Écart de production et inflation en France

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Écart de production et inflation en France"

Transcription

1 L obje de la présene éude es d apprécier l incidence sur l inflaion d une modificaion de l écar de PIB. Les qualiés explicaives e prédicives des six indicaeurs d écar de producion calculés pour la France on éé esées sur la période allan du premier rimesre 987 au deuxième rimesre 200 e comparées enre elles, sous l hypohèse d un impac graduel de ce écar sur l inflaion hors énergie. Il en ressor principalemen que : la prise en compe dans le modèle d un écar de producion améliore la prévision, quel que soi l indicaeur ; le gain es supérieur à celui qui résulerai de l inroducion du aux d uilisaion des capaciés de producion (TUC) ; l effe sur l inflaion d une variaion de l écar de producion persise jusqu à un horizon de 2 ans e demi à 3 ans e demi selon l indicaeur considéré. Ce résula es cohéren avec les mesures habiuelles des délais de ransmission de la poliique monéaire à la sphère réelle obenues à l aide de modèles macroéconomiques. La simulaion, réalisée à ire de variane, d un accroissemen de poin de l écar de PIB, mainenu sur quare rimesres, conclu à un supplémen d inflaion de 0,5-0,25 poin au bou de deux rimesres e de 0,-0,3 poin la deuxième année. Musapha BAGHLI Henri FRAISSE Direcion des économiques e de la Recherche Service d macroéconomiques e de Prévision BULLETIN DE LA BANQUE DE FRANCE N 03 JUILLET 2002

2 Cee éude vise à déerminer l effe sur l inflaion d une modificaion de l écar de PIB, ce dernier éan mesuré par une baerie d indicaeurs alernaifs. Pour éudier la dynamique de l inflaion, une formulaion courane dans la liéraure économique a éé reenue, à savoir la courbe de Phillips, car elle consiue sans doue l un des modèles les plus simples 2. La relaion de Phillips uilisée ici es la version amendée par Gordon (997) incluan des chocs d offre exogènes ainsi qu une variable d excès de demande. Dans ce modèle rès général, l inflaion es expliquée par son inerie, c es-à-dire ses reards, un indicaeur de choc de demande e des variables de chocs d offre emporaires. L indicaeur d excès de demande ici reenu es l écar de PIB. Les reards d inflaion s inerprèen comme l inflaion anicipée par les agens de manière adapaive, c es à dire comme une moyenne pondérée de ses valeurs passées. Par ailleurs, l éude pore sur l inflaion hors produis énergéiques. En effe, afin de ne privilégier aucun indicaeur e ne pas êre ribuaires du choix d un choc d offre pariculier, nous avons pris le pari de raisonner sur l indice des prix hors énergie, les chocs péroliers consiuan la principale source de chocs d offre exogènes.. Courbe de Phillips e analyse de la corrélaion enre l écar de PIB e l inflaion Le graphique illusre la difficulé à expliquer direcemen, dans le cas de la France, l inflaion par le niveau de l écar de producion. L inflaion hors énergie a en effe suivi, du débu des années 980 où elle avoisinai 0 % au milieu des années 990, une endance foremen décroissane. Elle s es sabilisée par la suie auour de,5 %. L écar de PIB évolue, quan à lui, par définiion de manière cyclique sur la même période. Dans cee éude, on nomme modèle «naïf» de prédicion d inflaion la régression de l inflaion sur ses reards 3 : 4 Σ π = α i π i + u () i= où π es le glissemen annuel de l indice des prix hors énergie (en %) 4. Voir l aricle de synhèse pour le déail des indicaeurs uilisés 2 La relaion de Phillips es un erme générique désignan oue relaion enre les aux de croissance des prix ou des salaires nominaux, d une par, e un indicaeur de ension sur le marché du ravail, d aure par. 3 Préalablemen, afin de rendre compe du comporemen baissier de l inflaion, nous avons inrodui une endance segmenée raduisan une modificaion évenuelle du mode de formaion des anicipaions d inflaion au cours des années 990. La dae de rupure a éé déerminée au moyen d un es de ype Wald de changemen de régime, mais comme celle-ci es foremen dépendane de la période d esimaion e que le rend segmené (ou non) apparaî non significaif, nous n avons pas inrodui en définiive de composane déerminise. 4 Plus précisémen, l indice des prix uilisé es l IPCN hors énergie corrigé des modificaions majeures du aux de TVA de 995 e de BULLETIN DE LA BANQUE DE FRANCE N 03 JUILLET 2002

3 Graphique Inflaion e écar de producion (calculé à parir d une foncion de producion) ; en % Inflaion hors énergie (échelle de gauche) Écar de producion par foncion de producion (échelle de droie) Le graphique 2 représene de manière coïncidene l erreur d anicipaion associée au modèle «naïf» (i.e. le résidu de la régression précédene) e l écar de producion déerminé par la méhode à composane inobservée. On relève qu avec un décalage d une ou plusieurs périodes, l écar de producion semble conenir de l informaion sur l inflaion «non anicipée» par le modèle «naïf». Graphique 2 Erreur d anicipaion d inflaion e écar de producion (calculé à parir de la méhode à composane inobservée) ; en % , ,5,0 0,5 0,0-0,5 -,0 Écar de producion par la méhode à composane inobservée (échelle de gauche) Erreur d anicipaion du modèle naïf (échelle de droie) BULLETIN DE LA BANQUE DE FRANCE N 03 JUILLET

4 Si l on éudie la corrélaion enre l erreur d anicipaion (différence enre l inflaion effecive e la simulaion dynamique de l inflaion) e les reards des différens indicaeurs, on conclu à un impac persisan de l écar de producion sur le niveau d inflaion, cee persisance éan comprise enre 2 ans e demi e 3 ans e demi selon l indicaeur considéré. Ce résula es cohéren avec la mesure des délais de ransmission de la poliique monéaire à la sphère réelle à l aide de modèles macroéconomiques dans le cadre de l Eurosysème 5. Nous avons donc esimé pour chacun des indicaeurs le modèle suivan : 4 π = Σ α i π i + Σ γ i écarpib i + η, avec q [ ; 2] (2) i= q i= Quel que soi l indicaeur, nos esimaions abouissen à une somme des α i proche de, de sore que l équaion (2) peu s inerpréer comme une modélisaion de la variaion de l inflaion sous les hypohèses de sabilié à long erme de l inflaion e d absence d arbirage enre inflaion e croissance sur le senier de croissance poenielle. La modélisaion sous forme auo-régressive du niveau de l écar de producion peu êre modifiée, de façon à abouir après reparamérisaion à une représenaion en niveau e en différence de l écar de PIB. Cee dernière formulaion permerai de mesurer les effes de la variaion de l écar de PIB sur le niveau d inflaion (effe speed-limi) Performances relaives des indicaeurs dans la prévision d inflaion 2.. Analyse globale Dans un premier emps, nous esimons e simulons dynamiquemen sur la période allan du premier rimesre 987 au deuxième rimesre 200 l équaion (2) pour les différens indicaeurs d écar de producion. Alernaivemen, nous uilisons le aux d uilisaion des capaciés de producion (TUC). Ce dernier, fourni par les enquêes de conjoncure de la Banque de France, donne égalemen une mesure direce des ensions conjoncurelles sur le marché des biens. Chacun de ces ermes es inclus dans la régression avec douze reards pour saisir la plus grande par des corrélaions poenielles. À parir de ces simulaions, nous calculons plusieurs indicaeurs saisiques permean de juger du pouvoir explicaif des différens indicaeurs sur l inflaion (cf. ableau ). 5 Van Els, Locarno, Morgan e Villeelle (200) «Moneary policy ransmission in he euro area: wha do aggregae and naional srucural models ell us?» ECB Working paper n 94 6 Un el effe de speed-limi avai par exemple éé mis en évidence pour quelques pays indusrialisés par Turner (995) «Effe de speed-limi e asymérie des effes sur l inflaion de l écar de producion dans les sep principales économies», Revue économique de l OCDE, 24, 995/I. 72 BULLETIN DE LA BANQUE DE FRANCE N 03 JUILLET 2002

