informatique bureautique communication informatique bureautique communication

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "informatique bureautique communication informatique bureautique communication"

Transcription

1 b u s i n e s s i n t e l l i g e n c e La Business 70 market.ch novembre 2010

2 b u s i n e s s i n t e l l i g e n c e intelligence au tournant du chemin Les entreprises et organisations génèrent et gèrent des montagnes de données. Leur défi : les transformer en informations permettant de prendre les bonnes décisions pour le futur. Jean-Luc Perrenoud novembre 2010 market.ch 71

3 b u s i n e s s i n t e l l i g e n c e La BI, qu est-ce que c est? En anglais, le terme Intelligence a un double sens : outre celui qu il a aussi en français, il signifie renseignements, informations. Le Secret Intelligence Service (SIS ou MI6) est ainsi le service de renseignements de sa gracieuse Majesté. Et si l on veut comprendre ce qu est la Business Intelligence (BI pour les intimes, prononcez Bie Aïe), il ne faut pas oublier ce double sens, faute de passer à côté de l essentiel. Tableau de bord produit avec les outils BI d Oracle Voyons ce qu en dit Wikipédia. Si l on cherche «Business Intelligence» en français, on tombe sur «Informatique décisionnelle». Ce sont «les moyens, outils et méthodes qui permettent de collecter, consolider, modéliser et restituer les données matérielles ou immatérielles d une entreprise en vue d offrir une aide à 72 market.ch novembre 2010

4 b u s i n e s s i n t e l l i g e n c e Petit lexique de la Business Intelligence BI : Business Intelligence. Analyse des données d entreprise pour la prise de décision. Cube de données : Dans une base de données destinée à l analyse, les données sont souvent représentées sous forme de cubes multidimensionnels. Data Mart : (magasin de données) Base de données décisionnelle pour l analyse d un domaine spécifique limité, par exemple les ventes. Data Mining : Exploration de données. Analyse d une grande quantité d informations pour y détecter des tendances ou anomalies. Data Warehouse : Entrepôt de données, base de données décisionnelle. Base contenant toutes les données d une entreprise pour l analyse. DSS : Decision Support System. Système d aide à la décision. ETL : Extract, transform, load (extraction, transformation, chargement). Opération consistant à extraire les données d une ou plusieurs bases de données de production, à les transformer pour les réduire à une définition unique et à les charger dans une base de données (data warehouse) destinée à l analyse. MIS : Management Information System. Système fournissant à la direction les informations nécessaires à la gestion et à la décision. Voir aussi DSS. Les techniques de «forage» permettent de descendre jusqu au détail infime pour découvrir des contextes inhabituels ou prometteurs. OLAP : Online Analytical Processing. Le fait d analyser en ligne des données générées précédemment par un système transactionnel. R-OLAP, M-OLAP : techniques de stockage. R-OLAP est une représentation relationnelle, M-OLAP en cubes de données. Reporting : Préparation et présentation des résultats de gestion. novembre 2010 market.ch 73

5 b u s i n e s s i n t e l l i g e n c e la décision et de permettre aux responsables de la stratégie d entreprise d avoir une vue d ensemble de l activité traitée.» Ouf! Mais toutefois incomplet en vue des possibilités offertes par les outils actuels! La version anglaise est bien plus sobre. On y parle (nous traduisons librement) de «techniques informatiques utilisées pour découvrir, extraire et analyser les données du business, telles que, par exemple, les ventes par produit et par département [ ]». On y mentionne également que le chercheur IBM Hans Peter Luhn a défini en 1958 le terme Intelligence ainsi : «Capacité de comprendre les relations existantes entre des faits présentés, de manière à diriger les actions vers un but précis.» En 1989, Howard Dresner (futur analyste chez Gartner) proposait pour sa part la définition suivante : «Concepts et méthodes destinés à améliorer la prise de décision en affaires au moyen de systèmes d aide basés sur les faits.» Schéma de base de données analytiques HANA de SAP Reporting Entre quatre-z-yeux, un ex-responsable d un éditeur d outils du domaine, aujourd hui actif ailleurs, nous a fait la remarque suivante : «Pendant des années, nous avons prétendu vendre de la BI, alors que ce n était que du reporting!» (préparation et présentation des résultats de l entreprise). En serait-il de la BI comme de la prose pour Monsieur Jourdain? Bien sûr, l ère des listes volumineuses et rigides sur papier destinées à renseigner le grand patron sur la marche des affaires est bien révolue. Aujourd hui, les résultats sont présentés sur des tableaux de bord, en couleurs, sous forme de graphiques et d éléments dynamiques. Les écrans contiennent des indicateurs-clés qui montrent la situation en un coup d œil. Un simple clic permet de décomposer ou d agréger ces valeurs à un niveau différent. Les techniques de «forage» permettent de descendre jusqu au détail infime pour découvrir des contextes inhabituels ou prometteurs. Les valeurs sont comparées à des budgets. Des requêtes ad hoc peuvent être effectuées en cas de besoin. Et les résultats sont disponibles sur écran, Intranet, téléphone et terminaux mobiles. Constamment à jour, ils sont fournis à chaque collaborateur en fonction de ses responsabilités. La BI n est en effet plus réservée «aux responsables de la stratégie d entreprise», comme le prétend la définition française ci-dessus. Sa fonction est de fournir aux collaborateurs de tous niveaux les informations nécessaires pour effectuer leur travail de façon efficace. C est du reporting, de haut niveau certes, ludique, puissant, convivial, mais du reporting quand même. Ce qui n est déjà pas si mal lorsque cela fonctionne correctement! Point essentiel, car souvent les systèmes de BI n ont pas connu le succès attendu simplement parce que les gens n avaient pas confiance dans les résultats présentés. BI et gestion des performances Mais que peut faire la BI d autre que de présenter des résultats sous toutes les formes, d analyser le passé, d extirper le maximum de la masse de données accumulées? Dans un premier temps, aider évidemment à préparer les budgets et les prévisions commerciales du prochain exercice. Puis viennent les outils qui aident les collaborateurs à agir et à prendre des décisions. Par exemple, en découvrant dans la masse de données existantes des situations ou des comportements inhabituels. Ou encore, en effectuant des analyses de type «What if?» (que se passerait-il si?) pour déterminer les chances de succès d un projet, d une action sur le marché. SPSS, de la société de même nom acquise en 2009 par IBM, en est un exemple. Ces applications analytiques sont d ailleurs souvent couvertes par des systèmes spécifiques (cf. Oracle ci-après) plutôt que par les outils de BI génériques. Et on dépasse même le cadre de la BI pour toucher à l EPM : Enterprise Performance Management, la gestion des performances. 74 market.ch novembre 2010

6 Introducing AND. It s the new OR. Enfin une solution de stockage qui ne vous force pas à choisir entre économies et performance. L approche sans contraintes du stockage et de la gestion des données adoptée par NetApp permet d améliorer votre compétitivité tout en réduisant vos coûts informatiques. Découvrez comment un stockage efficace, sans compromis, peut aider votre entreprise à aller plus loin, plus vite. En tant que partenaire de NetApp, nous nous engageons à mettre en œuvre la meilleure solution de stockage et de gestion des données pour votre entreprise. Appelez-nous au +41 (0) ou visitez NetApp. All rights reserved. Specifications are subject to change without notice. NetApp, the NetApp logo, and Go further, faster are trademarks or registered trademarks of NetApp, Inc. in the United States and/or other countries. All other brands or products are trademarks or registered trademarks of their respective holders and should be treated as such.

7 b u s i n e s s i n t e l l i g e n c e Du changement dans l air De grands changements sont en train de bouleverser le monde de la BI, et leurs retombées sont loin d être claires. Le premier est lié à la disponibilité de mémoires flash de très haute capacité. Le frein majeur à l analyse de grandes quantités de données a toujours été la lenteur des accès aux données sur disque. Aujourd hui, les mémoires flash de haute capacité (on les appelle SSD pour Solid-State Drives) permettent de garder toutes ces données en mémoire de travail et, de ce fait, de diviser les temps d accès par Du coup, il devient possible d analyser des milliards d enregistrements plutôt que des millions. Les bases de données et systèmes de BI «en mémoire» commencent à paraître sur le marché. Ce sont par exemple HANA de SAP, TS1 d IBM et QlikTech (cf. encadré). Les grands acteurs parlent depuis longtemps d intégrer les techniques Web 2.0 à l informatique professionnelle. Effectivement, les outils de collaboration font à présent leur entrée dans la BI. IBM, Oracle et SAP annoncent, dans les nouvelles versions de leurs produits, des fonctionnalités permettant aux collaborateurs de partager en ligne les résultats des analyses effectuées. Finalement, l intégration de données non structurées dans les analyses devient également réalité. Quand verra-t-on sur un tableau de bord un indicateur montrant si les réactions des clients à une campagne, déterminées à partir de Twitter ou Facebook, sont plutôt positives ou négatives? En tous cas, l analyse du contenu de courriels existe déjà (cf IBM ci-après). Conséquence de cette évolution : la masse de données à analyser devient carrément monstrueuse. L un de nos interlocuteurs pour ce dossier a utilisé le terme «déluge de données». QlikTech : étoile montante de la BI Fondée en 1993 en Suède, QlikTech est aujourd hui gérée depuis Radnor en Pennsylvanie. Elle emploie près de 700 personnes et compte clients dans plus de 100 pays. Chiffre d affaires du premier semestre 2010 : 95 millions de dollars, près du double de l année précédente. En Suisse, trois personnes s occupent de la centaine de clients (20 en Romandie), parmi lesquels figurent UBS, Tamoil, le WWF, l OMC et diverses PME. Partenaires locaux : Business & Decision, Calyps, Cross Systems, PricewaterhouseCoopers. Deux particularités du produit QlikView qui en est à sa version 10 : technologie associative permettant la navigation dans les données (pas de cubes OLAP) et base de données entièrement stockée en mémoire, d où une vitesse extrême d exécution. Mais la différentiation principale, selon Thomas Kropf, responsable romand, vient de sa simplicité, tant pour la mise en œuvre du produit que pour son utilisation : «On peut carrément diviser les coûts d implémentation par deux ou trois. Quand à l utilisation, semblable à celle des produits grand public sur Internet, elle est si simple qu aucune formation n est offerte.» QlikView peut être utilisé pour analyser des données provenant de tous les progiciels du marché et dispose pour cela de fonctions ETL. «QlickView est un nouveau stimulant sur le marché», affirme Christophe Laval de Cross-Systems. Également distributeur des produits SAP Business Objects, cet intégrateur genevois de systèmes a mis ce produit en service chez cinq clients de la région. «Il s adapte bien aux besoins des PME, constitue une solution flexible, évolutive et riche en fonctionnalités. Surtout, il est facile à mettre en œuvre et à utiliser.» SAP : en mémoire SAP veut révolutionner le monde de la BI avec HANA (High-Performance Analytic Engine), une machine de base de données à mémoire flash spécialement conçue pour l analyse et qui sera disponible au printemps prochain. IBM, HP, Cisco et Fujitsu proposeront des matériels optimalisés pour cet outil. Pour les utilisateurs d un progiciel SAP, le Sybase Replication Server effectuera en permanence une copie des données vers HANA. Et les outils BI de Business Objects (mais ce pourrait aussi être Excel), accèderont à cette base pour analyser, presque en temps réel, les données reprises de la production (rappelons que Sybase et Business Objects appartiennent à SAP). Et si les données ne sont pas générées par un progiciel ERP unique, elles seront réunies dans un Data Warehouse avant d être chargées dans HANA pour des analyses ultra-rapides. Autre nouveauté : pour des raisons de rapidité et de place mémoire, SAP prône pour les bases analytiques un stockage sous forme de colonnes plutôt que de lignes (comme dans le relationnel). Le nom d une ville, par exemple, n apparaîtra ainsi qu une seule fois dans toute la base, plutôt que dans différentes adresses. IBM Un aspect remarquable de la BI est que les fournisseurs nous abreuvent constamment des nouveautés liées à leurs produits, mais qu on entend rarement parler de ce que les clients font véritablement avec ces outils et dans quelle mesure ils en exploitent les fonctionnalités. Serge Morgensztern, responsable romand des produits Cognos chez IBM, est d avis que les entreprises rechignent, pour des raisons de compétitivité, à s étendre sur leurs activités dans ce domaine. Une certaine société romande, dont le nom ne peut être cité, s en sert pour suivre le lancement de nouveaux produits. Le géant énergétique Alpiq, dont EOS fait partie, a développé une application MIS dans le domaine financier. Vestergaard Frandsen (lutte contre les maladies tropicales) s en sert pour suivre ses performances financières. Sanofi Suisse (médicaments) et le Groupe Mutuel sont d autres clients Cognos férus de BI. 76 market.ch novembre 2010

