Les fondements politiques de l'intelligence économique

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1 UNIVERSITE PARIS SUD XI FACULTE "JEAN MONNET" à SCEAUX Droit - Economie - Gestion THESE Pour obtenir le grade de DOCTEUR EN SCIENCES POLITIQUES Présentée et soutenue publiquement par Hélène MASSON Le 12 décembre 2001 Les fondements politiques de l'intelligence économique TOME Directeur de recherche : Mme le Recteur Joëlle le MORZELLEC, Professeur à l'université de Paris XI Membres du jury : M. Guillaume DEVIN, Professeur à l'institut d'etudes Politiques de Paris Mme Josepha LAROCHE, Professeur à l'université de Rouen M. Patrick LEHINGUE, Professeur à l'université d'amiens M. François HEISBOURG, Directeur de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS) et Président de l'international Institute for Strategic Studies (IISS) M. Philippe CADUC, Directeur général de l'agence pour la diffusion de l'information technologique (ADIT)

2 "Le choix des faits, l'élaboration des concepts, la détermination de l'objet sont marqués par l'orientation de la curiosité". Max Weber 2

3 SOMMAIRE PREMIÈRE PARTIE. Genèse d'une nouvelle vision des relations entre acteurs politiques, administratifs et privés. Chapitre 1. Les ressorts défensifs de l'intervention de l'etat dans le domaine de l'information. Section 1. Une logique d'indépendance nationale et d'autonomie stratégique. Section 2. Face à l'impératif de compétitivité. Chapitre 2. L'"intelligence économique": pour une posture offensive. Section 1. Christian Harbulot, Philippe Baumard et la création de l'"intelligence économique". Section 2. L'"intelligence économique": vision du réel et propositions d'action. DEUXIEME PARTIE. L'"intelligence économique" à l'épreuve des réalités politiques et administratives nationales et communautaires. Chapitre 1. D'éléments de discours en objet d'intervention publique. Section1. Débat public et mobilisation par ses principaux créateurs. Section 2. L'"intelligence économique", objet d'intervention publique. Chapitre 2. Survivance de l'"intelligence économique" devant l'ambiguïté d'action des pouvoirs publics. Section 1. Pragmatisme du ministère de l'economie, des Finances et de l'industrie. Section 2. La formation et la sensibilisation: ultimes moyens de pérenniser l'"intelligence économique". 3

4 PREMIÈRE PARTIE Genèse d'une nouvelle vision des relations entre acteurs politiques, administratifs et privés. Chapitre 1. Les ressorts défensifs de l'intervention de l'etat dans le domaine de l'information. Section 1. Une logique d'indépendance nationale et d'autonomie stratégique. I. Les dangers de la domination américaine. A. Dynamique de la politique publique de l'information aux Etats-Unis. B. Deux conceptions opposées de l'information: entre source de pouvoir et risques d'aliénation. II. Critique du positionnement de l'etat français. A. L'action de l'administration pour finalité. B. Un dispositif public éloigné des besoins des entreprises. Section 2. Face à l'impératif de compétitivité. I. De l'"environmental Scanning" et du "Business intelligence" à la "veille" et à la "surveillance de l'environnement". A. Les nouveaux outils de la stratégie d'entreprise. B. De la "documentation" aux activités de "veille". II. Des politiques publiques en faveur de l'ist à celles relatives à la "veille". A. Une autre voie ouverte par le Centre de prospective et d'évaluation du ministère de la Recherche et de la Technologie. B. Veille, IST et compétitivité nationale. 4

5 Chapitre 2. L'"intelligence économique": pour une posture offensive. Section 1. Christian Harbulot, Philippe Baumard et la création de l'"intelligence économique". I. "Affrontement économique" et "renseignement économique". A et le travail de Christian Harbulot "prend tout son sens". B. "Géoéconomie" et "guerre économique positive": première écoute du gouvernement. II. De l'"affrontement économique" à l'"intelligence économique". A. Philippe Baumard et l'"intelligence" au sens anglosaxon. B. Du "renseignement" au "social intelligence". Section 2. L'"intelligence économique": vision du réel et propositions d'action. I. La porte entrouverte du Commissariat général du Plan. A. Jean-Louis Levet et le groupe "intelligence économique et stratégie des entreprises". B. Face à la rhétorique mobilisatrice des discours politiques des démocrates américains. II. Finalisation de propositions d'action en faveur d'une "troisième voie française". A. Spécifications des nécessités d'une action publique. B. De nouvelles clefs de compréhension du monde et de nouveaux modes d'actions. 5

