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1 LE GROUPE 1. Générale de Santé, UN ACTEUR MAJEUR de l hospitalisation 2. Dr Antonino LIGRESTI, «Les médecins sont AU CENTRE DU PROJET d entreprise» 3. Pascal ROCHÉ, «UNE HISTOIRE COMMUNE avec les praticiens» 4. Une organisation TERRITORIALE 19 pôles régionaux au plus près des attentes et des besoins 5. LA COMPÉTENCE MÉDICALE associée au pilotage du Groupe 6. LES OBJECTIFS des comités 7. GESTION QUALITÉ-RISQUES, clés de l organisation 8. Un PARTENARIAT RENFORCÉ avec les praticiens 9. L INVESTIGATION CLINIQUE pour mieux soigner 10. La Fondation d entreprise GÉNÉRALE DE SANTÉ

2 1 Générale de Santé, UN ACTEUR MAJEUR de l hospitalisation Premier Groupe français d hospitalisation privée, Générale de Santé compte 4400 praticiens qui exercent au sein de ses 70 établissements. Ils représentent la première communauté libérale de France. FICHE IDENTITÉ II FORME JURIDIQUE Société anonyme à conseil d administration Générale de Santé développe une offre de soins associant qualité et sécurité de la prise en charge, efficience de l organisation et qualité humaine. Fondée sur une prise en charge globale et coordonnée, ainsi qu un accompagnement personnalisé du patient, du diagnostic au retour à domicile, l offre de soins de Générale de Santé s adapte aux besoins de chaque territoire de santé. Le Groupe participe aux missions de service public de santé et au maillage sanitaire du territoire. II COTATION EN BOURSE II SIÈGE SOCIAL II GOUVERNANCE D ENTREPRISE Euronext Eurolist compartiment A Code : Gds 96, avenue d Iéna, Paris (France) Conseil d administration présidé par le docteur Antonino Ligresti Directeur général : Pascal Roché Directeur général délégué : Filippo Monteleone II EFFECTIF salariés praticiens libéraux II CHIFFRE D AFFAIRES 1,928 milliard d euros (2012) 1987 Création de Générale de Santé 1993 Premier hôpital privé Saint Martin de Caen 2001 Cotation en Bourse 2008 Création de la Fondation Générale de Santé 2011 Création des pôles territoriaux spécialisés

3 Dr. Antonino LIGRESTI, président du Conseil d Administration «Les médecins sont AU CENTRE 2DU PROJET d entreprise» CHER CONFRÈRE, En plus de vingt ans d expérience, Générale de Santé a acquis une véritable expertise en termes d organisation des soins hospitaliers. Je suis convaincu que les modes d organisation et de gestion de nos établissements contribuent à l excellence médicale mise en œuvre au quotidien par les praticiens libéraux du Groupe. Le système de santé français est considéré comme l un des meilleurs au monde. Notre devoir est de contribuer à le pérenniser. Ainsi, nous voulons, dans la durée, assurer des missions de service public de santé en France. Acteur significatif du plan Cancer national avec 4 Instituts du Cancer, opérateur de services d urgences dans 29 de nos établissements, signataire régulier de partenariats public-privé, le Groupe partage la volonté de s inscrire dans les politiques publiques d offres de soins et de contribuer davantage aux missions de recherche ou de formation. Cette responsabilité sociétale, Générale de Santé souhaite l exercer également en favorisant la qualité du développement humain et professionnel de ses collaborateurs. Premier acteur de l hospitalisation privée française, Générale de Santé fonde sa réussite sur son partenariat avec les praticiens, constituant la première communauté médicale libérale de France, qui exercent dans ses établissements. Les médecins sont au centre du projet d entreprise et de la stratégie MAP Grace à l alliance entre le Groupe et les praticiens, notre apport en termes de santé et de soins est reconnu par les patients et renforce notre attractivité auprès des médecins. Une communauté professionnelle et médicale partageant les mêmes valeurs autour de la prise en charge du patient : telle est l ambition que porte Générale de Santé pour devenir une marque de préférence, fondée sur une vision profondément humaine et humaniste de l hôpital. Notre identité visuelle traduit clairement notre volonté de placer l humain au cœur de notre dynamique, en mettant les patients au cœur de nos métiers et nos collaborateurs au cœur de l entreprise. Je vous souhaite la bienvenue. Confraternellement. Docteur Antonino Ligresti Président du Conseil d Administration