8 b u s i n e s s i n t e l l i g e n c e Toujours selon Serge Morgensztern, les trois quarts environ des activités BI sont en fait du reporting étendu, des tableaux de bord affichant des données agrégées et des indicateurs-clés. Un nouvel aspect par contre est que chaque collaborateur est confronté aux résultats qui le concernent directement. Quelques fois ces valeurs sont même directement affichées sur son portail Internet. Près d un quart des applications dépasse pourtant la simple présentation de résultats. Il s agit notamment d analyses effectuées par des contrôleurs, stratèges ou responsables de la qualité. Multidimensionnelles, elles permettent d identifier des facteurs de décision ou causes de problèmes. Souvent, il s agit de transformer des données existantes en informations intelligentes dans un contexte inédit. De plus en plus fréquemment, de telles analyses intègrent en outre des données non structurées, contenues par exemple sous forme de texte dans les courriels. Écrit pour tourner en mémoire sur les architectures 64 bits, Applix permet de traiter d énormes quantités de données pour des analyses très fines et des simulations étendues. Plusieurs sociétés romandes s en servent, dont la Nationale Suisse Assurances. La nouvelle version Cognos 10, présentée à Genève en novembre, comprend entre autres le support de terminaux mobiles, des fonctions de réseau social et l intégration de SPSS, outil d analyse statistique. Oracle Oracle a annoncé en juillet dernier la nouvelle version 11g de ses outils de BI. Principales nouveautés : intégration de données relationnelles et OLAP ; tableaux de bord des résultats et indicateurs-clés fournis à chaque utilisateur ; possibilité de déclencher des actions (processus) à partir des tableaux de bord ; possibilité de partager en ligne les résultats des analyses ; éditeur de rapports tournant sur client léger. Tout récemment, Oracle a également annoncé l intégration de certaines de ses applications analytiques (Project Analytics et Procurement & Spend Analytics) avec le progiciel J.D. Edwards et les solutions d autres fournisseurs. Les Oracle Business Intelligence Applications forment un ensemble d une quinzaine d outils d analyse des résultats et de gestion des performances Contacts IBM Suisse SA Chemin de Blandonnet Vernier QlikTech Hardturmstrasse Zurich SAP (Suisse) SA Avenue Gratta-Paille 2 Case postale Lausanne Oracle (Suisse) Sàrl Route de Pré-Bois, 29 (WTC) CH-1215 Genève 15 Cross Systems SA Route des Acacias 45b 1227 Les Acacias destinés à des domaines spécifiques (ERP, CRM, etc.). En Suisse romande, Nagravision, Temenos et TRB Vilbrequin se servent des outils de BI d Oracle. novembre 2010 market.ch 77

9 s é c u r i t é e t h é b e r g e m e n t La suisseid, une preuve d identité sécurisée Lancée en mai dernier, la suisseid a déjà fait l objet de plusieurs critiques quant à sa sécurité, mais qu en est-il vraiment? Pour rappel, la suisseid, unique produit standardisé en Suisse servant de preuve d identité, a été initiée dans le cadre du troisième paquet de mesures de stabilisation conjoncturelle du Conseil fédéral et lancée par le Secrétariat d Etat à l économie (SECO) en mai de cette année. Grâce à ce nouveau moyen, des transactions en ligne peuvent être réalisées de manière sûre entre citoyens, entreprises et collectivités publiques en utilisant trois éléments à disposition, soit la preuve d identité, la signature qualifiée et le certificat de fonction. Un objectif de clés d ici la fin de cette année Ces nouvelles possibilités, encore jamais offertes, ont immédiatement intéressé un grand nombre d entreprises et de collectivités publiques. Fin septembre, le SECO a tiré un premier bilan en annonçant des demandes formelles pour plus de clés suisseid. Il a également profité de cette occasion pour rappeler que la sécurité de celles-ci répond aux exigences élevées de la loi suisse sur la signature électronique (SCSE), et que l identité est enregistrée dans une puce cryptée de haute qualité (seuls les noms, prénoms et adresses de courriels sont conservés directement sur la clé, le reste provenant du fournisseur d identité), ce qui évite toute copie et l accès à la puce cryptée ne peut se faire que par mot de passe, trois tentatives fausses bloquant définitivement la carte. Toutefois, malgré ces différents moyens de protection, quelques personnes et organismes ont émis des doutes quant à la sécurité réelle offerte par cette nouvelle clé. Pour pallier ces interrogations, la suisseid a fait l objet d une analyse et d un rapport lors du congrès «security-zone» qui a eu lieu les 22 et 23 septembre dernier. L analyse de la sécurité de la suisseid a fait ressortir que ce n est pas directement ellemême qui pourrait poser problème, mais l usage que l on en fait et la manière dont elle est intégrée dans les processus des différentes applications. Il pourrait par conséquent être nécessaire d édicter des règles plus strictes relatives à son intégration visà-vis des fournisseurs de services et à la manière de l utiliser. Des éléments externes plus sensibles Par exemple, le fait d introduire un mot de passe ou un montant d une transaction bancaire à l aide d un clavier d ordinateur peut permettre à un cybercriminel non seulement de voler le code d accès, mais également de modifier le montant introduit. Typiquement, il ne s agit pas là d un problème de sécurité de la suisseid, mais d interface pour l échange d informations. Ces doutes ont finalement permis de relever que comme dans tout système, la sécurité absolue n existe pas et qu il est maintenant plus que nécessaire de sensibiliser les entreprises et les utilisateurs aux risques externes potentiels, de préciser les exigences en matière de sécurité, d utiliser un lecteur de puces de classe appropriée et d améliorer la qualité des applications. De ces faits, le concept de la suisseid n est pas remis en cause et preuve en est l intérêt grandissant jour après jour pour son usage dans de nombreux cas d applications publiques ou privées. Jean-Daniel Faessler 78 market.ch novembre 2010

10 s o f t w a r e Windows Phone 7: une alternative crédible Microsoft a tiré les leçons d Apple (ios) et de Google (Androïd). La nouvelle version Windows Phone 7 efface la déception de la 6.5 de l an dernier.alors qu Apple et Google surfent sur la vague de leurs OS pour smartphones, Microsoft (et ses partenaires fabricants et opérateurs) peut-il revenir à la marque en proposant un système d exploitation réellement convivial? On en doutait après la déception causée par Windows Phone 6.5 l an dernier. On est aujourd hui nettement plus optimiste avec le lancement de la version 7. Dire que la firme de Redmond a réussi la synthèse des deux mondes est peut-être surfait, mais la dernière mouture condense la rigueur, le contrôle et le volet jeux d Apple avec l ouverture et la diversité de Google. Un peu d ordre Jusqu ici, la stratégie de Microsoft était de vendre sous licence son système d exploitation aux fabricants en leur laissant la bride sur le cou pour la personnalisation, ce qui a provoqué un désordre certain. Terminé. Le cahier des charges du fabricant place la barre haut avec : processeur 1 GHz, caméra 5 Mpixels minimum, grand écran tactile capacitif, trois boutons sur la face avant et un bouton dédié caméra. Côté contenu, Microsoft adopte l ouverture et la diversité de Google pour étoffer son magasin d applications et de services en s ouvrant à la concurrence des opérateurs et des éditeurs tiers, pour la musique et la vidéo notamment. Les six hubs de Windows Phone 7 Windows Phone 7 s articule autour de six pivots (hubs) qui se présentent sous la forme de «tuiles» (tiles) actualisées en continu sur l écran d accueil. Ces tuiles permettent la personnalisation du smartphone en fonction des centres d intérêt de l utilisateur. People : permet d envoyer des feeds et des photos vers ses pages Facebook et Windows Live, des SMS, ou encore de trouver un itinéraire. Pictures : donne accès non seulement à ses propres archives photo, mais aussi aux photos des amis postées sur Windows Live ou Facebook. Games : le Marketplace permet à chacun de trouver son bonheur dans les jeux via le service gratuit Xbox LIVE. Music & Vidéo : un véritable centre de divertissement pour gérer et lire des musiques et des vidéos de son choix, de créer des listes de diffusion et d écouter la radio ou des podcasts. Le WLAN synchronise la bibliothèque de Windows Phone 7 avec celle du PC. Le logiciel Zune assure la synchronisation des contenus multimédias. Marketplace : le magasin d applications de Microsoft s étoffe enfin et permet de télécharger jeux et applications (gratuits ou payants, mais avec essai préalable) via un téléphone portable ou un PC. En Suisse, on trouvera notamment la télévision (Swisscom TVair), les actualités (Swiss TXT), la météo, les informations des CFF, un moteur de recherche (Search.ch) pour les annuaires, les annonces immobilières, la géolocalisation GPS, etc. Office : le volet «professionnel» avec les versions mobiles de Word, Excel et PowerPoint, pour ouvrir et éditer des documents. Les notes de OneNote Mobile, les messages vocaux et les images sont synchronisés sans fil via Internet. SharePoint Workspace Mobile assure la collaboration avec les collègues en déplacement. Coresuite mobile : donne accès aux données ERP à tout moment et en tous lieux, même hors ligne. Aucune infrastructure supplémentaire n est requise, la mise en service est immédiate, la synchronisation des données se fait via coresuite cloud, le standard de sécurité est élevé grâce au cryptage SSL. Alain R. Walon Cinq smartphones disponibles dès le lancement en Suisse Le 21 octobre, les trois constructeurs de référence HTC, LG Electronics et Samsung ont lancé sur le marché suisse pas moins de cinq smartphones, tous équipés du processeur SnapdragonTM de Qualcomm: HTC : Le HTC 7 Mozart est disponible chez Orange, le HTC 7 Trophy chez Swisscom et le HTC HD7 chez Sunrise ainsi qu en vente libre. LG : Le LG Optimus 7 (E900) est disponible chez Swisscom et en vente libre. Samsung : Le Samsung OMNIA 7 (GT-I8700) est proposé chez Orange et en vente libre. novembre 2010 market.ch 79

