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1 Introduction Utilisation de PL/SQL : Procedural Language : langage de développement pour Oracle PL/SQL est un langage hôte, ce qui signifie qu'il peut accueillir des ordres SQL, il est proche du Pascal et de l'ada. On programme sous forme de blocs PL/SQL. Un bloc peut être une fonction, une procédure, un package ou un bloc anonyme. [DECLARE <liste de déclaration>] [BEGIN] <liste d'instructions> [EXCEPTION <gestion des exceptions>] [END;] DECLARE : n'est nécessaire que si il y a des déclarations locales au bloc. Si il n'y a pas de déclarations, BEGIN et END sont optionnels Toute déclaration ou instruction se termine par ; Les commentaires commencent par - - pour une ligne /* */ pour un bloc Déclarations Variables scalaires On les déclare en les nommant et en donnant un type parmi ceux que propose Oracle, pour les attributs : NUMBER(m,n) : m = taille totale n = nombre de décimales DATE VARCHAR 1

2 Un type vient s'ajouter à la liste : BOOLEAN, qui peut prendre trois valeurs : TRUE, FALSE et NULL Syntaxe : <nom> <type> [NOT NULL] [DEFAULT <val>]; exemples: numero NUMBER(4,0); num NUMBER(4,0) DEFAULT 0; date DATE NOT NULL DEFAULT sysdate; Remarque : toute variante n'ayant pas de valeur par défaut est initialisée à NULL au démarrage de l'éxecution. => Une variable déclarée NOT NULL a besoin de DEFAULT. Déclaration basée par référence : On peut déclarer une variable scalaire, ou référençant le type d'une autre variable, ou même le type d'un attribut dans la base de données par : nomvar%type nomrelation.nomattr%type On suppose que dans la base de donnée, on a : ETUDIANT(numet, nomet,...) DECLARE numero ETUDIANT.numet%TYPE; Num numero%type; Intérêts : -Harmoniser les déclarations des variables qui doivent être comparées -Utiliser des types précis -Faciliter la maintenance 2

3 Constantes <nom constante> CONSTANT <type> := <val>; Remarque : DEFAULT ou := sont équivalents Les variables composées Ces variables peuvent être des enregistrements (RECORD) ou des tableaux. Les enregistrements Un enregistrement est un ensemble de champs TYPE <nom_type> IS RECORD ( <nom_champ1> <type1> [NOT NULL] [DEFAULT valdef],<nom_champ2>...) Remarque : <type1>,<type2> sont soit des types oracle soit des références aux types d'attributs ou d'autres variables. <nom_variable> <type>; Ex: TYPE Adresse IS RECORD ( Bat VARCHAR2(40), Num NUMBER(4,0), Rue VARCHAR2(40), Ville VARCHAR2(40)); Adr1 Adresse; Adr2 Adresse; Dans les instructions, on peut manipuler les valeurs des champs de la variable par <nomvariable>.<nomchamp> Ex: Adr1.Ville; Déclaration basée ou par référence de variables enrregistrements une variable peut être déclarée comme ayant la même structure que les types d'une relation en utilisant %ROWTYPE 3

4 Ex: On suppose qu'on a la relation ETUDIANT(numet, nomet,...,ville, groupe). On peut faire la déclaration suivante : un_etudiant ETUDIANT%ROWTYPE; La variable un_etudiant sera structurée comme dans la relation ETUDIANT. Dans les instructions, on peut manipuler les valeurs de la variable en utilisant les noms des attributs de ETUDIANT. un_etudiant.ville et un_etudiant.groupe existent. On peut imbriquer des enregistrements Ex : TYPE Coordonnees IS RECORD (adrp Adresse, VARCHAR2(10), tel VARCHAR2(10), mail VARCHAR2(40)); Coord COORDONNEES; Pour manipuler les valeurs de coordonnées, on utilise : Coord.tel téléphone Coord.adrp adresse complète Coord.adrp.ville ville dans l'adresse Variables tableaux Les tableaux ont une seule dimension et doivent être composés d'élements simples de type scalaire. TYPE <nomtype> IS TABLE OF <typeelement> [NOT NULL] [DEFAULT valdef] INDEX BY BINARY_INTEGER; <typeelement> peut être un type oracle ou la référence au type d'un attribut ou d'une autre variable. Ex : On a la relation NOTATION(numet, code, moy_test,...) 4