6 DEUXIEME PARTIE. L'"intelligence économique" à l'épreuve des réalités politiques et administratives nationales et communautaires. Chapitre 1. D'éléments de discours en objet d'intervention publique. Section1. Débat public et mobilisation par ses principaux créateurs. I. Le nouveau sens donné à "intelligence": une compréhension entravée. A. Entre espionnage économique et "culture du renseignement". B. L'"intelligence économique" vue par les spécialistes de la "veille". II. Intégration de l'"intelligence économique" dans le débat sur la défense nationale en temps de paix. A. Défendre les clés de l'indépendance économique. B. Défense économique, "intelligence économique" et "guerre économique". Section 2. L'"intelligence économique", objet d'intervention publique. I. Echec d'une politique nationale. A. L'administration partenaire selon Rémy Pautrat. B. L'impossible arbitrage interministériel. II. Pertinence du niveau régional. A. L'"intelligence économique" à l'épreuve de la commission européenne. B. Les programmes régionaux: proximité et intermédiation. 6

7 Chapitre 2. Survivance de l'"intelligence économique" devant l'ambiguïté d'action des pouvoirs publics. Section 1. Pragmatisme du ministère de l'economie, des Finances et de l'industrie I. "Esprit de conquête" et "diplomatie économique active". A. DREE et CFCE: un lien renouvelé avec les entreprises. B. De l'"intelligence économique" à l'"information économique". II. L'"intelligence économique" rattrapée par la réalité de la construction communautaire. A. "Intelligence économique" et défense économique en pratique. B. Missions des services de renseignement et principes du Marché Unique. Section 2. La formation et la sensibilisation: ultimes moyens de pérenniser l'"intelligence économique". I. Le travail de légitimation de structures et d'acteurs de la défense et du renseignement. A. L'IHEDN et la formation à un esprit de défense "élargie". B. Réhabiliter les acteurs du renseignement auprès des entreprises. II. Jean-Louis Levet et Christian Harbulot: entre caution universitaire et "Ecole de guerre économique". A. Jean Louis Levet, l'afdie et la caution universitaire. B. Christian Harbulot: l'"ecole de guerre économique"ou le transfert des arts martiaux et de la culture subversive vers les entreprises. 7

8 GLOSSAIRE DES SIGLES ET ACRONYMES ACFCI ACTIM ADBS ADIT ADITECH AFDIE AFIO AFNOR AFPLANE AIRCO ANRT ANVAR ARAMIS ARIST AUDIST BDD BNIST BRIST CTIIE CVGI CA CAP CAST CCDA CCI CCR CCSE CDSH CDST CE CEA CEDOCAR CEE CERAG CESD CESTA CFCE CFE-CGC CFSTI CIA CIEEMG CIR CISCP CNCE Assemblée des chambres françaises de commerce et d'industrie Agence française pour le développement international des entreprises Association des professionnels de l'information et de la documentation Agence de diffusion de l information technologique Association pour la diffusion de l information technologique Association française de défense de l'intelligence économique Association of former intelligence officers Association française de normalisation Association française de la planification d entreprise Société française de formation et de conseil aéronautiques Agence nationale de la recherche technique Agence nationale de valorisation de la recherche Aide à la recherche et au management de l'information stratégique Agence régionale pour l'information scientifique et technique Agence universitaire de l'information scientifique Banques et bases de données Bureau national de l'information scientifique et technique Bureau régional d'information scientifique et technique Commission technique interministérielle de l'information élaborée Commission de veille sur les gisements d'information Chiffre d'affaires Centre d'analyse et de prévision Conseillers et attachés pour la science et la technologie Commission de coordination de la documentation administrative Chambre de commerce et d'industrie Centre commun de recherche Comité pour la compétitivité et la sécurité économique Centre de documentation en sciences humaines Centre de documentation scientifique et technique Communauté européenne Centre de l'énergie atomique Centre de documentation de l'armement Communauté économique européenne Centre d'études et de recherches appliquées à la gestion Centre d'études scientifiques de défense Centre d'études des techniques avancées Centre français du commerce extérieur Confédération française de l encadrement-confédération générale des cadres Clearinghouse for federal scientific and technical information Central intelligency agency Commission interministérielle des études et exportations des matériels de guerre Comité interministériel du renseignement Centre international de sciences criminelles de Paris Centre national du commerce extérieur 8