4 Pascal ROCHÉ, directeur général «UNE HISTOIRE COMMUNE 3avec les praticiens» DOCTEUR, Je suis heureux de vous accueillir au sein du groupe Générale de Santé. Vous avez fait le choix de nous rejoindre en exerçant dans un de nos établissements et par votre arrivée, vous prolongez une histoire ancienne qui lie le Groupe aux praticiens qui y exercent. Depuis 25 ans maintenant, le Groupe s est développé dans un environnement qui évolue constamment en démontrant sa capacité d adaptation. Dorénavant les attentes nouvelles du patient nous font considérer davantage l environnement de sa prise en charge en complément de l excellence de l acte médical. C est pourquoi le patient est au cœur de nos réflexions et que nous mettons tout en œuvre pour que la qualité des soins soit sans cesse améliorée. Notre histoire commune est un atout dans le contexte actuel. Elle va nous permettre de poursuivre la mise en œuvre des nouvelles orientations stratégiques de Générale de Santé initiées depuis fin 2011, qui reposent sur trois axes : la Médicalisation, l Adaptabilité et le Pôle. La médicalisation s appuie sur la participation active des praticiens aux processus de décision au travers de plusieurs instances. L adaptabilité est inscrite au cœur de notre ADN ; elle nous a permis de croître dans un univers très changeant. Afin de faire conjuguer les avantages d une activité locale à travers nos établissements et d une dimension nationale au travers d un Groupe, la création des pôles s est imposée. Ils sont les lieux de mise en œuvre opérationnelle de nos grandes orientations: organisation de parcours et de filières de soins, développement de la chirurgie ambulatoire La poursuite du développement de notre Groupe alliée à la pratique d une médecine privée sereine est mon objectif. Dans cet esprit, sachez que vous trouverez toujours auprès de nous les moyens humains et techniques pour exercer votre art dans les meilleures conditions tout en gardant à l esprit le caractère primordial de la qualité et de l efficience économique. Bienvenue à vous. Pascal Roché Directeur Général

5 4. Une organisation TERRITORIALE, 19 pôles régionaux au plus près des 4attentes et des besoins Pour mieux répondre aux enjeux médicaux et socioéconomiques du secteur de la santé, aux attentes des patients comme à celles de ses autorités de tutelle, Générale de Santé a initié une nouvelle stratégie et engagé une refonte de son organisation territoriale. Mise en place en 2011 l organisation des établissements de Générale de Santé en 19 pôles territoriaux, aujourd hui pleinement opérationnelle, permet une meilleure prise en charge des patients. DES ÉTABLISSEMENTS ORGANISÉS EN RÉSEAU Désormais, les établissements du Groupe installés dans un même périmètre géographique, qu ils relèvent des métiers de la médecinechirurgie-obstétrique (MCO) ou de ceux des soins de suite et de réadaptation (SSR), sont rattachés à des pôles territoriaux. Véritables pierres angulaires du Groupe, ces pôles régionaux sont à même d apporter une réponse aussi complète que possible aux besoins de santé d un même bassin de population. En fonction de la richesse de l offre Générale de Santé disponible localement, les pôles sont constitués sur une base mono ou multiétablissements. Ils comportent donc un ou plusieurs hôpitaux privés, éventuellement associés à un ou plusieurs établissements de Soins de suite et de réadaptation. Garants de cette vision territoriale, des directeurs de pôle sont chargés de piloter et d animer, localement, le réseau Générale de Santé. DES PROJETS MÉDICAUX STRUCTURÉS À L ÉCHELLE DES PÔLES Fédérés en trois zones territoriales (Paris Île-de-France ; Nord Normandie Bretagne ; Bourgogne Rhône-Alpes PACA), les pôles constituent l entité opérationnelle où s organise l offre de soins du Groupe et où s élabore une réponse globale aux besoins des patients. Pour ce faire, Générale de Santé a initié en 2012 l élaboration de projets médicaux de pôles (PMP), qui doivent structurer une offre médicale cohérente pour l ensemble des établissements. La démarche est inédite. Elle impose une mutation culturelle d envergure au sein du Groupe. Pour la première fois en effet, une méthode homogène à l ensemble des pôles est déployée au niveau Groupe en vue de structurer des projets médicaux, à partir des besoins territoriaux identifiés. CHIFFRES CLÉS À FIN 2013 Plus d un million de patients accueillis et soignés chaque année II 64 établissements MCO-SSR dont : 28 hôpitaux privés séjours dans les établissements de médecine-chirurgie-obstétrique 18 maternités accouchements passages enregistrés dans les 21 services d urgence II 15 cliniques de soins de suite et réadaptation II 1 er acteur privé en cancérologie 4 instituts de cancérologie 14 hôpitaux privés, centres de référence en cancérologie 200 autorisations de traitement du cancer en radiothérapie-curithérapie, chimiothérapie et chirurgie de cancers II 4300 praticiens libéraux II salariés dont : 7800 infirmières 4000 aides-soignantes Voir carte des implantations au verso.

