Éclairage artificiel. Suzel Balez MOBAT. La lumière blanches - définitions. Sources de lumière artificielle (Photométrie et critères de choix)

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Éclairage artificiel. Suzel Balez MOBAT. La lumière blanches - définitions. Sources de lumière artificielle (Photométrie et critères de choix)"

Transcription

1 Éclairage artificiel Suzel Balez MOBAT La lumière blanches - définitions vision des couleurs Sources de lumière artificielle (Photométrie et critères de choix) Température de couleur IRC Flux lumineux Familles de sources Ouzo bar en Grèce 1

2 La lumière définition µ m (10-6 m) Longueurs d'onde électromagnétiques en Rayons gamma U. V. Infra rouge Rayons cosmiques Radar, radio, TV Rayons X VISIBLE L œil n est sensible qu à une toute petite partie des radiations électromagnétiques Le visible (la lumière), c est un spectre électromagnétique dont les les longueurs d ondes ont le pouvoir d exciter les cellules visuelles de l œil λ=0,38 µm < Visible < λ=0,78 µm 2

3 La lumière blanche définition C ompos ition de la lumière blanche Source : Source : M. Zwimpfer La lumière du soleil est une lumière blanche composée de l ensemble des longueurs d onde visibles. Cette composition représente le spectre. Chaque longueur d onde correspond à une radiation colorée 3

4 La vision des couleurs Trans mis s ion-abs orption-réflexion Puissance incidente P La conservation de l'énergie donne P=A+T+R soit en divisant par P 1 = A/P + T/P + R/P Valeur absorbée A Valeur réfléchie R On appelle α = A/P le coefficient d'absorption τ = T/P le coefficient de transmission ρ = R/P le coefficient de réflexion Valeur transmise T α + τ + ρ = 1 Cette équation est toujours valable, mais elle varie avec les longueurs d'onde (les fréquences) La somme des énergies transmise, absorbée et réfléchie est égale à l énergie incidente. 4

5 La vision des couleurs C ouleur des objets Un tissu noir absorbe toutes les longueurs d onde. Un tissu n est vert que parce que les longueurs d onde vertes sont réfléchies, toutes les autres étant absorbées. Nous ne voyons des surfaces colorées que parce qu elles sont capables d émettre ou de ré-émettre de façon sélective certaines longueurs d onde de la lumière incidente. 5

6 La vision des couleurs Synthèse additive Le mélange en proportions égales de 3 lumières primaires (bleu, vert, rouge) crée une lumière blanche. On peut obtenir d autres couleurs par la superposition de faisceaux colorés projetés sur un écran blanc. 6

7 La vision des couleurs Synthèse soustractive Les couleurs primaires du peintre sont le rouge (magenta), le bleu (cyan) et le jaune. Dans le cas d un mélange de matières colorées, on parle de synthèse soustractive. Les couleurs primaires du peintre sont le rouge (magenta), le bleu (cyan) et le jaune. Les pigments absorbent une partie du rayonnement lumineux. Mélanger deux pigments signifie faire absorber par l un ce que l autre renvoie. 7

8 La vision - les contrastes / couleurs Une couleur est toujours perçue par rapport aux autres couleurs présentes dans le champ visuel. Deux couleurs placées côte à côte tendent à être perçues différemment que si elles étaient vues séparément. Le gris paraît plus foncé à droite qu à gauche Le vert central paraît plus vif à gauche qu à droite 8

9 La vision - les contrastes Variations de la lumière du soleil et constante perceptive La couleur de la lumière du jour se modifie selon les moments de la journée (position du soleil) et les conditions atmosphériques. Ce changement est progressif, notre œil s y adapte sans en prendre conscience. La loi de constante perceptive désigne le fait que nous avons tendance à percevoir un objet avec des qualités permanentes. 9

10 Les sources de lumière artificielle /Température de couleur d une source Le corps noir est un corps imaginaire étalon, qui permet de comparer et caractériser l émission de différentes sources La température de couleur d une source lumineuse représente la température à laquelle il faudrait chauffer le corps noir pour qu il ait le m^me aspect coloré que cette source. La température de couleur d une source lumineuse caractérise sa teinte. 10

11 Les sources de lumière artificielle Température de couleur d une source Température de couleur élevée (5000 à 6000 K) Température de couleur basse (2700 à 3500 K) Teinte froide (bleutée) Teinte chaude rougeâtre) 11

12 Les sources de lumière artificielle Diagramme de Kruithof Légende diagramme de Kruithof : Zone A : ambiance jugée trop chaude Zone B : ambiance jugée confortable Zone C : ambiance jugée trop froide 12

13 Les sources de lumière artificielle Éclairement et Diagramme de Kruithof L éclairement fait souvent partie du cahier des charges d un local. Les valeurs d éclairement recommandées varient en fonction de la tâche à accomplir. Elles sont en permanence reconsidérées en fonction de l évolution des techniques, du contexte économique Pour les locaux de travail, les consignes européennes prennent aussi en compte le critère de luminance. Valeurs d'éclairement moyens à maintenir en lux) voie de circulation intérieure 125 hall d'accueil 250 bureaux (travaux généraux) et bibliothèques 425 salle de classe 325 Exemples, Recommandations de l Association Française salles de dessin d Eclairage (AFE), mécanique générale (pièces moyennes) 425 mécanique délicate

14 14

15 Les sources de lumière artificielle Indice de rendu des couleurs d une source (IRC) ou Ra en anglais Deux sources ayant la même température de couleur n ont pas forcément le même spectre. Si ces deux sources éclairent le même objet, l aspect coloré de cet objet ne sera pas forcément identique. L indice de rendu des couleurs d une source désigne la capacité de cette source à restituer les couleurs de surfaces. L IRC s échelonne de 0 à 100. Il n est significatif qu à partir de

16 Les sources de lumière artificielle Indice de rendu des couleurs d une source (IRC) Sur la photo du haut, les fruits ont un aspect bleuté ; la source qui les éclaire ne restitue pas leur coloration naturelle. Sur la deuxième photo, l IRC est meilleur. 16

17 Les sources de lumière artificielle Autres critères de choix : Flux et efficacité lumineuse d une source Le flux lumineux, exprimé en lumen (lm), tient compte de la courbe de sensibilité de l œil humain ; il représente les «watt utiles» pour l œil émis par une source (1 watt émis dans le jaune est beaucoup plus efficace qu 1 watt émis dans le bleu). Le flux lumineux des sources est donné par les fabricants dans les catalogues. L efficacité lumineuse d une source est le rapport entre le flux lumineux émis par cette source et sa puissance consommée (lm/w). Seule une petite partie de l énergie consommée par une lampe produit de la lumière. Ordres de grandeur : lampe à incandescence 100 W : 1500 lm lampe à incandescence à halogènes 100 W : 2500 lm tube fluorescent de 18 W (IRC = 85) : 1500 lm lampe à iodures métalliques de 150 W : lm η = 15 lm/w η = 25 lm/w η = 85 lm/w η = 75 lm/w 17

18 Famille de sources Incandescence classique Principe : la lumière est émise par le filament de tungstène porté à incandescence dans une atmosphère de gaz inerte. Les sources à incandescence dégagent plus de 80 % de chaleur ; elles noircissent et ont une faible durée de vie. Puissance : 40 à 1000 W Efficacité lumineuse : 8 à 18 lm/w Tc : 2600 à 2900 K IRC : 100 Durée de vie : 1000 h (normalisée) Les sources à incandescence ont un spectre continu 18

19 Famille de sources Incandescence halogène Principe : idem que l incandescence classique mais l introduction de composés halogénés permet la régénération du filament Les sources halogènes noircissent moins et ont une durée de vie plus longues que les incandescences classiques/ Puissance : 50 à 2000 W Efficacité lumineuse : 13 à 20 lm/w Tc : 2800 à 3000 K IRC : 100 Durée de vie : 2000 à 4000 h 19

