Qualité et sécurité en santé Sécurisation de la prise en charge des résidents.
|
|
|
- Henri St-Amour
- il y a 1 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Qualité et sécurité en santé Sécurisation de la prise en charge des résidents. Journée de Prévention du risque infectieux en Rhône-Alpes en FAM MAS et IME LYON 17/10/2013
2 Plan de la présentation Présentation Ceppral Eléments de contexte Démarche qualité et Evaluation interne Programme de gestion des risques Proposition d approche Place aux questions
3 LE CEPPRAL
4 Présentation du Ceppral Association loi 1901 Créée en 2005 Objectif : accompagnement des professionnels de santé pour l amélioration de la qualité et de la sécurité des soins dans tous les secteurs : sanitaire, médicosocial, ambulatoire. Sources de financement : Cotisation des établissements Prestations formation et accompagnement Subventions
5 Le CEPPRAL: Missions CULTURE QUALITE / SECURITE Partage d expérience : groupes thématiques Accompagnement : visites des établissements Formation EPP/Sécurité des patients Sécurité du résident en ESSMS Sécurité du patient en médecine de ville OUTIL DE PREVENTION / PILOTAGE Aide à la mise en place et suivi d indicateurs Cartographie des risques (médicamenteux, etc.) EXPERIMENTATION d INNOVATIONS Expérimentation sur la déclaration des EIG Projet High 5s Relais régional ENEIS
6 Le CEPPRAL: Organisation Une cellule de coordination Un médecin de santé publique Une chargée de mission EPP - Gestion des risques Un chargé de mission médecine de ville Une chargée de mission Médico-social Un chargé de mission Recherche clinique Une assistante de gestion Une secrétaire Un réseau régional d experts 30 Médecins et paramédicaux cliniciens formés à l évaluation
7 Le CEPPRAL: Quelques chiffres 220 adhérents depuis professionnels formés >300 visites d accompagnement 66 groupes thématiques 344 professionnels présents à la journée régionale CEPPRAL HAS ARS «Qualité Sécurité des soins 2012»
8 Le CEPPRAL: Structure Régionale d Evaluation (SRE) Membre du réseau de la FORAP (Fédération des Organismes Régionaux et territoriaux pour l Amélioration des Pratiques et des organisations en santé) qui compte 10 SRE. FORAP interlocuteur au niveau national de: HAS, ANESM, ANAP, Ministère de la Santé. Mutualisation des travaux par exemple le thème de la Bientraitance. Guide HAS FORAP Démarche de bientraitance Mai 2012
9 Le CEPPRAL secteur MS Thématiques proposées Bientraitance Evaluation interne Gestion des risques Démarche Qualité Sécurité de la prise médicamenteuse Les méthodes Formation inter et intra Groupes de travail Accompagnement sur le terrain
10 ELEMENTS DE CONTEXTE
11 Le contexte réglementaire Loi N du 2 janvier 2002 rénovant l action sociale et médico-sociale rappelle l importance d une démarche d amélioration continue de la qualité et d une évaluation interne et externe. Arrêté du 8 septembre 2003 relatif à la charte des droits et libertés de la personne accueillie, mentionnée à l article L du Code de l action sociale et des familles Article 2 : le droit à un accompagnement individualisé et le plus adapté possible à ses besoins, dans la continuité des interventions. Article 4 : le principe du libre choix, du consentement éclairé et de la participation de la personne. Article 5 : le droit à la renonciation : la personne peut, à tout moment, renoncer par écrit aux prestations dont elle bénéficie. Article 7 : le droit à la protection : il est garanti le droit à la protection, le droit à la sécurité, y compris sanitaire et alimentaire, le droit à la santé et aux soins, le droit à un suivi médical adapté.
12 Qualité de vie La qualité de vie est définie selon l OMS. «la perception qu a un individu de sa place dans l existence, dans le contexte de la culture et du système de valeurs dans lesquels il vit, en relation avec ses objectifs, ses attentes, ses normes et ses inquiétudes. Il s agit d un large champ conceptuel, englobant de manière complexe la santé physique de la personne, son état psychologique, son niveau d indépendance, ses relations sociales, ses croyances personnelles et sa relation avec les spécificités de son environnement».
13 Eléments de contexte Une des particularités des MAS, des FAM et des IME est d être avant tout des lieux de vie mais qui proposent également des soins constants. L une des difficultés de ces établissements est d articuler projet de vie et projet de soins, accompagnement socio éducatif et accompagnement thérapeutique.
14 Qualité et sécurité des PEC Différents dispositifs réglementaires précisent les obligations des services et viennent contribuer à cet objectif : ole projet de service ou d établissement ol évaluation interne et externe ole programme qualité et de gestion des risques
15 DEMARCHE QUALITE ET EVALUATION INTERNE
16 Le projet d établissement ou de service Les pratiques concourant à la qualité de vie sont mises en œuvre par une équipe au sein d un établissement dans le cadre d un projet. L article L du CASF : le Projet d établissement ou de service fixe les objectifs en matière de qualité des prestations.