9 CNRS COFACE COFRAS COHISE CONVER COSATI COST CPAED CPE CRCI CRDE DARPMI DAS DATAR DBMIST DCI DEA DESCO DESS DG DGAL DGRST DGSE DIA DIST DMSP DoD DRCE DREE DRET DRIRE DRM DRRT DST EDF EIC EIREL ENA ENSAE EPIC EREM ESII ESPRIT ESTO FBI Centre national de la recherche scientifique Compagnie française d'assurance et de crédit export Compagnie française d assistance spécialisée Centre opérationnel de collecte et d'homogénéisation des informations statistiques étrangères Initiative communautaire concernant les conversions de défense Scientific and technical information Coopération européenne dans le domaine de la recherche scientifique et technique Commission permanente des affaires économiques de défense Centre de prospective et d'évaluation Chambre régionale de commerce et d'industrie Commission régionale de défense économique Direction de l'action régionale et de la petite et moyenne industrie Délégation aux affaires stratégiques Délégation à l'aménagement du territoire Direction des bibliothèques, des musées et de l'information scientifique et technique Défense conseil international Diplôme d'études approfondies Défense systèmes conseil Diplôme d'études supérieures spécialisées Direction générale Direction générale de l'alimentation Délégation à la recherche scientifique et technique Direction générale de la sécurité extérieure Direct, Indirect, Anticipation Délégation à l'information scientifique et technique Dauphine Marketing Stratégie Prospective Department of defense Direction régionale du commerce extérieur Direction des relations économiques extérieures Direction des recherches études et techniques Direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement Direction du renseignement militaire Délégation régionale à la recherche et à la technologie Direction de la surveillance du territoire Electricité de France Euro Info Centres Ecole interarmées du renseignement et des études linguistiques Ecole nationale d'administration Ecole nationale supérieure de l'aéronautique et de l'espace Etablissement public à caractère industriel et commercial Entreprises régionales d'envergure mondiale Exploitation systématique des informations industrielles European strategic programme for research and developpment in information technologies European Science and technology observatory Federal board of investigation 9

10 FCS Facteurs critiques de succès FED Fondation des études de défense FEDER Fond européen de développement régional FO Force ouvrière FOIA Freedom of information act FTS French technology survey GEM Groupes d'études et de mobilisation GII Global information infrastructure HCIST Haut conseil de l'information scientifique et technique HFD Haut fonctionnaire de Défense IDT Salon professionnel de l'information IE Intelligence économique IEC Intelligence économique compétitive IEP Institut d'études politiques IES Intelligence économique et stratégique IHEDN Institut des hautes études de défense nationale IHESI Institut des hautes études de sécurité intérieure IITF Information Infrastructure Task Force INFO 2000 Information 2000 INI Information national infrastructure INIST Institut de l'information scientifique et technique INPI Institut nationale de la propriété industrielle INSEE Institut national de la statistique et des études économiques INTELCO Institut d'étude et de la stratégie de l'intelligence économique IPTS Institut pour la prospective technologique de Séville ISPO Information society project office IST Information scientifique et technique JETRO Japan external trade organization JO Journal officiel LABCIS Laboratoire de recherche sur la communication et l'information scientifique et technique MAE Ministère des Affaires étrangères MEFI Ministère de l'economie, des Finances et de l'industrie METIS Mobilising Europe s economic and technological Intelligence systems MIDIST Mission interministérielle de l'information scientifique et technique MIT Massassuchets institute of technology MITI Ministry of international trade and industry NASA National aeronautics and space administration NAVCO Société navale française de formation et de conseil NCLIS National commission on libraries and information services NEC National economic council NII National information infrastructure NPC Nouveau code pénal NPR National performance review NSA National security agency NSC National security council NTIC Nouvelles technologies de l'information et de la communication NTIS National technical information service OCDE Organisation de coopération et de développement économique OFEET Observatoire français d'économie étrangère 10