20 Sources à incandescence à réflecteur interne Famille de sources Les lampes PAR sont en verre pressé pour mieux résister aux chocs et être utilisées en extérieur. Le réflecteur interne permet de faire varier la forme du faisceau. Dichroïques Puissance : 15 à 150 W Efficacité lumineuse : 16 à 22 lm/w Tc : 3000 K IRC : 100 Durée de vie : 2000 à 4000 h 20

21 Famille de sources Les lampes à décharge La lumière est produite dans une ampoule électrique renfermant un ou plusieurs gaz (vapeurs métalliques). Lorsqu une tension suffisante est appliquée, un arc électrique se crée, qui met en mouvement les atomes de gaz (ionisation). En changeant la composition en gaz ou en modifiant la pression, on obtient des qualités de lumière différentes. Les sources à décharge possèdent des «spectres à raies». Les sources à décharge requièrent un appareillage spécial : système d allumage et ballast. 21

22 Famille de sources / à vapeur de mercure lampes fluorescentes (vapeur de mercure basse pression) La vapeur de mercure excitée à cette pression émet un spectre ultra-violet. L ajout de poudres fluorescentes sur les parois intérieures de l ampoule permet de transformer cette énergie en rayonnement visible (fluorescence). Tube dont seulement une partie est recouverte de poudre fluorescente Les sources fluorescentes couvrent une large gamme de qualités de lumière et de formes. 22

23 Famille de sources / à vapeur de mercure tubes fluorescents Exemple de spectre d un tube fluorescent Puissance : 18, 36, 58 W Efficacité lumineuse : > 60 lm/w Tc : K IRC : Durée de vie : 6000 à h Catalogue OSRAM : «lumière du jour» : Tc > 5000 K «blanc neutre» : Tc = 4000 K «blanc chaud» : Tc < 3300 K «blanc doré» : TC = 2700 K 23

24 Famille de sources / à vapeur de mercure lampes fluocompactes Puissance : 5 à 23 W Efficacité lumineuse : 40 à 60 lm/w Tc : K IRC : 85 Durée de vie : 8000 à h Ces lampes ont un fonctionnement identique à celui des tubes mais leur appareillage incorporé permet de les substituer aux sources à incandescence Exemple de spectre d une fluocompacte 24

25 Famille de sources / à vapeur de mercure aux iodures métalliques (vapeur de mercure haute pression) Ces lampes à vapeur de mercure haute pression contiennent des halogénures métalliques permettant un meilleur IRC. Depuis peu, les brûleurs céramique tendent à remplacer les brûleurs à quartz. Brûleurs quartz Puissance : 50 à 2000 W Efficacité lumineuse : 70 à 90 lm/w Tc : 3000 à 6000 K IRC : Durée de vie : 6000 à 8000 h Brûleurs céramique Puissance : 20 à 400 W Efficacité lumineuse : 70 à 90 lm/w Tc : 3000 à 4200 K IRC : Durée de vie : jusqu à h 25

26 Famille de sources /Lumière noire Lampes à vapeur de mercure basse pression conçues pour n émettre que des UV ; leur verre retient toute lumière visible mais rend visible les matières réagissant aux UV. 26

27 Famille de sources / à vapeur de sodium à vapeur de sodium basse pression Ces sources ont un spectre d émission monochromatique Exemple de spectre 27

28 Famille de sources / à vapeur de sodium à vapeur de sodium haute pression Exemple de spectre Sodium haute pression classique Efficacité lumineuse : 50 à 150 lm/w Tc : 2000 à 2500 K IRC : Durée de vie : 8000 à h Il existe des sources dites «sodium blanc» (Tc : 2500 K ; IRC > 85) 28

29 Famille de sources / Lampes à induction Ce sont des sources à décharge mais l excitation est créée non plus par un arc électrique mais par un champ électromagnétique. Puissance : 55 et 85 W Efficacité lumineuse : 70 lm/w Tc : 3000 et 4000 K IRC : > 80 Durée de vie : h 29

30 Famille de sources / LED (lighting emitting diodes) On arrive aujourd hui à faire que ces sources éclairent au-delà d une fonction signalétique Efficacité lumineuse : 25 à 40 lm/w Tc: 2800 à 5500 K IRC : 70 à 90 Durée de vie : h 30

31 Famille de sources /Tubes «néon» Il s agit de tubes à décharge hautes pression. La couleur obtenue est fonction du gaz employé (rouge pour le néon, bleu pour l argon). 31

32 Éclairage Urbain 1. Directions et modes d éclairage Principes Exemples architecturaux et urbains 2. Luminaires Fonctions non photométriques Fonctions photométriques : maîtriser le flux lumineux Luminaires d éclairage intérieur et extérieur Eirin Stoen, Oslo/N 32

33 Directions et modes d éclairage Les directions de lumière sont liées à la position des sources. Elles définissent les angles et les orientations sous lesquels une surface, un volume, un objet ou un personnage sont éclairés. Source: Valentin F., Lumière pour le spectacle, librairie théâtrale. 33

34 Directions et modes d éclairage Plongée / contre-plongée - éclairage en plongée : la source est placée au dessus du sujet (direction solaire) - éclairage en douche : la source est placée à l aplomb du sujet (zénith) - éclairage en contre-plongée : la source est placée en dessous du sujet (direction anti-solaire) Éclairage frontal / latéral / contre-jour - éclairage frontal : la source est placée face au sujet - éclairage latéral : la source est placée sur un des côtés du sujet - éclairage frontal : la source est placée sur le côté, dans un plan parallèle le plus proche du sujet - contre-jour : la source est placée à l arrière du sujet 34

35 Source : Valentin F., Lumière pour le théâtre. Plongée : exemples Les ombres portées sont plus ou moins prononcées L effet «douche» tend à créer un effet de surexposition 35

36 Effets anti-solaires église ST Eustache, Paris, éclair : L. CLAIR Place des Terreaux, Lyon, L. FACHARD éclair. Dans ces mises en lumière urbaines, les directions principales de lumière modifient la perception courante -diurne- du bâtiment. 36

37 Source : Valentin F., Lumière pour le théâtre. Éclairage face / latéral Estompage ou accentuation des ombres Eclairage neutralisant ou dramatisant 37

38 Source : Valentin F., Lumière pour le théâtre. Contre-jour Musée Guggenheim, New York Effet élémentaire Effet lié à la configuration de l espace et à la position de l observateur 38

39 Principes Les modes d éclairage décrivent la manière dont une lumière est émise. Éclairage direct / indirect éclairage direct : la lumière atteint directement le sujet à éclairer éclairage indirect : la lumière atteint le sujet à éclairer après réflexions (les sources ne sont pas directement visibles) Éclairage diffus / filtré éclairage diffus : la lumière est transmise à travers un matériau translucide éclairage filtré : une partie des rayons atteint le sujet directement 39

40 Éclairage direct / indirect Métro, Paris Gymnase Europole, Grenoble Candélabre à éclairage indirect, Berlin Multiplexe, Echirolles Gare Montparnasse, Paris 40

41 Luminaires Définitions Un luminaire est l appareil qui contient la source. Il comprend : - une partie électrique (alimentation et fonctionnement de la lampe - des composants mécaniques (qui doivent résister aux chocs, à la corrosion ) - une partie optique, qui sert à répartir le flux lumineux Un luminaire a ainsi plusieurs fonctions : - fonction photométrique (répartition du flux lumineux) - fonctions non photométriques (protections électrique, mécanique, thermique ) Chaque domaine d application demande des types de luminaires particuliers et plus ou moins élaborés. Définition AFE : «un luminaire est un appareil servant à répartir, filtrer ou transformer la lumière d une ou de plusieurs lampes et comprenant, à l exclusion des lampes elles-même, toutes les pièces nécessaires pour fixer et protéger les lampes et, éventuellement, les circuits auxiliaires ainsi que les dispositifs de connexion au circuit d alimentation.» 41