17 LE PROJET DE SERVICE La réflexion sur la qualité de vie est donc indissociable d une réflexion sur le fonctionnement de l établissement la définition de principes et de valeurs communes, le pilotage et la définition des responsabilités, l organisation, le travail d équipe, les moyens techniques et architecturaux. «Equilibre entre protection et autonomie»
18 La démarche d évaluation interne dans les ESSMS Loi n du 2 janvier 2002 institue l évaluation interne et externe des établissements et services mentionnés à l article L du CASF. Décret n du 15 mai 2007 «l évaluation doit viser à la production de connaissance et d analyse». «l évaluation interne et l évaluation externe portent sur le même champ» «l évaluation doit porter sur l effectivité des droits des usagers et la capacité de l établissement ou du service à évaluer avec les usagers leurs besoins et attentes».
19 La démarche d évaluation interne dans les ESSMS Recommandation ANESMLa conduite de l évaluation interne dans les établissements et services visés à l article L312-1 du CASF, juillet 2009 L évaluation doit porter au moins sur 4 points: Le droit et la participation des usagers, la personnalisation des prestations L établissement ou le service dans son environnement Le projet d établissement ou de service et ses modalités de mise en œuvre L organisation de l établissement ou du service Les ESSMS procèdent à l évaluation «de leurs activités et de la qualité des prestations qu ils délivrent, au regard notamment de procédures, de références et de recommandations de bonne pratique validées, ou en cas de carence, élaborées selon les catégories d établissements ou de services, par l ANESM. Les résultats de l évaluation sont communiqués tous les cinq ans à l autorité ayant délivré l autorisation»article L312-8 du CASF
20 LE PLAN D AMELIORATION QUALITE Elaboré à partir des constats de l évaluation interne Permets d avoir une vue synthétique des axes d amélioration à conduire Précise les actions d amélioration, le pilote de l action, les moyens nécessaires, l échéance à tenir et les indicateurs qualitatifs et quantitatifs de suivi du PAQ.
21 PROGRAMME DE GESTION DES RISQUES.
22 Prévenir les risques Pour diminuer le nombre d accidents ou d incidents pour la personne accompagnée et les professionnels. Pour renforcer la sécurité et se protéger Pour limiter les pertes pour l établissement Des thèmes où la gestion des risques est déjà active : risque infectieux, risque professionnels, risque incendie.
23 Programme de gestion des risques Développer une stratégie globale et coordonnée de gestion des risques. Démarche transversale Risques pertinents pour le service Impliquant largement les professionnels (importance de la formation) Structure dédiée ( comité, cellule qualité risques)
24 Etapes de la démarche Identifier les évènements potentiels pouvant toucher l organisation Réduire les risques pour les rendre acceptables Suivre l évolution de ces risques Communiquer sur les résultats obtenus
25 Comment identifier les risques Systèmes «passifs» Signalement des EIS (volontaire ou obligatoire) Recueil des plaintes et réclamations Systèmes «actifs» Revues systématiques de dossiers Enregistrement systématique d événements sentinelles ( ex infections, chutes ) Systèmes a priori Cartographie des risques Visites de risques
26 Entrée dans la démarche Mise en place d un système de signalement des évènements indésirables Gestion curative immédiate de l incident Signalement de cet incident avec analyse et repérage des causes contributives dans l objectif de les corriger. Rassembler toutes les informations pour préparer une vison globale des vulnérabilités de ESMS.
27 Analyser les risques : approche systémique Le modèle du «Fromage suisse» Swiss cheese model. BMJ 2000; 320: Accident Processus de soins Accident évité Les organisations humaines ont de multiples points faibles. La trajectoire d un accident passe par la conjonction de plusieurs défaillances. Il y a presque toujours un professionnel en première ligne
28 Quelques exemples de défaillances Défaut de connaissances, défaut de compétence Absence de protocole Négligence Non disponibilité d une information Fatigue, stress Matériel défaillant locaux inadaptés, environnement Pour chaque défaillance, poser la question : pourquoi?
29 Traiter les causes Améliorer les processus défaillants Définir le nouveau processus dans une procédure Améliorer les pratiques professionnelles Formation, protocoles Recruter un personnel présentant une compétence nécessaire Remplacer un matériel défaillant, modifier des locaux etc.. Mettre en place des barrières de sécurité Détrompeurs (barrières physiques) Points de contrôle (check-list)
30 Les freins Le manque d expertise et de savoir faire Le manque de disponibilité des professionnels La culture de la faute versus culture de l erreur
31 Les leviers Définition d une politique pour clarifier les enjeux et les orientations Mettre en place une organisation Former les professionnels Favoriser une culture positive de l erreur parce que l erreur est humaine le signalement est différent de délation Pour s attacher à corriger les causes latentes.
32 Communication Cette démarche doit concerner tous les niveaux de l organisation Niveau institutionnel Unité de travail Document écrit, montant l engagement de la Direction Mobilisation des professionnels : culture sécurité.