5 Les crières RMSE e MAE son des mesures saisiques évaluan la qualié prédicive d un modèle 7. Ayan pour argumen l erreur de prévision (au carré) pour un modèle donné, il s agi de minimiser ces foncions e plus précisémen la variance de l erreur de prévision. Le rappor des RMSE (ou RRMSE) perme d effecuer une comparaison par rappor à un modèle di «éalon» (pour nous le modèle «naïf»). Le es de Diebold-Mariano (colonne «DB» dans le ableau ) apprécie si la différence es saisiquemen significaive. Les indicaeurs d écar de producion coniennen bien de l informaion sur les ensions inflaionnises à venir, puisque leur prise en compe améliore neemen la prévision réalisée à l aide du modèle «naïf», les RRMSE éan ous inférieurs à. L hypohèse nulle d équivalence de pouvoir prédicif enre le modèle «naïf» e celui conenan un écar de PIB es foremen rejeée pour chacun des indicaeurs au moyen du es de Diebold-Mariano. Tableau Évaluaion des prévisions en échanillon pour les différens modèles Reard q = 2 RMSE MAE RRMSE S a. DB P value (a) 600 0,343 0,279 0,650-4,06 0,32 0,246 0,609-3,65 03 Tendance coudée 0,365 0,292 0,3-2,57 0,00 Foncion de producion 0,346 0,2 0,657-2,93 34 VAR srucurel 0,325 0,275 0,68-3,45 06 Modèle à composane inobservée 0,345 0,290 0,655-2,90 4 Taux d uilisaion des capaciés 0,64 0,506,65 0,84 0,40 Modèle «naïf» 0,527 0,458 0 (a) Alernaivemen à la comparaison de la valeur de la saisique à une valeur criique associée à un seuil criique donné, la P value ou probabilié marginale es une aure manière de conclure dans une procédure de es sans choisir une erreur de première espèce. Ean donnée la disribuion de l hypohèse nulle sous H0 e une valeur de celle-ci, la P value représene la probabilié associée à la région d accepaion de l hypohèse nulle, plus celle-ci es imporane (au delà de 5 % en général) plus on aura endance à acceper l hypohèse nulle d équivalence des deux modèles. Le RMSE (Roo Mean Squared Error) es la racine carrée de la moyenne du carré des erreurs de prévision, le RMSE relaif (noé RRMSE) es le rappor du RMSE de chaque modèle avec le RMSE du modèle «naïf». Le MAE (Mean Absolue Error) es la moyenne des valeurs absolues des erreurs. P value es la probabilié marginale du es de Diebold-Mariano (DB) de l hypohèse nulle d équivalence de pouvoir prédicif enre le modèle «naïf» e l indicaeur considéré. La saisique de es de Diebold-Mariano es consruie comme le rappor de la moyenne de la différence du carré des erreurs de prévision des deux modèles sur l écar-ype de cee moyenne. Sous l hypohèse nulle, elle sui une loi normale cenrée réduie. Par ailleurs, on observe que le modèle dans lequel on a subsiué le aux d uilisaion des capaciés de producion (TUC) à l écar de producion offre des performances moindres. En effe, le TUC présene non seulemen le conenu informaionnel en ermes de prix le plus faible (RMSE le plus élevé), mais il semble aussi n apporer aucune indicaion fuure supplémenaire sur les prix par rappor au modèle «naïf» (l omission du TUC ne déériore pas la qualié de l équaion). 7 Si on suppose que le résidu de l équaion (2) sui une loi normale, le RMSE, qui es l écar ype du résidu, donne un inervalle de confiance à l inflaion prévue : environ plus ou moins 2*RMSE, avec une probabilié de 95 %. BULLETIN DE LA BANQUE DE FRANCE N 03 JUILLET

6 2.2. Performances à différens horizons Paran de ce consa, il es inéressan de connaîre le pouvoir explicaif des différens indicaeurs à différens horizons. Nous avons donc esimé e simulé dynamiquemen l équaion (2) pour les différens indicaeurs en considéran un nombre de reards (rimesres) allan de à 2 : Tableau 2 Crières du rappor de RMSE (en %) par rappor au modèle «naïf» Reard q Min Tendance coudée Foncion de producion VAR srucurel Modèle à Taux d uilisaion des capaciés Indicaeur au meilleur ajusemen (2) représene l écar de PIB esimé par la méhode à composane inobservée. Le modèle à composane inobservée offre les meilleurs performances jusqu à un horizon d un an e demi. Si l on décide d inroduire un nombre rédui de reards d écar de producion dans une équaion de ype Phillips pour rendre compe des ensions inflaionnises provoquées par des chocs de demande de cour erme ( an), il conviendra alors de favoriser ce indicaeur. À plus long erme, le filre présene les RRMSE minima. Globalemen, les performances des différens indicaeurs s amélioren avec le nombre de reards jusqu au dixième reard. Les différences de qualiés explicaives des modèles demeuren ensuie minimes. Plus on inroduira de reards, plus les indicaeurs préseneron des qualiés prédicives performanes e équivalenes. Indicaeur par indicaeur, des différences apparaissen : ainsi, dès la prise en compe du deuxième reard, la performance de l indicaeur à composane inobservée se sabilise alors que celle des indicaeurs à endance coudée d une par, avec filre e avec foncion de producion d aure par, s améliore sensiblemen pour se sabiliser respecivemen à parir des cinquième e sepième reards. L indicaeur VAR srucurel fourni les meilleures performances pour un modèle inégran douze reards, ce qui es conforme à d aures ypes de mesure des délais de ransmission de la poliique monéaire. Enfin, le ableau 2 confirme nos résulas précédens sur la moindre perinence d un modèle basé sur le TUC pluô que sur l écar de PIB. Touefois, on observe que la performance relaive du TUC s améliore avec le nombre de reards. 74 BULLETIN DE LA BANQUE DE FRANCE N 03 JUILLET 2002

7 2.3. Performances relaives des différens indicaeurs Les RRMSE permeen seulemen de classer les modèles sans évaluer la qualié saisique de ce classemen. Il es cependan possible à parir des ess de Diebold-Mariano d inférer les performances relaives des indicaeurs. Nous comparons pour cela les modèles avec douze reards sur l écar de producion (les résulas demeuren qualiaivemen inchangés si on inrodui un nombre supérieur de reards). Tableau 3 Probabilié d équivalence bilaérale pour les différens modèles «Naïf» Tendance Foncion VAR Modèle à Taux 600 coudée de srucurel composane d uilisaion producion inobservée des capaciés Modèle «Naïf» 0,0 0, ,36 0,59 0,92 0,63 0,95 0,02 0,2 0,89 0,54 0,03 Tendance coudée 0,2 0,24 0,58 Foncion de producion 0,56 0,98 0,05 VAR srucurel 0,36 0,03 Modèle à composane inobservée 0,04 Taux d uilisaion des capaciés Une probabilié proche de zéro condui à rejeer l hypohèse d équivalence des modèles en erme prédicif. Ce ableau ne nous perme pas de différencier les performances des différens indicaeurs d écar de producion enre eux à un horizon de rois ans : ous son équivalens saisiquemen 8. La probabilié d équivalence es oujours supérieure à 20 % e a foriori au seuil sandard de 5 % d accepaion de l hypohèse nulle. En oure, les modèles comporan un écar de producion, quel qu il soi, apparaissen beaucoup plus perinens qu une représenaion «élémenaire» de l évoluion de l inflaion à l aide de ses seuls reards. Enfin, ils obiennen chacun de meilleures performances, de manière significaive, qu un modèle dans lequel on uilise le TUC. 3. Impac sur l inflaion à cour-moyen erme d un creusemen de l écar de PIB Une manière égalemen inéressane d analyser les propriéés des indicaeurs d écar de PIB es de quanifier la réponse à cour-moyen erme de l inflaion à une variaion de l écar de PIB. Pour cela, nous avons condui une variane qui consise à éudier l impac sur le aux d inflaion d une hausse mainenue sur quare rimesres de un poin d écar de producion. Cee variane es élaborée sur la base de l équaion (2). Pour chaque indicaeur, le nombre q de reards inroduis es fixé de manière opimale sur la base du ableau 2. 8 Les performances auraien éé cependan saisiquemen différenes si on avai comparé les indicaeurs enre eux à des horizons inférieurs à rois ans : par exemple, l indicaeur 600 e l indicaeur à l horizon d un an apparaîraien comme les plus performans. BULLETIN DE LA BANQUE DE FRANCE N 03 JUILLET

