLINIQUE SAINT-PIERRE?

QUE SAVOIR SUR LA CHIRURGIE de FISSURE ANALE A LA CLINIQUE SAINT-PIERRE? QUE SAVOIR SUR LA CHIRURGIE de FISSURE ANALE A LA CLINIQUE SAINT-PIERRE? Vous allez être opéré(e) à la clinique Saint-pierre d une fissure anale par l équipe chirurgicale des docteurs Bardou, Ben brahem

Plus en détail

TROUBLES FONCTIONNELS DIGESTIFS DEFINITIONS CADRE NOSOLOGIQUE! CRITERES DE ROME!

TROUBLES FONCTIONNELS DIGESTIFS DEFINITIONS CADRE NOSOLOGIQUE! CRITERES DE ROME! TROUBLES FONCTIONNELS DIGESTIFS DEFINITIONS CADRE NOSOLOGIQUE! CRITERES DE ROME! 1998 : Prévalence des symptômes dans la population générale française 6000 sujets..4817 questionnaires (80.3%)

Plus en détail

RADIOTHÉRAPIE DES CANCERS DU SEIN: VERS UNE INDIVIDUALISATION BASÉE SUR LE PHÉNOTYPE TUMORAL? Anthony TURPIN

RADIOTHÉRAPIE DES CANCERS DU SEIN: VERS UNE INDIVIDUALISATION BASÉE SUR LE PHÉNOTYPE TUMORAL? Anthony TURPIN RADIOTHÉRAPIE DES CANCERS DU SEIN: VERS UNE INDIVIDUALISATION BASÉE SUR LE PHÉNOTYPE TUMORAL? Anthony TURPIN INTRODUCTION RECOMMANDATIONS INCA NOV 2008 Schéma standard: o 50 Gy en 25 fractions sur 33 jours

Plus en détail

Stéphane Cattan Maladies de l Appareil Digestif

Stéphane Cattan Maladies de l Appareil Digestif Stéphane Cattan Maladies de l Appareil Digestif Introduction Les localisations digestives sont les plus fréquentes des tumeurs carcinoïdes Il s agit de tumeurs d évolution lente Elles sont souvent asymptomatiques

Plus en détail

Données récentes sur le traitement ADJUVANT des tumeurs HER2 positives Alexandru Eniu, MD, PhD

Données récentes sur le traitement ADJUVANT des tumeurs HER2 positives Alexandru Eniu, MD, PhD Données récentes sur le traitement ADJUVANT des tumeurs HER2 positives Alexandru Eniu, MD, PhD Dept. des Tumeurs du Sein Chef du service Hôpital de Jour Institut d Oncologie Ion Chiricuţă Cluj-Napoca,

Plus en détail

Le PET Scan modifie t il le traitement des métastases des CCR?

Le PET Scan modifie t il le traitement des métastases des CCR? Le PET Scan modifie t il le traitement des métastases des CCR? 7 ième Journée scientifique Annuelle 31/ 05/ 2014 Clinique Atlas Dr ALJ AMINA Médecin Nucléaire IMAGERIE EN CANCEROLOGIE - La place de l imagerie

Plus en détail

Cancer de l Endomètre : Désescalade chirurgicale

Cancer de l Endomètre : Désescalade chirurgicale Cancer de l Endomètre : Désescalade chirurgicale Pr Raffaèle FAUVET Service de Gynécologie Obstétrique CHU CAEN Cancer de l endomètre - Cancer gynécologique le plus fréquent (13,6/100.000 femmes) - 3 ème

Plus en détail

Chirurgie Prophylactique: Qui, quand, comment?

Chirurgie Prophylactique: Qui, quand, comment? Centre des Maladies du sein Mise à jour 2014 Chirurgie Prophylactique: Qui, quand, comment? Christine Desbiens md Chirurgienne oncologue professeure agrégée de clinique septembre 2014 Mastectomie prophylactique

Plus en détail