11 v o i p ProximIT affûte les communications des PME La téléphonie par Internet (VoIP) et la visioconférence améliorent l efficacité et la communication au sein des entreprises et réduisent leurs coûts globaux. «Economies» : le mot est plus que jamais d actualité pour les entreprises en perpétuelle recherche de maîtrise des coûts. Parmi les multiples postes susceptibles d en générer, les télécommunications occupent une place privilégiée. Née au début de ce siècle, la téléphonie par Internet («Voice over Internet Protocol» ou VoIP) s est progressivement imposée comme un instrument de réduction des coûts pour les entreprises avant que l on ne découvre ses avantages au niveau de la productivité, de la réactivité et de la mobilité. Avec l élargissement de la bande passante et l avènement de la haute définition numérique (HD), la visioconférence, ou téléprésence, apporte maintenant une nouvelle dimension en termes de communication, d interactivité et de réactivité. ProximIT, société genevoise active dans les domaines de l infrastructure et de l infogérance, de la supervision et de l expertise réseau s emploie également à mettre les technologies de voix sur IP et de visioconférence à la portée des petites et moyennes entreprises. Transition en cours D ici à 2012, 90% des sociétés américaines auront fait basculer leurs réseaux de communication des anciens réseaux téléphoniques commutés (RTC), héritiers de l invention de Graham Bell, vers les nouveaux basés sur la Voix sur IP. L Europe et l Asie sont un peu à la traîne, mais le mouvement est irréversible. La flexibilité, l adaptabilité et l interopérabilité des nouveaux systèmes convergents permettent la création de toute une série d applications et de services nouveaux difficiles à réaliser avec les anciens équipements. Dans le simple domaine de la téléphonie, on mentionnera les terminaux de plus en plus sophistiqués et néanmoins courants, le transfert des appels, leur mise en attente, la traduction de la voix en texte ou inversement, les messageries instantanées, la simplification des conférences audio et vidéo. D abord adoptés par les grandes entreprises, ces systèmes innovants sont désormais à la portée des petites et moyennes, voire des très petites. La solution de ProximIT se base sur un standard ouvert, le protocole SIP, permettant l utilisation de téléphones (filaires, DECT), passerelles, fournisseurs d accès, ainsi que sur le logiciel 3CX installé sur un simple PC tournant sous MS Windows (XP, 2003 Server, Vista, 2008). Celui-ci fonctionne comme une véritable centrale téléphonique mais... logicielle. Il traite le trafic voix numérique (VoIP) en utilisant le lien Internet et permet les communications téléphoniques sur réseau commuté en les numérisant grâce à des passerelles (gateways). Ce système est à la fois flexible et modulaire, permettant 4, 8, 16, 24, jusqu à 128 communications simultanées. La configuration des téléphones SIP, annuaires, listes, etc. est automatisée et l administration est ainsi réduite. Etant une application MS Windows, il s interface aisément avec le carnet d adresses d Outlook et ses fonctionnalités. Il dispose également d une fonction de présence des utilisateurs évitant appels ou transferts inutiles (avec les anciens systèmes, sept appels sur dix n aboutissent pas). Il en résulte un gain important de temps et de productivité. Ce gain de productivité se répercute aussi au niveau de la mobilité car 3CX comprend un «softphone» (téléphone logiciel sur ordinateur portable avec micro et oreillette). L utilisateur a le choix entre le terminal «physique» au bureau et le terminal «logiciel» sur son notebook. 3CX prévoit également les communications 80 market.ch novembre 2010

12 v o i p «unifiées», les différentes formes, voix, données, vidéo, courrier électronique, fax, etc. arrivant directement dans la boîte de l utilisateur. Ces différentes fonctionnalités que l on chercherait vainement sur les systèmes «classiques» sont génératrices de gains importants de productivité. Visioconférence à la portée de tous (ou presque) A l instar de la VoIP, la visioconférence a énormément bénéficié de l élargissement de la bande passante, de l augmentation de la puissance de traitement des terminaux (PCs notamment) et de l augmentation des capacités de routage des réseaux ; Internet est devenu un réseau à tout faire, standardisé et tolérant les erreurs. Il permet maintenant de transmettre simultanément voix, données et vidéo de manière fiable. Comme c est le cas avec 3CX dans le domaine de la VoIP, ProximIT a identifié un système de visioconférence à la fois simple et économique : LifeSize. Reposant sur la technologie HD (et Full HD) et sur du matériel dernier cri, donc moins coûteux, cette solution peut être installée sur un simple réseau IP sans devoir recourir à un réseau dédié. Les différentes déclinaisons permettent la visioconférence entre 2 (Passport, entrée de gamme), (Express), 4 (Team) et 8 (Room) bureaux distants, les trois dernières en Full HD. Et ce pour une fraction du prix d une salle de visioconférence classique. Simple à mettre en œuvre, ce nouveau mode de visioconférence est appelé à s imposer comme une technologie durable permettant une réduction des coûts (transport, hébergement), une augmentation de la productivité (diminution des temps de déplacement), de la réactivité (le contact favorisant des réponses plus rapides en situation de crise). Elle permet également de pallier les disfonctionnements du système économique (grèves, accidents) et environnemental (interruption du trafic aérien en raison de l éruption d un volcan, par exemple). Réduisant les déplacements, elle peut également être considérée comme une technologie «verte». ProximIT Sarl 20, route de Pré-Bois 1215 Genève 15 Alain R. Walon novembre 2010 market.ch 81

13 v i r t u a l i s a t i o n VMware : la virtualisation à l âge adulte La virtualisation des ressources informatiques fait un tabac, mais elle apporte aussi son lot de problèmes. Leader du domaine, VMware annonce des outils pour gérer ce passage obligé vers le cloud computing. Le nirvana informatique, nous promet-on urbi et orbi, ce sera le cloud, le nuage de ressources sur Internet qui résoudra bientôt tous nos problèmes et réduira nos coûts. Mais, pour passer de l enfer actuel (complexité, inflexibilité, coûts) à ce paradis où le responsable informatique trônera sur son nuage, délivré des soucis et des reproches qui lui proviennent à la fois de la direction et des utilisateurs, l entreprise devra transiter par un purgatoire, une cure de purification placée sous la bannière de la virtualisation (cf. encadré). Un sujet à la mode Le leader de la virtualisation sur la plateforme X86 (Intel, AMD) est incontestablement VMware, qui vient d organiser à Copenhague son congrès VMworld, évidemment placé dans l optique du cloud computing. Avouons-le pourtant : si les avantages de la virtualisation profitent bien entendu à l ensemble de l entreprise, il s agit tout de même d une affaire très technique concernant surtout les responsables des systèmes. Mais l attrait est évident : plus de 6000 personnes ont participé au congrès de Copenhague et à celui de San Francisco. Sans oublier les groupes d utilisateurs VMware qui réunissent membres dans 32 pays. «On estime que la virtualisation concerne déjà environ 30% des applications», a affirmé Paul Maritz, CEO de VMware. «Et il s agit bien d applications critiques telles que SAP ou une base de données Oracle. Aujourd hui, davantage de nouvelles applications sont implémentées sur des machines virtuelles plutôt que physiques.» Au secours des responsables Si les avantages de la virtualisation séduisent en effet les entreprises, les équipes chargées de mettre en œuvre cette technologie se rendent compte qu elle apporte également son lot de problèmes : il n est pas possible, comme on pourrait se l imaginer, de simplement tout «virtualiser» d un coup. Comment gérer ces environnements, en assurer Congrès VMWorld : le vif attrait de la virtualisation. la sécurité, la reprise après incident, en simplifier l accès? Les éditeurs ont donc été obligés de fournir des outils pour gérer ces aspects. VMware a ainsi annoncé toute une série de nouveaux produits allant dans ce sens. vshield assure la sécurité d environnements virtuels, en interne ou dans un cloud. vcloud sert à créer et gérer des centres de calcul virtuels et des nuages hybrides (publics et privés). vcenter Capacity IQ 1.5 est un outil d analyse permettant de trouver les causes de problèmes de performance. VMware Go Pro, finalement, est une boîte d outils et de modèles permettant aux PME de mettre plus facilement en œuvre des environnements virtuels. 82 market.ch novembre 2010

14 v i r t u a l i s a t i o n VMware en bref Fondée en 1998 et basée à Palo Alto en Californie, VMware compte aujourd hui employés et réalise un chiffre d affaires d environ 2,8 milliards de dollars, en augmentation de plus de 40% par rapport à l année précédente. La majorité des actions est entre les mains d EMC, le fabricant de systèmes de stockage. Elle compte aujourd hui clients et plus de partenaires dans le monde entier. La filiale suisse, avec son siège à Zurich, totalise une trentaine de personnes, dont cinq basées en Romandie. Parmi ses partenaires romands figurent LANexpert, ILEM, DL Groupe GMG, MTF et Inginia. Un de ses clients de référence est Bobst, où le degré de virtualisation dépasse 80% et dont le CIO a longtemps dirigé le groupe des utilisateurs romands. Mentionnons également qu en 2007, VMware a fait l acquisition de la société lausannoise Dunes Technologies, éditrice d un outil de gestion d environnements virtuels devenu vcenter Orchestrator. Cette équipe R&D est toujours basée à Lausanne. Interrogé par téléphone, Othmar Bienz, directeur pour la Suisse et l Autriche, voit la virtualisation comme une étape vers le cloud. L important, selon lui, est de développer une vision : non seulement de rendre les serveurs virtuels, mais de standardiser le parc de machines pour permettre le passage vers les nuages privés, publics ou hybrides. Concernant la virtualisation des postes de travail, il remarque : «Dans ce domaine, nous en sommes encore au tout début. Mais nous connaissons déjà une vingtaine de clients avec plus d une «on estime que la virtualisation concerne déjà 30% des applications», a affirmé paul mauritz, ceo de vmware. centaine de postes virtuels.» Et, concernant les serveurs : «Du fait de la pression sur les coûts, la tendance de s y mettre est très forte. Il n est pas rare de voir 50 à 100 machines virtuelles portées sur une seule machine physique.» Autre tendance mentionnée par Othmar Bienz : l abandon progressif des environnements Unix, remplacés par Linux sur serveur X86 et vsphere, notamment pour SAP. VMware Hardturmstrasse Zurich Jean-Luc Perrenoud La virtualisation : aide-mémoire Dans un centre de calcul traditionnel, chaque application (la messagerie, un progiciel, une base de données) est en général liée à un ordinateur physique spécifique. Désavantages : foisonnement de machines, chacune dimensionnée en vue de la capacité maximale envisageable, donc prolifération des réserves inutilisées ; chaque nouvelle application nécessite la mise en place de nouveaux serveurs. D où : inflexibilité, complexité, délais, coûts. Dans un environnement virtuel, on dispose d un pool de machines physiques qui hébergent chacune plusieurs machines virtuelles. Les applications tournent sur ces serveurs virtuels sans être liées à une ressource physique fixe. Avantages : meilleure exploitation des ressources et réserves ; flexibilité ; possibilité de mettre rapidement en œuvre une nouvelle application ; uniformisation du parc de machines physiques. Architecture : Le serveur physique comprend une couche logicielle appelée «hyperviseur» sur laquelle tournent les différentes machines virtuelles, chacune avec son système d exploitation propre. IBM propose depuis des années la virtualisation sur certaines de ses plateformes. Mais le leader de la virtualisation sur la plateforme X86 (Intel, AMD) est incontestablement VMware avec son hyperviseur vsphere et ses outils de gestion d environnements virtuels. Ses concurrents principaux sont Microsoft avec Windows Server 2008 et Citrix avec sa ligne Xen, de type logiciel libre. Le concept de virtualisation s applique également aux postes de travail, ainsi qu aux ressources de stockage et de transmission. novembre 2010 market.ch 83