8 Tableau 5 Impac sur l inflaion d une hausse répéée sur quare rimesres de un poin d écar de PIB. Pour 600 (<q<3) (<q<3) Tendance coudée (<q<6) Foncion de Producion (<q<3) VAR srucurel (<q<3) Composane inobservée (<q<4) Les deux premiers rimesres La première année en moyenne La deuxième année en moyenne La roisième année en moyenne La cinquième année en moyenne 0,6 0,07 0,9 0,2 0 0,6 0,07 0,7 0, 0,0 0,4 0,2 0,5 0,5 0,0 2 0,9 0,09 0,4 0,07 0,03 0,24 0,4 0,27 0,6 0,3 Les différens indicaeurs conduisen à une réponse assez similaire de l inflaion au choc considéré : l impac maximal es aein pour la deuxième année e pour la plupar des indicaeurs l effe du choc disparaî à l horizon de la cinquième année. La variane envisagée conclu à une augmenaion de l inflaion de 0,5-0,25 poin au bou de deux rimesres e de 0,-0,3 poin au bou de deux ans. Les deux indicaeurs, à composane inobservée e foncion de producion, se caracérisen cependan par une plus grande persisance du choc. Une explicaion résiderai dans la naure semi-srucurelle de ces indicaeurs qui fon expliciemen inervenir l inflaion dans leur consrucion. À long erme, l impac du choc disparaî, la somme des coefficiens associés aux reards des écars de producion dans l équaion (2) éan nulle 9. 9 Après esimaion, l équaion (2) s apparene à une modélisaion de l inflaion en foncion de ses reards e des reards de la variaion de l écar de PIB. 76 BULLETIN DE LA BANQUE DE FRANCE N 03 JUILLET 2002

9 Annexe méhodologique Tes de Diebold e Mariano (995) Diebold e Mariano on proposé une saisique de es de l hypohèse nulle de pouvoir prédicif équivalen enre deux modèles concurrens. À l inverse des ess radiionnels de qualié prédicive, leur saisique de es es beaucoup plus générale car elle auorise des erreurs de prévision corrélées (auocorrélaion de chacune des séries d erreurs de prévision e/ou corrélaion enre les deux séries) de sore que celle-ci s écri : N 2 2 ( 0,) avec d = ( ε A, i ε B, i ) d DB = N V ( d ) N i= où ε 2 es l erreur de prévision à l horizon i du modèle j (j=a ou B), j, ( d ) N k V = Ι ˆ γ k k= N + S( N ) la variance de long erme de l erreur de prévision, la fenêre de roncaion es celle de Barle i.e. k k Ι = - si S( N ) S( N) S( N ) donné par la formule de Schwerz 4( /00) de prévision e k e 0 sinon, le reard S(N) de roncaion es 0.25 ( ) in N, N es le nombre d erreurs γˆ k l auocovariance esimée de la série consruie comme la 2 2 différence des erreurs de prévision ( ε ) ε. A, i B, i Crières saisiques L écar quadraique moyen (MSE) es donné par la formule : e l écar absolu moyen par : RMSE = T T MAE = T T T = + T T = + T ( ) 2 π ˆ π π ˆ π avec πˆ le glissemen annuel de l inflaion esimé sur la période à T e simulé dynamiquemen sur la période T+ à T pour chacun des modèles («naïf», avec un des six indicaeurs d écar de PIB ou le TUC). BULLETIN DE LA BANQUE DE FRANCE N 03 JUILLET

4. Principe de la modélisation des séries temporelles

4. Principe de la modélisation des séries temporelles 4. Principe de la modélisaion des séries emporelles Nous raierons ici, à ire d exemple, la modélisaion des liens enre la polluion amosphérique e les indicaeurs de sané. Mais les méhodes indiquées, comme

Plus en détail

L inflation dans la zone euro et aux États-Unis est. Rue de la Banque. Le découplage des courbes de rendement en euro et en dollar

L inflation dans la zone euro et aux États-Unis est. Rue de la Banque. Le découplage des courbes de rendement en euro et en dollar Le découplage des courbes de rendemen en euro e en dollar Benoî MOJON Direceur des Éudes monéaires e financières Fulvio PEGORARO Direcion des Éudes monéaires e financières Cee lere présene le résula de

Plus en détail

MAITRISE ECONOMIE APPLIQUEE ECONOMETRIE II : EXAMEN TERMINAL (durée 2 h) Filières : Economie Internationale, Monnaie, Finance

MAITRISE ECONOMIE APPLIQUEE ECONOMETRIE II : EXAMEN TERMINAL (durée 2 h) Filières : Economie Internationale, Monnaie, Finance UNIVERSITE DE PARIS-DAUPHINE Février 2004 MAITRISE ECONOMIE APPLIQUEE ECONOMETRIE II : EXAMEN TERMINAL (durée 2 h) Filières : Economie Inernaionale, Monnaie, Finance Noes de Cours Auorisées, seules les

Plus en détail

La rentabilité des investissements

La rentabilité des investissements La renabilié des invesissemens Inroducion Difficulé d évaluer des invesissemens TI : problème de l idenificaion des bénéfices, des coûs (absence de saisiques empiriques) problème des bénéfices Inangibles

Plus en détail

TD/TP : Taux d un emprunt (méthode de Newton)

TD/TP : Taux d un emprunt (méthode de Newton) TD/TP : Taux d un emprun (méhode de Newon) 1 On s inéresse à des calculs relaifs à des remboursemens d empruns 1. On noera C 0 la somme emprunée, M la somme remboursée chaque mois (mensualié), le aux mensuel

Plus en détail

Panorama des méthodes de coûtenance

Panorama des méthodes de coûtenance Recherche en Managemen de Proje Panorama des méhodes de coûenance Pour réduire les coûs de vos projes e augmener vos marges, quelle méhode choisir? François GAGNÉ, FGF Consulan Les Renconres 2005 du Managemen

Plus en détail

Impact de l appréciation de l euro sur le Sénégal et la Côte d Ivoire

Impact de l appréciation de l euro sur le Sénégal et la Côte d Ivoire Un Peuple - Un Bu Une Foi MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES DIRECTION DE LA PREVISION ET DES ETUDES ECONOMIQUES Documen d Eude Impac de l appréciaion de l euro sur le Sénégal e la Côe d Ivoire DPEE

Plus en détail

La monnaie est-elle un bon indicateur de la production et de l inflation?