5 DECLARE TYPE TabDates IS TABLE OF DATE INDEX BY BINARY_INTEGER; TYPE TabNotes IS TABLE OF NOTATION.MOY_TEST%TYPE INDEX BY BINARY_INTEGER; Tdates TabDates; TNotes TabNotes; Les tableaux en PL sont non bornées et nom denses. On a des primitives pour la manipulation de tableaux : nomvariable.exists(n) rend TRUE s'il existe un élément d'indice n dans la variable tableau et FALSE sinon. nomvariable.first et nomvariable.last rendent l'indice du premier et du dernier élement dans un tableau. Si le tableau est vide, elle rendent NULL. nomvariable.next(n) et nomvariable.prior(n) rendent l'indice de l'élément suivant ou l'élément précédent d'indice n. Renvoie NULL si n'existe pas. Instructions Affectation Affectation simple symbolisée par := <nomvariable> := valeur; <variable1> := <nomvariable>; <nomvar>.<nomchamps> := valeur; <nomvartableau>(n) := valeur; Affectation par requête La requête doit rendre au plus un résultat (une valeur ou un tuple) Elle prend la forme : 5

6 SELECT resultat INTO variable FROM... WHERE... Ex: DECLARE Effectif NUMBER(3,0); un_etudiant ETUDIANT%ROWTYPE;... BEGIN SELECT COUNT(*) INTO Effectif FROM ETUDIANT WHERE annee = 2 AND groupe = 3; SELECT * INTO un_etudiant FROM ETUDIANT WHERE num_et = 2422; END; Si la requête rend plusieurs résultats, l'exception système TOO_MANY_ROWS est levée. Si la requête ne rend pas de résultats l'exception système NO_DATA_FOUND est levée. Sauf si on a une fonction agrégative dans le SELECT : Si on a MIN, MAX, AVG, SUM, la variable de reception est à NULL. Avec COUNT, la variable de reception prend la valeur 0. 6

7 Instructions conditionnelles IF condition THEN [BEGIN] instructions; [END;] [ELSIF condition THEN [BEGIN] instructions; [END;] [ELSE instructions;] END IF; On peut dans les conditions utiliser les prédicats de sélection de SQL IS NULL LIKE IN BETWEEN On peut combiner les conditions avec AND, OR, NOT. Boucles Répéter jusqu'à LOOP instructions; EXIT WHEN conditions; END LOOP; Ex: On reprend le type TabNotes et la variable Tnotes 7

8 DECLARE... i NUMBER(3,0);... BEGIN i:=tnotes.first; LOOP i:=tnotes.next(i); EXIT WHEN i IS NULL; END LOOP; END; Tant que WHILE <condition> LOOP instructions; END LOOP; Ex : i:=tnotes.first; WHILE i IS NOT NULL LOOP I:= Tnotes.NEXT(i) END LOOP; For FOR variable IN borneinf.. bornesup LOOP instructions; END LOOP; variable ne doit pas être déclarée. Ex : 8

9 FOR I IN TNotes.FIRST.. TNotes.LAST LOOP... END LOOP; Exceptions Système Utilisateur Nommées Anonymes Elles doivent être gérées dans la partie EXCEPTION Elles doivent être gérées dans la partie EXCEPTION Elles doivent être déclarées déclenchées et gérées On peut utiliser sqlcode pour récupérer le code d'erreur, sqlerrm pour récupérer le nom de l'exception Uniquement pour le sblocs stockés ou des triggers (déclencheurs) Valeurs entre et Elles sont déclenchées par RAISE_APPLICATION_ERROR(code Erreur,'message') Déclaration des exceptions nommées nomerreur EXCEPTION; Pour la déclencher : IF condition THEN RAISE nomerreur; END IF; Dans la partie gestion des exceptions : WHEN exception THEN liste instructions; On peut combiner le nom des exceptions avec des AND et OR. DECLARE erreur EXCEPTION; EXCEPTION WHEN NO_DATA_FOUND OR erreur THEN...; 9