33 Qualité et sécurité en santé Merci de votre écoute
Présentation de l environnement du secteur social, médico-social et de la santé
Démarche exploratoire de formation- action Représentants des usagers du secteur social et médico-social et démocratie sanitaire Présentation de l environnement du secteur social, médico-social et de la
Management de la qualité de la prise en charge médicamenteuse
Management de la qualité de la prise en charge médicamenteuse Bertrice LOULIERE, coordonnateur OMEDIT ARS Aquitaine Journée Qualité et Sécurité des Soins dans les établissements de santé 30 septembre 2011
Réduire les risques en santé
Réduire les risques en santé «Mieux vaut penser le changement que changer le pansement» Marie-Françoise Dumay, Garménick Leblanc, Marc Moulaire, Gilbert Mounier 1 Définition du risque «Possibilité de dommage»
5 Actions d assistance dans les divers actes de la vie, de soutien, de soins et d accompagnement, y compris à Titre palliatif ;
Livre III Action sociale et médico-sociale mise en œuvre par des établissements et des services Titre Ier : Établissements et services soumis à autorisation Chapitre Ier : Dispositions générales Section
Analyse des risques a priori
Centre de coordination Sud-Est de la lutte contre les infections nosocomiales & associées aux soins Analyse des risques a priori Elisabeth Laprugne-Garcia Cadre supérieur de santé en hygiène CClin Sud-Est
Charte de la personne âgée dépendante Fondation Nationale de Gérontologie, ministère du Travail et des Affaires Sociales, 1996.
Charte de la personne âgée dépendante Fondation Nationale de Gérontologie, ministère du Travail et des Affaires Sociales, 1996. Choix de vie Toute personne âgée dépendante garde la liberté de choisir son
ANNEXES AU LIVRET D ACCUEIL ESAT SELF LA FONTAINE
ANNEXES AU LIVRET D ACCUEIL ESAT SELF LA FONTAINE 1 ANNEXE 1 Charte des droits et libertés de la personne accueillie Texte original Article 1 er : Principe de non-discrimination Dans le respect des conditions
Développement de la bientraitance
Développement de la bientraitance Bilan des travaux et recensement des besoins dans les établissements de santé et Ehpad de six régions françaises Synthèse Groupe de travail Forap HAS Bientraitance Décembre
L ANALYSE DES PRATIQUES PROFESSIONNELLES. Le point de vue de l assureur
43ÈMES JOURNÉES DE LA SFMP L ANALYSE DES PRATIQUES PROFESSIONNELLES Le point de vue de l assureur 15 novembre 2013, Monaco Marianne Henry-Blanc, Consultante Pôle services Présentation de notre société
Phase 1: Planifier. Les principes. Les principaux référentiels. R Collomp - D Qualité II.3. Cer5fica5ons EHPAD
Phase 1: Planifier Les principes Les principaux référentiels R Collomp - D Qualité II.3. Cer5fica5ons EHPAD 1 Phase 1: Planifier Les principaux référentiels Principes des certifications - accréditations
avec le responsable de la cellule auquel il/elle rend compte de son travail, avec la secrétaire de la cellule au quotidien,
Direction des Ressources Humaines PSYCHOLOGUE J PSYCHOLOGUE A LA CELLULE ACCUEIL FAMILIAL ET MISSION ADOPTION POSITIONNEMENT DU POSTE DANS LA STRUCTURE Direction : Direction des Solidarités Service : Direction
LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AU CERTIFICAT D APTITUDE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE D INTERVENTION SOCIALE
LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AU CERTIFICAT D APTITUDE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE D INTERVENTION SOCIALE 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL DES DIRECTEURS D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE
3IE - TALIS Métiers du Sanitaire & du Médico - Social
3IE - TALIS Métiers du Sanitaire & du Médico - Social Évaluation Externe / Évaluation Interne / Aide Médico - Psychologique / Assistant de soins en gérontologie / Préparation au concours DEAMP / Accompagnement
L HÔPITAL SANS MURS ET TERRITOIRES DE SANTÉ
L HÔPITAL SANS MURS ET TERRITOIRES DE SANTÉ 19 OCTOBRE 2010 Beatrice Falise Mirat Beatrice.falise-mirat@anap.fr Agence Nationale d Appui à la Performance des établissements de santé et médico-sociaux Agence
Page1 LE DROIT AU RESPECT DE LA DIGNITE
Page1 LE DROIT AU RESPECT DE LA DIGNITE 0 Page2 Sommaire Les droits rattachés au respect de la personne... 3 Le droit au respect de sa dignité... 3 Quelle est la signification de la dignité en droit de
PGSSI-S Guide pratique d une démarche sécurité SI en ES. Direction générale de l offre de soins - DGOS