La monnaie est-elle un bon indicateur de la production et de l inflation? La monnaie es-elle un bon indicaeur de la producion e de l inflaion? Marin Charron* Ocobre 2002 Documen de ravail du Minisère des Finances 2002-04 Minisère des Finances Direcion des poliiques économique

Plus en détail

ANNEXE 2 - REGLES DE CALCUL DU TAUX DE RENTABILITE DES EXTENSIONS DE RESEAU

ANNEXE 2 - REGLES DE CALCUL DU TAUX DE RENTABILITE DES EXTENSIONS DE RESEAU ANNEXE 2 - REGLES DE CALCUL DU TAUX DE RENTABILITE DES EXTENSIONS DE RESEAU SOMMAIRE ARTICLE 1 - Définiion du aux de renabilié ARTICLE 2 - Seuil minimum de renabilié ARTICLE 3 - Evaluaion de la recee acualisée

Plus en détail

Essai sur les Modèles du Taux de Change. Incorporant la Règle de Taylor

Essai sur les Modèles du Taux de Change. Incorporant la Règle de Taylor Universié de Monréal Essai sur les Modèles du Taux de Change Incorporan la Règle de Taylor Par Houria Aoufi Sous la direcion de Mme Marine Carrasco Déparemen des Sciences Économiques Faculé des ars e des

Plus en détail

- PROBABILITE : c est le rapport (Nbr de cas favorable/nbr de cas possible). C est un nombre compris entre 0 et 1.

- PROBABILITE : c est le rapport (Nbr de cas favorable/nbr de cas possible). C est un nombre compris entre 0 et 1. Les premières consaaions sur l inapiude des produis indusriels à assurer les foncions qu ils éaien censés remplir pendan un emps suffisan remonen à la seconde guerre mondiale. En France cee prise de conscience

Plus en détail

budgétaire et extérieure

budgétaire et extérieure Insiu pour le Développemen des Capaciés / AFRITAC de l Oues / COFEB Cours régional sur la Gesion macroéconomique e les quesions de dee Dakar, Sénégal du 4 au 5 novembre 203 Séance S-4 : Souenabilié budgéaire

Plus en détail

L évaluation immobilière. Michel Baroni 27/11/2009

L évaluation immobilière. Michel Baroni 27/11/2009 L évaluaion immobilière Michel Baroni 27/11/2009 Méhodes exisanes Méhodes des comparables Dépend de la base de données; méhode hédonique évenuellemen possible Méhodes de capialisaion Dépend de la base

Plus en détail

ECONOMETRIE II - SERIES TEMPORELLES PARTIEL FEVRIER 2002

ECONOMETRIE II - SERIES TEMPORELLES PARTIEL FEVRIER 2002 Universié Paris IX Dauphine UFR Economie Appliquée Maîrise Economie Appliquée ECONOMETRIE II - SERIES TEMPORELLES PARTIEL FEVRIER 00 Noes de Cours Auorisées, Calcularices sans Mémoire Auorisées Durée :

Plus en détail

Les circuits électriques en régime transitoire

Les circuits électriques en régime transitoire Les circuis élecriques en régime ransioire 1 Inroducion 1.1 Définiions 1.1.1 égime saionnaire Un régime saionnaire es caracérisé par des grandeurs indépendanes du emps. Un circui en couran coninu es donc

Plus en détail

«Savoir vendre les nouvelles classes d actifs financiers» Produits à capital garanti : méthode du coussin (CCPI) François Longin www.longin.

«Savoir vendre les nouvelles classes d actifs financiers» Produits à capital garanti : méthode du coussin (CCPI) François Longin www.longin. Formaion ESSEC Gesion de parimoine Séminaire i «Savoir vendre les nouvelles classes d acifs financiers» Produis à capial garani : méhode du coussin (CCPI) Origine de la méhode Descripion de la méhode Plan

Plus en détail

2. Quelle est la valeur de la prime de l option américaine correspondante? Utilisez pour cela la technique dite de remontée de l arbre.

2. Quelle est la valeur de la prime de l option américaine correspondante? Utilisez pour cela la technique dite de remontée de l arbre. 1 Examen. 1.1 Prime d une opion sur un fuure On considère une opion à 85 jours sur un fuure de nominal 18 francs, e don le prix d exercice es 175 francs. Le aux d inérê (coninu) du marché monéaire es 6%

Plus en détail

CARACTERISTIQUES STATIQUES D'UN SYSTEME

CARACTERISTIQUES STATIQUES D'UN SYSTEME CARACTERISTIQUES STATIQUES D'UN SYSTEE 1 SYSTEE STABLE, SYSTEE INSTABLE 1.1 Exemple 1: Soi un sysème composé d une cuve pour laquelle l écoulemen (perurbaion) es naurel au ravers d une vanne d ouverure

Plus en détail

Réponse indicielle et impulsionnelle d un système linéaire

Réponse indicielle et impulsionnelle d un système linéaire PSI Brizeux Ch. E2: Réponse indicielle e impulsionnelle d un sysème linéaire 18 CHAPITRE E2 Réponse indicielle e impulsionnelle d un sysème linéaire Nous connaissons ou l inérê de l éude de la réponse

Plus en détail

IRM fonctionnelle : QUELQUES IDEES SUR LE TRAITEMENT STATISTIQUE DES DONNEES

IRM fonctionnelle : QUELQUES IDEES SUR LE TRAITEMENT STATISTIQUE DES DONNEES IRM foncionnelle : QUELQUES IDEES SUR LE TRAITEMENT STATISTIQUE DES DONNEES Le principe général d'une éude IRMf consise à analyser le signal BOLD (Blood Oxygen Level Dependen) qui radui l'augmenaion d'afflux

Plus en détail

Exercice du Gestion Financière à Court Terme «Cas FINEX Gestion du risque de taux d intérêt»

Exercice du Gestion Financière à Court Terme «Cas FINEX Gestion du risque de taux d intérêt» Exercice du Gesion Financière à Cour Terme «Cas FINEX Gesion du risque de aux d inérê» Ce cas raie des différens aspecs de la gesion du risque de aux d inérê liée à la dee d une enreprise : analyse d emprun,

Plus en détail

DOCUMENT DE RECHERCHE EPEE

DOCUMENT DE RECHERCHE EPEE DOCUMENT DE RECHERCHE EPEE CENTRE D ETUDE DES POLITIQUES ECONOMIQUES DE L UNIVERSITE D EVRY Comporemen du banquier cenral en environnemen incerain Sanvi AVOUYI-DOVI & Jean-Guillaume SAHUC 07-05 www.univ-evry.fr/epee

Plus en détail

Claudio Araujo, CERDI 1

Claudio Araujo, CERDI 1 0/09/03 Macroéconomérie I. Naissance de la modélisaion macroéconomérique : Cowles Commission and London chool Economics Claudio Arauo CERDI, Universié d Auvergne Clermon-Ferrand, France www.cerdi.org hp://www.cerdi.org/claudio-arauo/perso/

Plus en détail

Le mode de fonctionnement des régimes en annuités. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites

Le mode de fonctionnement des régimes en annuités. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 28 janvier 2009 9 h 30 «Les différens modes d acquisiion des drois à la reraie en répariion : descripion e analyse comparaive des echniques uilisées»

Plus en détail

Méthode d'analyse économique et financière ***

Méthode d'analyse économique et financière *** Méhode d'analyse économique e financière *** Noion d acualisaion e indicaeurs économiques uilisables pour l analyse de projes. Dr. François PINTA CIRAD-Forê UR Bois - Kourou CHRONOLOGIE D INTERVENTION

Plus en détail

Chapitre 2 L investissement. . Les principales caractéristiques de l investissement

Chapitre 2 L investissement. . Les principales caractéristiques de l investissement Chapire 2 L invesissemen. Les principales caracérisiques de l invesissemen.. Définiion de l invesissemen Définiion générale : ensemble des B&S acheés par les agens économiques au cours d une période donnée

Plus en détail

Romain Burgot & Tchim Silué. Synthèse de l article : Note sur l évaluation de l option de remboursement anticipé

Romain Burgot & Tchim Silué. Synthèse de l article : Note sur l évaluation de l option de remboursement anticipé ENSAE 3 eme année Romain Burgo & Tchim Silué Synhèse de l aricle : Noe sur l évaluaion de l opion de remboursemen anicipé Mémoire de gesion ALM Juin 2006 Résumé Depuis 1979, la loi offre à l empruneur