42 Luminaires - Fonctions non photométriques Protection électrique Il s agit de protéger les personnes contre les risques d électrocution. Trois classes de protection normalisées ont été définies, en fonction du degré d isolation. 42

43 Luminaires - Fonctions non photométriques Protection contre les influences extérieures Degré 1 er chiffre 2 ème chiffre introduction de corps solides introduction de corps liquides 0 1 plus de 50 mm eau verticale 2 plus de 12 mm verticale à 15 3 plus de 2,5 mm eau en pluie 4 plus de 1 mm projections 5 poussière jets d'eau 6 poussière sous pression paquets de mer 7 non protégé L indice de protection (IP) est suivi de 2 chiffres. Plus le chiffre est élevé, meilleure est la protection. Exemple : luminaires encastrés dans sol : IP67 immersion 43

44 Luminaires - Fonctions non photométriques Protection contre les chocs Cet indice désigne l énergie de choc (en joules) nécessaire pour briser le luminaire. La valeur la plus basse (0,225J) correspond à un luminaire qui se brise en tombant. La valeur courante la plus haute (20J) à un luminaire anti-vandalisme. Exemple : un luminaire IP20 Classe J - laisse pénétrer des solides de moins de 50 mm - n est pas protégé contre les liquides - est moyennement isolé électriquement - résiste au choc subi par la chute d un petit objet exprime son comportement au feu 44

45 Luminaires - Fonctions photométriques Modes d éclairage A P P E L L A T IO N C O U R A N T E D E S L U M IN A IR E S E N F O N C T IO N D E L A R É P A R T IT IO N D U F L U X IN F É R IE U R I n t e n s if E x t e n s if 100% 100% S e m i d ir e c t 90% > Fi > 60% M ix t e D iffu s 50% S e m i in d ir e c t 40% > Fi > 10% I n d ir e c t 0% La photométrie d un luminaire définit la manière dont le flux lumineux (de la source qu il contient) est émis dans les différentes directions de l espace. 45

46 Luminaires - Fonctions photométriques Géométrie des luminaires La conception des luminaires fait appel aux lois de l optique, utilisant principalement la réflexion et la réfraction. Ces lois se déclinent en fonction de la nature des matériaux utilisés et de leur géométrie. La parabole : tout rayon partant d un foyer et réfléchi par la courbure prend une direction parallèle à l axe de la parabole L ellipse : tout rayon partant d un foyer et réfléchi par la courbure passe par l autre foyer La parabole et l ellipse sont les deux figures de base de la géométrie des luminaires 46

47 Luminaires - Fonctions photométriques Courbes photométriques Exemples large ouverture faible ouverture ailes chauve souris lèche mur Certains luminaires sont décrits par deux courbes, une courbe pour chacun des plans de symétrie. Par convention : - la courbe en trait plein représente la répartition des intensités lumineuses dans le plan transversal (le plan qui coupe la source) - la courbe en trait pointillé celle des intensités dans le plan longitudinal (dans la longueur de la source) 47

48 Luminaires - Fonctions photométriques Courbes photométriques Attention, les valeurs sont souvent données pour 1000 lm. Si la source émet un flux réel de 4800 lm par exemple, il faut multiplier la valeur lue sur la courbe par le facteur de proportionnalité correspondant (soit ici x 4,8). Sur cet exemple, on lit qu'à l'aplomb du luminaire (incidence 0 ) l'intensité vaut pratiquement 200 cd. De même, à 30, on lit que I =180 cd pour le plan transversal et I =160 cd pour le plan longitudinal 48

49 Luminaires - Fonctions photométriques Limiter l éblouissement En intérieur comme en extérieur, il est nécessaire de masquer la vision directe de la source pour éviter l éblouissement. Ce schéma montre que les luminaires les plus éloignés sont ceux qui risquent le plus de gêner la vision de l usager. γ1 γ2 Plan de l'oeil 49

50 Luminaires - Fonctions photométriques Limiter l éblouissement Plusieurs solutions plus ou moins élaborées sont utilisées : - le défilement, qui crée une zone de protection Lampe compacte γd Luminaire ouvert γd Luminaire à paralume γ désigne l'angle de défilement γd - la transmission diffuse ou par réfraction - une géométrie adaptée des faces internes du luminaire 50

51 Rendement d un luminaire Le rendement d un luminaire (η) désigne le rapport du flux émis par le luminaire (Flu) au flux émis par la (ou les) lampe(s) qui l équipe(nt). η = Flu / Fla A noter que le rendement global d un luminaire dépasse rarement 70 %. En fermant le luminaire par une vasque (verre ou matériau plastique), on perd au moins 8% de flux lumineux. 51

52 Luminaires d éclairage extérieurs Principales dénominations Luminaires Projecteur : luminaire dans lequel la lumière est concentrée, dans un angle solide délimité, par un système optique mettant en œuvre les phénomènes de réflexion ou de réfraction afin d obtenir une intensité lumineuse élevée. Source : Thorn Europhane Luminaire d éclairage public : luminaire destiné à l éclairage au sol des voiries, le plus souvent installés sur mât, candélabre ou console. Luminaire d éclairage de voirie Luminaire encastré : luminaire conçu pour être entièrement ou partiellement encastré dans une surface d appui. Candélabre : support destiné à porter un ou plusieurs luminaires et constitué d une ou plusieurs parties : un fût et éventuellement une rehausse ou une crosse. Console : support du luminaire appliqué sur une paroi verticale. Borne basse : support de faible hauteur, pour éclairage piétonnier ou paysager. Bornes basses, candélabre et console à éclairage indirect Source : Thorn Europhane Supports ou mobilier lanterne de style sur candélabre 52

53 Luminaires d éclairage extérieurs Source : Thorn Europhane Une gamme de projecteurs extérieurs avec accessoires (exemple) 53

54 Luminaires d éclairage extérieurs Source : R. Narboni, la lumière et le paysage, le Moniteur Exemple d encastrés de sol 54

55 Luminaires d éclairage extérieurs Source : I Guzzini Source : I Guzzini Exemple d une gamme pour éclairage urbain Platea - I Guzzini 55

56 Luminaires d éclairage extérieurs Source : I Guzzini Exemple d une gamme pour éclairage urbain Platea - I Guzzini 56

57 Luminaires d éclairage extérieurs Source : I Guzzini E xemple d une g amme pour éclairag e urbain Platea - I Guzzini 57

58 Luminaires d éclairage extérieurs Source : I Guzzini E xemple d une g amme pour éclairag e urbain Platea - I Guzzini 58

59 Éléments bibliographiques et sources documentaires 59

60 Bibliographie ZWIMPFER M., couleur, optique et perception, Paris, Dessain et Tolra, 1992 (éd. originale 1985) ITTEN J., Art de la couleur (éd. abrégée), Paris, Dessain et Tolra, Plummer H, Masters of light, tome 1 : twentieth-century pionners, revue A+U hors série, nov Association Française d Eclairage, Vocabulaire de l éclairage, Paris, Lux. Sites de fabricants accessibles via : (syndicat de l éclairage) Principaux fabricants de lampes : OSRAM : PHILIPS-MAZDA : GE Lighting : 60

61 61

62 62

63 63

Maîtrise des ambiances Eclairage Urbain - partie 2 Nicolas REMY

Maîtrise des ambiances Eclairage Urbain - partie 2 Nicolas REMY Maîtrise des ambiances Eclairage Urbain - partie 2 Nicolas REMY 1. Directions et modes d eclairage Principes Exemples architecturaux et urbains 2. Luminaires Fonctions non photométriques Fonctions photométriques