11 OMB OMC OPECST OPOCE OSI OSIS OSS OTA OTAN OTS PAGSI PCMLF PCRD PEE PESC PME PMI PME PNB RENATER RESIS R & D REXECO RFSP RIT RPR SBA SCIP SDECE SGCI SGDN SIG SIG-IEP STI STOA STRATCO SUNIST TFG THERMIE TPCC UCCIFE UDF UE UIT UNESCO Office of management and budget Organisation mondiale du commerce Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques Official publications of the european communities Observatoire des stratégies industrielles Office of science information service American office of strategic services Office of technological assessment Organisation du traité de l'atlantique nord Observatoire des technologies stratégiques Programme gouvernemental en faveur de l'entrée de la France dans la société de l'information Parti communiste marxiste léniniste Programme cadre de recherche et de développement technologique Poste d'expansion économique Politique étrangère et de sécurité commune Petite et moyenne entreprise Petite et moyenne industrie Petite et moyenne entreprise Produit national brut Réseau national de télécommunications pour la technologie, l'enseignement et la recherche Réseau d informations stratégiques pour les entreprises Recherche et développement Centre de recherches pour l'expansion de l'économie Revue française de science politique Rochester institute of technology Rassemblement pour la république Small business administration Society for competitive intelligence professionals Service de documentation extérieur et de contre-espionnage Secrétariat général du comité interministériel pour les questions de coopération économique européenne Secrétariat général de la défense nationale Service d'information du gouvernement Senior Interdepartemental Group - International Economic Policy Scientific and technical information Scientific and technological options assessment Conseil, Audit et Etudes en matière de Défense et de stratégie Serveur universitaire national de l'information scientifique et technique The Futures Group Programme de technologies européennes pour la maîtrise de l énergie Trade promotion coordinating committee Union des Chambres de commerce et d'industrie françaises à l'étranger Union démocratique fédérale Union européenne Union internationale des Télécommunications Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture 11

12 USDA USIA USTR United States department of agriculture United States information agency United States trade representative 12

13 INTRODUCTION "Intelligence économique". Qu'elle emporte l'adhésion ou suscite la répulsion, cette expression ne peut laisser indifférent. Imaginons un chercheur revenant en France en 2001 après une période d'absence de dix ans. Imaginons toujours qu'au cours de ce nouveau séjour, ce même chercheur croise aux détours de ses lectures ou entende dans des conversations l'expression "intelligence économique". Ce dernier est curieux, il souhaite en savoir plus. Il feuillette quelques dictionnaires de langue française. Rien. Etonné, notre chercheur se connecte au réseau Internet et lance une recherche. Il obtient réponses. Les liens hypertextes renvoient aussi bien aux sites de formations universitaires, qu'à ceux de cabinets de consultants, de ministères, de conseils régionaux et généraux ou d'associations. Des pages entières de définitions, des portails et encore des portails de liens. C'en est trop, une nuit n'y suffirait pas. Etonné par la diversité des acteurs concernés, et par l'hétérogénéité des définitions, il sollicite ses collègues français afin d'obtenir quelques éclairages. "Terme à la mode sans intérêt", "coquille vide", les réponses tranchent par rapport aux éloges relevés précédemment. Soit, rétorque-t-il, mais quand se situe sa première apparition? Quelle en est origine? Qu'en penser? Que recouvre-t-elle? Quelle est son actualité? Aujourd'hui, l'expression apparaît aussi bien dans les écrits sur le management des connaissances, la gestion de l'information, les activités de veille, que dans ceux traitant d'innovation, de qualité, ou de stratégie d'entreprise. Une même définition s'y répète: l'"intelligence économique" est "l'ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution en vue de son exploitation, de l'information utile aux acteurs économiques". L"intelligence économique" est décrite comme un processus, ou ensemble d'opérations par lesquelles une information collectée devient exploitable et digne d'intérêt. Le qualificatif "coordonnée" semble signifier que ce processus n'est ni obligatoirement séquentiel ni linéaire mais qu'il implique des rétroactions; la connaissance des besoins des acteurs permettant d'ajuster les actions de collecte, de traitement et de 13

14 distribution de l'information. Ainsi, tout porte à croire que l'"intelligence économique" peut-être lue par le prisme des théories économiques relatives aux relations d'information et de pouvoir en économie ainsi que par celui des théories sur le processus de décision dans les organisations. 1. Information, économie et organisation. Historiquement, quelques économistes analysent le rôle de l'information et ce, dans la continuité de travaux traitant pour la première fois de l'information en tant qu'objet de recherche scientifique. Les innovations techniques provoquent une effervescence intellectuelle pendant la première moitié du siècle. C'est au cours des années 40, lors de la création des premiers grands calculateurs électroniques et du développement des réseaux de télécommunications nord-américains, que deux théories fondamentales font de l'information un objet de recherche scientifique: la "théorie de l'information" et la "cybernétique". La première est le résultat des travaux de Claude Edwood Shannon, ingénieur et mathématicien. L'information est abordée comme une grandeur statistique abstraite, mesurable en termes mathématiques 1. Son objectif est d'élaborer un cadre mathématique qui permette de quantifier le coût d'un message entre deux pôles en présence de perturbations aléatoires. Le modèle est linéaire et s'applique aussi bien à des machines, qu'à des êtres ou à des organisations. Shannon conçoit des procédures de codage logique permettant à un dispositif récepteur de reconstituer avec exactitude le message que l'émetteur a envoyé le long d'une voie de communication. L'information est considérée comme un objet de traitement et Claude Edwood Shannon se penche essentiellement sur les questions de sa transmission technique. Seule la forme est étudiée. L'information n'est qu'une donnée, un moyen de réduire les incertitudes. La formation du sens, la valeur du contenu, les conditions de mise en forme, restent inexplorées car considérées comme relevant de l'interprétation humaine. 1 SHANNON Claude E., The mathematical theory of communication, Urbana, University of Illinois Press, 1949, 117 pages. 14