PGSSI-S Guide pratique d une démarche sécurité SI en ES Guide pratique d une démarche sécurité SI en ES pour sensibiliser les directions Cible : les directions des ES les établissements de taille moyenne,
PROGRAMME DE TRAVAIL 2015
PROGRAMME DE TRAVAIL 2015 Date : février 2015 Auteurs : Catherine Pourin, Jean-Luc Quenon et toute l équipe du CCECQA Le programme de travail du CCECQA est décliné selon les axes retenus en 2015 : Indicateurs
Programme 2015 du RéQua-Sanitaire. 14 octobre 2015
Programme 2015 du RéQua-Sanitaire 14 octobre 2015 Conception du programme Enquête de satisfaction et des attentes réalisée auprès de tous les adhérents Enquête sur les grandes orientations pressenties
LA PERFORMANCE DANS LE MEDICO-SOCIAL, ENJEUX, OUTILS, RÔLE DE L ANAP
LA PERFORMANCE DANS LE MEDICO-SOCIAL, ENJEUX, OUTILS, RÔLE DE L ANAP Assises de l autonomie 10/06/10 PARIS Agence Nationale d Appui à la Performance des établissements de santé et médico-sociaux L Agence
Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat de Technicien de l Intervention Sociale et Familiale
A R D E Q A F Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat de Technicien de l Intervention Sociale et Familiale 1.1 Définition de la profession et du contexte de l intervention p. 2 1.2 Le référentiel
Bientraitance et respect de l autonomie tout au long de la prise en charge
Bientraitance et respect de l autonomie tout au long de la prise en charge Patrick BESSON, Cadre supérieur de santé & Référent Ethique Rencontre régionale des professionnels AMP-AP-AS - 6 juin 2013 à Blois
Promouvoir la bientraitance, un guide à destination des professionnels de santé
(Nord Picardie) (Basse-Normandie) (Rhône Alpes) (Loire-Atlantique) (Franche-Comté) (Aquitaine) Promouvoir la bientraitance, un guide à destination des professionnels de santé Contexte FORAP 10 SRA Bientraitance
Le coordonnateur de la GDRAS en CHG
Le coordonnateur de la GDRAS en CHG Bilan et perspectives Pourquoi développer la GDRAS? - Résultats 2011 de l enquête Eneis2-48 % des EIG recensés sont estimés évitables -un EIG tous les 5 jours dans un
HÔPITAUX CIVILS DE COLMAR
HÔPITAUX CIVILS DE COLMAR PROJET D ÉTABLISSEMENT 2013 2018 TOME 4 AUTRES PROJETS PROJET Qualité - Gestion des Risques 2013-2018 Novembre 2014 SOMMAIRE ORIENTATION! PROPOSER DES SOINS ET DES PRESTATIONS
ANNEXE 1 : Recommandations pour le projet de santé de centre de santé
ANNEXE 1 : Recommandations pour le projet de santé de centre de santé L article L 6323-1 du CSP impose aux centres de santé de se doter d un projet de santé incluant des dispositions tendant à favoriser
REPUBLIQUE FRANCAISE. Un secrétariat général, trois directions, un service et trois missions lui sont directement rattachés.
REPUBLIQUE FRANCAISE Décision n 2014.0019/DP/SG du 30 avril 2014 du président de la Haute Autorité de santé portant organisation générale des services de la Haute Autorité de santé Le président de la Haute
mise en œuvre de l arrêté relatif au management de la qualité
mise en œuvre de l arrêté relatif au management de la qualité Réunion nationale des OMEDIT 26 mai 2011 Valerie Salomon Bureau Qualité et sécurité des soins Sous direction du pilotage de la performance
Les journées de rencontre CNPTP CCN 66. Paris, le 22 janvier 2015
Les journées de rencontre CNPTP CCN 66 Paris, le 22 janvier 2015 La CNPTP en bref La Commission Nationale Paritaire Technique de Prévoyance (CNPTP) pilote le régime mutualisé de prévoyance des personnels
ANNEXE I Référentiel des activités professionnelles Référentiel de certification
ANNEXE I Référentiel des activités professionnelles Référentiel de certification Référentiel des activités professionnelles Dans le cadre de l exercice et de la promotion des droits des publics, le titulaire
RESPONSABLE DE L ACCUEIL ET DE SERVICE AUx USAGERS
334 Services aux usagers Le domaine fonctionnel Services aux usagers regroupe les emplois dont la finalité est de fournir une prestation aux usagers, en accueillant, renseignant, traitant un dossier administratif
Analyse et gestion d un évènement indésirable associé aux soins
Analyse et gestion d un évènement indésirable associé aux soins Programme de développement professionnel continu Date : juin 2013 Comité de Coordination de l Evaluation Clinique et de la Qualité en Aquitaine
Le partenaire de la gestion des risques des acteurs du social et du médico-social
Le partenaire de la gestion des risques des acteurs du social et du médico-social Présentation de la société La société Sham Fondée en 1928 par des Directeurs d hôpitaux SHAM est une Société d Assurance
Risques infectieux: comment transposer les recommandations de l'hôpital vers les EHPAD?