6 LES IMPLANTATIONS DU GROUPE PAR PÔLE Cl. Jouvenet (Paris 16 e - 75) Paris Cl. Blomet (Paris 15 e - 75) Cl. Marcel-Sembat (Boulogne-Billancourt - 92) Cl. Maussins-Nollet (Paris 19 e - 75) Cl. Geoffroy-St-Hilaire (Paris 5 e - 75) Cl. Paris-V (Paris 5 e - 75) HP Les Peupliers (Paris 13 e - 75) CdR des Peupliers (Paris 13 e - 75) Cl. de La Défense (Nanterre - 92) Cl. Les Martinets (Rueil-Malmaison - 92) IDF Ouest HP Parly II - Le Chesnay (Le Chesnay - 78) HP de l Ouest parisien (Trappes - 78) IDF Nord Cl. de Châtillon (Châtillon - 92) Cl. l Amandier (Châtenay-Malabry - 92) HP Jacques Cartier (Massy - 91) Petite et grande couronne HP du Vert Galant (Tremblay-en-France - 93) HP de la Seine-St-Denis (Le Blanc-Mesnil - 93) Cl. du Landy (Saint-Ouen - 93) Paris Cl. du Bourget (Le Bourget - 93) CdR de Bobigny (Bobigny - 93) HP Paul d Egine (Champigny-sur-Marne - 94) Cl. de Choisy (Choisy - 94) HP d Antony (Antony - 92) HP Est parisien (Aulnay-sous-Bois - 93) Cl. du Bois d Amour (Drancy - 93) HP Armand Brillard (Nogent-sur-Marne - 94) Cl. Montévrain (Montévrain - 77) HP Marne-la-Vallée (Bry-sur-Marne - 94) Cl. Champigny (Champignysur-Marne - 94) HP Marne- Chantereine (Brou-sur- Chantereine - 77) Cl. La Francilienne (Pontault- Combault - 77) IDF Est Paris Sud HP Claude Galien (Quincy-sous-Sénart - 91) Pôle Caen HP Saint-Martin Caen (Caen - 14) Pôle Le Havre Pôle Artois HP Bois-Bernard (Bois-Bernard - 62) HP Arras - Les Bonnettes (Arras - 62) CdR Arras - Les Bonnettes (Arras - 62) HP de l Estuaire (Le Havre - 76) HP La Louvière (Lille - 59) Cl. St-Amé (Lambres-lez-Douai - 59) CdR La Louvière (Lille - 59) Pôle Lille Métropole HP Villeneuve-d Ascq (Villeneuve d Ascq - 59) Cap Lille Forme et Santé (Villeneuve d'ascq - 59) HP Sévigné (Cesson-Sévigné - 35) Etablissements intégrés dans un pôle Médecine - Chirurgie - Obstétrique (MCO) Soins de suite et de réadaptation (SSR) Centres de radiothérapie Cap Lille Forme et Santé Noms des pôles Limites des pôles Abréviations Cl. : clinique HP : hôpital privé CdR : centre de radiothérapie CERS Capbreton (Capbreton - 40) Pôle Rennes CdR Charcot (Ste-Foylès-Lyon - 69) Cl. Jeanne-d Arc (Gien - 45) Pôle Lyon Cl. Iris (Marcy-l Etoile - 69) HP Jean Mermoz (Lyon 8 e - 69) CdR Jean Mermoz (Lyon 8 e - 69) Cl. Iris (Lyon 8 e - 69) Cl. Iris (St-Priest - 69) Pôle Partenariat public-privé Cl. de Fontaine (Fontaine-lès-Dijon - 21) Pôle Chalon Pôle Saint-Etienne Cl. de Chenôve (Chenôve - 21) HP Sainte-Marie (Chalon-sur-Saône - 71) CdR Sainte-Marie (Chalon-sur-Saône - 71) Cl. du Chalonnais (Châtenoy-le-Royal - 71) Pôle Drôme-Ardèche HP Drôme Ardèche (Deux sites : Guilherand-Granges - 07 et Valence - 26) Cl. Kennedy (Montélimar - 26) Pôle Etang-de-Berre Cl. Vignoli (Salon-de-Provence - 13) Cl. de l Etang de l Olivier (Istres - 13) Pôle Dijon Cl. Val de Seille (Louhans - 71) Cl. Herbert (Aix-les-Bains - 73) HP de la Loire (Saint-Etienne - 42) Cl. Sainte-Marthe (Dijon - 21) Cl. Les Rosiers (Dijon - 21) HP Pays de Savoie (Annemasse - 74) CdR Beauregard (Marseille 12 e - 13) Pôle Pays de Savoie CdR de Contamine-sur-Arve (Contamine-sur-Arve - 74) Cl. d Argonay (Argonay - 74) Pôle Marseille HP Résidence du Parc (Marseille 10 e - 13) Cl. Monticelli (Marseille 8 e - 13) Cl. Rosemond (Marseille 8 e - 13) Cl. Provence- Bourbonne (Aubagne - 13) HP Clairval (Marseille 9 e - 13) CdR Clairval (Marseille 9 e - 13) CERS Saint-Raphaël (Saint-Raphaël - 83)