Plus en détail

Correction de l exercice 1 du cours Management Bancaire : «Calcul de la VaR d une obligation»

Correction de l exercice 1 du cours Management Bancaire : «Calcul de la VaR d une obligation» Correcion de l exercice du cours Managemen Bancaire : «Calcul de la VaR d une obligaion» Quesion : calculer numériquemen la duraion e la convexié de l obligaion de coure maurié e de l obligaion de longue

Plus en détail

Règle de Taylor dans le cadre du Ciblage d inflation: Cas de la Nouvelle Zélande

Règle de Taylor dans le cadre du Ciblage d inflation: Cas de la Nouvelle Zélande Règle de Taylor dans le cadre du Ciblage d inflaion: Cas de la Nouvelle Zélande Résumé : La nouvelle Zélande es le pays ayan la plus grande expérience en poliique du ciblage d inflaion. Cee poliique a

Plus en détail

Caractéristiques des signaux électriques

Caractéristiques des signaux électriques Sie Inerne : www.gecif.ne Discipline : Génie Elecrique Caracérisiques des signaux élecriques Sommaire I Définiion d un signal analogique page 1 II Caracérisiques d un signal analogique page 2 II 1 Forme

Plus en détail

Chapitre 15 c Circuits RL et RC

Chapitre 15 c Circuits RL et RC Chapire 15 c Circuis L e C en régime impulsionnel Sommaire Circuis en régime impulsionnel Signal impulsionnel Mesure d'un circui C en régime impulsionnel Applicaion praique Eude du circui C en régime impulsionnel

Plus en détail

Recueil d'exercices de logique séquentielle

Recueil d'exercices de logique séquentielle Recueil d'exercices de logique séquenielle Les bascules: / : Bascule JK Bascule D. Expliquez commen on peu modifier une bascule JK pour obenir une bascule D. 2/ Eude d un circui D Q Q Sorie A l aide d

Plus en détail

Crise de change et politique monétaire optimale dans un modèle de troisième génération : le rôle de la prime de risque 1

Crise de change et politique monétaire optimale dans un modèle de troisième génération : le rôle de la prime de risque 1 Crise de change e poliique monéaire opimale dans un modèle de roisième généraion : le rôle de la prime de risque Vincen Bouvaier Je iens à remercier vivemen Chrisian Bordes e Thérèse Chevallier pour leurs

Plus en détail

L orientation de la politique monétaire à l aune du taux d intérêt «naturel» : une application à la zone euro

L orientation de la politique monétaire à l aune du taux d intérêt «naturel» : une application à la zone euro L orienaion de la poliique monéaire à l aune du aux d inérê «naurel» : une applicaion à la zone euro Le regain d inérê récen pour le concep de aux d inérê «naurel», inrodui par Wicksell au débu du XX e

Plus en détail

Pourcentages MATHEMATIQUES 1ES. à débourser 1 700. CORRIGES EXERCICES. Prix de l article : 1 700 = 85% du prix donc 1 700 100 Exercice 1.

Pourcentages MATHEMATIQUES 1ES. à débourser 1 700. CORRIGES EXERCICES. Prix de l article : 1 700 = 85% du prix donc 1 700 100 Exercice 1. Pourcenages MATHEMATQUES 1ES 5. Lors de l acha d un aure aricle, je dois verser un acompe de 15%, e il me resera alors POURCENTAGES à débourser 1 700. CORRGES EXERCCES Prix de l aricle : 1 700 = 85% du

Plus en détail

Etude de risque pour un portefeuille d assurance récolte

Etude de risque pour un portefeuille d assurance récolte Eude de risque pour un porefeuille d assurance récole Hervé ODJO GROUPAMA Direcion ACTUARIAT Groupe 2, Bd Malesherbes 75008 Paris Tél : 33 (0 44 56 72 46 herve.odjo@groupama.com Viviane RITZ GROUPAMA Direcion

Plus en détail

Interdépendance des marchés d actions : analyse de la relation entre les indices boursiers américain et européens

Interdépendance des marchés d actions : analyse de la relation entre les indices boursiers américain et européens Inerdépendance des marchés d acions : analyse de la relaion enre les indices boursiers américain e européens SANVI AVOUYI-DOVI, DAVID NETO Direcion générale des Éudes e des Relaions inernaionales Direcion

Plus en détail

ACTUALITÉ Maroc Telecom

ACTUALITÉ Maroc Telecom ACTIONNAIRES & INVESTISSEURS JUIN 2015 Raba, Le 1 er juille 2015 ACTUALITÉ Maroc Telecom Mobile Pospayé Enrichissemen des Forfais Mobiles Pariculiers e Maîrisés à parir du 1 er juin 2015 Maroc Telecom

Plus en détail

E9904 Optimisation d un sondage à probabilité proportionnelle à la taille. Le cas des CA3. Christian HESSE, Benoît MERLAT

E9904 Optimisation d un sondage à probabilité proportionnelle à la taille. Le cas des CA3. Christian HESSE, Benoît MERLAT E9904 Opimisaion d un sondage à probabilié proporionnelle à la aille Le cas des CA3 Crisian HESSE, Benoî MERLAT 3 Opimisaion d un sondage à probabilié proporionnelle à la aille Le cas des CA3 Crisian

Plus en détail

UN INDICE D ÉVOLUTION EN VOLUME DU STOCK DE RESSOURCES NATURELLES

UN INDICE D ÉVOLUTION EN VOLUME DU STOCK DE RESSOURCES NATURELLES UN INDICE D ÉVOLUTION EN VOLUME DU STOCK DE RESSOURCES NATURELLES 15e Colloque de l Associaion de Compabilié Naionale Novembre 2014 Pierre-Alain Pionnier OCDE Indicaeurs phares de l OCDE pour une croissance

Plus en détail

EXAMEN FINAL Économie Monétaire Internationale 27 janvier heures

EXAMEN FINAL Économie Monétaire Internationale 27 janvier heures niversié de Paris X Nanerre École Docorale MP DA conomie Inernaionale, Modélisaion e Analyse des Poliiques Économiques Année 2004-2005 XAMN FINAL Économie Monéaire Inernaionale 27 janvier 2005 2 heures

Plus en détail

CHAPITRE III LA PREVISION

CHAPITRE III LA PREVISION CHAPITRE III LA PREVISION Prévoir ce qui va se passer dans le fuur es d'une imporance capiale pour la plupar des enreprises. En effe, la producion es selon le ype d'acivié un processus plus ou moins long,

Plus en détail

RELATIONS FONCTIONNELLES. I Généralités

RELATIONS FONCTIONNELLES. I Généralités Universié d'angers : LSEN relaions foncionnelles p. Parie A : Proporionnalié RELATIONS FONCTIONNELLES I Généraliés / Définiion : Soien deux suies de nombres réels : (x ;x ;x ;x 4 ) e (y ;y ;y ;y 4 ). Ces

Plus en détail

Stabilité des prix et stratégie de politique monétaire unique

Stabilité des prix et stratégie de politique monétaire unique Sabilié des prix e sraégie de poliique monéaire unique Chrisian Bordes 1 e Lauren Clerc 2 Décembre 2003 Résumé Ce aricle pore sur l objecif de sabilié des prix dans le cadre de la sraégie de poliique monéaire

Plus en détail

Bien que l investissement des entreprises françaises ait tardé à se redresser

Bien que l investissement des entreprises françaises ait tardé à se redresser Le prix du foncier n aurai pas d effe direc sur l invesissemen en acifs producifs Yaëlle Hauseux Berrand Marc Déparemen de la conjoncure David Audenaer Charles-Marie Chevalier Déparemen des éudes économiques

Plus en détail

DE PROJECTION ET DE SIMULATION DES REGIMES DE SECURITE SOCIALE

DE PROJECTION ET DE SIMULATION DES REGIMES DE SECURITE SOCIALE UNIVERSITE DE TUNIS Faculé des sciences économiques e de gesion de Tunis MODELE DE PROJECTION ET DE SIMULATION DES REGIMES DE SECURITE SOCIALE Ezzeddine MBAREK 2010 1 INTRODUCTION Le modèle que je propose

Plus en détail

DOCUMENT DE TRAVAIL FLORENT FREMIGACCI YANNICK L HORTY N 51. novembre 2005

DOCUMENT DE TRAVAIL FLORENT FREMIGACCI YANNICK L HORTY N 51. novembre 2005 DOCUMENT DE TRAVAIL LA QUALITÉ DE L EMPLOI L EN FRANCE : TENDANCE ET CYCLE FLORENT FREMIGACCI YANNICK L HORTY N 51 novembre 2005 «LE DESCARTES I» 29, PROMENADE MICHEL SIMON 93166 NOISY-LE-GRAND CEDEX TÉL.