Votre confiance nous engage Un autre regard sur les enjeux de santé et de société Risques infectieux: comment transposer les recommandations de l'hôpital vers les EHPAD? Dr Christine PASSERAT-BOULADE Congrès
2016 formation. qualifiante
2016 formation qualifiante Surveillant(e)s de nuit qualifié(e)s Maître(sse)s de maison CREAI ChAmpAgnE-ARdEnnE : Cité Administrative Tirlet - Bât. 3-51036 ChAlons en ChAmpAgne Cedex tél. : 03 26 68 35
CAHIER DES CHARGES INFIRMIER-ÈRE DIPLÔMÉ-E
Madame/Monsieur 1. DÉFINITION DE LA FONCTION Au service du projet institutionnel, la titulaire du poste : Exerce dans un cadre législatif et un contexte sanitaire connus (loi sur l exercice professionnel,
LA FONCTION D ASSISTANT DE SERVICE SOCIAL
LA FONCTION D ASSISTANT DE SERVICE SOCIAL Définition du travail de l assistant de service social Dans une démarche éthique et déontologique, l assistant de service social agit avec les personnes, les familles,
Formation Inter et Intra 2012
Formation Inter et Intra 202 2 formules au choix et adaptées à vos besoins bien choisir sa formation Nous mettons à votre disposition une offre de formation variée et adaptée à votre activité avec des
diagnostics et solutions personnalisées pour l évaluation et l amélioration de la performance des établissements du secteur médico-social
diagnostics et solutions personnalisées pour l évaluation et l amélioration de la performance des établissements du secteur médico-social Le contexte réglementaire d évaluation interne et externe et de
«Rôle et Place des Réseaux de Soins Palliatifs dans l'offre de soins»
«Rôle et Place des Réseaux de Soins Palliatifs dans l'offre de soins» Hélène Fernandez Cadre Supérieur de Santé, Coordinatrice RESOP06 9 Forum SIH 06 EMSP Cannes Grasse Antibes 4 Mars 2010 Palais des Congrès
Veilleur de nuit VEILLEUR DE NUIT A LA MAISON DES ENFANTS
Direction des Ressources humaines Veilleur de nuit G VEILLEUR DE NUIT A LA MAISON DES ENFANTS Direction Générale Adjointe : Solidarités Direction : Enfance Famille Santé Service : Maison des Enfants POSITIONNEMENT
Organisme de formation : n 11 92 19791 92. Déclaration d activité enregistrée auprès du Préfet de région Ile de France
ASCORA RISQUES MANAGEMENT CONSEIL AUDIT FORMATION 2015 Une démarche unique, globale et intégrée de management des risques créatrice de valeur Des prestations essentiellement effectuées au sein de votre
Exigences V2014 de la certification «Les systèmes d information»
Exigences V2014 de la certification «Les systèmes d information» G. Hatem Gantzer Hôpital de Saint Denis Séminaire AUDIPOG 9/4/2015 Les autres points clés de la certification impactés par le SI Le dossier
Gouvernance et pilotage du Plan Autisme 2013-2016 Suivi de la mise en œuvre du Plan. Proposition commune des associations d usagers
1 Gouvernance et pilotage du Plan Autisme 2013-2016 Suivi de la mise en œuvre du Plan Proposition commune des associations d usagers (document élaboré sur la base de la note publique rédigée par Saïd Acef)
Gestion des risques Vigilances sanitaires
Gestion des risques Vigilances sanitaires Dr François L Hériteau Centre de Coordination de la Lutte contre les Infections Nosocomiales Paris-Nord Le risque Un DANGER, plus ou moins prévisible Ne pas confondre:
Certification des Etablissements de Santé en France
Certification des Etablissements de Santé en France Pouvait-on faire sans elle en France? Peut-elle faire mieux? Les enjeux et les perspectives de la procédure 2014 Plan de l intervention 1. Partie 1 :
Education Thérapeutique pour les patients coronariens et insuffisants cardiaques
Education Thérapeutique pour les patients coronariens et insuffisants cardiaques L expérience de l équipe de Rééducation cardiaque du C.H.U. de Nîmes Intervention du 22/03/2012 à la Réunion de l Association
Management des risques
ASSURANCES ET MANAGEMENT DES RISQUES Management des risques acteurs de la santé, du social et du médico-social «Enfin un assureur qui m accompagne dans la gestion des risques» Édito La mission de Sham
D. I.U. Gestionnaire de cas 1 er avril 2015
D. I.U. Gestionnaire de cas 1 er avril 2015 Claire ASTIER Pilote MAIA Paris Est 1 En2009,MAIAinitiéedansle PlannationalAlzheimer:unemaladiequitouche toutes les dimensions de la «santé» (OMS) où les réponses
Management des risques
ASSURANCES ET MANAGEMENT DES RISQUES Management des risques acteurs de la santé, du social et du médico-social «Enfin un assureur qui m accompagne dans la gestion des risques» L information à disposition
ACCOMPAGNEMENT METHODOLOGIQUE
Version 1-29/02/2012 ACCOMPAGNEMENT METHODOLOGIQUE A LA DEMARCHE QUALITE NOTE METHODOLOGIQUE Apporter une assistance et une expertise gérontologique EHPAD DE CERILLY BP 17 03 350 CERILLY Accompagnement
Comité de pilotage de l OMEDIT de Bourgogne. Réunion du 30 septembre 2014
1 Comité de pilotage de l OMEDIT de Bourgogne Réunion du 30 septembre 2014 2 Ordre du jour Accueil par Monsieur LANNELONGUE Présentation de l OMEDIT et validation de son règlement intérieur Proposition
Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS
Institut du Travail Social de Tours Cellule VAE Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS Annexe I de l arrêté du 2 août 2006 relatif au Diplôme d État d Ingénierie Sociale
La gestion des risques en établissement de santé Point de vue de la Société française de gestion des risques en établissement de santé SoFGRES
La gestion des risques en établissement de santé Point de vue de la Société française de gestion des risques en établissement de santé SoFGRES Gilbert Mounier 1 La SoFGRES association loi 1901 à but non
1. Fonctionnement des CHSCT académique et départementaux
Programme annuel de prévention académique pour l année civile 2013 RECTORAT Secrétariat Général Le programme annuel de prévention académique 2013 a été rédigé en s appuyant sur les orientations stratégiques
GESTION DES RISQUES Cartographie COVIRISQ
GESTION DES RISQUES Cartographie COVIRISQ PLAN Préambule Historique de la démarche Cartographie Organigramme Situation actuelle Constat Préambule OVE comprend : Un secteur social Un secteur médico-social
Les visites de risques de l assureur : Bilan et perspectives. 23 Mai 2013, Strasbourg
Les visites de risques de l assureur : Bilan et perspectives. 23 Mai 2013, Strasbourg Sommaire Sham en quelques chiffres Les visites d analyse de risques Quel bilan? Perspectives Synthèse Sham en quelques
MODELE DE SYNTHESE DE L EVALUATION EXTERNE
MODELE DE SYNTHESE DE L EVALUATION EXTERNE (3.5 de la section 3 du chapitre V de l annexe 3-10 du code de l action sociale et des familles) La synthèse a pour objectif d apprécier le service rendu aux
Fiche de poste. Présentation du poste. Finalités du poste - Missions. Activités principales. Filière métier :
Filière métier : Fiche de poste Présentation du poste Intitulé de poste Coefficient de référence CCN51 Métier CCN51 Poste du supérieur hiérarchique Direction de rattachement Localisation géographique IDE
CClin Est. Le 17 avril 2014 Strasbourg
Recherche des causes d un grave défaut de transmission d information en présence d une situation à fort risque de contamination CClin Est Le 17 avril 2014 Strasbourg 1 Contexte Développement de la culture
Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique?
RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique? Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à aider les sociétés savantes et organisations
avec le chef de service, qui donne les orientations à suivre et auquel il/elle rend compte de son travail,
Direction des Ressources humaines TRAVAILLEUR SOCIAL I ASSISTANT SOCIO-EDUCATIF A LA MAISON DES ENFANTS (pôle 2-6 ans) Direction Générale Adjointe : Solidarités Direction : Enfance Famille Santé Service
en établissement sanitaire, médico-social et à domicile Intervenant: Marc MOULAIRE GCS HELPAM
en établissement sanitaire, médico-social et à domicile Intervenant: Marc MOULAIRE GCS HELPAM 1 La bientraitance : le socle du programme MobiQual La ʺtrousse de bientraitanceʺ est un outil de sensibilisation
FIABILISATION DE L IDENTIFICATION DU PATIENT À TOUTES LES ÉTAPES DE SA PRISE EN CHARGE
FIABILISATION DE L IDENTIFICATION DU PATIENT À TOUTES LES ÉTAPES DE SA PRISE EN CHARGE Le processus identitovigilance (IDV) Limiter le risque Manuela OLIVER Laetitia MAZZONI THEMES V2014 Intitulé Critères
Fiche d évolution. Fiche d évolution du MACRO métier. Infirmier/ière. Infirmier/ière
J1504 - Soins infirmiers spécialisés en bloc opératoire spécialisés en anesthésie J1507 - Soins infirmiers spécialisés 1 Les activités principales L infirmier doit assurer, sous l autorité des médecins,
Organisation de la prévention des infections associées aux soins (IAS) en France
Organisation de la prévention des infections associées aux soins (IAS) en France Dr Jeanne-Marie GERMAIN Antenne régionale du C.CLIN 1 ère journée régionale des représentants des usagers des CRUQPEC et
Les Formations Sham 2016
Les Formations Sham 2016 Pour gagner en compétences dans la prévention des risques Mise à jour septembre 2015 Avec 4 formules de formation, Sham propose une offre variée et adaptée à vos besoins : échanger
Certification V2014 3. Fondamentaux de la gestion des risques 4. Organisations et méthodes pour le retour d expérience 5. Méthode patient traceur 6
CATALOGUE DE FORMATION 2016 SOMMAIRE Certification V2014 3 Fondamentaux de la gestion des risques 4 Organisations et méthodes pour le retour d expérience 5 Méthode patient traceur 6 Annonce d un dommage
PARCOURS DE SANTÉ DES PATIENTS :
PARCOURS DE SANTÉ DES PATIENTS : QUELS NOUVEAUX DÉFIS, QUELLES NOUVELLES OPPORTUNITÉS POUR LES ACTEURS DE SANTÉ? :: CERTIFICAT 7 modules de mars à décembre 2015 :: Public visé Professionnel médical et
Réseau de Santé du Pays des Vals de Saintonge Pôle de santé du Canton d Aulnay de Saintonge MSP Aulnay et Néré PROJET D AULNAY PSP
Réseau de Santé du Pays des Vals de Saintonge PROJET D AULNAY MSP PSP Réseau de santé de proximité Historique Objectifs Particularités Avenir Réseau de Santé du Pays des Vals de Saintonge MAISON DE SANTE
LES DISPOSITIFS D ACCOMPAGNEMENT MIS EN ŒUVRE PAR LE CNG
LES DISPOSITIFS D ACCOMPAGNEMENT MIS EN ŒUVRE PAR LE CNG Le CNG contribue au développement professionnel des praticiens hospitaliers et des directeurs de la Fonction Publique Hospitalière dans un objectif