7 LA COMPÉTENCE MÉDICALE 5associée au pilotage du Groupe Générale de Santé a pris le parti de partager ses choix stratégiques avec les médecins. En témoignent la mise en place de nouvelles instances médicales de gouvernance concrétisant ainsi cet axe stratégique majeur : la médicalisation. GÉNÉRALE DE SANTÉ ÉVOLUE DANS UN ENVIRONNEMENT QUI SE COMPLEXIFIE Le développement des maladies chroniques et l émergence de nouvelles pathologies liées au vieillissement font évoluer les besoins des patients. Du fait de constants progrès médicoscientifiques et informatiques, mais aussi d une pression réglementaire et économique accrue, les métiers de la santé subissent d importantes mutations. Pour l ensemble de ces raisons, le Groupe a choisi d associer étroitement ses partenaires praticiens à son ambition d avenir : devenir un acteur intégré et incontournable en santé. Définir des projets médicaux de pôles Concrètement, les praticiens sont impliqués dans le pilotage de ses projets majeurs. Ainsi, c est dans un esprit de dialogue, d écoute et d engagement réciproque que les premiers projets médicaux de pôles ont été définis en L objectif est de développer une vision territoriale de la santé et d encourager la dynamique d équipe au sein de chaque pôle de Générale de Santé, pour une prise en charge optimale des patients. Un Conseil d orientation médicale (COM) Cette volonté de médicalisation s illustre par la mise en place d un organe d échange, en appui stratégique à la Direction générale. Installé en septembre 2012, le Conseil d orientation médicale se base sur l expertise de présidents de CME et de praticiens des établissements Générale de Santé. Il se réunit autour des principaux dirigeants du groupe, le Dr Antonino Ligresti, président du conseil d administration, Pascal Roché, directeur général, Filippo Monteleone, directeur général délégué, Denis Charles, directeur des opérations, Elodie Reber-Clerc, directrice des opérations moyen séjour. C est en son sein que sont débattues, plusieurs fois par an, les grandes orientations médicales, scientifiques, éthiques et organisationnelles du Groupe. Trois personnalités qualifiées, extérieures à Générale de Santé et reconnues du monde hospitalier enrichissent la réflexion du COM (composition précisée ci-après, 5 bis). Médicaliser les achats et les processus d investissement Le Groupe a par ailleurs entrepris de mettre en place une démarche de médicalisation des achats médicaux. Avec le concours de praticiens, il s agit d optimiser la gestion des références de médicaments et des dispositifs médicaux, afin de garantir davantage de sécurité et de qualité de prestation pour le patient, ainsi qu un modèle économique plus efficient. La médicalisation des procédures d évaluation et de référencement doit garantir des choix plus éclairés et étayés : c est la mission fixée aux deux comités médicaux experts. Le Comité d Évaluation Médicale et le Comité du médicament et des dispositifs médicaux (présentés sur la fiche 6). Les investissements médicaux à caractère innovant, tel que des projets autour de la robotique par exemple font également l objet de concertation et d échanges entre les praticiens, les directions d établissement concernées, la direction des investissements, et la direction des Relations médicales. Ils permettent de répondre à la dynamique médicale territoriale engagée par le Groupe. Citons enfin le partage des bonnes pratiques médicales qui s organise au sein des établissements de Générale de Santé à travers notamment l identification et la diffusion d indicateurs médicaux, médico-économiques et de satisfaction des patients, dans un objectif de valorisation et de mise en commun des pratiques remarquables.