15 Norbert Wiener, mathématicien au M.I.T., élabore une théorie du traitement de l'information 2, connue sous le nom de "cybernétique" 3 ou "sciences du contrôle et des communications". Norbert Wiener considère que tous les systèmes organisés, qu'ils soient biologiques, techniques ou sociaux peuvent être étudiés par le prisme des processus d'échange d'information. Les phénomènes sont abordés dans leur rapport avec leur environnement extérieur. Ainsi l'information permet-elle une mise en phase continuelle entre le système et l'environnement et sert-elle de base à la définition de toute action et à son ajustement. Selon Norbert Wiener "l'information est le nom du contenu de notre échange avec le monde extérieur pendant que nous nous ajustons à celui-ci et que nous lui faisons subir le processus de cette adaptation. Le processus de réception et d'utilisation de l'information est celui de notre ajustement au milieu extérieur et de notre vie effective sous l'influence de celleci [ ] Vivre effectivement c'est vivre avec une information adéquate" 4. Dans ce processus, Norbert Wiener démontre l'importance de la "rétroaction" qu'il définit comme un comportement déterminé par les informations issues du but à atteindre. L'action s'ajuste dans le cadre d'un processus itératif de collecte de l'information, véritable matière première sur laquelle la société va s'organiser. Si Norbert Wiener "sort" la notion information du domaine des communications, il traite cette dernière comme une notion physique. Ses réflexions portent avant tout sur une analogie entre système nerveux et machines, et sur la recherche de mécanismes automatiques et de machines capables d'apprentissage. Ces deux théories ouvrent la voie à de nombreux programmes de recherche lesquels, pour la plupart, remettent en cause les théories classiques. Ainsi quelques économistes intègrent-ils différemment l'information dans leur modèle économique. 2 WIENER Norbert, Cybernetics or control and communication in the animal and the machine, New York, M.I.T Press, 1961, 212 pages. 3 Le mot cybernétique trouve son origine étymologique dans le terme grec kybernetikê, emprunté par Platon pour désigner l'art du pilotage en lui donnant pour sens "l'étude des moyens de gouvernement" et utilisé par WIENER pour signifier "régulation". 4 WIENER Norbert, Cybernétique et société, Paris, Ed. des Deux Rives, 1952, 250 pages, p