CATALOGUE DES OUTILS ET PUBLICATIONS. Juin 2015
CATALOGUE DES OUTILS ET PUBLICATIONS Juin 2015 SOMMAIRE Catalogue des outils et publications de l Anesm LES RECOMMANDATIONS DE BONNES PRATIQUES PROFESSIONNELLES (RBPP) 3 Les recommandations tous secteurs
PROFIL DE POSTE GENERIQUE CADRE DE SANTE Option GESTION
PROFIL DE POSTE GENERIQUE CADRE DE SANTE Option GESTION MISSIONS ESSENTIELLES : Le cadre de santé des filières infirmière, de rééducation et médico-techniques, exerce l ensemble de ses missions sous l
Salon Préventica Lille 2013
Centre de gestion de la Fonction Publique Territoriale du Nord www.cdg59.fr Risques psychosociaux : méthodologie d intervention pluridisciplinaire du pôle prévention du CDG 59 Salon Préventica Lille 2013
Systèmes et réseaux d information et de communication
233 DIRECTEUR DES SYSTÈMES ET RÉSEAUX D INFORMATION ET DE COMMUNICATION Code : SIC01A Responsable des systèmes et réseaux d information FPESIC01 Il conduit la mise en œuvre des orientations stratégiques
Alain Villez Conseiller technique Uniopss
Alain Villez Conseiller technique Uniopss La loi du 30 juin 1975 : une loi qui traitait peu des droits et du statut des usagers Un des motifs principaux de la réforme de cette loi Jusqu en 1997, la loi
MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTE
Direction générale de l offre de soins Sous-direction du pilotage de la performance des acteurs de l offre de soins MINISTERE D AFFAIR SOCIAL ET DE LA SANTE Bureau de l efficience des établissements de
Éléments d Investigation Obligatoires (EIO) et situations à risque
² SERVICE DE LA CERTIFICATION DES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ Éléments d Investigation Obligatoires (EIO) et situations à risque V2014 Septembre 2015 Haute Autorité de santé Service Certification des Établissements
SOMMAIRE BASE DOCUMENTAIRE
1 Accueil, admission & projets individualisés Fiche de renseignements. Pièces administratives nécessaires lors de l entrée d un résident. Élaboration et mise en place du projet individualisé. L accueil
LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE
LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE 1 LA POLITIQUE QUALITE-GESTION DES RISQUES Depuis 2003, la Direction s engage à poursuivre, la démarche qualité et à développer une gestion
CADRE SOCIO EDUCATIF
PAGE 1 SUR 7 Rédacteur Vérificateur(s) Approbateur(s) Nom Véronique MATHIEU Eric LE GOURIERES Michel SENIMON Fonction Cadre socio éducatif Coordonnateur Général des Activités de Soins Directeur du Personnel,
LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS
LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL D EDUCATEUR DE JEUNES ENFANTS 2. RÉFÉRENTIEL ACTIVITÉS 3. RÉFÉRENTIEL DE 4. RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 5. RÉFÉRENTIEL
Les élus-employeurs et la prévention des risques professionnels. Service : Conditions de Travail. Date : 03/12/2015 www.cdg35.fr
Les élus-employeurs et la prévention des risques professionnels Sommaire La prévention : a priori et enjeux Historique de la réglementation L organisation de la prévention en collectivité L accompagnement
C.H.U. DE FORT DE FRANCE
DEPARTEMENT DE LA MARTINIQUE C.H.U. DE FORT DE FRANCE PROJET D ETABLISSEMENT VOLET PROJET QUALITE GESTION DES RISQUES 2006 2010 VOLUME 4 Euro Conseil Santé 91, rue du Faubourg Saint Honoré 75 008 PARIS
Projet de loi portant réforme de l hôpital et relatif aux patients, à la santé et aux territoires ANALYSES ET PROPOSITIONS DE L APF
Projet de loi portant réforme de l hôpital et relatif aux patients, à la santé et aux territoires ANALYSES ET PROPOSITIONS DE L APF Si le projet de loi «hôpital, patients, santé, territoires» a pour ambition
Formation Professionnelle Continue
CENTRE HOSPITALIER DE FLERS INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS Numéro d Existence : 2561P600361 Numéro de Siret : 26610057700219 25 rue du Docteur Maubert BP 219 61104 FLERS Cedex Téléphone : 02
Coordonner le parcours de soins des personnes âgées fragiles et/ou dépendantes
Coordonner le parcours de soins des personnes âgées fragiles et/ou dépendantes Expérimentation sur un territoire cible : Baillif - Vieux-Habitants Bouillante Patrice RICHARD, Directeur général de l ARS
Avis. Appel à projet Création de 35 places de Foyer occupationnel pour Adultes Handicapés Vieillissants (FO)
Avis Appel à projet Création de 35 places de Foyer occupationnel pour Adultes Handicapés Vieillissants (FO) 1- Objet de l appel à projet : APPEL A PROJET CRÉATION DE 35 PLACES DE FO Dans le cadre de la
Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse
Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse La Charte à été élaborée par la commission d accueil et de prise en compte des personnes en situation de handicap du CHU de Toulouse, en collaboration avec
Evaluation externe de. l EHPAD de la Fondation Roguet SYNTHESE
Evaluation externe de l EHPAD de la Fondation Roguet 2012 SYNTHESE I. Introduction L évaluation externe a été introduite par la loi n 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l action sociale et médico-sociale.