Plus en détail

L effet richesse en France et aux États-Unis

L effet richesse en France et aux États-Unis L effe richesse en France e aux Éas-Unis Cécile CHATAIGNAULT David THESMAR Division Synhèse conjoncurelle Pierre-Olivier BEFFY Brieuc MONFORT Division Croissance e poliiques macroéconomiques Enre ocobre

Plus en détail

DOCUMENTS DE TRAVAIL. La mobilité résidentielle depuis la fin des Trente Glorieuses. Nathalie Donzeau Jean-Louis Pan Ké Shon

DOCUMENTS DE TRAVAIL. La mobilité résidentielle depuis la fin des Trente Glorieuses. Nathalie Donzeau Jean-Louis Pan Ké Shon 59 2009 DOCUMENTS DE TRAVAIL La mobilié résidenielle depuis la fin des Trene Glorieuses Nahalie Donzeau Jean-Louis Pan Ké Shon 2 La mobilié résidenielle depuis la fin des Trene Glorieuses Nahalie Donzeau

Plus en détail

Page # $ %& +',- VAN = 30; F 2 = 50; F 3 = 140. = -200 ; F 1. Avec r = 3% => VAN = 4,38 > 0. Avec r = 5% => VAN = -5,14 < 0.

Page # $ %& +',- VAN = 30; F 2 = 50; F 3 = 140. = -200 ; F 1. Avec r = 3% => VAN = 4,38 > 0. Avec r = 5% => VAN = -5,14 < 0. # $ %& 1. La VAN. Les aures crières 3. Exemple. Choix d invesissemen à long erme 5. Exercices!" '* '( Un proje ne sera mis en œuvre que si sa valeur acuelle nee ou VAN, définie comme la somme acualisée

Plus en détail

L ajustement microéconomique des prix des carburants en France

L ajustement microéconomique des prix des carburants en France L ajusemen microéconomique des prix des carburans en France Erwan GAUTIER (LEMNA-TEPP, Universié de Nanes e Banque de France. Email : erwan.gauier@univ-nanes.fr) Ronan LE SAOUT (CREST e Ecole Polyechnique)

Plus en détail

Un modèle intégré de la demande totale d énergie Application à la province de Québec RÉSUMÉ

Un modèle intégré de la demande totale d énergie Application à la province de Québec RÉSUMÉ Un modèle inégré de la demande oale d énergie Applicaion à la province de Québec par JeanThomas Bernard Tiulaire de la Chaire en économique de l'énergie élecrique Déparemen d'économique Universié Laval

Plus en détail

Documents de Travail du Centre d Economie de la Sorbonne

Documents de Travail du Centre d Economie de la Sorbonne Documens de Travail du Cenre d Economie de la Sorbonne D un muliple condiionnel en assurance de porefeuille : CAViaR pour les gesionnaires? Benjamin HAMIDI, Emmanuel JURCZENKO, Berrand MAILLET 2009.33

Plus en détail

LES HISTORIQUES DE COURS ET L ANALYSE TECHNIQUE

LES HISTORIQUES DE COURS ET L ANALYSE TECHNIQUE LES HISTORIQUES DE COURS ET L ANALYSE TECHNIQUE 1 Origines e principes de base de l analyse echnique 2 Les ouils de l analyse graphique radiionnelle 3 Les ouils de l analyse saisique A) LES ORIGINES ET

Plus en détail

L impact des conditions financières sur la décision d investissement

L impact des conditions financières sur la décision d investissement INVESTISSEMENT L impac des condiions financières sur la décision d invesissemen Fabienne Rosenwald* Depuis une dizaine d années es apparu un regain d inérê pour l éude des liens enre les décisions d invesissemen

Plus en détail

La BCE réagit-elle au prix des actifs financiers?

La BCE réagit-elle au prix des actifs financiers? La BCE réagi-elle au prix des acifs financiers? Dominique Pepin To cie his version: Dominique Pepin. La BCE réagi-elle au prix des acifs financiers?. 010. HAL Id: hal-0096366 hps://hal.archives-ouveres.fr/hal-0096366

Plus en détail

Quels sont les liens entre monnaie et inflation?

Quels sont les liens entre monnaie et inflation? 6 mai 9 - N 16 Quels son les liens enre monnaie e inflaion? RECHERCHE ECONOMIQUE Rédaceur : Sylvain Broyer Il es éviden que le risque inflaionnise par l économie es inexisan aujourd hui. Mais il se pose

Plus en détail

Procédé thermocyclique de régulation de température

Procédé thermocyclique de régulation de température - 1 - Innovaion echnologique dans le domaine de la régulaion de empéraure, le procédé hermocyclique foncionne selon un principe unique en son genre qui n a rien en commun avec les régulaions par hermosa

Plus en détail

Chromatographie en Phase Gazeuse CPG.

Chromatographie en Phase Gazeuse CPG. TEISSIER Thomas MADET Nicolas Licence IUP SIAL Universié de Créeil-Paris XII COMPTE-RENDU DE TP DE CHROMATOGRAPHIE: Chromaographie en Phase Gazeuse CPG. Année universiaire 23/24 Sommaire. I OBJECTIF...3

Plus en détail

1 Représentation des fonctions élémentaires de l'électronique

1 Représentation des fonctions élémentaires de l'électronique EN1 Foncions e composans élémenaires de l élecronique Foncions élémenaires de l'élecronique Les foncions élémenaires de l'élecronique son celles que l'on rerouve régulièremen dans les différenes applicaions

Plus en détail

Les Générateurs de Scénarios Économiques : quelle utilisation en assurance? 1

Les Générateurs de Scénarios Économiques : quelle utilisation en assurance? 1 Les Généraeurs de Scénarios Économiques : quelle uilisaion en assurance? 1 Alaeddine FALEH 2 Frédéric PLANCHET 3 Didier RULLIERE 4 ISFA- Universié Lyon I 5 Caisse des Dépôs e Consignaions 6 RÉSUMÉ Dans

Plus en détail

Une mesure financière de l importance de la prime de risque de change dans la prime de risque boursière*

Une mesure financière de l importance de la prime de risque de change dans la prime de risque boursière* Une mesure financière de l imporance de la prime de risque de change dans la prime de risque boursière* Salem Boubakri Janvier 2009 Résumé Cee éude ese une exension inernaionale du Modèle d Evaluaion des

Plus en détail

Rentabilité et profitabilité du capital : le cas de six pays industrialisés

Rentabilité et profitabilité du capital : le cas de six pays industrialisés COMPARAISONS INTERNATIONALES Renabilié e profiabilié du capial : le cas de six pays indusrialisés Arnaud Sylvain* On compare sur la période 1965-1999 les rendemens brus du capial aux Éas-Unis, au Japon