16 Pour la théorie économique néoclassique, en particulier dans le cadre de l'équilibre walrassien 5, l'agent économique agit rationnellement. Il recherche son intérêt et dispose d'une information pure et parfaite. L'espace de référence de la théorie est le marché de la concurrence pure et parfaite où se forment les prix de manière quasi- naturelle par une confrontation entre l'offre et la demande. C'est le marché qui fait circuler 6 l'information. Consommateurs et vendeurs se rencontrent sur le marché et disposent à tout moment d'une information sur les produits et les prix qui leur permet de choisir. L'agent économique n'a pas à entrer dans une démarche de recherche d'informations. Considéré différemment des biens ordinaires, son statut est celui de biens collectifs et rien n'entrave son accès. Dès les années 30, des économistes néoclassiques imaginent des modèles prenant mieux en compte l'existence d'imperfections du marché et introduisent des concepts tels que les variables d'incertitudes, la concurrence imparfaite, et la théorie des jeux 7. Ils mettent l'accent sur le fait que les individus ont une information imparfaite des faits utiles à leur prise de décision. Ces derniers devront acquérir sur un marché les informations nécessaires, ce qui a un coût. La recherche de cette information dépendra du calcul d'optimisation de l'individu comparant le gain attendu et le coût de la recherche. Le degré d'information est donc optimal. Cependant, de manière générale, les modèles restent mécanistes: individus autonomes, finalités données, données objectives, comportement mécanique, omniscience des acteurs économiques, échelle macroscopique. 5 Léon WALRAS ( ), économiste et professeur à l'université de Lausanne, s'inscrit dans la continuité des travaux d'adam Smith. L'explication de l'économie est centrée sur le marché. La fonction fondamentale du marché est l'allocation des ressources rares de la société. Sa volonté de voir s'autonomiser les sciences économiques l'ont conduit à démontrer mathématiquement que dans un système de concurrence pure et parfaite, le prix de chaque produit est égal à son prix de revient et que l'ensemble des facteurs de production est utilisé. La concurrence est dite "pure", quand vendeurs et acheteurs sont si nombreux qu'aucun ne peut influencer la formation des prix, quand les produits échangés sont identiques et substituables les uns aux autres, quand aucune réglementation n'entrave la liberté d'expression des acheteurs et vendeurs. La concurrence est dite "parfaite quand l'information circule librement, et que les facteurs sont mobiles". L'Etat n'a pas à intervenir car l'équilibre se fait automatiquement. Son rôle se limite à faire respecter les règles de la concurrence (si sur le marché la demande d'un produit est supérieure à l'offre et que la production ne peut pas suivre immédiatement, les prix vont monter. Cette hausse des prix entraînera la diminution de la demande, l'équilibre est donc rétabli). Voir ALBERTINI Jean-Marie, SILEM Ahmed, Comprendre les théories économiques, Paris, Seuil, 1983, t.1, pp Pour Léon WALRAS, le marché est tel un "commissaire priseur" qui centralise, diffuse toute l'information et propose des prix qui se rapprochent progressivement de l'équilibre général. 7 16

17 Dans le cadre de l'école autrichienne, Friedrich Von Hayek conteste les travaux de ces économistes, et leur goût pour les analyses mathématiques. Il dénonce l'illusion statistique par l'utilisation de grands agrégats qui donne une fausse image de stabilité. Il choisit d'expliquer le fonctionnement économique par une approche micro-économique, au plus près des acteurs et des décideurs afin de "coller" à la réalité. Pour lui, l'économie n'a pas donné assez d'importance au problème de l'information et en particulier aux effets de ses imperfections sur les interactions économiques: "Le problème crucial pour toute théorie visant à expliquer le processus économique est relatif aux différents canaux qu'emprunte l'information sur laquelle les individus construisent leurs plans. Et le problème de la meilleure utilisation de l'information" 8. Son postulat est le suivant: pour instituer un ordre économique rationnel, la société doit trouver une solution au problème qui n'est pas celui de l'allocation des ressources rares mais celui de l'information, par nature dispersée, incomplète et inégalement accessible. Le problème économique fondamental de la société est donc celui de la dispersion et de la "division de l'information" 9. Seul le marché en tant qu'organisation sociale peut corriger cette VON NEUMANN Johannes ( ), MORGENSTERN Oskar ( ), Theory of Games and Economic Behavior, Princeton University Press, 1944, 625 pages. La théorie des jeux analyse les comportements stratégiques des participants au cours du jeu. Le but est de prévoir le comportement de l'adversaire afin d'obtenir une utilité maximale. Elle est le fruit du croisement des travaux du mathématicien Johannes VON NEUMANN et de l'économiste Oskar MORGENSTERN, tous deux américains. Son objectif est de déterminer les caractéristiques des comportements rationnels et de préciser leurs interactions. Dans leur ouvrage sur la théorie des jeux, ils présentent les concepts de base d'une analyse mathématique de l'économie en comparant celle-ci à l'attitude de deux ou de plusieurs joueurs dans un jeu soumis à des règles précises. Les choix rationnels, dans l'objectif d'un gain maximal, dépendent des règles du jeu et de l'information dont disposent les joueurs. Suivant les cas étudiés, le jeu est dit à information "complète" (les participants connaissent l'ensemble de leurs possibilités d'action, l'ensemble des possibilités d'actions des autres participants, les issues possibles et les gains associés, leurs motifs et ceux des autres participants), "incomplète", "parfaite" (dans un jeu où les coups ne sont pas simultanés et où le jeu se déroule de manière séquentielle, il n'y a pas incertitude, dans ce cas l'information est dite "parfaite"), ou "imparfaite". Dans le cadre d'un jeu à information parfaite et complète, les joueurs savent tout sur les autres et sur l'environnement présent et futur. La rationalité du joueur repose sur ses opportunités, ses préférences et ses croyances. Il ajuste ses croyances suivant les informations qu'il obtient au cours du déroulement du jeu, et détermine une action en confrontant opportunités et préférences. Il anticipe les actions des autres par l'intermédiaire d'un système de savoirs croisés. Si l'information occupe une place fondamentale dans cette théorie, la notion est dénuée de contenu sémantique. Comme la théorie de Claude Edwood Shannon elle utilise une substance retirée de tout contexte de réception et de création. Dans la théorie des jeux, elle est un état mental, quantifiable, à traiter isolément. Voir WALLISER Bernard, "Structure et rôle de l'information et des croyances en théorie des jeux", in PETIT Pascal (sous dir.), L'économie de l'information. L'enseignement des théories économiques, Paris, La Découverte, 1998, 400 pages, pp VON HAYEK Friedrich A. "L'utilisation de l'information dans la société" in Revue française d'économie, automne 1986, pp , pp (traduction de "The use of knowledge in society", in American economic review, vol.35 (4), septembre 1945, pp ). 9 VON HAYEK Friedrich A., "Economics and knowledge", Economica, IV, 1937, pp