Promotion de la bientraitance Préparation de l établissement à un dispositif
Promotion de la bientraitance it Préparation de l établissement à un dispositif d évaluation externe Françoise PAPO - Réseau Santé Qualité Nord / Picardie Patricia MINARY DOHEN Réseau Qualité Franche-Comté
Le bilan de la généralisation des indicateurs et les perspectives pour l amélioration de la qualité et de la sécurité des soins
Haute Autorité de Santé Le bilan de la généralisation des indicateurs et les perspectives pour l amélioration de la qualité et de la sécurité des soins Thomas LE LUDEC Directeur délégué, Directeur de l'amélioration
Introduction. Infirmier Chef Pierre LEMAIRE -Hospitalisations sous contraintes- JNISP 2014
Introduction Les modalités d hospitalisations sous contraintes sous extrêmement encadrées d un point de vue légal et réglementaire. Deux lois sont venues récemment modifier la Loi de 1990 relative «aux
RESPONSABLE DES RESSOURCES HUMAINES
RESPONSABLE DES RESSOURCES HUMAINES FPEGRH01 RESPONSABLE DES RESSOURCES HUMAINES Définir et mettre en œuvre la politique de ressources humaines d une administration ou d un établissement public de l État.
Référence n 1. Critère d évaluation n 1.25. Indicateur(s) Cotation. Elément(s) de preuve et analyse. Proposition(s) d amélioration (le cas échéant)
Chapitre I - Le projet d établissement ou de service Partie 1 - Élaboration, diffusion et réactualisation du projet d établissement ou de service Référence n 1 En application de la loi 2002-2, l établissement
Dispositif d écoute des usagers au CHU de Toulouse Marie-Claude Sudre Déléguée à la communication clientèle associations culture CHU de Toulouse
Dispositif d écoute des usagers au CHU de Toulouse Marie-Claude Sudre Déléguée à la communication clientèle associations culture CHU de Toulouse Les objectifs du CHU de Toulouse : renforcer le lien entre
DU RESPONSABLE DU CONSEIL EN MOBILITÉ ET CARRIERES
V.18 avril 2008 RÉFÉRENTIEL INTERMINISTÉRIEL DU RESPONSABLE DU CONSEIL EN MOBILITÉ ET CARRIERES (DOCUMENT DE BASE : FICHE RIME, 2006) Le protocole d accord du 21 novembre 2006 relatif à la formation professionnelle
Ressources humaines Ministère de la Culture et de la Communication - 01/2012 223
Ministère de la Culture et de la Communication - 01/2012 223 RESPONSABLE DE RESSOURCES HUMAINES Code : GRH01 Responsable de ressources humaines FPEGRH01 Il définit et met en œuvre la politique de ressources
MATINALE DES RISQUES PRO SANITAIRE ET MEDICO-SOCIAL
MATINALE DES RISQUES PRO SANITAIRE ET MEDICO-SOCIAL 20 juin 2014 1 JEAN-CLAUDE REUZEAU, DIRECTEUR CARSAT L-R JEAN-YVES LE QUELLEC, DIRECTEUR DE L OFFRE DE SOINS ET DE L AUTONOMIE ARS L-R BERNARD BOUDON,
DE LA CLINIQUE INFIRMIÈRE A LA CONSULTATION INFIRMIÈRE EN SANTE AU TRAVAIL
DE LA CLINIQUE INFIRMIÈRE A LA CONSULTATION INFIRMIÈRE EN SANTE AU TRAVAIL 1 1. Le raisonnement clinique Définition Face à une demande de soin, le professionnel infirmier axe son raisonnement clinique
L impact des avis des usagers sur l amélioration de la prise en charge du patient dans un CHU
L impact des avis des usagers sur l amélioration de la prise en charge du patient dans un CHU Michèle WOLF, MCU-PH, Direction de la qualité, de la coordination des risques et des relations avec les usagers,