Plus en détail

Eclairage artificiel Nicolas REMY

Eclairage artificiel Nicolas REMY Eclairage artificiel Nicolas REMY La lumière blanches - définitions. vision des couleurs Sources de lumière artificielle (Photométrie et critères de choix). Température de couleur. IRC. Flux lumineux Familles

Plus en détail

FORMATION ECLAIRAGE PUBLIC

FORMATION ECLAIRAGE PUBLIC FORMATION ECLAIRAGE PUBLIC DIR Centre Est Mâcon 22/23 Novembre 2007 L éclairage public Une installation d éclairage s appuie sur 3 grands principes : 1) Les configurations d éclairage 2) La lumière émise

Plus en détail

Support de cours réalisé par Sandre Fiori, Jean-Jacques Delétré et Nicolas Remy - laboratoire Cresson

Support de cours réalisé par Sandre Fiori, Jean-Jacques Delétré et Nicolas Remy - laboratoire Cresson Principes Exemples architecturaux et urbains Fonctions non photométriques Fonctions photométriques : maîtriser le flux lumineux Luminaires d éclairage intérieur et extérieur Support de cours réalisé par

Plus en détail

Les sources de lumière.

Les sources de lumière. Les sources de lumière. 1. La lumière. La lumière fait partie des ondes électromagnétiques qui vont des rayons cosmiques aux ondes radar. Ces ondes se différencient par leur longueur d onde et par l énergie

Plus en détail

Chapitre 2 : La couleur des objets (p. 29)

Chapitre 2 : La couleur des objets (p. 29) PRTIE 1 - OSERVER : OULEURS ET IMGES hapitre 2 : La couleur des objets (p. 29) onnaissances : Phénomènes d absorption, de diffusion et de transmission. Savoir-faire : Utiliser les notions de couleur blanche

Plus en détail

Fente Lumière blanche. Fente Laser rouge. 2 Prisme

Fente Lumière blanche. Fente Laser rouge. 2 Prisme 1L : Représentation visuelle du monde Activité.4 : Lumières colorées I. Décomposition de la lumière blanche Newton (dès 1766) a décomposé la lumière solaire avec un prisme. 1. Expériences au bureau : 1

Plus en détail

FICHE 1 Fiche à destination des enseignants

FICHE 1 Fiche à destination des enseignants FICHE 1 Fiche à destination des enseignants 1S 4 Les lampes au quotidien Type d'activité Activité documentaire Notions et contenus Différentes sources de lumière : étoiles, lampes variées, laser, DEL,

Plus en détail

Fiche 8 (Analyse): Unités

Fiche 8 (Analyse): Unités Fiche 8 (Analyse): Unités Le rayonnement lumineux visible est un rayonnement électromagnétique de longueur d'onde compris entre 400 et 760 nanomètres, entre l'ultraviolet (

Plus en détail

Notions de base de l éclairagisme

Notions de base de l éclairagisme OSRAM - Technologies de base et produits Emission thermique Décharge basse pression + Lampes à incandescence substance fluorescente Lampes halogènes Lampes fluorescentes en différents diamètres Lampes

Plus en détail

LANTERNE VFL540 LED CARACTERISTIQUES TECHNIQUES

LANTERNE VFL540 LED CARACTERISTIQUES TECHNIQUES CARACTERISTIQUES TECHNIQUES IP66, étanche à l eau et à la poussière. Corps en fonte d aluminium injecté, dissipateur thermique intégré Traitement anti-corrosion titanium, visserie inox traitement PCS.

Plus en détail

Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière

Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière Seconde / P4 Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière 1/ EXPLORATION DE L UNIVERS Dans notre environnement quotidien, les dimensions, les distances sont à l échelle humaine : quelques mètres,

Plus en détail

Chapitre «Couleur des objets»

Chapitre «Couleur des objets» Lycée Joliot Curie à 7 PHYSIQUE - Chapitre II Classe de 1 ère S Chapitre «Couleur des objets» La sensation de couleur que nous avons en regardant un objet dépend de nombreux paramètres. Elle dépend, entre

Plus en détail

1 STI2D. LUMIERE et ECLAIRAGE. Enseignement Spécifique : Option Energies et Environnement. Lycé. Cours. 1- Comprendre la lumière

1 STI2D. LUMIERE et ECLAIRAGE. Enseignement Spécifique : Option Energies et Environnement. Lycé. Cours. 1- Comprendre la lumière 1 STI2D Lycé Vauvenargues LUMIERE et ECLAIRAGE Enseignement Spécifique : Option Energies et Environnement Cours 1- Comprendre la lumière D où vient la lumière? d un rayonnement. Tout corps solide, liquide

Plus en détail

Les clefs pour réaliser les bons choix

Les clefs pour réaliser les bons choix Les clefs pour réaliser les bons choix Benjamin MONTEIL Responsable de LED-fr.net Ingénieur développement chez Sammode Membre actif de l AFE (Association Française de l Eclairage) Mon parcours 2004 Vision

Plus en détail

TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE

TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE OBJECTIFS : - Distinguer un spectre d émission d un spectre d absorption. - Reconnaître et interpréter un spectre d émission d origine thermique - Savoir qu un

Plus en détail

D où viennent les couleurs de l arc en ciel?

D où viennent les couleurs de l arc en ciel? Matériel : Lampe lumière blanche, prisme, lentille convergente, moteur, disque de Newton. Playmobil de différentes couleurs, lampe et filtres colorés. D où viennent les couleurs de l arc en ciel? 1. Observations

Plus en détail

cpgedupuydelome.fr -PC Lorient

cpgedupuydelome.fr -PC Lorient Première partie Modèle scalaire des ondes lumineuses On se place dans le cadre de l optique géométrique 1 Modèle de propagation 1.1 Aspect ondulatoire Notion d onde électromagnétique On considère une onde

Plus en détail

Les couleurs embellissent notre environnement. La couleur d un objet change avec la lumière utilisée pour l éclairer. Comment expliquer ce phénomène?

Les couleurs embellissent notre environnement. La couleur d un objet change avec la lumière utilisée pour l éclairer. Comment expliquer ce phénomène? Chapitre 2 : LA COULEUR DES CORPS Les couleurs embellissent notre environnement. La couleur d un objet change avec la lumière utilisée pour l éclairer. Comment expliquer ce phénomène? 1-) La lumière blanche.

Plus en détail

OBSERVER Couleurs et images Comment l œil fonctionne-t-il? D où vient la lumière colorée? Comment créer de la couleur?

OBSERVER Couleurs et images Comment l œil fonctionne-t-il? D où vient la lumière colorée? Comment créer de la couleur? OBSERVER Couleurs et images Comment l œil fonctionne-t-il? D où vient la lumière colorée? Comment créer de la couleur? Notions et contenus Compétences attendues Couleur, vision et image Couleur des objets.

Plus en détail

NORMES DE TRANSPORT CANADA SUR LES MODULES DE SIGNALISATION A DIODES ELECTROLUMINESCENTES (DEL) DE PASSAGES A NIVEAU RAIL-ROUTE NORMES

NORMES DE TRANSPORT CANADA SUR LES MODULES DE SIGNALISATION A DIODES ELECTROLUMINESCENTES (DEL) DE PASSAGES A NIVEAU RAIL-ROUTE NORMES NORMES DE TRANSPORT CANADA SUR LES MODULES DE SIGNALISATION A DIODES ELECTROLUMINESCENTES (DEL) DE PASSAGES A NIVEAU RAIL-ROUTE NORMES TC E-14 Norme approuvé le 10 octobre 2003 {R-14-2} TABLE DES MATIÈRES

Plus en détail

Quelles sont les caractéristiques de l image d un journal? Pourquoi l œil ne distingue-t-il pas la trame de l image?