Plus en détail

Académie de Poitiers TPE 2011-2012 3/8

Académie de Poitiers TPE 2011-2012 3/8 1 ère composane : émarche personnelle e invesissemen du candida au cours de l élaboraion du TPE (noe enière sur 8 poins) Iems officiels ompéences officielles Niveau d exigence 1. Recherche documenaire

Plus en détail

CHAPITRE 6 CONSOMMATION ET CALCUL INTERTEMPOREL : L HYPOTHESE DU REVENU PERMANENT

CHAPITRE 6 CONSOMMATION ET CALCUL INTERTEMPOREL : L HYPOTHESE DU REVENU PERMANENT icence Sciences Economiques 3ème année er semesre MICROECONOMIE APPROFONDIE ET CACU INTERTEMPORE CHAPITRE 6 CONSOMMATION ET CACU INTERTEMPORE : HYPOTHESE DU REVENU PERMANENT Vision simplifiée du schéma

Plus en détail

TD 20-21 : Modèles de marchés - Mouvement brownien

TD 20-21 : Modèles de marchés - Mouvement brownien Universié Paris VI Maser : Modèles sochasiques, applicaions à la finance (MM065) TD 20-2 : Modèles de marchés - Mouvemen brownien. Taux de change. Soi (Ω, P(Ω), P) un espace probabilisé fini non redondan

Plus en détail

Cahiers Recherche et Méthodes

Cahiers Recherche et Méthodes Numéro 3 Février 2013 Cahiers Recherche e Méhodes Analyse des événemens de l hisoire de vie : esimaion de modèles logisiques à emps discre avec SPSS Jean-Marie Le Goff & Yannic Forney Jean-Philippe Anoniei

Plus en détail

Évaluer la productivité globale des facteurs : l apport d une mesure de la qualité du capital et du travail

Évaluer la productivité globale des facteurs : l apport d une mesure de la qualité du capital et du travail Dossier Évaluer la producivié globale des faceurs : l appor d une mesure de la qualié du capial e du ravail Pierre-Yves Cabannes, Alexis Monau, Pierre-Alain Pionnier* L esimaion e la prévision de la croissance

Plus en détail

Mémoire soutenu pour l Institut des Actuaires le 15 décembre David Sudries Introduction

Mémoire soutenu pour l Institut des Actuaires le 15 décembre David Sudries Introduction Modélisaion e exrapolaion de l évoluion de la moralié française à parir de modèles sochasiques Analyse des qualiés prédicives de ces modèles Applicaions praiques Mémoire souenu pour l Insiu des Acuaires

Plus en détail

1 Le hacheur série. 30 mars 2005

1 Le hacheur série. 30 mars 2005 e hacheur série A. Campo 30 mars 2005 1 e hacheur série 1.1 Généraliés e hacheur es un disposiif permean d obenir une ension coninue de valeur moyenne réglable à parir d

Plus en détail

Union monétaire et impact du commerce bilatéral intra zone : approche par les VAR structurels dans la zone CFA. Latif DRAMANI dramaniarmel@yahoo.

Union monétaire et impact du commerce bilatéral intra zone : approche par les VAR structurels dans la zone CFA. Latif DRAMANI dramaniarmel@yahoo. Union monéaire e impac du commerce bilaéral inra zone : approche par les VAR srucurels dans la zone CFA Laif DRAMANI dramaniarmel@yahoo.fr Oumy Laye layendiaye78@yahoo.fr Résumé Ce aricle ene de répondre

Plus en détail

Solvency II, IFRS : l impact des modèles d actifs retenus

Solvency II, IFRS : l impact des modèles d actifs retenus Les normes IFRS en assurance Solvency II, IFRS : l impac des modèles d acifs reenus 31 e journée de séminaires acuariels ISA-HEC Lausanne e ISFA Lyon Pierre THÉROND pherond@winer-associes.fr 18 novembre

Plus en détail

Sélection de portefeuilles et prédictibilité des rendements via la durée de l avantage concurrentiel 1

Sélection de portefeuilles et prédictibilité des rendements via la durée de l avantage concurrentiel 1 ASAC 008 Halifax, Nouvelle-Écosse Jacques Sain-Pierre (Professeur Tiulaire) Chawki Mouelhi (Éudian au Ph.D.) Faculé des sciences de l adminisraion Universié Laval Sélecion de porefeuilles e prédicibilié

Plus en détail

GESTION DU RÉSULTAT : MESURE ET DÉMESURE 1 2 ème version révisée, août 2003

GESTION DU RÉSULTAT : MESURE ET DÉMESURE 1 2 ème version révisée, août 2003 GESTION DU RÉSULTAT : MESURE ET DÉMESURE 1 2 ème version révisée, aoû 2003 Thomas JEANJEAN 2 Cahier de recherche du CEREG n 2003-13 Résumé : Depuis une vingaine d années, la noion d accruals discréionnaires

Plus en détail

CHAPITRE 4 RÉPONSES AUX CHOCS D INFLATION : LES PAYS DU G7 DIFFÈRENT-ILS LES UNS DES AUTRES?

CHAPITRE 4 RÉPONSES AUX CHOCS D INFLATION : LES PAYS DU G7 DIFFÈRENT-ILS LES UNS DES AUTRES? CHAPITRE RÉPONSES AUX CHOCS D INFLATION : LES PAYS DU G7 DIFFÈRENT-ILS LES UNS DES AUTRES? Les réponses de la poliique monéaire aux chocs d inflaion mondiaux on varié d un pays à l aure Le degré d exposiion

Plus en détail

Mesure de l incertitude tendancielle sur la mortalité Application à un régime de rentes en cours de service

Mesure de l incertitude tendancielle sur la mortalité Application à un régime de rentes en cours de service Mesure de l inceriude endancielle sur la moralié Applicaion à un régime de renes en cours de service - Frédéric PLANCHET (Universié Lyon, Laboraoire SAF, Winer & Associés) - Marc JUILLARD (Winer & Associés)

Plus en détail

Modélisation et prévision de la consommation horaire d électricité au Québec Comparaison de méthodes de séries temporelles

Modélisation et prévision de la consommation horaire d électricité au Québec Comparaison de méthodes de séries temporelles Modélisaion e prévision de la consommaion horaire d élecricié au Québec Comparaison de méhodes de séries emporelles Mémoire Sylvesre Tasa Mairise en Économique Maîre ès ars (M.A.) Québec, Canada Sylvesre

Plus en détail

Les nouveautés d Excel 2016

Les nouveautés d Excel 2016 EXCEL 2016 Office 2016 - Excel, Word, PowerPoin e Oul ook Les nouveaués d Excel 2016 Uiliser la sélecion muliple dans les filres à segmen Les segmens, uilisés dans des ableaux de données ou des ableaux

Plus en détail

Impact du vieillissement démographique sur l impôt prélevé sur les retraits des régimes privés de retraite

Impact du vieillissement démographique sur l impôt prélevé sur les retraits des régimes privés de retraite DOCUMENT DE TRAVAIL 2003-12 Impac du vieillissemen démographique sur l impô prélevé sur les rerais des régimes privés de reraie Séphane Girard Direcion de l analyse e du suivi des finances publiques Ce

Plus en détail

UNIVERSITE PARIS OUEST, NANTERRE LA DEFENSE UFR SEGMI

UNIVERSITE PARIS OUEST, NANTERRE LA DEFENSE UFR SEGMI UNIVERSIE PARIS OUES, NANERRE LA DEFENSE UFR SEGMI Année universiaire 202 203 Cours d économérie L3 Economie Cours de Valérie MIGNON D de Benoî CHEZE e David GUERREIRO Exercice : Données en coupe D Inroducion

Plus en détail

Introduction aux produits dérivés

Introduction aux produits dérivés Chapire 1 Inroducion aux produis dérivés de crédi Le risque de crédi signifie les risques financiers liés aux incapaciés d un agen (un pariculier, une enreprise ou un éa souverain) de payer un engagemen