8 5bis. Le Conseil d Orientation Médicale COMPOSITION DU COM Trois médecins extérieurs au Groupe reconnus pour leurs travaux, leur expérience et leur expertise dans le monde de la santé : II Dr Elisabeth Hubert, médecin Généraliste, ancien ministre de la santé publique et de la sécurité sociale, présidente de HaD France et de la Fédération Nationale des Etablissements d Hospitalisation à Domicile II Pr Thomas Tursz, professeur de Cancérologie, a été l un des pionniers, en France, de la thérapie génique appliquée au cancer, Directeur général de l IGR ( ), Président de la Fédération Nationale des Centres de Lutte Contre le Cancer (FNCLCC) depuis 2004 II Pr Guy Vallancien, professeur d Urologie, Chef du département d urologie de l Institut Mutualiste Montsouris, Fondateur et président de l École européenne de chirurgie Trois représentants des présidents de CME (et 3 suppléants), élus par leurs pairs au sein de chacune des 3 zones GDS : II Dr Philippe Quennevat pour la zone Paris Île-de-France, suppléant Dr Claude Chasseloup II Dr Jean-Claude Combe, pour la zone Nord-Normandie-Bretagne, II Dr Philippe Reny, pour la zone Bourgogne-Rhône-Alpes-PACA, suppléant Dr Pascal Brégère. Les représentants médicaux : II de la psychiatrie : Dr Alain Nicolet II du SSR : Dr Pierre Volckmann Des praticiens du Groupe reconnus pour leurs activités médicales et scientifiques, leur implication dans les représentations professionnelles, leur connaissance du monde de la santé. Il est important de préciser que ces praticiens ne représentent ni leur spécialité ni leur établissement, mais ont été choisis pour leur expertise singulière. II Dr Emmanuel Chevrillon II Dr Pierre Lanot II Dr Hubert Le Hetet II Dr Marie-Claude Morice II Dr Bertrand Napoléon II Dr Christophe Quilliec II Dr Bertrand de Rochambeau II Dr François Vincentelli II Dr Gilles Walch Les directions médicales du groupe GDS : II Dr Jean-Marc Coursier, directeur des Relations médicales II Dr Véronique Guiberteau, directeur de l Information médicale II Pr Grégory Katz, directeur de l Innovation et recherche clinique II Dr Philippe Souchois, directeur de la Qualité, des Risques et des Filières de soins La coordination de ce Conseil d Orientation Médicale est assurée par : II Dr Jean-Marc Coursier II Pr Henri Escojido

9 6. Les comités et LEURS OBJECTIFS La médicalisation des achats s appuie sur deux comités au sein desquels sont présents des praticiens exerçant dans les établissements du Groupe. Ils s intègrent dans un esprit d optimisation du choix des références disponibles pour les praticiens du Groupe, qu elles existent déjà ou en vue d un référencement. 6A l échelle d un groupe, l examen du cumul des activités de LE COMITÉ D EVALUATION MÉDICALE : CEM LE COMITÉ DU MÉDICAMENTS ET DES DISPOSITIFS MÉDICAUX : CMDM chacun des praticiens et de ses habitudes propres permet de mettre en évidence des tendances concernant l utilisation des références de médicaments ou de dispositifs médicaux (DM). Il apparait dès lors légitime de proposer une rationalisation et une maitrise des références existantes à un niveau national. Le comité s est déjà prononcé sur les curares, les stents coronaires, les implants monofocaux de la chirurgie de la cataracte dans un esprit d échange avec les praticiens concernés et dans le maintien absolu de la qualité des produits référencés et dans la prise en compte des données scientifiques validées. Le comité implique la direction des Relations médicales, des experts GDS et hors GDS afin d émettre des recommandations «opposables» concernant ces références. Il a pour objectif d analyser au niveau national l ensemble des nouvelles demandes de référencement au niveau du Groupe. En effet, pour être prescrit et/ou utilisé un médicament ou un dispositif médical (DM) doit être référencé au niveau du groupe. Ce référencement demandé et obtenu pour un praticien le devient pour tous les praticiens du groupe. Pour répondre à des demandes concernant des médicaments et DM récemment mis sur le marché, le comité se réunit hebdomadairement et un avis peut être émis dans les 48h à 15 jours. Il implique les directions des achats, de la pharmacie, de l information médicale et des relations médicales ainsi que d éventuels experts, pharmaciens et/ou médecins demandeurs. Les décisions des comités porteront sur un référencement définitif national ou un référencement sous condition ou l absence de référencement du médicament ou DM. OBJECTIF : évaluation par des experts des références existantes dans un but de rationalisation OBJECTIF : évaluation en interne des demandes de nouvelles références de médicaments et de Dispositifs Médicaux PROCÉDURE longue (3 mois) PROCÉDURE rapide (2-15j) COMPOSITION : DRM/DIM/Experts GDS et hors GDS COMPOSITION : DRM/DIM/DA/Dir Pharma