10 WHEN OTHERS THEN IF sqlcode = -947 THEN... ELSIF sqlcode = -68 THEN END IF; END; Les curseurs Les curseurs permettent la transition entre l'univers BD où on manipule des ensembles de tuples et l'univers de la programmation où on manipule les données enresistrements après enregistrements. Un curseur est défini via une requête SQL. Il est rempli de manière ensembliste et parcouru en PL/SQL enregistrement après enregistrement. Déclaration d'un curseur : CURSOR nomcurseur IS <requête SQL> Ex : CURSOR listeetudiant IS SELECT nom_et, prenom_et FROM etudiant ORDER BY nom_et, prenom_et Pour parcourir un curseur manuellement on dipose des instructions suivantes : 10

11 OPEN nomcurseur; execute la requête CLOSE nomcurseur; la zone mémoire est libérée FETCH nomcurseur INTO variable; récupère un tuple vers la variable Les propriétés des curseurs sont : nomcurseur%isopen rend TRUE si le curseur est déjà ouvert. nomcurseur%found rend TRUE si le dernier FETCH exécuté a ramené un enregistrement nomcurseur%notfound fait l'inverse de nomcurseur%found nomcurseur%rowcount rend le nombre d'enregistrements ramenés par des FETCH depuis le démarrage du programme. Remarques : La variable de réception des enregistrements d'un curseur doit être déclarée. Cela peut être une variable composée, éventuellement avec la même structure que le curseur ou un ensemble de variables scalaires. Exemple : DECLARE CURSOR Cgroupe IS SELECT annee, groupe, COUNT(*) Eff FROM etudiant GROUP BY annee, groupe; Vgroupe Cgroupe%ROWTYPE; BEGIN 11

12 OPEN Cgroupe; END; FETCH Cgroupe INTO Vgroupe; WHILE Cgroupe%FOUND LOOP Afficher(Vgroupe); FETCH Cgroupe INTO Vgroupe; END LOOP; CLOSE Cgroupe; LOOP FETCH Cgroupe INTO Vgroupe; EXIT WHEN Cgroupe%NOTFOUND; Afficher(Vgroupe); END LOOP; Parcours automatique de curseur Ex: CURSOR Cgroupe IS SELECT annee, groupe, count(*) eff FROM etudiant GROUP BY annee, groupe; Pas de OPEN ni de CLOSE Pas de déclaration de variable de parcours Pas de FETCH DECLARE CURSOR Cgroupe IS ; BEGIN FOR C IN Cgroupe LOOP Afficher(Cgroupe); END LOOP; END; Curseur paramétré On peut passer des paramètres à la requête de définition d'un curseur. CURSOR nomcurseur (param1 type1, param2 type2) IS requete de définition du curseur 12

13 type1, type2 sont des types scalaires, ou des références à d'autres types. Ex: On a module(code, ) notation(numet, code, moytest) DECLARE CURSOR Cmat IS SELECT code FROM module; CURSOR Notes (mcode module.code%type) IS SELECT * FROM notation WHERE code = mcode; BEGIN FOR C IN Cmat LOOP FOR N IN Notes (C.code) LOOP Afficher(N.numet, N.code, N.moytest); END LOOP; END LOOP; END; Pour un parcours manuel, on passe les paramètres en ouvrant le curseur OPEN nomcurseur (param1, param2); Rem: la procédure d'affichage en PL/SQL : DBMS_OUTPUT.PUT_LINE Instructions SQL valides en PL/SQL Requêtes d'affectation ou requêtes de définition de curseur. 13