15 é q u i p e m e n t Les terminaux parlent aux terminaux Aujourd hui, des milliards de terminaux de plus en plus «intelligents» (microordinateurs, smartphones, véhicules, etc.) sont connectés à Internet et leur nombre ne cesse d augmenter. Cette évolution démontre que les individus souhaitent passer d un terminal à l autre en toute transparence avec leurs interlocuteurs pour obtenir des informations, travailler, faire des achats et se distraire. Selon Paul Otellini, CEO d Intel, les utilisateurs «choisiront l appareil qui leur apporte le meilleur confort en fonction de l utilisation prévue, et aucun terminal ne supplantera les autres». Renforcer l interopérabilité Cette transformation du marché des technologies de l information et de leur utilisation appelle à une nouvelle orientation pour assurer cohérence et interopérabilité sur l ensemble des terminaux Internet qui équipent le bureau, la maison, la voiture ou que l on transporte dans la poche. Pour répondre à ces nouveaux besoins, le numéro un mondial des micro-processeurs élargit sa conception de puces, ses techniques de production et ses compétences logicielles pour proposer des plateformes matérielles et logicielles et des services connexes plus complets, qui dégagent des performances économes en énergie, une forte sécurité et une connectivité Internet sur toute une palette dynamique de terminaux. Il élabore ainsi une gamme de plus en plus large de produits, depuis des serveurs hautes performances jusqu à un large éventail de nouveaux terminaux «intelligents» qui se connectent déjà à Internet ou le feront bientôt. A titre d exemple, on citera la seconde génération des processeurs de la famille Intel Core, la technologie Intel Wireless Display (WiDi) et des technologies d administration des postes d entreprises. Les processeurs Intel Core et Intel Atom ainsi que les logiciels Intel jouent un rôle transformateur pour les datacenters, le cloud computing et nombre d autres domaines qui évoluent avec la prolifération de terminaux plus ingénieux et connectés à Internet. Paul Otellini a souligné les progrès réalisés dans ces domaines. Il a aussi fait la démonstration de plusieurs technologies prouvant que l architecture informatique d Intel assure une expérience Internet cohérente et interopérable sur de multiples types de terminaux. La télévision en pointe La télévision est en train de vivre une révolution, passant de quelques services sur la toile à une expérience réellement intégrée. Ce nouveau domaine, la «smart TV», et les produits correspondants commencent à décoller dans le monde entier. A l occasion de son Forum bi-annuel des développeurs, Intel vient de présenter deux produits de «smart TV» qui, équipés du processeur Intel Atom CE4100 et de Google TV, sortiront cet automne. L Internet TV de Sony et le boîtier Logitech Revue associent ainsi de manière transparente le fait de pouvoir accéder à l Internet et de regarder la télévision grâce à l alliance des processeurs Intel et de la plateforme Androïd de Google TV. D-Link, Telecom Italia et plusieurs autres entreprises devraient elles aussi lancer des appareils dotés du processeur Intel Atom CE4100. Compétences externes Ces nouveaux secteurs et les technologies qui y sont associées impliquent la maîtrise de compétences au-delà des microprocesseurs à proprement parler. Depuis un an, Intel a utilisé près de 10 milliards de dollars de son énorme trésor de guerre à des prises de participation, à commencer par le rachat de la société Wind River, pour l aider à renforcer ses capacités. Le CEO d Intel a précisé que le futur rachat de la division Wireless Solutions Business d Infineon et de la société McAfee (anti-virus) allait renforcer sa capacité à proposer des produits qui offriront le choix entre différents modes de connectivité et combattront efficacement les attaques de sécurité de plus en plus évoluées que subissent toute une série de terminaux Internet. Le rachat prévu de l activité en modems pour le câble de Texas Instrument confortera la capacité d Intel à proposer des services Internet pour les terminaux d électronique grand public. Alain R. Walon 84 market.ch novembre 2010

16 t é l é c o m s & m o b i l e s Un nouveau réseau mobile pour Internet Avec un doublement de l usage de la bande passante sur les réseaux mobiles tous les sept à douze mois, ceuxci deviennent toujours plus encombrés pour transmettre des données. L Internet mobile, après plusieurs années d hésitation, a enfin décollé grâce à l augmentation constante de la vente de smartphones et d ordinateurs portables. Cette situation, attendue depuis plusieurs années par les fournisseurs de contenus, a pour conséquence d engorger les réseaux mobiles des opérateurs lorsqu un trop grand nombre d utilisateurs accèdent à leur messagerie, téléchargent des données ou discutent en visiophonie. Pour pallier ces nouvelles habitudes de consommation, les opérateurs mobiles font constamment évoluer leurs réseaux, de manière plus ou moins concluante. Partant pourtant tous d un même pied d égalité en 1999, soit en offrant des services WAP (technologie d accès à Internet pour des réseaux mobiles de faible capacité), le débit des réseaux actuels n est pas le même d un opérateur à l autre, selon les choix technologiques retenus et les investissements réalisés. L usage de la téléphonie mobile en pleine mutation La voix n étant plus l application primordiale pour choisir un réseau mobile, les opérateurs vont devoir investir ces prochaines années dans de nouvelles technologies afin de répondre aux besoins des utilisateurs dans le domaine de la transmission de données. Swisscom, conscient de cette évolution de mode de consommation, a présenté début octobre un réseau mobile de quatrième génération, plus communément appelé 4G ou LTE (Long Term Evolution). Ce nouveau réseau, pour l instant en phase de test, permettra à terme de surfer sur le Net à une vitesse allant jusqu à 100 Mbit/s, soit pratiquement l équivalent d une liaison fixe, large bande comme le téléréseau ou la fibre optique. Des problèmes non technologiques Toutefois, le chemin risque encore d être long. De nombreux obstacles devront être franchis avant que ce réseau LTE ne devienne opérationnel, à commencer par une nouvelle attribution de fréquences par l Ofcom, prévue courant 2011, par la construction de nouveaux réseaux mobiles et par le développement massif de nouveaux téléphones compatibles 4G. La Suisse n étant pas la première dans ce domaine, dans d autres pays une pré-commercialisation de cette nouvelle technologie a déjà commencé, pour certains depuis plusieurs mois, mais le manque d appareils compatibles et de réseaux disponibles ralentissent les déploiements. Quelques mots sur la technologie LTE Les réseaux mobiles actuels, appelés troisième génération ou UMTS, offrent des débits théoriques maximums de 42 Mbit/s avec l usage de la technologie HSPA+. LTE, qui sera la quatrième étape de l évolution de ces réseaux, du nom d un projet au sein du 3GPP (coopération d organismes visant à produire des spécifications techniques), annonce des débits de l ordre de 100 Mbit/s en voie descendante (vers l utilisateur) et de 50 Mbit/s en voie montante (vers l opérateur). A savoir que la technologie LTE prévoit d atteindre dans quelques années la vitesse de 1 Gbit/s, soit l équivalent d un réseau optique à très grande capacité. Jean-Daniel Faessler novembre 2010 market.ch 85

17 g e s t i o n d u r i s q u e Avanon : au service du risk management Les entreprises et collectivités se prémunissent contre les conséquences des catastrophes en développant une culture de gestion du risque, appuyée par un outil informatique comme celui d Avanon. Les conséquences funestes de l éruption de l Eyjafjöll pour l industrie aéronautique, la bulle Internet, la crise libyenne ou celle des subprimes : de telles catastrophes auraient-elles pu être évitées, ou leurs effets rendus moins terribles, si l on avait envisagé leur possibilité et si on s y était préparé? Dans ce contexte, ce que l on appelle la gestion du risque ou «risk management» consiste à établir une liste des dangers potentiels, enrichie de scénarios pour les prévenir et réagir en cas de nécessité. Les exemples navrants auxquels nous sommes régulièrement confrontés dans les médias prouvent pourtant que c est rarement le cas. Néanmoins, beaucoup d entreprises et d organisations (dans le domaine de la santé notamment), réellement prévoyantes ou parce qu elles ont déjà subi une telle situation, mettent en place des systèmes de gestion du risque appuyés par l informatique. La gestion du risque, c est : définir les menaces potentielles, pondérées en fonction de leur occurrence probable et de la gravité des conséquences ; prendre des mesures pour éviter ces risques ; établir des scénarios de réaction s ils interviennent quand même ; définir les responsabilités et les procédures à suivre ; envisager les coûts ; veiller en permanence aux symptômes annonciateurs d une crise. On distingue en général risques financiers et non financiers. Tout ce qui est susceptible de porter atteinte au succès ou à l image de la société doit être inclus dans la démarche. Par exemple, la variation des cours de change, les accidents, l arrivée d un nouveau concurrent, les nouvelles prescriptions, les problèmes avec un produit. Lié à ce dernier point, on considère aujourd hui la gestion du risque indissociable de la démarche qualité. L apport d un outil informatique L éditeur zurichois Avanon a mis au point un système informatique de gestion du risque utilisé dans le monde entier par des entreprises de toutes tailles, telles qu Axa, BMW, LGT, Banque cantonale de St-Gall, Commerzbank, Banque cantonale de Thurgovie et Kuwait Petroleum, ainsi que des PME. Des études de marché classent ce produit parmi les solutions de pointe du domaine. Gartner le situe dans le quintette de pointe des fournisseurs de systèmes ERM (Enterprise Risk Management) et Chartis a plusieurs fois relevé l étendue de sa palette fonctionnelle. Les clients apprécient également la facilité avec laquelle il peut être mis en service en quelques semaines seulement. Aucun logiciel ne peut à lui tout seul empêcher une catastrophe. Selon le Dr Patrick Wegmann, directeur opérationnel d Avanon, il peut par contre simplifier la gestion 86 market.ch novembre 2010

18 g e s t i o n d u r i s q u e du risque, la rendre transparente et efficace. Le système est en essence une base de données qui rassemble tous les éléments liés à chaque risque particulier, avec les mesures pour l éviter et les scénarios de réaction. Qui doit faire quoi et à quel moment. Le système permet ensuite d agréger ces données au niveau d un groupe, de comparer ce qui a été Dr Patrick Wegmann, directeur opérationnel d Avanon. fait dans chaque secteur et à chaque niveau. On peut ensuite aussi analyser ces données selon différents aspects : genres de risques, types d événements, origines (interne, concurrence, marché, etc.) et conséquences (financières, perte d image, litiges). La gestion du risque financier constitue évidemment une priorité dans le monde bancaire, où le recours à de tels systèmes est véritablement incontournable. Sur le plan de leur informatique, le risque n est d ailleurs pas uniquement lié aux agissements de cybercriminels ou de collaborateurs peu scrupuleux. Tout aussi cruciaux sont par exemple les risques liés à des projets de développement, d introduction et de mise à jour de systèmes. Mise en place de la gestion du risque Comment mettre en place un système informatique de gestion du risque? L installation du logiciel ne constitue évidemment que le premier pas d un tel projet. L essentiel du travail consiste ensuite à le peupler d informations utiles et, bien sûr, à mettre en place les structures et procédures afin qu il puisse jouer son rôle de façon efficace. Editeur de logiciels, Avanon dispose d une longue expérience dans la mise en place de projets de gestion du risque. Si le client désire par contre une assistance plus étendue pour effectuer une telle démarche, elle le mettra en relation avec l un de ses partenaires. Ceux-ci sont en général spécialisés dans un domaine particulier : banque, assurance, construction, industrie, énergie. Le logiciel est disponible sous deux formes : les entreprises disposant de leur propre informatique adopteront le schéma classique de l implémentation sur site. Mais les PME peuvent à présent également disposer de cette application sous forme de service, il leur suffit pour cela d un raccordement Internet et d un écran. «Une histoire captivante qui est en train de démarrer très fort», constate Patrick Wegmann. «L important, pour que la gestion du Avanon a été fondée à Zurich en 1999 sous le nom RCS (Riskmanagement Concepts Systems) et porte la raison sociale actuelle depuis En février 2010, elle a ouvert une filiale à Francfort. Elle dénombre plus de 50 clients avec environ utilisateurs, principalement des entreprises des domaines de la finance, de l industrie et de l énergie. En Suisse romande, elle compte EOS (aujourd hui partie du groupe Alpiq) et la Mobilière parmi ses clients, ainsi qu AiM Services parmi ses partenaires pour le secteur bancaire. Avanon participera à la conférence Risk Minds qui aura lieu à Genève du 6 au 10 décembre Avanon SA Technoparkstrasse Zurich risque dans une entreprise soit efficace, est l existence d une véritable culture dans ce domaine», ajoute-t-il. «Si elle fait défaut, un logiciel ne suffira pas. C est en général ce qui a manqué aux banques lors de la crise qu elles viennent de traverser. Par contre, un bon produit ERM peut contribuer à créer une telle culture, notamment par l étendue de la visibilité qu il apporte. Il devient alors un élément déterminant du système mis en place. Par le passé, des documents sur papier ou un classeur Excel pouvaient suffire. Dans le contexte actuel, ce n est plus possible.» Jean-Luc Perrenoud novembre 2010 market.ch 87