10 7 Gestion QUALITÉ-RISQUES, clés de l organisation Générale de Santé considère le management de la qualité et des risques comme un axe structurant de sa démarche de médicalisation. Associés aux parcours de soins, qualité et risques sont pilotés au sein d une même direction médicale. La sécurité des patients est la priorité. Sur le terrain, toutes ces questions sont appréhendées à travers une approche transversale, globale et multidisciplinaire des pathologies, ou «disease management». Elles font l objet d un management intégré auquel sont massivement formés les Responsables Qualité et cadres de soin des établissements du Groupe. UNE DÉMARCHE D AMÉLIORATION CONTINUE POUR LES PATIENTS ET LES PROFESSIONNELS En pratique, chaque établissement bénéficie d un accompagnement et de retours d expérience des équipes de la direction de la Qualité, des Risques et des Filières de soins, principalement sous forme d expertise et de pré-audits d évaluation, en vue de la certification par la Haute Autorité de Santé (HAS) ou de visites d inspection par les tutelles : pré-visites HAS, suivi des indicateurs nationaux (IPAQS, LIN ) audits annuels et évaluations permettent plus particulièrement d animer les équipes sur le terrain. En cohérence avec le Programme National pour la Sécurité des Patients, le Groupe a mis l accent sur l élaboration de bilans qualité/risques annuels, sur la cartographie des risques au sein de chaque équipe, sur le partage d expérience ainsi que sur la formation à la gestion des risques. Le dispositif est prolongé en 2013 et sera renforcé par une simplification du signalement des événements indésirables (EI) et par la formalisation avec les équipes de chemins cliniques standardisant les principaux processus de soins. Les démarches d évaluation se structurent. L analyse de la satisfaction des patients en particulier se professionnalise. Un dispositif de gestion de crise complète le dispositif 24 h / 24. QUALISCOPE GDS, UN RÉFÉRENTIEL QUALITÉ INTERNE ADAPTÉ AUX RÉALITÉS DU TERRAIN Construit sur la base des critères réglementaires et opposables, Qualiscope GDS offre un cadre de référence rigoureux et homogène à l échelle du Groupe. Il s inspire aussi des expériences antérieures pour les capitaliser et se veut pragmatique. L outil se centre ainsi sur certains enjeux prioritaires : dossier patient, circuit du médicament, gestion de la douleur, prévention des risques, évaluation des pratiques professionnelles ou EPP, accompagnement des proches... Simple de mise en œuvre, Qualiscope a vocation à accompagner les équipes sur le terrain, pour le pilotage et la mise en œuvre des projets médicaux, l évaluation de la qualité de l organisation des soins, et bien sûr la préparation à la certification HAS. Qualiscope GDS garantit aussi la cohérence avec les démarches telles que le Développement Professionnel Continu (DPC), hôpital numérique et permet bien sûr de mettre en œuvre un véritable partage d expérience au sein du Groupe. Enfin, Qualiscope GDS garantit que la démarche Qualité de chaque établissement est bien continue grâce à la répétition de l audit chaque année, avec suivi des plans d action, seule garantie de succès au moment de la certification HAS tous les 4 ans. À l échelle nationale, les résultats de la certification HAS V2010 pour Générale de Santé sont très bons : II Les établissements se situent au-dessus de la moyenne nationale, juste derrière les centres de lutte contre le cancer. II Les palmarès nationaux qui intègrent le plus souvent les résultats de la certification HAS confirment ce positionnement.