Quelles sont les caractéristiques de l image d un journal? Pourquoi l œil ne distingue-t-il pas la trame de l image? TP spécialité élec. N 1Conversion d une image en signal électrique. Principe de la TV. 1 / 7 I- Perception des images. 1)- La perception. - Une image est destinée à être vue par l œil. La prise de vue,

Plus en détail

TP1 : Ombres et couleurs - Correction

TP1 : Ombres et couleurs - Correction TP1 : Ombres et couleurs - Correction I II II.1 Obtention de lumières colorées à partir de la lumière blanche Mélangeons les lumières colorées Expériences II.1.1 II.1.2 II.2 Utilisation de lumières rouge,

Plus en détail

Séquence 9. Étudiez le chapitre 11 de physique des «Notions fondamentales» : Physique : Dispersion de la lumière

Séquence 9. Étudiez le chapitre 11 de physique des «Notions fondamentales» : Physique : Dispersion de la lumière Séquence 9 Consignes de travail Étudiez le chapitre 11 de physique des «Notions fondamentales» : Physique : Dispersion de la lumière Travaillez les cours d application de physique. Travaillez les exercices

Plus en détail

TP n 4 : Etude de sources de lumière Spectre de corps noir et loi de Wien

TP n 4 : Etude de sources de lumière Spectre de corps noir et loi de Wien TP n 4 : Etude de sources de lumière Spectre de corps noir et loi de Wien I. Etude de quelques sources de lumière Objectif : - Obtenir expérimentalement les spectres de quelques sources de lumière, et

Plus en détail

Chapitre 4 - Lumière et couleur

Chapitre 4 - Lumière et couleur Choix pédagogiques Chapitre 4 - Lumière et couleur Manuel pages 64 à 77 Ce chapitre reprend les notions introduites au collège et en classe de seconde sur les sources de lumières monochromatiques et polychromatiques.

Plus en détail

vous présente les ampoules

vous présente les ampoules vous présente les ampoules AMPOULES : comment choisir? Une ampoule est caractérisée par plusieurs grandeurs : 1 PUISSANCE en watts (W), indique la consommation d énergie de l ampoule. Plus la puissance

Plus en détail

Correction ex feuille Etoiles-Spectres.

Correction ex feuille Etoiles-Spectres. Correction ex feuille Etoiles-Spectres. Exercice n 1 1 )Signification UV et IR UV : Ultraviolet (λ < 400 nm) IR : Infrarouge (λ > 800 nm) 2 )Domaines des longueurs d onde UV : 10 nm < λ < 400 nm IR : 800

Plus en détail

ETUDE DE LA TECHNOLOGIE DES LAMPES

ETUDE DE LA TECHNOLOGIE DES LAMPES I) Introduction Depuis l antiquité, l homme s est efforcé de créer des lampes de plus en plus performantes (torche, lampe à huile, bougie de suif, lampe à acétylène, à gaz, électrique). Actuellement, seules

Plus en détail

PHOTO PLAISIRS. La Lumière Température de couleur & Balance des blancs. Mars 2011 Textes et Photos de Bruno TARDY 1

PHOTO PLAISIRS. La Lumière Température de couleur & Balance des blancs. Mars 2011 Textes et Photos de Bruno TARDY 1 PHOTO PLAISIRS La Lumière Température de couleur & Balance des blancs Mars 2011 Textes et Photos de Bruno TARDY 1 Blanc Infrarouge Flash Température Lumière RVB Couleur chaude Couleur Couleur Couleur Incandescente

Plus en détail

Couleur, vision et image

Couleur, vision et image 2 novembre 2012 Couleur, vision et image Table des matières 1 Œil réel et œil réduit 2 2 Lentille mince convergente 2 3 Grandeurs caractéristiques d une lentille convergente 2 4 Construction de l image

Plus en détail

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices : Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur

Plus en détail

LEXIQUE ECLAIRAGE Les termes à connaître :

LEXIQUE ECLAIRAGE Les termes à connaître : LEXIQUE ECLAIRAGE Les termes à connaître : Abat-jour Accessoire en forme de cône décoratif qui habille généralement les lampes à poser et lampadaires (sert à la fois d habillage, de réflecteur et de paralume

Plus en détail

2010-2011. Guide de l éclairage CI 3. Document élaboré par le GTD 91

2010-2011. Guide de l éclairage CI 3. Document élaboré par le GTD 91 2010-2011 Guide de l éclairage Document élaboré par le GTD 91 Page 1 : Sommaire Page 2 : Historique Page : Lampe à incandescence Page 4 : Lampe halogène Page 5 : Lampe fluocompacte Page 6 : Lampe à LEDs

Plus en détail

Activité Couleur des objets

Activité Couleur des objets Activité Couleur des objets Répondre sur une feuille annexe aux 6 activités en vous aidant des documents. Faites ensuite les exercices correspondants. I. Décomposition de la lumière 1. Décomposition de

Plus en détail

Éclairage naturel L5C 2009/2010. Aurore BONNET

Éclairage naturel L5C 2009/2010. Aurore BONNET Éclairage naturel L5C 2009/2010 Aurore BONNET Introduction : Les 2 aspects de l éclairage naturel : Introduction : Les 2 aspects de l éclairage naturel : l ensoleillement et l éclairage diffus L ENSOLEILLEMENT

Plus en détail

Session d information pratique électriciens. Eclairage Rénovation des installations d éclairage

Session d information pratique électriciens. Eclairage Rénovation des installations d éclairage Session d information pratique électriciens Eclairage Rénovation des installations d éclairage Arnaud Deneyer 21 mai 2014 Laboratoire Lumière & Bâtiment Centre Scientifique et Technique de la Construction

Plus en détail

«L éclairage dans l habitat»

«L éclairage dans l habitat» 1STL-TC Date : «L éclairage dans l habitat» Thème du programme : Habitat Type d activités : Point cours Extrait BOEN : Sources lumineuses. Flux lumineux ; longueur d onde ; couleur et spectre. Sous-thème

Plus en détail

BIEN CHOISIR VOTRE AMPOULE

BIEN CHOISIR VOTRE AMPOULE BIEN CHOISIR VOTRE AMPOULE Tel 33 0 1 44 19 46 05 M 0 N 85 M 95 N 0 CHOISIR SON AMPOULE 1) Les différentes ampoules disponibles sur le marché : - Incandescence : Un filament conducteur en tungstène est

Plus en détail

Chapitre 2 : VISION ET COULEUR

Chapitre 2 : VISION ET COULEUR Chapitre 2 : VISION ET COULEUR Rappel : Un prisme ou un réseau permettent de décomposer la lumière. On obtient alors un spectre. Dans le cas de la lumière blanche, ce spectre est continu et constitué par

Plus en détail

Projet d éclairage d une salle de classe

Projet d éclairage d une salle de classe www.meleec.org Nom : Prénom : Classe / groupe : Date : Domaine bâtiment / tertiaire Projet d éclairage d une salle de classe Note dossier : / 20 Page : 1 sur 6 1. Problématique L AFE (Association Française

Plus en détail

Lumière et couleurs CRDP de Poitou-Charentes

Lumière et couleurs CRDP de Poitou-Charentes Lumière et couleurs CRDP de Poitou-Charentes Les ondes colorées de la lumière blanche La lumière est un rayonnement composé d ondes électromagnétiques qui se propagent dans le vide à la vitesse de 299

Plus en détail

LUMIERE BLANCHE - LUMIERE MONOCHROMATIQUE

LUMIERE BLANCHE - LUMIERE MONOCHROMATIQUE LUMIERE BLANCHE - LUMIERE MONOCHROMATIQUE I LE PHENOMENE DE DISPERSION 1 Expérience 2 Observation La lumière émise par la source traverse le prisme, on observe sur l'écran le spectre de la lumière blanche.