14 Les deux opérationsde mise à jour : INSERT, UPDATE, DELETE Les ordres de gestion de transactions COMMIT ROLLBACK sauf dans les triggers. Tous les ordres de modification du schéma ne peuvent pas être directement utilisés en PL/SQL, il faut passer par SQL dynamique. Les types de bloc Bloc anonyme Si un bloc comprend plusieurs requêtes, pour mieux gérer les exceptions, il faut mettre chaque requête dans un bloc anonyme. DECLARE BEGIN DECLARE requete1 EXCEPTION END; END; DECLARE requete2 EXCEPTION END; 14

15 Procédure PROCEDURE nomproc (specifications paramètres) IS [liste declarations] [BEGIN] liste Instructions END nomproc; Spécifications paramètres : liste des paramètres lus sous la forme : nomparam mode type où mode peut être : IN => lu OUT => écrit IN OUT => lu / écrit Exemple : PROCEDURE formater (nom IN OUT etudiant.nom_et%type, prenom IN OUT etudiant.prenom_et%type) IS nom := UPPER(nom); prenom := UPPER(prenom); END formater; Les procédures peuvent être : locales à un bloc stockées comme objet Oracle :avantage: sécurité (lol) et confidentialité d'oracle elle peut être utilisée dans tout bloc PL/SQL Pour stocker une procédure : CREATE PROCEDURE nomproc (spec. param) 15

16 IS Pour la détruire : DROP PROCEDURE nomproc; CREATE OR REPLACE PROCEDURE nomproc; Les fonctions FUNCTION nomfunct (spec. param) RETURN typeresultat IS [declarations] [BEGIN] instructions END nomfunct; Les instructions comportent un ou plusieurs RETURN(res). Un seul est executé. Les fonctions peuvent être locales ou stockées. Ces dernières ont les mêmes avantages que les procédures stockées, mais en plus, on peut les utiliser dans les requêtes SQL. Ex: CREATE OR REPLACE FUNCTION MeilleureNote(mcode IN module.code%type) RETURN module.moytest%type IS BEGIN notemax notation.moytest%type; SELECT MAX(moytest) INTO notemax FROM notation WHERE code = mcode; RETURN (notemax); END MeilleureNote; 16

17 nomvar := fct(p1,p2,...); IF var = fct(p1,p2,...) SELECT * FROM notation WHERE code = 'BD' AND moytest = MeilleureNote('BD'); SQL dynamique Le programme peut changer de comportement à chaque execution en fonction de différents paramètres. Il faut réserver le SQL dynamique à ce qu'on ne peut pas faire de manière classique par exemple les modifications de schéma. Idée : le programme construit un ordre SQL sous forme d'une chaine de caractères qui ne comporte pas de ; final L'instruction EXECUTE IMMEDIATE permet l'éxecuter le contenu de la chaîne de caractères comme un ordre SQL. Ex : Procédure qui détruit un objet OracleTM PROCEDURE Detruire(typeobj IN VARCHAR2, NomObj IN VARCHAR2) IS ordredyn VARCHAR(100); BEGIN ordredyn := 'DROP ' typeobj ' ' NomObj; EXECUTE IMMEDIATE ordredyn; END Detruire; Rem : USER_OBJECTS est la table système qui stocke des informations sur tous les objets Oracle TM avec les attributs : OBJECT_NAME OBJECT_TYPE qui prend les valeurs {TABLE, PROCEDURE, FUNCTION,...} Vérification de l'éxistence nom USER_OBJECTS.OBJECT_NAME%TYPE; 17