Plus en détail

GUIDE DES INDICES BOURSIERS

GUIDE DES INDICES BOURSIERS GUIDE DES INDICES BOURSIERS SOMMAIRE PRESENTATION DES INDICES... 2 LA GAMME D INDICES : L INDICE TUNINDEX ET LES INDICES SECTORIELS... 3 REGLE GENERALE RELATIVE A LA COMPOSITION DES INDICES... 3 REGLE

Plus en détail

de rentiers en cours de service

de rentiers en cours de service Les Allocaion normes d acifs IFRS d un en assurance régime de reniers en cours de service 27 e journée de séminaires acuariels ISFA Lyon e ISA-HEC Lausanne Frédéric PLANCHET Pierre THEROND 3 décembre 2004

Plus en détail

L oscilloscope numérique

L oscilloscope numérique L oscilloscope numérique Ce documen résume le principe de foncionnemen d un oscilloscope numérique e déaille les réglages possibles du modèle uilisé en séance de ravaux praiques. 1 Principe de foncionnemen

Plus en détail

TP Mesures de la vitesse du son

TP Mesures de la vitesse du son TP Mesures de la viesse du son Bu du TP. Lors de cee séance de ravaux praiques, l éudian es amené à mesurer la viesse de propagaion du son dans l air e dans l eau. 1 Inroducion Qu es-ce qu un son? Un son

Plus en détail

Les Notes de l Institut d émission

Les Notes de l Institut d émission Les Noes de l Insiu d émission Aoû 2012 Déerminans des échanges de biens e compéiivié dans une économie monoexporarice : 164 rue de Rivoli 75001 Paris 01 53 44 41 41 - élécopie 01 44 87 99 62 Sommaire

Plus en détail

Contribution Delalande et transitions sur le marché du travail

Contribution Delalande et transitions sur le marché du travail Conribuion Delalande e ransions sur le marché du ravail Luc Behaghel, Bruno Crépon, Béarice Sédillo. Résumé On évalue l impac de la «conribuion Delalande», axe sur le licenciemen des ravailleurs âgés en

Plus en détail

LES MODÈLES DE TAUX DE CHANGE

LES MODÈLES DE TAUX DE CHANGE LES MODÈLES DE TAUX DE CHANGE Équilibre de long erme, dynamique e hysérèse Anoine Bouvere Docoran à l OFCE Henri Serdyniak Direceur du Déparemen économie de la mondialisaion de l OFCE Professeur associé

Plus en détail

L évaluation du prix des actions par les fondamentaux : analyse du marché français

L évaluation du prix des actions par les fondamentaux : analyse du marché français L évaluaion du prix des acions par les fondamenaux : analyse du marché français Dominique epin To cie his version: Dominique epin. L évaluaion du prix des acions par les fondamenaux : analyse du marché

Plus en détail

Présentation groupe de travail

Présentation groupe de travail Présenaion groupe de ravail Sofiane Saadane jeudi 23 mai 2013 Résumé L aricle sur lequel on ravaille [LP09] présene un problème de bandi à deux bras comporan une pénalié. Nous commencerons par présener

Plus en détail

Analyse d'intervention et Prévisions. Problématique et Application à des Données de la RATP

Analyse d'intervention et Prévisions. Problématique et Application à des Données de la RATP Analyse d'inervenion e Prévisions. Problémaique e Applicaion à des Données de la RATP Lauren FERRARA 1, Dominique GUEGAN 2 Juin 1999 RESUME. - Les séries chronologiques de rafic ou de venes de ires de

Plus en détail

Plan : : Les méthodes de codage numérique en

Plan : : Les méthodes de codage numérique en Plan : : Les méhodes de codage numérique en 3.1 Inroducion 3.2 Codages binaires 3.2.1 Codage NRZ (Non Reour à Zéro) 3.2.2 Codage biphasé ou (Mancheser) 3.2.3 Codage CMI (Code Mark Inversion) 3.3 Codages

Plus en détail

Les principaux comportements macro-économiques

Les principaux comportements macro-économiques Les principaux comporemens macro-économiques Universié de Rennes Faculé de Droi e de Science Poliique Anenne de Sain-Brieuc Consommaion e épargne L analyse keynésienne e ses développemens DEUX CONCEPTS

Plus en détail

6. Étude de courbes paramétrées (C) : Ces équations sont appelées équations paramétriques de (C). { x = x t. On note parfois également.

6. Étude de courbes paramétrées (C) : Ces équations sont appelées équations paramétriques de (C). { x = x t. On note parfois également. ÉTUDE DE COURBES PARAMÉTRÉES 39 6. Éude de courbes paramérées 6.. Définiions Remarques La courbe (C) n es pas nécessairemen le graphe d une foncion ; c es pourquoi on parle de courbe paramérée e non pas

Plus en détail

Centre d Analyse Théorique et de Traitement des données économiques

Centre d Analyse Théorique et de Traitement des données économiques Cenre d Analyse Théorique e de Traiemen des données économiques CATT WP No. 9. January 2011 L IMPACT DU TAUX DE CHANGE SUR LES EXPORTATIONS DE L ALLEMAGNE ET DE LA FRANCE HORS ZONE EURO Serge REY CATT-UPPA

Plus en détail

Comparaison des composantes de la croissance de la productivité : Belgique, Allemagne, France et Pays-Bas 1996-2007

Comparaison des composantes de la croissance de la productivité : Belgique, Allemagne, France et Pays-Bas 1996-2007 Bureau fédéral du Plan Avenue des Ars 47-49, 1000 Bruxelles hp://www.plan.be WORKING PAPER 18-10 Comparaison des composanes de la croissance de la producivié : Belgique, Allemagne, France e Pays-Bas 1996-2007

Plus en détail

S5 Info-MIAGE 2012-2013 Mathématiques Financières Emprunts indivis. Université de Picardie Jules Verne Année 2012-2013 UFR des Sciences

S5 Info-MIAGE 2012-2013 Mathématiques Financières Emprunts indivis. Université de Picardie Jules Verne Année 2012-2013 UFR des Sciences S5 Info-MIAGE 2012-2013 Mahémaiques Financières Empruns indivis Universié de Picardie Jules Verne Année 2012-2013 UFR des Sciences Licence menion Informaique parcours MIAGE - Semesre 5 Mahémaiques Financières

Plus en détail

La persistance des chocs de volatilité sur le marché des changes s est-elle modifiée depuis le début des années quatre-vingts?

La persistance des chocs de volatilité sur le marché des changes s est-elle modifiée depuis le début des années quatre-vingts? La persisance des chocs de volailié sur le marché des changes s es-elle modifiée depuis le débu des années quare-vings? Michel BEINE * Sébasien LAURENT Ce aricle vise à déerminer si la persisance des chocs

Plus en détail

INSTRUMENTATION ELECTRIQUE OSCILLOSCOPE NUMERIQUE GENERATEUR BASSE FREQUENCE UTILISE EN SINUSOIDAL Etude théorique

INSTRUMENTATION ELECTRIQUE OSCILLOSCOPE NUMERIQUE GENERATEUR BASSE FREQUENCE UTILISE EN SINUSOIDAL Etude théorique 1 INSUMENAION ELEIQUE OSILLOSOPE NUMEIQUE GENEAEU BASSE FEQUENE UILISE EN SINUSOIDAL Eude héorique 1 Noions élémenaires 1.1 Masse e erre : Lorsqu on mesure une ension, on mesure en fai une différence de

Plus en détail

Diagnostics Prévisions et Analyses Économiques N 75 Juin 2005

Diagnostics Prévisions et Analyses Économiques N 75 Juin 2005 Diagnosics Prévisions e Analyses Économiques N 75 Juin 005 Les indicaeurs de la poliique monéaire 1 L orienaion de la poliique monéaire, c es-à-dire la quesion de savoir si l environnemen monéaire souien

Plus en détail