Plus en détail

La lumière et les couleurs (Chap4)

La lumière et les couleurs (Chap4) La lumière et les couleurs (Chap4) I. La lumière blanche On appelle lumière blanche, la lumière émise par le soleil ou par des éclairages artificiels reproduisant la lumière du soleil. La lumière blanche

Plus en détail

Mise en pratique : Etude de spectres

Mise en pratique : Etude de spectres Mise en pratique : Etude de spectres Introduction La nouvelle génération de spectromètre à détecteur CCD permet de réaliser n importe quel spectre en temps réel sur toute la gamme de longueur d onde. La

Plus en détail

Les ampoules à LED CORRESPONDANCE LUMEN<> WATT

Les ampoules à LED CORRESPONDANCE LUMEN<> WATT Les ampoules à LED CORRESPONDANCE LUMEN WATT Le lumen est l unité de mesure du flux lumineux d un éclairage. Son symbole sur les boîtes d ampoules est : lm. Exemple : 400 lm. C est désormais le critère

Plus en détail

FICHE TECHNIQUE ENERGIE «ECLAIRAGE»

FICHE TECHNIQUE ENERGIE «ECLAIRAGE» FICHE TECHNIQUE ENERGIE «ECLAIRAGE» Sources : syndicat de l éclairage et CNIDEP A. ETAT DE L ART 1. Caractéristiques générales L éclairage a pour vocation : - D assurer de bonnes conditions de travail,

Plus en détail

Dossier technologiques

Dossier technologiques 1 STI2D Lycé Vauvenargues Les luminaires, Économies d énergie Enseignement Spécifique : Option Energies et Environnement Mini Projet Dossier technologiques Bâtiment à faible consommation d énergie : Etrium

Plus en détail

Étude de l'éclairage d'une salle de classe

Étude de l'éclairage d'une salle de classe Étude de l'éclairage d'une salle de classe Utilisation de l'énergie version 1 janvier 2012 Lætitia Ferré Table des matières Objectifs 5 Introduction 7 I - Les procédés d'éclairage 9 A. Différentes familles

Plus en détail

La couleur Christian RONSE Icube mél cronse@unistra.fr tél 03 68 85 45 00

La couleur Christian RONSE Icube mél cronse@unistra.fr tél 03 68 85 45 00 La couleur Christian RONSE Icube mél cronse@unistra.fr tél 03 68 85 45 00 Les couleurs : dans les objets ou dans nos têtes? A gauche : le dessin originel. Au milieu : ce dessin reproduit par un «daltonien»

Plus en détail

Lumi-M-Stick Réglette lumineuse asymétrique équipée de LED blanches.

Lumi-M-Stick Réglette lumineuse asymétrique équipée de LED blanches. 1 square La Bruyère 75009 Paris T: +33 (0)1 45 26 03 39 Courriel : info@absel.fr Skype : abselparis www.absel.fr Septembre 2008 EN STOCK! Lumi-M-Stick Réglette lumineuse asymétrique équipée de LED blanches.

Plus en détail

Toshiba Lampes LED. Brochure 11/2014

Toshiba Lampes LED. Brochure 11/2014 Toshiba Lampes LED Brochure 11/2014 2 3 Qui d autre à part Toshiba? Lampes classiques Pourquoi les éclairages E-CORE LED sont-ils les favoris? L année dernière, des centaines de milliers de professionnels

Plus en détail

Le LUX en mode économie d énergie

Le LUX en mode économie d énergie Séminaire Bâtiment Durable : Le LUX en mode économie d énergie 5 mars 2015 Bruxelles Environnement Panel technologique des systèmes d éclairage Jean-Michel DESWERT, Technology Manager - Lighting Laboratoire

Plus en détail

1-10m BORA, UNE COLONNE DESIGN ET SÉCURISANTE. bora

1-10m BORA, UNE COLONNE DESIGN ET SÉCURISANTE. bora bora bora 1-10m BORA, UNE COLONNE DESIGN ET SÉCURISANTE Les bornes lumineuses Bora, déclinées en 4 tailles et équipées de LED intégrées dans une structure ajourée, constituent un mode d expression original.

Plus en détail

S éclairer avec des lampes à LED

S éclairer avec des lampes à LED S éclairer avec des lampes à LED Thèmes abordés 1. Introduction... 1 2. Notions de base d éclairage... 2 2.1. Intensité lumineuse... 2 2.2. Angle d'émission... 2 2.3. Chaleur ou température de couleur...

Plus en détail

Nouveau programme de première S (2011) : l essentiel du cours. www.physagreg.fr

Nouveau programme de première S (2011) : l essentiel du cours. www.physagreg.fr Nouveau programme de première S (2011) : l essentiel du cours www.physagreg.fr 10 octobre 2011 Table des matières 1 Couleur, vision et image 2 1.1 Oeil réel et oeil réduit...................... 2 1.2 Lentille

Plus en détail

Spectre observé. Spectre observé. Spectre observé. Spectre observé. Spectre observé

Spectre observé. Spectre observé. Spectre observé. Spectre observé. Spectre observé 3. Obtention de Lumières colorées xpliquons comment agissent les filtres 1. Je manipule Le matériel Spectroscope, écran blanc, lampes colorées. (6 lumières colorées rouge, verte, bleue jaune, cyan et magenta).

Plus en détail

LES CARACTERISTIQUES DES FERMETURES ET STORES DANS

LES CARACTERISTIQUES DES FERMETURES ET STORES DANS LES CARACTERISTIQUES DES FERMETURES ET STORES DANS LA RT2012 Dans la performance thermique et lumineuse des parois vitrées, les fermetures et les stores jouent le rôle de régulateur des entrées et sorties

Plus en détail

Dans le cadre du. Tout s éclaire! Dossier pédagogique pour l enseignant. Le contenu des ateliers est donné à titre indicatif et pour mémoire.

Dans le cadre du. Tout s éclaire! Dossier pédagogique pour l enseignant. Le contenu des ateliers est donné à titre indicatif et pour mémoire. Dans le cadre du Tout s éclaire! Dossier pédagogique pour l enseignant Le contenu des ateliers est donné à titre indicatif et pour mémoire. Les animateurs adapteront leur message en fonction du public

Plus en détail

Lumière et couleur. 2 Rayonnement polychromatique et monochromatique.

Lumière et couleur. 2 Rayonnement polychromatique et monochromatique. Chapitre 19 Sciences Physiques - BTS Lumière et couleur 1 Introduction. La lumière fait partie des ondes électromagnétiques qui vont des rayons cosmiques aux ondes radar. Ces ondes se différencient par

Plus en détail

La performance de l'éclairage LED pour des usages professionnels. Fiorenzo Namèche LIGHT TO LIGHT Lighting design & engineering

La performance de l'éclairage LED pour des usages professionnels. Fiorenzo Namèche LIGHT TO LIGHT Lighting design & engineering La performance de l'éclairage LED pour des usages professionnels Fiorenzo Namèche LIGHT TO LIGHT Lighting design & engineering LIGHT TO LIGHT Audit relighting Diagnostic d éclairage public Conception de

Plus en détail

> Adresses utiles SYNDICAT DE L ÉCLAIRAGE. AFE (Association française de l éclairage)

> Adresses utiles SYNDICAT DE L ÉCLAIRAGE. AFE (Association française de l éclairage) > Adresses utiles SYNDICAT DE L ÉCLAIRAGE 17, rue Hamelin 75783 Paris Cedex 16 Tél. : 01 45 05 72 72 Télécopie : 01 45 05 72 73 Internet : www.feder-eclairage.fr ADEME (Agence de l environnement et de

Plus en détail

Couleur des objets. Voici les spectres de quelques lumières obtenues grâce à des spots rouge, vert et bleu : Spot bleu Spot vert

Couleur des objets. Voici les spectres de quelques lumières obtenues grâce à des spots rouge, vert et bleu : Spot bleu Spot vert Séance n 2 Couleur des objets Une couleur spectrale correspond à une lumière dont le spectre ne présente qu une seule couleur. Il existe 6 couleurs spectrales : rouge, orangé, jaune, vert, bleu, violet.