19 g r i n e w s Légère augmentation des salaires Le Groupement romand de l informatique publie les résultats de son enquête annuelle sur les salaires des informaticien(ne)s en Le niveau moyen des salaires de la branche informatique a légèrement augmenté. C est l un des résultats de la plus récente édition de l étude des salaires informatiques en Suisse. Cette enquête est conduite annuellement par le Groupement romand de l informatique (GRI) et par son association sœur alémanique Swiss ICT. Elle représente l étude statistique suisse et l évaluation les plus fouillées en matière d évolution des salaires du secteur de l informatique et des nouvelles technologies de l information en Suisse. L édition 2010 se base sur les données statistiques fournies par 284 entreprises qui ont remis, le 1 er mai dernier (jour de l évaluation), quelque données salariales d informaticien(ne)s aux auteurs de l étude. Un pouvoir d achat en légère évolution Selon cette enquête de salaires, le revenu l e s a c t u s d e l a s i s r Invitation aux candidatures IFIP Délégué au comité technique Le Professeur Bertrand Meyer, actuellement délégué suisse à l IFIP TC2 (Software : théorie et pratique) termine son mandat fin de décembre Nous le remercions sincèrement pour ses activités passées en tant que représentant du TC2 à laquelle il a ajouté la charge d en être le président. La position de représentant de la Suisse au TC2 est donc ouverte aux candidatures. Le TC2 compte actuellement treize groupes de travail. Les noms, leurs objectifs et leur portée peuvent être consultés sur le site IFIP (www.ifip.org) qui contient des informations sur l association, son organisation, ses activités, etc. En tant que membre suisse de l IFIP, ICTSwitzerland nomme ses délégués aux divers organismes IFIP : l assemblée générale et les comités techniques. Les délégués à l assemblée générale et TC de l IFIP sont désignés pour une période de quatre ans, renouvelable pour deux ans. ICTSwitzerland a délégué cette sélection des candidats à SARIT (Swiss Association for Research in Information Technology). Les principales fonctions d un représentant IFIP TC sont : fournir des informations au comité technique sur les derniers développements et des préoccupations en Suisse afin d assurer une dimension internationale pour les activités du TC ; fournir des informations aux parties intéressées en Suisse sur les activités du TC ; assister aux réunions annuelles du TC ; offrir d accueillir des réunions et événements du TC en Suisse lorsque cela est possible, etc. ; développer des sources de financement pour aider à soutenir la participation de la Suisse à l IFIP. Par exemple, déplacement des membres des groupes de travail ; subventions pour les délégués aux TC, événements internationaux et réunions du groupe de travail ou conférences en Suisse. Les noms des TC suisses et des représentants des groupes de travail sont disponibles sur Invitation aux candidatures Êtes-vous personnellement intéressé à prendre en charge une telle mission internationale? Ou connaissez-vous quelqu un approprié et prêt pour une telle tâche? Veuillez envoyer vos demandes de candidature par avant le 30 novembre 2010, avec un bref CV et vos intérêts dans le domaine, ainsi que d autres renseignements pertinents à SARIT, c / o: PA.Bobillier 88 market.ch novembre 2010

20 g r i n e w s de base moyen (médian) est évalué à francs. Ce chiffre est en augmentation de 1,71% en comparaison avec les résultats de la précédente édition. Le «Total Cash» ou revenu total des salariés auquel sont additionnées les bonifications complémentaires telles que les participations au bénéfice a également augmenté de 1,7% et s élève désormais à francs (contre francs l an dernier). En prenant en compte le renchérissement annuel de 1,5% (l index des prix a augmenté de 108,7 à 110,2 points durant la même période), le pouvoir d achat de la branche informatique n a pas évolué de façon significative. La profession a de la peine à se renouveler L enquête des salaires du GRI analyse de façon très détaillée les revenus des professions du secteur informatique en Suisse. Elle s oriente selon la classification professionnelle utilisée dans «Le livre des professions informatiques», également publié par le GRI. L étude prend en compte les aspects les plus différenciés, tels que le domaine de compétence, la branche d activité, la formation, l âge, la taille de l entreprise et sa région. L étude considère les carrières spécialisées et les fonctions impliquant la direction de personnel (positions dirigeantes). Elle nous renseigne également sur le nombre de femmes travaillant dans l informatique. Ainsi, les derniers chiffres publiés font état d une quasi stagnation du personnel informatique féminin puisque leur nombre a évolué de 11,98% à 12,52% entre 2007 et Les chiffres concernant la poursuite du vieillissement des informaticien(ne)s ne sont pas surprenants. Si la proportion des salarié(e)s âgés de moins de 29 ans avoisinait encore 14,2% en 2003, cette classe d âge ne représente plus que 10,4% aujourd hui. L image des informaticien(ne)s excédant 40 ans n est guère plus réjouissante puisque six informaticien(ne)s sur dix figurent actuellement dans cette catégorie d âge et que 21,8% des informaticien(ne)s suisses ont plus de 49 ans. Ces chiffres démontrent donc, une fois de plus, l importance de la relève professionnelle à venir. L étude sur les salaires peut être commandée au secrétariat du GRI (www.gri.ch), au prix de 280 francs. Mathieu Janin GRI Imprimantes, consommables Systèmes d enregistrement de temps En Budron D 5, 1052 Le Mont-sur-Lausanne Tél. 021/ , Fax 021/ Votre pub ici! VOUS DÉSIREZ FAIRE CONNAÎTRE VOS SERVICES OU VOS PRODUITS AUX LECTEURS D IB COM? N HÉSITEZ PAS À NOUS CONTACTER M. Guy Chavannes Tél , fax: Etiquettes Indigo - Service rapide Etiquettes autocollantes pour toutes imprimantes à jet d encre, laser et photocopieurs. SHERIF TRADING SA Chemin du Petray Vésenaz/Genève Tél. 022/ Fax 022/ P. LENZLINGER SA Noyers 11, 2000 Neuchâtel Tél Fax ISDN Association IT PROJECT SUPPORT qualifié certifié sûr Association suisse novembre 2010 market.ch 89

LIVRE BLANC. Citrix XenDesktop. La virtualisation de poste de travail : la check-list de l acheteur. www.citrix.fr

LIVRE BLANC. Citrix XenDesktop. La virtualisation de poste de travail : la check-list de l acheteur. www.citrix.fr La virtualisation de poste de travail : la check-list de l acheteur www.citrix.fr Sommaire Introduction...3 La mise à disposition de postes de travail...3 L expérience utilisateur doit être améliorée...4

Plus en détail

CHOIX ET USAGES D UNE TABLETTE TACTILE EN ENTREPRISE

CHOIX ET USAGES D UNE TABLETTE TACTILE EN ENTREPRISE Tablette tactile, ardoise électronique 1 ou encore tablette PC, ce terminal mobile à mi-chemin entre un ordinateur et un smartphone a d abord séduit le grand public avant d être adopté par les entreprises.

Plus en détail

Postes de travail dans le Cloud

Postes de travail dans le Cloud Postes de travail dans le Cloud Votre solution miracle pour la fin de vie de Windows XP LIVRE BLANC Sommaire Résumé analytique.... 3 Migration incrémentielle des postes de travail.... 3 Scénarios d utilisation

Plus en détail

Coup d oeil sur la solution OpenScape Business

Coup d oeil sur la solution OpenScape Business Coup d oeil sur la solution OpenScape Business Transformez votre PME Pour que le travail soit accompli, il est essentiel de rester en contact avec les collègues et les clients, au bureau comme sur la route.

Plus en détail

Office 365 pour les établissements scolaires

Office 365 pour les établissements scolaires Office 365 pour les établissements scolaires Tous les services destinés aux écoles, aux enseignants et aux élèves en un coup d oeil Sommaire the microsoft visual identity INTRODUCTION... 3 VUE D ENSEMBLE...

Plus en détail

Le Cisco Smart Business Communications System

Le Cisco Smart Business Communications System Le Cisco Smart Business Communications System Smart Business Brochure Le Cisco Smart Business Communications System Aujourd hui, les petites entreprises sont confrontées à une concurrence accrue. Une

Plus en détail

Livre banc. Contrôle de trajet dynamique : la base de votre WAN hybride

Livre banc. Contrôle de trajet dynamique : la base de votre WAN hybride Contrôle de trajet dynamique : la base de votre WAN hybride Le réseau étendu (WAN, wide area network) a connu bien peu d innovations pendant une grande partie de la dernière décennie. Alors que le reste

Plus en détail

transformer en avantage compétitif en temps réel vos données Your business technologists. Powering progress

transformer en avantage compétitif en temps réel vos données Your business technologists. Powering progress transformer en temps réel vos données en avantage compétitif Your business technologists. Powering progress Transformer les données en savoir Les données sont au cœur de toute activité, mais seules elles

Plus en détail

Aastra MD Evolution» Évoluer à vos côtés

Aastra MD Evolution» Évoluer à vos côtés Aastra MD Evolution» Évoluer à vos côtés Évoluer grâce à la communication En faire plus avec moins de moyens est un défi récurrent pour les petites entreprises. Vous devez pour cela améliorer constamment

Plus en détail

L usage de l iphone se généralise dans l entreprise Conseils aux départements informatiques pour concilier exigences utilisateurs et contraintes de

L usage de l iphone se généralise dans l entreprise Conseils aux départements informatiques pour concilier exigences utilisateurs et contraintes de L usage de l iphone se généralise dans l entreprise Conseils aux départements informatiques pour concilier exigences utilisateurs et contraintes de sécurité Tapez «iphone dans les entreprises» dans Google

Plus en détail

La surveillance réseau des Clouds privés

La surveillance réseau des Clouds privés La surveillance réseau des Clouds privés Livre blanc Auteurs : Dirk Paessler, CEO de Paessler AG Gerald Schoch, Rédactrice technique de Paessler AG Publication : Mai 2011 Mise à jour : Février 2015 PAGE

Plus en détail

Portefeuille de solutions HP pour la virtualisation

Portefeuille de solutions HP pour la virtualisation Portefeuille de solutions HP pour la virtualisation Table des Matières Introduction P3 1. Les avantages de la Virtualisation P4 2. La valeur Ajoutée HP P6 3. La valeur Ajoutée Intel P8 4. Le portefeuille