18 imperfection. Il le représente comme un mécanisme de création, de mobilisation et de diffusion de l'information, nommé "procédure de découverte" 10 par l'intermédiaire du système des prix. L'imperfection de l'information est donc la raison d'être de l'économie de marché. Si Friedrich Von Hayek souligne que le processus de marché est bien le meilleur moyen de fournir l'information, ce dernier fonctionne d'autant plus efficacement que certaines d'entre elles sont accessibles gratuitement et fournies directement par le gouvernement. Ainsi des connaissances utiles sont-elles, suivant les cas, le produit indirect de l'activité du gouvernement et ne peuvent être obtenues que par lui 11. Il donne l'exemple des statistiques, du cadastre, des cartes, et certificats de qualité de certains biens et services offerts sur le marché 12. Ce sont là des biens collectifs. Ses travaux alertent les économistes sur l'importance de l'information et de sa distribution entre les agents économiques ainsi que sur les difficultés de sa transmission et sa divulgation. La problématique de l'information dans l'économie, plus spécifiquement l'asymétrie d'information, fait l'objet d'un approfondissement. Dans le cadre d'une meilleure compréhension des organisations économiques, marchés et entreprises, quelques économistes 13 précisent le rôle de l'information en tant que catalyseur de l'échange. Aux travaux des chercheurs précédents, il convient encore d'évoquer ceux de Michael Spence, pour qui les déficits d'information résultant d'information asymétriquement réparties peuvent conduire à de mauvaises performances du marché et dans quelques cas à l'effondrement ou à la non-existence d'un marché 14. Dans la lignée des travaux de Jacob Marshak 15, Kenneth Arrow 16 souligne les conflits d'intérêt dans le cadre des échanges d'information et les problèmes de communication 10 VON HAYEK Friedrich A., "Competition as discovery procedure", in New Studies in philosophy, politics and the history of ideal, Routledge and Kegan Paul, London, 1978, pp VON HAYEK Friedrich A., Droit, législation et liberté, tome III: L'ordre politique d'un peuple libre, Paris, PUF, 1983, 252 pages, p VON HAYEK Friedrich A., Droit, législation et liberté, tome III, op.cit., p Tels que Kenneth BOULDING, Jakob MARSHAK, Kenneth ARROW, Fritz MACHLUP, Michael SPENCE. 14 SPENCE Michael A., "An economist's view of information", Annual review of information science and technology, n 9, 1974, pp MARSCHAK Jakob, "Elements for a theory of teams", Management science, 1, 1955, pp Sur l'œuvre de Kenneth ARROW et pour une compilation de ses articles principaux, voir GRANGER Thierry (édité et présenté par), Kenneth Arrow: théorie de l'information et des organisations, Paris, Dunod, 2000, 290 pages, pp