Plus en détail

Observer vision et image TP : Couleur. Couleurs

Observer vision et image TP : Couleur. Couleurs I) SYNTHESE ADDITIVE Couleurs I.1 Couleur spectrale et couleur perçue Lumière blanche et couleur spectrale Exp prof : décomposition de la lumière par un prisme (ou un réseau) Couleurs spectrales (exemples)

Plus en détail

Objectifs pédagogiques : spectrophotomètre Décrire les procédures d entretien d un spectrophotomètre Savoir changer l ampoule d un

Objectifs pédagogiques : spectrophotomètre Décrire les procédures d entretien d un spectrophotomètre Savoir changer l ampoule d un CHAPITRE 6 : LE SPECTROPHOTOMETRE Objectifs pédagogiques : Citer les principaux éléments d un dun spectrophotomètre Décrire les procédures d entretien d un spectrophotomètre p Savoir changer l ampoule

Plus en détail

Chapitre 2 Couleur des objets (17 exercices corrigés)

Chapitre 2 Couleur des objets (17 exercices corrigés) Chapitre 2 Couleur des objets (17 exercices corrigés) Exercice 6 page 40 1. Au niveau de la rétine de l œil humain, on trouve des cellules nerveuses en cônes et en bâtonnets. Ce sont les cellules en cônes

Plus en détail

> Adresses utiles SYNDICAT DE L ÉCLAIRAGE. AFE (Association française de l éclairage)

> Adresses utiles SYNDICAT DE L ÉCLAIRAGE. AFE (Association française de l éclairage) > Adresses utiles SYNDICAT DE L ÉCLAIRAGE 17, rue Hamelin 75783 Paris Cedex 16 Tél. : 01 45 05 72 72 Télécopie : 01 45 05 72 73 Internet : www.feder-eclairage.fr ADEME (Agence de l environnement et de

Plus en détail

L'ECLAIRAGE INTERIEUR DANS LES BÂTIMENTS COMMUNAUX

L'ECLAIRAGE INTERIEUR DANS LES BÂTIMENTS COMMUNAUX Syndicat Intercommunal de Gestion des Énergies de la Région Lyonnaise L'ECLAIRAGE INTERIEUR DANS LES BÂTIMENTS COMMUNAUX Par Boudin Florent Service Énergies 9 Février 2011 [1] Sommaire Introduction : l'éclairage

Plus en détail

LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE

LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE 1 EMISSION THERMIQUE DE LA MATIERE 2 1.1 LE RAYONNEMENT ELECTROMAGNETIQUE 2 1.2 LES CORPS NOIRS 2 1.3 LES CORPS GRIS 3 2 APPLICATION A LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE 4 2.1 DISPOSITIF

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DES MÉTIERS DE L AUDIOVISUEL OPTION MÉTIERS DU SON ÉPREUVE E3 : SCIENCES PHYSIQUES

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DES MÉTIERS DE L AUDIOVISUEL OPTION MÉTIERS DU SON ÉPREUVE E3 : SCIENCES PHYSIQUES Repère : SESSION 2008 Durée : 3 H Page : 0/7 Coefficient : 2 BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DES MÉTIERS DE L AUDIOVISUEL OPTION MÉTIERS DU SON ÉPREUVE E3 : SCIENCES PHYSIQUES Page : 1/7 Coefficient : 2

Plus en détail

Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS. Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS

Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS. Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS Document du professeur 1/7 Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS Physique Chimie SPECTRES D ÉMISSION ET D ABSORPTION Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS Les étoiles : l analyse de la lumière provenant

Plus en détail

La couleur et sa résistance

La couleur et sa résistance La couleur et sa résistance Quels sont les éléments à réunir pour analyser la couleur? Une source lumineuse (l illuminant) Un récepteur (l œil) Un objet observé sous la source lumineuse Un système à trois

Plus en détail

O3 COULEUR DES OBJETS

O3 COULEUR DES OBJETS O3 COULEUR DES OBJETS Prévoir le résultat de la superposition de lumières colorées et l effet d un ou plusieurs filtres colorés sur une lumière incidente. Utiliser les notions de couleur blanche et de

Plus en détail

DIFFRACTion des ondes

DIFFRACTion des ondes DIFFRACTion des ondes I DIFFRACTION DES ONDES PAR LA CUVE À ONDES Lorsqu'une onde plane traverse un trou, elle se transforme en onde circulaire. On dit que l'onde plane est diffractée par le trou. Ce phénomène

Plus en détail

EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points)

EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points) BAC S 2011 LIBAN http://labolycee.org EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points) Les parties A et B sont indépendantes. A : Étude du fonctionnement d un spectrophotomètre

Plus en détail

LIGHTMASTER MAX LIGHTMASTER MAX LIGHTMASTER MAX installations sportives intérieures et extérieures aéroports ports grands espaces LIGHTMASTER MAX

LIGHTMASTER MAX LIGHTMASTER MAX LIGHTMASTER MAX installations sportives intérieures et extérieures aéroports ports grands espaces LIGHTMASTER MAX LIGHTMASTER MAX Esthétisme, technologie, performances photométriques et flexibilité d utilisation font du LIGHTMASTER MAX le projecteur le plus performant pour satisfaire aux exigences des réalisations

Plus en détail

PAGE 2 LAMPES DE POCHE & PETITS FORMATS 330 LAMPES FRONTALES 330 BALADEUSES 331 RAMPES LUMINEUSES 331 PROJECTEURS 331 ENROULEURS ÉLECTRIQUES 332 20

PAGE 2 LAMPES DE POCHE & PETITS FORMATS 330 LAMPES FRONTALES 330 BALADEUSES 331 RAMPES LUMINEUSES 331 PROJECTEURS 331 ENROULEURS ÉLECTRIQUES 332 20 ÉCLAIRAGE 1 PAGE LAMPES DE POCHE & PETITS FORMATS 0 LAMPES FRONTALES 0 7 8 9 BALADEUSES 1 10 11 1 RAMPES LUMINEUSES 1 1 1 1 PROJECTEURS 1 1 17 18 19 ENROULEURS ÉLECTRIQUES 0 1 7 i ÉCLAIRAGE Baladeuse à

Plus en détail

Chapitre 5 - Réfraction et dispersion de la lumière

Chapitre 5 - Réfraction et dispersion de la lumière I. Réfraction de la lumière A. Mise en évidence expérimentale 1. Expérience 2. Observation - Dans l air et dans l eau, la lumière se propage en ligne droite. C est le phénomène de propagation rectiligne

Plus en détail

d- A l aide de la relation de grandissement et de la relation de Chasles OA = OA + AA, retrouver la

d- A l aide de la relation de grandissement et de la relation de Chasles OA = OA + AA, retrouver la DEVOIR SURVEILLÉ SCIENCES PHYSIQUES PREMIÈRE S THÈME : OBSERVER VISION IMAGE COULEUR DS 0 A 0 NOM :... PRÉNOM :... CLASSE :... DATE :... On prendra soin tout au long du devoir de justifier et de rédiger

Plus en détail

LES DIODES ÉLECTRO- LUMINESCENTES

LES DIODES ÉLECTRO- LUMINESCENTES Roger Cadiergues MémoCad nd43.a LES DIODES ÉLECTRO- LUMINESCENTES SOMMAIRE nd43.1. Les diodes électroluminescentes (LED) nd43.2. Les très basses tension de sécurité (TBTS) nd43.3. Le montage des appareils

Plus en détail

La lumière.l éclairage sous son plus beau jour.