Plus en détail

Pré-requis techniques

Pré-requis techniques Sommaire 1. PRÉAMBULE... 3 2. PRÉ-REQUIS TÉLÉCOM... 4 Généralités... 4 Accès Télécom supporté... 4 Accès Internet... 5 Accès VPN... 5 Dimensionnement de vos accès... 6 3. PRÉ-REQUIS POUR LES POSTES DE

Plus en détail

IBM Cognos TM1. Fiche Produit. Aperçu

IBM Cognos TM1. Fiche Produit. Aperçu Fiche Produit IBM Cognos TM1 Aperçu Cycles de planification raccourcis de 75 % et reporting ramené à quelques minutes au lieu de plusieurs jours Solution entièrement prise en charge et gérée par le département

Plus en détail

Vers une IT as a service

Vers une IT as a service Vers une IT as a service 1 L évolution du datacenter vers un centre de services P.2 2 La création d une offre de services P.3 3 La transformation en centre de services avec System Center 2012 P.4 L évolution

Plus en détail

Le nouvel espace de travail : Prise en charge du modèle BYOD («Bring your own device»)

Le nouvel espace de travail : Prise en charge du modèle BYOD («Bring your own device») IBM Global Technology Services Livre blanc pour l innovation Juin 2011 Le nouvel espace de travail : Prise en charge du modèle BYOD («Bring your own device») 2 Le nouvel espace de travail : Prise en charge

Plus en détail

Les tablettes. Présentation tablettes Descriptif Fournisseurs Caractéristiques Comparatifs Conseils Perspectives Démonstration

Les tablettes. Présentation tablettes Descriptif Fournisseurs Caractéristiques Comparatifs Conseils Perspectives Démonstration Les Tablettes Les tablettes Présentation tablettes Descriptif Fournisseurs Caractéristiques Comparatifs Conseils Perspectives Démonstration Les tablettes Description: Appareil mobile positionné entre smartphone

Plus en détail

Etude des outils du Cloud Computing

Etude des outils du Cloud Computing Etude des outils du Cloud Computing Sommaire : Présentation générale.. 2 Contexte... 2 Définitions. 2 Avantage.. 2 Inconvénients. 3 Types d offres de service Cloud.. 3 Comparaison des services Cloud 4

Plus en détail

La valeur ajoutée de votre information. Catalogue Solutions

La valeur ajoutée de votre information. Catalogue Solutions La valeur ajoutée de votre information Catalogue Solutions Open Bee : la valeur ajoutée de votre information Situé au coeur du bassin annécien, Open Bee est un éditeur français disposant d une expérience

Plus en détail

Pourquoi choisir les produits 3CX? Principales caractéristiques et avantages uniques. a VNU company

Pourquoi choisir les produits 3CX? Principales caractéristiques et avantages uniques. a VNU company Pourquoi choisir les produits 3CX? Principales caractéristiques et avantages uniques a VNU company Agenda 1. Introduction à 3CX 2. Que propose 3CX? 3. Système de licences 4. Conclusion a VNU company Introduction

Plus en détail

ERP Service Negoce. Pré-requis CEGID Business version 2008. sur Plate-forme Windows. Mise à jour Novembre 2009

ERP Service Negoce. Pré-requis CEGID Business version 2008. sur Plate-forme Windows. Mise à jour Novembre 2009 ERP Service Negoce Pré-requis CEGID Business version 2008 sur Plate-forme Windows Mise à jour Novembre 2009 Service d'assistance Téléphonique 0 825 070 025 Pré-requis Sommaire 1. PREAMBULE... 3 Précision

Plus en détail

Qu est-ce que le «cloud computing»?

Qu est-ce que le «cloud computing»? Qu est-ce que le «cloud computing»? Par Morand Studer eleven Octobre 2011 Qu est-ce que le «cloud computing»? - Morand Studer eleven Octobre 2011 www.eleven.fr 1 Aujourd hui, la démocratisation de l informatique

Plus en détail

Prérequis techniques. Yourcegid FISCALITE On Demand. Prérequis techniques Yourcegid Fiscalité On Demand Page 1 / 9

Prérequis techniques. Yourcegid FISCALITE On Demand. Prérequis techniques Yourcegid Fiscalité On Demand Page 1 / 9 Yourcegid FISCALITE On Demand Prérequis techniques Yourcegid Fiscalité On Demand Page 1 / 9 PR-YC Fiscalité - OD-03/2014 Prérequis Sommaire 1. PREAMBULE... 3 2. PREREQUIS RESEAU... 4 Généralités... 4 Accès

Plus en détail

Comment choisir son smartphone?

Comment choisir son smartphone? + Comment choisir son smartphone? Sommaire Ø Critère n 1 : l ergonomie Ø Critère n 2 : le système d exploitation Ø Critère n 3 : les capacités techniques Ø Critère n 4 : la connectivité Ø Critère n 5 :

Plus en détail

NS1000 PANASONIC SERVEUR SIP TOUJOURS AU-DELÀ DE VOS ATTENTES DE COMMUNICATIONS UNIFIÉES

NS1000 PANASONIC SERVEUR SIP TOUJOURS AU-DELÀ DE VOS ATTENTES DE COMMUNICATIONS UNIFIÉES TOUJOURS AU-DELÀ DE VOS ATTENTES NS1000 PANASONIC SERVEUR SIP DE COMMUNICATIONS UNIFIÉES QUALITÉ HD MISE EN RÉSEAU EN TOUTE TRANSPARENCE ÉVOLUTIF AU GRÉ DES BESOINS NS1000 EN QUELQUES MOTS Serveur de communications

Plus en détail

Tirez plus vite profit du cloud computing avec IBM

Tirez plus vite profit du cloud computing avec IBM Tirez plus vite profit du cloud computing avec IBM Trouvez des solutions de type cloud éprouvées qui répondent à vos priorités principales Points clés Découvrez les avantages de quatre déploiements en

Plus en détail

Dotez-vous des moyens de communication d une grande entreprise au prix d une petite entreprise. Avaya vous aide à atteindre vos objectifs.

Dotez-vous des moyens de communication d une grande entreprise au prix d une petite entreprise. Avaya vous aide à atteindre vos objectifs. Avaya vous aide à atteindre vos objectifs. Toute TPE-PME est à la recherche de solutions pour réduire ses coûts et améliorer son mode de fonctionnement. Comme n importe quelle entreprise, vous souhaitez

Plus en détail

Les data centers. à l ère de la consolidation, de la virtualisation. l informatique verte

Les data centers. à l ère de la consolidation, de la virtualisation. l informatique verte DOSSIER REPONSES Après une phase où l informatique s était largement disséminée dans de nombreux sites, l heure est nettement au regroupement des serveurs et à la consolidation ; cela étant dû à une augmentation

Plus en détail

10 tâches d administration simplifiées grâce à Windows Server 2008 R2. 1. Migration des systèmes virtuels sans interruption de service

10 tâches d administration simplifiées grâce à Windows Server 2008 R2. 1. Migration des systèmes virtuels sans interruption de service 10 tâches d administration simplifiées grâce à Windows Server 2008 R2 Faire plus avec moins. C est l obsession depuis plusieurs années de tous les administrateurs de serveurs mais cette quête prend encore

Plus en détail

IBM Software Business Analytics. IBM Cognos FSR Automatisation du processus de reporting interne

IBM Software Business Analytics. IBM Cognos FSR Automatisation du processus de reporting interne IBM Software Business Analytics IBM Cognos FSR Automatisation du processus de reporting interne 2 IBM Cognos - FSR Automatisation des processus de reporting interne IBM Cognos Financial Statement Reporting

Plus en détail

FILIÈRE TRAVAIL COLLABORATIF

FILIÈRE TRAVAIL COLLABORATIF FILIÈRE TRAVAIL COLLABORATIF 89 MICROSOFT EXCHANGE SQL Server... /... TRAVAIL COLLABORATIF Introduction à l installation et à la gestion d Exchange Server 2007 Durée 3 jours MS5909 Gérer la sécurité de

Plus en détail

Analytics Platform. MicroStrategy. Business Intelligence d entreprise. Self-service analytics. Big Data analytics.

Analytics Platform. MicroStrategy. Business Intelligence d entreprise. Self-service analytics. Big Data analytics. Business Intelligence d entreprise MicroStrategy Analytics Platform Self-service analytics Big Data analytics Mobile analytics Disponible en Cloud Donner l autonomie aux utilisateurs. Des tableaux de bord

Plus en détail

AVANT-PROPOS. Est-ce un énorme investissement? Quels sont les avantages concrets de la VoIP?

AVANT-PROPOS. Est-ce un énorme investissement? Quels sont les avantages concrets de la VoIP? AVANT-PROPOS Ces dernières années, le fort développement d un Internet à Très Haut Débit dans les entreprises s est traduit par la migration d une téléphonie dite traditionnelle à une téléphonie utilisant

Plus en détail

Pourquoi toutes les entreprises peuvent se priver de centrale téléphonique?

Pourquoi toutes les entreprises peuvent se priver de centrale téléphonique? WHITE PAPER Pourquoi toutes les entreprises peuvent se priver de centrale téléphonique? Le «cloud voice» : l avenir de la communication Introduction Il fut un temps où, par définition, les entreprises

Plus en détail

Cegid Expert On Demand et Juridique On Demand. Février 2015

Cegid Expert On Demand et Juridique On Demand. Février 2015 Cegid Expert On Demand et Juridique On Demand Février 2015 PR-YC Expertise Comptable-CE-OD-11/2011 Prérequis techniques Sommaire 1. PREAMBULE...3 2. PREREQUIS TELECOM...4 Généralités... 4 Accès Télécom

Plus en détail

OpenScape Business. La solution de communications unifiées tout-en-un pour les PME

OpenScape Business. La solution de communications unifiées tout-en-un pour les PME OpenScape Business La solution de communications unifiées tout-en-un pour les PME Améliorez vos performances et faites passer votre entreprise à la vitesse supérieure grâce aux communications unifiées.

Plus en détail

Bien choisir son smartphone. avec. Les prix bas, la confiance en plus

Bien choisir son smartphone. avec. Les prix bas, la confiance en plus Bien choisir son smartphone avec Les prix bas, la confiance en plus BIEN CHOISIR SON SMARTPHONE Comment bien choisir un Smartphone? Les systèmes d exploitation et les critères techniques à la loupe pour

Plus en détail

Suite Jedox La Business-Driven Intelligence avec Jedox

Suite Jedox La Business-Driven Intelligence avec Jedox Suite La Business-Driven Intelligence avec Une solution intégrée pour la simulation, l analyse et le reporting vous offre la possibilité d analyser vos données et de gérer votre planification selon vos

Plus en détail

Cloud Computing. 19 Octobre 2010 JC TAGGER

Cloud Computing. 19 Octobre 2010 JC TAGGER Cloud Computing 19 Octobre 2010 JC TAGGER AGENDA 8h30-9h00 Le Cloud Computing De quoi s agit-il? Opportunités pour les entreprises Impact sur la chaine de valeur de l industrie des NTIC s 9h00-9h15 Témoignage

Plus en détail

IGEL : Le «cloud sourcing», un nouveau marché pour les clients légers

IGEL : Le «cloud sourcing», un nouveau marché pour les clients légers Communiqué de presse IGEL : Le «cloud sourcing», un nouveau marché pour les clients légers IGEL considère que le cloud computing est l élément central d une nouvelle vague d externalisation dont les petites

Plus en détail

Microsoft Office system 2007 16 Février 2006

Microsoft Office system 2007 16 Février 2006 Microsoft Office system 2007 16 Février 2006 Attendu d ici la fin de l année 2006, Microsoft Office system 2007 inclut des applications, serveurs et services innovants et perfectionnés. Il a été conçu

Plus en détail

Introduction. La famille Windows Server 2008

Introduction. La famille Windows Server 2008 Introduction «Pour améliorer il faut changer ; pour obtenir la perfection, il faut changer souvent» Winston Churchill. Le changement est inévitable, constant et indispensable. Que vous soyez ou non de

Plus en détail

QU EST-CE QUE LA VOIX SUR IP?