11 8 Un PARTENARIAT RENFORCÉ avec les praticiens Entretien croisé avec Filippo Monteleone, directeur général délégué du Groupe et le Dr Jean-Marc Coursier, directeur des Relations médicales. EFFICACITÉ MÉDICALE ET EFFICACITÉ ÉCONOMIQUE VONT DE PAIR Générale de Santé a souhaité renforcer le partenariat noué avec les praticiens médicaux. Comment cette évolution se traduit-elle? FILIPPO MONTELEONE : L évolution des pathologies, des attentes des patients et des techniques médicales incitent à davantage de coordination et de continuité dans la prise en charge. Aussi notre organisation, historiquement centrée sur un établissement offrant aux praticiens un plateau technique où soigner leurs patients, a évolué. Un véritable partenariat basé sur des engagements réciproques a été initié avec les médecins. Ceci implique des changements très concrets d organisation, de méthodes de travail : une véritable révolution culturelle, à laquelle les praticiens sont désormais préparés et étroitement associés. JEAN-MARC COURSIER : La médicalisation du Groupe est entrée dans une phase opérationnelle. Notre métier, soigner les gens, irrigue aujourd hui tous nos processus de décision. Ceci concerne les achats, les choix d équipements ou de restauration, mais aussi l investissement dans les activités de recherche, l évaluation des pratiques, la formation des internes ou le développement professionnel continu. En quoi les investissements médicaux sont-ils impactés par la stratégie de médicalisation? J-M. C. : Dans ce domaine, le Groupe a jugé pertinent de raisonner non plus à l échelle de l établissement ou de l équipe mais à celle du pôle, voire au-delà. Ce choix incite les équipes médicales à travailler de manière transverse au sein d un même territoire. F. M. : Tout en investissant fortement dans la rénovation de son parc immobilier, le Groupe parie sur le futur et s engage dans la robotique chirurgicale, les technologies novatrices en urologie ou en radiothérapie... En 2013, près de 10 M seront ainsi dédiés au financement d équipements médicaux à caractère innovant. En contrepartie, nous nous montrons plus exigeants à l égard des praticiens en termes de rationalisation des achats, d harmonisation des pratiques médicales et d information du patient. Quels sont les bénéfices à attendre de cette médicalisation pour le patient? F. M. : Après avoir longtemps mis l accent sur le volume d activités, nous misons désormais sur l efficience de la prise en charge. C est le sens du recours de plus en plus massif aux techniques non invasives, aux hospitalisations moins longues, à la chirurgie ambulatoire. Avec un bénéfice évident pour le patient. J-M. C. : En investissant dans la certification de ses établissements et dans l identification des bonnes pratiques médicales, le Groupe a placé la qualité des soins au cœur de sa stratégie. Notre conviction est qu il ne peut y avoir d efficience économique sans qualité de prise en charge médicale.

12 9 L INVESTIGATION CLINIQUE pour mieux soigner Au-delà de sa vocation à dispenser le soin, Générale de Santé s attache à le faire progresser. Créée en janvier 2012, la direction Innovation Recherche clinique (DIRC) mobilise les investigateurs désireux de contribuer au progrès médical, à son évaluation et à sa valorisation, dans l intérêt des patients. MISSION La direction Innovation Recherche clinique (DIRC) coordonne à l échelle nationale le pilotage d essais et d études cliniques susceptibles de faire progresser les pratiques médicales et les soins délivrés aux patients. Elle s inscrit dans la volonté du Groupe de promouvoir l émergence de nouvelles stratégies thérapeutiques et diagnostiques au sein de ses établissements. OBJECTIFS II Optimiser l organisation des essais cliniques pour gagner en compétitivité ; II Développer des partenariats avec des promoteurs institutionnels et industriels ; II Valoriser l excellence des équipes et soutenir la réalisation de publications scientifiques ; II Conduire des études médicoéconomiques et de performance organisationnelle. SOLUTIONS La DIRC apporte des solutions concrètes aux investigateurs, aux promoteurs et aux équipes médicales. Elle déploie des outils et des services pour : II Analyser la faisabilité des essais et des centres éligibles ; II Accélérer les délais de contractualisation ; II Assurer la conformité au plan éthique et réglementaire ; II Former les équipes d investigateurs ; II Déployer une politique de soutien aux publications ; II Renforcer le rayonnement scientifique des équipes médicales. CHIFFRES CLÉS II 250 investigateurs spécialisés II 19 ARC sur le terrain II 35 centres investigateurs dans 27 villes II 43% d essais académiques et institutionnels II Une quinzaine de Fellows accueillis chaque année II Plus de 150 auteurs d articles scientifiques RÉALISATIONS II 206 essais actifs en 2013 II Plus de 500 publications médicales entre 2009 et 2012