La lumière.l éclairage sous son plus beau jour. La lumière.l éclairage sous son plus beau jour. valable à partir du 1.2.2014 La lumière sert bien plus qu au simple éclairage. Alors qu à l origine, la lumière artificielle était destinée avant tout à

Plus en détail

Guide pour une utilisation correcte d un système de vision industriel

Guide pour une utilisation correcte d un système de vision industriel Guide pour une utilisation correcte d un système de vision industriel Comment optimiser les performances d un système de vision industriel avancées Utilisation de l éclairage 1. Éclairage pour le traitement

Plus en détail

obs.5 Sources de lumières colorées exercices

obs.5 Sources de lumières colorées exercices obs.5 Sources de lumières colorées exercices Savoir son cours Mots manquants Chaque radiation lumineuse peut être caractérisée par une grandeur appelée longueur d onde dans le vide. Les infrarouges ont

Plus en détail

Lampe de bureau MINELA Documentation produit selon DIN 5035-8 (Etat 2007-07)

Lampe de bureau MINELA Documentation produit selon DIN 5035-8 (Etat 2007-07) Documentation produit selon DIN 5035-8, Lampe de bureau MINELA, état : février 2009 Page 1 Les lampes de bureau assurent un éclairage spécifique du poste de travail ; elles sont commandées individuellement

Plus en détail

CORRECTION ACTIVITÉ 1

CORRECTION ACTIVITÉ 1 CORRECTION ACTIVITÉ 1 Éclairage du couloir d'une habitation. Conversion d énergie Activité : Étude des différentes lampes existantes Problème posé : Comment optimiser la du système d éclairage du couloir

Plus en détail

Verre et contrôle solaire

Verre et contrôle solaire Verre et contrôle solaire 2004 1 INTRODUCTION... 2 2 LE RAYONNEMENT ÉLECTROMAGNÉTIQUE... 3 2.1 LES DIFFÉRENTS TYPES DE RAYONNEMENTS... 3 2.2 LE SPECTRE SOLAIRE... 4 3 FACTEURS ÉNERGÉTIQUES ET LUMINEUX...

Plus en détail

La Composition de la lumière De quoi est composée la lumière Blanche?

La Composition de la lumière De quoi est composée la lumière Blanche? La Composition de la lumière De quoi est composée la lumière Blanche? Introduction de dossier : Newton, dans sa vision de la blancheur de la lumière solaire résultant de toutes les 3 couleurs primaire

Plus en détail

Fiche descriptive de l activité

Fiche descriptive de l activité Fiche descriptive de l activité Titre : Rendement du panneau solaire Classe : Terminale STI 2D Durée : 40 min Type d activité (expérimentale, documentaire, ) : activité documentaire Contexte d utilisation

Plus en détail

Terminale S Sciences physiques CH12 Transferts d énergie entre systèmes macro page 366 et 384

Terminale S Sciences physiques CH12 Transferts d énergie entre systèmes macro page 366 et 384 Les microscopes classiques (optiques) permettent d'accéder à des dimensions très petites : on peut ainsi observer des êtres vivants dont la taille est de l'ordre de quelques dixièmes de micromètres. Mais

Plus en détail

LA VISION DES COULEURS. Un prisme www.sjefs.net/ ~huldra/i/0006/. http://da.wikipedia.org/wiki/billede:prismer_med_forskellig_dispersion.

LA VISION DES COULEURS. Un prisme www.sjefs.net/ ~huldra/i/0006/. http://da.wikipedia.org/wiki/billede:prismer_med_forskellig_dispersion. LA VISION DES COULEURS La couleur d un objet dépend de la lumière qu il renvoie. 1) La décomposition de la lumière blanche : Un prisme www.sjefs.net/ ~huldra/i/0006/. http://da.wikipedia.org/wiki/billede:prismer_med_forskellig_dispersion.jpg

Plus en détail

Thème : Lumière et Tapisserie

Thème : Lumière et Tapisserie Groupe Date.. Thème : Lumière et Tapisserie Indice n 1 : une tapisserie bien abîmée Lors de notre dernière sortie à la Cité de la Tapisserie, nous avons réalisé la manipulation photographiée ci-contre.

Plus en détail

rayons cosmiques www.ergonomie.chups.jussieu.fr Docteur Bronislaw KAPITANIAK longueur d onde en m km m mm μm nm pm 10 0 10-3 10-6 10-9 10-12

rayons cosmiques www.ergonomie.chups.jussieu.fr Docteur Bronislaw KAPITANIAK longueur d onde en m km m mm μm nm pm 10 0 10-3 10-6 10-9 10-12 Unité d Ergonomie Faculté de Médecine Pitié-Salpêtrière 91, bd de l Hôpital 75 634 Paris cedex 13 DIPLÔME D ERGONOMIE ET DE PHYSIOLOGIE DU TRAVAIL o p t i o n 3 Ergonomie des gestes et des postures www.ergonomie.chups.jussieu.fr

Plus en détail

Atelier Photo Plaisir

Atelier Photo Plaisir Atelier Photo Plaisir Lumière Température de couleur Balance des blancs Mars 2016 Atelier Photo Plaisir Blanc Infrarouge Température RVB Couleur chaude Trichromie Flash Lumière Lumière naturelle Incandescente

Plus en détail

LE SPECTROSCOPE À PRISME. ANALYSE DES SPECTRES D ÉMISSION ET D ABSORBTION

LE SPECTROSCOPE À PRISME. ANALYSE DES SPECTRES D ÉMISSION ET D ABSORBTION LE SPECTROSCOPE À PRISME. ANALYSE DES SPECTRES D ÉMISSION ET D ABSORBTION 1. Le but du travail 1.1. Mise en evidence du phénomène de dispersion de la lumière par l observation des spectres d émission et

Plus en détail

MR, 2007 Optique 1/20 MR, 2007 Optique 2/20

MR, 2007 Optique 1/20 MR, 2007 Optique 2/20 Sources de lumière Sources naturelles Soleil Étoiles Sources artificielles Bougie Ampoule MR, 2007 Optique 1/20 Origine de la lumière Incandescence La lumière provient d un corps chauffé à température

Plus en détail

La couleur à l œuvre. Correction du Parcours élèves. Lycée

La couleur à l œuvre. Correction du Parcours élèves. Lycée La couleur à l œuvre Correction du Parcours élèves Lycée Département éducation formation Avenue Franklin Roosevelt, 75008 Paris www.palais-decouverte.fr 1 LA COULEUR, FILLE DE LA LUMIERE Quelle est la

Plus en détail

Eclairage artificiel

Eclairage artificiel Eclairage artificiel Directions de lumière Effets de la source Mise en Scène Mise en Valeur Eléments de Projet Directions de lumière La composition lumineuse d une scène suppose la maîtrise des directions

Plus en détail

/ Dossier Pédagogique / / exposition / Ô Soleil. / le Soleil et ses énergies / / une exposition de Science-Animation CCSTI de Midi-Pyrénées /

/ Dossier Pédagogique / / exposition / Ô Soleil. / le Soleil et ses énergies / / une exposition de Science-Animation CCSTI de Midi-Pyrénées / / Dossier Pédagogique / / exposition / / le Soleil et ses énergies / / Observation du Soleil / / Le solarscope / Utilisation Observation du soleil avec le solarscope (par temps beau!). Placez correctement

Plus en détail

BILANS THERMIQUES 1. DU MICROSCOPIQUE AU MACROSCOPIQUE 2. ENERGIE INTERNE

BILANS THERMIQUES 1. DU MICROSCOPIQUE AU MACROSCOPIQUE 2. ENERGIE INTERNE 1. DU MICROSCOPIQUE AU MACROSCOPIQUE BILANS THERMIQUES La description de la matière peut être faite au niveau microscopique ou au niveau macroscopique: L approche microscopique décrit le comportement individuel

Plus en détail