19 et de coordination. Il intègre à la "théorie de l'équilibre général" la notion d'incertitude et parle ainsi "d'équilibre dans l'incertitude": ceux qui disposent d'une information imparfaite sont susceptibles d'affecter une partie de leurs ressources pour en chercher jusqu'au moment où ils ont suffisamment d'informations pour décider de consommer. Il considère que la "théorie de l'information" modifie ainsi la définition des concepts principaux de la théorie classique: les biens, les agents et la concurrence. Quelques années plus tard, Olivier Williamson pose le problème de l'identification des coûts de transaction 17. Considérant qu'une organisation ou une firme est une réponse aux imperfections du marché, les asymétries d'information sont la manifestation de comportements opportunistes des membres de l'organisation dont les symptômes sont la divulgation d'informations incomplètes ou dénaturées. Toutes ces recherches se heurtent au problème de la formalisation et de la quantification de l'objet "information": "Les agents économiques ont différentes quantités d'information. Parler de quantité semble suggérer que nous avons une mesure économiquement correcte de la quantité ou de la valeur de l'information. Ce n'est pas le cas. Cependant dans le cas particulier où une personne sait tout ce que sait l'autre et plus, on dira que le premier a plus d'informations" 18. Quant à Fritz Machlup, au cours des années 1960, lui tente de mesurer la place de l'information dans la vie économique 19. L'information devient dès lors une entité économique susceptible d'être quantifiée. Fritz Machlup entend par "information", "l'industrie de la connaissance" 20, c'est-à-dire le "groupe d'établissements, de firmes, d'institutions, d'organisations, et de départements ou d'équipes situés en leur sein mais aussi dans certains cas les individus et les ménages qui produisent la connaissance, des services ou des biens d'information pour leur propre usage soit pour l'usage d'autrui". Il évalue à 29% sa contribution au produit national brut des Etats-Unis en Fritz Machlup appréhende ainsi l'information comme une ressource économique ou "biens informationnels". Puis, en 1992, Abbe Moshowitz définit le "bien informationnel" comme "étant un bien dont la fonction est de permettre à 17 WILLIAMSON Olivier, Markets and hierarchies: analysis and anti trust implications, New York, Free Press, 1975, 286 pages (traduction française WILLIAMSON Olivier, Les institutions de l'économie, Paris, Interéditions, 1994, 404 pages). 18 SPENCE Michael A.,"Information aspects of market structure: an introduction", Quaterly Journal of economics, n 90 (4), 1976, pp , p MACHLUP Fritz, The production and distribution of knowledge in the United States, Princeton, Princeton University Press, 1962, 401 pages. 20 En anglais "The knowledge industry". 19

20 l'utilisateur d'obtenir une information c'est-à-dire d'obtenir la capacité de décider et de contrôler. Livres, bases de données, programmes informatiques ou services de conseil sont des exemples de biens d'information" 21. Toutefois, pour lui, ce bien diffère des autres biens par la difficulté d'attribuer la propriété d'une information et par l'absence d'exclusivité dans la consommation. Cette dernière est durable mais se déprécie vite 22. Ces différents économistes remettent ainsi en cause l'hypothèse d'une information pure et parfaite dont disposerait à tout moment les agents économiques sur l'état de tous les marchés, le système des prix étant le véhicule de cette information. Leurs comportements et leurs capacités d'action sont déterminés par la quantité d'information détenue, totale ou partielle, et par son traitement visant à établir des prévisions. Cette hypothèse d'une information incomplète signifie que chacun doit chercher l'information et l'acquérir s'il veut prendre sa décision dans des conditions optimales pour l'emporter sur les autres. Les différences s'expliquent et se traduisent par les différences dans l'information. Le coût de l'acquisition et du traitement de cette information apparaît également comme un facteur déterminant puisque l'agent doit arbitrer entre l'acquisition d'information et le sacrifice d'une partie de ces revenus. Plus le marché de l'information est étroit plus, les exclus par les prix ou le rationnement seront nombreux. Sensiblement à la même époque, dans la lignée des travaux de Friedrich Von Hayek, mais en se démarquant des théories classiques de l'organisation 23 et de la théorie économique standard 24, Herbert Simon développe le concept de "rationalité limitée", rationalité étant entendue "dans la double signification de la cohérence de la décision par rapport aux valeurs du groupe, de sa cohérence interne par rapport 21 MOWSHOWITZ Abbe, "On the market value of information commodities. 1. The nature of information and information commodities", Journal of the american society for information science, n 43(3), 1992, pp Voir HALL Kent, "The economic nature of information", The information society, n 1(2), 1981, pp , p Dans le premier quart du siècle les organisations étaient étudiées du point de vue de l'organisation scientifique du travail à travers un modèle mécaniste (cf. travaux de Taylor -1907, 1911, 1919, 1947). Les individus étaient considérés comme des instruments et des automates. 24 Dans le cadre de la théorie économique standard qui fait dépendre le mécanisme des prix de l'allocation des ressources et la coordination de l'activité économique du marché, la fonction de l'entrepreneur et celle de l'entreprise sont essentiellement articulées sur la fonction de production. Voir BERNOUX Philippe, La sociologie des entreprises, Paris, Seuil, 1995, 396 pages, p

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