QU EST-CE QUE LA VOIX SUR IP? QU EST-CE QUE LA VOIX SUR IP? Lorraine A côté du réseau téléphonique traditionnel et des réseaux de téléphonie mobile (GSM, GPRS, UMTS, EDGE ), il existe, depuis quelques années, une troisième possibilité

Plus en détail

Ce Livre Blanc vise ainsi à vous expliquer concrètement tous les bénéfices d un standard téléphonique pour votre entreprise et vos collaborateurs :

Ce Livre Blanc vise ainsi à vous expliquer concrètement tous les bénéfices d un standard téléphonique pour votre entreprise et vos collaborateurs : AVANT-PROPOS Dans un marché des Télécoms en constante évolution, il est important pour les petites et moyennes entreprises de bénéficier de solutions télécoms qui répondent parfaitement à leurs besoins

Plus en détail

Foire aux questions sur Christie Brio

Foire aux questions sur Christie Brio Foire aux questions sur Christie Brio Qu est-ce que Christie Brio? Christie Brio est une solution de collaboration et de présentation compatible réseau qui permet à plusieurs utilisateurs de partager,

Plus en détail

Réaliser une démonstration ShoreTel

Réaliser une démonstration ShoreTel Réaliser une démonstration ShoreTel ShoreTel Demo Cloud by Exer Table des matières I Présenter l offre ShoreTel... 2 II Réaliser une démo «Téléphone»... 3 III Réaliser une démo «Communicator»... 4 IV Réaliser

Plus en détail

Swisscom Fixnet AG KMU Swisscom Gasse 4600 Olten Téléphone 062 832 18 18 Fax 062 286 44 66 e-mail ICT.OL@swisscom.com

Swisscom Fixnet AG KMU Swisscom Gasse 4600 Olten Téléphone 062 832 18 18 Fax 062 286 44 66 e-mail ICT.OL@swisscom.com Swisscom Fixnet AG KMU Swisscom Gasse 4600 Olten Téléphone 062 832 18 18 Fax 062 286 44 66 e-mail ICT.OL@swisscom.com 121558 BCP Broschüre fr Swisscom Fixnet SA PME Case postale 1000 Lausanne 22 Téléphone

Plus en détail

Le Concept Dynamics Nav. B.I.Conseil

Le Concept Dynamics Nav. B.I.Conseil Développement Croissance Développement Productivité Investissement Environnement Ouverture B.I.Conseil Nous sommes Microsoft Business Solutions Partner, ce qui nous permet de travailler en étroite collaboration

Plus en détail

Présentation de la solution SAP Solutions SAP Crystal 2011. Une solution de Business Intelligence d entrée de gamme complète

Présentation de la solution SAP Solutions SAP Crystal 2011. Une solution de Business Intelligence d entrée de gamme complète Présentation de la solution SAP Solutions SAP Crystal Solutions SAP Crystal 2011 Une solution de Business Intelligence d entrée de gamme complète SOMMAIRE ^4 ^ 5 ^ 6 ^ 7 ^ 8 ^ 9 Créez les fondements de

Plus en détail

Livre blanc. La sécurité de nouvelle génération pour les datacenters virtualisés

Livre blanc. La sécurité de nouvelle génération pour les datacenters virtualisés Livre blanc La sécurité de nouvelle génération pour les datacenters virtualisés Introduction Ces dernières années, la virtualisation est devenue progressivement un élément stratégique clé pour le secteur

Plus en détail

10 bonnes pratiques de sécurité dans Microsoft SharePoint

10 bonnes pratiques de sécurité dans Microsoft SharePoint 10 bonnes pratiques de sécurité dans Microsoft SharePoint SharePoint constitue certes un outil collaboratif précieux. Mais gare aux risques pour votre entreprise. 10 bonnes pratiques de sécurité dans Microsoft

Plus en détail

Conception d une infrastructure «Cloud» pertinente

Conception d une infrastructure «Cloud» pertinente Conception d une infrastructure «Cloud» pertinente Livre blanc d ENTERPRISE MANAGEMENT ASSOCIATES (EMA ) préparé pour Avocent Juillet 2010 RECHERCHE EN GESTION INFORMATIQUE, Sommaire Résumé........................................................

Plus en détail

En route vers le succès avec une solution de BI intuitive destinée aux entreprises de taille moyenne

En route vers le succès avec une solution de BI intuitive destinée aux entreprises de taille moyenne Présentation du produit SAP s SAP pour les PME SAP BusinessObjects Business Intelligence, édition Edge Objectifs En route vers le succès avec une solution de BI intuitive destinée aux entreprises de taille

Plus en détail

Dix bonnes raisons de choisir ExpressCluster en environnement virtualisé

Dix bonnes raisons de choisir ExpressCluster en environnement virtualisé Dix bonnes raisons de choisir ExpressCluster en environnement virtualisé Les technologies de virtualisation de serveurs séduisent les organisations car elles permettent de réduire le Coût Total de Possession

Plus en détail

Bénéficiez d'un large choix d'applications novatrices et éprouvées basées sur les systèmes d'exploitation i5/os, Linux, AIX 5L et Microsoft Windows.

Bénéficiez d'un large choix d'applications novatrices et éprouvées basées sur les systèmes d'exploitation i5/os, Linux, AIX 5L et Microsoft Windows. 1. Le nouveau eserver i5 en bref Gérez plusieurs systèmes d'exploitation et environnements d'applications sur un seul serveur pour simplifier votre infrastructure et réduire les frais de gestion Simplifiez

Plus en détail

LA VIRTUALISATION. Etude de la virtualisation, ses concepts et ses apports dans les infrastructures informatiques. 18/01/2010.

LA VIRTUALISATION. Etude de la virtualisation, ses concepts et ses apports dans les infrastructures informatiques. 18/01/2010. Guillaume ANSEL M2 ISIDIS 2009-2010 / ULCO Dossier d étude sur la virtualisation LA VIRTUALISATION 18/01/2010 Etude de la virtualisation, ses concepts et ses apports dans les infrastructures informatiques.

Plus en détail

Pourquoi toutes les entreprises peuvent se priver de centrale téléphonique?

Pourquoi toutes les entreprises peuvent se priver de centrale téléphonique? WHITE PAPER Pourquoi toutes les entreprises peuvent se priver de centrale téléphonique? Le «cloud voice» : l avenir de la communication Introduction Il fut un temps où, par définition, les entreprises

Plus en détail

Symantec Endpoint Protection 12.1.5 Fiche technique

Symantec Endpoint Protection 12.1.5 Fiche technique Symantec Endpoint Protection 12.1.5 Fiche technique Fiche technique : Sécurité des terminaux Présentation Outre les attaques massives à grande échelle qu ils perpétuent, les logiciels malveillants ont

Plus en détail

Copyright 2002 ACNielsen a VNU company. Découverte des solutions 3CX Aperçu des avantages produit

Copyright 2002 ACNielsen a VNU company. Découverte des solutions 3CX Aperçu des avantages produit Copyright 2002 ACNielsen a VNU company Découverte des solutions 3CX Aperçu des avantages produit Sommaire de la présentation 1. Introduction sur 3CX 2. Solutions proposées par 3CX 3. Système de licences

Plus en détail

GESTION DE FLOTTE MOBILE (MDM), LE GUIDE DES BONNES PRATIQUES

GESTION DE FLOTTE MOBILE (MDM), LE GUIDE DES BONNES PRATIQUES GESTION DE FLOTTE MOBILE (MDM), LE GUIDE DES BONNES PRATIQUES Avec Kaspersky, maintenant, c est possible! kaspersky.fr/business Be Ready for What s Next SOMMAIRE 1. MOBILITÉ : LES NOUVEAUX DÉFIS...2 Page

Plus en détail

L externalisation de vos logiciels entreprises : une solution aux problèmes de coûts, de sécurités et de réactivités

L externalisation de vos logiciels entreprises : une solution aux problèmes de coûts, de sécurités et de réactivités Bureau Virtuel L externalisation de vos logiciels entreprises : une solution aux problèmes de coûts, de sécurités et de réactivités Que ce soit par la communication, par les échanges ou par la collaboration,

Plus en détail

Etude d Exchange, Google Apps, Office 365 et Zimbra

Etude d Exchange, Google Apps, Office 365 et Zimbra I. Messagerie Exchange 2013 2 1) Caractéristiques 2 2) Pourquoi une entreprise choisit-elle Exchange? 2 3) Offres / Tarifs 2 4) Pré requis pour l installation d Exchange 2013 3 II. Google Apps : 5 1) Caractéristiques

Plus en détail

Editeur de solutions innovantes C 3. Solution globale managée de communication et de téléphonie sur IP

Editeur de solutions innovantes C 3. Solution globale managée de communication et de téléphonie sur IP Editeur de solutions innovantes C 3 Solution globale managée de communication et de téléphonie sur IP Intelligence et fiabilité au coeur du système de communication de l entreprise de manière simple et

Plus en détail

Routeur Gigabit WiFi AC 1200 Dual Band

Routeur Gigabit WiFi AC 1200 Dual Band Performance et usage AC1200 Vitesse WiFi AC1200-300 + 867 Mbps Couverture Wi-Fi dans toute la maison 1200 DUAL BAND 300+900 RANGE Idéal pour connecter de nombreux périphériques WiFi au réseau Application

Plus en détail

CONNECTIVITÉ. Options de connectivité de Microsoft Dynamics AX. Microsoft Dynamics AX. Livre blanc

CONNECTIVITÉ. Options de connectivité de Microsoft Dynamics AX. Microsoft Dynamics AX. Livre blanc CONNECTIVITÉ Microsoft Dynamics AX Options de connectivité de Microsoft Dynamics AX Livre blanc Ce document décrit les possibilités offertes par Microsoft Dynamics AX en terme de connectivité et de montée

Plus en détail

Cegid Business/Expert

Cegid Business/Expert Cegid Business/Expert Pré-requis sur Plate-forme Windows Service d'assistance Téléphonique 0 826 888 488 Pré-requis sur Plate-forme Windows Sommaire 1. PREAMBULE... 3 Précision de terminologie concernant

Plus en détail

Regard sur hybridation et infogérance de production

Regard sur hybridation et infogérance de production Regard sur hybridation et infogérance de production Février 2014 édito «comment transformer l hybridation des infrastructures en levier de performances?» Les solutions d infrastructure connaissent depuis

Plus en détail

Chapitre 9 : Informatique décisionnelle

Chapitre 9 : Informatique décisionnelle Chapitre 9 : Informatique décisionnelle Sommaire Introduction... 3 Définition... 3 Les domaines d application de l informatique décisionnelle... 4 Architecture d un système décisionnel... 5 L outil Oracle

Plus en détail

Nos Solutions PME VIPDev sont les Atouts Business de votre entreprise.