18 SELECT OBJECT_NAME INTO nom FROM USER_OBJECTS WHERE OBJECT_NAME = NomObj; Gestion des exceptions EXCEPTION WHEN NO_DATA_FOUND THEN DBMS_OUTPUT.PUT_LINE('Pas d''objet de ce nom'); WHEN TOO_MANY_ROWS THEN DBMS_OUTPUT.PUT_LINE('Trop d''objets'); On a besoin du SQL dynamique chaque fois que le comportement du programme n'est pas connu à l'avance. Ex: Supprimer des tuples dans une relation qui sera donnée en paramètre au moment de l'éxecution du programme.on suppose qu'un nom de relation est une condition sont passés en paramètre. Il faut construire la chaîne : 'DELETE FROM ' nomrel ' WHERE ' condition CREATE PROCEDURE Supprimer(nomRel IN VARCHAR2, condition IN VARCHAR2 DEFAULT NULL) IS BEGIN ordre VARCHAR2(100); IF condition IS NOT NULL THEN END IF; ordre := ' WHERE ' condition; ordre := 'DELETE FROM ' nomrel ordre; EXECUTE IMMEDIATE ordre; DBMS_OUTPUT.PUT_LINE(SQL%ROWCOUNT ' tuples de la relation ' nomrel ' ont été supprimés'); END Supprimer; 18

19 Exemples d'appel : Supprimer('ETUDIANT','NUM_ET = 2101'); Supprimer('NOTATION'); On peut procéder de cette manière pour : les ordres du schéma les trois opérations de mise à jour des données les requêtes rendant au plus un résultat. Pour récupérer ce résultat, on utilise : EXECUTE IMMEDIATE ordre INTO var; Ex: ordre := 'SELECT COUNT(*) FROM ' nomrel; EXECUTE IMMEDIATE ordre INTO var; Oracle gère un curseur implicite qui s'appelle SQL, et a les propriétés classiques des curseurs : SQL%ISOPEN SQL%FOUND SQL%NOTFOUND SQL%ROWCOUNT d'où l'ajout de DBMS_OUTPUT.PUT_LINE(SQL%ROWCOUNT ' tuples de la relation ' nomrel ' ont été supprimés'); au code. Cas des requêtes retournant un ensemble de tuples Curseur classique CURSOR c1 IS SELECT * FROM etudiant WHERE groupe = 1; 19

20 Curseur paramétré CURSOR c2 IS SELECT * FROM etudiant WHERE groupe = num; Curseur en SQL dynamique On ne peut pas donner la requête de définition du curseur. Elle ne sera connue qu'à l'éxecution. Il faut procéder selon les étapes suivantes : 1.On définit un type de curseur par référence au type de curseur générique d'oracle, par : nomtype IS REF CURSOR; 2.On définit un curseur dynamique connue étant du type précédent : nomcurseur nomtype; 3.Définir une variable de parcours du curseur précédent. Pour manipuler un curseur dynamique : On construit un ordre dynamique On associe cet ordre au curseur par : OPEN nomcurseur FOR ordredyn; On parcourt le curseur avec: FETCH nomcurseur INTO variableparcours; On ferme le cirseur avec: CLOSE nomcurseur; Ex: On éxecute une requête sur ETUDIANT avec une condition passée en paramètre: 20

21 CREATE PROCEDURE Requete (condition IN VARCHAR2) IS ordre VARCHAR2(100); Liste IS REF CURSOR; LisEtud Liste; L etudiant%rowtype; BEGIN ordre := 'SELECT * FROM ETUDIANT WHERE ' condition; OPEN LisEtud FOR ordre; LOOP FETCH LisEtud INTO L; EXIT WHEN ListEtud%NOTFOUND; DBMS_OUTPUT.PUT_LINE(L.Nom_et ' ' L.Prenom_et); END LOOP; CLOSE LisEtud; END Requete; Les triggers d'oracle Les triggers sont aussi appelés déclencheurs ou règles ECA (Evénement Condition Action). Quand un évenement est détecté, si une condition est remplie, alors une action est effectuée. Rôles Déclencher automatiquement des messages d'alerte, ou d'autre traitements. Vérifier les contraintes d'intégrité (les dynamiques) Propager des mises à jour sur des attributs calculés. Evènements Un évènement est la détection d'une opération faite sur la base : -évènement LMD : les 3 opérations de mise à jour : INSERT, UPDATE, DELETE -évènement LDD : tout ordre de manipulation de la structure : CREATE, ALTER,DROP 21