13 10 La Fondation d entreprise Générale de Santé s engage aux côtés de ses partenaires publics et des autorités La Fondation d entreprise GÉNÉRALE DE SANTÉ pour renforcer le développement des innovations thérapeutiques en médecine régénérative. La Fondation s est engagée dans une vaste mobilisation solidaire en faveur du don anonyme et gratuit de cellules souches issues du sang de cordon ombilical pour répondre à deux défis concrets : II Aider les patients en attente de greffe en prélevant des unités de sang de cordon dans un but thérapeutique pour des transplantations. II Aider les chercheurs dans la mise au point de nouveaux traitements en thérapie cellulaire, en leur offrant des unités de cellules souches placentaires pour un usage scientifique. AIDER LES PATIENTS En soutenant le don anonyme et gratuit de cellules souches issues du sang de cordon. Chaque jour en France, un patient est greffé avec des cellules souches issues du sang de cordon ombilical. Prélevé à la naissance, le sang de cordon peut guérir plus de 80 maladies parmi lesquelles des cancers du sang, des maladies auto-immunes et certaines maladies génétiques. Face à ces enjeux de santé publique, la Fondation Générale de Santé s est mobilisée pour renforcer l action des autorités et devenir l un des premiers acteurs français de la collecte de cellules souches placentaires. AIDER LES CHERCHEURS En promouvant la recherche en thérapie cellulaire et en médecine régénérative. Offrir aux chercheurs des échantillons biologiques de qualité Aujourd hui, près de 120 équipes de recherche travaillent en France sur la mise au point de nouveaux traitements à partir de cellules souches humaines. Les cellules souches de sang et tissus placentaires offrent de nombreux avantages sur un plan éthique et scientifique, mais les circuits d approvisionnement restent trop rares et mal identifiés. En partenariat avec l Assistance Publique Hôpitaux de Paris, la Fondation Générale de Santé s est mobilisée pour offrir aux équipes des échantillons biologiques de qualité afin de répondre aux besoins des chercheurs. Premier circuit de distribution à la fois gratuit, transparent et strictement conforme sur le plan éthique et réglementaire, ce point d accès permet à la communauté scientifique de recueillir des échantillons biologiques prélevés et préparés dans des conditions optimales. Grâce à la Fondation, une vingtaine d équipes scientifiques bénéficient chaque année de plus de 2000 unités nécessaires à la mise au point de nouveaux traitements en thérapie cellulaire. Récompenser l excellence scientifique D un montant total de euros, le Grand Prix Fondation Générale de Santé pour la thérapie cellulaire et la médecine régénérative est organisé en partenariat avec l Académie des sciences. Il récompense l excellence scientifique en recherche fondamentale, translationnelle et clinique dans le domaine de la régénération tissulaire. A travers ce Grand Prix, la Fondation Générale de Santé soutient chaque étape de l innovation biomédicale afin d accélérer le transfert des connaissances scientifiques vers des applications cliniques pour guérir les patients. La cérémonie de remise des prix se tient sous la Coupole de l Institut de France en novembre et les travaux des lauréats sont présentés à l Académie des sciences en décembre. CHIFFRES CLÉS unités de sang de cordon prélevées chaque année La mobilisation d une dizaine de maternités accréditées par les ARS Une collaboration étroite avec 6 banques publiques en France Plus de 400 sages-femmes et obstétriciens spécialement formés Un des meilleurs taux de conformité des prélèvements sur l ensemble du territoire Plus de 2000 unités scientifiques offertes chaque année à une vingtaine d équipes de recherche travaillant sur de nouveaux traitements en médecine régénérative La traduction du consentement en 6 langues pour sensibiliser des donneurs issus de minorités ethniques Des dizaines de patients transplantés avec les greffons prélevés dans les maternités Générale de Santé.

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