Nos Solutions PME VIPDev sont les Atouts Business de votre entreprise. Solutions PME VIPDev Nos Solutions PME VIPDev sont les Atouts Business de votre entreprise. Cette offre est basée sur la mise à disposition de l ensemble de nos compétences techniques et créatives au service

Plus en détail

L ergonomie de vos formulaires web permet-elle une expérience utilisateur optimale? QAS Intuitive Search

L ergonomie de vos formulaires web permet-elle une expérience utilisateur optimale? QAS Intuitive Search L ergonomie de vos formulaires web permet-elle une expérience utilisateur optimale? QAS Intuitive Search A l écoute du marché et de ses mutations, Experian Marketing Services a développé un outil de saisie

Plus en détail

ENVIRONNEMENTS ORACLE CRITIQUES AVEC VMAX 3

ENVIRONNEMENTS ORACLE CRITIQUES AVEC VMAX 3 ENVIRONNEMENTS ORACLE CRITIQUES AVEC VMAX 3 AVANTAGES CLES CRITIQUES Puissance Stockage hybride avec des niveaux de service performants optimisés pour le Flash à grande échelle, pour les charges applicatives

Plus en détail

10 USAGES DE QLIK POUR AFFINER VOS ANALYSES FINANCIÈRES. Customer Success Stories 2015

10 USAGES DE QLIK POUR AFFINER VOS ANALYSES FINANCIÈRES. Customer Success Stories 2015 10 USAGES DE QLIK POUR AFFINER VOS ANALYSES FINANCIÈRES Customer Success Stories 2015 10 USAGES DE QLIK POUR AFFINER VOS ANALYSES FINANCIÈRES Ces exemples d applications et de développements sur mesure

Plus en détail

Découverte des tablettes tactiles (ipad d'apple et Galaxy Tab de Samsung

Découverte des tablettes tactiles (ipad d'apple et Galaxy Tab de Samsung Pourquoi découvrir ces tablettes tactiles? L arrivée des tablettes tactiles sur le marché des outils numériques fait apparaître de nouvelles habitudes dans les technologies de l information et de la communication.

Plus en détail

Qu est-ce que ArcGIS?

Qu est-ce que ArcGIS? 2 Qu est-ce que ArcGIS? LE SIG ÉVOLUE Depuis de nombreuses années, la technologie SIG améliore la communication, la collaboration et la prise de décision, la gestion des ressources et des infrastructures,

Plus en détail

La gamme VidyoConferencing. La visioconférence HD avec une qualité et une souplesse d utilisation incroyables pour réaliser d incroyables économies.

La gamme VidyoConferencing. La visioconférence HD avec une qualité et une souplesse d utilisation incroyables pour réaliser d incroyables économies. La gamme VidyoConferencing La visioconférence HD avec une qualité et une souplesse d utilisation incroyables pour réaliser d incroyables économies. «La vidéo HD de Vidyo me permet de voir et d entendre

Plus en détail

Stratégie d externalisation des services pour les établissements

Stratégie d externalisation des services pour les établissements Stratégie d externalisation des services pour les établissements Journées CUME Mardi 19 Janvier 2010 Microsoft France Bernard Ourghanlian Gwenaël Fourre Olivier Le Hir 1 Agenda Vision Software + Services

Plus en détail

La surveillance centralisée dans les systèmes distribués

La surveillance centralisée dans les systèmes distribués La surveillance centralisée dans les systèmes distribués Livre blanc Auteur : Daniel Zobel, du service Documentation et Support de Paessler AG Date de publication : août 2010 Dernière révision : janvier

Plus en détail

Votre bureau, où que vous soyez

Votre bureau, où que vous soyez Solutions de mobilité professionnelles pour PME Votre bureau, où que vous soyez Solutions de mobilité professionnelles RESTEZ EN CONTACT AVEC VOS COLLÈGUES ET VOS CLIENTS, OÙ QUE VOUS SOYEZ Le monde de

Plus en détail

mieux développer votre activité

mieux développer votre activité cloud computing mieux développer votre activité Les infrastructures IT et les applications d entreprise de plus en plus nombreuses sont une source croissante de contraintes. Data centers, réseau, serveurs,

Plus en détail

La communication en toute simplicité.

La communication en toute simplicité. La communication en toute simplicité. e-phone associe courrier électronique et téléphonie en intégrant les communications vocales des entreprises dans l outil de messagerie. Au moins aussi puissant qu

Plus en détail

Votre infrastructure est-elle? La collaboration informatique. améliore la performance globale

Votre infrastructure est-elle? La collaboration informatique. améliore la performance globale Votre infrastructure est-elle? La collaboration informatique améliore la performance globale Des processus automatisés Travail isolé ou processus de groupe : où en êtes-vous? Le travail en équipe a toujours

Plus en détail

DEMANDE D INFORMATION RFI (Request for information)

DEMANDE D INFORMATION RFI (Request for information) DOD SEICAM RFI Demande d information EVDEC Réf. : RFI_EVDEC- GT5_Outil_reporting_BI_v4.doc Page 1/11 DEMANDE D INFORMATION RFI (Request for information) OUTIL INTÉGRÉ DE REPORTING ET D ANALYSE DÉCISIONNELLE

Plus en détail

WINDOWS Remote Desktop & Application publishing facile!

WINDOWS Remote Desktop & Application publishing facile! Secure Cloud & Solutions Accès BOYD CLOUD acces informatiques & BYOD sécurisé MYRIAD-Connect facilite votre travail en tous lieux et à tous moments comme si vous étiez au bureau. Conçu pour vous simplifier

Plus en détail

appareils mobiles à partir du bureau

appareils mobiles à partir du bureau Livre blanc 01 Finches Only 02 ViewSonic Only Politique PAP et virtualisation : gestion des appareils mobiles à partir du bureau Erik Willey 15/04/2014 RÉSUMÉ : Le nouveau client Smart Display SD-A245

Plus en détail

QU EST CE QUE LE CLOUD COMPUTING?

QU EST CE QUE LE CLOUD COMPUTING? En France, on parle plus volontiers d «informatique en nuage» 1 pour décrire ce concept. Apparu au début des années 2000, le cloud computing constitue une évolution majeure de l informatique d entreprise,

Plus en détail

Constat ERP 20% ECM 80% ERP (Enterprise Resource Planning) = PGI (Progiciel de Gestion Intégré)

Constat ERP 20% ECM 80% ERP (Enterprise Resource Planning) = PGI (Progiciel de Gestion Intégré) Constat Les études actuelles montrent que la proportion d'informations non structurées représente aujourd'hui plus de 80% des informations qui circulent dans une organisation. Devis, Contrats, Factures,

Plus en détail

BUSINESS INTELLIGENCE

BUSINESS INTELLIGENCE GUIDE COMPARATIF BUSINESS INTELLIGENCE www.viseo.com Table des matières Business Intelligence :... 2 Contexte et objectifs... 2 Une architecture spécifique... 2 Les outils de Business intelligence... 3

Plus en détail

Professional Videoconferencing

Professional Videoconferencing Qu est-ce que c est? WiSiO est un service de visioconférence en mode SaaS pour les professionnels qui veulent communiquer avec leurs collaborateurs sans investir dans des infrastructures de visioconférence

Plus en détail

ATELIERS OCOVA ALPMEDNET

ATELIERS OCOVA ALPMEDNET ATELIERS OCOVA ALPMEDNET OCOVA AlpMedNet un projet ALCOTRA pour le développement des entreprises & la valorisation des territoires porté par la Régie Micropolis, financé par l Europe, l Etat français &

Plus en détail

Playbook du programme pour fournisseurs de services 2e semestre 2014

Playbook du programme pour fournisseurs de services 2e semestre 2014 Playbook du programme pour fournisseurs de services 2e semestre 2014 Sommaire 3 Bienvenue dans le programme VSPP (VMware Service Provider Program) 4 Présentation de VMware vcloud Air Network 5 VMware vcloud

Plus en détail

LES OUTILS DE LA MOBILITE

LES OUTILS DE LA MOBILITE L évolution du marché des assistants personnels, ainsi que la baisse des prix, permettent désormais à un plus grand nombre d entreprises de s équiper avec des outils technologiques performants. Avec l

Plus en détail

Pré-requis techniques. Yourcegid Secteur Public On Demand Channel

Pré-requis techniques. Yourcegid Secteur Public On Demand Channel Yourcegid Secteur Public On Demand Channel Sommaire 1. PREAMBULE...3 2. PRE-REQUIS RESEAU...3 Généralités... 3 Accès Télécom supportés... 4 Dimensionnement de vos accès... 5 Nomadisme et mobilité... 6

Plus en détail

Guide pratique à l intention des décideurs avisés MIGRATION VERS WINDOWS 7 : UN RETOUR SUR INVESTISSEMENT RAPIDE ET TANGIBLE.

Guide pratique à l intention des décideurs avisés MIGRATION VERS WINDOWS 7 : UN RETOUR SUR INVESTISSEMENT RAPIDE ET TANGIBLE. Guide pratique à l intention des décideurs avisés MIGRATION VERS WINDOWS 7 : UN RETOUR SUR INVESTISSEMENT RAPIDE ET TANGIBLE. Windows 7 : mal nécessaire ou réel avantage? Au cours des 24 prochains mois,

Plus en détail

Fonctions. Solution professionnelle pour le stockage de données, la synchronisation multi- plateformes et la collaboration

Fonctions. Solution professionnelle pour le stockage de données, la synchronisation multi- plateformes et la collaboration Fonctions Synchronisation dynamique des fichiers : mise à jour automatique des documents sur tous les équipements Partage et collaboration : partage simple des fichiers entre employés, clients et partenaires

Plus en détail

Prolival Cloud Services

Prolival Cloud Services Prolival Cloud Services nom commercial pour l offre de services hébergés d infrastructures et d applications de Prolival services rendus à partir de trois datacenters (Val-de-Reuil 1 & 2, Iliad Vitry)

Plus en détail

CA ARCserve Backup r12

CA ARCserve Backup r12 DOSSIER SOLUTION : CA ARCSERVE BACKUP r12 CA ARCserve Backup r12 CA ARCSERVE BACKUP R12 ASSURE UNE PROTECTION EXCEPTIONNELLE DES DONNÉES POUR LES SERVEURS, LES BASES DE DONNÉES, LES APPLICATIONS ET LES

Plus en détail

NOS SOLUTIONS ENTREPRISES

NOS SOLUTIONS ENTREPRISES NOS SOLUTIONS ENTREPRISES VOIX & CONVERGENCE IP DATA & RESEAUX D ENTREPRISES HEBERGEMENT, CLOUD & SERVICES Nos solutions VOIX & convergence IP LA RÉVOLUTION IP L arrivée d une toute nouvelle génération

Plus en détail

Fournir un accès rapide à nos données : agréger au préalable nos données permet de faire nos requêtes beaucoup plus rapidement

Fournir un accès rapide à nos données : agréger au préalable nos données permet de faire nos requêtes beaucoup plus rapidement Introduction Phases du projet Les principales phases du projet sont les suivantes : La mise à disposition des sources Des fichiers Excel sont utilisés pour récolter nos informations L extraction des données

Plus en détail

Introduction à la B.I. Avec SQL Server 2008

Introduction à la B.I. Avec SQL Server 2008 Introduction à la B.I. Avec SQL Server 2008 Version 1.0 VALENTIN Pauline 2 Introduction à la B.I. avec SQL Server 2008 Sommaire 1 Présentation de la B.I. et SQL Server 2008... 3 1.1 Présentation rapide

Plus en détail