22 -évènement LCD : GRANT, REVOKE Chronologie Il faut spécifier l'ordre dans lequel sont exécutés : le trigger l'action qui a déclenché le trigger La chronologie peut être BEFORE ou AFTER. BEFORE DETECTION DE L'OPERATION DECLENCHANT LE TRIGGER EXECUTION DU TRIGGER DE TYPE BEFORE EXECUTION DE L'OPERATION QUI A DECLENCHE LE TRIGGER AFTER DETECTION DE L'OPERATION DECLENCHANT LE TRIGGER EXECUTION DE L'OPERATION QUI A DECLENCHE LE TRIGGER EXECUTION DU TRIGGER DE TYPE AFTER Ex: Trigger vérifiant des contraintes d'intégrité : BEFORE Trigger propageant une mise à jour. Granularité des triggers LMD Un trigger peut être : -orienté ensemble : il est executé une seule fois pour un ensemble de tuples. -orienté tuple : il est executé autant de fois qu'il y a de tuples concernés pour l'opération déclenchant le trigger Détection de l'opération déclenchan t le trigger Evaluation des conditions Execution du trigger BEFORE pour le premier tuple Execution de l'opération pour le premier tuple Evaluation des conditions Execution du trigger BEFORE pour le premier tuple Execution de l'opération pour le premier tuple Evaluation des conditions => FALSE 22

23 Conditions Ce sont des conditions simples portant sur la relation concernée par le trigger. Attribut > valeur Attribut BETWEEN val1 AND val2 Mais pas de blocs imbriqués ni d'utilisation d'autres relations. Action C'est un bloc PL/SQL mais il ne doit pas contenir COMMIT ni ROLLBACK. Une transaction peut contenir des executions de triggers. Si le trigger échoue, le système défait la transaction en couors. Pour les triggers LMD orientés tuples, ils sont associés à une seule relation et ne peuvent pas mettre à jour cette relation. Informations véhiculées par les évenements Pour les triggers orientés tuples, on a accés à l'information véhiculée par l'évenement grâce à NEW et OLD dans la partie conditions et :NEW et :OLD dans la partie action. Ex: l'étudiant 2422 qui s'appelle Dupont déménage d'aix à Marseille UPDATE etudiant SET ville_et = 'MARSEILLE' WHERE num_et = 2422; OLD.attribut Opération NEW.attribut :NEW.ville_et = 'MARSEILLE' :OLD.ville_et = 'AIX' :NEW.num_et = :OLD.num_et = 2422 Ex : INERT INTO etudiant VALUES (2425,'Bob',...) :NEW.num_et = 2425 :NEW.nom_et = 'Bob' :OLD.num_et = NULL 23

24 :OLD.nom_et = NULL Ex : DELETE FROM etudiant WHERE num_et = 2422; :OLD.num_et = 2422 :NEW.num_et = NULL Syntaxe CREATE OR REPLACE nomtrigger chronologie opération_déclenchante ON relation [FOR EACH ROW] [WHEN condition] [DECLARE] [BEGIN] instructions [EXCEPTION] [END;] Opération déclenchante INSERT OR UPDATE INSERT INSERT OR UPDATE OR DELETE Pour UPDATE, on peut préciser le/les attribut(s) : UPDATE OF attribut1, attribut2, Pour chaque relation, il peut y avoir plusieurs triggers, mais on ne sait pas dans quel ordre ils sont déclenchés.il vaut mieux les regrouper.pour savoir qui a déclenché le trigger, on utilise INSERTING, DELETING, UPDATING. Ex : IF INSERTING THEN 24

25 Ex: On a les relations enseignant(num_ens,, nomdep#) departement(nom,nb_ens) CREATE OR REPLACE TRIGGER MajNbEns AFTER INSERTING OR DELETING OR UPDATE OF nom_dep ON enseignant FOR EACH ROW WHEN NEW.nom_dep IS NOT NULL IF INSERTING THEN UPDATE departement SET nb_ens = nb_ens +1 WHERE NOM = :NEW.nom_dep; ELSIF DELETING THEN UPDATE departement SET nb_ens = nb_ens - 1 WHERE NOM = :NEW.nom_dep; ELSE ENDIF; 25

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